CH309584A - Appareil photographique avec indicateur de pose faisant corps avec lui. - Google Patents

Appareil photographique avec indicateur de pose faisant corps avec lui.

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CH309584A
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Sawyer S Inc
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Sawyer S Inc
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    • GPHYSICS
    • G03PHOTOGRAPHY; CINEMATOGRAPHY; ANALOGOUS TECHNIQUES USING WAVES OTHER THAN OPTICAL WAVES; ELECTROGRAPHY; HOLOGRAPHY
    • G03BAPPARATUS OR ARRANGEMENTS FOR TAKING PHOTOGRAPHS OR FOR PROJECTING OR VIEWING THEM; APPARATUS OR ARRANGEMENTS EMPLOYING ANALOGOUS TECHNIQUES USING WAVES OTHER THAN OPTICAL WAVES; ACCESSORIES THEREFOR
    • G03B35/00Stereoscopic photography
    • G03B35/08Stereoscopic photography by simultaneous recording
    • G03B35/10Stereoscopic photography by simultaneous recording having single camera with stereoscopic-base-defining system

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
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Description


  Appareil photographique avec     indicateur    de pose faisant corps avec lui.    La présente invention concerne un appa  reil photographique destiné à prendre des  vues photographiques diapositives par paires  stéréoscopiques, :destinées à être montées dans  des châssis de façon à pouvoir être observées  dans un stéréoscope pour donner de la scène  observée l'impression d'une vue à trois dimen  sions. L'invention convient notamment aux  pellicules de 35 mm sur lesquelles peuvent  être prises des vues d'environ 16 mm de côté,  ou de cet, ordre de grandeur, les vues étant  disposées par paires et leurs axes étant. sépa  rés par un intervalle égal à l'écartement  moyen normal des pupilles des yeux, soit  65 mm environ.  



  L'invention a pour objet un appareil  photographique de ce type, avec indicateur de  pose faisant corps avec lui, caractérisé en ce  qu'il comprend un châssis formant deux ca  naux de passage de la     lumière    espacés- latéra  lement et le traversant, chacun desdits canaux  contenant. un dispositif de prise de vues à  même .d'être amené verticalement dans l'une  ou l'autre de deux positions extrêmes, des dis  positifs     eoopérant    avec chaque canal de pas  sage et. guidant le mouvement des dispositifs  de prise de vues, et des dispositifs     provo-          c,uant    le mouvement simultané de ces dispo  sitifs de     prise    de vues.  



  Le dessin annexé représente, à titre       d'exemple,    une     forme    d'exécution de l'appa  reil photographique faisant l'objet de l'in  vention.    La     fig.    1 en est     une    élévation de face.  La     fig.    2 en est une vue en plan.  



  La     fig.    3 est une vue en bout d'une     extré-          mit6    de l'appareil.  



  La     fig.    4 est une     vue    en bout de l'autre  extrémité de l'appareil.  



  La     fig.    5 représente, à plus grande échelle,  certains éléments de l'appareil, observés à  partir du plan focal vers l'avant de l'appareil.  



  La     fig.    6 est une vue partielle du train  d'engrenages du mécanisme d'avancement de  la, pellicule suivant la ligne 6-6 de la     fig.    5.  



  La     fig.    7 est une coupe suivant la ligne  7-7 de la     fig.    8.  



  La     fig.    8 est une vue de l'intérieur du  couvercle postérieur de l'appareil.  



  La     fig.    9 est une vue de l'intérieur du cou  vercle antérieur, observée dans la direction  de l'avant de l'appareil et représentant la pla  que de sélection et les lames de l'obturateur  assemblées.  



  La     fig.    10 est une     vue    observée de bas en  haut le long du couvercle antérieur de l'ap  pareil, à partir du plan indiqué par la ligne  10-10 de la     fig.    9.  



  La     fig.    11 représente l'intérieur de l'appa  reil vu de devant.  



  La     fig.    12 est une coupe horizontale sui  vant la ligne 12-12 de la     fig.    11.  



  La     fig.    13 est une coupe horizontale sui  vant la ligne 13-13 de la     fig.    11.  



  La     fig.    14 est une coupe horizontale sui  vant la ligne     14-14    de la     fig.    1i..      La fi,-. 15 est une vue de détail, à plus  grande échelle, de l'interrupteur de synchro  nisation de la lampe éclair bloquée en position  de non-fonctionnement.  



  La     fig.    16 est une     vue    semblable de l'in  terrupteur de synchronisation de la lampe  éclair sur le point de fonctionner, mais avant  sa fermeture.  



  La     fig.    17 est une coupe verticale     partielle     du couvercle antérieur, suivant la ligne  l7-17 de la     fig.    1.  



  La     fig.    18 est une vue par derrière de la  plaque de sélection démontée.  



  La     fig.    19 est une vue par derrière d'une  des lames de l'obturateur démontée.  



  La     fig.    20 est une vue semblable de l'autre  lame de l'obturateur.  



  La     fig.    21 est une coupe sensiblement       horizontale,    à plus grande échelle, du câble et  du dispositif     de,déclenchement    à la main, sui  vant la     ligne    21-21 de la     fig.    1.  



  La     fig.    22 représente sous forme partielle  ment schématique la rallonge d'une bande de  pellicule passant devant l'un des tubes .de pas  sage de la lumière.  



  La     fig.    23 est une coupe verticale suivant.  la ligne 23-23 de la     fig.    22.  



  La fg. 24 est une coupe verticale, à plus  grande échelle, suivant la ligne     24-24    de la       fig.    2, certains éléments étant omis.  



  La     fig.    25 est une coupe verticale suivant  la ligne 25-25 de la     fig.    24.  



  La     fig.    26 représente un châssis, avec arra  chements partiels, spécialement destiné à re  cevoir les vues diapositives stéréoscopiques  prises par l'appareil.  



  La     fig.    27 représente schématiquement, une  bande de pellicule comportant des vues prises  par l'appareil.  



  La     fig.    28 est une vue en plan partielle  du fond de l'appareil, dont le couvercle posté  rieur est ouvert.  



  La     fig.    29 est une vue en plan, à plus  grande échelle, d'une     partie    de la partie su  périeur de l'appareil et représente des détails  de l'indicateur de pose.  



  La     fig.    30 est une coupe verticale suivant  la ligne 30-30 de la     fig.    29.    La     fig.    31 est une coupe verticale suivant  la ligne 31-31 de la     fig.    30.  



  La     fig.    32 est une .coupe horizontale obser  vée de bas en haut à partir du plan passant  par la ligne 32-32 de la     fig.    31.  



  Les     fig.    33 à 38 représentent diverses po  sitions de fonctionnement des éléments de     l'in-          dicateur.de    pose.  



  L'appareil photographique représenté com  porte un cadre métallique 1 sur lequel sont  fixés des éléments de boîtier qui     consistent     en un couvercle antérieur 2, un couvercle  supérieur 3 et un couvercle inférieur 4. Le  boîtier est complété par un couvercle posté  rieur 5 articulé à une extrémité par des axes  de charnière qui se logent dans un alvéole su  périeur 6 du couvercle supérieur et dans un  alvéole inférieur 7 du couvercle inférieur, et  qui est maintenu en place sous forme amovi  ble par un verrou oscillant 8 à l'autre extré  mité de l'appareil. L'axe de charnière supé  rieur 9 ,et l'axe de charnière inférieur 10 sont  visibles sur les     fig.    7 et 8.

   Les couvercles       comportent    des     languettes,    des rainures et des  rebords qui s'ajustent les uns dans les autres  de faon à empêcher la     lumière    de pénétrer  dans l'appareil par les joints entre les élé  ments. Les couvercles 2, 3 et 4 sont fixés sur  le cadre métallique par des vis ou organes  analogues, le couvercle inférieur étant fixé  sur le cadre en dernier lieu après avoir logé  les axes de charnière 9 et 10 dans les alvéoles  6 et 7 respectifs.

   Le couvercle inférieur 4 com  porte à une extrémité une large échancrure  11     (fig.    28) qui est fermée par une plaquette  horizontale 12 sur le couvercle postérieur à  charnière 5 et qui forme la paroi inférieure  d'unie cavité :de     retenue    13 d'une bobine à une       extrémité    du cadre 1. Un dispositif avertis  seur 14 pivote sur la plaquette 12 par un axe  15 et est poussé     normalement    dans la posi  tion de la     fig.    7 par un ressort 16 maintenu  en place par l'axe 15 et dont une branche s'ap  plique contre un rebord 17 et une autre bran  che s'accroche autour d'une butée 18.

   La pla  quette 12 est percée d'un trou 19     (fig.    28), et  la     surface    adjacente du dispositif avertisseur  14 empêche la lumière de passer par ce trou.      Le dispositif avertisseur 14 consiste en une  plaque dans laquelle est repoussée vers le haut  une surface 20 qui forme un alvéole dans le  quel on     peut    déposer une goutte de peinture,  de préférence de couleur rouge. La surface  entourant cette surface du dispositif aver  tisseur 14 est de préférence peinte en noir,  de sorte que lorsque le dispositif avertisseur  14 occupe sa position normale, la surface noire  visible par le trou 19 ne contraste pas avec la  surface environnante de l'appareil.

   Mais, lors  qu'on introduit une bobine pleine dans l'ap  pareil, comme l'indique le tracé en traits  mixtes de la     fig.    7, celle-ci vient en contact  avec le rebord 17 et pousse le dispositif aver  tisseur 14 de     façen    à amener la surface rouge  20 en face du trou 19, en donnant ainsi un  avertissement optique de la présence :d'une  bobine dans l'appareil. Le couvercle posté  rieur 5 porte plusieurs butées 21 et 22 qui  viennent en contact avec la surface de la bo  bine de     faeon    à la maintenir convenablement  en bonne place dans la cavité 13 lorsque l'ap  pareil est fermé.  



  Une chape 23 de mise en place de la bo  bine est. montée à rotation dans le cadre 1 et  pénètre vers le bas dans la     cavité    13, dans une  position dans laquelle elle pénètre dans la. bo  bine, de la manière habituelle. La surface  postérieure du cadre 1 présente un rebord su  périeur 24 et un rebord inférieur 25 qui vien  nent en contact avec les bords supérieur et  inférieur respectifs d'une bande de pellicule  venant de la bobine pleine. Une bobine récep  trice comportant une enveloppe cylindrique 26  et un moyeu intérieur espacé 27 est, montée  dans une cavité 28 à l'autre extrémité du ca  dre 1 et est montée à rotation sur un arbre  vertical 29 dont l'extrémité inférieure     touril-          lonne    dans une partie inférieure du cadre 1.

         L'extrémité    supérieure de la bobine réceptrice  passe librement :dans     1-ni    trou 30 d'un rebord  horizontal du cadre 1 qui délimite l'extrémité  supérieure de la cavité de la bobine récep  trice. La partie inférieure de l'enveloppe  extérieure 26 est :découpée par une fente ver  ticale 31 dans laquelle on peut faire glisser la  pointe de la rallonge 32 d'une bande de pelli-    cule 33     (fig.        22)    pour l'amener en .contact de  friction entre l'enveloppe 26 et le moyeu in  térieur espacé 27.

   La pellicule représentée est  du type dont les bords supérieur et inférieur  sont percés de perforations d'entraînement 34  dans lesquelles pénètrent respectivement les  dents de deux pignons 35 montés sur les  bords     supérieur    et inférieur d'une cavité de  pignon 36 disposée au centre du     cadre    1 et  calés sur un moyeu 37 fixé séparément sur un  arbre de support 38 des pignons,     tourillon-          nant    dans le cadre 1.

   Les pignons sont action  nés mécaniquement par un train d'engrenages  décrit plus loin, qui les fait tourner pas à pas  dans un sens ou dans l'autre, de sorte que  lorsqu'ils tournent :dans un     sens    ils tirent la  pellicule :de la bobine pleine et la font avan  cer sur la bobine réceptrice, tandis que lors  qu'ils tournent dans l'autre sens, ils tirent la  pellicule -de la bobine réceptrice pour la faire  revenir sur la bobine débitrice.  



  Les pignons font avancer la pellicule d'un  pas complet par demi-tour et sont commandés  de la manière suivante: L'extrémité supé  rieure de l'arbre 38 des pignons se prolonge  au-dessus du cadre 1 et est fixée sur une roue  dentée 39,     qui    est la roue centrale d'un train       d'engrenages,    disposée entre des roues folles  40 et 41 en alignement .de chaque côté et     tou-          rillonnant    sur des arbres tronqués fixés sur le  cadre 1.

   La roue 40 est relativement épaisse,  de sorte que sa moitié inférieure peut engre  ner avec une roue 42 de la bobine réceptrice  et sa moitié supérieure avec une roue 43 co  axiale d'un bouton     d':enroulement,    dans le  prolongement longitudinal des roues 39 et 40  et sur le même axe que la roue de la bobine  réceptrice. La roue 43 :du bouton d'enroule  ment est fixée sur l'arbre 29, mais la roue 42  de la bobine réceptrice peut tourner folle sur  cet arbre et repose sur la surface supérieure       d'un    disque de friction 44, qui entoure     co-          axialement    l'arbre 29.

   Une plaque 45 de mon  tage d'un cliquet est montée à rotation sur  l'arbre 29 au-dessous du disque de friction 44;  vers lequel elle est sollicitée en contact de  friction par une rondelle élastique 46 qui  s'applique contre l'extrémité supérieure de la      bobine réceptrice. Les faces adjacentes des  roues 42 et 43 sont lisses et la roue 42 sup  porte la roue 43. La roue 43 comporte un  moyeu allongé 47 fixé sur l'arbre 29 et     touril-          lonnant    dans le couvercle     supérieur    3, et une  plaque de butée 48 qui comporte une pointe  est fixée sur le moyeu 47 et repose sur la  surface     supérieure    de la roue 43 de faon à  tourner avec elle.

   Une rondelle élastique 49  s'appliquant contre la plaque 48, et le cou  vercle supérieur 3 maintient normalement la  roue 43 contre la surface supérieure de la roue  42. Un bouton d'enroulement à la main 50 re  pose sur l'extrémité supérieure du moyeu 47  et est fixé sur l'arbre 29 par une vis de ser  rage 51. La rondelle élastique 49 maintient  normalement la roue 43 contre la face supé  rieure de la roue 42, mais on peut. tirer le  bouton 50 vers le haut pour faire sortir les  dents de la roue 43 des dents du pignon fou  40 et la faire ainsi tourner avec la plaque de  butée 48 fixée sur elle pour l'amener dans  m'importe quelle position, à volonté.

   On voit  que l'arbre 29 coulisse longitudinalement dans  la bobine et dans la roue 42     po r    permettre  ce mouvement, mais que l'amplitude de son  mouvement longitudinal n'est pas suffisante  pour faire sortir son extrémité inférieure de  sa. crapaudine dans la partie inférieure du  cadre. Sur la plaque de montage 45 pivote un  cliquet 52 sollicité     élastiquement    par un res  sort 53 attaché entre le cliquet et un bras de  la plaque 45, de     faeon    à pénétrer dans les  dents de la roue 42 de la bobine réceptrice.  On voit :donc que lorsque la roue 42 -de la bo  bine réceptrice tourne dans un sens, la bo  bine est poussée en contact de friction par le  disque de friction 44 et le ressort 46, de Ta  con à tourner dans le même sens.

   Mais si  l'amplitude du mouvement de rotation de la  roue 42 est plus grande que celle du mouve  ment de poussée de la bobine réceptrice par  la pellicule et les     pignons    35, la bobine récep  trice peut glisser par frottement. De même,  on voit que la bobine réceptrice peut tourner  librement dans l'autre sens, mais que les  efforts de friction exercés par le ressort 46 et  le disque de friction 44 empêchent la bobine    de tourner sous l'effet de la. tendance de la,  pellicule à se tendre en liane droite.  



  L'autre roue intermédiaire folle 41 en  grène avec une roue 54 de la chape 23 de la  bobine débitrice qui tourne folle sur une par  tie de diamètre réduit de l'arbre de cette  chape. Une seconde plaque de montage 55  d'un cliquet repose sur une partie surélevée  du moyeu de la roue 54, vers laquelle elle est  sollicitée en contact de friction par -une ron  delle de friction 56 et une rondelle élastique  57     qui    est fixée sur l'arbre de la     ehane    23 par  un accouplement 58 à goujon et fenêtre. La  plaque de montage 55 supporte un second cli  quet 59 qui pénètre dans les dents de la roue  54 dans l'autre sens, sous la poussée d'un  ressort 60.

