Horloge calendrier. La présente invention est relative aux horloges indiquant en chiffres et lettres ali gnés les minutes, les heures, les jours de la semaine, les quantièmes et les mois ou seule ment une partie de ces indications, entraînées par lui mécanisme moteur chronométrique, par exemple par un rouage à ressort remonté électriquement avec réserve de marche, et, d'une manière plus particulière,
aux horloges du type dans lequel les chiffres et lettres sont inscrits sur < les plaquettes pivotantes ou pa lettes et apparaissent à travers des fenétres découpées dans un cadran de lecture, lesdites palettes s'escamotant; brusquement par pivote ment au au moment voulu pour faire apparaître l'inscription suivante.
L'liorlobe suivant l'invention est remar quable notamment en ce que les palette, sont conjuguées deux à deux, en cc sens que Ilia- que inscription, chiffre ou lettre, est inscrite sur deux palettes consécutives qui en portent chacune une moitié,
les deux faces de chaque palette portant la moitié de deux inscriptions consécutives et ces palettes étant articulées sur un support rotatif de manière telle que les deux palettes conjuguées apparaissent. si- illultanénient côte à côte dans la fenêtre cor- respondante du cadran, les deux faces de eha- que palelte apparaissant successivement.
Selon une forme d'exécution preférée, cha- que. palette est montée à pivotement autour d'un axe voisin d'un de ses longs côtés entre deux moyeux calés sur un arbre central qui forme avec ces moyeux<B>le</B> support précité, le dit long côté voisin de l'axe de pivotement de chaque palette étant celui suivant lequel l'ins cription correspondante (chiffre ou lettre) est coupée.
Chaque palette est de préférence montée pivotante, autour d'un axe voisin du côté de cette palette suivant. lequel l'inscription cor respondante est coupée en son milieu, sur deux moyeux calés sur un arbre central dont l'axe est situé dans un plan perpendiculaire à la fenétre de lecture et passant par la ligne médiane de cette fenêtre, cet, arbre et ces moyeux constituant ledit support rotatif et formant avec le jeu de palettes une sorte<B>de</B> rotor.
Grâce au fait que les chiffres ou lettres sont inscrits chacun par moitié sur deux pa lettes consécutives apparaissant, côte à côte dans la fenêtre du cadran de lecture, l'ensem ble du rotor constitué par les palettes et leur support rotatif n'a, qu'un encombrement en largeur égal très sensiblement à la largeur de la fenêtre, alors qu'avec des palettes usuelles portant chacune une indication complète,
l'axe du rotor doit être disposé au droit de 1'11n des bords de la fenêtre du cadran et la lar7elir (lu rotor est sensiblement égale à deux fois la lar-eur de la fenêtre.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution préférée de l'objet cte l'invention. Sur ce dessin Fig. 1 est une vue de face en élévation d'une horloge suivant l'invention.
Fig. 2 est une vue en élévation arrière montrant l'ensemble du mécanisme, à une échelle plus grande que celle de la fig. 1.
Fig. 3 est une schéma en plan et déve loppé du mécanisme moteur chronométrique. Fig. 4 est une vue de détail de face de la roue des minutes du mécanisme moteur chro- nométrique, cette roue étant vue suivant la flèche F4 de la fig. 3.
Fig. 5 est une vue de détail du différen tiel d'entretien des oscillations du balancier, ce différentiel étant vu suivant la flèche F5 de la fig. 3.
Fig. 6 est une vue en partie de face et en partie en coupe par l'axe de l'un des rotors de l'ensemble du dispositif indicateur des mi nutes.
Fig. 7 est une coupe en plan dudit ensem- ble, la paroi avant de l'horloge étant coupée transversalement dans la fenêtre de lecture.
Fig. 8 est une coupe en plan suivant la ligne VIII-VIII de la fig. 2.
Fig. 9 est une vue de détail du disposi tif de commande des quantièmes du mois. Fig. 10 et 11 sont des vues de détail d'un dispositif de signalisation électrique.
Fig. 12 est une vue de face en élévation d'une variante comportant des indications pu blicitaires.
Suivant les fig. 1 à 11, l'horloge comporte un carter ou coffret parallélépipédique S) dont la face antérieure 9 %, constituant le ca dran de lecture, a une forme rectangulaire re présentée à la fig. 1 et comporte des fenêtres 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, à travers lesquelles appa raissent les indications désirées, par exemple comme suit:
Les fenêtres 1 et 2 laissent voir respecLi- veinent les chiffres des unités et des dizaines des minutes; ces chiffres sont inscrits, conanio il sera précisé plus en détail plies loin, par moitiés sur des palettes verticales portées par des supports rotatifs formant avec ces palettes des rotors RI et R2, tournant autour d'axes géométriques verticaux .hl et 73r (fig. 2).
les fenêtres 3 et 4 laissent voir, d'aile ma nière analogue et: respectivement, les chiffres des unités et. des dizaines des heures, ces chif fres étant inscrits sur d'autres palettes verti cales formant. avec leurs supports deux rotor R@ et R4 tournant autour d'axes géométriques verticaux CC et DD. <I>.</I>
Dans la fenêtre 5 apparaissent les noms des jours de la semaine inscrits sur des pa lettes horizontales d'un rotor fis tournant autour d'un axe géométrique horizontal<I>PE.</I>
Dans les fenêtres 6 et 7 apparaissent les palettes verticales de deux autres rotors Re ci. R7 tournant autour des mêmes axes géomé triques verticaux<I>CC</I> et DD, les palettes de ces rotors portant respectivement les chiffres des unités et des dizaines du nombre expri- mant le quantième du mois.
