Installation à turbine à gaz. La présente invention a pour objet une installation à turbine à gaz comprenant un compresseur d'ail, une turbine et des cham bres de combustion dans lesquelles la com bustion a. lieu par intermittence avec augmen tation .de la pression.
Cette installation est ca ractérisée en ce que les chambres de combus tion sont librement ouvertes du côté de l'échappement, l'agencement étant tel que les combustions se suivent dans ces chambres à un rythme fonction de la. fréquence acousti- du.e de ces dernières, et en ce que la turbine comprend une roue précédée d'-un distribu teur fixe agencé et disposé de telle manière qu'une partie au moins de l'énergie cinétique des bouffées de gaz fournies par les cham bres :
de combustion soit utilisée directement dans l'aubage de cette roue de turbine.
Le dessin représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'installation selon l'invention ainsi qu'une variante -de détail de cette forme.
La fig. 1 est une coupe axiale schématique de cette forme d'exécution, constituant un turbopropulseur d'aéronautique.
La fig. 2 en est une coupe transversale selon II-II.
La fig. 3 est un diagramme des variations de pression dans les chambres de combustion en fonction du temps. La fig. 4 montre schématiquement une vue développée du distributeur de la première roue de- turbine.
La fig. 5 montre anevaria.nte de ce dis tributeur.
L'air est aspiré par le conduit diffuseur 1 qui permet de récupérer l'énergie cinétique (le l'air due à la vitesse. L'air est ensuite com primé dans un compresseur centrifuge 2. Ce compresseur pourrait aussi être du type axial.
A la sortie du compresseur, l'air sous pres sion est recueilli dans une capacité annulaire 3 servant à alimenter les chambres de com bustion 4, disposées en barillet autour de l'ar bre de la machine. Grâce à une couronne de volets 21 pivotant autour d'axes 21u et dis posés sur l'aspiration du compresseur, il. est possible de régler le rapport de pressions et le débit de celui-ci.
Cette disposition- permet le passage toujours délicat de la zone de poin- page, lors du démarrage de la machine. Les volets permettent encore d'obtenir les régimes réduits de la turbine en conservant une effi cacité élevée du compresseur. Ils rendent, par conséquent, la machine extrêmement souple.
De la capacité annulaire 3, l'air sous pression est introduit dans -chaque chambre de 4 par un clapet aérodynamique 6 comprenant une tubulure divergente s'ou vrant dans la chambre de combustion 4 et faisant suite à un tube accumulateur d'éner- gie cinétique dont la longueur et dont la di vergence, laquelle est inférieure à celle de la tubulure, sont telles que la vitesse d'écoule ment du gaz aspiré à chaque dépression cor responde à un nombre de Mach qui est au plus de 1,8.
La. tubulure divergente a une ou verture finale dont la section est considéra blement plus petite que la section de la partie adjacente ,.e la chambre de combustion 4.
A l'opposé @du clapet 6, chaque chambre est munie d'une tubulure d'échappement ou verte débouchant dans une tuyère conver- gente-divergente 5.
Les chambres 4 sont alimentées chacune d'une manière continue, au cours du fonction nement, en combustible liquide par une tubu lure 4a, dans laquelle ce combustible est re foulé par une pompe non figurée. Chaque chambre est reliée à ses deux vôismes par des tubes d'intercommunication 22.
Afin que les combustions aient lieu de façon intermittente à un rythme fonction de la fréquence acousti que des chambres, et cela quel que soit le ré gime, il faut que la. chambre soit organisée à la manière d'un pulsoréacteur, c'est-à élire qu'elle comporte un long tube servant de ré sonateur. On a trouvé que par exemple -une chambre de combustion dont la partie anté rieure cylindrique a un diamètre de 120 mm, dont la partie postérieure a un diamètre de 80 mm et dont la longueur totale est d'envi ron 2 mètres donne -des résultats satisfaisants.
