CH315208A - Dispositif automatique pour l'allumage d'une lampe à décharge électrique - Google Patents

Dispositif automatique pour l'allumage d'une lampe à décharge électrique

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CH315208A
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CH
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discharge lamp
switch
lamp
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Inventor
Lemaigre-Voreaux Pierre
Original Assignee
Ets Claude Paz & Silva
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    • HELECTRICITY
    • H05ELECTRIC TECHNIQUES NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • H05BELECTRIC HEATING; ELECTRIC LIGHT SOURCES NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; CIRCUIT ARRANGEMENTS FOR ELECTRIC LIGHT SOURCES, IN GENERAL
    • H05B41/00Circuit arrangements or apparatus for igniting or operating discharge lamps
    • H05B41/02Details
    • H05B41/04Starting switches
    • H05B41/06Starting switches thermal only

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  • Circuit Arrangements For Discharge Lamps (AREA)

Description


      Dispositif    automatique pour l'allumage d'une lampe à décharge électrique    La présente invention a pour objet un dis  positif automatique pour l'allumage d'une  lampe à décharge électrique ne comportant pas  d'électrode     préchauffable    et alimentée, par  l'intermédiaire d'une impédance constituée, au  moins partiellement, par une inductance, par  une source de courant alternatif à tension pra  tiquement constante, dispositif comprenant un       amorceur    comportant un interrupteur et un  organe qui fait se déplacer le contact mobile  de cet interrupteur, cet organe étant connecté  en série avec la lampe à décharge, ledit inter  rupteur étant fermé au repos et s'ouvrant lors  qu'on fait passer un courant dans ledit organe,

    les bornes de cet interrupteur étant connectées  respectivement aux arrivées de courant par  lesquelles les deux électrodes principales de la  lampe à décharge sont reliées à la source de  courant. Cette dernière peut être le réseau ou  un transformateur alimenté par le réseau, par  exemple.  



  Il est connu d'utiliser un     amorceur    électro  magnétique pour allumer une lampe à dé  charge en le connectant comme décrit ci-des  sus ; l'interrupteur de cet     amorceur    est alors  actionné par l'armature d'un électro-aimant  dont la bobine d'excitation constitue l'organe  qui fait se déplacer l'interrupteur.    Les     amorceurs    électromagnétiques sont re  lativement coûteux et souvent peu sûrs ; de  plus, leur fonctionnement est quasi instantané,  ce qui est nuisible dans certains cas, comme  on le verra plus loin.  



  Le dispositif selon l'invention ne présente  pas ces inconvénients. Il est caractérisé en ce  que le contact mobile de l'interrupteur est ac  tionné par un bilame, ledit organe faisant se  déplacer le contact mobile étant constitué par  une résistance placée au voisinage de ce     bi-          lame.     



  Un tel dispositif peut, par exemple, être  utilisé pour l'allumage d'une lampe à décharge,  telle qu'une lampe à vapeur de mercure sous  pression, qui présente une tension d'amorçage  à sa température de fonctionnement normal  très nettement supérieure à sa tension d'amor  çage à froid ; si l'on a constitué     l'amorceur    de  façon à lui donner une inertie thermique suf  fisante, il permet l'allumage de cette lampe  à décharge dans les conditions qui fatiguent le  moins possible les électrodes de celle-ci.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution du dispositif  selon l'invention.      La     fig.    1 représente, partie en coupe, par  tie en élévation, un     amorceur.     



  La     fig.    2 représente schématiquement un  dispositif pour l'allumage d'une lampe à dé  charge, dispositif qui comprend     l'amorceur    re  présenté à la     fig.    1.  



  Sur la     fig.    1,     l'amorceur    proprement dit, 1,  contenu dans une enveloppe en verre 17 dans  laquelle on a fait le vide par le     queusot    11,  est vu en élévation ; le boîtier 7 contenant       l'amorceur    est supposé coupé selon un plan  passant par l'axe de     l'amorceur.     



       L'amorceur    comprend principalement  - un contact fixe 16 porté par une tige  15 et qui, dans le cas représenté, est simple  ment une extrémité de cette tige ;  - un bilame 3 portant un contact mobile  2 ; le bilame est fixé de sorte que, lorsqu'il est  froid, le contact mobile touche le contact fixe  16 et que lorsqu'il est suffisamment chaud, le  contact mobile 2 ne touche plus le contact  fixe ;  - une résistance 4 de chauffage du     bi-          lame,    formée, par exemple, d'un fil d'alliage  nickel-chrome enroulé en hélice.  