   Ce dispositif à friction et à     cli-          quet        empêche        donc    la pellicule clé se dérou  ler en sens inverse de la bobine     réceptrice    sur  la bobine débitrice et permet à la bobine ré  ceptrice ou à la chape de la bobine débitrice  de glisser     dans    le sens convenable pour tenir  compte de     l'augmentation    ou de la diminution  de l'épaisseur des spires de la bande de pelli  cule sur ces bobines.

      Il ressort de ce qui précède que les pi  gnons 35 font. avancer la     pellicule    et consti  tuent un moyen de mesurer exactement la  longueur de chaque mouvement de la     pellicule.     A cet effet, l'amplitude du mouvement du  train     d'engrenages    est. exactement la même à  chaque mouvement     d'avancement    de la pelli  cule.     Ltant    donné le rapport de     transmission     des roues dentées indiqué, la roue 39 du pi  gnon tourne d'un demi-tour à     chaque    mouve  ment d'avancement, mais il est facile de voir  que les mêmes principes     s'appliquent    avec  d'autres rapports de transmission.

   Par exem  ple, la roue 39 pourrait tourner d'un tour ou  d'une autre     fraction    de tour à. chaque mou  vement d'avancement. de la pellicule. Pour ré  gler avec précision l'amplitude du     mouvement     de rotation de la roue 39, celle-ci comporte  deux tétons 61 dirigés vers le bas, dont les  tiges traversent la roue et y sont     fixées,    et  qui viennent en     contact    avec des dispositifs  d'arrêt de la roue, décrits plus loin.

   On voit    
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    sur <SEP> la <SEP> fig. <SEP> 6 <SEP> que <SEP> les <SEP> tétons-61 <SEP> se <SEP> trouvent <SEP> sur
<tb>  l'axe <SEP> transversal <SEP> de <SEP> l'appareil, <SEP> position-qu'ils
<tb>  occupent <SEP> lorsque <SEP> les <SEP> roues <SEP> sont <SEP> arrêtées <SEP> à <SEP> Ta       fin de chaque mouvement d'avancement. La  roue intermédiaire 40 a le même     diamètre    et  le même nombre de dents que la roue 39 et  est. montée folle sur son arbre 62. Une     plaque     63 percée d'un grand trou central. repose et  peut glisser sur la .surface de la roue 40. La  plaque 63 est poussée mécaniquement. dans un  sens de rotation par deux goujons 64 dirigés  vers le haut et passant dans des fenêtres .dia  métralement opposées 65 de la plaque 63.

    Deux ressorts en épingle à cheveux 66 passent  de part et d'autre de l'arbre 62, et leurs bran  ches sont respectivement en contact. avec des  pattes de la plaque 63 et les goujons 64, de  faon à maintenir normalement la plaque con  tre les goujons se trouvant dans les extrémités  des     fenêtres    et à l'entraîner ainsi en rota  tion dans un sens par les goujons. Mais on  voit que la plaque peut, tourner par rapport  à la roue dans l'autre sens, d'une amplitude  égale à la longueur des fenêtres 65.

   La plaque  63 présente deux saillies 67 diamétralement  opposées et dirigées en sens inverses, qui se  trouvent normalement sur un diamètre des  roues qui prolonge dans le sens longitudinal  le train d'engrenages lorsque celui-ci est arrêté  et qui décrivent normalement une     cireonfé-          renee    coupant la pointe de la plaque de butée  48 fixée sur la roue 43. Lorsque la plaque de  butée est en contact avec l'une ou l'autre des  saillies 67 dans un sens, le mouvement du  train d'engrenages ne peut pas continuer dans  ce sens, car les goujons 64 sont venus en con  tact avec les extrémités des fenêtres 65 dans  ce sens de rotation.

   Mais lorsque la plaque de  butée vient en contact avec une des saillies 67  dans l'autre sens de rotation, les ressorts 66 se  détendent et la plaque peut continuer son  mouvement dans la mesure autorisée par les  fenêtres 65, et par suite l'avancement peut  continuer dans ce sens. Le blocage du train  d'engrenages par ce dispositif s'effectue à. la  fin d'une série de mouvements d'avancement  pas à pas dans la direction tirant la pellicule  de la bobine débitrice, en empêchant ainsi  
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    l'opérateur <SEP> de <SEP> retirer <SEP> de <SEP> .cette <SEP> bobine <SEP> la <SEP> ral  longe <SEP> de <SEP> l'extrémité <SEP> postérieure <SEP> de <SEP> la <SEP> pelli  c-ule,_pourvu <SEP> que <SEP> le <SEP> nombre <SEP> de <SEP> mouvements
<tb>  d'avanceme-n <SEP> :

  tété <SEP> déterminé <SEP> avec <SEP> précision.
<tb>  Lorsque <SEP> la <SEP> pellicule <SEP> av<U>âlmA-duns <SEP> l'antre <SEP> se</U>ns,
<tb>  ce <SEP> blocage <SEP> est <SEP> inutile <SEP> et <SEP> la <SEP> plaque <SEP> 63 <SEP> s'écarte,       de sorte que le nombre des mouvements       d'avancement    dans le sens rétrograde est illi  mité.  



  Pour déterminer avec précision le nombre  de mouvements d'avancement dans le     sens    di  rect, le bouton 50 présente un rebord latéral  en saillie 68, sur lequel sont disposées plu  sieurs divisions numérotées au nombre .de  trente-huit, pour la raison     indiquée        plus    loin.  Les divisions passent. devant une aiguille fixe  69 du couvercle supérieur 3. Les bobines em  ployées dans les appareils de ce type peuvent  contenir des longueurs de pellicules différen  tes, et des bobines d'un type courant contien  nent une longueur. de pellicule suffisante  pour prendre vingt ou trente-six vues -de  35 millimètres.

   L'appareil décrit est construit  de façon à prendre :des vues espacées sur  16 mm, :de sorte que la surface totale de deux  vues est égale à la moitié de celle d'une vue  normale de 35 mm. Mais il est évident que le  nombre de mouvements :d'avancement doit  être le même que :dans un appareil destiné à  prendre des vues simples de 35 mm. Il est  évident que la longueur de l'appareil     est    choi  sie de façon qu'une certaine partie de la por  tion antérieure d'une pellicule soit découverte  pendant que la pellicule se trouve dans l'ap  pareil, dont le couvercle postérieur est ouvert.  Il est nécessaire de faire passer cette portion  découverte devant les objectifs pour prendre  la première vue.

   La personne qui se sert de  l'appareil a donc à mettre en place la pelli  cule, fermer le couvercle, tirer le bouchon 50  en dehors à l'encontre de l'action du ressort  49, et faire tourner le bouton de     Lagon    à ame  ner une division choisie du bouton en face de  l'aiguille 69. S'il s'agit d'une pellicule de lon  gueur suffisante pour prendre vingt vues  dans un appareil normal, l'opérateur doit  amener la vingt-deuxième     division,    marquée   20 X , en face de l'aiguille, et s'il s'agit     d'une         pellicule comportant normalement trente-six  vues, il doit amener la trente-huitième divi  sion correspondante en face de l'aiguille 69.

    On peut alors actionner l'appareil pour faire       avancer-la.        pellicule,-armer    et déclencher les  obturateurs à trois reprises, ces mouvements  étant suffisants pour amener la pellicule  vierge en face des objectifs pour prendre la  première vue, et amener la dix-neuvième ou la  trente-cinquième division -en face de l'aiguille  69, de la manière suivante: La roue 43 de  l'appareil comporte une dent de moins que la  moitié :du nombre de dents des roues 39 et 40,  la roue 43 ayant dans le cas présent quarante  dents et la. roue 40, qui engrène avec elle,  quatre-vingt-deux.

   Par suite, à chaque     demi-          tour    de la roue 40 et par conséquent de la  roue 39, la roue 43 fait un peu moins d'un  tour complet, en faisant avancer le bouton  d'une division à chaque mouvement d'avance  ment. C'est-à-dire qu'à la fin du dix-neu  vième ou du trente-cinquième mouvement  d'avancement, suivant le cas, le numéro 1 est  venu en face de l'aiguille 69     (fig.    2). La  pointe de la plaque de butée 48 est maintenue  dans le prolongement vertical du numéro 1 et  par suite, en ce point, le bord antérieur de la  plaque de butée 48 dans le sens de rotation  du bouton est coincé contre une des saillies  67 dans la direction dans laquelle la plaque  est poussée contre le goujon adjacent 64.

   Les  mouvements d'avancement dans ce sens de  viennent donc impossibles, .de sorte que l'opé  rateur ne peut dérouler intempestivement  toute la longueur de la pellicule de la bobine  débitrice. L'opérateur est alors averti à ce  moment qu'il doit renverser la direction du  mouvement d'avancement par le moyen décrit  ci-après, les mouvements d'avancement de la  même amplitude pouvant alors être effectués  dans la direction faisant revenir la pellicule  dans la bobine débitrice. On remarquera que  la vingt-troisième division se trouve à peu  près du côté opposé à la première, de sorte  que lorsque cette division s'approche de l'ai  guille 69, la pointe de la plaque de butée 48  s'éloigne de la plaque d'arrêt 63.

   Mais si la  pellicule est plus longue et si le numéro 35    désigne la dernière vue qui peut être prise  avant que la     partie    antérieure précédemment  impressionnée revienne derrière les objectifs,  l'opérateur peut en prendre note et continuer  à faire avancer la pellicule et prendre des  vues jusqu'à ce que le numéro 1 arrive en  face de l'aiguille 69, dans l'autre sens de ro  tation. Mais comme il en résulte que la plaque  de butée vient en contact avec la     plaque    d'ar  rêt, celle-ci pendant le mouvement d'avance  ment suivant, se déplace d'une longueur égale  à celle des fenêtres 65, ce qui permet de con  tinuer les mouvements d'avancement dans une  mesure illimitée.

   Il est évident que la pelli  cule s'est     réenroulée    dans la bobine débitrice  d'une longueur ramenant la portion anté  rieure impressionnée en face des objectifs, de  sorte qu'aucune vue ne peut. être prise au-delà  de la trente-cinquième vue, ce qui ne présente  toutefois aucun inconvénient. Cette mesure a  pour but, non seulement de permettre de faire  revenir .entièrement dans la bobine débitrice  la partie antérieure de la pellicule, à part  une     longueur    suffisante pour pouvoir saisir la  pellicule et la retirer pour la développer,  mais encore de     supprimer    le souci de l'opéra  teur croyant que l'appareil s'est coincé, dans  le cas où la plaque 63 serait. fixée d'une ma  nière rigide sur la roue 40 dans les deux sens  de rotation.

   La raison de la présence des deux  saillies 67 de la plaque 63 consiste en ce       au'un    mouvement d'avancement s'effectue  pendant un demi-tour. L'une ou l'autre des  saillies est susceptible de bloquer les mouve  ments d'avancement dans un sens suivant la  position relative occupée par les roues au  moment où l'on introduit la pellicule dans  l'appareil et suivant que l'opérateur a fait  tourner d'avance le bouton .d'enroulement de  façon à amener un nombre impair ou pair en  face de l'aiguille 69.

   Si le rapport de trans  mission des roues était choisi de façon à effec  tuer un mouvement d'avancement. par tour de  la. roue folle 40, la seconde saillie 6 7 serait  inutile, de même, si le rapport de transmis  sion des roues était choisi de     faeon    à. effec  tuer le mouvement d'avancement complet  pendant une autre fraction d'un tour de la      roue folle 40, la plaque 63 devrait comporter       mi    nombre de saillies correspondant diffé  rent.  



  Le bouton d'enroulement 50 présente à  côté du rebord 68 une rainure périphérique  clans laquelle se loge un anneau en fil de res  sort avec coude en saillie 70. Le coude 70       eoilst.it.ue        tune        aiguille        meniento    qu'on peut  faire tourner et amener .en face d'une divi  sion choisie de façon à rappeler par une     indi-          ealion    optique la longueur de la pellicule uti  lisée.

   Il est facile de voir d'après ce qui     pré-          eè(le    qu'on peut utiliser de la même manière  diverses     longueurs    de pellicules, par exem  ple une pellicule à huit vues, et dans ce cas,  on amène l'aiguille     memento    70 en face de la  onzième division, en amenant au début la       onzième    division en face de l'aiguille 69.  



  Le dispositif d'arrêt du train d'engrenages       ù    la fin de chaque demi-tour     (fig.    11, 12 et  13) comprend deux coulisseaux superposés 71  recevant un mouvement longitudinal au-des  sous des roues 39 et 40 et guidés pendant ce       mouvement    par des fenêtres allongées 72,  clans lesquelles passent avec jeu l'arbre 38 de  la rote 39 et l'arbre 62 de la roue 40. Les     cou-          lisseaux    sont, superposés, le     coulisseau    infé  rieur reposant sur un épaulement 73 de l'ar  bre 62 à une extrémité, et à l'extrémité anté  rieure sur une rondelle 74 sollicitée vers le  haut par un ressort 75 qui s'applique contre  une partie du cadre 1.

   Le coulisseau supé  rieur présente une patte 76 dirigée latérale  ment dans un sens et le coulisseau inférieur  une patte 77 dirigée latéralement dans l'autre  sens. Des ressorts 78 et 79, attachés entre les  pattes 76 et 77 et des parties du cadre 1,  maintiennent ainsi normalement les coulis  seaux dans la, position de la     fig.    12, dans la  quelle les extrémités des fenêtres 72 sont. en  contact avec l'arbre 38. Le coulisseau     supé-          i-ieur    présente une ailette 80 dirigée latérale  ment et vers le haut et le coulisseau inférieur       mie    ailette 81 dirigée vers le haut et latéra  lement dans l'autre direction.

   Les ailettes 80  et 81 viennent en contact avec les tétons 61  de la. roue 39 lorsque le train d'engrenages  est bloqué. Lorsqu'il tourne dans un sens, l'un    des tétons 61 fait glisser le coulisseau 71 en  avant jusqu'à ce que le téton 61 passe autour  de l'extrémité de l'ailette et que le coulisseau  revienne brusquement dans sa position nor  male. Pendant que le téton 61 continue à tour  ner, il vient en contact avec la partie anté  rieure inclinée de l'ailette 81 et fait descen  dre l'ailette, en passant ainsi au-dessus d'elle  et en permettant à l'ailette de remonter brus  quement derrière le téton sous l'action du res  sort 75. Les fenêtre- 72 présentent une partie  élargie 82, et un verrou 83 de l'extrémité su  périeure d'un arbre 84 se trouve dans le plan  dans lequel se trouvent normalement les par  ties élargies 82.

   Lorsque le verrou 83 est obli  que par rapport aux fenêtres 72,     comme    re  présenté en traits pleins sur la     fig.    12, les  coulisseaux 71 sont bloqués et, par suite, les  ailettes 80 et 81 s'appliquant contre les tétons  61 bloquent tout mouvement du train d'engre  nages. Lorsque le verrou 83 tourne et vient  dans l'axe des fenêtres 72 dans la position re  présentée en pointillé sur la     fig.    12, les     cou-          lisseaux    peuvent se déplacer et permettent  ainsi à la roue 39 .de tourner d'un demi-tour,  ainsi qu'il a été décrit.  



  L'arbre 84 se prolonge vers le bas dans le  cadre 1 et porte à son extrémité inférieure  une manivelle 85 à tête arrondie qui pénètre  entre les branches d'un bras en. forme de  chape d'un cliquet 86 monté fou sur un axe  87. Le cliquet est poussé normalement dans la  position de la     fig.    13 par un ressort principal  88, de sorte que le verrou 83 qui se trouve  dans le prolongement vertical de la manivelle  85 reste en position oblique et bloque le mou  vement du train d'engrenages. Le cliquet 86  est muni d'une languette 89 dirigée vers le  bas et qui repose derrière un bord d'un le  vier de déclenchement 90 de l'obturateur,  avec lequel est en contact une tige 91 fixée  sur un bouton 92 de déclenchement à main.

    Le bouton 92 de déclenchement à main est  maintenu normalement en position en saillie  en avant par un ressort 93 attaché entre le  levier 90 et une partie fixe du cadre 1. Lors  qu'on appuie sur le bouton, le levier 90 pro  voque le mouvement du cliquet 86 et fait      osciller la manivelle 85 de façon à amener le  verrou 83 dans l'axe des fenêtres 72 des cou  lisseaux 71. Par suite, lorsqu'on déclenche les  obturateurs pour prendre une vue, les coulis  seaux 71 sont également déclenchés et déblo  quent le train d'engrenages en vue du mouve  ment d'avancement suivant.  