Le premier allumage peut se faire au moyen d'une bougie et les allumages ultérieurs au cours du fonctionnement se font d'eux-mêmes par les queues de combustion du coup précé dent. Lors- de chaque combustion, la pression monte dans la chambre et les gaz brûlés font irruption dans la tuyère 5 (ils ne peuvent s'échapper par le clapet aérodynamique 6, du moins avec un débit notable, en raison de la constitution de ce clapet). Vers la-fin de cha que combustion, l'onde de détente laisse fina lement la chambre -en dépression.
Cette dé pression favorise l'introduction dans la cham bre, par 6, de l'air sous pression du collecteur 3, une nouvelle combustion se produit et ainsi de suite. Ce cycle est représenté par le diagramme de la fig. 3, où l'on a porté en ordonnées les valeurs successives de la pression dans cha que chambre de combustion et en abscisses les temps. P et la pression de refoulement du compresseur 2, c'est-à-dire la pression d'ali mentation es chambres et Po la. pression atmosphérique. T est la période du cycle.
Les parties de la courbe au-dessus de l'horizontale P représentent l'augmentation de la pression de P à Pi au moment de chaque combustion, puis sa diminution de Pi à P au fur et à me sure de l'éjection des gaz. Les parties de la courbe au-dessous de P correspondent à la dépression qui suit dans chaque chambre d'.éjection des gaz brûlés et qui est mise à profit pour un nouveau remplissage.
Le volume de la capacité 3 doit être suf fisant pour que, dans le cas où toutes les chambres 4 aspirent -en même temps, il n'y ait pas de chute de pression sensible dans cette .capacité. Les tuyères 5 débouchent dans une cham bre annulaire 7a, dans laquelle s'ouvre l'au- ba.ge d'un distributeur 7 qui n'a, qu'une action déviatrice et donne aux gaz l'angle d'entrée convenable dans l'aubage mobile 8 à action pure d'une roue de turbine 8a. A la sortie de cet aubage,
qui utilise directement une partie de l'énergie cinétique des bouffées de gaz fournies par les chambres, les gaz sont re cueillis dans un collecteur annulaire 9, oui le niveau de pression est le même que celui qui existe dans le collecteur 3 à la sortie du com presseur. A partir de la pression sensiblement constante régnant dans le collecteur 9, les gaz se détendent successivement jusqu'à la pres sion atmosphérique, d'abord dans deux étages de turbine et ensuite dans une tuyère de pro pulsion par réaction 13, 14.
Lesdits deux étages de turbine comprennent chacun une roue 10 et le ,distributeur correspondant. Ces deux roues 10 entraînent un arbre 16a accouplé à l'arbre 16 du compresseur 2. Cet arbre 16 est prolongé et entraine, par l'inter médiaire :d'un réducteur à engrenages 17, un arbre d'hélice 17a. La roue de turbine 8a est nécessairement de grand diamètre.
En effet, d'une part, il est avantageux de faire passer les bouffées de gaz fournies par les chambres 4 de la façon la plus directe -dans le distributeur 7, et, d'au tre part, la température de ces bouffées étant élevée, leur masse spécifique est relativement faible, ce qui rend nécessaire une grande sec tion de passage dans l'aubage 8.
Une roue de grand .diamètre permet d'obtenir la section requise sans qu'il soit nécessaire d'utiliser les aubes dont. la hauteur est considérable par rapport au diamètre moyen, et .permet ainsi d'avoir une moindre variation de la vitesse tangentielle le long de l'aube, ce qui est fa: vorable à un rendement convenable. Toute fois, du fait de son plus grand diamètre, la vitesse de rotation de la roue 8a devra être sensiblement plus faible que celle des roues 10.
Afin d'harmoniser les vitesses angulaires des turbines, l'arbre 16b portant la roue 8a, qui est creux et entoure l'arbre 16a, est .relié à l'arbre 16 .par le multiplicateur à engre nages 15.
