Appareil photographique avec indicateur de pose faisant corps avec lui. La présente invention concerne un appa reil photographique destiné à prendre des vues photographiques diapositives par paires stéréoscopiques, :destinées à être montées dans des châssis de façon à pouvoir être observées dans un stéréoscope pour donner de la scène observée l'impression d'une vue à trois dimen sions. L'invention convient notamment aux pellicules de 35 mm sur lesquelles peuvent être prises des vues d'environ 16 mm de côté, ou de cet, ordre de grandeur, les vues étant disposées par paires et leurs axes étant. sépa rés par un intervalle égal à l'écartement moyen normal des pupilles des yeux, soit 65 mm environ.
L'invention a pour objet un appareil photographique de ce type, avec indicateur de pose faisant corps avec lui, caractérisé en ce qu'il comprend un châssis formant deux ca naux de passage de la lumière espacés- latéra lement et le traversant, chacun desdits canaux contenant. un dispositif de prise de vues à même .d'être amené verticalement dans l'une ou l'autre de deux positions extrêmes, des dis positifs eoopérant avec chaque canal de pas sage et. guidant le mouvement des dispositifs de prise de vues, et des dispositifs provo- c,uant le mouvement simultané de ces dispo sitifs de prise de vues.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appa reil photographique faisant l'objet de l'in vention. La fig. 1 en est une élévation de face. La fig. 2 en est une vue en plan.
La fig. 3 est une vue en bout d'une extré- mit6 de l'appareil.
La fig. 4 est une vue en bout de l'autre extrémité de l'appareil.
La fig. 5 représente, à plus grande échelle, certains éléments de l'appareil, observés à partir du plan focal vers l'avant de l'appareil.
La fig. 6 est une vue partielle du train d'engrenages du mécanisme d'avancement de la, pellicule suivant la ligne 6-6 de la fig. 5.
La fig. 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la fig. 8.
La fig. 8 est une vue de l'intérieur du couvercle postérieur de l'appareil.
La fig. 9 est une vue de l'intérieur du cou vercle antérieur, observée dans la direction de l'avant de l'appareil et représentant la pla que de sélection et les lames de l'obturateur assemblées.
La fig. 10 est une vue observée de bas en haut le long du couvercle antérieur de l'ap pareil, à partir du plan indiqué par la ligne 10-10 de la fig. 9.
La fig. 11 représente l'intérieur de l'appa reil vu de devant.
La fig. 12 est une coupe horizontale sui vant la ligne 12-12 de la fig. 11.
La fig. 13 est une coupe horizontale sui vant la ligne 13-13 de la fig. 11.
La fig. 14 est une coupe horizontale sui vant la ligne 14-14 de la fig. 1i.. La fi,-. 15 est une vue de détail, à plus grande échelle, de l'interrupteur de synchro nisation de la lampe éclair bloquée en position de non-fonctionnement.
La fig. 16 est une vue semblable de l'in terrupteur de synchronisation de la lampe éclair sur le point de fonctionner, mais avant sa fermeture.
La fig. 17 est une coupe verticale partielle du couvercle antérieur, suivant la ligne l7-17 de la fig. 1.
La fig. 18 est une vue par derrière de la plaque de sélection démontée.
La fig. 19 est une vue par derrière d'une des lames de l'obturateur démontée.
La fig. 20 est une vue semblable de l'autre lame de l'obturateur.
La fig. 21 est une coupe sensiblement horizontale, à plus grande échelle, du câble et du dispositif de,déclenchement à la main, sui vant la ligne 21-21 de la fig. 1.
La fig. 22 représente sous forme partielle ment schématique la rallonge d'une bande de pellicule passant devant l'un des tubes .de pas sage de la lumière.
La fig. 23 est une coupe verticale suivant. la ligne 23-23 de la fig. 22.
La fg. 24 est une coupe verticale, à plus grande échelle, suivant la ligne 24-24 de la fig. 2, certains éléments étant omis.
La fig. 25 est une coupe verticale suivant la ligne 25-25 de la fig. 24.
La fig. 26 représente un châssis, avec arra chements partiels, spécialement destiné à re cevoir les vues diapositives stéréoscopiques prises par l'appareil.
La fig. 27 représente schématiquement, une bande de pellicule comportant des vues prises par l'appareil.
La fig. 28 est une vue en plan partielle du fond de l'appareil, dont le couvercle posté rieur est ouvert.
La fig. 29 est une vue en plan, à plus grande échelle, d'une partie de la partie su périeur de l'appareil et représente des détails de l'indicateur de pose.
La fig. 30 est une coupe verticale suivant la ligne 30-30 de la fig. 29. La fig. 31 est une coupe verticale suivant la ligne 31-31 de la fig. 30.
La fig. 32 est une .coupe horizontale obser vée de bas en haut à partir du plan passant par la ligne 32-32 de la fig. 31.
Les fig. 33 à 38 représentent diverses po sitions de fonctionnement des éléments de l'in- dicateur.de pose.
L'appareil photographique représenté com porte un cadre métallique 1 sur lequel sont fixés des éléments de boîtier qui consistent en un couvercle antérieur 2, un couvercle supérieur 3 et un couvercle inférieur 4. Le boîtier est complété par un couvercle posté rieur 5 articulé à une extrémité par des axes de charnière qui se logent dans un alvéole su périeur 6 du couvercle supérieur et dans un alvéole inférieur 7 du couvercle inférieur, et qui est maintenu en place sous forme amovi ble par un verrou oscillant 8 à l'autre extré mité de l'appareil. L'axe de charnière supé rieur 9 ,et l'axe de charnière inférieur 10 sont visibles sur les fig. 7 et 8.
Les couvercles comportent des languettes, des rainures et des rebords qui s'ajustent les uns dans les autres de faon à empêcher la lumière de pénétrer dans l'appareil par les joints entre les élé ments. Les couvercles 2, 3 et 4 sont fixés sur le cadre métallique par des vis ou organes analogues, le couvercle inférieur étant fixé sur le cadre en dernier lieu après avoir logé les axes de charnière 9 et 10 dans les alvéoles 6 et 7 respectifs.
Le couvercle inférieur 4 com porte à une extrémité une large échancrure 11 (fig. 28) qui est fermée par une plaquette horizontale 12 sur le couvercle postérieur à charnière 5 et qui forme la paroi inférieure d'unie cavité :de retenue 13 d'une bobine à une extrémité du cadre 1. Un dispositif avertis seur 14 pivote sur la plaquette 12 par un axe 15 et est poussé normalement dans la posi tion de la fig. 7 par un ressort 16 maintenu en place par l'axe 15 et dont une branche s'ap plique contre un rebord 17 et une autre bran che s'accroche autour d'une butée 18.
La pla quette 12 est percée d'un trou 19 (fig. 28), et la surface adjacente du dispositif avertisseur 14 empêche la lumière de passer par ce trou. Le dispositif avertisseur 14 consiste en une plaque dans laquelle est repoussée vers le haut une surface 20 qui forme un alvéole dans le quel on peut déposer une goutte de peinture, de préférence de couleur rouge. La surface entourant cette surface du dispositif aver tisseur 14 est de préférence peinte en noir, de sorte que lorsque le dispositif avertisseur 14 occupe sa position normale, la surface noire visible par le trou 19 ne contraste pas avec la surface environnante de l'appareil.
Mais, lors qu'on introduit une bobine pleine dans l'ap pareil, comme l'indique le tracé en traits mixtes de la fig. 7, celle-ci vient en contact avec le rebord 17 et pousse le dispositif aver tisseur 14 de façen à amener la surface rouge 20 en face du trou 19, en donnant ainsi un avertissement optique de la présence :d'une bobine dans l'appareil. Le couvercle posté rieur 5 porte plusieurs butées 21 et 22 qui viennent en contact avec la surface de la bo bine de faeon à la maintenir convenablement en bonne place dans la cavité 13 lorsque l'ap pareil est fermé.
Une chape 23 de mise en place de la bo bine est. montée à rotation dans le cadre 1 et pénètre vers le bas dans la cavité 13, dans une position dans laquelle elle pénètre dans la. bo bine, de la manière habituelle. La surface postérieure du cadre 1 présente un rebord su périeur 24 et un rebord inférieur 25 qui vien nent en contact avec les bords supérieur et inférieur respectifs d'une bande de pellicule venant de la bobine pleine. Une bobine récep trice comportant une enveloppe cylindrique 26 et un moyeu intérieur espacé 27 est, montée dans une cavité 28 à l'autre extrémité du ca dre 1 et est montée à rotation sur un arbre vertical 29 dont l'extrémité inférieure touril- lonne dans une partie inférieure du cadre 1.
L'extrémité supérieure de la bobine réceptrice passe librement :dans 1-ni trou 30 d'un rebord horizontal du cadre 1 qui délimite l'extrémité supérieure de la cavité de la bobine récep trice. La partie inférieure de l'enveloppe extérieure 26 est :découpée par une fente ver ticale 31 dans laquelle on peut faire glisser la pointe de la rallonge 32 d'une bande de pelli- cule 33 (fig. 22) pour l'amener en .contact de friction entre l'enveloppe 26 et le moyeu in térieur espacé 27.
La pellicule représentée est du type dont les bords supérieur et inférieur sont percés de perforations d'entraînement 34 dans lesquelles pénètrent respectivement les dents de deux pignons 35 montés sur les bords supérieur et inférieur d'une cavité de pignon 36 disposée au centre du cadre 1 et calés sur un moyeu 37 fixé séparément sur un arbre de support 38 des pignons, tourillon- nant dans le cadre 1.
Les pignons sont action nés mécaniquement par un train d'engrenages décrit plus loin, qui les fait tourner pas à pas dans un sens ou dans l'autre, de sorte que lorsqu'ils tournent :dans un sens ils tirent la pellicule :de la bobine pleine et la font avan cer sur la bobine réceptrice, tandis que lors qu'ils tournent dans l'autre sens, ils tirent la pellicule -de la bobine réceptrice pour la faire revenir sur la bobine débitrice.
Les pignons font avancer la pellicule d'un pas complet par demi-tour et sont commandés de la manière suivante: L'extrémité supé rieure de l'arbre 38 des pignons se prolonge au-dessus du cadre 1 et est fixée sur une roue dentée 39, qui est la roue centrale d'un train d'engrenages, disposée entre des roues folles 40 et 41 en alignement .de chaque côté et tou- rillonnant sur des arbres tronqués fixés sur le cadre 1.
La roue 40 est relativement épaisse, de sorte que sa moitié inférieure peut engre ner avec une roue 42 de la bobine réceptrice et sa moitié supérieure avec une roue 43 co axiale d'un bouton d':enroulement, dans le prolongement longitudinal des roues 39 et 40 et sur le même axe que la roue de la bobine réceptrice. La roue 43 :du bouton d'enroule ment est fixée sur l'arbre 29, mais la roue 42 de la bobine réceptrice peut tourner folle sur cet arbre et repose sur la surface supérieure d'un disque de friction 44, qui entoure co- axialement l'arbre 29.
Une plaque 45 de mon tage d'un cliquet est montée à rotation sur l'arbre 29 au-dessous du disque de friction 44; vers lequel elle est sollicitée en contact de friction par une rondelle élastique 46 qui s'applique contre l'extrémité supérieure de la bobine réceptrice. Les faces adjacentes des roues 42 et 43 sont lisses et la roue 42 sup porte la roue 43. La roue 43 comporte un moyeu allongé 47 fixé sur l'arbre 29 et touril- lonnant dans le couvercle supérieur 3, et une plaque de butée 48 qui comporte une pointe est fixée sur le moyeu 47 et repose sur la surface supérieure de la roue 43 de faon à tourner avec elle.
Une rondelle élastique 49 s'appliquant contre la plaque 48, et le cou vercle supérieur 3 maintient normalement la roue 43 contre la surface supérieure de la roue 42. Un bouton d'enroulement à la main 50 re pose sur l'extrémité supérieure du moyeu 47 et est fixé sur l'arbre 29 par une vis de ser rage 51. La rondelle élastique 49 maintient normalement la roue 43 contre la face supé rieure de la roue 42, mais on peut. tirer le bouton 50 vers le haut pour faire sortir les dents de la roue 43 des dents du pignon fou 40 et la faire ainsi tourner avec la plaque de butée 48 fixée sur elle pour l'amener dans m'importe quelle position, à volonté.