Fnfiii, dans la fenêtre 8 apparaît. le nom du mois, les douze mois étant inscrits sur des palettes d'un huitième rotor P5 tournant autour du même axe géométrique Eh.
Les divers rotors Ri à. P', sont tous en traînés à. partir d'un mécanisme chroii_onié- trique 17 représenté à la fig. 2 et schématisé à la fig. 3.
Ce mécanisme 1I, destiné à. produire pério diquement. le inouvenient des rotors et < le leurs palettes est, de préférence et comme re présenté, du type à remontage électroinécani- aue et entretien des oscillations d'un balan cier sous couple constant.
Il comprend essen tiellement deux rouages: l'un chronométrique entraîné par le res sort d'1111 barillet 10 tournant autour d'un arbre 11 et contenant. un ressort enroulé en spirale, non représenté et dont l'extrémité extérieure est fiée sur le barillet 70, tandis que l'extrémité intérieure est. fixée sur l'ar- bre 11 selon la technique bien connue, et l'autre de renionta@-e dudit ressort,.
lie premier dispositif ou rouage comprend une couronne dentée 12 solidaire du barillet 10. Cette couronne engrène avec un pignon 13 goupillé sur un arbre 15 solidaire d'une roue 14 (fig. 2 et 3).
La roue 14 attaque un pi- lnion 16 solidaire d'une roue 17 et d'un pi gnon conique 18, l'ensemble des trois éléments 16, 17 et 18 tournant librement sur un arbre 19. La roue 17 engrène avec un pignon 20 goupillé sur un arbre 22 et solidaire d'une roue 21 engrenant finalement avec un pignon 23 solidaire d'un papillon modérateur de vi tesse 24 tournant avec un arbre 25 selon la technique bien connue.
D'autres éléments d'engrenage sont mon tés fous sur l'arbre 1.9: un pignon conique <B>2</B>6 égal au pignon 18 précité et solidaire d'une roue 27, puis un moyeu 28 placé entre les pi- gnons 18 et 26 et portant un axe 29 pci-p,-;iï- diculaire à l'arbre 19 et autour duquel tourne librement un troisième pignon conique 30 en grenant à la fois avec les pignons 18 et 26. Une masse 31 est fixée à l'extrémité de l'axe 29.
La roue 27 entraîne un pignon 32 tour nant librement sur l'arbre 22 et solidaire d'une roue 33 qui entraîne elle-même un pi gnon 34. Ce pignon 3.4 est calé sur un arbre 340. de même qu'une roue d'échappement 35 qui fait partie d'un échappement à ancre et balancier 36 d'un type universellement connu.
Les arbres précités 11, 15, 19, 22, 34 tou- rillonnent entre deux platines 37 et 38. excep tion faite pour le porte-échappement qui cons- l.itue un petit ensemble séparé comportant cieux platines auxiliaires 39 et 391 (fig. 2, 5) pivotant autour d'un axe<B>391</B> fixé entre les deux platines 37, 38.
Un doigt 40 solidaire du porte-échappeincnt repose sur la tranche la térale de la platine 37, de telle manière que l'engrènement entre la roue 33 et le pignon 34 est assuré correctement (voir fig. 5). De plus, un bec 41 solidaire du porte-échappe- ment 36 est disposé de manière à venir s'in terposer sur le trajet d'une cheville 42 plan tée dans la roue 21 lorsqu'on bascule le porte- écliappenient 36 dans le sens antihoraire (fig. 5) autour de l'axe<B>39.</B> . Un bras 43 est roupillé sur l'arbre 22 et tourne par consé quent avec. lui.
Ce bras a une longueur telle que son extrémité vient reposer sur la -face cylindrique, coaxiale à l'arbre 19 du moyen 28 (fig. 5). Cette face cylindrique se termine par une arête 44 disposée de telle sorte que lorsque l'axe 29 portant la masse 31 tourne d'un certain angle dans le sens antihoraire (fis.
5), c'est-à-dire dans le sens de la flèche f 1, elle libère le bras 43 qui peut ainsi tour- ner également dans le même sens sous la solli citation du couple du ressort contenu dans le barillet 10 et qui lui est transmise par le rouage composé<B>(le</B> la roue 12, du pignon 13, de la roue 14, du pignon 16, de la roue 1.7 et du pignon 20.
Enfin, l'arbre 15 se prolonge au-delà de la platine 37 et porte une roue 45 dite roue des minutes pour des raisons qui seront exposées plus loin. Un pignon 46 pivoté sur un axe fixe 47 rivé dans la platine 37 engrène avec la roue des minutes 45.
Le fonctionnement du rouage qui vient d'être décrit est le suivant Les organes sont disposés de manière que, en position normale de l'horloge, la position moyenne de l'axe 29 soit sensiblement hori zontale, et on voit: que dans la position repré sentée sur les fig. 3 et 5, le rouage moteur, depuis la roue de barillet 12 jusqu'au papil lon 24 est immobilisé par la butée de l'extré mité du bras 43 sur le moyeu 28. En parti culier, la roue 17 et le pignon 18 sont immo biles.
Dans ces conditions, la masse 31 sollicitée par la pesanteur agit sur le pignon satellite 30 du différentiel constitué par les trois pi gnons coniques 18, 30 et 26 de telle sorte que ledit piglion satellite 30 roule sur le pignon 18 immobile et entraîne le pignon 26 en ro tation.