Comme dans le régime de combustion pul- satoire, qui s'entretient dans chacune des chambres 4, la durée de la bouffée d'échap pement ne .représente environ que le tiers de la période, les gaz brûlés à haute tempéra ture ne sont au contact de l'aubage 8 de la roue 8a que pendant le tiers du temps. Au trement .dit, le temps dont on dispose pour l'écoulement de la chaleur et son évacuation par les aubes de la turbine est deux fois phis grand que le temps pendant lequel la chaleur est amenée.
On conçoit alors que la roue de turbine 8a puisse admettre, à l'entrée, des températures de gaz bien supérieures à celles que l'on admet généralement dans les tur bines à gaz classiques à écoulement per manent.
(Toutefois, une certaine quantité limitée d'air de dilution est introduite dans le .dis tributeur 7. Cet air est amené par les orifices 18 dans les tuyères 5 fonctionnant comme éjecteurs. Chaque orifice fixe 18 communi que avec -Lui canal 12 véhiculant de l'air du compresseur venant du collecteur 3. Ce canal 12 est formé par l'espace compris entre la paroi de la chambre de combustion 4 et une enveloppe qui entoure cette paroi. Ceci per met, -en même temps, le refroidissement de la paroi des chambres.
La dilution doit de toute manière être li mitée, du moment que le transfert d'énergie entre gaz brûlés et air de dilution n'est pas égal à l'unité. Des pertes d'énergie sont inévi- tables .et .ces pertes sont d'autant plus faibles que la masse d'air de dilution est plus petite.
D'après la. fig. 1, les tuyaux d'échappe ment et les tuyères 5 auraient leurs axes pa rallèles à l'axe général de la machine; en réa lité, ces axes sont obliquement placés, comme le montre le développement de la fig. 4.
Dans la variante représentée à la fig. 5, chaque tuyère 5 se prolonge jusqu'à l'aubage 8 de la roue 8a et enferme plusieurs aubes du distributeur 7. La première disposition con vient dans le cas où toutes les chambres de combustion sont en phase, la deuxième étant particulière au cas de chambres de combustion 'ayant des fonctionnements déphasés.
Les fig. 4 et 5 font apparaître, par les flè ches F et Fi, la double manière dont entre l'air de dilution par les orifices annulaires 18. De l'air est d'abord entramé, par effet de trompe, dans les tuyères 5, par le jet .de gaz de la bouffée; c'est ce que représente la flèche P. Puis, au moment de la dépression qui suit la bouffée dans la chambre, de l'air est aspiré dans ladite chambre; c'est ce que montre la flèche Fi.
Dans une autre variante, le distributeur 7 pourrait être agencé et relié aux chambres 4, de façon qu'il s'opère dans ce distributeur une détente accroissant l'énergie cinétique des bouffées de gaz à l'entrée de l'aubage 8. Cet aubage 8 pourrait aussi être agencé de façon à travailler avec un certain degré de réaction.
Les aubes de la roue de turbine- 8ca, qui sont de préférence en tôle réfractaire, sont re froidies par une circulation interne d'air. L'air de refroidissement est prélevé sur l'air arrivant par les canaux 12 et amené dans les aubes par des orifices 20, 20a ménagés dans le disque de la roue. Pour cela, des orifices 23 font communi auer une chambre annulaire 12' intérieure à la chambre 72 et reliée aux canaux 12, avec la chambre 25, qui alimente les orifices 20 dis posés sur la face avant du disque de turbine.
La chambre 26, qui alimente les orifices 20a disposés sur la face arrière du disque, est mise en communication avec lin espace 12", relié aux canaux d'amenée d'air 12, par Lui ou plusieurs tubes 24 traversant le collecteur 9.
Les gaz qui sortent de la, roue de turbine Sa sont recueillis dans le collecteur 9, dans le quel leur caractère pulsa.toire diminue nota blement. Leur température moyenne s'établit à une valeur légèrement inférieure à leur température à la fin de la combustion dans les chambres 4, mais trop élevée cependant pour les roues de turbine 10 à écoulement uniforme. Une dilution de ces gaz par de l'air provenant du compresseur est prévue par les orifices 11 qui font communiquer l'espace 12", relié aux canaux 12, avec le collecteur 9.
