CH311962A - Détecteur de rayonnements. - Google Patents

Détecteur de rayonnements.

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CH311962A
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Texaco Development Corporation
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Texaco Development Corp
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    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01JELECTRIC DISCHARGE TUBES OR DISCHARGE LAMPS
    • H01J47/00Tubes for determining the presence, intensity, density or energy of radiation or particles
    • H01J47/08Geiger-Müller counter tubes

Landscapes

  • Measurement Of Radiation (AREA)
  • Electron Tubes For Measurement (AREA)

Description


  Détecteur de rayonnements.    L'invention est relative à la détection et  à la mesure de rayonnements pénétrants; et  elle concerne, plus spécialement, les détecteurs  du type     Geiger-Müller    pour mesurer l'inten  sité de rayonnements gamma.  



  Elle a pour objet un détecteur de rayonne  ments comprenant plusieurs plaques cathodi  ques écartées,     disposées-        parallèlement    et dont  les surfaces sont égales, chaque plaque étant  percée d'au moins un trou,     les    trous étant ali  gnés par groupe et chaque groupe étant tra  versé par un fil anodique isolé desdites pla  ques.  



  L'invention est basée sur le fait qu'on a  découvert qu'il existait une relation bien dé  finie entre certains éléments du détecteur,  cette relation permettant de déterminer le  nombre optimum de fils anodiques et, par con  séquent, le nombre de trous à ménager dans  chaque plaque.  



  Le détecteur selon l'invention est en effet  caractérisé en ce que le nombre des trous     dans     chacune desdites plaques     est    égal à la valeur  
EMI0001.0007     
    dans laquelle A est la     surface    d'une desdites  plaques, S étant l'écartement entre deux pla  ques adjacentes et     K    étant. un coefficient com  pris entre 4 et 8.  



  Dans une forme d'exécution     particulière     de l'objet de     l'invention,    on prévoit des  moyens permettant de limiter le déplacement  de la gaine     d'ions    qui, à chaque comptage, se    forme le long de l'anode, à des portions de  longueur réduite de l'anode, ce qui rend le  détecteur sensible pour une plus grande pé  riode de temps et lui permet de fonctionner  à des     vitesses    de     comptage    relativement     éle-          véés.     



  Le dessin ci-annexé montre, à titre d'exem  ple, quelques formes de réalisation de l'objet  de l'invention.  



  La     fig.    1 montre, en perspective, un ensem  ble de plaques d'une première forme d'exécu  tion comprenant quatre fils anodiques.  



  La     fig.    2 montre, en perspective coupée,       un-détecteur    dont les plaques cathodiques for  ment des     groupes    de trois     plaques.     



  La     fig.    3 représente. une plaque cathodique  annulaire.  



  L'ensemble de plaques représenté à la       fig.    1 comprend des plaques 11, dans lesquelles  sont ménagés des trous 12 pour le     passage    des  fils     anodiques    13. Ces     plaques    sont logées gé  néralement     dans    une enveloppe en verre (non  montrée). L'enveloppe contient     un    gaz ou un  mélange gazeux approprié, tel qu'un mélange  d'argon et d'alcool à une pression appropriée,  de l'ordre de 12,5 à 50 mm de mercure. Le :  ou les fils anodiques sont maintenus à un po  tentiel positif par rapport aux plaques et une       résistance    R est introduite dans le circuit.

    Normalement, la différence de potentiel entre       l'ensemble    anodique et les plaques     cathodiques     est à peu     près    suffisante pour     qu'une    décharge  puisse avoir lieu,     mais    elle n'est     pas    assez  élevée pour que cette décharge     puisse    se faire.      Si une particule, capable d'ioniser le gaz con  tenu dans l'enveloppe, traverse le compteur,  une décharge a     lieu    avec la production d'un  courant de l'ordre de     quelques    micro-ampères.

    Il en résulte une chute de     tension    dans la résis  tance     R    et la décharge     cesse    après une période  de temps relativement courte. En amplifiant  convenablement la chute brusque de     tension     dans la     résistance        R,        de    la manière     bien    con  nue, un compteur     mécanique    ou tout autre  dispositif capable d'enregistrer la décharge  du     détecteur    peut être actionné.

   A cause de       ).'ionisation    du compteur, qui lors de la dé  charge provoque la formation d'une gaine  autour du fil anodique, avec une tendance de  la gaine d'ions à se déplacer le long du fil,  le détecteur peut être rendu     insensible    pen  dant un temps appréciable, de sorte que, pen  dant cette période, le comptage est rendu im  possible. Le déplacement non. limité de cette  gaine d'ions donne lieu à une perte de rende  ment.  