Celui-ci; à son tour, transmet le mou vement au porte-échappement 36 par l'inter médiaire du rouage constitué par la roue 27, le pignon 32, la roue 33 et le pignon 34. ,111 bout d'un certain temps, la masse 31 s'abais sant, le moyeu 28 tournant par conséquent dans le sens antihorair e de la flèche f 1 (fis. 5) son arête 44 échappe au bras 43 qui se trouve libéré et se met à tourner clans 1e sens antihorair e (fig. 5) sous la sollicitation du rouage moteur, comme expliqué ci-dessus.
En. particulier, le pignon 18 tourne et fait: tourner<B>le</B> pignon 30 qui roule à ce moment sur le pignon 26. L'ensemble du moyeu 28, de l'axe 29, du pignon 30 et de la masse 31 tourne dans le sens horaire vu sur la fig. 5, et l'arête 44 vient à nouveau se placer dans le, chemin de l'extrémité du bras 43 qui se trouve ainsi arrêté à nouveau après avoir accompli un tour exactement.
La, masse :11 est remontée et peut continuer à entretenir les oscillations du porte-échappement 36. .1 noter due même pendant le mouvement de remontée, la niasse 31, grâce au jeu du diffé rentiel constitué par les trois pignons coni- clues 18, 30 et 26 ne cesse jamais d'exercer son effort moteur sur le pignon 26 et la roue 27 qui le transmettent au porte-échappement. Celui-ci est ainsi entraîné par un couple colis tant, à l'abri des variations de tension du res sort moteur.
La raison du train d'engrenages reliant le différentiel au porte-échappenient est choi sie de telle sorte que l'opération de renion- tage de la masse 31 par le rouage moteur se produise toutes les minutes. Le rouage mo teur se meut ainsi toutes les minutes, et, la raison de ce train d'engrenages moteur est choisie de telle sorte que la roue 45 dite des in111uteS, effectue pour cette raison un soixan tième de tolu' à chaque remontée de lia masse 31, sois: toutes, les minutes.
Cette roue porte soixante divisions et elle e-ffectile un tour on taie heure. Le pignon 46 a un nombre<B>(le</B> dents qui est. le sixième de celui de la roue . Ce pignon tourne donc d'un dixième de tour toutes les minutes, et sors mouvement, transmis par l'arbre 48, est utilisé pour mou voir les palettes portant le chiffre des unités de minutes, comme il sera expliqué plus loin, c'est-à-dire le rotor Rl, qui entraîne, à son tour, le rotor Rz.
On décrira maintenant le deuxième dispo- sitif précité destiné au remontage du ressort, ainsi qu'à l'entraînement, périodique clos autres jotix de palettes que comporte l'hor- lobe, c'est-à-dire des rotors R a à Ps.
L'arbre central 11 du barillet 10 porte, (youplllée sur lui, une deuxième roue 49 (lui Pilgrène avec un pignon 50 Solidaire d'une l'orle<B>51</B> tournant aveu titi sur lui arbre 52.
La rouie 51 engrène avec un pignon 53 tour- liant autour d'un arbre 5 -1 et solidaire d'un pignon conique 55. Celui-ci engrène avec deux pignons satellites coniques 5 6 et 57 montés dans une roue 58 tournant librement autour de l'arbre 54. Cette roue engrène avec un pi- <RTI
ID="0004.0073"> gnon 59 solidaire d'tui arbre 60 qui porte unie roue 61 engrenant: avec un pignon 62 solidaire d'un arbre 63 et. d'iris papillon modérateur de vitesse 6-l de la ina.nière bien connue.
lies deux satellites 56 et 57 engrènent avec un quatrième pignon conique 6:5 tour- nalit librement sur l'arbre 54 et, solidaire d'une roue 66. Celle-ci ellbrèlle avec un pi gnon 6 7 claveté sur un arbre<B>68</B> qui porte encore, clavetée sur son extrémité extérieure à. la platine 38, une roue 69. Cette roue est entraînée par un pignon 70 calé sur l'arbre d'un petit moteur électrique 71.
Celui-ci est établi, comme il est bien connu, pour pouvoir rester indéfiniment sous tension avec le rotor calé.
Sur l'arbre 60 est encore clavetée une roue <B>72</B> destinée à la commande du mouvement. des palettes portant l'indication des heures, ainsi qu'il sera expliqué plus loin.
Enfin, ce nléearllsllle est complété par l111 dispositif destiné à limiter le remontage du barillet 10. Ce dispositif comporte un écrou 73 vissé sur une partie filetée<B>de</B> l'arbre 17 et empêché de tourner par une tige 74 fixée dans le barillet et. pénétrant, dans l'écrou pa rallèlement à l'arbre 1.1. Cet écrou est placé de manière à venir rencontrer, lorsqu'il est déplacé le long de l'arbre, l'une des extrémités d'un levier 75 qui est.
monté oscillant autour d'un axe 76 et dont l'atitl-o extré!nité est dis posée nu droit de la tranche d'un disque 77 solidaire en rotation du pignon ï0.
Le fonctionnement de oc deuxième dispo- sitif (lit i:iéranisuic iilotcur clironométriduc .Il est le suivant: La roue 72 étant. supposée maintenue iniiuobile par le il1écallisille clos palettes dé crit plus loin, la. roue poric-satellites >t; est.
é#,,alenient. immobile et le moteur<B>71</B> remonte le ressort chi barillet 10, à. travers le robage colistillié par le pignon 70, la roue 611, <B>le</B> pi- pion 67, la roue 66, les satellites 56 et 57, les pignons 55 et 53, la roue 51, le pignon 50 et la roue 49 calée sur l'arbre central 11. du ba rillet 10.