Le démarrage de la. machine décrite peut s'effectuer d'tïne façon trè@i simple par le même procédé que celui utilisé pour les pulso réacteurs. Il suffira d'envoyer un jet d'air comprimé dans l'une des chambres de com bustion pendant qu'on injectera le combus tible à l'aide d'une pompe auxiliaire. L'allia.- mage de cette chambre, ou simultanément dans deux chambres opposées, sera réalisé :
à, l'aide de la bougie, et la combustion pulsa- tôire commencera., la roue de turbine Sa sera sollicitée par les bouffées de gaz chauds issus de la chambre, la rotation de cette roue en traînera celle du compresseur et des autres roues de turbine.
Toutes les chambres sont alors alimentées. en air parle compresseur et en combustible par la pompe non figurée, l'allumage des chambres se produit à partir de la première chambre par les tubes d'inter- éommunication 22: La puissance sur la roue de turbine 8a augmente rapidement, la vitesse <B>de</B> rotation de l'ensemble augmente, les roues de turbine 10' donnent à leur tour de la puis sance et la machine st démarrée.
On arrête alors l'injection auxiliaire d'air et de coinbüs- tible. Le démarrage de la machine décrite ne nécessite donc plus, comme clans les machines classiques, un démarreur surpiûssant capable d'accompagner la machine jusqu'à un régime élevé correspondant à l'accrochage de la tur bine.
Les canaux de l'étage à impulsion offrent une grande résistance à l'écoulement des gaz à contresens, ce qui est favorable au démar rage décrit -de la machine. En effet, lors qu'une chambre de combustion débite seule sur la roue de turbine 8a lors du démarrage, il ne peut y avoir de retour des gaz brûlés à travers cette roue de turbine vers l'arrière d'une autre chambre.
Ce fait explique que le démarrage de la machine décrite soit possible avec une seule chambre de combustion :,n fonctionnement, il explique aussi le fait qu'il n'est pas nécessaire que toutes les chambres de combustion soient en concordance de phase et que leur couplage soit absolument indiffé rent.
Dans une, variante, une ou plusieurs des roues de turbine pourraient être accouplées à des arbres indépendants de l'arbre du com presseur d'air et entraîner des récepteurs is- tincts. Par exemple, la roue de turbine 8a pourrait entraîner seule le compresseur d'air, tandis que les roues 10 entraîneraient l'hélice. Une forme d'exécution analogue pouri."1it aussi constituer une installation fixe de cen trale électrique, par exemple, ou encore une installation de propulsion de navire, de loco motives ou d'un autre véhicule.
Dans -une telle forme d'exécution, la roue 8a, combinée s'il y a lieu avec une des roues 10, entraînerait le compresseur d'air, tandis qu'une ou plusieurs des roues 10, mécaniquement indépendantes, entraîneraient une génératrice électriqae, les hélices d'un navire ou les roues d'une locomo tive ou d'un autre véhicule.
Dans une variante du propulseur décrit. et représenté, l'une ou même les deux roues de turbine 10 pourraient être supprimées. Dans ce dernier cas, la détente du gaz à la suite de la roue de turbine 8a aurait lieu en tièrement dans la tuyère de propulsion 13, 14.
Dans la variante mentionnée ci-dessus, dans laquelle il y a une certaine détente des gaz soit dans le distributeur 7, dont les ca naux seront alors convergents au lieu d'être à section constante, soit, de préférence, dans les canaux de l'aubage mobile 8, la pression à la sortie de l'aubage 8 sera, inférieure à la pression de refoulement du compresseur.
Dans une telle variante, de l'air de dilution qui serait mélangé aux gaz dans la chambre 9 serait alors prélevé à un étage intermédiaire à pression convenable du compresseur par des canaux séparés des canaux 12 amenant i'air aux orifices 18, ou encore l'air -de dilution pris au refoulement du compresseur serait mélangé en totalité aux gaz entre leur sortie des chambres 4 et leur entrée dans le distri buteur 7 de la roue de turbine 8a.