On voit que l'arbre 29 coulisse longitudinalement dans la bobine et dans la roue 42 po r permettre ce mouvement, mais que l'amplitude de son mouvement longitudinal n'est pas suffisante pour faire sortir son extrémité inférieure de sa. crapaudine dans la partie inférieure du cadre. Sur la plaque de montage 45 pivote un cliquet 52 sollicité élastiquement par un res sort 53 attaché entre le cliquet et un bras de la plaque 45, de faeon à pénétrer dans les dents de la roue 42 de la bobine réceptrice. On voit :donc que lorsque la roue 42 -de la bo bine réceptrice tourne dans un sens, la bo bine est poussée en contact de friction par le disque de friction 44 et le ressort 46, de Ta con à tourner dans le même sens.
Mais si l'amplitude du mouvement de rotation de la roue 42 est plus grande que celle du mouve ment de poussée de la bobine réceptrice par la pellicule et les pignons 35, la bobine récep trice peut glisser par frottement. De même, on voit que la bobine réceptrice peut tourner librement dans l'autre sens, mais que les efforts de friction exercés par le ressort 46 et le disque de friction 44 empêchent la bobine de tourner sous l'effet de la. tendance de la, pellicule à se tendre en liane droite.
L'autre roue intermédiaire folle 41 en grène avec une roue 54 de la chape 23 de la bobine débitrice qui tourne folle sur une par tie de diamètre réduit de l'arbre de cette chape. Une seconde plaque de montage 55 d'un cliquet repose sur une partie surélevée du moyeu de la roue 54, vers laquelle elle est sollicitée en contact de friction par -une ron delle de friction 56 et une rondelle élastique 57 qui est fixée sur l'arbre de la ehane 23 par un accouplement 58 à goujon et fenêtre. La plaque de montage 55 supporte un second cli quet 59 qui pénètre dans les dents de la roue 54 dans l'autre sens, sous la poussée d'un ressort 60.
Ce dispositif à friction et à cli- quet empêche donc la pellicule clé se dérou ler en sens inverse de la bobine réceptrice sur la bobine débitrice et permet à la bobine ré ceptrice ou à la chape de la bobine débitrice de glisser dans le sens convenable pour tenir compte de l'augmentation ou de la diminution de l'épaisseur des spires de la bande de pelli cule sur ces bobines.
Il ressort de ce qui précède que les pi gnons 35 font. avancer la pellicule et consti tuent un moyen de mesurer exactement la longueur de chaque mouvement de la pellicule. A cet effet, l'amplitude du mouvement du train d'engrenages est. exactement la même à chaque mouvement d'avancement de la pelli cule. Ltant donné le rapport de transmission des roues dentées indiqué, la roue 39 du pi gnon tourne d'un demi-tour à chaque mouve ment d'avancement, mais il est facile de voir que les mêmes principes s'appliquent avec d'autres rapports de transmission.
Par exem ple, la roue 39 pourrait tourner d'un tour ou d'une autre fraction de tour à. chaque mou vement d'avancement. de la pellicule. Pour ré gler avec précision l'amplitude du mouvement de rotation de la roue 39, celle-ci comporte deux tétons 61 dirigés vers le bas, dont les tiges traversent la roue et y sont fixées, et qui viennent en contact avec des dispositifs d'arrêt de la roue, décrits plus loin.
On voit
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sur <SEP> la <SEP> fig. <SEP> 6 <SEP> que <SEP> les <SEP> tétons-61 <SEP> se <SEP> trouvent <SEP> sur
<tb> l'axe <SEP> transversal <SEP> de <SEP> l'appareil, <SEP> position-qu'ils
<tb> occupent <SEP> lorsque <SEP> les <SEP> roues <SEP> sont <SEP> arrêtées <SEP> à <SEP> Ta fin de chaque mouvement d'avancement. La roue intermédiaire 40 a le même diamètre et le même nombre de dents que la roue 39 et est. montée folle sur son arbre 62. Une plaque 63 percée d'un grand trou central. repose et peut glisser sur la .surface de la roue 40. La plaque 63 est poussée mécaniquement. dans un sens de rotation par deux goujons 64 dirigés vers le haut et passant dans des fenêtres .dia métralement opposées 65 de la plaque 63.
Deux ressorts en épingle à cheveux 66 passent de part et d'autre de l'arbre 62, et leurs bran ches sont respectivement en contact. avec des pattes de la plaque 63 et les goujons 64, de faon à maintenir normalement la plaque con tre les goujons se trouvant dans les extrémités des fenêtres et à l'entraîner ainsi en rota tion dans un sens par les goujons. Mais on voit que la plaque peut, tourner par rapport à la roue dans l'autre sens, d'une amplitude égale à la longueur des fenêtres 65.
La plaque 63 présente deux saillies 67 diamétralement opposées et dirigées en sens inverses, qui se trouvent normalement sur un diamètre des roues qui prolonge dans le sens longitudinal le train d'engrenages lorsque celui-ci est arrêté et qui décrivent normalement une cireonfé- renee coupant la pointe de la plaque de butée 48 fixée sur la roue 43. Lorsque la plaque de butée est en contact avec l'une ou l'autre des saillies 67 dans un sens, le mouvement du train d'engrenages ne peut pas continuer dans ce sens, car les goujons 64 sont venus en con tact avec les extrémités des fenêtres 65 dans ce sens de rotation.
Mais lorsque la plaque de butée vient en contact avec une des saillies 67 dans l'autre sens de rotation, les ressorts 66 se détendent et la plaque peut continuer son mouvement dans la mesure autorisée par les fenêtres 65, et par suite l'avancement peut continuer dans ce sens. Le blocage du train d'engrenages par ce dispositif s'effectue à. la fin d'une série de mouvements d'avancement pas à pas dans la direction tirant la pellicule de la bobine débitrice, en empêchant ainsi
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l'opérateur <SEP> de <SEP> retirer <SEP> de <SEP> .cette <SEP> bobine <SEP> la <SEP> ral longe <SEP> de <SEP> l'extrémité <SEP> postérieure <SEP> de <SEP> la <SEP> pelli c-ule,_pourvu <SEP> que <SEP> le <SEP> nombre <SEP> de <SEP> mouvements
<tb> d'avanceme-n <SEP> :
tété <SEP> déterminé <SEP> avec <SEP> précision.
<tb> Lorsque <SEP> la <SEP> pellicule <SEP> av<U>âlmA-duns <SEP> l'antre <SEP> se</U>ns,
<tb> ce <SEP> blocage <SEP> est <SEP> inutile <SEP> et <SEP> la <SEP> plaque <SEP> 63 <SEP> s'écarte, de sorte que le nombre des mouvements d'avancement dans le sens rétrograde est illi mité.
Pour déterminer avec précision le nombre de mouvements d'avancement dans le sens di rect, le bouton 50 présente un rebord latéral en saillie 68, sur lequel sont disposées plu sieurs divisions numérotées au nombre .de trente-huit, pour la raison indiquée plus loin. Les divisions passent. devant une aiguille fixe 69 du couvercle supérieur 3. Les bobines em ployées dans les appareils de ce type peuvent contenir des longueurs de pellicules différen tes, et des bobines d'un type courant contien nent une longueur. de pellicule suffisante pour prendre vingt ou trente-six vues -de 35 millimètres.
L'appareil décrit est construit de façon à prendre :des vues espacées sur 16 mm, :de sorte que la surface totale de deux vues est égale à la moitié de celle d'une vue normale de 35 mm. Mais il est évident que le nombre de mouvements :d'avancement doit être le même que :dans un appareil destiné à prendre des vues simples de 35 mm. Il est évident que la longueur de l'appareil est choi sie de façon qu'une certaine partie de la por tion antérieure d'une pellicule soit découverte pendant que la pellicule se trouve dans l'ap pareil, dont le couvercle postérieur est ouvert. Il est nécessaire de faire passer cette portion découverte devant les objectifs pour prendre la première vue.
La personne qui se sert de l'appareil a donc à mettre en place la pelli cule, fermer le couvercle, tirer le bouchon 50 en dehors à l'encontre de l'action du ressort 49, et faire tourner le bouton de Lagon à ame ner une division choisie du bouton en face de l'aiguille 69. S'il s'agit d'une pellicule de lon gueur suffisante pour prendre vingt vues dans un appareil normal, l'opérateur doit amener la vingt-deuxième division, marquée 20 X , en face de l'aiguille, et s'il s'agit d'une pellicule comportant normalement trente-six vues, il doit amener la trente-huitième divi sion correspondante en face de l'aiguille 69.
On peut alors actionner l'appareil pour faire avancer-la. pellicule,-armer et déclencher les obturateurs à trois reprises, ces mouvements étant suffisants pour amener la pellicule vierge en face des objectifs pour prendre la première vue, et amener la dix-neuvième ou la trente-cinquième division -en face de l'aiguille 69, de la manière suivante: La roue 43 de l'appareil comporte une dent de moins que la moitié :du nombre de dents des roues 39 et 40, la roue 43 ayant dans le cas présent quarante dents et la. roue 40, qui engrène avec elle, quatre-vingt-deux.
Par suite, à chaque demi- tour de la roue 40 et par conséquent de la roue 39, la roue 43 fait un peu moins d'un tour complet, en faisant avancer le bouton d'une division à chaque mouvement d'avance ment. C'est-à-dire qu'à la fin du dix-neu vième ou du trente-cinquième mouvement d'avancement, suivant le cas, le numéro 1 est venu en face de l'aiguille 69 (fig. 2). La pointe de la plaque de butée 48 est maintenue dans le prolongement vertical du numéro 1 et par suite, en ce point, le bord antérieur de la plaque de butée 48 dans le sens de rotation du bouton est coincé contre une des saillies 67 dans la direction dans laquelle la plaque est poussée contre le goujon adjacent 64.
Les mouvements d'avancement dans ce sens de viennent donc impossibles, .de sorte que l'opé rateur ne peut dérouler intempestivement toute la longueur de la pellicule de la bobine débitrice. L'opérateur est alors averti à ce moment qu'il doit renverser la direction du mouvement d'avancement par le moyen décrit ci-après, les mouvements d'avancement de la même amplitude pouvant alors être effectués dans la direction faisant revenir la pellicule dans la bobine débitrice. On remarquera que la vingt-troisième division se trouve à peu près du côté opposé à la première, de sorte que lorsque cette division s'approche de l'ai guille 69, la pointe de la plaque de butée 48 s'éloigne de la plaque d'arrêt 63.
Mais si la pellicule est plus longue et si le numéro 35 désigne la dernière vue qui peut être prise avant que la partie antérieure précédemment impressionnée revienne derrière les objectifs, l'opérateur peut en prendre note et continuer à faire avancer la pellicule et prendre des vues jusqu'à ce que le numéro 1 arrive en face de l'aiguille 69, dans l'autre sens de ro tation. Mais comme il en résulte que la plaque de butée vient en contact avec la plaque d'ar rêt, celle-ci pendant le mouvement d'avance ment suivant, se déplace d'une longueur égale à celle des fenêtres 65, ce qui permet de con tinuer les mouvements d'avancement dans une mesure illimitée.
Il est évident que la pelli cule s'est réenroulée dans la bobine débitrice d'une longueur ramenant la portion anté rieure impressionnée en face des objectifs, de sorte qu'aucune vue ne peut. être prise au-delà de la trente-cinquième vue, ce qui ne présente toutefois aucun inconvénient. Cette mesure a pour but, non seulement de permettre de faire revenir .entièrement dans la bobine débitrice la partie antérieure de la pellicule, à part une longueur suffisante pour pouvoir saisir la pellicule et la retirer pour la développer, mais encore de supprimer le souci de l'opéra teur croyant que l'appareil s'est coincé, dans le cas où la plaque 63 serait. fixée d'une ma nière rigide sur la roue 40 dans les deux sens de rotation.