  A cause de     l'ionisation    importante, par  unité de     longueur    du trajet     suivi    par le rayon  nement, par exemple     celui    de rayons cosmi  ques ou bêta, même pour une     densité    relative  ment faible du gaz dans le compteur, on ob  tient un rendement, pour ces rayons, très voi  sin de 100      /o    dans -un compteur     usuel.    Toute  fois, la     probabilité    qu'un rayon gamma     puisse     donner lieu à une     ionisation        dans    le gaz est  notablement moindre et, en pratique,

   tous     les     comptages dus au passage de rayons gamma  résultent d'électrons éjectés par la cathode à  plaques par     suite    de     l'interaction.    du rayon       gamma    avec les atomes de la matière catho  dique.  



  La probabilité     qu'une    telle interaction ait       lieu    croit quand     l'épaisseur    de la paroi de la  cathode augmente car,     puisque    la partie de la  matière cathodique recevant de     l'énergie        des     rayons gamma est limitée, on gagne peu en       donnant    à l'épaisseur de la ou des plaques  une valeur     plus    grande que celle correspon  dant au double de la     dimension    moyenne des       particules.    .  



  Pour     les    détecteurs du type à plaques, tel  que celui montré sur la     fig.    1, on a trouvé que         l'intensité    du champ électrique, c'est-à-dire le  champ électrique obtenu par la différence de  potentiel entre le ou les fils anodiques et les ;  plaques     cathodiques    qui     les    entourent, est.

    relativement réduite ou friable d'ans     les    inter  valles     existant    entre les plaques cathodiques  et écartées da ou des fils anodiques, à <  proxi  mité de la paroi de l'enveloppe du détecteur. ;  Cette répartition du champ est indésirable, car  un comptage plus efficace peut être     obtenu     par une répartition     phis    régulière du champ       dans    tout le volume du compteur.

   S'il existe  des régions     dans    lesquelles l'intensité du     g     champ n'est pas     suffisamment    grande, comme  au voisinage de la. paroi du détecteur, les  électrons éjectés peuvent ne pas atteindre les       fils    anodique et ne peuvent donc pas déclen  cher un signal ou une impulsion. Par contre,       ils    peuvent se répandre ou circuler inutile  ment et peuvent donc être perdus ou     appa-          raitre        phis    tard à un mauvais moment en  étant ainsi la     cause    d'un comptage défectueux.  



  Tout ce qui précède et, en     plais,    les     carac-          téristiques    géométriques du détecteur, les ma  tières servant à sa constitution et le genre de  rayonnement à détecter     servent.    à déterminer  le rendement du détecteur qui peut être défini  comme étant la mesure du nombre de comp  tages par unité de volume du détecteur     dans     un champ donné de rayons gamma.  



  En reprenant la question de la répartition  du champ     électrique,    il est évident qu'avec       -une    cathode constituée par des plaques ayant  un diamètre relativement grand,     l'usage    d'un  seul fil     anodique    suivant l'axe de l'ensemble  des plaques donne lieu à un champ     intense     autour     dudit    axe et à un champ faible autour  de chacune des plaques et à proximité de son  contour.

   Avec une petite plaque cathodique,  comme celle .ayant     -Lin    diamètre de 28,5 mm et  un trou anodique dont le. diamètre     est    d'envi  ron 12,5 mm, l'irrégularité du champ     n'est    pas       aussi    évidente. Par contre, avec des plaques  cathodiques plus grandes, dont le diamètre est  de l'ordre de 75 et 100 mm, la région à champ  faible -est importante. Pour éviter cette mau  vaise     distribution,    on ménage dans     les    plaques  cathodiques     plusieurs    trous placés en aligne-      ment et on loge les fils anodiques dans ces  trous.