Gas turbine installation. The present invention relates to a gas turbine installation comprising a garlic compressor, a turbine and combustion chambers in which combustion a. occurs intermittently with an increase in pressure.
This installation is ca ractérisée in that the combustion chambers are freely open on the exhaust side, the arrangement being such that the combustions follow each other in these chambers at a rate depending on the. acoustic frequency of the latter, and in that the turbine comprises an impeller preceded by a fixed distributor arranged and disposed such that at least part of the kinetic energy of the gas puffs supplied by the rooms :
combustion is used directly in the blading of this turbine wheel.
The drawing represents, by way of example, an embodiment of the installation according to the invention as well as a variant -detail of this form.
Fig. 1 is a schematic axial section of this embodiment, constituting an aeronautical turboprop.
Fig. 2 is a cross section along II-II.
Fig. 3 is a diagram of the pressure variations in the combustion chambers as a function of time. Fig. 4 schematically shows a developed view of the distributor of the first turbine wheel.
Fig. 5 shows anevaria.nte of this tributor.
The air is drawn in through the diffuser duct 1 which makes it possible to recover the kinetic energy (the air due to the speed. The air is then compressed in a centrifugal compressor 2. This compressor could also be of the axial type.
At the outlet of the compressor, the pressurized air is collected in an annular capacity 3 serving to supply the combustion chambers 4, arranged in a barrel around the shaft of the machine. Thanks to a ring of flaps 21 pivoting around axes 21u and placed on the compressor suction, it. It is possible to adjust the pressure ratio and the flow rate thereof.
This arrangement allows the always delicate passage of the punching zone when starting the machine. The flaps also make it possible to obtain reduced turbine speeds while maintaining high compressor efficiency. They therefore make the machine extremely flexible.
From the annular capacity 3, the pressurized air is introduced into - each chamber of 4 by an aerodynamic valve 6 comprising a divergent pipe opening into the combustion chamber 4 and following an energy storage tube. kinetics, the length and the divergence of which, which is less than that of the tubing, are such that the flow rate of the gas sucked at each depression corresponds to a Mach number which is at most 1.8.
The divergent manifold has a final orifice the cross section of which is considerably smaller than the cross section of the adjacent part, the combustion chamber 4.
Opposite the valve 6, each chamber is provided with an exhaust or green pipe opening into a converging-diverging nozzle 5.
The chambers 4 are each supplied continuously, during operation, with liquid fuel by a pipe 4a, in which this fuel is re-pressed by a pump (not shown). Each room is connected to its two vôismes by intercommunication tubes 22.
So that the combustions take place intermittently at a rate that is a function of the acoustic frequency of the rooms, and that whatever the regime, it is necessary that the. chamber is organized in the manner of a pulsoreactor, that is to say that it comprises a long tube serving as a resonator. It has been found that for example -a combustion chamber whose front cylindrical part has a diameter of 120 mm, the rear part of which has a diameter of 80 mm and the total length of which is about 2 meters gives results. satisfactory.
The first ignition can be done by means of a spark plug and subsequent ignitions during operation are done by themselves by the combustion tails of the previous shot. During each combustion, the pressure rises in the chamber and the burnt gases burst into the nozzle 5 (they cannot escape through the aerodynamic valve 6, at least with a noticeable flow rate, due to the constitution of this valve ). Towards the end of each combustion, the expansion wave finally leaves the chamber in depression.
This de-pressure promotes the introduction into the chamber, through 6, of the pressurized air from the manifold 3, a new combustion occurs and so on. This cycle is represented by the diagram of fig. 3, where the successive values of the pressure in each combustion chamber are plotted on the ordinate and the times on the abscissa. P and the discharge pressure of compressor 2, that is to say the supply pressure to the chambers and Po la. atmospheric pressure. T is the period of the cycle.
The parts of the curve above the horizontal P represent the increase in pressure from P to Pi at the time of each combustion, then its decrease from Pi to P as the gases are ejected. The parts of the curve below P correspond to the depression which follows in each exhaust gas ejection chamber and which is used for a new filling.