La raison de la présence des deux saillies 67 de la plaque 63 consiste en ce au'un mouvement d'avancement s'effectue pendant un demi-tour. L'une ou l'autre des saillies est susceptible de bloquer les mouve ments d'avancement dans un sens suivant la position relative occupée par les roues au moment où l'on introduit la pellicule dans l'appareil et suivant que l'opérateur a fait tourner d'avance le bouton .d'enroulement de façon à amener un nombre impair ou pair en face de l'aiguille 69.
Si le rapport de trans mission des roues était choisi de façon à effec tuer un mouvement d'avancement. par tour de la. roue folle 40, la seconde saillie 6 7 serait inutile, de même, si le rapport de transmis sion des roues était choisi de faeon à. effec tuer le mouvement d'avancement complet pendant une autre fraction d'un tour de la roue folle 40, la plaque 63 devrait comporter mi nombre de saillies correspondant diffé rent.
Le bouton d'enroulement 50 présente à côté du rebord 68 une rainure périphérique clans laquelle se loge un anneau en fil de res sort avec coude en saillie 70. Le coude 70 eoilst.it.ue tune aiguille meniento qu'on peut faire tourner et amener .en face d'une divi sion choisie de façon à rappeler par une indi- ealion optique la longueur de la pellicule uti lisée.
Il est facile de voir d'après ce qui pré- eè(le qu'on peut utiliser de la même manière diverses longueurs de pellicules, par exem ple une pellicule à huit vues, et dans ce cas, on amène l'aiguille memento 70 en face de la onzième division, en amenant au début la onzième division en face de l'aiguille 69.
Le dispositif d'arrêt du train d'engrenages ù la fin de chaque demi-tour (fig. 11, 12 et 13) comprend deux coulisseaux superposés 71 recevant un mouvement longitudinal au-des sous des roues 39 et 40 et guidés pendant ce mouvement par des fenêtres allongées 72, clans lesquelles passent avec jeu l'arbre 38 de la rote 39 et l'arbre 62 de la roue 40. Les cou- lisseaux sont, superposés, le coulisseau infé rieur reposant sur un épaulement 73 de l'ar bre 62 à une extrémité, et à l'extrémité anté rieure sur une rondelle 74 sollicitée vers le haut par un ressort 75 qui s'applique contre une partie du cadre 1.
Le coulisseau supé rieur présente une patte 76 dirigée latérale ment dans un sens et le coulisseau inférieur une patte 77 dirigée latéralement dans l'autre sens. Des ressorts 78 et 79, attachés entre les pattes 76 et 77 et des parties du cadre 1, maintiennent ainsi normalement les coulis seaux dans la, position de la fig. 12, dans la quelle les extrémités des fenêtres 72 sont. en contact avec l'arbre 38. Le coulisseau supé- i-ieur présente une ailette 80 dirigée latérale ment et vers le haut et le coulisseau inférieur mie ailette 81 dirigée vers le haut et latéra lement dans l'autre direction.
Les ailettes 80 et 81 viennent en contact avec les tétons 61 de la. roue 39 lorsque le train d'engrenages est bloqué. Lorsqu'il tourne dans un sens, l'un des tétons 61 fait glisser le coulisseau 71 en avant jusqu'à ce que le téton 61 passe autour de l'extrémité de l'ailette et que le coulisseau revienne brusquement dans sa position nor male. Pendant que le téton 61 continue à tour ner, il vient en contact avec la partie anté rieure inclinée de l'ailette 81 et fait descen dre l'ailette, en passant ainsi au-dessus d'elle et en permettant à l'ailette de remonter brus quement derrière le téton sous l'action du res sort 75. Les fenêtre- 72 présentent une partie élargie 82, et un verrou 83 de l'extrémité su périeure d'un arbre 84 se trouve dans le plan dans lequel se trouvent normalement les par ties élargies 82.
Lorsque le verrou 83 est obli que par rapport aux fenêtres 72, comme re présenté en traits pleins sur la fig. 12, les coulisseaux 71 sont bloqués et, par suite, les ailettes 80 et 81 s'appliquant contre les tétons 61 bloquent tout mouvement du train d'engre nages. Lorsque le verrou 83 tourne et vient dans l'axe des fenêtres 72 dans la position re présentée en pointillé sur la fig. 12, les cou- lisseaux peuvent se déplacer et permettent ainsi à la roue 39 .de tourner d'un demi-tour, ainsi qu'il a été décrit.
L'arbre 84 se prolonge vers le bas dans le cadre 1 et porte à son extrémité inférieure une manivelle 85 à tête arrondie qui pénètre entre les branches d'un bras en. forme de chape d'un cliquet 86 monté fou sur un axe 87. Le cliquet est poussé normalement dans la position de la fig. 13 par un ressort principal 88, de sorte que le verrou 83 qui se trouve dans le prolongement vertical de la manivelle 85 reste en position oblique et bloque le mou vement du train d'engrenages. Le cliquet 86 est muni d'une languette 89 dirigée vers le bas et qui repose derrière un bord d'un le vier de déclenchement 90 de l'obturateur, avec lequel est en contact une tige 91 fixée sur un bouton 92 de déclenchement à main.
Le bouton 92 de déclenchement à main est maintenu normalement en position en saillie en avant par un ressort 93 attaché entre le levier 90 et une partie fixe du cadre 1. Lors qu'on appuie sur le bouton, le levier 90 pro voque le mouvement du cliquet 86 et fait osciller la manivelle 85 de façon à amener le verrou 83 dans l'axe des fenêtres 72 des cou lisseaux 71. Par suite, lorsqu'on déclenche les obturateurs pour prendre une vue, les coulis seaux 71 sont également déclenchés et déblo quent le train d'engrenages en vue du mouve ment d'avancement suivant.
Le ressort principal 88 consiste en un res sort en épingle à cheveux .dont le sommet en toure un support en forme de poulie 94, mon tée à rotation sur l'extrémité inférieure d'un arbre à cames de temps de pose 95, l'autre branche du ressort 88 s'accrochant derrière un goujon 96 monté sur un bras d'un cliquet principal 97 qui présente un bras 98 dirigé en sens inverse. Le cliquet 86 présente une lan guette 99 dirigée vers le bas et dont le bord postérieur est normalement en contact avec le bord antérieur du bras 97, de façon à main tenir les éléments dans la position de la fig. 13.
Toutefois, lorsqu'on appuie sur le bouton de déclenchement, la languette 99 oscille et sort du trajet du bras 97, en per mettant ainsi au ressort principal 88 d'ame ner l'extrémité du bras 97 en avant au-delà de la face large de la languette 99. Le bord anté rieur du bras 97 vient .ensuite au contact de la face large de la languette 99, de façon à maintenir le cliquet 86 dans une position dans laquelle le verrou 83 est maintenu dans l'axe des fenêtres 72 jusqu'à ce qu'on réarme le mécanisme. Par suite, même si on. lâche le bouton de déclenchement après l'avoir actionné, le train d'engrenages reste libre en vue du mouvement d'avancement suivant.
Lorsque le bras 97 oscille en avant, le bras 98 oscille en arrière, de façon à venir à côté du bord vertical d'une came de réarmement 700 à deux lobes, fixée sur l'extrémité infé rieure de l'arbre 38 des pignons de façon à tourner avec lui. Lorsque la roue 39 tourne dans un sens ou dans l'autre, le téton 61 dé gage le coulisseau 71 au bout d'un mouvement de rotation d'environ 20 et le coulisseau re vient brusquement dans sa position normale.
Un instant plus tard, un des lobes de la came de réarmement 100 vient en contact avec le bras 98 du cliquet, de façon à faire revenir le bras 97 de ce cliquet dans la. position de la fig. 13, en dégageant ainsi la languette 99 et permettant au ressort 88 de faire osciller le cliquet 86 et d'amener le verrou 83 en posi tion oblique pour empêcher le mouvement des coulisseaux 71. Ce mouvement a lieu avant la fin d'un demi-tour de la roue 39. Puis le té ton 61 fait descendre le coulisseau 71 d'un côté jusqu'à ce qu'il vienne se placer derrière lui, l'autre téton 61 vient .en contact avec l'autre coulisseau, en bloquant ainsi le mouve ment de rotation du train d'engrenages.
Pour que les mouvements d'avancement ne puissent avoir lieu que dans un sens pendant qu'on prend la première série de vues sur la moitié longitudinale inférieure de la bande de pellicule, et dans l'autre sens pendant qu'on prend les vues sur la moitié longitudi nale supérieure de cette bande, on dispose une plaque 101 de blocage des coulisseaux (fig. 11 et 12) qui est montée de façon à pou voir pivoter sur l'arbre 102 de la roue 41 et qui est maintenue d'une manière appropriée en position horizontale au-dessous d'elle.
La plaque porte une languette 103 disposée dans un plan vertical et dont l'extrémité se trouve au voisinage immédiat. des bords antérieurs des coulisseaux 71 en position normale. Un bord latéral de la plaque présente une échan crure 104 dans laquelle pénètre une patte 105 solidaire du cadre 1. La plaque peut donc recevoir un mouvement d'oscillation limité et, par suite, la languette 103 peut venir alter nativement dans le prolongement longitudinal de l'un ou l'autre des coulisseaux 71. Le cou- lisseau qui se trouve en face de la languette 103 est bloqué entre le téton 61 en contact avec l'ailette du coulisseau et la languette 103. L'opérateur ne peut donc tourner le bou ton d'enroulement 50 que dans un sens.
Un le vier 106 de changement de position, formé par un fil de ressort, est monté sur la plaque de blocage 101 et se prolonge en avant au-delà du cadre 1, en contact avec un dispositif dé crit plus loin, permettant de faire tourner la plaque dans le sens qui convient.
On remarquera qu'il existe trois moyens d'arrêter le mouvement du train d'engrenages. Le verrou 83 empêche le train d'engrenages de continuer son mouvement à la fin de cha que mouvement d'avancement, jusqu'à ce qu'on eit actionné l'obturateur pour prendre une vue. La languette de blocage 103 du cou lisseau ne permet les mouvements d'avance ment que dans un sens pendant une série de mouvements d'avancement. La plaque de bu tée 48 bloque le train d'engrenages à la fin d'un nombre déterminé de mouvements d'avancement dans la direction tirant. la pel licule hors de la. bobine débitrice.
La. portion antérieure 2 du boîtier de l'ap- I)areil (fig. 1 et 17) comporte deux ouvertures relativement grandes 107, espacées dans le yens latéral et formant des fenêtres pour les objectifs, ces fenêtres étant fermées pour ein- pêcber la poussière et les objets étrangers de pénétrer dans L'appareil, par des panneaux de verre 108 montés dans des douilles amovi bles<B>109</B> qu'on peut enlever pour pouvoir nettoyer les surfaces intérieures desdits pan neaux.
Les douilles 109 se vissent dans des évidements appropriés filetés de la partie 2 du bottier et sont taraudées en vue de pouvoir recevoir des filtres normaux d'un type quel conque. Les ouvertures 107 sont séparées dans le sens latéral par un intervalle égal à. l'inter valle moyen entre les pupilles des yeux d'axe en axe, et leur diamètre est suffisant pour permettre à la. lumière d'arriver sur les objec tifs situés derrière eux dans l'une ou l'autre (le leurs positions de fonctionnement.
Le cadre 1 comporte deux canaux de pas sage 110 espacés dans le sens latéral, sensible ment rectangulaire, qui le traversent d'avant en arrière, dont le côté vertical est plus long que le côté latéral, et qui sont situés respec tivement entre la cavité 13 de la bobine débi trice et la cavité 28 de la bobine réceptrice, d'une part, et la. cavité 36 du pignon, d'autre part. (fig. <B>5</B> et 11).
Une boite 111, de forme sensiblement rectangulaire et montée dans eliaque canal de passage dans lequel elle peut recevoir un mouvement coulissant vertical., constitue un tube de passage de la lumière venant de l'objectif, mais empêche la lumière <B>(le</B> pénétrer :dans d'autres portions de l'appa- reil. L'extrémité antérieure de chaque boîte 111 est fermée par une plaque 112 percée d'un trou central et maintenue sur elle par des vis appropriées (fig. 11) et sur laquelle est montée une monture d'objectif 113 :dirigée en avant (voir aussi la fig. 12).