L'amplitude du mouvement de re- montageest limitée par l'écrou 73. En effet, lorsque le ressort est remonté, l'arbre 11 tourne par rapport au barillet 10 et déplace longitudinalement l'écrou 73 dans un sens tel que cet écrou pousse alors l'extrémité du le vier 75 pivoté en 76. L'autre extrémité de ce levier vient alors presser sur le disque 77 soli daire du pignon 70 calé sur l'arbre du moteur 71 qui se trouve ainsi ralenti, puis arrêté.
Lorsque le mécanisme de .commande des palettes décrit plus loin libère la roue 72, celle-ci tourne sous l'action du ressort -du ba rillet; cette action lui est, en effet, transmise par le rouage comprenant: la roue 49, le pi- ,mon 50 et la roue 51, les pignons 53 et 55, les satellites 56 et 57, la roue porte-satellites 58, le pignon 59 et l'arbre 60.
On notera que, lorsque l'arbre 11 ou le ba rillet. 10 tournent dans le sens de débandage du ressort, il en résulte une rotation relative de l'arbre 11 par rapport à l'écrou 73 lié en rotation au barillet 10 qui rapproche l'écrou (lit barillet, et libère ainsi le moteur de l'action (le freinage exercée par le levier 75 sur le disque 77. Le moteur démarie à nouveau et bande le ressort jusqu'à nouveau freinage.
lie mécanisme<B>111,</B> ainsi décrit, on va main tenant décrire chaque rotor et ses liaisons à ce mécanisme.
Le rotor Rr (fig. 2, 6, 7) des unités com porte dix palettes, telles que la palette 78. Ces palettes sont de forme rectangulaire et sont pourvues de deux pivots alignés disposés aux deux extrémités de la palette près de l'un de ses longs côtés. L'un de ces pivots 79 sert simplement de tourillon et tourne dans un trou foré dans un disque 80 calé sur un arbre 81. Le disque 80 comporte donc dix trous qui sont équidistants. L'autre pivot 82 qui tou rillonne de même dans un second disque 83 calé sur le même arbre 81 est plus long et fendu à son extrémité. Un ressort de rappel 84 est enroulé autour du .pivot 82.
L'une des extrémités de ce ressort s'appuie sur le moyeu 83r du disque 88, tandis que son autre extré mité s'engage dans une fente 821 pratiquée à l'extrémité du pivot 82.
Les ressorts 84 sollicitent les palettes à tourner .dans le sens de la flèche f 2 (fig. 7) et un arceau 85 les maintient en position de lecture grâce à deux talons 86 et 87.
Enfin, ainsi qu'on le voit sur la fig. 2, sur l'extrémité inférieure de l'arbre vertical 81 qui porte les deux disques 80 et 83 entre les quels sont tourillonnés les palettes 78 qui por tent les chiffres des unités de minutes, est fixé un pignon conique 88.
Ce pignon en grène avec un pignon conique égal 89 calé sur l'extrémité. de l'arbre 48. litant -donné que le pignon 46 tourne, ainsi qu'on l'a expliqué phis haut, par intermittence d'un dixième de tour à chaque fois, à chaque fin de minute, l'arbre 81 et l'ensemble du rotor Rl tournent .clone par impulsions d'un dixième de tour à chaque minute écoulée, dans le sens de la flè che f 2 de la fig. 7.
On voit clairement sur la fig. 7 que le talon 86 retient la palette 781 sollicitée à tourner dans le sens de la flèche par son res sort 84. Lorsque l'arbre 81 et les moyeux 80 et 83 tournent brusquement d'un dixième de tour, comme expliqué plus haut, le pivot 82 de la, palette 781 passe (fi g. 7) de la position a à la position v et la palette 781, échappant ainsi au talon 86, pivote d'un demi-tour dans le sens de la flèche sous l'action de son res sort 84 pour venir occuper la position 78<B>"</B> où elle s'appuie sur le talon 87.
Au fur et à mesure des déplacements an gulaires de l'arbre 81, chaque palette occupe successivement les positions représentées sur la fig. 7 en 781,<B>781,</B> 78 , 78,1, 781. En 78 , par exemple, le bord extérieur de la palette a glissé sur le talon 87 et pénètre à l'intérieur de l'arceau 85 qui est en forme de clemi-cercl.e concentrique à l'arbre 81, mais dont le rayon est légèrement inférieur à la somme de la lar geur de la palette et du rayon du cercle sur lequel sont percés les dix trous de pivotement dans les moyeux 80 et 83.
Il en résulte que les palettes occupent au cours de leur avance la position inclinée représentée en 78\i, posi- tion qui leur permet de tourner dans le sens de la flèche, leur bord extérieur glissant dans l'arceau 85, mais interdit leur rotation cri sens inverse par suite de l'arc-boutement cou tre l'écrou 85.
Chacun des chiffres indiquant les unités de minutes est inscrit par moitié sur deux palettes contiguës telles que 781 et.<B>781</B> appa raissant ensemble dans la fenêtre de lecture 9.
Les deux faces d'une même palette portent les moitiés de deux chiffres consécutifs, et ce de manière qu'au cours de sa rotation, celte palette montre ces chiffres dans l'ordre crois sant de la numérotation de 0 à 9.