The volume of the capacity 3 must be sufficient so that, in the event that all the chambers 4 suck at the same time, there is no appreciable drop in pressure in this capacity. The nozzles 5 open into an annular chamber 7a, in which the au- ba.ge of a distributor 7 opens which has only a deflecting action and gives the gases the suitable entry angle into the mobile blading 8 with pure action of a turbine wheel 8a. At the end of this vane,
which directly uses part of the kinetic energy of the gas puffs supplied by the chambers, the gases are collected in an annular manifold 9, yes the pressure level is the same as that which exists in the manifold 3 at the outlet of the com presser. From the substantially constant pressure prevailing in the manifold 9, the gases expand successively to atmospheric pressure, first in two turbine stages and then in a reaction propulsion nozzle 13, 14.
Said two turbine stages each comprise a wheel 10 and the corresponding distributor. These two wheels 10 drive a shaft 16a coupled to the shaft 16 of the compressor 2. This shaft 16 is extended and drives, by the intermediary: of a gear reducer 17, a propeller shaft 17a. The turbine wheel 8a is necessarily of large diameter.
In fact, on the one hand, it is advantageous to pass the puffs of gas supplied by the chambers 4 in the most direct manner - into the distributor 7, and, on the other hand, the temperature of these puffs being high. , their specific mass is relatively low, which necessitates a large section of passage through the blading 8.
A large diameter wheel makes it possible to obtain the required section without it being necessary to use the blades of which. the height is considerable compared to the average diameter, and .permits thus to have a smaller variation in the tangential speed along the blade, which is fa: vorable at a suitable efficiency. However, due to its larger diameter, the speed of rotation of wheel 8a should be significantly lower than that of wheels 10.
In order to harmonize the angular speeds of the turbines, the shaft 16b carrying the wheel 8a, which is hollow and surrounds the shaft 16a, is connected to the shaft 16 by the gear multiplier 15.
As in the pulp combustion regime, which is maintained in each of the chambers 4, the duration of the exhaust puff represents only about a third of the period, the gases burnt at high temperature are only at contact of the blade 8 of the wheel 8a for only a third of the time. In other words, the time available for the heat to flow and its evacuation through the blades of the turbine is twice as great as the time during which the heat is supplied.
It is then conceivable that the turbine wheel 8a can admit, at the inlet, gas temperatures much higher than those generally accepted in conventional gas turbines with permanent flow.
(However, a certain limited quantity of dilution air is introduced into the .dis tributor 7. This air is brought through the orifices 18 into the nozzles 5 functioning as ejectors. Each fixed orifice 18 communicates with the channel 12 conveying the air from the compressor coming from the manifold 3. This channel 12 is formed by the space between the wall of the combustion chamber 4 and a casing which surrounds this wall. This allows, at the same time, the cooling of the combustion chamber. wall of the rooms.
The dilution must be limited anyway, as long as the energy transfer between flue gas and dilution air is not equal to unity. Energy losses are inevitable, and these losses are lower as the mass of dilution air is smaller.
According to. fig. 1, the exhaust pipes and the nozzles 5 would have their axes pa rallel to the general axis of the machine; in reality, these axes are obliquely placed, as shown by the development of fig. 4.
In the variant shown in FIG. 5, each nozzle 5 extends to the blading 8 of the wheel 8a and encloses several vanes of the distributor 7. The first arrangement is suitable in the case where all the combustion chambers are in phase, the second being particular to the case. combustion chambers' having out-of-phase operations.
Figs. 4 and 5 show, by the arrows F and Fi, the double manner in which the dilution air enters through the annular orifices 18. Air is first entrained, by a pump effect, into the nozzles 5, by the gas jet of the puff; this is what the arrow P represents. Then, at the moment of the depression which follows the puff in the chamber, air is drawn into said chamber; this is shown by the arrow Fi.
In another variant, the distributor 7 could be arranged and connected to the chambers 4, so that an expansion takes place in this distributor increasing the kinetic energy of the gas puffs at the inlet of the blading 8. This vane 8 could also be arranged so as to work with a certain degree of reaction.