  Le ressort principal 88 consiste en un res  sort en épingle à cheveux .dont le sommet en  toure un support en forme de poulie 94, mon  tée à rotation sur l'extrémité inférieure d'un  arbre à cames de temps de pose 95, l'autre  branche du ressort 88     s'accrochant    derrière  un goujon 96 monté sur un bras d'un cliquet  principal 97 qui présente un bras 98 dirigé en  sens inverse. Le cliquet 86 présente une lan  guette 99 dirigée vers le bas et dont le bord       postérieur    est normalement en contact avec  le bord antérieur du bras 97, de façon à main  tenir les éléments dans la position de la       fig.    13.

   Toutefois, lorsqu'on appuie sur le  bouton de déclenchement, la languette 99  oscille et sort du trajet du bras 97, en per  mettant ainsi au ressort principal 88 d'ame  ner l'extrémité du bras 97 en avant au-delà de  la face large de la languette 99. Le bord anté  rieur du bras 97 vient .ensuite au contact de  la face large de la languette 99, de façon à  maintenir le cliquet 86 dans une position  dans laquelle le verrou 83 est maintenu dans  l'axe des fenêtres 72 jusqu'à ce qu'on réarme  le mécanisme. Par suite, même si on. lâche  le bouton de déclenchement après l'avoir  actionné, le train     d'engrenages    reste libre en  vue du mouvement d'avancement suivant.

    Lorsque le bras 97 oscille en avant, le bras  98 oscille en arrière, de façon à venir à côté  du bord vertical d'une came de réarmement  700 à deux lobes, fixée sur l'extrémité infé  rieure de l'arbre 38 des pignons de façon à  tourner avec lui. Lorsque la roue 39 tourne  dans un sens ou dans l'autre, le téton 61 dé  gage le coulisseau 71 au bout d'un mouvement  de rotation d'environ 20  et le coulisseau re  vient brusquement dans sa position normale.

    Un instant plus tard, un des lobes de la came  de réarmement 100 vient en contact avec le  bras 98 du cliquet, de façon à faire revenir    le bras 97 de ce cliquet dans la. position de la       fig.    13, en dégageant ainsi la     languette    99 et  permettant au ressort 88 de faire osciller le  cliquet 86 et d'amener le verrou     83    en posi  tion oblique pour empêcher le mouvement des  coulisseaux 71. Ce mouvement a lieu avant la  fin d'un demi-tour de la roue 39. Puis le té  ton 61 fait descendre le coulisseau 71 d'un  côté jusqu'à ce qu'il vienne se placer derrière  lui, l'autre téton 61 vient .en contact avec  l'autre coulisseau, en bloquant ainsi le mouve  ment de rotation du train d'engrenages.  



  Pour que les mouvements d'avancement ne  puissent avoir lieu que dans un sens pendant  qu'on prend la première série de vues sur la  moitié longitudinale inférieure de la bande  de pellicule, et dans l'autre sens pendant  qu'on prend les vues sur la moitié longitudi  nale supérieure de cette bande, on dispose  une plaque 101 de blocage des coulisseaux       (fig.    11 et 12) qui est montée de façon à pou  voir pivoter sur l'arbre 102 de la roue 41 et  qui est maintenue d'une manière appropriée  en position horizontale au-dessous d'elle.

   La  plaque porte une languette 103 disposée dans  un plan vertical et dont l'extrémité se trouve  au voisinage immédiat. des bords antérieurs  des coulisseaux 71 en position     normale.    Un  bord latéral de la plaque présente une échan  crure 104 dans laquelle pénètre     une    patte  105 solidaire du cadre 1. La plaque peut donc  recevoir un mouvement d'oscillation limité et,  par suite, la languette 103 peut venir alter  nativement dans le prolongement longitudinal  de l'un ou l'autre des coulisseaux 71. Le     cou-          lisseau    qui se trouve en face de la languette  103 est bloqué entre le téton 61 en contact  avec l'ailette du coulisseau et la languette  103. L'opérateur ne peut donc tourner le bou  ton d'enroulement 50 que dans un sens.

   Un le  vier 106 de changement de position, formé par  un fil de ressort, est monté sur la plaque de  blocage 101 et se prolonge en avant au-delà  du cadre 1, en contact avec un dispositif dé  crit plus loin, permettant de faire tourner  la plaque dans le sens qui convient.  



  On remarquera qu'il existe trois moyens  d'arrêter le mouvement du train d'engrenages.      Le verrou 83 empêche le train d'engrenages  de continuer son mouvement à la fin de cha  que mouvement d'avancement, jusqu'à ce  qu'on     eit    actionné l'obturateur pour prendre  une vue. La languette de blocage 103 du cou  lisseau ne permet les mouvements d'avance  ment que dans un sens pendant une série de  mouvements d'avancement. La plaque de bu  tée 48 bloque le train d'engrenages à la fin  d'un nombre déterminé de mouvements  d'avancement dans la direction     tirant.    la pel  licule hors de la. bobine débitrice.  



  La. portion antérieure 2 du boîtier de     l'ap-          I)areil        (fig.    1 et 17) comporte deux ouvertures  relativement grandes 107, espacées dans le  yens latéral et     formant    des fenêtres pour les       objectifs,    ces fenêtres étant fermées pour     ein-          pêcber    la poussière et les objets étrangers de  pénétrer dans     L'appareil,    par des panneaux  de verre 108 montés dans des douilles amovi  bles<B>109</B> qu'on peut enlever pour pouvoir  nettoyer les surfaces intérieures desdits pan  neaux.

   Les douilles 109 se vissent dans des  évidements appropriés filetés de la partie 2 du  bottier et sont taraudées en vue de pouvoir  recevoir des filtres normaux d'un type quel  conque. Les     ouvertures    107 sont séparées dans  le sens latéral par un intervalle égal à. l'inter  valle moyen entre les pupilles des yeux d'axe  en axe, et leur diamètre est suffisant pour  permettre à la. lumière d'arriver sur les objec  tifs situés derrière eux dans l'une ou l'autre  (le leurs positions de fonctionnement.  



  Le cadre 1 comporte deux canaux de pas  sage 110 espacés dans le sens latéral, sensible  ment rectangulaire, qui le traversent d'avant  en arrière, dont le côté vertical est plus long       que    le côté latéral, et qui sont situés respec  tivement entre la cavité 13 de la bobine débi  trice et la cavité 28 de la bobine réceptrice,  d'une part, et la. cavité 36 du pignon, d'autre  part.     (fig.   <B>5</B> et 11).

   Une boite 111, de     forme     sensiblement rectangulaire et montée dans       eliaque    canal de passage dans lequel elle peut  recevoir un mouvement coulissant vertical.,       constitue    un tube de passage de la lumière  venant de l'objectif, mais empêche la lumière  <B>(le</B> pénétrer :dans d'autres portions de l'appa-         reil.        L'extrémité    antérieure de chaque boîte  111 est fermée par une plaque 112 percée  d'un trou central et maintenue sur elle par  des vis appropriées     (fig.    11) et sur laquelle  est montée une monture d'objectif 113 :dirigée  en avant (voir aussi la     fig.    12).

   L'extrémité  antérieure de chaque monture d'objectif  maintient une lentille 114 à foyer fixe, et une  partie postérieure de chaque monture d'objec  tif supporte d'une manière appropriée un dia  phragme iris réglable 115. L'extrémité posté  rieure de la boîte 111 est délimitée par deux  rebords horizontaux 116 et par deux rebords  verticaux 117 qui délimitent les côtés des vues  à prendre sur la pellicule. Sur la     fig.    5, les  boîtes sont en position intermédiaire, et elles  peuvent être poussées vers le haut jusqu'à ce  que les bords supérieurs des rebords 116 soient  en contact avec les bords supérieurs du canal  de passage 110. Elles peuvent être poussées  vers le bas jusqu'à ce que les bords inférieurs  des rebords inférieurs 116 soient. en contact  avec les bords inférieurs des ouvertures 110.

    Le     bords    intérieurs des rebords 116 sont bi  seautés en dedans     (fig.    23) et les     rebords    116  se prolongent     légèrement    au-delà des rebords  117, de sorte qu'on peut déplacer les objec  tifs sans que l'un ou l'autre des rebords accro  che un bord horizontal de la partie antérieure  32 de la bande de pellicule. Il est facile de  voir que les rebords des boîtes se trouvent au  voisinage immédiat des surfaces de forme gé  nérale plane du cadre 1 entre les rebords 24  et 25.  



  Chaque boîte est guidée dans son mouve  ment coulissant vertical en trois points de  contact avec deux guides verticaux montés  dans le cadre. La boîte du côté droit de la       fig.    11 est guidée par une bague supérieure  118 montée sur un angle supérieur postérieur  de la boîte et par une bague inférieure 119  montée sur l'angle inférieur postérieur de la  boîte, les     bagues    entourant une colonne de  guidage verticale 120 montée dans le châssis  1, et par une chape de guidage 121 montée  clans l'angle inférieur antérieur,     diagonale-          ment    opposé de la boîte et entourant en partie  une colonne de guidage 122 diagonalement      opposée,

   montée dans le châssis     L    Cette forme  de construction empêche la boîte de se coin  cer sur les guides. De même,     1a    boîte du côté  gauche de la     fig.    11 est guidée par une chape  de guidage 123 montée sur l'angle supérieur  antérieur de la boîte et entourant en partie  une colonne de guidage verticale 124 montée  dans le châssis 1 et par une bague de gui  dage 125 supérieure postérieure et une bague  de guidage inférieure postérieure 126 entou  rant     tune    colonne de guidage 127     diagonale-          ment    opposée.

   Une butée réglable 128 se di  rige vers le bas à partir de     chaque    boîte et  peut être réglée de façon à venir en contact  avec une partie du châssis à la limite du  mouvement descendant de la boîte, des butées  semblables (non représentées) étant disposées  à la partie supérieure des boîtes.  



  Des dispositifs provoquent le mouvement  des boîtes 111 et donnent la certitude que  leurs mouvements sont simultanés et ont la  même amplitude. Ce mouvement est effectué  à la main par un dispositif qui comporte un  bouton de changement de position 129     (fig.    1)  en saillie sur la partie antérieure 2 du boî  tier et fixé sur un arbre 129' tourillonnant  d'une manière appropriée dans cette partie 2       (fig.    10). Le bouton est moleté et peut ainsi  être fortement pressé par un doigt pour le  faire tourner. Il porte sur une moitié de sa  surface la lettre  A  et le mot      CHARGE      avec     une    flèche, et sur l'autre moitié de sa       surface    la lettre  B  et une flèche dirigée en  sens inverse.

   La moitié inférieure du bouton  est masquée derrière un écran 130 qui ne per  met d'apercevoir qu'une flèche et la lettre qui  l'accompagne lorsque le bouton occupe l'une  ou l'autre de ses deux positions de fonction  nement. Le bouton occupe la position de la       fig.    1, dans laquelle la lettre  <B>A</B>  est visible,  au commencement de l'opération et pendant  que la pellicule est     dévidée    de la bobine dé  bitrice. Lorsque l'avancement s'arrête à la  suite d'un nombre déterminé de mouvements  d'avancement sous l'action de la plaque de  butée 48, l'opérateur fait tourner le bouton  dans la direction de la flèche de 180  et  l'amène dans la position dans laquelle la lettre     B  est visible, en réglant ainsi l'appareil de  façon à provoquer les mouvements d'avance  ment dans l'autre sens.

    



  L'arbre 129' porte à son extrémité inté  rieure un maneton de manivelle 131, qui  occupe la position en traits pleins de la     fig.    9  lorsque les boîtes des objectifs 111 occupent  leur position la plus basse et la position en  pointillé lorsque ces boîtes occupent leur po  sition la plus élevée. Le     maneton    de mani  velle 131 passe dans     tune    fenêtre 132 d'un  étrier 133 de changement. de position disposé  horizontalement au milieu du châssis 1 et  maintenu en place par une plaque 131 vissée  sur le châssis à     une    certaine distance. Les  extrémités de l'étrier sont en forme de chape  dont les branches passent de chaque côté de  saillies arrondies 135 fixées sur les boîtes 111.

    Chaque saillie 135 est aussi entourée par l'ex  trémité en forme de chape d'un secteur denté  <B>136</B> monté à rotation sur un axe 137 fixé sur  le châssis, ces secteurs étant mobiles entre la  surface du châssis et la surface postérieure de  l'étrier 133. L'extrémité du côté gauche de  la fenêtre 132 est un peu plus large, de faon  à former des encoches dans lesquelles pénètre  le maneton 131 et à maintenir ainsi l'étrier  dans la position dans laquelle il a été amené.

    Le maneton de manivelle 131 passe sur une  surface de came semi-circulaire 138 de la pla  que 131, et l'étrier 133 doit sauter légèrement  pour permettre au     maneton    d'arriver     aux     deux     extrémités    de sa.     course,    de sorte que  lorsque le maneton est entré dans les enco  ches de l'extrémité de la fenêtre 132, les boî  tes 111 de support des objectifs sont retenues  dans leur position et ne peuvent pas se dépla  cer accidentellement.

   L'extrémité antérieure  de l'arbre 129' du bouton de changement de  position présente une saillie coaxiale     l_39    qui  se loge dans un trou     1-10    de la plaque     134    au  centre de la surface de came 138, en mainte  nant ainsi l'arbre 129' .en position nettement  fixée, en obligeant ainsi l'étrier l33 à pren  dre une certaine flexion pour permettre au  maneton de manivelle 131 de pénétrer dans  ses encoches. On sait, à ce moment, que les  vis de réglage 128 de la partie     supérieure    et      inférieure des boîtes 111 de support. des ob  jectifs sont venues en contact avec des par  ties du châssis et que les objectifs sont main  tenus en position de fonctionnement fixe,  quelle que soit la brutalité avec laquelle on  manipule l'appareil.

    



  Pour provoquer le mouvement de la plaque  de blocage 101 des coulisseaux en même temps  que celui des     boîtés    de support des objectifs,  l'arbre 129' porte un pignon 141 qui engrène  avec les dents 142 d'une crémaillère du bord  inférieur d'une fenêtre 143 ménagée dans le  sens longitudinal et au milieu d'une plaque de  sélection mobile 144     (fig.    9, 10 et 18), cette  plaque effectuant ainsi un mouvement latéral  d'une position de fin de course à une autre  chaque fois qu'on tourne d'un demi-tour le  bouton 129 de changement de position.

   La  plaque de sélection est guidée horizontalement  dans son mouvement latéral du fait que ses  bords supérieur et inférieur parallèles sont  en contact avec des parties de diamètre réduit  de deux colonnes de guidage supérieures 145  et de deux colonnes de guidage inférieures  146, respectivement, montées sur la partie  antérieure 2 du boîtier et dirigées en dedans  à, partir de cette partie. Les colonnes 145 re  tiennent aussi un rebord .de guidage     147    pas  sant par-dessus le bord supérieur de la pla  que de sélection 144, et les colonnes 146 com  portent des .dispositifs à vis amovibles de  retenue d'un rebord de guidage inférieur 148  passant par-dessus le bord inférieur de la pla  que de sélection 144.

   La plaque .de sélection  est percée de deux trous inférieurs 149, espa  cés dans le sens latéral et sur la même ligne  horizontale et situés derrière les parties infé  rieures des panneaux de fenêtre     lorsque    la  plaque occupe sa position à droite     (fig.    9) et  due les objectifs sont en bas, et de deux trous  supérieurs 150 décalés et espacés latéralement  et situés derrière les parties supérieures des  fenêtres lorsque la plaque occupe sa position  à gauche, et que les objectifs sont en haut.  Les trous 149 et 150 sont décalés entre eux  latéralement, de sorte que lorsqu'on utilise  une série de trous, l'autre série est masquée  derrière une partie opaque de la partie anté-         rieure    2 du boîtier de l'appareil.

   La plaque  de sélection 144 comporte une portion 151 en  saillie vers le haut et dans la pointe de la  quelle est ménagée une fenêtre allongée hori  zontale 152. Le levier 106 de changement de  position, en fil de ressort     (fig.    11 et 12), pé  nètre dans la fenêtre 152 lorsque l'appareil  est assemblé.