C'est ainsi que pour la position représentée aux fi-. 1 à 7 d'une part, la palette 78 \ porte sur sa face apparente la moitié du chiffre #),,>, tandis que sur sa face arrière, qui apparaitra lors que cette palette sera venue en 78\', est ins crite la moitié du chiffre 0 , et, d'autre part, la palette située en 78'' porte sur sa face apparente l'autre moitié du chiffre 9 , tandis que l'antre face qui était apparente lors de la position précédente de la palette en 781 est inscrite la moitié du chif fre 8 .
L'arbre 81 est tourillonné dans deux sup ports 90 et 91 (fig. 2), dans lesquels tourne également un arbre 92 parallèle à l'arbre 81 et autour duquel sont montées de manière identique les palettes du rotor .P2, palettes apparaissant dans la fenêtre 2 et portant les chiffres des dizaines de 0 à 6 .
Le rotor Rl est relié au rotor Ji2 par un mécanisme nul tel que le rotor R2 fait un sixième de tour quand le rotor Rl fait. un tour. Ce mécanisme nul comporte (fig. 2 et 8) une came 93 clavetée sur l'arbre 81 du rotor Rl entre le support 91 et le pignon conique 85.
Contre cette came, en forme par exemple de spirale d'.tlrchimède, s'appuie un galet. 94 monté sur un levier 95 pivoté en 951 sur le support 91 et rappelé au contact de la came par un ressort 96, de telle sorte que le levier soit progressivement écarté de L'arbre 81 < 1u cours de sa rotation et s'en rapproche brus quement une fois par tour. Une deuxième branche 9 7 du levier porte, pivoté à soi, extrémité, un cliquet 98 rappelé par un res sort 99. Ce cliquet agit sur une roue à. rochet.
100 calée à l'extrémité de l'arbre 92 des di- zaines, de telle manière que lorsque l'arbre 81 effectue -un tour, le cliquet 98 fait, tournee le rochet 100 d'une dent.
La came 93 est, disposée de manière que cette action se produise au moment où les pa lettes des unités (rotor Rl) fout passer le chiffre des unités de 9 à 0.
Les palettes du rotor R2 des dizaines sont au nombre de six et font a.ppara.itre successi- @,-ement les chiffres 0, 1, 2, 3, 4, 5, 0, 1, '3... et ainsi de suite devant la fenêtre 2.
Le rotor R3 des unités d'heures comporte dix palettes 120 montrant successivement. les chiffres 0 à 9 dans la fenêtre 3.
Quant au rotor R-1 qui indique les dizaine, d'heures derrière la. fenêtre 4, il comporte six palettes 121 portant les chiffres 0, 1, 2, 0, 1, 2.
Sur ces palettes 120 et 121, les chiffres sont inscril;s par moitiés, comme il a. été expli qué pour le rotor Rl.
Le mouvement. derrière la fenêtre 3 (fig. 1) du rotor R3 à palettes 120 portant le chilUre (les unités d'heures est: obtenu à par tir de la roue 72 du mécanisme chronométri que .lI de la manière suivante (fi-. 2).
Cette roue, constamment. sollicitée en rota tion par le ressort du rouage moteur, comme expliqué plus haut, engrène avec une roue intermédiaire<B>101.</B> qui engrène avec une autre roue 102 calée sur un arbre 103 qui entraîne, au moyen d'un aceoupleinent élastique 1.0-l, un autre arbre 105 tourillonné clans -une ca-c 106.
Sur l'arbre 105 et à l'intérieur de la case se trouve goupillé le porte-satellites 107 d'un différentiel constitué par des satellites 108 et des roues coniques <B>109</B> et 110, ces deux der nières tournant librement sur l'arbre 105.
La roue conique 109 est. solidaire d'une roue droite 111 qui engrène avec une roue 112 calée sur un arbre 113 parallèle à l'arbre 105 et tourillonné dans la même cage.
Cet, arbre 1.13 commande le mouvement. du rotor à palettes R5 indiquant. le quantii#nie du-mois et se trouve normalement immobilisé, comme il sera expliqué plus loin.
La roue conique 110 est solidaire d'une roue droite 114 qui engrène avec une roue 115 calée sur un troisième arbre 116 paral lèle aux deux premiers et tourillonné clans la même cage. Cet arbre 116 entraîne, au iuoycn d'un accouplement., un autre arbre coaxial 117 extérieur à. la cage 106, portant, goupillé sur lui, une vis sans fin 118 ;ù un filet.. Cette vis enbrène avec une roue 119 à dix dents fixée sur l'arbre vertical du jeu<B>de</B> palettes 120 (lu rotor Iii et. indiquant. les chiffres n'es unités d'heures qui apparaissent. dans la. fe nêtre 3.
L'arbre 116 est immobilisé en rotation ail moyen de deux dents 122, 1221 goupillées sur lui, décalées angulairement et longitudinale ment et. coopérant.
avec le bec d'un levier 123 rl'éeliappenicnt pivoté en 12-1 sur le châssis général de l'appareil et dont l'autre extré- iiiité est située à proximité de la surface de la roue 45 pourvue d'une rampe 451. Chaque fois qu'il s'écoule une heure, ladite roue 15 effectue un tour complet, comme il a été expliqué plus haut, et en particulier elle sou lève puis laisse retomber l'extrémité du levier 123 au moyen de la rampe 45 prévue sur sa surface.
Quand le levier d'échappement 123 est écarté par la came, son extrémité supérieure quitte le contact de la première dent 122, permettant à l'arbre 116 de tourner d'une petite fraction de tour jusqu'à ce que la deuxième dent 1221 vienne rencontrer le le vier 123. Lorsque celui-ci retombe et libère cette deuxième dent, il vient se placer à 11.011- veau dans le chemin de la. première dent 122 et l'arbre 116 achève<B>de</B> tourner et effectue ainsi une rotation totale d'un tour exactement.