L'extrémité antérieure de chaque monture d'objectif maintient une lentille 114 à foyer fixe, et une partie postérieure de chaque monture d'objec tif supporte d'une manière appropriée un dia phragme iris réglable 115. L'extrémité posté rieure de la boîte 111 est délimitée par deux rebords horizontaux 116 et par deux rebords verticaux 117 qui délimitent les côtés des vues à prendre sur la pellicule. Sur la fig. 5, les boîtes sont en position intermédiaire, et elles peuvent être poussées vers le haut jusqu'à ce que les bords supérieurs des rebords 116 soient en contact avec les bords supérieurs du canal de passage 110. Elles peuvent être poussées vers le bas jusqu'à ce que les bords inférieurs des rebords inférieurs 116 soient. en contact avec les bords inférieurs des ouvertures 110.
Le bords intérieurs des rebords 116 sont bi seautés en dedans (fig. 23) et les rebords 116 se prolongent légèrement au-delà des rebords 117, de sorte qu'on peut déplacer les objec tifs sans que l'un ou l'autre des rebords accro che un bord horizontal de la partie antérieure 32 de la bande de pellicule. Il est facile de voir que les rebords des boîtes se trouvent au voisinage immédiat des surfaces de forme gé nérale plane du cadre 1 entre les rebords 24 et 25.
Chaque boîte est guidée dans son mouve ment coulissant vertical en trois points de contact avec deux guides verticaux montés dans le cadre. La boîte du côté droit de la fig. 11 est guidée par une bague supérieure 118 montée sur un angle supérieur postérieur de la boîte et par une bague inférieure 119 montée sur l'angle inférieur postérieur de la boîte, les bagues entourant une colonne de guidage verticale 120 montée dans le châssis 1, et par une chape de guidage 121 montée clans l'angle inférieur antérieur, diagonale- ment opposé de la boîte et entourant en partie une colonne de guidage 122 diagonalement opposée,
montée dans le châssis L Cette forme de construction empêche la boîte de se coin cer sur les guides. De même, 1a boîte du côté gauche de la fig. 11 est guidée par une chape de guidage 123 montée sur l'angle supérieur antérieur de la boîte et entourant en partie une colonne de guidage verticale 124 montée dans le châssis 1 et par une bague de gui dage 125 supérieure postérieure et une bague de guidage inférieure postérieure 126 entou rant tune colonne de guidage 127 diagonale- ment opposée.
Une butée réglable 128 se di rige vers le bas à partir de chaque boîte et peut être réglée de façon à venir en contact avec une partie du châssis à la limite du mouvement descendant de la boîte, des butées semblables (non représentées) étant disposées à la partie supérieure des boîtes.
Des dispositifs provoquent le mouvement des boîtes 111 et donnent la certitude que leurs mouvements sont simultanés et ont la même amplitude. Ce mouvement est effectué à la main par un dispositif qui comporte un bouton de changement de position 129 (fig. 1) en saillie sur la partie antérieure 2 du boî tier et fixé sur un arbre 129' tourillonnant d'une manière appropriée dans cette partie 2 (fig. 10). Le bouton est moleté et peut ainsi être fortement pressé par un doigt pour le faire tourner. Il porte sur une moitié de sa surface la lettre A et le mot CHARGE avec une flèche, et sur l'autre moitié de sa surface la lettre B et une flèche dirigée en sens inverse.
La moitié inférieure du bouton est masquée derrière un écran 130 qui ne per met d'apercevoir qu'une flèche et la lettre qui l'accompagne lorsque le bouton occupe l'une ou l'autre de ses deux positions de fonction nement. Le bouton occupe la position de la fig. 1, dans laquelle la lettre <B>A</B> est visible, au commencement de l'opération et pendant que la pellicule est dévidée de la bobine dé bitrice. Lorsque l'avancement s'arrête à la suite d'un nombre déterminé de mouvements d'avancement sous l'action de la plaque de butée 48, l'opérateur fait tourner le bouton dans la direction de la flèche de 180 et l'amène dans la position dans laquelle la lettre B est visible, en réglant ainsi l'appareil de façon à provoquer les mouvements d'avance ment dans l'autre sens.
L'arbre 129' porte à son extrémité inté rieure un maneton de manivelle 131, qui occupe la position en traits pleins de la fig. 9 lorsque les boîtes des objectifs 111 occupent leur position la plus basse et la position en pointillé lorsque ces boîtes occupent leur po sition la plus élevée. Le maneton de mani velle 131 passe dans tune fenêtre 132 d'un étrier 133 de changement. de position disposé horizontalement au milieu du châssis 1 et maintenu en place par une plaque 131 vissée sur le châssis à une certaine distance. Les extrémités de l'étrier sont en forme de chape dont les branches passent de chaque côté de saillies arrondies 135 fixées sur les boîtes 111.
Chaque saillie 135 est aussi entourée par l'ex trémité en forme de chape d'un secteur denté <B>136</B> monté à rotation sur un axe 137 fixé sur le châssis, ces secteurs étant mobiles entre la surface du châssis et la surface postérieure de l'étrier 133. L'extrémité du côté gauche de la fenêtre 132 est un peu plus large, de faon à former des encoches dans lesquelles pénètre le maneton 131 et à maintenir ainsi l'étrier dans la position dans laquelle il a été amené.
Le maneton de manivelle 131 passe sur une surface de came semi-circulaire 138 de la pla que 131, et l'étrier 133 doit sauter légèrement pour permettre au maneton d'arriver aux deux extrémités de sa. course, de sorte que lorsque le maneton est entré dans les enco ches de l'extrémité de la fenêtre 132, les boî tes 111 de support des objectifs sont retenues dans leur position et ne peuvent pas se dépla cer accidentellement.
L'extrémité antérieure de l'arbre 129' du bouton de changement de position présente une saillie coaxiale l_39 qui se loge dans un trou 1-10 de la plaque 134 au centre de la surface de came 138, en mainte nant ainsi l'arbre 129' .en position nettement fixée, en obligeant ainsi l'étrier l33 à pren dre une certaine flexion pour permettre au maneton de manivelle 131 de pénétrer dans ses encoches. On sait, à ce moment, que les vis de réglage 128 de la partie supérieure et inférieure des boîtes 111 de support. des ob jectifs sont venues en contact avec des par ties du châssis et que les objectifs sont main tenus en position de fonctionnement fixe, quelle que soit la brutalité avec laquelle on manipule l'appareil.
Pour provoquer le mouvement de la plaque de blocage 101 des coulisseaux en même temps que celui des boîtés de support des objectifs, l'arbre 129' porte un pignon 141 qui engrène avec les dents 142 d'une crémaillère du bord inférieur d'une fenêtre 143 ménagée dans le sens longitudinal et au milieu d'une plaque de sélection mobile 144 (fig. 9, 10 et 18), cette plaque effectuant ainsi un mouvement latéral d'une position de fin de course à une autre chaque fois qu'on tourne d'un demi-tour le bouton 129 de changement de position.
La plaque de sélection est guidée horizontalement dans son mouvement latéral du fait que ses bords supérieur et inférieur parallèles sont en contact avec des parties de diamètre réduit de deux colonnes de guidage supérieures 145 et de deux colonnes de guidage inférieures 146, respectivement, montées sur la partie antérieure 2 du boîtier et dirigées en dedans à, partir de cette partie. Les colonnes 145 re tiennent aussi un rebord .de guidage 147 pas sant par-dessus le bord supérieur de la pla que de sélection 144, et les colonnes 146 com portent des .dispositifs à vis amovibles de retenue d'un rebord de guidage inférieur 148 passant par-dessus le bord inférieur de la pla que de sélection 144.
La plaque .de sélection est percée de deux trous inférieurs 149, espa cés dans le sens latéral et sur la même ligne horizontale et situés derrière les parties infé rieures des panneaux de fenêtre lorsque la plaque occupe sa position à droite (fig. 9) et due les objectifs sont en bas, et de deux trous supérieurs 150 décalés et espacés latéralement et situés derrière les parties supérieures des fenêtres lorsque la plaque occupe sa position à gauche, et que les objectifs sont en haut. Les trous 149 et 150 sont décalés entre eux latéralement, de sorte que lorsqu'on utilise une série de trous, l'autre série est masquée derrière une partie opaque de la partie anté- rieure 2 du boîtier de l'appareil.
La plaque de sélection 144 comporte une portion 151 en saillie vers le haut et dans la pointe de la quelle est ménagée une fenêtre allongée hori zontale 152. Le levier 106 de changement de position, en fil de ressort (fig. 11 et 12), pé nètre dans la fenêtre 152 lorsque l'appareil est assemblé.
Lorsque la plaque de sélection occupe la position :en traits pleins .de la fig. 9, la plaque 101 de blocage des coulisseaux est ainsi amenée dans la position en traits pleins de la fig. 12, en empêchant le mouvement des pignons, sauf dans la direction faisant sortir la pellicule de la bobine débitrice, et lors qu'elle vient dans la position en pointillé de la fig. 9, la plaque de blocage des coulisseaux vient dans son autre position de fin de course, en pointillé sur la fig. 12, de façon à ne per mettre que les mouvements d'avancement dans l'autre sens.
La plaque de sélection remplit donc une double fonction, c'est-à-dire qu'elle permet à la lumière d'arriver sur les objectifs dans leurs deux positions de fonctionnement et qu'elle assure la direction qui convient au mouvement d'avancement .de la pellicule.
L'obturateur de l'appareil se compose de deux lames minces en acier, à savoir une lame longue intérieure 153 (fig. 19) et une lame courte extérieure 154 (fig. 20). Les lames sont maintenues face à face sans attache et leurs bords horizontaux, rectilignes sont gui dés dans les parties de diamètre réduit des colonnes de guidage 145 et 146, le bord rec tiligne inférieur de la lame intérieure étant découpé en partie par une fenêtre 155 et le bord rectiligne inférieur de la lame exté rieure étant découpé en partie par une fenê tre 156. La lame intérieure est découpée par une fenêtre horizontale 157 disposée au mi lieu, et la lame extérieure par une fenêtre correspondante 158, laissant passer l'arbre 129' du bouton de changement de position.
La lame intérieure comporte une languette dirigée vers le haut et percée d'un trou 159, dans lequel s'accroche une extrémité d'un res sort 160 de commande de la lame, tandis que son autre extrémité est fixée sur la partie antérieure 2 du boîtier. La lame extérieure est percée d'un trou 161 en position opposée, pratiqué dans le prolongement horizontal d'une échancrure longitudinale 162 de l'ex trémité de la lame, un ressort de commande séparé 163, pratiquement de même force que le ressort 160, est accroché par une extrémité dans le trou 161, son autre extrémité étant fixée sur la partie antérieure \? du boîtier. Les ressorts 160 et 163 ont pour but de faire passer les lames de l'obturateur à grande vi tesse devant la partie antérieure de l'appareil.
La lame intérieure -de l'obturateur présente un bord rectiligne vertical 164, en saillie en avant, au-dessous de l'axe horizontal de la lame, -et l'autre lame présente un bord corres pondant 165 au-dessus -de l'axe horizontal de la lame. Le bord 164 vient en contact avec une partie inférieure et le bord 165 avec une partie supérieure d'une bande élastique 166 d'amortissement en fibre, dont les extrémités sont retenues entre des saillies de la partie antérieure 2 du boitier. Les lames de l'obtura teur rencontrent la bande d'amortissement successivement et, en faisant venir leurs bords en saillie vers l'avant au contact de par ties longitudinales différentes de la bande d'amortissement, on réduit an minimum la tendance des obturateurs à rebondir et on la supprime pratiquement.