   Lorsque la plaque de sélection  occupe la position :en traits pleins .de la     fig.    9,  la plaque 101 de blocage des coulisseaux est  ainsi amenée dans la position en traits pleins  de la     fig.    12, en empêchant le mouvement des  pignons, sauf dans la direction faisant sortir  la pellicule de la bobine débitrice, et lors  qu'elle vient dans la position en pointillé de  la     fig.    9, la plaque de blocage des coulisseaux  vient dans son autre position de fin de course,  en pointillé sur la     fig.    12, de façon à ne per  mettre que les mouvements d'avancement dans  l'autre sens.

   La plaque de sélection remplit  donc une double fonction, c'est-à-dire qu'elle  permet à la lumière d'arriver sur les objectifs  dans leurs deux positions de fonctionnement  et qu'elle assure la direction qui convient au  mouvement d'avancement .de la pellicule.  



  L'obturateur de l'appareil se compose de  deux lames minces en acier, à savoir une lame  longue intérieure 153     (fig.    19) et une lame  courte extérieure 154     (fig.    20). Les lames  sont maintenues face à face sans attache et  leurs bords horizontaux, rectilignes sont gui  dés dans les parties de diamètre réduit des  colonnes de guidage 145 et 146, le bord rec  tiligne inférieur de la lame intérieure étant  découpé en partie par une fenêtre 155 et le  bord rectiligne inférieur de la lame exté  rieure étant découpé en partie par une fenê  tre 156. La lame intérieure est découpée par  une fenêtre horizontale 157 disposée au mi  lieu, et la lame extérieure par une fenêtre  correspondante 158, laissant passer l'arbre  129' du bouton de changement de position.

    La lame intérieure comporte une languette  dirigée vers le haut et percée d'un trou 159,  dans lequel s'accroche une extrémité d'un res  sort 160 de commande de la lame, tandis que  son autre extrémité est fixée sur la partie  antérieure 2 du boîtier. La lame extérieure      est percée d'un trou 161 en position opposée,  pratiqué dans le prolongement horizontal  d'une échancrure longitudinale 162 de l'ex  trémité de la lame, un ressort de commande  séparé 163, pratiquement de même force que  le ressort 160, est accroché par une extrémité  dans le trou 161, son autre extrémité étant  fixée sur la partie antérieure     \?    du boîtier.  Les ressorts 160 et 163 ont pour but de faire  passer les lames de l'obturateur à grande vi  tesse devant la partie antérieure de l'appareil.

    La lame intérieure -de l'obturateur présente  un bord rectiligne vertical 164, en saillie en  avant, au-dessous de l'axe horizontal de la  lame, -et l'autre lame présente un bord corres  pondant 165 au-dessus -de l'axe horizontal de  la lame. Le bord 164 vient en contact avec  une partie inférieure et le bord 165 avec une  partie supérieure d'une bande élastique 166       d'amortissement    en fibre, dont les extrémités  sont retenues entre des saillies de la partie  antérieure 2 du     boitier.    Les lames de l'obtura  teur rencontrent la bande d'amortissement  successivement et, en faisant venir leurs  bords en saillie vers l'avant au contact de par  ties longitudinales différentes de la bande  d'amortissement, on réduit an minimum la  tendance des obturateurs à rebondir et on la  supprime pratiquement.  



  La lame intérieure de l'obturateur est per  cée de deux ouvertures 167 inférieures, espa  cées horizontalement et de .deux autres ouver  tures 168 supérieures, espacées horizontale  ment et sur la même ligne verticale que les  premières, ces ouvertures étant destinées à  laisser arriver la lumière sur les objectifs  lorsqu'elles passent devant les objectifs dans  leurs deux positions de fonctionnement. Il est  facile de voir que lorsque les trous 149 de la  plaque de sélection sont en face des objectifs,  les ouvertures inférieures 167 fonctionnent et  les ouvertures supérieures 168 ne fonctionnent  pas, et inversement.

   La lame extérieure 154  de l'obturateur est percée d'une ouverture       inférieure    169 qui coopère avec ].'ouverture in  férieure 167 du côté droit de l'antre lame, et  d'une ouverture supérieure 170 qui coopère  avec l'ouverture supérieure 168 du côté droit    de     l'autre    lame, comme     d'habitude    dans les  obturateurs à guillotine.

   La lame extérieure  de     l'obturateur    est délimitée à l'extrémité du  côté gauche par une ligne verticale     qui    forme  un bord 171 présentant en réalité à cette  extrémité des     ouvertures        clestiriées    à coopérer  avec les ouvertures du côté gauche de la laine  intérieure de     l'obturateur.    La.     suppression    de  cette extrémité de la, lame     extérieure    de l'ob  turateur a pour but de compenser l'augmen  tation du frottement sur la.     laine    extérieure,  due aux     autres    fonctions que remplit cette  lame, ainsi qu'on le verra plus loin.  



  Pour amener les lames de l'obturateur de  leur position de     déclenchement    de la     fig.    9  dans leur position     d'armement    de la     fig.113.     la lame intérieure comporte une     languette    de  réarmement 172 dirigée vers le bas et la lame  extérieure une languette de     réarmement.    cor  respondante 173.

   Lorsqu'on déclenche les la  mes, les languettes 172 et 173 viennent s'ap  pliquer contre un bord d'une     --gâchette    de réar  mement 174, solidaire d'un cliquet de réarme  ment 175     (fig.    11, 12 et<B>13).</B> Le cliquet de  réarmement. est monté et. petit coulisser sur  une plaque de     montage    horizontale 176, rete  nue d'une manière appropriée dans le châssis  et découpée par une fenêtre de     --guidage        Ion-          g-itudinale   <B>177</B> dans laquelle pénètre un gou  jon 178 solidaire du cliquet.

   Le cliquet 175  est découpé par une fenêtre     longitudinale     179, plus large au     milieu    qu'à. ses extrémités,  et dans laquelle pénètre     -Lui        goujon.    180 monté  sur la plaque     17(i.    Un ressort 181     attaché     entre le goujon     :1.78    et une vis 182 dirigée vers  le bas à partir de la<B>,</B> plaque 176 maintient nor  malement le cliquet<B>175</B> dans la     position    de  la     fig.    13, dans laquelle le     goujon    175 se  trouve à une extrémité de la fenêtre l77 et. le  goujon 180 à une extrémité de la fenêtre 179.

    L'extrémité du cliquet opposée à la. gâchette  de     réarmement        présente    deux rebords verti  caux 183 en saillie latérale et au-dessus du  plan du cliquet.     Les    extrémités     intérieures    des  rebords sont assez     largement        écartées    et les  extrémités extérieures des rebords sont cou  dées en forme de crochets dans le sens Longi  tudinal de ].'appareil.

   La     ca.ine    de réarmement      100     comporte    deux goujons de réarmement 184  disposés suivant un diamètre et dirigés vers  le bas, qui viennent en contact avec l'un ou  l'autre des rebords 183, de façon à pousser le  cliquet de réarmement vers la droite de la       fig.    13, et à amener la gâchette de réarme  ment 174 clans la position en pointillé, en fai  sant ainsi venir les lames de l'obturateur en  position     d'armement    où elles sont prêtes pour  la prise de la vue suivante. Pendant ce mouve  ment, les goujons guident le cliquet 175 pour  permettre à, l'autre goujon     .i.84    de dépasser  l'autre rebord.

   Lorsque la came de réarme  ment a fait presque un demi-tour, le goujon       184    en contact passe entre les     extrémités    inté  rieures des rebords 183, en permettant au res  sort 181 de faire revenir le cliquet de réarme  ment.  



  Les obturateurs sont maintenus en position  d'armement en premier lieu par un premier  verrou d'obturateur 185, pivotant sur la pla  que 176 et qui vient simultanément en con  tact avec un bord vertical 186 de la lame 153  et avec un bord vertical 187 de la lame 154.  La lame     intérieure    de l'obturateur est aussi  maintenue en position d'armement par un se  cond verrou d'obturateur 188, pivotant au  dessous de la plaque 176 et venant en contact  avec un bord vertical 189 de la lame inté  rieure. Les obturateurs sont maintenus en po  sition d'armement par les verrous et sont dé  clenchés pour prendre des vues .de la durée  qu'on désire par les moyens suivants.  



  Le verrou primaire d'obturateur 185 -pré  sente un bras longitudinal, qui est retenu  accroché par la pointe d'un cliquet 190 du  verrou d'obturateur primaire, pivotant, sur la  partie     supérieure    de la plaque 176 et solli  cité en position de blocage par un- ressort 191.  Le cliquet 190 comporte un bouton 192 situé  au voisinage immédiat d'une saillie<B>1.93</B> du       cliquet    principal 97.

   Lorsque le cliquet 97  est déclenché et tourne en sens inverse des       aiguilles    d'une montre     (fig.    13), la saillie 193  vient en contact avec le bouton 192 de façon  à pousser le cliquet 190 en position -de dé  clenchement et à permettre ainsi     aux    ressorts  <B>160</B> et 163 des lames d'obturateur de pousser    brusquement ces lames de gauche à droite. Ce  déclenchement du verrou primaire d'obtura  teur a lieu     aussitôt    qu'on appuie sur le bou  ton de déclenchement à la main, et la lame       extérieure    154 de l'obturateur vient immédia  tement dans sa position de déclenchement.

   Le  verrou 185 tourne ainsi dans le sens des ai  guilles d'une montre et vient dans une posi  tion représentée en pointillé, dans laquelle il  est maintenu entre la face de la lame de l'ob  turateur -et une butée 194 de la plaque 176.  Lorsqu'on fait revenir la lame 154 de l'obtu  rateur dans sa position d'armement, un doigt  195 de cette lame rencontre la pointe du  verrou .et fait osciller le verrou en dehors,  vers sa position de fonctionnement, dans la  quelle il est maintenu par le cliquet 190 reve  rant     ensuite    en position de blocage. La laine  intérieure 153 de l'obturateur est déclenchée  par le verrou secondaire 188 au bout d'un  intervalle de temps déterminé de la manière  décrite plus loin, puis oscille vers sa position  de non-fonctionnement.

   Un second doigt 196  de la lame 154 de l'obturateur fait revenir le  verrou secondaire en position de fonctionne  ment.  



  L'intervalle de temps précité est réglé par  un mécanisme représenté principalement sur  la     fig.    14 et qui comporte un cliquet flottant  197 maintenu entre la plaque 176 et     une    pla  que inférieure 198. Le cliquet 197 comporte  une grande ouverture de contour irrégulier  avec une échancrure 199 et par laquelle des  vis .de montage et certains éléments peuvent  passer sans gêner le fonctionnement du     cli-          quet.    Un de ces éléments consiste dans l'arbre  200 d'un secteur denté 201 qui constitue la  roue principale d'un mécanisme d'échappe  ment. Une partie du secteur denté se pro  longe au-delà de l'arbre 200 et supporte un  goujon 202 qui pénètre dans l'échancrure 199.

    Le goujon 96 :du     cliquet    97, avec lequel est en  contact une branche du ressort principal 88,  se dirige vers le bas à travers     un    trou 203       (fig.    13) de la plaque supérieure 176 et est  monté sur le cliquet 197. Par suite, lorsque le  cliquet 97 est abandonné par la languette 99,  le ressort principal fait tourner partiellement      le secteur denté 201 en sens inverse des aiguil  les d'une montre. Il en résulte qu'une partie  en saillie 204 du cliquet flottant se rapproche  de la     surface    d'une came de temps de pose  205 montée sur l'extrémité inférieure de l'ar  bre 95 à came de temps de pose.

   La came de  temps de pose 205 comprend une partie mar  ginale principale 206 en forme de spirale de  rayon croissant et une partie marginale se  condaire 207 évidée, dont le rayon est tou  jours plus petit que celui     d'une    partie quel  conque du bord en spirale. L'arbre 95 de la  came de temps de pose passe de bas en haut  par un évidement approprié du châssis 1 et  comporte à son extrémité supérieure une tête  de tournevis 208 qui se loge dans une encoche  de commande de la surface inférieure d'un  cadran 209 ,des vitesses de l'obturateur, monté  sur la partie supérieure 3 du boîtier, le bord  de ce cadran étant moleté et pouvant être     ma-          nceuvré    ,à la main.

   Le cadran comporte plu  sieurs divisions radiales et des repères corres  pondant .à des fractions de seconde, qui dans  le cas présent sont comprises entre un dixième  et un     centième    de seconde, et une partie mar  quée  POSE . La partie du cadran qui com  porte les divisions en fractions de seconde cor  respond à la partie marginale en spirale 206  de la came de temps de pose et la partie mar  quée  POSE  correspond à la partie évidée  207 de la came. On peut faire     tourner    le ca  dran 209 .de façon à amener un point choisi  du cadran en face     d'une    aiguille fixe 210 et à  amener ainsi une partie correspondante de  la came dans le trajet du mouvement de la  saillie 204.

   Lorsque cette saillie vient en con  tact avec la came de temps de pose, le cliquet  flottant 197 continue son mouvement en pi  votant autour de la saillie 204 qui forme un  axe de pivotement, de façon à écarter une lan  guette de verrou 211 du verrou secondaire 188  de l'obturateur, en permettant ainsi à la lame       intérieure    153 de l'obturateur de venir dans  sa position de déclenchement. Un ressort 212  attaché entre un goujon du cliquet flottant et  un goujon fixé sur la plaque inférieure 198  pousse normalement la languette de verrou  211 en contact de blocage et amène aussi la    saillie 204 en contact avec la came de temps  de pose. Lorsque la saillie 204 vient. en con  tact avec la came de temps de pose, le ressort  212 s'allonge sous l'effet. du ressort principal  88 beaucoup plus puissant.  



  La partie de rayon réduit 207 de la. came  de temps de pose ne peut venir à aucun mo  ment en contact avec la saillie 204 du cliquet  flottant et, par suite, lorsque l'appareil est  réglé de façon à prendre des vues posées à la  main de     longue    durée, en amenant le mot.   POSE  du cadran 209 en face de l'aiguille  210, le cliquet flottant peut être amené à fin  de course par le ressort principal 88, jusqu'à  ce qu'il soit arrêté par le goujon 96 venant  en contact avec le bord antérieur de l'ouver  ture 203, sans déclencher le verrou secondaire  188 de l'obturateur.

   Le déclenchement du ver  rou s'effectue dans ces conditions de la ma  nière suivante: Le levier de déclenchement 90  comporte un bras de prolongement 213       (fig.    13) qui passe en     partie        surine    ouver  ture 214 à travers laquelle passe un goujon  215 dirigé vers le haut. du     eliquet    flottant  197. Le goujon occupe normalement une posi  tion dans laquelle il ne peut pas être rencon  tré par le bras 213 du levier de déclenche  ment, lequel est maintenu en position normale  du fait que son bord est en contact avec une  butée 216.

   Mais, lorsque le bouton de déclen  chement fait osciller le levier 90, le bras 213  vient en avant en se dirigeant vers le bord  antérieur de l'ouverture 214, en permettant  ainsi au goujon 215 de venir en avant sous  l'action du mécanisme d'échappement. La lan  guette de verrou 211 retient .donc d'une ma  nière continue le verrou secondaire 188 jus  qu'à ce qu'on ait lâché le bouton de déclenche  ment 92 à la fin de la. durée de pose qu'on dé  sire. Pendant ce temps, la     lumière        traverse    les  objectifs, puisque les ouvertures de l'obtura  teur intérieur sont en face d'eux, de même  que les ouvertures et l'extrémité raccourcie  de l'obturateur extérieur, en permettant à la  lumière d'arriver sur la pellicule.

   Lorsqu'on  lâche le bouton de déclenchement, le ressort  93 fait revenir en arrière le bras 213, qui  vient en contact avec le goujon<B>21.5,</B> en cléâya-           geant    le verrou secondaire<B>188</B> de la languette  de     verrou        ?1l    et en permettant à l'obturateur  intérieur 153 de fermer les passages de la lu  mière.

   Le verrou secondaire 188 présente une  surface de came 217 qui vient en contact avec       laa    surface antérieure de la languette 211 et  la fait venir en arrière lorsque le verrou pi  vote vers sa position de fonctionnement sous  l'effet du mouvement de retour de l'obtura  teur en position d'armement, quelle que soit  la position du cliquet flottant, tandis que le       ressort    212 s'allonge légèrement, puis fait re  venir la languette en contact avec l'extrémité       intérieure    du verrou.  