  Le bilame est soudé à une arrivée de cou  rant 5, l'extrémité inférieure de la résistance  à une autre arrivée, 6, la tige 15 à une troi  sième arrivée, 13. L'extrémité supérieure de  la résistance 4 est soudée à la tige 15.  



  Les arrivées de courant 5, 6, 13 sont scel  lées de façon étanche dans le pied 14 en verre  qui ferme l'enveloppe de     l'amorceur    ; leurs ex  trémités extérieures à cette enveloppe sont sou  dées à des broches de contact fixées à une pla  que isolante 8. L'arrivée 5 est fixée à la bro  che 9, l'arrivée 13 à la broche 10, l'arrivée 6  à une broche qui n'est pas représentée à cause  de la position du plan de coupe de la     fig.    1.  



  L'enveloppe 17 de     l'amorceur    est enfer  mée, avec un jeu important, dans un boîtier de  protection 7 fermé par la plaque 8. Un calo  rifuge 12, par exemple de l'amiante sous une  épaisseur de 5 mm, est intercalé entre l'enve  loppe 17 et le boîtier 7 ; on laisse toutefois    libre l'espace situé au-dessous de l'enveloppe  de façon à ne pas risquer de rompre les arri  vées de courant     qu    passent dans cet espace.  



  La broche 10 est plus grosse que la broche  9 de façon à éviter les erreurs de positionne  ment lorsqu'on met     l'amorceur    et son boîtier  dans la douille qui doit les recevoir et qui com  porte des contacts connectés au circuit utili  sant     l'amorceur.     



  La     fig.    2 représente schématiquement un  dispositif dans lequel     l'amorceur    1 est utilisé  pour amorcer la décharge dans une lampe 19  à décharge dans de la vapeur de mercure sous  pression, c'est-à-dire dans laquelle la pression  en régime est supérieure à l'atmosphère.  



  Les électrodes 20 et 18 de la lampe 19  sont connectées respectivement au     bilame    3 et  à la tige 15 de     l'amorceur.    Celle des extrémités  de la résistance 4 qui n'est pas soudée à la  tige 15 est connectée à l'extrémité 30 d'une  bobine de réactance 29 qui stabilise la dé  charge dans la lampe 19. Un condensateur  antiparasite, 31, est connecté, d'une part à la  tige 15, d'autre part au bilame 3.  



  La source de courant à tension pratique  ment constante est reliée par sa borne 27 à  l'autre extrémité, 28, de la bobine 29 ; par  sa borne 26, elle est reliée, par l'intermédiaire  de l'interrupteur principal 25, à l'électrode 20  de la lampe 19 et, par l'intermédiaire d'un  fusible 24, au bilame 3 ; ce fusible sert à inter  rompre le courant, dans le cas où le fonction  nement répété de     l'amorceur    ne     parviendrait     pas à allumer la lampe, à cause d'une défectuo  sité de celle-ci.  



  Le fonctionnement de ce dispositif et de       l'amorceur    est le suivant : lorsqu'on ferme l'in  terrupteur 25, l'ensemble des appareils étant  froid, un courant passe dans un circuit qui, en  partant de la borne 27 du réseau, traverse la  bobine 29, la résistance 4, le bilame 3, le fusi  ble 24, l'interrupteur 25 et arrive à l'autre  borne, 26, de la source.  



  La résistance 4, parcourue par ce courant,  chauffe le bilame 3 qui, lorsqu'il a atteint une  température suffisante, s'écarte de la tige 15 ;      le circuit précédent est alors rompu entre cette  tige et le contact 2. Comme ce circuit com  porte une inductance 29, la rupture du courant  qui le traversait fait apparaître une surtension  transitoire entre le contact 2 et la tige 15 ; cette  surtension est transmise aux électrodes 18 et  20 de la lampe 19, respectivement parle fu  sible 24 et les conducteurs 23 et 22. Si la  lampe 19 est, à ce moment, froide et en bon  état, cette surtension provoque le jaillissement,  entre les électrodes 18 et 20, d'un     effluve    qui  ionise l'atmosphère de cette lampe et permet  ainsi le passage de la décharge due à la seule  tension de la source 26, 27.  