La lame intérieure de l'obturateur est per cée de deux ouvertures 167 inférieures, espa cées horizontalement et de .deux autres ouver tures 168 supérieures, espacées horizontale ment et sur la même ligne verticale que les premières, ces ouvertures étant destinées à laisser arriver la lumière sur les objectifs lorsqu'elles passent devant les objectifs dans leurs deux positions de fonctionnement. Il est facile de voir que lorsque les trous 149 de la plaque de sélection sont en face des objectifs, les ouvertures inférieures 167 fonctionnent et les ouvertures supérieures 168 ne fonctionnent pas, et inversement.
La lame extérieure 154 de l'obturateur est percée d'une ouverture inférieure 169 qui coopère avec ].'ouverture in férieure 167 du côté droit de l'antre lame, et d'une ouverture supérieure 170 qui coopère avec l'ouverture supérieure 168 du côté droit de l'autre lame, comme d'habitude dans les obturateurs à guillotine.
La lame extérieure de l'obturateur est délimitée à l'extrémité du côté gauche par une ligne verticale qui forme un bord 171 présentant en réalité à cette extrémité des ouvertures clestiriées à coopérer avec les ouvertures du côté gauche de la laine intérieure de l'obturateur. La. suppression de cette extrémité de la, lame extérieure de l'ob turateur a pour but de compenser l'augmen tation du frottement sur la. laine extérieure, due aux autres fonctions que remplit cette lame, ainsi qu'on le verra plus loin.
Pour amener les lames de l'obturateur de leur position de déclenchement de la fig. 9 dans leur position d'armement de la fig.113. la lame intérieure comporte une languette de réarmement 172 dirigée vers le bas et la lame extérieure une languette de réarmement. cor respondante 173.
Lorsqu'on déclenche les la mes, les languettes 172 et 173 viennent s'ap pliquer contre un bord d'une --gâchette de réar mement 174, solidaire d'un cliquet de réarme ment 175 (fig. 11, 12 et<B>13).</B> Le cliquet de réarmement. est monté et. petit coulisser sur une plaque de montage horizontale 176, rete nue d'une manière appropriée dans le châssis et découpée par une fenêtre de --guidage Ion- g-itudinale <B>177</B> dans laquelle pénètre un gou jon 178 solidaire du cliquet.
Le cliquet 175 est découpé par une fenêtre longitudinale 179, plus large au milieu qu'à. ses extrémités, et dans laquelle pénètre -Lui goujon. 180 monté sur la plaque 17(i. Un ressort 181 attaché entre le goujon :1.78 et une vis 182 dirigée vers le bas à partir de la<B>,</B> plaque 176 maintient nor malement le cliquet<B>175</B> dans la position de la fig. 13, dans laquelle le goujon 175 se trouve à une extrémité de la fenêtre l77 et. le goujon 180 à une extrémité de la fenêtre 179.
L'extrémité du cliquet opposée à la. gâchette de réarmement présente deux rebords verti caux 183 en saillie latérale et au-dessus du plan du cliquet. Les extrémités intérieures des rebords sont assez largement écartées et les extrémités extérieures des rebords sont cou dées en forme de crochets dans le sens Longi tudinal de ].'appareil.
La ca.ine de réarmement 100 comporte deux goujons de réarmement 184 disposés suivant un diamètre et dirigés vers le bas, qui viennent en contact avec l'un ou l'autre des rebords 183, de façon à pousser le cliquet de réarmement vers la droite de la fig. 13, et à amener la gâchette de réarme ment 174 clans la position en pointillé, en fai sant ainsi venir les lames de l'obturateur en position d'armement où elles sont prêtes pour la prise de la vue suivante. Pendant ce mouve ment, les goujons guident le cliquet 175 pour permettre à, l'autre goujon .i.84 de dépasser l'autre rebord.
Lorsque la came de réarme ment a fait presque un demi-tour, le goujon 184 en contact passe entre les extrémités inté rieures des rebords 183, en permettant au res sort 181 de faire revenir le cliquet de réarme ment.
Les obturateurs sont maintenus en position d'armement en premier lieu par un premier verrou d'obturateur 185, pivotant sur la pla que 176 et qui vient simultanément en con tact avec un bord vertical 186 de la lame 153 et avec un bord vertical 187 de la lame 154. La lame intérieure de l'obturateur est aussi maintenue en position d'armement par un se cond verrou d'obturateur 188, pivotant au dessous de la plaque 176 et venant en contact avec un bord vertical 189 de la lame inté rieure. Les obturateurs sont maintenus en po sition d'armement par les verrous et sont dé clenchés pour prendre des vues .de la durée qu'on désire par les moyens suivants.
Le verrou primaire d'obturateur 185 -pré sente un bras longitudinal, qui est retenu accroché par la pointe d'un cliquet 190 du verrou d'obturateur primaire, pivotant, sur la partie supérieure de la plaque 176 et solli cité en position de blocage par un- ressort 191. Le cliquet 190 comporte un bouton 192 situé au voisinage immédiat d'une saillie<B>1.93</B> du cliquet principal 97.
Lorsque le cliquet 97 est déclenché et tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 13), la saillie 193 vient en contact avec le bouton 192 de façon à pousser le cliquet 190 en position -de dé clenchement et à permettre ainsi aux ressorts <B>160</B> et 163 des lames d'obturateur de pousser brusquement ces lames de gauche à droite. Ce déclenchement du verrou primaire d'obtura teur a lieu aussitôt qu'on appuie sur le bou ton de déclenchement à la main, et la lame extérieure 154 de l'obturateur vient immédia tement dans sa position de déclenchement.
Le verrou 185 tourne ainsi dans le sens des ai guilles d'une montre et vient dans une posi tion représentée en pointillé, dans laquelle il est maintenu entre la face de la lame de l'ob turateur -et une butée 194 de la plaque 176. Lorsqu'on fait revenir la lame 154 de l'obtu rateur dans sa position d'armement, un doigt 195 de cette lame rencontre la pointe du verrou .et fait osciller le verrou en dehors, vers sa position de fonctionnement, dans la quelle il est maintenu par le cliquet 190 reve rant ensuite en position de blocage. La laine intérieure 153 de l'obturateur est déclenchée par le verrou secondaire 188 au bout d'un intervalle de temps déterminé de la manière décrite plus loin, puis oscille vers sa position de non-fonctionnement.
Un second doigt 196 de la lame 154 de l'obturateur fait revenir le verrou secondaire en position de fonctionne ment.
L'intervalle de temps précité est réglé par un mécanisme représenté principalement sur la fig. 14 et qui comporte un cliquet flottant 197 maintenu entre la plaque 176 et une pla que inférieure 198. Le cliquet 197 comporte une grande ouverture de contour irrégulier avec une échancrure 199 et par laquelle des vis .de montage et certains éléments peuvent passer sans gêner le fonctionnement du cli- quet. Un de ces éléments consiste dans l'arbre 200 d'un secteur denté 201 qui constitue la roue principale d'un mécanisme d'échappe ment. Une partie du secteur denté se pro longe au-delà de l'arbre 200 et supporte un goujon 202 qui pénètre dans l'échancrure 199.
Le goujon 96 :du cliquet 97, avec lequel est en contact une branche du ressort principal 88, se dirige vers le bas à travers un trou 203 (fig. 13) de la plaque supérieure 176 et est monté sur le cliquet 197. Par suite, lorsque le cliquet 97 est abandonné par la languette 99, le ressort principal fait tourner partiellement le secteur denté 201 en sens inverse des aiguil les d'une montre. Il en résulte qu'une partie en saillie 204 du cliquet flottant se rapproche de la surface d'une came de temps de pose 205 montée sur l'extrémité inférieure de l'ar bre 95 à came de temps de pose.
La came de temps de pose 205 comprend une partie mar ginale principale 206 en forme de spirale de rayon croissant et une partie marginale se condaire 207 évidée, dont le rayon est tou jours plus petit que celui d'une partie quel conque du bord en spirale. L'arbre 95 de la came de temps de pose passe de bas en haut par un évidement approprié du châssis 1 et comporte à son extrémité supérieure une tête de tournevis 208 qui se loge dans une encoche de commande de la surface inférieure d'un cadran 209 ,des vitesses de l'obturateur, monté sur la partie supérieure 3 du boîtier, le bord de ce cadran étant moleté et pouvant être ma- nceuvré ,à la main.
Le cadran comporte plu sieurs divisions radiales et des repères corres pondant .à des fractions de seconde, qui dans le cas présent sont comprises entre un dixième et un centième de seconde, et une partie mar quée POSE . La partie du cadran qui com porte les divisions en fractions de seconde cor respond à la partie marginale en spirale 206 de la came de temps de pose et la partie mar quée POSE correspond à la partie évidée 207 de la came. On peut faire tourner le ca dran 209 .de façon à amener un point choisi du cadran en face d'une aiguille fixe 210 et à amener ainsi une partie correspondante de la came dans le trajet du mouvement de la saillie 204.
Lorsque cette saillie vient en con tact avec la came de temps de pose, le cliquet flottant 197 continue son mouvement en pi votant autour de la saillie 204 qui forme un axe de pivotement, de façon à écarter une lan guette de verrou 211 du verrou secondaire 188 de l'obturateur, en permettant ainsi à la lame intérieure 153 de l'obturateur de venir dans sa position de déclenchement. Un ressort 212 attaché entre un goujon du cliquet flottant et un goujon fixé sur la plaque inférieure 198 pousse normalement la languette de verrou 211 en contact de blocage et amène aussi la saillie 204 en contact avec la came de temps de pose. Lorsque la saillie 204 vient. en con tact avec la came de temps de pose, le ressort 212 s'allonge sous l'effet. du ressort principal 88 beaucoup plus puissant.
La partie de rayon réduit 207 de la. came de temps de pose ne peut venir à aucun mo ment en contact avec la saillie 204 du cliquet flottant et, par suite, lorsque l'appareil est réglé de façon à prendre des vues posées à la main de longue durée, en amenant le mot. POSE du cadran 209 en face de l'aiguille 210, le cliquet flottant peut être amené à fin de course par le ressort principal 88, jusqu'à ce qu'il soit arrêté par le goujon 96 venant en contact avec le bord antérieur de l'ouver ture 203, sans déclencher le verrou secondaire 188 de l'obturateur.
Le déclenchement du ver rou s'effectue dans ces conditions de la ma nière suivante: Le levier de déclenchement 90 comporte un bras de prolongement 213 (fig. 13) qui passe en partie surine ouver ture 214 à travers laquelle passe un goujon 215 dirigé vers le haut. du eliquet flottant 197. Le goujon occupe normalement une posi tion dans laquelle il ne peut pas être rencon tré par le bras 213 du levier de déclenche ment, lequel est maintenu en position normale du fait que son bord est en contact avec une butée 216.
Mais, lorsque le bouton de déclen chement fait osciller le levier 90, le bras 213 vient en avant en se dirigeant vers le bord antérieur de l'ouverture 214, en permettant ainsi au goujon 215 de venir en avant sous l'action du mécanisme d'échappement. La lan guette de verrou 211 retient .donc d'une ma nière continue le verrou secondaire 188 jus qu'à ce qu'on ait lâché le bouton de déclenche ment 92 à la fin de la. durée de pose qu'on dé sire. Pendant ce temps, la lumière traverse les objectifs, puisque les ouvertures de l'obtura teur intérieur sont en face d'eux, de même que les ouvertures et l'extrémité raccourcie de l'obturateur extérieur, en permettant à la lumière d'arriver sur la pellicule.
Lorsqu'on lâche le bouton de déclenchement, le ressort 93 fait revenir en arrière le bras 213, qui vient en contact avec le goujon<B>21.5,</B> en cléâya- geant le verrou secondaire<B>188</B> de la languette de verrou ?1l et en permettant à l'obturateur intérieur 153 de fermer les passages de la lu mière.
Le verrou secondaire 188 présente une surface de came 217 qui vient en contact avec laa surface antérieure de la languette 211 et la fait venir en arrière lorsque le verrou pi vote vers sa position de fonctionnement sous l'effet du mouvement de retour de l'obtura teur en position d'armement, quelle que soit la position du cliquet flottant, tandis que le ressort 212 s'allonge légèrement, puis fait re venir la languette en contact avec l'extrémité intérieure du verrou.