L'arbre 117 tourne ainsi (l'un tour et, au moyen de la vis 118 et de la roue 119, provo- < lue la rotation d'un dixième de tour du jeu de palettes des unités (l'heures 120 dont les indications avancent ainsi d'une unité.
Le rotor R3 transmet le report des dizaines au rotor R l dont les palettes 1.27 montrent le chiffre des dizaines d'heures dans la fe- Hêtre -1 à l'aide d'un mécanisme ni.,,, identique à celui susdécrit i11.1 (lui relie les rotors Ri et R2.
On remarquera que le rotor R3 pouvant indiquer les chiffres<B>de</B> 0 à. 9 et le rotor R1 les chiffres 0 , 1 et 2 , l'ensemble des deux rotors pourrait. donc indiquer les heures (le 0 à. 30. Le dispositif décrit ci-après per inet à la fin de la minute qui suit \?3 Ii. 59 d'escamoter quasi-instantanément les indica tions 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 29 , 30 et de faire ainsi succéder à. l'indication 23 donnée par les rotors R3, R4 l'indication 00 .
Dans ce but, il est prévu un dispositif c'effaceinent complet du levier d'échappe ment. 123. Sur l'arbre 116 est goupillée à l'in térieur de la cage 106 une vis sans fin à un filet 125 qui conduit une roue à trente (lents <B>1.26</B> tournant. autour (l'un axe<B>127</B> fixé clans la ca@;-c 106. Un disque<B>128</B> solidaire de la roue 1;36, comporte une graduation répétant l'indication des heures.
Les graduations sont espacées de i/;;0 de tour et il n'y en a. que vingt-trois d'utilisées, les sept. autres étant laissées en blanc. lia périphérie du disque 128 porte une saillie 1.281 en forme de secteur circulaire dont l'amplitude angulaire corres pond aux sept graduations complémentaires inutilisées. Cette saillie peut agir sur un ga let 129 porté par la branche supérieure (lu levier d'échappement 123 pour écarter com plètement le bec dudit levier de la double dent 122 et permettre à celle-ci de tourner .sans arrêt.
Comme on l'a vu plus haut, à chaque Heure écoulée, l'arbre 116 tourne d'un tour complet et fait avancer d'une unité l'indica tion des heures grâce à l'arbre 117, à la vis 118 et à la roue 119. En même temps, il fait avancer d'une graduation le disque répéteur 128.
A la vingt-quatrième heure, la saillie 1281 vient écarter le levier 123 et l'arbre 1.16 tourne sans arrêt, faisant ainsi défiler rapi dement, sur les palettes 120 et 121, les nom bres 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 29 , 00 . Arrivé à 00, le galet 129 retombe sur le petit rayon du disque 128 et le bec du levier 123 verrouille à nouveau l'arbre 116 par butée sur la double dent 122.
Il est prévu sept palettes 137 sur le rotor R5 indiquant les jours clé la semaine derrière la fenêtre 5, ces palettes sont montées comme celles des autres rotors déjà décrits et les noms des jours sont inscrits par moitiés sur les palettes consécutives.
Ce rotor R5 est entraîné de la manière suivante: Une came en forme de spirale d'Ar- chimède 130, tournant avec la roue 1'36 et le disque répéteur 128, soulève progressivement un doigt 131 fixé sur un levier 132, pivoté en 133 et articulé à son extrémité libre sur un cliquet 134 rappelé par un ressort 135 et qui vient agir sur une roue à rochet<B>136</B> qui en traîne ainsi, à raison d'une impulsion par vingt-quatre heures, le jeu de palettes<B>137</B> qui fait apparaître le nom du jour de la se maine, dans la fenêtre 5.
Le rotor R6 comporte dix palettes 138 indiquant le chiffre des unités du nombre exprimant le quantième du mois, visible dans la fenêtre 6. Le rotor R7 comporte un autre jeu de huit palettes 139 portant les chiffres 0, 1, 2, 3, 0, 1, 2, 3 et indique, dans la fenê tre 7, le chiffre des dizaines du quantième du mois. Les deux jeux de palettes 138 et 139 sont identiques et fonctionnent identiquement à celles des divers rotors décrits plus haut.
Le rotor I & des unités est entraîné de la manière suivante: L'arbre 113 (fig. 2) qui redoit son mou vement du différentiel logé dans la cage 106, comme il a été décrit plus haut, est; prolongé par un arbre 140. Cet arbre 140 porte une vis sans fin à un filet 141 qui engrène avec une roue à dix dents 142 calée à l'extrémité infé rieure de l'arbre 143 du rotor R6.
Il en résulte que chaque fois que l'arbre 113 est libre de tourner, il entraîne le rotor R6 avec un rapport de transmission de 1/10. Le rotor R6 entraîne, à son tour, par un mé canisme 7n3 identique au mécanisme nui sus- décrit et représenté à la fig. 8, le rotor R7 des dizaines.
Mais, l'arbre 140 qui prolonge l'arbre 113 est normalement verrouillé par le dispositif suivant: l'arbre 140 est lui-niéine prolongé par un arbre 144 qui porte deux dents 145-145a décalées longitudinalement et angulairenient et coopérant, d'une manière analogue à ce qui a été exposé pour la double dent 122 de l'ar bre 11.6,
avec l'extrémité clé l'une des bran ches d'un levier de verrouilla.-e à deux bran clies 146 monté oscillant autour d'un axe fixe 1.17. L'autre branche de ce levier porte un ergot 146a susceptible d'être rencontré .par un talon 1323 du levier 132.