  Le     temps    qui s'écoule entre le déclenche  ment du verrou primaire et celui du verrou  secondaire de l'obturateur est réglé par le mé  canisme d'échappement qui comprend le sec  teur denté 201. Ce secteur engrène avec un pi  -non 218 fixé sur une roue à rochet 219. Les  bras opposés d'une ancre d'échappement à  deux bras 220 pénètrent alternativement dans  les dents de la roue à rochet et règlent le mou  vement, de l'échappement, en abandonnant et  retenant alternativement la roue     à,    rochet à  une vitesse déterminée.  



  Les fi,-,. 7 et 8 représentent les dispositifs  qui maintiennent les parties espacées de la  pellicule sur lesquelles es vues doivent être  prises dans le plan focal de l'appareil, contre  les rebords<B>116</B> des boîtes de passage de la  lumière, indépendamment l'une de l'autre et  indépendamment des autres parties de la     pelli-          citle    comprises entre les bobines débitrice et       réceptrice,    tout en maintenant la longueur en  tière de pellicule entre les deux bobines dans  le même plan général, de sorte que les pignons  peuvent la pousser dans les deux sens.

   Ces  dispositifs comportent     tune    plaque de montage       221-    de presseurs, maintenue à une certaine  distance du couvercle 5 qui bascule en arrière  par plusieurs rivets à épaulement 222 et 223,  et sur laquelle sont montés     élastiquement          quatre    presseurs, à savoir deux     presseurs    infé  rieurs 224 espacés latéralement, qui poussent  des parties de la pellicule contre les rebords  116 lorsque les objectifs sont en bas, et deux  presseurs     supérieurs    225, espacés latéralement,    oui servent lorsque les objectifs sont en haut.

    Les presseurs supérieurs et inférieurs sont ;  disposés par paires verticalement opposées, et  leurs bords adjacents sont munis d'une série  de     doigts    226 qui pénètrent dans des encoches  227 de l'autre presseur, .de sorte que les pres  seurs de chaque paire se superposent de faon  à ne pas saisir la rallonge antérieure 32 de la  pellicule et à permettre de déplacer vertica  lement les boites de support des objectifs sans  risquer d'accrocher l'une ou l'autre des sé  ries de presseurs. Chaque presseur est monté  sur un ressort individuel 228, qui fait partie  d'un élément en une seule pièce     comportantune     portion verticale 229 constituant un élément  d'écartement facilitant l'assemblage et rivée  sur la plaque de montage 221.

   Les portions  centrales des ressorts étant normalement espa  cées de la plaque de montage, mais pouvant  s'affaisser pour pouvoir fermer le couvercle  postérieur en pressant la pellicule contre les  boîtes des objectifs. Les extrémités libres des  ressorts 228 peuvent glisser et sont guidées  sur la plaque de montage 221 par des rivets  d'écartement 230 qui pénètrent dans des trous  de clavette de forme allongée, découpés dans  les ressorts. La partie     céntrale    de la plaque  221 est découpée par deux fenêtres allongées  longitudinales 231, en dedans des bords supé  rieur et inférieur de la plaque, et par deux  échancrures allongées 232 dans les bords de  la plaque, à côté de ces fenêtres.

   Une plaque  à ressort 233 est montée et maintenue en place  sur la surface du couvercle postérieur 5 par  les rivets 223; cette plaque se dirige vers l'ex  térieur et dans le     sens    longitudinal, de façon  à exercer une pression par son extrémité libre  contre la surface -de la plaque de montage 221       (fig.    7). L'extrémité libre de la plaque à res  sort 233 porte deux bras dirigés en arrière et  passant sous la plaque 221 à leurs extrémités.  



       r    Chaque bras est découpé en son centre, de fa  gon à former deux bandes de ressort 234 qui  font saillie vers l'extérieur à travers les fe  nêtres 231 et 235 et font saillie vers l'exté  rieur à travers les échancrures des bords 232.  Les pignons 35 pénètrent dans les     intervalle;-,     entre les bandes de ressort 234 et 235, et la           pellicule    est. maintenue sur les pignons par  ces bandes. Il est facile de voir d'après ce qui  précède que les presseurs 224 et 225 ainsi que  les bras de la plaque à ressort 233 poussent  indépendamment une     partie    de la pellicule  contre la     surface    postérieure du châssis 1, en  maintenant la. pellicule en ligne droite entre  les deux bobines.

   La plaque de montage 221  comporte deux saillies 236 qui pénètrent dans       l'ouverture    de la bobine débitrice étanche à  la lumière et contribuent avec les saillies 21 et  22 à fixer la position de la bobine dans sa ca  vité.  



  L'appareil comporte des     dispositifs    de ré  glage iris de l'ouverture des objectifs, qui sont  les suivants: La partie supérieure clé l'appa  reil comprend, à côté du cadran 209 de ré  glage de la vitesse de l'obturateur, un cadran  de réglage 237 de l'ouverture des objectifs  dont la surface supérieure présente plusieurs  graduations radiales et. des repères indiquant  le degré d'ouverture formé par les lamelles  d'un diaphragme iris 115 lorsqu'un repère  approprié se trouve en face d'une     aiguille    fixe  238. Les deux aiguilles 210 -et 238     (fig.    29)  sont gravées sur une plaque de couverture 239.  montée sur le     couvércle    supérieur 3 par plu  sieurs vis et masquant en partie les cadrans  209 et 237.

   Les bords des cadrans 209 et 237  sont de préférence moletés et se prolongent en  avant jusqu'en un point adjacent     ait    bord su  périeur longitudinal d'une partie surélevée  du couvercle supérieur 3, de façon à pouvoir  être facilement saisis par les doigts des mains  qui tiennent l'appareil. Le cadran 237 est fixé  sur l'extrémité supérieure d'un arbre 240 de  réglage du diaphragme     (fig.    11, 12 et 30 à  32). L'extrémité inférieure de l'arbre 240 sup  porte un pignon 241 qui engrène avec des  dents de crémaillère formées sur une barre  242 mobile dans le sens longitudinal.

   Une  extrémité de la barre est découpée par une fe  nêtre 243     (fig.    12) dans laquelle passe la tige  d'un rivet à épaulement 244 filé sur le     ehâs-          sis    1, et l'autre extrémité de la barre est dé  coupée par une fenêtre 245, dans laquelle  passe la tige d'un rivet à épaulement 246, fixé  sur le châssis 1. On voit     aussi    sur la     fig.    12    que l'arbre 95 de la came de temps de pose  passe dans la fenêtre 245 et que celle-ci se  prolonge par une partie plus large 247 qui,  lorsqu'elle entoure l'arbre 95 de la came de  temps de pose, permet de retirer la tête de  tournevis 208 de cet arbre sous la forme d'une  partie du groupe d'assemblage secondaire com  portant la came de temps de pose 205.

   Le  bord antérieur de la barre 242     porte    deux  griffes de guidage opposées 248 qui entourent  en partie un prolongement mobile verticale  ment 249 d'un étrier 250 de réglage du     dia-,          phragme    iris, disposé devant: la partie anté  rieure du châssis,     au-dessus    des montures 113  des objectifs. Les extrémités de l'étrier 250  sont accouplées par des axes d'écartement  appropriés avec deux leviers 251 de     réglage,     des diaphragmes iris, qui passent dans des  fenêtres 252 des montures des objectifs et  sont en liaison de     commande    avec les lamelles  des     diaphragmes,    de la manière habituelle.

    Lorsque les montures des objectifs se dépla  cent     verticalement,    l'étrier<B>2</B>50 se déplace  aussi verticalement; cependant, en raison du  mouvement coulissant du prolongement 249  dans les griffes 248, les diaphragmes iris peu  vent être réglés simultanément et dans la  même mesure, quelle que soit. la position des  montures des objectifs.  



  Les cadrans 209 et 237 font partie du dis  positif indicateur du temps de pose, qui per  met à un novice de prendre des vues satisfai  santes dans toutes les conditions d'éclairage  acceptables. Ce mécanisme comporte en partie  un cadran 253     indicateur    de l'intensité lumi  neuse, qu'on peut faire     tourner    dans une ou  verture :de la plaque de couverture 239. Le  cadran 253 est monté à rotation sur une par  tie de diamètre réduit d'un arbre 254     (fig.    31)  tourillonnant dans le couvercle 3 et présen  tant un épaulement contre lequel repose     une     rondelle élastique 255 s'appliquant. contre la  surface inférieure du cadran.

   Un petit ca  dran 256, de plus petit diamètre que le ca  dran 253, est monté sur le même axe que lui  et est fixé sur l'extrémité de l'arbre 254 par  une vis :de montage 257. On remarquera  d'après ce qui précède que le cadran 253 est      entraîné par friction par le cadran 256 et  qu'on peut: le faire tourner par rapport<B>à</B> ce       cadran        2:i6    :en posant le pouce sur le cadran       \?56    et en poussant le cadran 253 à l'encontre  de     ].'action    du ressort 255.

   Le cadran 256  porte les mots  RIVER  et      ETE ,    à.     l'extré-          tnité    desquels se trouvent des traits de repère  (lui se dirigent vers le bord du cadran. lie       cadran    253 porte     plusieurs    divisions radiales  en face desquelles sont inscrits plusieurs nu  méros et. les mots  Vitesse de la pellicule       Asa ,    ces numéros correspondant aux  vi  tesses des émulsions  des diverses pellicules.

    Dans l'exemple de la     fig.    29, les cadrans 253  et 2.56 sont réglés en vue de l'emploi d'une  pellicule d'une vitesse d'émulsion N  12 à une       époque    de l'année correspondant au printemps       ou    à l'automne. En hiver, où le soleil est plus  bas, on amènerait la division en face du mot        IIIVER ,    entre les numéros 5 et 10 pour la  même pellicule, et en été, où le soleil est plus  haut, la même division en face du mot      ETE      dans la même position, de façon à tenir  compte ainsi de la vitesse de la pellicule et de  la saison de l'année pendant laquelle on l'uti  lise.  



  L'arbre 95 de la came de temps de pose  est. fixé sur la tête de tournevis de plus     gmand     diamètre 208 qui pénètre dans une     encoche    du  moyeu d'une première came d'intégration 258,  tourillonnant dans le couvercle supérieur 3.  Le cadran \309 de réglage de la vitesse des     ob-          t        urateurs    est fixé sur l'extrémité supérieure       du    moyeu de la came 258 et est espacé de la  surface supérieure du couvercle 3 par une  rondelle 259. Une rondelle élastique 260, inter  posée entre la surface inférieure (lu couvercle  et la. surface supérieure de la came, assure un  minimum de friction entre la came et le cou  vercle.

   Le cadran 237 de réglage des dia  phragmes iris est fixé sur le moyeu d'une se  Ponde came d'intégration 261 dans lequel est  fixé l'arbre de réglage 240 des diaphragmes.  Une rondelle 262 est interposée entre le     ca-          (Iran    et. le couvercle 3, et une rondelle élasti  que 263 est interposée entre la came et le cou  vercle.

   Les cames d'intégration. 258 et. 261  sont dans le même plan et sont rencontrées    respectivement par des languettes 264 et 265  coudées vers le bas de la traverse supérieure  d'une contre-came 266 en forme de T, qui  sont poussées     encontact    avec, les, cames     parldeux     ressorts 267 disposés le long de la     hranche    du  <B>T</B> et la contre-came et attachés sur une barre  d'attache 268 fixée sur le couvercle supérieur  3. Un secteur denté d'intégration 269 pivote  sur un axe à épaulement 270 qui se     dirige     vers le bas à partir de la partie supérieure du  couvercle 3 et pivote sur une partie de dia  mètre réduit de l'axe.

   Une partie inférieure  de diamètre réduit de cet. axe traverse une fe  nêtre longitudinale 271 découpée dans la  branche de la contre-came 266, et une ron  delle fendue 272     mantient    les éléments 266 et  269 en place. Un     rivet    à épaulement 273 tra  verse une seconde fenêtre     longitudinale.    274  découpée dans la branche de     la    contre-came,  et sa tête se trouve     au-dessous    de la     contre-          came    de faon à la maintenir sur la surface  inférieure du secteur denté 269, sur laquelle  elle peut glisser.

   Le secteur denté engrène  avec un pignon 275 .fixé sur l'extrémité infé  rieure de l'arbre 254 sur lequel est monté le  cadran indicateur de l'intensité lumineuse.  Deux goujons de fin de course 276 sont mon  tés dans le couvercle 3 et pénètrent vers le  haut dans des     rainures    en are de cercle 277 de  la surface inférieure (les cadrans 209 et<B>237,</B>  de façon à limiter leur mouvement de rotation  pour empêcher les languettes 264 et 265 de la  contre-came de venir en contact avec les par  ties rectilignes des cames d'intégration et à li  miter leur contact à la surface en spirale des  cames.  



  Le mécanisme d'intégration occupe sur la       fig.    32 la position qui correspond à celle des  cadrans de la     fig.    29, et on voit que le temps  de pose .de l'obturateur a été réglé à un  dixième de seconde et l'ouverture des objectifs  à la plus petite valeur possible avec l'appareil.  On peut faire tourner la came d'intégration  258 en sens inverse des aiguilles d'une montre  et la came d'intégration 261 dans le sens des       aiguilles        d'une    montre     (fig.    32).

   Si l'on fait       tourner    l'un ou l'autre des cadrans ou les  deux, la contre-came 266 reçoit un mouvement      irrégulier, en coulissant le long du secteur  denté 269 et en pivotant autour de l'axe 270,  en faisant ainsi pivoter ce secteur 269. Ce  mouvement d'oscillation se transforme en un  mouvement de rotation du pignon 275 et du  cadran 253 indicateur de l'intensité lumineuse.  Ce cadran porte quatre divisions radiales  marquées successivement  Soleil brillant ,   Soleil brumeux ,  Nuages brillants  et   Nuages sombres , termes qui désignent les  quatre conditions de luminosité générales per  mettant de prendre des vues.

   La plaque de  couverture 239 porte une légende de la  Cou  leur du sujet  ainsi conçue:  Foncée ,   Moyenne  et  Claire , en face de chacune  desquelles se trouve un trait de repère se  prolongeant jusqu'au bord de l'ouverture du  cadran. L'opérateur peut observer les condi  tions de luminosité et faire tourner l'un ou  l'autre des cadrans 209 et 237 de façon à ame  ner la division correspondant. à la luminosité  du cadran 253 en face de la graduation de la  couleur du sujet de la plaque de couverture  239; le temps de pose de l'obturateur ainsi que  l'ouverture de l'objectif sont ainsi réglés en  conséquence, de façon à prendre des vues sa  tisfaisantes. La plaque de couverture 239  porte une troisième     aiguille    278 devant la  quelle passent d'autres numéros du cadran  237 qui indiquent la distance en pieds  (0,30 m).

   La légende suivante      luise    au point  précise entre cette distance et l'infini  est       inscrite    :en face de     l'aiguille    278. En obser  vant le numéro qui apparaît à côté de l'ai  guille 278, l'opérateur connaît la distance  approximative minimum à laquelle il doit se  trouver du sujet à photographier pour éviter,  d'obtenir une image dont le fond ne soit pas  net.  



  Les     fig.    33 à 38 représentent quelques  combinaisons possibles des positions des ca  drans du dispositif indicateur du temps de  pose, déterminées d'après les conditions dans  lesquelles la vue est prise. Sur la     fig.    33,  l'opérateur a constaté que les conditions de  luminosité sont très mauvaises et que le sujet  est de couleur foncée, et, par suite, il a tourné  l'indicateur du temps de pose et l'indicateur    de l'ouverture de l'objectif de façon à amener  le trait  Nuages sombres  de l'indicateur de  l'intensité lumineuse en face du trait de la  couleur du sujet.  foncée . Il est facile de  voir que le cadran 237 est à. la limite de son  mouvement de     rotation    dans un sens et que  les diaphragmes iris sont ainsi ouverts à. peu  près en grand.

   Le cadran 237 indique     aussi     que la mise au point est nette entre -une, dis  tance de 10 pieds (3 mètres) de l'appareil et  l'infini, distance qui, ainsi que le savent. les  photographes, permet d'obtenir des détails à  peu près nets du fond aux environs de 2 m.  La position relative des cadrans 253 et 236  indique qu'une pellicule d'une vitesse d'émul  sion N  12 est employée en hiver, ou qu'une  pellicule N  8 est employée en été, ou une  pellicule N  9 est employée au     printemps    ou  en automne.  