Le temps qui s'écoule entre le déclenche ment du verrou primaire et celui du verrou secondaire de l'obturateur est réglé par le mé canisme d'échappement qui comprend le sec teur denté 201. Ce secteur engrène avec un pi -non 218 fixé sur une roue à rochet 219. Les bras opposés d'une ancre d'échappement à deux bras 220 pénètrent alternativement dans les dents de la roue à rochet et règlent le mou vement, de l'échappement, en abandonnant et retenant alternativement la roue à, rochet à une vitesse déterminée.
Les fi,-,. 7 et 8 représentent les dispositifs qui maintiennent les parties espacées de la pellicule sur lesquelles es vues doivent être prises dans le plan focal de l'appareil, contre les rebords<B>116</B> des boîtes de passage de la lumière, indépendamment l'une de l'autre et indépendamment des autres parties de la pelli- citle comprises entre les bobines débitrice et réceptrice, tout en maintenant la longueur en tière de pellicule entre les deux bobines dans le même plan général, de sorte que les pignons peuvent la pousser dans les deux sens.
Ces dispositifs comportent tune plaque de montage 221- de presseurs, maintenue à une certaine distance du couvercle 5 qui bascule en arrière par plusieurs rivets à épaulement 222 et 223, et sur laquelle sont montés élastiquement quatre presseurs, à savoir deux presseurs infé rieurs 224 espacés latéralement, qui poussent des parties de la pellicule contre les rebords 116 lorsque les objectifs sont en bas, et deux presseurs supérieurs 225, espacés latéralement, oui servent lorsque les objectifs sont en haut.
Les presseurs supérieurs et inférieurs sont ; disposés par paires verticalement opposées, et leurs bords adjacents sont munis d'une série de doigts 226 qui pénètrent dans des encoches 227 de l'autre presseur, .de sorte que les pres seurs de chaque paire se superposent de faon à ne pas saisir la rallonge antérieure 32 de la pellicule et à permettre de déplacer vertica lement les boites de support des objectifs sans risquer d'accrocher l'une ou l'autre des sé ries de presseurs. Chaque presseur est monté sur un ressort individuel 228, qui fait partie d'un élément en une seule pièce comportantune portion verticale 229 constituant un élément d'écartement facilitant l'assemblage et rivée sur la plaque de montage 221.
Les portions centrales des ressorts étant normalement espa cées de la plaque de montage, mais pouvant s'affaisser pour pouvoir fermer le couvercle postérieur en pressant la pellicule contre les boîtes des objectifs. Les extrémités libres des ressorts 228 peuvent glisser et sont guidées sur la plaque de montage 221 par des rivets d'écartement 230 qui pénètrent dans des trous de clavette de forme allongée, découpés dans les ressorts. La partie céntrale de la plaque 221 est découpée par deux fenêtres allongées longitudinales 231, en dedans des bords supé rieur et inférieur de la plaque, et par deux échancrures allongées 232 dans les bords de la plaque, à côté de ces fenêtres.
Une plaque à ressort 233 est montée et maintenue en place sur la surface du couvercle postérieur 5 par les rivets 223; cette plaque se dirige vers l'ex térieur et dans le sens longitudinal, de façon à exercer une pression par son extrémité libre contre la surface -de la plaque de montage 221 (fig. 7). L'extrémité libre de la plaque à res sort 233 porte deux bras dirigés en arrière et passant sous la plaque 221 à leurs extrémités.
r Chaque bras est découpé en son centre, de fa gon à former deux bandes de ressort 234 qui font saillie vers l'extérieur à travers les fe nêtres 231 et 235 et font saillie vers l'exté rieur à travers les échancrures des bords 232. Les pignons 35 pénètrent dans les intervalle;-, entre les bandes de ressort 234 et 235, et la pellicule est. maintenue sur les pignons par ces bandes. Il est facile de voir d'après ce qui précède que les presseurs 224 et 225 ainsi que les bras de la plaque à ressort 233 poussent indépendamment une partie de la pellicule contre la surface postérieure du châssis 1, en maintenant la. pellicule en ligne droite entre les deux bobines.
La plaque de montage 221 comporte deux saillies 236 qui pénètrent dans l'ouverture de la bobine débitrice étanche à la lumière et contribuent avec les saillies 21 et 22 à fixer la position de la bobine dans sa ca vité.
L'appareil comporte des dispositifs de ré glage iris de l'ouverture des objectifs, qui sont les suivants: La partie supérieure clé l'appa reil comprend, à côté du cadran 209 de ré glage de la vitesse de l'obturateur, un cadran de réglage 237 de l'ouverture des objectifs dont la surface supérieure présente plusieurs graduations radiales et. des repères indiquant le degré d'ouverture formé par les lamelles d'un diaphragme iris 115 lorsqu'un repère approprié se trouve en face d'une aiguille fixe 238. Les deux aiguilles 210 -et 238 (fig. 29) sont gravées sur une plaque de couverture 239. montée sur le couvércle supérieur 3 par plu sieurs vis et masquant en partie les cadrans 209 et 237.
Les bords des cadrans 209 et 237 sont de préférence moletés et se prolongent en avant jusqu'en un point adjacent ait bord su périeur longitudinal d'une partie surélevée du couvercle supérieur 3, de façon à pouvoir être facilement saisis par les doigts des mains qui tiennent l'appareil. Le cadran 237 est fixé sur l'extrémité supérieure d'un arbre 240 de réglage du diaphragme (fig. 11, 12 et 30 à 32). L'extrémité inférieure de l'arbre 240 sup porte un pignon 241 qui engrène avec des dents de crémaillère formées sur une barre 242 mobile dans le sens longitudinal.
Une extrémité de la barre est découpée par une fe nêtre 243 (fig. 12) dans laquelle passe la tige d'un rivet à épaulement 244 filé sur le ehâs- sis 1, et l'autre extrémité de la barre est dé coupée par une fenêtre 245, dans laquelle passe la tige d'un rivet à épaulement 246, fixé sur le châssis 1. On voit aussi sur la fig. 12 que l'arbre 95 de la came de temps de pose passe dans la fenêtre 245 et que celle-ci se prolonge par une partie plus large 247 qui, lorsqu'elle entoure l'arbre 95 de la came de temps de pose, permet de retirer la tête de tournevis 208 de cet arbre sous la forme d'une partie du groupe d'assemblage secondaire com portant la came de temps de pose 205.
Le bord antérieur de la barre 242 porte deux griffes de guidage opposées 248 qui entourent en partie un prolongement mobile verticale ment 249 d'un étrier 250 de réglage du dia-, phragme iris, disposé devant: la partie anté rieure du châssis, au-dessus des montures 113 des objectifs. Les extrémités de l'étrier 250 sont accouplées par des axes d'écartement appropriés avec deux leviers 251 de réglage, des diaphragmes iris, qui passent dans des fenêtres 252 des montures des objectifs et sont en liaison de commande avec les lamelles des diaphragmes, de la manière habituelle.
Lorsque les montures des objectifs se dépla cent verticalement, l'étrier<B>2</B>50 se déplace aussi verticalement; cependant, en raison du mouvement coulissant du prolongement 249 dans les griffes 248, les diaphragmes iris peu vent être réglés simultanément et dans la même mesure, quelle que soit. la position des montures des objectifs.
Les cadrans 209 et 237 font partie du dis positif indicateur du temps de pose, qui per met à un novice de prendre des vues satisfai santes dans toutes les conditions d'éclairage acceptables. Ce mécanisme comporte en partie un cadran 253 indicateur de l'intensité lumi neuse, qu'on peut faire tourner dans une ou verture :de la plaque de couverture 239. Le cadran 253 est monté à rotation sur une par tie de diamètre réduit d'un arbre 254 (fig. 31) tourillonnant dans le couvercle 3 et présen tant un épaulement contre lequel repose une rondelle élastique 255 s'appliquant. contre la surface inférieure du cadran.
Un petit ca dran 256, de plus petit diamètre que le ca dran 253, est monté sur le même axe que lui et est fixé sur l'extrémité de l'arbre 254 par une vis :de montage 257. On remarquera d'après ce qui précède que le cadran 253 est entraîné par friction par le cadran 256 et qu'on peut: le faire tourner par rapport<B>à</B> ce cadran 2:i6 :en posant le pouce sur le cadran \?56 et en poussant le cadran 253 à l'encontre de ].'action du ressort 255.
Le cadran 256 porte les mots RIVER et ETE , à. l'extré- tnité desquels se trouvent des traits de repère (lui se dirigent vers le bord du cadran. lie cadran 253 porte plusieurs divisions radiales en face desquelles sont inscrits plusieurs nu méros et. les mots Vitesse de la pellicule Asa , ces numéros correspondant aux vi tesses des émulsions des diverses pellicules.
Dans l'exemple de la fig. 29, les cadrans 253 et 2.56 sont réglés en vue de l'emploi d'une pellicule d'une vitesse d'émulsion N 12 à une époque de l'année correspondant au printemps ou à l'automne. En hiver, où le soleil est plus bas, on amènerait la division en face du mot IIIVER , entre les numéros 5 et 10 pour la même pellicule, et en été, où le soleil est plus haut, la même division en face du mot ETE dans la même position, de façon à tenir compte ainsi de la vitesse de la pellicule et de la saison de l'année pendant laquelle on l'uti lise.
L'arbre 95 de la came de temps de pose est. fixé sur la tête de tournevis de plus gmand diamètre 208 qui pénètre dans une encoche du moyeu d'une première came d'intégration 258, tourillonnant dans le couvercle supérieur 3. Le cadran \309 de réglage de la vitesse des ob- t urateurs est fixé sur l'extrémité supérieure du moyeu de la came 258 et est espacé de la surface supérieure du couvercle 3 par une rondelle 259. Une rondelle élastique 260, inter posée entre la surface inférieure (lu couvercle et la. surface supérieure de la came, assure un minimum de friction entre la came et le cou vercle.
Le cadran 237 de réglage des dia phragmes iris est fixé sur le moyeu d'une se Ponde came d'intégration 261 dans lequel est fixé l'arbre de réglage 240 des diaphragmes. Une rondelle 262 est interposée entre le ca- (Iran et. le couvercle 3, et une rondelle élasti que 263 est interposée entre la came et le cou vercle.
Les cames d'intégration. 258 et. 261 sont dans le même plan et sont rencontrées respectivement par des languettes 264 et 265 coudées vers le bas de la traverse supérieure d'une contre-came 266 en forme de T, qui sont poussées encontact avec, les, cames parldeux ressorts 267 disposés le long de la hranche du <B>T</B> et la contre-came et attachés sur une barre d'attache 268 fixée sur le couvercle supérieur 3. Un secteur denté d'intégration 269 pivote sur un axe à épaulement 270 qui se dirige vers le bas à partir de la partie supérieure du couvercle 3 et pivote sur une partie de dia mètre réduit de l'axe.
Une partie inférieure de diamètre réduit de cet. axe traverse une fe nêtre longitudinale 271 découpée dans la branche de la contre-came 266, et une ron delle fendue 272 mantient les éléments 266 et 269 en place. Un rivet à épaulement 273 tra verse une seconde fenêtre longitudinale. 274 découpée dans la branche de la contre-came, et sa tête se trouve au-dessous de la contre- came de faon à la maintenir sur la surface inférieure du secteur denté 269, sur laquelle elle peut glisser.
Le secteur denté engrène avec un pignon 275 .fixé sur l'extrémité infé rieure de l'arbre 254 sur lequel est monté le cadran indicateur de l'intensité lumineuse. Deux goujons de fin de course 276 sont mon tés dans le couvercle 3 et pénètrent vers le haut dans des rainures en are de cercle 277 de la surface inférieure (les cadrans 209 et<B>237,</B> de façon à limiter leur mouvement de rotation pour empêcher les languettes 264 et 265 de la contre-came de venir en contact avec les par ties rectilignes des cames d'intégration et à li miter leur contact à la surface en spirale des cames.