  Une fois la décharge ainsi amorcée dans  la lampe 19, le courant de décharge, passant  dans la résistance 4, chauffe suffisamment le  bilame 3 pour que les contacts 2 et 16 restent  séparés.  



  Si l'ouverture de l'interrupteur, 2, 16, n'a  pas réussi à amorcer la décharge permanente  dans la lampe 19, aucun courant ne passe dans  la résistance 4 après cette ouverture ; rien ne  chauffe plus le bilame qui se refroidit alors  et amène le contact 2 contre le contact 16. Le  courant recommence alors à passer dans le  circuit 27, 29, 4, 3, 24, 23, 25, 26 et le proces  sus décrit ci-dessus recommence.  



  Le dispositif décrit ci-dessus permet l'amor  çage de la décharge dans des lampes à décharge  ne comportant pas d'électrode     préchauffable     de types autres que les lampes à vapeur de  mercure sous pression, par exemple les lampes       fluorescentes    usuelles.  



  Il est cependant particulièrement utile  dans le cas des lampes à décharge qui présen  tent, à leur température de fonctionnement  normal, une tension d'amorçage très nettement  supérieure à leur tension d'amorçage à froid.  La tension d'amorçage à froid est la tension  nécessaire pour l'amorçage lorsque l'appareil  à décharge est à une température de l'ordre de       101,    à     30     C. La lampe à vapeur de mercure  19 du circuit décrit ci-dessus se trouve dans  ce cas, parce que la pression de vapeur de  mercure, à sa température de régime, aug-    mente considérablement sa tension d'amor  çage, par exemple la porte à environ 3000 volts  au lieu de 300 volts environ vers 200 C.  



  Dans le cas de telles lampes, en effet, lors  qu'on     éteint    la lampe quand elle a atteint sen  siblement sa température de fonctionnement  normal, elle met plusieurs minutes à se refroi  dir au point de pouvoir être rallumée par la  surtension provoquée par     l'ouverture    du con  tact 2-16, en supposant que la tension nor  male du réseau 26, 27 soit, à ce moment, ap  pliquée à ses électrodes. Si, donc, lorsque la  lampe 19 a atteint sa température de régime,  la tension du réseau 26, 27 est interrompue,  la lampe s'éteint.

   Puis, si cette tension est ré  tablie au bout de très peu de temps, la lampe  ne peut pas être amorcée tout de suite par       l'amorceur    1 : la surtension fournie par     celui-          ci    est inférieure à celle nécessaire pour l'amor  çage de la lampe à ce moment.  



  Si     l'amorceur    était du type électromagné  tique, par exemple avec une bobine d'électro  aimant connectée comme la résistance 4, et  avec un interrupteur connecté comme l'inter  rupteur 2, 16 et     actionné    par une armature  soumise au champ de l'électro-aimant, il com  mencerait à fonctionner aussitôt que la ten  sion du réseau serait rétablie ; ce fonctionne  ment durerait tant que la lampe 19 ne serait  pas suffisamment refroidie et détériorerait les  électrodes de celle-ci.

   Pour éviter cet inconvé  nient, il faudrait donner à cet     amorceur    une  inertie qui l'empêche de fonctionner avant que  plusieurs minutes se soient écoulées depuis  l'extinction de la lampe ; les dispositifs que  l'on peut utiliser pour cela,     dash-pot    par  exemple, sont coûteux et souvent peu sûrs. Au  contraire, on peut donner à peu de frais et  avec sécurité une inertie importante aux       amorceurs    thermiques à résistance chauffant  un bilame : le calorifugeage de     l'amorceur    dé  crit ci-dessus, ainsi que le fait d'avoir fait le  vide dans son enveloppe 17, ralentissent con  sidérablement le refroidissement du bilame,  ainsi que de la résistance 4, et sont donc deux  solutions à ce problème.

   On peut ainsi facile  ment obtenir que le bilame ne fasse se toucher      les contacts 2 et 16 qu'après le délai néces  saire, par exemple 5 minutes, pour que la lampe  19 se refroidisse au point que sa tension  d'amorçage soit devenue assez basse pour per  mettre son amorçage à peu près certain par       l'amorceur    1 ; dans les cas défavorables,     celui-          ci    ne fonctionnera que deux ou trois fois avant  l'amorçage de la lampe 19.  