  Sur la     fig.    34, on a déplacé le cadran 253  par rapport au cadran 256, en indiquant  qu'on emploie en été une pellicule d'une vi  tesse d'émulsion N  5. Le cadran 209 du  temps de pose est réglé à, un     centième    de se  conde, indiquant que le sujet à. photographier  est en mouvement.

   Dans ces     conditions,    on ob  tient :des vues satisfaisantes avec un soleil  brillant et un sujet de couleur claire ou  moyenne, ou d'assez bonnes vues avec un so  leil légèrement brumeux et un sujet de cou  leur très claire.     Etant    donné que le cadi-an  237 est dans sa position     d'ouverture    maxi  mum, on ne pourrait,     pas    obtenir une     imaee     nette d'un objet de couleur foncée à. moins  d'augmenter le temps de pose à. un     r_inquan-          tième    de seconde.  



  Suivant. la     fig.    35, on emploie en. été une  pellicule à émulsion N  10, ou     N     15 en hiver,  et, comme précédemment, le sujet est en mou  vement et, par suite, l'obturateur est réglé  pour un temps de pose d'un.     eenticme    de se  conde. Pour photographier un sujet de cou  leur claire par un soleil brillant, on fixe l'ou  verture à 5,6, ce qui permet de     photographier     de plus près, puisque le cadran 237 indique  que la mise au point est, nette à une distance  de 2,40 m.

        La     fig.    36 indique que si l'on emploie une  pellicule à émulsion N  5 en hiver et si l'opé  rateur désire photographier un objet en mou  vement à un centième de seconde à une dis  tance d'environ 2,40 m, la photographie est  défectueuse puisque aucun des traits d'indica  tion de l'intensité lumineuse ne vient en face       d'un    clés traits .d'indication de la couleur du  sujet. Pour obtenir une photographie nette  clans ces conditions, l'opérateur doit ouvrir le  diaphragme en grand, la lumière doit être  brillante et l'objet de couleur très claire, et  en outre l'opérateur devra reculer de quelques  pas.  



  La     fig.    37 peut être comparée à la     fig.    34,  étant donné que les deux cadrans 253 et 256  occupent     sensiblement    la même position rela  tive sur les deux figures. Comme précédem  ment, l'opérateur désire photographier un  sujet à un centième de seconde, le soleil étant  brillant et le sujet de couleur claire; il ouvre  clone légèrement le diaphragme de l'appareil  et peut se rapprocher légèrement du sujet.  



  La     fig.    38 peut être comparée à la     fig.    37,  étant donné que l'opérateur désire encore  photographier un objet en mouvement à un  centième de seconde, que la photographie     s'ef-          feetue    en été, mais avec une pellicule à. émul  sion N  50. Le soleil est brillant, le sujet est  de couleur claire et pour que les traits de re  pères puissent. être amenés en face l'un de  l'autre, l'ouverture de l'appareil doit être     li-          mitAe    à une valeur comprise à mi-distance  entre 11 et 16 ou à peu près à 13. Le cadran  237 indique aussi qu'on peut prendre des vues  rapprochées et qu'on peut obtenir des vues  nettes à une distance légèrement inférieure à  1,20 m.

   Il est facile de voir d'après ce qui pré  cède qu'on peut photographier presque n'im  porte quel type de sujet avec cette pellicule,  avec ce temps de pose, dans presque toutes les  conditions de luminosité, en ouvrant le dia  phragme iris. La seule condition à remplir est  que l'opérateur doit reculer en conséquence  pour obtenir des images claires et nettes.  



  Le mécanisme     d'intégration    est     construit     de façon que lorsqu'on a fait tourner le     ca-          clran    209 dans le sens des aiguilles d'une mon-         tre    jusqu'à son autre limite, de façon à ame  ner le trait de repère du mot  Pose  en face  de l'aiguille, on puisse faire tourner le cadran  237 de réglage du diaphragme iris entre ses  limites extrêmes, de la division 3,5 à la divi  sion 16.     Etant    donné que ce mouvement.

   de  rotation fait aussi tourner le cadran 253,  l'opérateur n'a pas à s'occuper de ce cadran  dans ces conditions, car en réglant l'appareil  pour la pose, la came de temps de pose ne  provoque pas le déclenchement du second  obturateur, lequel est déclenché à la main  pour effectuer des poses de longue durée. Un  applique alors certaines règles en usage en  photographie; par exemple; il est préférable  de régler le diaphragme à une ouverture rela  tivement petite de l'ordre des divisions 12 à  16, en obtenant ainsi des photographies     phis     nettes et en     pouvant    photographier de plus  près.

   Un     certain    degré d'habileté est     n6ces-          saire    à cet effet, car l'opérateur règle la durée  du temps de pose, mais un peu d'expérience  et la consultation de résultats qu'il est facile  de se procurer ne tardent pas à permettre à  n'importe gui de prendre des vues satisfai  santes dans ces conditions.  



  Des dispositifs permettent de faire fonc  tionner l'appareil par un dispositif à câble de  déclenchement.     Cedispositif    comporte     (fig.21)     un ressort à boudin 279 à spires fortement  serrées, dont l'extrémité est fixée dans un  bouchon fileté 280 et qui renferme un câble  flexible .de commande 281. L'autre extrémité  du ressort (non représentée) est attachée sur  l'enveloppe d'un poussoir, et l'autre extrémité  du câble 281 est attachée sur le poussoir  qu'elle contient et qui peut être actionné de  façon à provoquer le mouvement longitudinal  du câble 281 dans le bouchon fileté 280.

   Le  bouchon 280 se loge dans une douille filetée  282 qui forme l'extrémité     extérieure    d'un ca  nal de passage traversant le couvercle anté  rieur 2, à côté du bouton de déclenchement  92. Un poussoir 283 coulissant est     guidé    dans  le canal de passage traversant le couvercle  antérieur et dans une console 284 montée sur  le couvercle antérieur par deux vis 285. Une  bague fendue 286 est disposée dans une rai-           nure    du poussoir, et un ressort 287, comprimé  entre l'extrémité intérieure de la console et  la bague fendue, maintient l'extrémité exté  rieure du poussoir 283 au niveau de la. sur  face du couvercle antérieur 2.

   Les filets de la  douille 282 sont ainsi protégés, et les objets  étrangers ne peuvent pas pénétrer dans l'ap  pareil du fait que le poussoir s'ajuste avec  précision dans le reste du canal de passage.  Lorsqu'on visse le bouchon 280 dans la  douille, le ressort      -_',87    se comprime et. fait  sortir légèrement le poussoir     (fig.    21) ;     dans     cette position, son extrémité intérieure se  trouve au voisinage immédiat d'un rebord  288 du levier de déclenchement. 90.

   Par suite,  le mouvement longitudinal du câble 281 fait  sortir davantage le poussoir .dans l'appareil,  en provoquant le mouvement du levier de     dé-          elenchement.    90 au commencement, d'une prise  de vues.     'Une    patte 289, solidaire du boîtier 1,  est rencontrée par le rebord 288, de façon à  limiter le mouvement du levier 90.  



  Les vis 285 servent. de support aux élé  ments de fonctionnement d'un     interrupteur     de lampe éclair et de synchronisation 9,  10, 15, 16 et 21). Les tiges des vis     passent     dans des douilles filetées du couvercle 2 et  retiennent successivement la base (le la, con  sole 284, un premier isolant 290, une tige ri  gide d'interrupteur 291, un second isolant  292, une tige élastique d'interrupteur 293 et  une tige élastique 294 de commande de l'in  terrupteur. Des portions de l'isolant 292 se  prolongent entre les tiges des vis 285 et les  parois intérieures de trous agrandis percés  dans la tige 291 de     l'interrupteur,    de façon à  isoler cette tige du châssis et des éléments de  couvercle.

   L'extrémité extérieure de la tige  élastique 293 de l'interrupteur se prolonge  au-delà de la pointe d'un prolongement 295  de la plaque<B>176,</B> qui se coude vers le haut  hors de son plan     (fig.    11), de façon à venir  se placer dans le trajet d'un bras de blocage  296 de l'interrupteur, solidaire du levier 90,  qui vient au voisinage immédiat du prolonge  ment 295 lorsqu'on lâche le bouton \92       (fig.    13).

   Dans cette position, la. pointe du  bras de blocage 296 retient la pointe de la tige    élastique 293 de     l'interrupteur    entre     elle-          même    et le prolongement 295, de façon à blo  quer l'interrupteur en position     d'ouverture          (fig.    15), en     empêchant    un     allumage    préma  turé, même si on laisse tomber l'appareil.

   La  tige 294 de commande de     l'interrupteur    com  porte une portion coudée vers le haut<B>297</B> en  forme de crochet, qui surplombe la pointe de       la.        tige        élastique        293        (le,     et em  pêche     normalemént    les contacts de l'interrup  teur de se toucher pendant le     mouvement    du  levier 90     (fig.    16).

   Toutefois,     les        contacts    des  tiges de     l'interrupteur    peuvent se rapprocher  à très peu de distance Fun de l'autre, lors  qu'on déclenche     l\appareil.    Une autre partie  298 de la tige de commande 294 forme une  came qui     (fig.    10) est rencontrée par la     !an-          guette    195 de la lame     extérieure    de     l'obtura-          teur    au moment où elle     arrive    à. la fin de son  mouvement d'ouverture, en éloignant ainsi la  tige     29:

  1    du couvercle antérieur et en permet  tant aux contacts de l'interrupteur de se fer  mer. Pour que cette action de came s'exerce  avec certitude, la partie de la     laine    de l'obtu  rateur voisine de la     languette    195 a une forme  courbe, de façon à venir en     eontaet    avec un  bouton 299 du couvercle antérieur, qui la  pousse en dehors.

   Par suite,     lorsqu'on    arme  l'appareil, le ressort de contact est mécanique  ment bloqué, de     faeon    à. empêcher la ferme  ture accidentelle du circuit. de la lampe éclair,  mais lorsqu'on appuie sur le bouton de déclen  chement, le bras     296déga,ge    la tire     élastique     du contact qui peut se mouvoir entre ses li  mites de fonctionnement sans toutefois fermer  complètement. le circuit d'allumage, car elle  est retenue en     arrière    par le crochet. 297 de la  tige de commande     294-;

      lorsque la lame exté  rieure de l'obturateur est venue dans sa posi  tion d'ouverture et que la     lumière    est ainsi  transmise par les objectifs, étant donné que  l'appareil a été     ré-lé    pour la pose, les por  tions 195 et 298 viennent en contact,     en    per  mettant au circuit     d'allumage    de se     fermer    à  l'instant qui convient.  



  Le     circuit        d'allumage    se complète par un  conducteur 300 qui est soudé sur la.     tige    de  contact 291 à     aine    extrémité     (fig.    9 et 10),      passe le long d'un bord du couvercle anté  rieur 2, puis traverse vers le haut un rebord  de ce couvercle 2     (fig.12),    de façon à arriver  au voisinage de la partie supérieure de l'ap  pareil. L'autre extrémité du conducteur 300  est soudée sur une plaque de contact 301       (fig.    6 et 24) qui est maintenue en position  fixe par une vis 302 dirigée vers le haut à       partir    de l'arbre 102 de la roue 41.

   La pla  que de contact 301 est. maintenue dans     un     plan horizontal et isolée de la vis 302 par des  rondelles isolantes maintenues entre des ron  delles métalliques s'appliquant respectivement  contre la tête de la     -vis    302 et la. partie supé  rieure de l'arbre. Il est facile de voir sur la  fi-. 24 que l'arbre 102 est fixe et que, par  suite, on peut serrer la vis 302 pour mainte  nir la plaque 301 en position fixe, la roue 41  étant     montée    à rotation sur l'arbre.

   La plaque  30l. porte un plot de contact 303 dirigé vers  le haut obliquement et qui vient en contact  élastique avec une plaque de contact 304 mon  tée sur le couvercle supérieur 3 au moyen d'un  rivet de contact 305 qui traverse le couvercle  et en est isolé d'une manière appropriée, et  dont la tête se loge dans une cavité 306 de la  partie supérieure de l'appareil. Une douille  filetée 307, située à côté de la cavité 306, loge  un élément d'une     prise    de courant dont une  autre partie vient en contact avec le rivet  305.

   On voit d'après ce qui précède que le  contact de la tige rigide 291 de l'interrupteur  est en circuit avec le rivet 305 par l'intermé  diaire du conducteur 300, et que le contact de  la tige élastique 293 de L'interrupteur est en  circuit avec la lampe éclair par l'intermé  diaire du châssis .de l'appareil et l'élément de  la prise de courant. lorsqu'elle est montée sur  l'appareil.  



  Le viseur de l'appareil comprend un tube  disposé entre les parties antérieure et posté  rieure de l'appareil, au-dessous des cadrans  indicateurs du temps de pose, et formé en  partie par une tôle 308     (fig.    24 et 25) mon  tée sur des pattes appropriées dirigées vers le  bas à partir du couvercle supérieur 3 par des  tiges et des écrous 309, les bords antérieur et  postérieur de cette tôle se logeant dans des    rainures et reposant sur des rebords intercep  tant la lumière     (fig.    25) et leurs bords laté  raux étant en contact avec des rebords 310  dirigés vers le bas, de façon à empêcher la  lumière de pénétrer ;à l'intérieur de l'appa  reil.

   Les écrous 309 servent aussi à retenir la  barre d'attache 268 des ressorts du mécanisme  d'intégration     (fig.    32). La partie verticale  postérieure du couvercle supérieur 3 est per  cée d'un trou de visée 311 dans lequel est  montée une lentille de visée 312. Un trou de  visée antérieur 313 est délimité par les bords  du couvercle supérieur 3 et du couvercle anté  rieur 2, et une lentille de visée antérieure  314 est retenue par des rebords entourant le  trou. Une plaque à ressort 315 de support des  lentilles est montée au-dessous des cadrans in  dicateurs et est maintenue en place par un  rivet à épaulement 316 qui pénètre dans une  fente de la plaque, l'extrémité postérieure de  celle-ci s'appliquant .de bas en haut contre la  surface inférieure de la barre d'attache 268.

    Les extrémités antérieure et postérieure de la  plaque à ressort 315 comportent des branches  317 et 318 dirigées vers le bas, passant de  part et d'autre des lentilles respectives et  comportant des pattes en saillie qui viennent  en contact avec un bord de la lentille, de fa  çon à la maintenir en place.

   Une rigole 319,  dirigée dans le sens longitudinal de l'appareil  et située au voisinage de la face antérieure de  l'appareil et derrière le bord inférieur de la  lentille 314 est ménagée dans la tôle 308 et  contient un niveau à bulle d'air 320 qui y est  retenu par une colle     appropriée.    La bulle du  niveau se trouve au-dessous de la ligne de vi  sée passant par les lentilles, mais elle -est suf  fisamment visible par l'opérateur pour qu'elle  lui apparaisse sous la forme d'un point lumi  neux qu'il amène au milieu ,du niveau, de fa  çon à mettre l'appareil de niveau.  



  La     fig.    27     représente    schématiquement la  succession des vues prises     sur    une bande de  pellicule, telle qu'elle apparaît en     l'observant     à travers la pellicule dans l'appareil dans la  direction des objectifs. Chaque vue est dési  gnée par les lettres  R  ou  L , suivant  qu'elle est à droite ou à gauche, et par un      numéro indiquant l'ordre de succession des vues  prises. On voit ainsi que les vues de droite et  de gauche de la première paire sont séparées  par une longueur de pellicule suffisante pour  permettre d'interposer deux vues séparées.

    Mais l'amplitude du mouvement d'avancement  est choisie de façon à amener la vue de droite  de la seconde paire à côté de la vue de gauche  de la première, :en laissant subsister un espace  vierge qui doit être considéré comme une lon  gueur de pellicule perdue. La vue de droite  de la troisième paire apparaît entre les vues  de gauche de la première et de la seconde  paire, et ainsi de suite. On voit sur l'autre       extrémité    de la bande de pellicule que la     dix-          neuvième    vue est la dernière possible et, par  suite, est     séparée    de nouveau par un espace  perdu.

   La plaque de blocage 63 est entrée en  action en ce point, et l'opérateur a renversé  le sens du mouvement d'avancement de la  pellicule en la faisant revenir     das    la bobine  débitrice. Après avoir changé la position des  objectifs, l'opérateur doit actionner le méca  nisme d'avancement pour armer les obtura  teurs, ce qui fait perdre deux espaces. Ce  mouvement d'avancement fait apparaître la  vingtième paire de vues au-dessus de la     dix-          huitième,    et, par suite, un autre espace est  perdu. On peut continuer à prendre des vues  jusqu'à ce que la trente-septième paire soit  prise au-dessus de la première, et un seul  espace est de nouveau perdu.