   On obtient ainsi     plusieurs        régions    à  champ intense, et la répartition totale du  champ est rendue pl-Lis     -uniforme,    de     sorte    que  les électrons, projetés n'importe comment dans  le détecteur, atteignent une anode et déclen  chent un signal ou une impulsion.     Alors     qu'on pourrait croire que l'on peut augmen  ter le nombre de fils anodiques à l'infini pour  rendre le champ plus     uniforme,    on constate  qu'en procédant     ainsi    on diminue l'étendue  des plaques et on réduit, en conséquence, ale  rendement du détecteur.    On a trouvé qu'il existe une relation opti  mum entre le nombre de fils anodiques et la.

    surface de la plaque et pour laquelle on ob  tient une intensité et     -une    répartition conve  nables du champ ainsi qu'une valeur     voulue     pour l'étendue de ladite plaque,  Cette relation tient compte de l'écartement       S        (fig.    1) entre les plaques; de la surface A       (fig.    1)     des    plaques et d'un coefficient d'expé  rience K.

   Si l'on     considère    -une plaque 14,  comme celle de la     fig.    3     qui    a un trou 15  ayant un diamètre de 12,5 mm, alors que la  plaque a un diamètre extérieur de 28,5 mm,  on. a trouvé que     K    a une valeur comprise entre  4 et 8, de préférence nue valeur     d'environ    6.

    Cette valeur de     K    est basée sur Lin écartement  entre les plaques compris entre environ 3,2     mm     et 6,4 mm, de préférence d'environ 4,8 mm;       alors    que le trou, ménagé dans: la plaque     polir     le     passage    du fil anodique, a un diamètre  égal à au moins le double de la valeur de     S     et, de préférence, égal à -une valeur comprise  entre trois ou quatre fois la valeur de S. Bien  que ce ne soit pas un facteur entrant en con  sidération, le diamètre du fil anodique est  généralement     compris    entre 0,025 et 0,25 mm.  



  En se servant des     facteurs    indiqués plus  haut, le nombre optimum     n    des     trous    répartis  en     substance    uniformément dans une plaque  cathodique peut être déterminé par la formule  suivante:  
EMI0003.0030     
    En appliquant la     formule    (1) à un - dé  tecteur présentant les caractères     suivants:     plaques anodiques     circulaires    de       diamètre    1,125", .

         espacement        entre        plaques,:    3/16",       g        =    6,  on obtient  
EMI0003.0040     
    Quand le diamètre est 2"  
EMI0003.0041     
    Le tableau ci-dessous donne encore     quel-          ques    valeurs correspondant à des diamètres  plus grands.

    
EMI0003.0044     
  
    Diamètre <SEP> de <SEP> Surface
<tb>  la <SEP> plaque <SEP> <I>It</I> <SEP> approximative <SEP> <I>A</I> <SEP> en
<tb>  pouces <SEP> carrés
<tb>  2" <SEP> 3 <SEP> 3,1
<tb>  2,5" <SEP> 5 <SEP> 4,9
<tb>  3" <SEP> 7 <SEP> 7,1
<tb>  4" <SEP> 13 <SEP> 12,6       On. voit qu'il     existe        une    certaine corres  pondance numérique entre le nombre de trous  et la     surface    de la plaque exprimée en pouces.  



       Pour        des        détecteurs    du type     Geiger-          1VIÜller,    l'ionisation se fait principalement       dans    une gaine qui longe le fil anodique et,  quand elle     est    déclenchée, elle s'étend le long  de ce 'fil.

   Quand le fil a une longueur appré  ciable,     il        est    désirable de limiter l'amplitude  du déplacement de la gaine     d'ions,    car     celle-ci     rend le détecteur     insensible.        Cette    limitation       est    surtout désirable quand on veut faire fonc  tionner le détecteur à des     vitesses    de comp  tage élevées.  



  La manière dont on limite le déplacement  de la gaine d'ions peut être expliquée en se  référant à la     fig.    2 qui montre un détecteur  avec une enveloppe 21 en     une    matière appro-      priée, une série de plaques     cathodiques    22,       une    série de plaques conductrices 23 écartées  les     unes    des autres tout en ayant une épais  seur importante,     c'est-à-dire    de l'ordre de deux  ou     trois    fois     l'épaisseur    des plaques cathodi  ques.

   Les plaques 23     sont    établies entre des  groupes de     plaques        cathodiqués    22 en étant  sensiblement     parallèles,    à celles-ci tout en  ayant un diamètre un peu plus petit, comme  montré.     Un,    fil anodique 24 est logé dans les  trous alignés 25 des plaques 22 et     dans    des  trous 26 de la plaque 23, ces     trous    26 ayant  un diamètre notablement moindre que celui  des trous 25. Une tige de     connexion    27 traver  sant des trous     alignés        des    plaques 22 est  reliée aux plaques 23.

   Le détecteur est rempli  avec du gaz, à une pression réduite, comme  expliqué plus haut.  