Le mécanisme d'intégration occupe sur la fig. 32 la position qui correspond à celle des cadrans de la fig. 29, et on voit que le temps de pose .de l'obturateur a été réglé à un dixième de seconde et l'ouverture des objectifs à la plus petite valeur possible avec l'appareil. On peut faire tourner la came d'intégration 258 en sens inverse des aiguilles d'une montre et la came d'intégration 261 dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 32).
Si l'on fait tourner l'un ou l'autre des cadrans ou les deux, la contre-came 266 reçoit un mouvement irrégulier, en coulissant le long du secteur denté 269 et en pivotant autour de l'axe 270, en faisant ainsi pivoter ce secteur 269. Ce mouvement d'oscillation se transforme en un mouvement de rotation du pignon 275 et du cadran 253 indicateur de l'intensité lumineuse. Ce cadran porte quatre divisions radiales marquées successivement Soleil brillant , Soleil brumeux , Nuages brillants et Nuages sombres , termes qui désignent les quatre conditions de luminosité générales per mettant de prendre des vues.
La plaque de couverture 239 porte une légende de la Cou leur du sujet ainsi conçue: Foncée , Moyenne et Claire , en face de chacune desquelles se trouve un trait de repère se prolongeant jusqu'au bord de l'ouverture du cadran. L'opérateur peut observer les condi tions de luminosité et faire tourner l'un ou l'autre des cadrans 209 et 237 de façon à ame ner la division correspondant. à la luminosité du cadran 253 en face de la graduation de la couleur du sujet de la plaque de couverture 239; le temps de pose de l'obturateur ainsi que l'ouverture de l'objectif sont ainsi réglés en conséquence, de façon à prendre des vues sa tisfaisantes. La plaque de couverture 239 porte une troisième aiguille 278 devant la quelle passent d'autres numéros du cadran 237 qui indiquent la distance en pieds (0,30 m).
La légende suivante luise au point précise entre cette distance et l'infini est inscrite :en face de l'aiguille 278. En obser vant le numéro qui apparaît à côté de l'ai guille 278, l'opérateur connaît la distance approximative minimum à laquelle il doit se trouver du sujet à photographier pour éviter, d'obtenir une image dont le fond ne soit pas net.
Les fig. 33 à 38 représentent quelques combinaisons possibles des positions des ca drans du dispositif indicateur du temps de pose, déterminées d'après les conditions dans lesquelles la vue est prise. Sur la fig. 33, l'opérateur a constaté que les conditions de luminosité sont très mauvaises et que le sujet est de couleur foncée, et, par suite, il a tourné l'indicateur du temps de pose et l'indicateur de l'ouverture de l'objectif de façon à amener le trait Nuages sombres de l'indicateur de l'intensité lumineuse en face du trait de la couleur du sujet. foncée . Il est facile de voir que le cadran 237 est à. la limite de son mouvement de rotation dans un sens et que les diaphragmes iris sont ainsi ouverts à. peu près en grand.
Le cadran 237 indique aussi que la mise au point est nette entre -une, dis tance de 10 pieds (3 mètres) de l'appareil et l'infini, distance qui, ainsi que le savent. les photographes, permet d'obtenir des détails à peu près nets du fond aux environs de 2 m. La position relative des cadrans 253 et 236 indique qu'une pellicule d'une vitesse d'émul sion N 12 est employée en hiver, ou qu'une pellicule N 8 est employée en été, ou une pellicule N 9 est employée au printemps ou en automne.
Sur la fig. 34, on a déplacé le cadran 253 par rapport au cadran 256, en indiquant qu'on emploie en été une pellicule d'une vi tesse d'émulsion N 5. Le cadran 209 du temps de pose est réglé à, un centième de se conde, indiquant que le sujet à. photographier est en mouvement.
Dans ces conditions, on ob tient :des vues satisfaisantes avec un soleil brillant et un sujet de couleur claire ou moyenne, ou d'assez bonnes vues avec un so leil légèrement brumeux et un sujet de cou leur très claire. Etant donné que le cadi-an 237 est dans sa position d'ouverture maxi mum, on ne pourrait, pas obtenir une imaee nette d'un objet de couleur foncée à. moins d'augmenter le temps de pose à. un r_inquan- tième de seconde.
Suivant. la fig. 35, on emploie en. été une pellicule à émulsion N 10, ou N 15 en hiver, et, comme précédemment, le sujet est en mou vement et, par suite, l'obturateur est réglé pour un temps de pose d'un. eenticme de se conde. Pour photographier un sujet de cou leur claire par un soleil brillant, on fixe l'ou verture à 5,6, ce qui permet de photographier de plus près, puisque le cadran 237 indique que la mise au point est, nette à une distance de 2,40 m.
La fig. 36 indique que si l'on emploie une pellicule à émulsion N 5 en hiver et si l'opé rateur désire photographier un objet en mou vement à un centième de seconde à une dis tance d'environ 2,40 m, la photographie est défectueuse puisque aucun des traits d'indica tion de l'intensité lumineuse ne vient en face d'un clés traits .d'indication de la couleur du sujet. Pour obtenir une photographie nette clans ces conditions, l'opérateur doit ouvrir le diaphragme en grand, la lumière doit être brillante et l'objet de couleur très claire, et en outre l'opérateur devra reculer de quelques pas.
La fig. 37 peut être comparée à la fig. 34, étant donné que les deux cadrans 253 et 256 occupent sensiblement la même position rela tive sur les deux figures. Comme précédem ment, l'opérateur désire photographier un sujet à un centième de seconde, le soleil étant brillant et le sujet de couleur claire; il ouvre clone légèrement le diaphragme de l'appareil et peut se rapprocher légèrement du sujet.
La fig. 38 peut être comparée à la fig. 37, étant donné que l'opérateur désire encore photographier un objet en mouvement à un centième de seconde, que la photographie s'ef- feetue en été, mais avec une pellicule à. émul sion N 50. Le soleil est brillant, le sujet est de couleur claire et pour que les traits de re pères puissent. être amenés en face l'un de l'autre, l'ouverture de l'appareil doit être li- mitAe à une valeur comprise à mi-distance entre 11 et 16 ou à peu près à 13. Le cadran 237 indique aussi qu'on peut prendre des vues rapprochées et qu'on peut obtenir des vues nettes à une distance légèrement inférieure à 1,20 m.
Il est facile de voir d'après ce qui pré cède qu'on peut photographier presque n'im porte quel type de sujet avec cette pellicule, avec ce temps de pose, dans presque toutes les conditions de luminosité, en ouvrant le dia phragme iris. La seule condition à remplir est que l'opérateur doit reculer en conséquence pour obtenir des images claires et nettes.
Le mécanisme d'intégration est construit de façon que lorsqu'on a fait tourner le ca- clran 209 dans le sens des aiguilles d'une mon- tre jusqu'à son autre limite, de façon à ame ner le trait de repère du mot Pose en face de l'aiguille, on puisse faire tourner le cadran 237 de réglage du diaphragme iris entre ses limites extrêmes, de la division 3,5 à la divi sion 16. Etant donné que ce mouvement.
de rotation fait aussi tourner le cadran 253, l'opérateur n'a pas à s'occuper de ce cadran dans ces conditions, car en réglant l'appareil pour la pose, la came de temps de pose ne provoque pas le déclenchement du second obturateur, lequel est déclenché à la main pour effectuer des poses de longue durée. Un applique alors certaines règles en usage en photographie; par exemple; il est préférable de régler le diaphragme à une ouverture rela tivement petite de l'ordre des divisions 12 à 16, en obtenant ainsi des photographies phis nettes et en pouvant photographier de plus près.
Un certain degré d'habileté est n6ces- saire à cet effet, car l'opérateur règle la durée du temps de pose, mais un peu d'expérience et la consultation de résultats qu'il est facile de se procurer ne tardent pas à permettre à n'importe gui de prendre des vues satisfai santes dans ces conditions.
Des dispositifs permettent de faire fonc tionner l'appareil par un dispositif à câble de déclenchement. Cedispositif comporte (fig.21) un ressort à boudin 279 à spires fortement serrées, dont l'extrémité est fixée dans un bouchon fileté 280 et qui renferme un câble flexible .de commande 281. L'autre extrémité du ressort (non représentée) est attachée sur l'enveloppe d'un poussoir, et l'autre extrémité du câble 281 est attachée sur le poussoir qu'elle contient et qui peut être actionné de façon à provoquer le mouvement longitudinal du câble 281 dans le bouchon fileté 280.
Le bouchon 280 se loge dans une douille filetée 282 qui forme l'extrémité extérieure d'un ca nal de passage traversant le couvercle anté rieur 2, à côté du bouton de déclenchement 92. Un poussoir 283 coulissant est guidé dans le canal de passage traversant le couvercle antérieur et dans une console 284 montée sur le couvercle antérieur par deux vis 285. Une bague fendue 286 est disposée dans une rai- nure du poussoir, et un ressort 287, comprimé entre l'extrémité intérieure de la console et la bague fendue, maintient l'extrémité exté rieure du poussoir 283 au niveau de la. sur face du couvercle antérieur 2.
Les filets de la douille 282 sont ainsi protégés, et les objets étrangers ne peuvent pas pénétrer dans l'ap pareil du fait que le poussoir s'ajuste avec précision dans le reste du canal de passage. Lorsqu'on visse le bouchon 280 dans la douille, le ressort -_',87 se comprime et. fait sortir légèrement le poussoir (fig. 21) ; dans cette position, son extrémité intérieure se trouve au voisinage immédiat d'un rebord 288 du levier de déclenchement. 90.
Par suite, le mouvement longitudinal du câble 281 fait sortir davantage le poussoir .dans l'appareil, en provoquant le mouvement du levier de dé- elenchement. 90 au commencement, d'une prise de vues. 'Une patte 289, solidaire du boîtier 1, est rencontrée par le rebord 288, de façon à limiter le mouvement du levier 90.
Les vis 285 servent. de support aux élé ments de fonctionnement d'un interrupteur de lampe éclair et de synchronisation 9, 10, 15, 16 et 21). Les tiges des vis passent dans des douilles filetées du couvercle 2 et retiennent successivement la base (le la, con sole 284, un premier isolant 290, une tige ri gide d'interrupteur 291, un second isolant 292, une tige élastique d'interrupteur 293 et une tige élastique 294 de commande de l'in terrupteur. Des portions de l'isolant 292 se prolongent entre les tiges des vis 285 et les parois intérieures de trous agrandis percés dans la tige 291 de l'interrupteur, de façon à isoler cette tige du châssis et des éléments de couvercle.
L'extrémité extérieure de la tige élastique 293 de l'interrupteur se prolonge au-delà de la pointe d'un prolongement 295 de la plaque<B>176,</B> qui se coude vers le haut hors de son plan (fig. 11), de façon à venir se placer dans le trajet d'un bras de blocage 296 de l'interrupteur, solidaire du levier 90, qui vient au voisinage immédiat du prolonge ment 295 lorsqu'on lâche le bouton \92 (fig. 13).
Dans cette position, la. pointe du bras de blocage 296 retient la pointe de la tige élastique 293 de l'interrupteur entre elle- même et le prolongement 295, de façon à blo quer l'interrupteur en position d'ouverture (fig. 15), en empêchant un allumage préma turé, même si on laisse tomber l'appareil.
La tige 294 de commande de l'interrupteur com porte une portion coudée vers le haut<B>297</B> en forme de crochet, qui surplombe la pointe de la. tige élastique 293 (le, et em pêche normalemént les contacts de l'interrup teur de se toucher pendant le mouvement du levier 90 (fig. 16).
Toutefois, les contacts des tiges de l'interrupteur peuvent se rapprocher à très peu de distance Fun de l'autre, lors qu'on déclenche l\appareil. Une autre partie 298 de la tige de commande 294 forme une came qui (fig. 10) est rencontrée par la !an- guette 195 de la lame extérieure de l'obtura- teur au moment où elle arrive à. la fin de son mouvement d'ouverture, en éloignant ainsi la tige 29:
1 du couvercle antérieur et en permet tant aux contacts de l'interrupteur de se fer mer. Pour que cette action de came s'exerce avec certitude, la partie de la laine de l'obtu rateur voisine de la languette 195 a une forme courbe, de façon à venir en eontaet avec un bouton 299 du couvercle antérieur, qui la pousse en dehors.