   Mais, avec une  pellicule destinée     normalement    à la prise de  vingt     vues    de 35 mm, on obtient avec l'appa  reil décrit. au total trente-sept     paires    de vues  stéréoscopiques. De même, avec une pellicule  destinée à prendre trente-six vues de 35 mm,  on obtient soixante-neuf paires de     diapositifs     stéréoscopiques.  



  On détache les diapositives de la pellicule  par des moyens appropriés ne faisant pas  partie de l'invention, dans lesquels la posi  tion .de la pellicule peut être fixée exacte  ment par les trous des perforations, de sorte  que chaque vue peut être poinçonnée dans la  pellicule avec précision et entourée d'une  marge indiquée, comme l'indique le tracé en  pointillé entourant la première paire de vues    de la     fig.    27. Puis on monte les paires de vues  en face l'une de l'autre dans un châssis 321       (fig.    26) ayant de préférence la forme d'un  disque, percé de fenêtres     d'observation    dis  posées sur     une    circonférence.

   Le disque est  d'un type connu comportant plusieurs feuil  les collées l'une sur l'autre et retenant les       diapositifs    groupés par paires     stéréoscopi-          ques    dans les positions relatives qui convien  nent. A ce propos, les feuilles sont disposées  de faon à former plusieurs pochettes 32.\3 de  logement des     diapositifs,    ouvertes à la périphé  rie du disque et dont les     dimensions    sont choi  sies de façon à permettre de glisser les     diapo-          sitifs    dans les pochettes et à, faire apparaître  les vues par les fenêtres     d'observation    322.

    Le châssis se monte sur un stéréoscope et on  le fait tourner pas à pas par un moyen appro  prié actionnant un levier d'avancement qui  entre dans des trous     32-1    disposés sur une cir  conférence du disque. On remarquera que les  fenêtres d'observation 322 sont au nombre de  quatorze et les trous d'avancement     32-t    au  nombre de sept, de sorte que     chadiae        mouve-          ment    d'avancement fait.     venir    les paires  < le  deux en deux des fenêtres     d'observation    en  position horizontale, en regard des oculaires  du stéréoscope.

   Les fenêtres de la fi-. 26 sont  désignées par les lettres      R     et      L     indiquant  la droite et la gauche et par des numéros in  diquant les sept paires de vues qui peuvent  être montées dans le châssis.  



  Pour orienter convenablement les     diaposi-          tifs    dans le châssis, chaque vue comporte le  dispositif d'orientation décrit. ci-après. On  voit sur la     fig.    5 que le rebord 117 du côté  gauche de la boîte 111 des objectifs du côté  droit est découpé par une encoche rectangu  laire 325, et que le rebord 117 du côté droit  de la boîte 111 des objectifs du côté gauche  est découpé par une encoche semi-circulaire  326.

   Il en résulte que toutes les vues     du    côté  droit présentent un prolongement rectangu  laire 327 qui forme contraste avec la pellicule       environnante    non impressionnée, et que les  vues du côté gauche présentent un prolonge  ment semi-circulaire 328.     Etant    donné que les  encoches 325 et 326 se trouvent. dans les      angles inférieurs adjacents des objectifs du  type simple dans lequel l'image est,     renversée,-          les    prolongements 327 et 328 se trouvent     gé-          néralenrent    dans la région du ciel d'une scène,  oit ils forment un contraste aussi fort que  possible avec la pellicule environnante noire,  non impressionnée.

   Le bord de chaque fenê  tre d'une vue du côté droit 322 du     châssis          a21    comporte un repère rectangulaire 329 et  le bord de     chaque    fenêtre du côté gauche un       repère    semi-circulaire 330, ces repères appa  raissant à côté des angles     supérieurs    extérieurs  des vues redressées et en face l'un de l'autre  dans le prolongement horizontal en position  d'observation.

   L'opérateur prend donc chaque  dispositif poinçonné dans la pellicule, inverse  sa position relative et la retourne, de sorte que       lorsqu'il.    la fait glisser dans une pochette 323,  le prolongement 327 ou 328 de la vue se  trouve au-dessous du repère correspondant  329 ou 330, suivant le cas, dans le châssis.  Cette opération étant effectuée et les vites  étant.     fermement    logées dans les pochettes  323, on petit obtenir une observation     stéréo-          seopique    correcte.  



  On     remarquera.    que les lettres de chaque  haire successive de fenêtres 322 sont renver  sées sur la     fig.    26. En effet, le levier     d'avait-          eeiiient    du châssis amène les paires de vues de  deux en deux en position horizontale.

   Le       châssis    est représenté dans la position qui  convient. à. l'observation de la première paire  de     vues,    pourvu qu'on le fasse tourner de     fa-          eon    à amener à.     gauelie    la vue du côté gauche  et à droite celle du côté droit, et les vues sont  observées dans la bonne direction,     comme    si  les jeux (le     l'observateur    se     trouvaient,    dans le       filait    focal. (le l'appareil et qu'il observe les       vues    à travers les     objectifs        de    l'appareil.

   Le  premier mouvement d'avancement amène en  suite la seconde paire de vites redressées en       prolongement    horizontal. Chaque paire de       nes    dans     l'ordre    numérique de 1 à 7 peut  ainsi être amenée en, position correcte en fai  sant tourner le châssis pas à pas à sept re  prises.  