Comme on le comprend, à la fin de la vingt-quatrième heure, chaque jour, la came 130 agissant sur le doigt 131 du levier 132 fait osciller ce levier; cette oscillation provo- aue:
d'une part., et comme on l'a déjà dit au pa ragraphe précédent, l'avance du rotor R5 substituant à l'indication d'un jour dans la fenêtre 5 l'indication du jour suivant, et, d'autre part, le basculement du levier double 146 qui abandonne la dent 145 de l'ar bre 144, permettant à. cet, arbre 144 clé tour ner d'une petite fraction de tour jusqu'à ce que la deuxième dent 1-15' vienne rencontrer le levier 146;
lorsque celui-ci est libéré de l'action du levier 132, il reprend sa .position sur le chemin clé la première dent 115 et l'ar bre 144 achève de tourner et effectue ainsi une rotation totale d'un tour exactement sous l'action des arbres 140 et 113 dont la rotation est, donc, clé ce fait, limitée elle-même à un tour; cette rotation d'un tour se traduit. par une avance d'un dixième clé tour du rotor R13 par suite de la liaison entre les arbres 140 et 143 par L'engrenage 141, 142.
lie rotor R6 avance donc d'une unité tous les jours à minuit et tous les dix jours, ce ro tor fait avancer, à son tour, d'une unité le rotor R7 par le mécanisme iii;;.
Mais, étant donné que le rotor R6 com porte dix palettes indiquant les chiffres 0 à 9 et que le rotor R7 Comporte des palettes faisant défiler successivement les chiffres 0 , 1 , 2 , 3 , on voit que la combinaison des deux rotors pourrait donner les quarante indications comprises _ entre 00 et 39 , alors que les indications nécessaires sont com prises entre 1 et: 28 pour les mois de février des années non bissextiles, 29 pour les mois de février des années bissextiles, 30 pour les mois d'avril, juin, septembre, novembre, 3l. pour les autres mois.
Il importe donc, suivant le mois et l'année ronsi(léi-ée, (le pouvoir faire franchir rapide- iiicili, à la fin<B>de</B> la vingt-quatrième heure du acrilier jour dit mois considéré, les indications prévues en trop et qui commencent à 29 , :30 , 31 ou 32 .
Ce résultat est obtenu automatiquement par le dispositif qui va maintenant être dé crit et qui est destiné à effacer le levier d'échappement 146 par rapport aux deux dents 145 et 1453 de l'arbre 144.
Cet arbre 144 est monté dans une cage 148 et porte, goupillée sur lui, une vis sans fin à un filet 149, qui conduit une roue. à quarante dents 150 solidaire d'une came en spirale 151 et d'un disque 152 répéteur des quantièmes.
Le disque répéteur 152 porte sur sa péri phérie une saillie 1.52y susceptible d'agir sur un galet 153 monté sur un bras 1533 solidaire en rotation du levier coudé 196 pour écarter ce levier<B>(le,</B> la double dent 145 et permettre à eellc-ei de tournoi- sans arrêt pendant un nombre de tours correspondant à l'amplitude anb;ulaire de la saillie<B>1523.</B> Le disque 152 comporte quarante divisions dont on n'utilise que 28, 29, 30 ou 31, selon le nombre, de jours du mois cil cours.
A cet effet., l'arête de la saillie 1t)2' (lui vient soulever le galet 153 est découpée en escalier à quatre gradins (fig. 9), (le telle sorte que l'amplitude angulaire comprise entre le gradin 1521, et la fin<B>1521</B> de la rampe 1523 corresponde à douze divisions, (:elle comprise entre<B>le</B> bzadin. 152 et la fin <B>1521</B> à onze divisions, celle comprise entre le gradin 1.52d et la fin<B>1521</B> à dix divisions et celle comprise entre le gradin 152e et la fin <B>1521</B> à neuf divisions.
De plus, le galet 133 peut coulisser sur son axe en vue de son engagement avec l'un ou l'autre (les quatre badins décrits ci-des sus, sous l'action d'un levier 154, goupillé sur un arbre 155 (fig. 2) et dont l'extrémité libre s'engage dans -une gorge 1531, pratiquée dans un manchon prolongeant le galet 153 (fig. 9). La position de ce levier 154 est déterminée par celle d'un second levier 156 goupillé sur l'arbre 155 et dont l'extrémité libre s'appuie sur la périphérie d'un disque 157.
Cette péri phérie est taillée en dents de scie et comporte quarante-huit creux correspondant aux qua rante-huit mois d'un laps de temps de quatre ans qui comporte une année bissextile. Ces creux sont<B>de</B> profondeur variable.
Il est prévu quatre profondeurs différen tes correspondant. chacune à l'un des quatre nombres de jours possibles pour les mois.
Ainsi, le creux le moins profond corres pond au mois de février normal de vingt-huit jours, tandis que le creux le plus profond cor respond à un mois de trente et un jours. Les creux se succèdent dans l'ordre naturel des mois, à raison de douze creux correspondant à une année par quai: de circonférence du disque 157.
Trois de, ces quarts de circonfé rence sont identiques et correspondent aux années normales, Ic quatrième quart corres pond à une année bissextile et le creux du mois de février y est établi pour vingt-neuf Jours au lieu (le vingt-huit.