Par suite, lorsqu'on arme l'appareil, le ressort de contact est mécanique ment bloqué, de faeon à. empêcher la ferme ture accidentelle du circuit. de la lampe éclair, mais lorsqu'on appuie sur le bouton de déclen chement, le bras 296déga,ge la tire élastique du contact qui peut se mouvoir entre ses li mites de fonctionnement sans toutefois fermer complètement. le circuit d'allumage, car elle est retenue en arrière par le crochet. 297 de la tige de commande 294-;
lorsque la lame exté rieure de l'obturateur est venue dans sa posi tion d'ouverture et que la lumière est ainsi transmise par les objectifs, étant donné que l'appareil a été ré-lé pour la pose, les por tions 195 et 298 viennent en contact, en per mettant au circuit d'allumage de se fermer à l'instant qui convient.
Le circuit d'allumage se complète par un conducteur 300 qui est soudé sur la. tige de contact 291 à aine extrémité (fig. 9 et 10), passe le long d'un bord du couvercle anté rieur 2, puis traverse vers le haut un rebord de ce couvercle 2 (fig.12), de façon à arriver au voisinage de la partie supérieure de l'ap pareil. L'autre extrémité du conducteur 300 est soudée sur une plaque de contact 301 (fig. 6 et 24) qui est maintenue en position fixe par une vis 302 dirigée vers le haut à partir de l'arbre 102 de la roue 41.
La pla que de contact 301 est. maintenue dans un plan horizontal et isolée de la vis 302 par des rondelles isolantes maintenues entre des ron delles métalliques s'appliquant respectivement contre la tête de la -vis 302 et la. partie supé rieure de l'arbre. Il est facile de voir sur la fi-. 24 que l'arbre 102 est fixe et que, par suite, on peut serrer la vis 302 pour mainte nir la plaque 301 en position fixe, la roue 41 étant montée à rotation sur l'arbre.
La plaque 30l. porte un plot de contact 303 dirigé vers le haut obliquement et qui vient en contact élastique avec une plaque de contact 304 mon tée sur le couvercle supérieur 3 au moyen d'un rivet de contact 305 qui traverse le couvercle et en est isolé d'une manière appropriée, et dont la tête se loge dans une cavité 306 de la partie supérieure de l'appareil. Une douille filetée 307, située à côté de la cavité 306, loge un élément d'une prise de courant dont une autre partie vient en contact avec le rivet 305.
On voit d'après ce qui précède que le contact de la tige rigide 291 de l'interrupteur est en circuit avec le rivet 305 par l'intermé diaire du conducteur 300, et que le contact de la tige élastique 293 de L'interrupteur est en circuit avec la lampe éclair par l'intermé diaire du châssis .de l'appareil et l'élément de la prise de courant. lorsqu'elle est montée sur l'appareil.
Le viseur de l'appareil comprend un tube disposé entre les parties antérieure et posté rieure de l'appareil, au-dessous des cadrans indicateurs du temps de pose, et formé en partie par une tôle 308 (fig. 24 et 25) mon tée sur des pattes appropriées dirigées vers le bas à partir du couvercle supérieur 3 par des tiges et des écrous 309, les bords antérieur et postérieur de cette tôle se logeant dans des rainures et reposant sur des rebords intercep tant la lumière (fig. 25) et leurs bords laté raux étant en contact avec des rebords 310 dirigés vers le bas, de façon à empêcher la lumière de pénétrer ;à l'intérieur de l'appa reil.
Les écrous 309 servent aussi à retenir la barre d'attache 268 des ressorts du mécanisme d'intégration (fig. 32). La partie verticale postérieure du couvercle supérieur 3 est per cée d'un trou de visée 311 dans lequel est montée une lentille de visée 312. Un trou de visée antérieur 313 est délimité par les bords du couvercle supérieur 3 et du couvercle anté rieur 2, et une lentille de visée antérieure 314 est retenue par des rebords entourant le trou. Une plaque à ressort 315 de support des lentilles est montée au-dessous des cadrans in dicateurs et est maintenue en place par un rivet à épaulement 316 qui pénètre dans une fente de la plaque, l'extrémité postérieure de celle-ci s'appliquant .de bas en haut contre la surface inférieure de la barre d'attache 268.
Les extrémités antérieure et postérieure de la plaque à ressort 315 comportent des branches 317 et 318 dirigées vers le bas, passant de part et d'autre des lentilles respectives et comportant des pattes en saillie qui viennent en contact avec un bord de la lentille, de fa çon à la maintenir en place.
Une rigole 319, dirigée dans le sens longitudinal de l'appareil et située au voisinage de la face antérieure de l'appareil et derrière le bord inférieur de la lentille 314 est ménagée dans la tôle 308 et contient un niveau à bulle d'air 320 qui y est retenu par une colle appropriée. La bulle du niveau se trouve au-dessous de la ligne de vi sée passant par les lentilles, mais elle -est suf fisamment visible par l'opérateur pour qu'elle lui apparaisse sous la forme d'un point lumi neux qu'il amène au milieu ,du niveau, de fa çon à mettre l'appareil de niveau.
La fig. 27 représente schématiquement la succession des vues prises sur une bande de pellicule, telle qu'elle apparaît en l'observant à travers la pellicule dans l'appareil dans la direction des objectifs. Chaque vue est dési gnée par les lettres R ou L , suivant qu'elle est à droite ou à gauche, et par un numéro indiquant l'ordre de succession des vues prises. On voit ainsi que les vues de droite et de gauche de la première paire sont séparées par une longueur de pellicule suffisante pour permettre d'interposer deux vues séparées.
Mais l'amplitude du mouvement d'avancement est choisie de façon à amener la vue de droite de la seconde paire à côté de la vue de gauche de la première, :en laissant subsister un espace vierge qui doit être considéré comme une lon gueur de pellicule perdue. La vue de droite de la troisième paire apparaît entre les vues de gauche de la première et de la seconde paire, et ainsi de suite. On voit sur l'autre extrémité de la bande de pellicule que la dix- neuvième vue est la dernière possible et, par suite, est séparée de nouveau par un espace perdu.
La plaque de blocage 63 est entrée en action en ce point, et l'opérateur a renversé le sens du mouvement d'avancement de la pellicule en la faisant revenir das la bobine débitrice. Après avoir changé la position des objectifs, l'opérateur doit actionner le méca nisme d'avancement pour armer les obtura teurs, ce qui fait perdre deux espaces. Ce mouvement d'avancement fait apparaître la vingtième paire de vues au-dessus de la dix- huitième, et, par suite, un autre espace est perdu. On peut continuer à prendre des vues jusqu'à ce que la trente-septième paire soit prise au-dessus de la première, et un seul espace est de nouveau perdu.
Mais, avec une pellicule destinée normalement à la prise de vingt vues de 35 mm, on obtient avec l'appa reil décrit. au total trente-sept paires de vues stéréoscopiques. De même, avec une pellicule destinée à prendre trente-six vues de 35 mm, on obtient soixante-neuf paires de diapositifs stéréoscopiques.
On détache les diapositives de la pellicule par des moyens appropriés ne faisant pas partie de l'invention, dans lesquels la posi tion .de la pellicule peut être fixée exacte ment par les trous des perforations, de sorte que chaque vue peut être poinçonnée dans la pellicule avec précision et entourée d'une marge indiquée, comme l'indique le tracé en pointillé entourant la première paire de vues de la fig. 27. Puis on monte les paires de vues en face l'une de l'autre dans un châssis 321 (fig. 26) ayant de préférence la forme d'un disque, percé de fenêtres d'observation dis posées sur une circonférence.
Le disque est d'un type connu comportant plusieurs feuil les collées l'une sur l'autre et retenant les diapositifs groupés par paires stéréoscopi- ques dans les positions relatives qui convien nent. A ce propos, les feuilles sont disposées de faon à former plusieurs pochettes 32.\3 de logement des diapositifs, ouvertes à la périphé rie du disque et dont les dimensions sont choi sies de façon à permettre de glisser les diapo- sitifs dans les pochettes et à, faire apparaître les vues par les fenêtres d'observation 322.
Le châssis se monte sur un stéréoscope et on le fait tourner pas à pas par un moyen appro prié actionnant un levier d'avancement qui entre dans des trous 32-1 disposés sur une cir conférence du disque. On remarquera que les fenêtres d'observation 322 sont au nombre de quatorze et les trous d'avancement 32-t au nombre de sept, de sorte que chadiae mouve- ment d'avancement fait. venir les paires < le deux en deux des fenêtres d'observation en position horizontale, en regard des oculaires du stéréoscope.
Les fenêtres de la fi-. 26 sont désignées par les lettres R et L indiquant la droite et la gauche et par des numéros in diquant les sept paires de vues qui peuvent être montées dans le châssis.
Pour orienter convenablement les diaposi- tifs dans le châssis, chaque vue comporte le dispositif d'orientation décrit. ci-après. On voit sur la fig. 5 que le rebord 117 du côté gauche de la boîte 111 des objectifs du côté droit est découpé par une encoche rectangu laire 325, et que le rebord 117 du côté droit de la boîte 111 des objectifs du côté gauche est découpé par une encoche semi-circulaire 326.
Il en résulte que toutes les vues du côté droit présentent un prolongement rectangu laire 327 qui forme contraste avec la pellicule environnante non impressionnée, et que les vues du côté gauche présentent un prolonge ment semi-circulaire 328. Etant donné que les encoches 325 et 326 se trouvent. dans les angles inférieurs adjacents des objectifs du type simple dans lequel l'image est, renversée,- les prolongements 327 et 328 se trouvent gé- néralenrent dans la région du ciel d'une scène, oit ils forment un contraste aussi fort que possible avec la pellicule environnante noire, non impressionnée.
Le bord de chaque fenê tre d'une vue du côté droit 322 du châssis a21 comporte un repère rectangulaire 329 et le bord de chaque fenêtre du côté gauche un repère semi-circulaire 330, ces repères appa raissant à côté des angles supérieurs extérieurs des vues redressées et en face l'un de l'autre dans le prolongement horizontal en position d'observation.
L'opérateur prend donc chaque dispositif poinçonné dans la pellicule, inverse sa position relative et la retourne, de sorte que lorsqu'il. la fait glisser dans une pochette 323, le prolongement 327 ou 328 de la vue se trouve au-dessous du repère correspondant 329 ou 330, suivant le cas, dans le châssis. Cette opération étant effectuée et les vites étant. fermement logées dans les pochettes 323, on petit obtenir une observation stéréo- seopique correcte.
On remarquera. que les lettres de chaque haire successive de fenêtres 322 sont renver sées sur la fig. 26. En effet, le levier d'avait- eeiiient du châssis amène les paires de vues de deux en deux en position horizontale.
Le châssis est représenté dans la position qui convient. à. l'observation de la première paire de vues, pourvu qu'on le fasse tourner de fa- eon à amener à. gauelie la vue du côté gauche et à droite celle du côté droit, et les vues sont observées dans la bonne direction, comme si les jeux (le l'observateur se trouvaient, dans le filait focal. (le l'appareil et qu'il observe les vues à travers les objectifs de l'appareil.
Le premier mouvement d'avancement amène en suite la seconde paire de vites redressées en prolongement horizontal. Chaque paire de nes dans l'ordre numérique de 1 à 7 peut ainsi être amenée en, position correcte en fai sant tourner le châssis pas à pas à sept re prises.
Il est facile de voir que divers caractères de l'appareil peuvent être appliqués à des appareils de plus grandes dimensions prenant des vues stéréoscopiques, par exemple de 35 mm. Dans ce dernier cas, 1-'appareil est simplement plus grandet les vues seraient en toute probabilité placées par paires dans des châssis individuels rectangulaires du type courant pour stéréoscopes de grandes dimen sions, qui comportent des dispositifs rappro chant les lignes de visée des vues largement espacées à l'intervalle relativement étroit des ,yeux de l'observateur.