  Il est facile de voir que divers caractères  de l'appareil peuvent être appliqués à des    appareils de plus grandes dimensions prenant  des vues stéréoscopiques, par exemple de  35 mm. Dans ce dernier cas,     1-'appareil    est  simplement plus grandet les vues seraient en  toute probabilité placées par paires dans des  châssis individuels rectangulaires du type  courant pour stéréoscopes de grandes dimen  sions, qui comportent des dispositifs rappro  chant les lignes de visée des vues largement  espacées à     l'intervalle    relativement étroit des       ,yeux    de l'observateur.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Appareil photographique avec indicateur de pose faisant corps avec lui, caractérisé en ce qu'il comprend un châssis formant deux canaux de passage de la lumière espacés laté ralement .et le traversant, chacun desdits ca naux contenant un dispositif de prise de vues à. même d'être amené verticalement dans deux positions extrêmes, des dispositifs coopérant avec chaque canal de passage et guidant le mouvement des dispositifs :de prise de vues, et des dispositifs provoquant le mouvement simultané de ces dispositifs de prise de vues, SOUS-REVENDICATIONS: 1.
    Appareil selon la revendication, carac térisé en ce que -des tubes de passage de la lumière se prolongent d'un bout à l'autre des canaux de passage, et en ce que le dispositif qui provoque le mouvement simultané de ces tubes comporte un arbre traversant le boîtier qui entoure le châssis et un bouton à main fixé sur l'extrémité extérieure de l'arbre. 2.
    Appareil selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'un dispositif fait avancer une pellicule pas à pas dans le sens longitudinal dans une position relative appropriée par rapport aux tubes dans lesquels sont montés des objectifs, de façon à impressionner des parties de la pelli cule, en ce que les tubes sont disposés de fa çon à prendre des vues sur une moitié longi tudinale de la pellicule, et après avoir été amenés dans leur autre position, à prendre des vues sur l'autre moitié de la pellicule,
    en ce que deux plaques d'obturateur sont mon- tées face à face à côté d'une extrémité des tubes de montage des objectifs et sont per cées d'ouvertures coopérant entre elles de fa çon à pouvoir prendre des vues à travers les tubes de montage dans l'une ou l'autre des positions. 3. Appareil selon la sous-revendication 1, caractérisé en ce que le mouvement des tubes est commandé par un arbre traversant le boî tier et sur l'extrémité intérieure duquel est fixé un maneton de manivelle qui pénètre dans une fenêtre d'un étrier disposé le long de la face antérieure du châssis et articulé sur chacun des tubes. 4.
    Appareil selon les sous-revendications 1 et 3, caractérisé en ce que deux secteurs den tés montés de façon à pouvoir pivoter à côté de l'étrier engrènent entre eux et présentent des bras dirigés en sens inverse et dont les extrémités .extérieures sont articulées et sont à même de coulisser avec un des tubes. 5.
    Appareil selon les sous-revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend un dis positif maintenant la pellicule contre la par tie postérieure du châssis dans une position relative par rapport au tube, de façon à pren dre des vues espacées correspondant aux deux positions des tubes, ledit dispositif compre- xiant deux presseurs, montés séparément, poussés par des ressorts et appliquant une partie de la pellicule contre l'extrémité posté rieure des tubes dans une position, chacun des bords adjacents des presseurs présentant des saillies espacées qui pénètrent dans les inter valles formés entre les saillies de l'autre pres seur. 6.
    Appareil selon les sous-revendications 1 et 5, caractérisé en ce que les tubes présentent deux rebords horizontaux, biseautés en de dans, espacés verticalement, en saillie sur leur extrémité postérieure et venant en contact avec le presseur. 7. Appareil selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif faisant arriver la lumière sur les objectifs comprend une plaque de sélection mobile dans un plan vertical en avant des objectifs, un dispositif provoquant le mouve- ment de cette plaque en même temps que ce lui des objectifs. 8.
    Appareil selon la sous-revendication 7, caractérisé en ce que la plaque de sélection est percée de deux ouvertures inférieures, espacées latéralement et qui sont en face des objectifs en position inférieure, et deux ouver tures supérieures, espacées latéralement et qui sont -en face des objectifs en position supé rieure, les deux paires d'ouvertures étant. dé calées latéralement entre elles. 9.
    Appareil selon les sous-revendications 1, 7 et 8, caractérisé en ce que la paroi anté rieure du boîtier comporte une fenêtre en re gard du tube horizontal à l'extrémité anté rieure duquel est monté l'objectif, en ce qu'un dispositif sert à guider la plaque de sé lection pendant son mouvement l'amenant dans l'une ou l'autre de ses positions choisies et en ce qu'une des ouvertures de la plaque se trouve en face de l'objectif dans une de ces positions et l'autre ouverture de la plaque se trouve en face de l'objectif dans l'autre posi tion. 10.
    Appareil selon les sous-revendications 1, 7 et 8, caractérisé en ce qu'un dispositif accouplant l'arbre qui provoque le mouve ment des tubes des objectifs avec la plaque de sélection comprend une roue dentée en liaison de fonctionnement avec l'arbre et une cré maillère solidaire de la plaque de sélection et engrenant avec la roue dentée, ladite roue étant logée dans une fenêtre de la plaque de sélection et les dents de la crémaillère étant. formées sur l'un des bords de cette fenêtre. 11. Appareil selon les sous-revendications 1 et 7, caractérisé en ce que la plaque de sé lection est disposée dans un plan vertical entre le châssis et la paroi antérieure du boîtier. 12.
    Appareil selon les sous-revendications 7 et 8, caractérisé en ce qu'un mécanisme uni que d'obturateur comporte des éléments espa cés délimitant des ouvertures, dont chacun est mobile de façon à pouvoir passer devant une des ouvertures de la plaque de sélection. 13. Appareil selon la sous-revendication 2, caractérisé en ce qu'un dispositif fait avan cer la bande de pellicule pas â pas dans le Sens longitudinal dans les deux sens, et en ce qu'un dispositif règle le sens du mouvement d'avancement suivant la position des objectifs.
    <B>1-1.</B> Appareil selon la revendication, ca ractérisé en ce qu'il comprend deux objectifs espacés latéralement, mobiles verticalement, (le faon à prendre deux rangées de vues espacées verticalement, des diaphragmes ré olables montés à côté de chaque objectif .et mobiles avec eux, et un dispositif réglant si multanément les deux diaphragmes et qui e omprend un levier partant de chacun d'eux, une bielle accouplant ces leviers et présentant une branche verticale, et un élément de ré 'lage mobile latéralement et sur lequel cou lisse la branche verticale dans le sens verti cal seulement, de sorte que le mouvement de réglage latéral de l'élément assure le réglage des diaphragmes dans les deux positions des objectifs. 15.
    Appareil selon les sous-revendications l?, 13 et 14, caractérisé en ce que les obtura teurs sont en liaison de fonctionnement avec le dispositif d'avancement de la, pellicule et peuvent se déplacer d'une position d'arme ment à une position de déclenchement, de fa- #on à, prendre des vues, et en ce qu'on dispo sitif en liaison de fonctionnement avec le dis- ;
    )ositif d'avancement et réarmant les obtura- leurs à. chaque mouvement d'avancement de la pellicule comprend une roue dentée principale et, un bouton rotatif à main accouplé avec la roue dentée qui fait fonctionner le dispositif d'avancement dans les deux sens. 16. Appareil selon la sous-revendication 15, caractérisé en ce qu'un dispositif limitant chaque mouvement de la roue dentée princi pale comprend un élément de blocage pouvant être amené dans sa position de blocage par le dispositif de réarmement des obturateurs, un dispositif amenant l'élément de blocage en po sition de déblocage lorsqu'on déclenche les obturateurs. 17.
    Appareil selon les sous-revendications 2 et 12 à. 16, caractérisé en ce qu'un pignon denté monté sur le châssis fait avancer la pel licule pas à pas dans les deux sens et est accouplé avec le dispositif de réarmement des obturateurs, en ce que le dispositif de:.blocage limite chaque mouvement de la roue principale à. un demi-tour, et en ce que le dispositif de réarmement comprend deux goujons actionnés par la roue principale et un levier de réarme ment pouvant être amené par l'un des gou jons de la position normale à la position de réarmement pendant un demi-tour de la roue principale dans les deux sens. 18.
    Appareil selon les sous-revendications 12 à 17, caractérisé en ce qu'un train d'engre nages actionné par le bouton à main et com prenant le pignon denté qui fait fonctionner le dispositif d'avancement de la pellicule dans les deux sens comprend une roue dentée principale et un arbre principal accouplant ladite roue au pignon, un moyen limitant le mouvement de ladite roue principale à chaque mouvement d'avance de la pellicule compre nant un élément de blocage chargé par un res sort qui le sollicite normalement en position de blocage, un bouton de déclenchement à main servant à déclencher le mécanisme des obturateurs, et un dispositif actionné par le dit bouton de déclenchement amenant ledit élément de blocage en position de déblocage,
    dans laquelle il est bloqué par un élément faisant partie du dispositif de déclenchement des obturateurs. 19. Appareil selon @ les sous-revendications 12 à 18, caractérisé en ce qu'un levier à main de déclenchement sert à déclencher le méca:
    nisme des obturateurs en coopération avec le dispositif de déclenchement, en ce que le dis positif limitant le mouvement .de la roue principale comprend deux coulisseaux mobiles sous l'action de la roue principale et pou vant être bloqués par l'élément de blocage, en ce qu'un cliquet de déclenchement coopère avec le levier de déclenchement et en liaison de fonctionnement avec l'élément de blocage, en ce que le mécanisme de déclenchement des obturateurs comprend un levier de commande avec lequel le cliquet -de déclenchement vient en prise d'une première manière lorsque le mécanisme des obturateurs est en position d'armement, de faon à maintenir l'élément de blocage en position de blocage, et en prise d'une seconde manière,
    de façon à maintenir l'élément de blocage en position de déblocage lorsqu'on actionne le levier de déclenchement, et en ce qu'un dispositif comprenant une came coopérant avec l'arbre de la roue princi pale et avec laquelle le levier de commande vient en contact. fait revenir ce levier dans sa première position de blocage pendant le mouvement de réarmement du mécanisme des obturateurs. 20.
    Appareil selon les sous-revendications 17 à 19, caractérisé en ce qu'un dispositif li mitant le mouvement de rotation du pignon d'entraînement de la pellicule comprend une plaque de blocage mobile, en liaison de fonc tionnement avec les tubes de montage des ob jectifs, qui la font. venir dans une de deux positions, dans laquelle elle ne vient en con tact qu'avec un seul des coulisseaux pour em pêcher son mouvement lorsque l'élément de blocage vient en position de déblocage. 21.
    Appareil selon les sous-revendications 12 et 19, caractérisé en ce que des ressorts font venir les obturateurs en position de dé clenchement et en ce que le dispositif de réar mement des obturateurs comprend un levier de réarmement dont une partie vient en con tact avec l'obturateur, un ressort.
    coopérant avec ce levier le poussant dans une direction générale parallèle à celle du mouvement de l'obturateur, deux goujons de manivelle mon tés en positions diamétralement opposées sur l'arbre d'avance de la pellicule, le levier de réarmement présentant deux pôrtions espacées avec lesquelles l'un des goujons vient en con tact pendant le mouvement de rotation de 1-'a.rbre dans les deux sens, ide façon à provo quer le mouvement du levier dans l'autre sens à l'encontre de l'action du ressort, et en ce qu'un dispositif déplace latéralement.
    ces parties du levier pendant le mouvement de réarmement du levier, en permettant ainsi à l'autre goujon de dégager l'autre partie du levier pendant ce mouvement, l'un des gou jons passant entre les parties espacées vers la fin d'un demi-tour de l'arbre, en permet tant ainsi au ressort de faire revenir le levier de réarmement dans sa position initiale. 22.
    Appareil selon les sous-revendications 19 à 21, caractérisé en ce que les deux cou- lisseaux mobiles dans le sens longitudinal sont superposés dans des plans perpendiculai res à l'axe de l'arbre et en ce que chacun comprend une ailette transversale par rap port à la direction dit mouvement des coulis- seaux et normalement en contact avec l'une de deux butées montées sur l'arbre et qui empê chent ce dernier de tourner en venant en con tact avec les ailettes des coulisseaux bloqués par l'élément de blocage,
    le bouton de déclen chement débloquant. l'élément de blocage qui permet à l'arbre de tourner dans les deux sens en provoquant par ce mouvement de ro tation le mouvement longitudinal d'un des coulisseaux sous l'effet d'une des butées, un premier ressort faisant revenir les coulisseaux abandonnés par les butées et un second res sort les retenant normalement dans les plans précités et pouvant se comprimer dans le sens longitudinal -de l'arbre, de façon à faire des cendre les coulisseaux pour permettre à.
    l'une des butées de passer sur l'une des ailettes pen dant chaque demi-tour de l'arbre, un disposi tif faisant revenir l'élément de blocage en po sition de blocage avant la fin du demi-tour de l'arbre et après le déblocage du coulisseau par la butée qui a fonctionné. 23. Appareil selon la sous-revendieation 22, caractérisé en ce qu'une surface de came comprime le second ressort pour permettre à la, butée qui a provoqué le mouvement longi tudinal d'un coulisseau de dégager l'ailette de l'autre coulisseau et de venir dans une po sition à 1S0 de sa position initiale. 24.
    Appareil selon les sous-revendieations 13, 22 et 23, caractérisé en ce que le train d'engrenages actionné à. la main en vue de l'avance de la pellicule comprend une pre mière roue avec butée et une seconde roue en grenant normalement avec la première , le rapport entre les nombres de dents des deux roues étant choisi de façon que chaque mou vement de rotation de la première roue s'ac compagne d'un mouvement de la seconde roue entre une position de départ. et une position d'arrivée légèrement différente de la, pre- mière, un élément de butée fixé sur la seconde roue venant.
    en tournant dans le trajet de la première butée, la seconde roue pouvant re cevoir un mouvement axial, de façon à se dé gager de la première et à tourner indépen damment, de façon à amener ainsi l'élément de butée dans une position choisie quelcon que au commencement d'une série de mouve ments d'avancement de la pellicule, un res sort retenant normalement la seconde roue en prise avec la première et l'élément de butée s'éloignant progressivement de cette position choisie pendant chaque mouvement. d'avance ment de la pellicule, jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec la butée pour empêcher la pelli cule de continuer à avancer. 25.
    Appareil selon la sous-revendication 24, caractérisé en ce qu'un bouton à main fixé sur la seconde roue est muni de repères qui facilitent la sélection de la position de départ de l'élément de butée. 26. Appareil selon la sous-revendication 13, caractérisé en ce que les dents d'un pi gnon d'entraînement de la pellicule pénètrent dans les perforations de la bande de pelli cule, en ce qu'un pignon fixé coaxialement sur ledit pignon engrène avec une roue intermé diaire, en ce qu'une roue du bouton d'enrou lement de la pellicule ayant un nombre de dents légèrement différent de la moitié de celui de la roue intermédiaire est fixée sur le bouton et engrène normalement avec la roue intermédiaire,
    en ce qu'un dispositif de mon tage du bouton d'entraînement et de sa roue permet un mouvement axial limité, séparant la roue du bouton de la roue intermédiaire, le pignon d'entraînement accomplissant un mouvement d'avancement complet de la pelli cule par demi-tour de la roue intermédiaire dans les deux sens, une plaque pivotant sur le même axe que la roue intermédiaire et pré sentant deux saillies dirigées en sens inverse, dont les pointes décrivent une circonférence rencontrant la circonférence décrite par un élément de butée du bouton en position nor male, en ce qu'un dispositif fixe la plaque pur la roue intermédiaire pour la faire tour ner avec elle dans un sens et en ce qu'un dis- positif permet le mouvement de la plaque par rapport à la roue intermédiaire,
    lorsque celle- ci tourne dans l'autre sens, de façon à éloi gner les saillies du trajet de l'élément de butée dans le cas où elles viennent en contact avec lui pendant les mouvements d'avance ment dans l'autre sens. 27.
    Appareil selon la sous-revendication 26, caractérisé en ce qu'un dispositif retient une bobine débitrice de pellicule d'un côté du pignon d'entraînement, une bobine réceptrice étant disposée de l'autre côté de ce pignon, en ce qu'une roue dentée est en liaison de fonc tionnement avec la bobine réceptrice et en grène avec la roue intermédiaire, et en ce que la plaque pivotante est découpée par une fe nêtre périphérique à côté de la saillie, la roue intermédiaire présentant un goujon pénétrant dans cette fenêtre, un ressort maintenant nor malement le goujon contre une extrémité de la fenêtre,
    de sorte que la saillie vient en con tact avec l'élément de butée à la suite d'un nombre déterminé de mouvements d'avance ment dans la direction faisant sortir la pelli cule de la bobine débitrice et empêche le mou vement de continuer dans ce sens, le ressort permettant à la plaque de tourner par rapport à, la roue intermédiaire d'une amplitude égale à la longueur de la fenêtre, de façon à faire sortir la saillie du trajet de l'élément de butée. 28. Appareil selon les sous-revendications 26 et 27, caractérisé en ce que la plaque est découpée par deux fenêtres périphériques opposées, et en ce que la roue intermédiaire présente deux goujons pénétrant chacun dans l'une des fenêtres. 29.
    Appareil selon les sous-revendications 26 à 28, caractérisé en ce que 1e dispositif à ressort maintient normalement la plaque dans la même position relative par rapport à la roue, mais lui permet toutefois de glisser par rapport à elle dans l'autre sens de rota tion. 30.
    Appareil selon la sous-revendication 24, caractérisé en ce que l'élément de butée porté par la première roue dentée et 'L'élément de butée porté par l'autre roue arrêtent le mouvement du dispositif d'avancement de la pellicule dans un sens à la suite d'une série déterminée de mouvements d'avancements, mais permettent un nombre illimité de mou- #vements dans l'autre sens. s 31.
    Appareil selon les sous-revendications 26 à 30, caractérisé en ce que le dispositif à ressort et butée maintenant les roues dentées leur permet de tourner l'une par rapport à l'autre et de régler la position relative dans laquelle elles sont en prise, de façon à faire varier le nombre des mouvements d'avance ment de la pellicule dans un sens avant qu'ils soient bloqués. 32. Appareil selon les sous-revendications 12, 13 et 24, caractérisé en ce qu'un em brayage à friction interposé entre chacun des éléments d'enroulement et le train d'engrena ges permet d'enrouler une longueur de pelli cule plus grande que celle que le pignon d'en , traînement a fait avancer. 33.
    Appareil selon les sous-revendications 12, 13 et 24, caractérisé en ce qu'un axe maintient la bobine débitrice dans le prolon gement du pignon d'entraînement, la bobine réceptrice et cet axe constituant les éléments d'enroulement avec chacun desquels est. asso cié un pignon, les deux pignons recevant si multanément un mouvement de même ampli tude et dans le même sens pendant le mouve ment du train d'engrenages dans les deux sens. 34.
    Appareil selon les sous-revendications 32 et 33, caractérisé en ce qu'une roue à. ro chet coopère avec chacun des pignons, en ce que les embrayages à friction sont disposés entre la roue à rochet et l'élément d'enr oule- ment, en ce que les roues à rochet exercent une commande mécanique dans les deux sens, de sorte que le mouvement du train d'engre nages dans les deux sens provoque le mouve ment .d'un seul embrayage à friction, les em brayages et les éléments d'enroulement ayant tendance à entraîner une long Lieur de pellicule plus grande que celle que le pignon fait avan cer lorsque l'embrayage correspondant est actionné mécaniquement,
    et l'embrayage à friction correspondant permettant .à L'élément d'enroulement de glisser de plus en plus au fur et à mesure de l'augmentation de la quan tité de pellicule qui s'y accumule. 35. Appareil selon la sous-revendieation 12, caractérisé en ce qu'un premier verrou d'obturateur peut. s'enclencher avec les deux obturateurs, un second verrou avec un seul des deux, un déclencheur à main déclenchant le premier verrou et un dispositif réglable de réglage du temps de pose déclenchant le se cond verrou au bout. d'un intervalle de temps variable après le déclenchement du premier verrou. 36.
    Appareil selon la. sous-revendication 35, caractérisé en ce que le dispositif régla ble comporte un mécanisme à échappement mis en mouvement par le déclenchement du premier verrou et provoquant le mouvement d'un levier, et une came à. rayons variables en position réglable dans le trajet du levier, de faon à le faire pivoter. 37.
    Appareil selon les sous-revendications 35 et 36, caractérisé en ce que le levier est flottant, un ressort provoquant son mouve ment dans un sens après son déclenchement d'une position de ré@la,e, un dispositif dé terminant sélectivement la. position de la came, de façon à l'amener en contact avec le levier suivant, des rayons différents, et. le le vier en oscillant autour de la. came actionnant le dispositif de déclenchement de 1-'obturateur. 38.
    Appareil selon les sous-revendications 36 et 37, caractérisé en ce que la came com prend une portion de rayon insuffisant pour faire fonctionner le levier et qui. par suite, n'actionne pas le dispositif de déclenchement de l'obturateur dans ce sens lorsque la came occupe une position choisie. 39.
    Appareil selon la sous-revendication 36, caractérisé en ce qu'un déclencheur à main déclenche le levier de sa. position d'ar mement, un second ressort le faisant revenir dans sa position normale après qu'il a. été déclenché, et :en ce qu'un dispositif accouple le déclencheur et le levier, de façon à faire osciller le levier et, par suite, à actionner le dispositif de déclenchement de l'obturateur lorsque le déclencheur revient dans sa posi tion normale. 40.
    Appareil selon la sous-revendication 12, caractérisé en ce que deux ressorts sont fixés individuellement sur les deux lances des obturateurs au voisinage immédiat. des objec tifs et sont tendus entre les lames des obtura teurs et des parties fixes de l'appareil, de fa çon à provoquer le mouvement indépendant des lames dans le même sens, les amenant en position de déclenchement, le poids des lames par rapport à l'effort exercé par leurs res sorts et la résistance opposée au mouvement (les lames par leurs dispositifs de guidage étant choisis de façon que les ressorts com muniquent aux lames sensiblement la même vitesse, un levier à main de réarmement, ac tionnant simultanément les deux lames, les faisant revenir dans une position d'armement à l'encontre de l'action des ressorts. 41.
    Appareil selon la revendication, ca ractérisé en ce qu'il comprend un orifice d'en trée de la lumière, un dispositif de réglage des dimensions de cet orifice comprenant un indicateur d'arrêt mobile à la main. de l'ex térieur de l'appareil, un diaphragme iris accouplé avec cet indicateur, un dispositif de réglage de la vitesse de l'obturateur compre nant un indicateur à main du temps de pose monté à l'extérieur de l'appareil à côté de l'in dicateur d'arrêt, un dispositif de réglage .de la vitesse de l'obturateur comprenant un élément réglable accouplé avec l'indicateur de la vi tesse de l'obturateur,
    un dispositif indiquant le choix à faire de l'ouverture de l'orifice et de la vitesse de l'obturateur pour l'intensité lumineuse existante et le type de sujet à pho tographier comprenant un indicateur de l'in tensité lumineuse, mobile, monté à l'extérieur (le l'appareil à côté des indicateurs d'arrêt et (le temps de pose, et un dispositif d'intégra tion mécanique transformant les mouvements de ces deux indicateurs en mouvement de l'indicateur de l'intensité hunineuse. 42.
    Appareil selon la sous-revendication 41, caractérisé en ce que le dispositif d'inté gration comprend une première came accou plée à l'indicateur d'arrêt, une seconde came accouplée à l'indicateur de temps de pose, une contre-came rigide unique présentant des por- tions espacées s'appliquant chacune contre une des cames, un dispositif à ressort pous sant ces portions en contact avec les* cames et un dispositif d'accouplement de la conte e-ca.me avec L'indicateur d'intensité lumineuse trans- formant le mouvement des cames en mouve ment de l'indicateur. 43.
    Appareil selon les sous-revendications 41 et 42, caractérisé en ce qu'un pignon est accouplé avec liindicateur d'intensité lumi neuse, un axe fixe par rapport à ce pignon servant à monter à oscillation un secteur denté engrenant avec le pignon et comportant; un goujon de guidage et un dispositif de gui dage étant en contact avec l'axe et le goujon de guidage, de sorte que la contre-came est montée et peut coulisser sur le secteur denté et osciller sur l'axe pendant le mouvement des cames. 44.
    Appareil selon les sous- revendications 41 à 43, caractérisé en ce que le boîtier de l'appareil présente plusieurs repères de quali fication du sujet à côté de l'indicateur d'in tensité lumineuse, de sorte qu'en amenant un repère convenablement choisi de l'intensité lu mineuse de l'indicateur en face d'-un repère convenablement choisi de qualification du su jet du boîtier, en manoeuvrant l'un ou l'autre ou les deux indicateurs d'arrêt et de temps de pose, on obtient plusieurs combinaisons des positions des indicateurs d'arrêt et de temps .de pose, permettant de prendre des -vues satisfaisantes. 45.
    Appareil selon la revendication, ca ractérisé en ce que le boîtier comprend un couvercle à charnière qu'on peut faire bascu ler d'un côté pour monter une pellicule de bo bine débitrice sur le pignon d'entraînement, un couvercle fixe percé d'une ouverture en face de la cavité de logement de la bobine et par laquelle on peut poser la bobine sur son arbre, le couvercle à charnière compor tant une plaque de fermeture de cette ouver ture supportant la bobine en contact avec son arbre, et un dispositif avertisseur monté sur cette plaque et venant en contact avec la bo bine dans sa cavité, de façon à indiquer la présence d'une pellicule dans l'appareil. 46.
    Appareil selon la revendication et la sous-revendication 13, caractérisé en ce qu'un interrupteur de lampe éclair monté dans l'ap pareil comprend un élément de contact fixe et un élément de contact .à ressort poussé vers l'élément de contact fixe en position de ferine- t.ure du circuit, un élément venant en contact avec l'élément de contact à ressort et L'empê chant de venir toucher l'élément de contact.
    fixe lorsque la plaque d'obturateur est en posi tion d'armement, et un dispositif solidaire de la plaque d'obturateur venant en contact avec cet élément lorsque la plaque d'obturateur vient en position de déclenchement, de façon à dégager l'élément de contact à ressort et à lui permettre de venir toucher l'élément de contact fixe. 47. Appareil selon la sous-revendication 46, caractérisé en ce qu'un levier de déclen chement présente une partie venant en con- tact avec l'élément de contact à ressort et l'empêchant de venir en position de fermeture du circuit lorsque l'obturateur est armé. 48.
    Appareil selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'un câble de déclenchement de l'obturateur com prend un poussoir pénétrant dans un trou de la paroi .du boîtier, dont l'extrémité extérieure est filetée de façon à loger un câble de dé clenchement, un ressort monté dans le boîtier et poussant, normalement le poussoir ei: dehors, un dispositif limitant le mouvement en dehors du poussoir, de façon à taire affleu rer son extrémité extérieure normalement avec la surface du boîtier et un dispositif limitant. le mouvement en dedans du poussoir pour l'empêcher de sortir par l'extrémité intérieure du trou.
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