  Pour un détecteur ainsi     constitué,    le dé  placement     des    ions le long du fil anodique  est .arrêté par une variation dans     l'intensité     du champ électrique formé dans le gaz entou  rant le fil, cette variation étant telle que       l'intensité    du champ, à proximité des plaques  23, est moindre que celle qui provoque une       ionisation        progressive.    Si l'on     suppose    que le  fil anodique 24 est au potentiel de fonctionne  ment El du détecteur et que les plaques ca  thodiques 22 sont à     leur    potentiel normal,

   les       plaques    23 sont à     une    tension E2 telle que  la     différence    de potentiel entre le fil anodique  24 et chacune des plaques 23 forme un champ  électrique dans les trous 26 dont     l'intensité     n'aide pas à l'ionisation     1e    long du fil anodi  que et- intervient     pour    empêcher le mouvement  de     9a    gaine d'ions. On peut donc admettre que  les     sections    31, 32 et 33 du détecteur sont       séparées    les unes des     autres    en ce qui con  cerne le déplacement des ions 1e long du fil  anodique. .  



  Il est évident que le détecteur peut être       subdivisé    .en autant de sections qu'on le désire  en intercalant     un    nombre suffisant de plaques  23 entre les plaques cathodiques 22.  



  La     tige,    27 qui relie     les        plaques    23 a des       dimensions    telles qu'elle ne crée pas un champ  électrique intense entre elle et chacune des  plaques     .cathodiques    22. Toutes     les    plaques    peuvent être     maintenues    en place par     des    iso  lateurs appropriés non montrés.  



  La     fig.    2 montre un détecteur avec lin  seul fil anodique, mais il est évident que le  dispositif qui agit sur le mouvement des ions  peut être appliqué tout aussi bien à des dé  tecteurs à plusieurs anodes, comme     celui    de  la     fig.    1.  



  Il résulte de ce qui précède qu'il est pos  sible d'obtenir un compromis optimum entre  les     dimensions    des plaques et la répartition  du champ dans les détecteurs du type à pla  ques. Avec la     disposition    additionnelle par  laquelle on     limite    le mouvement de la gaine  d'ions le long des fils     anodiques,    on peut.  rapprocher davantage la sensibilité et     le    rende  ment du compteur d'un maximum désiré.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: 'Détecteur de rayonnements comprenant. plusieurs plaques cathodiques écartées, dispo- sées parallèlement et dont les surfaces sont égales, chaque plaque étant percée d'au moins un trou, les trous étant alignés par groupes et chaque groupe étant traversé par un fil anodique isolé desdites plaques, caractérisé en ce que le nombre des trous dans chacune desdites plaques est égal à la valeur EMI0004.0060 dans laquelle A est la surface d'une desdites plaques,
    S étant l'écartement entre deux pla- quel adjacentes et K étant un coefficient compris entre 4 et S. SOUS-REVENDICATIONS 1. Détecteur suivant la revendication, ca ractérisé en ce que le diamètre de chacun des trous, ménagé dans une plaque, est au moins deux fois plus grand que l'écartement entre deux plaques adjacentes. 2. Détecteur suivant la: revendication. caractérisé en ce que la valeur de S est de 3/1s pouce et la valeur de K est de 6. 3.
    Détecteur suivant la, revendication, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens prévus entre au moins deux des plaques catho- diques pour modifier localement au voisinage du fil anodique le champ électrique créé par la différence de potentiel entre les plaques cathodiques et le fil anodique dans le but de limiter le déplacement le long de ce dernier de la gaine d'ions formée au moment de la décharge. 4. Détecteur suivant 1a revendication et 1a sous-revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens comprennent un anneau con ducteur entourant le fil anodique. 5.
    Détecteur suivant la, revendication et les sous-revendications 3 et 4, caractérisé en ce que l'anneau conducteur est un anneau plat disposé parallèlement aux plaques cathodiques. 6. Détecteur selon, la revendication et les sous-revendications 3, 4 et 5, caractérisé en ce que le diamètre du trou de l'anneau con ducteur est inférieur à celui des trous des plaques cathodiques.
    <B>,7.</B> Détecteur suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 6. 8. Détecteur suivant la revendication, caractérisé en ce que l'écartement entre les plaques cathodiques est compris entre i/8" et 1/4".
CH311962D 1952-05-19 1952-05-19 Détecteur de rayonnements. CH311962A (fr)

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