The blades of the turbine wheel 8ca, which are preferably made of refractory sheet metal, are cooled by internal circulation of air. The cooling air is taken from the air arriving through the channels 12 and brought into the vanes through orifices 20, 20a formed in the disk of the impeller. For this, orifices 23 communicate an annular chamber 12 'inside the chamber 72 and connected to the channels 12, with the chamber 25, which supplies the orifices 20 placed on the front face of the turbine disc.
The chamber 26, which supplies the orifices 20a arranged on the rear face of the disk, is placed in communication with the space 12 ", connected to the air supply channels 12, by it or several tubes 24 passing through the manifold 9.
The gases leaving the turbine wheel Sa are collected in the manifold 9, in which their pulsa.toire character significantly decreases. Their average temperature is established at a value slightly lower than their temperature at the end of combustion in the chambers 4, but too high however for the turbine wheels 10 with uniform flow. A dilution of these gases by the air coming from the compressor is provided by the orifices 11 which communicate the space 12 ", connected to the channels 12, with the manifold 9.
The start of the. The machine described can be carried out in a very simple way by the same process as that used for the pulso reactors. It will suffice to send a jet of compressed air into one of the combustion chambers while the fuel is injected using an auxiliary pump. The alliance - mage of this room, or simultaneously in two opposite rooms, will be realized:
with, using the spark plug, and pulsating combustion will begin., the turbine wheel Sa will be requested by the hot gas puffs coming from the chamber, the rotation of this wheel will drag that of the compressor and the other wheels turbine.
All the rooms are then supplied. in air by the compressor and in fuel by the pump not shown, the ignition of the chambers takes place from the first chamber by the intercommunication tubes 22: The power on the turbine wheel 8a increases rapidly, the speed < The rotation of the assembly increases, the turbine wheels 10 'in turn give power and the machine is started.
The auxiliary injection of air and fuel is then stopped. Starting the machine described therefore no longer requires, as in conventional machines, an over-stitching starter capable of accompanying the machine up to a high speed corresponding to the attachment of the turbine.
The impulse stage channels offer great resistance to the flow of gases in the opposite direction, which is favorable to the described starting of the machine. Indeed, when a combustion chamber delivers alone on the turbine wheel 8a during start-up, there can be no return of the burnt gases through this turbine wheel to the rear of another chamber.
This fact explains why the starting of the machine described is possible with only one combustion chamber:, n operation, it also explains the fact that it is not necessary that all the combustion chambers are in phase concordance and that their coupling is absolutely indifferent.
In a variant, one or more of the turbine wheels could be coupled to shafts independent of the shaft of the air compressor and drive separate receivers. For example, the turbine wheel 8a could drive the air compressor on its own, while the wheels 10 would drive the propeller. A similar embodiment pouri. "1it also constitute a fixed installation of an electric power station, for example, or else an installation for propulsion of a ship, locomotives or other vehicle.
In such an embodiment, the wheel 8a, combined if necessary with one of the wheels 10, would drive the air compressor, while one or more of the wheels 10, mechanically independent, would drive an electric generator. , the propellers of a ship or the wheels of a locomotive or other vehicle.
In a variant of the propellant described. and shown, one or even both turbine wheels 10 could be omitted. In the latter case, the expansion of the gas following the turbine wheel 8a would take place entirely in the propulsion nozzle 13, 14.
In the variant mentioned above, in which there is a certain expansion of the gases either in the distributor 7, the channels of which will then converge instead of being of constant section, or, preferably, in the channels of the 'mobile vane 8, the pressure at the outlet of the vane 8 will be lower than the discharge pressure of the compressor.
In such a variant, the dilution air which would be mixed with the gases in the chamber 9 would then be taken from an intermediate stage at suitable pressure of the compressor by channels separated from the channels 12 bringing the air to the orifices 18, or else the air. 'Dilution air taken from the discharge of the compressor would be completely mixed with the gases between their outlet from the chambers 4 and their entry into the distributor 7 of the turbine wheel 8a.