  L'inertie d'un tel     amorceur    peut aussi être  augmentée, par exemple, en augmentant la ca  pacité calorifique de la résistance, en aug  mentant la distance entre le bilame et la résis  tance, en diminuant la pression avec laquelle  le bilame, à froid, applique le contact mobile 2  de l'interrupteur sur le contact fixe 16, etc.  



  Le délai de fermeture de     l'amorceur    à pré  voir pour le cas de défaillance fugitive de la  source de courant, varie avec la lampe à dé  charge à amorcer, avec le courant en régime  de celle-ci et avec les dispositifs accessoires,  par exemple double enveloppe,     réflecteurs,     diffuseurs, qui gênent ou qui favorisent le re  froidissement de cette lampe à décharge. Le  délai de fermeture de     l'amorceur    dépend de  son inertie thermique et de l'intensité du cou  rant qui passe dans sa résistance.  



  Pour réduire la tension d'amorçage à froid  des lampes à vapeur de mercure sous pression,  on a l'habitude de les munir d'une électrode  auxiliaire placée au voisinage de l'une des élec  trodes de la lampe et reliée à l'électrode oppo  sée par une résistance. Il est usuel de ne pas  utiliser     d'amorceur    pour ces lampes, mais  l'emploi d'une électrode auxiliaire complique  la fabrication, car l'entrée de courant pour  l'électrode auxiliaire est souvent d'une réalisa  tion     difficile    quand la lampe est en quartz ;  de plus, cette électrode est reliée à une élec  trode principale par une résistance qu'il faut  loger près du pied de la lampe, endroit dont  la température élevée nécessite que la résis  tance soit faite en matières spéciales et coû  teuses.

   L'utilisation d'un     amorceur    permet de  ne pas prévoir d'électrode auxiliaire.  



  Afin d'être sûr de l'amorçage par temps  très froid (au-dessous de     01,    C, surtout pour    certains types de lampes, la tension d'amor  çage est d'autant plus élevée que la tempéra  ture de la lampe est plus basse) on est sou  vent conduit à utiliser un transformateur éle  vant la tension du réseau ; ce     transformateur-          élévateur    est un organe plus coûteux et plus  encombrant qu'une bobine de self-induction,  et il donne lieu à des pertes et à un déphasage  notablement plus importants que cette bobine.  L'utilisation d'un     amorceur    permet souvent de  se passer de ce transformateur.  



       L'amorceur    décrit, par contre, est un ap  pareil petit, peu coûteux, et qui     n'entraine     comme perte que la chaleur dégagée dans sa  résistance de chauffage, perte qui est facile  ment réduite à quelques watts.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif automatique pour l'allumage d'une lampe à décharge électrique ne compor tant pas d'électrode préchauffable et alimentée par l'intermédiaire d'une impédance constituée, au moins partiellement, par une inductance, par une source de courant alternatif à tension pratiquement constante, dispositif comprenant un amorceur comportant un interrupteur et un organe qui fait se déplacer le contact mo bile de cet interrupteur, cet organe étant con necté en série avec la lampe à décharge, ledit interrupteur étant fermé au repos et s'ouvrant lorsqu'on fait passer un courant dans ledit organe,
    les bornes de cet interrupteur étant connectées respectivement aux arrivées de courant par lesquelles les deux électrodes prin cipales de la lampe à décharge sont reliées à la source de courant, caractérisé en ce que le contact mobile de l'interrupteur est actionné par un bilame, ledit organe faisant se déplacer le contact mobile étant constitué par une ré sistance placée au voisinage de ce bilame.
    SOUS-REVENDICATION Dispositif selon la revendication, pour l'al lumage d'une lampe à décharge présentant une tension d'amorçage à sa température de fonc- tionnement normal très nettement supérieure à sa tension d'amorçage à froid, caractérisé en ce que l'amorceur possède une inertie thermi que suffisante pour que, après extinction de la lampe à décharge portée à sa température de fonctionnement normal, son interrupteur ne se referme qu'après un délai du même ordre de grandeur que celui nécessaire pour que la lampe à décharge se refroidisse au point que sa tension d'amorçage soit assez basse pour que le dispositif puisse à nouveau provoquer l'allumage de la lampe.
CH315208D 1953-02-26 1954-02-15 Dispositif automatique pour l'allumage d'une lampe à décharge électrique CH315208A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1017287B (de) * 1955-10-18 1957-10-10 Patra Patent Treuhand Zuend- und Betriebseinrichtung fuer elektrische Entladungslampen

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