Le disque 157 avance d'un cran à -la fin de Iliaque mois sous l'action du dispositif sui vant: la came 151 soulève progressivement, pendant le cours du mois, un galet<B>158</B> (fig. 2) fixé sur un levier coudé 159 pivoté cil 160 et dont l'autre branche porte Lui axe 161 autour duquel est articulé 1u1 cliquet 162 rappelé par un ressort, 163.
A la fin de cha que mois,<B>la</B> came<B>151</B> laisse retomber le levier 159 dont le mouvement de basculement pro voque l'avance d'un cran .du disque 157 sous l'action du. cliquet 162 et place ci) conséquence le galet 153 devant la rampe correspondante du disque 152.
Par conséquent, à chaque fin de mois, le disque répéteur 152 libère l'arbre- 145 en effa- ç@ant le levier 146 d'échappement tour par tour par rapport. aux deux dents 145 et 1451 et ce pour un nombre de tours de cet arbre 145 correspondant à quarante tours moins le nombre de jours (28, 29, 30 ou 31) du mois qui vient de se terminer.
Le disque 152 et les organes qui lui sont combinés, y compris le disque 157 et soli en traînement, constituent donc un véritable mé- canisme de débrayage de l'échappement qui contrôle l'entraînement en rotation des rotors R6, <I>R7</I> à partir du mécanisme 111.
Le rotor Rs, donnant l'indication du mois dans la fenêtre 8, comporte douze palettes 164, portant, chacune, sur ses deux faces, les moitiés des noms de deux mois consécutifs, chaque nom étant donc formé par la juxtapo sition de deux palettes sùceessives, comme pour les autres rotors pour leurs indications respectives.
Ce rotor Rs est relié au mécanisme d'en traînement des rotors R6, R7 d'indication du quantième, de manière à être entraîné d'un douzième de tour au moment précis où le dernier jour du mois se termine.
Dans ce but, sur le levier 159 d'ac.tionnc- ment du disque 157 est articulé en 1651 (fig, 2) un cliquet 165 rappelé par un res sort 166 et coopérant avec une roue à rochet. 1.67 fixée à l'extrémité d'un arbre 168 qui porte les palettes 164.
A chaque fin de mois, le levier 159 provo que l'escamotage d'une palette 164 et, par suite, la substitution dans la fenêtre 8 du nom du nouveau mois au nom de celui qui vient de finir.
La remise à l'Heure de l'horloge peut être opérée à distance au moyen du dispositif suivant: Un électro-aimant 169, représenté schéma tiquement sur la fig. 5, a son armature 170 rivée sur le porte-échappement 39-391 et peut être excité au moyen d'une source de courant 171 éloignée à laquelle il est relié par deux conducteurs 172 avec interposition d'un interrupteur 173 placé à un endroit com mode. Si l'on désire retarder l'horloge, il suffit d'exciter L'électro-aimant 169 pendant. une durée égale a.u retard désiré, augmenté d'aile minute.
En effet, l'électro-aimant étant excité fait basculer le porte-écliappement 39-39', ee qui, d'une part., provoque le dégrènenient du pi- glion 34 et libère la. roue 33 qui se niet à tourner sous l'action de la masse 31 (lui tombe à sa position basse., et, d'autre pari:, stoppe la r(lue 21 par butée de sa clicville 42 sur le bec 41.
Lorsqu'on cesse d'exciter l'électro-aimant 169, le porte-écha.ppeilient 39, 391 retombe en position de marche, le pignon 34 engrène à nouveau avec la roue 33 et le bec 41 libère la roue 21; celle-ci tourne d'un tour en re montant la masse 31 jusqu'à la. butée du bras 43 sur<B>le</B> mo@-cu \38, ce qui provoque l'avance ment d'une minute des indications<B>(le'</B> l'hor loge, comme exposé au cours de la descrip tion du mécanisme moteur clirononiétrique JI.
Il cil résulte que l'liorlo@@e est. restée arrê tée teint. que i'électro-ainiant a. été excité, mais qu'elle a.vanec d'une minute et, reprend sa marche normale clès que cesse cette excitation.
Si l'on désire avancer l'horloge, au con traire, il suffit d'exciter l'électro-aimant, puis de le désexeiter aussitôt. Les mêmes opéra tions que celles décrites ci-dessus se produi sent, mais sans intervalle, de sorte que l'Hor loge avance d'une minute sans avoir été re tardée. Chaque impulsion de courant. la fait ainsi avancer d'une minute.
En plus des indications visuelles ainsi fournies, l'horloge calendrier représentée peut aussi déclencher des signaux soilores ou lu mineux selon la technique courante.
C'est ainsi que, comme représenté au-, fig. <B>10</B> -et<B>11,</B> un disque 174 est monté sur le disque répéteur des heures 128 et comporte vingt-quatre trous tels que 175, dans lesquels on peut. enfoncer une ou plusieurs chevilles telles que 176 qui agissent, lorsque le disque 128 tourne, sur un galet<B>177</B> porté par un levier <B>178</B> qui actionne lin interrupteur 179 commandant:
le signal sonore ou lumineux désiré, à l'licure corres- pondant au trou 175 dans lequel on a placé la cheville 176.
Enfin, il est évident que sans sortir du domaine de l'invention, le cadran. de l'horloge peut comporter d'autres fenêtres telles que 180 et 181, comme représenté à la fig. 12, dans lesquelles apparaissent des palettes i,den- tiques à celles déjà décrites et portant des indications ou des images publicitaires, par exemple, le mouvement desdites palettes étant obtenu au moyen d'une simple liaison mécani- clue avec l'organe de commande d'un des jeux de palettes de l'horloge proprement dite, ce lui des minutes, par exemple.