Emballage étanche
Le brevet principal No 312008 a pour objet un emballage étanche, notamment pour fluide, comprenant un récipient présentant une ouverture d'entrée munie d'une valve de fermeture automatique constituée par un conduit aplati s'étendant à l'intérieur dudit récipient et susceptible d'être ouverte par introduction d'un tube de vidange ou de remplissage dans ledit conduit, ce dernier étant formé par deux parois comprenant chacune deux parties disposées de part et d'autre de la ligne longitudinale médiane desdites parois plaquées de façon permanente chacune contre la partie correspondante de l'autre paroi, un dispositif maintenant lesdites parois écartées l'une de l'autre sur un tronçon du conduit, de manière à provoquer dans au moins une de ces parois la formation d'un pli tendant à les maintenir.
fermement l'une contre l'autre sur un autre tron çon du conduit, assurant ainsi la fermeture de la valve à son extrémité intérieure, indépendamment de la pression régnant dans le récipient, lorsque ce dernier contient un fluide, ledit dispositif étant une embouchure placée dans le conduit, de manière à le maintenir ouvert à son extrémité extérieure et à faciliter l'introduction du tube de vidange ou de remplissage dans le conduit. La présente invention a pour objet un emballage de ce type, caractérisé en ce que ladite embouchure est conformée de manière à pouvoir coopérer avec une glissière, pour suspendre l'emballage à celle-ci.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution de l'emballage faisant l'objet de la présente invention.
La fig. 1 est une vue partielle, en élévation latérale et partie en coupe, d'une machine pour le remplissage d'emballages du type spécifié, montrant également plusieurs exemplaires d'une première forme d'exécution dudit emballage suspendus dans une glissière.
La fig. 2 est une vue en coupe selon 2-2 de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue en coupe selon 3-3 de la fig. 1.
La fig. 4 est une vue partielle, en élévation frontale d'une deuxième forme d'exécution d'emballage.
La fig. 5 est une vue analogue à celle de la fig. 4 d'une troisième forme d'exécution.
La fig. 6 est une vue analogue à celle de la fig. 4 d'une quatrième forme d'exécution.
La fig. 7 en est une vue en plan prise de dessus; et
Les fig. 8 à 10 sont des vues analogues à celle de la fig. 4 de trois autres formes d'exécution.
La fig. 1 représente une machine semiautomatique pour le remplissage d'emballages étanches. Cette machine comprend une glissière 1 comportant deux bandes métalliques parallèles et écartées l'une de l'autre au moyen
desquelles des emballages désignés de façon générale par le signe de référence 2 sont suspendus par leur embouchure 3. La machine comporte des moyens pour stériliser les emballages avant leur remplissage. Dans ce but, les emballages s'acheminant par gravité vers un poste de remplissage comportant un bec de remplissage 4 passent entre des tubes luminescents 5 émettant des rayons ultra-violets. Ces rayons passent à travers des plaques de quartz 6 qui empêchent les emballages 2 de venir en contact avec les tubes et de fondre à leur contact. Des réflecteurs 7 et 8 assurent une irradiation sensiblement totale et uniforme des emballages 2 par les rayons ultra-violets.
La disposition symétrique de deux tubes 5 avec leurs plaques de protection 6 et leurs réflecteurs 7 ainsi que celle du réflecteur supérieur 8 est clairement visible à la fig. 2. On voit que chacun des réflecteurs 7 est suspendu de façon réglable à un support 9, au moyen d'une vis 10 passant à travers une fente 11 pratiquée dans
ce support et à travers une bride 12 soudée par points au réflecteur 7, pour venir coopérer avec un écrou 13 soudé à la bride 12, entre celle-ci et le réflecteur 7. Chaque tube 5 avec sa plaque 6 est suspendu à son réflecteur 7, au moyen d'une armature de type usuel.
Après avoir passé en regard des tubes luminescents 5, les emballages s'accumulent au bas du plan incliné que présente la glissière 1, celle-ci présentant ensuite une bosse arrondie désignée par le signe de référence 14 à la fig. 1. Les emballages qui se sont accumulés entre ledit plan incliné et ladite bosse arrondie sont amenés à la main jusqu'en regard du bec de remplissage 4. Au cours de ce déplacement, on les fait tourner de 90O autour de l'axe de leur embouchure afin de les amener dans la position qu'occupe l'emballage 2' à la fig. 1.
Dans cette position, les emballages sont soutenus par un support réglable comprenant une partie 15 en forme d'équerre et deux prolongements 16 et 17 dont les positions respectives sont réglables transversalement à l'une, respectivement à l'autre des ailes de la partie 15, au moyen de boutons 18. Au droit du bec de remplissage 4, la machine comporte des moyens représentés à la fig. 3 et servant à immobiliser en regard dudit bec l'emballage amené sur le support 15, de façon que le bec puisse être abaissé et introduit dans l'embouchure 3 dudit emballage. Ces moyens comportent une pince 19 présentant des mâchoires 20 et 21 susceptibles de venir serrer ladite embouchure, la pince étant articulée en 22 à une pièce fixe de la machine et ses bras étant articulés l'un à l'autre en 23.
A la fig. 1, on peut voir une première forme d'exécution d'emballage. Cette forme d'exécution comprend un récipient aplati et de forme rectangulaire présentant une ouverture munie d'une valve de fermeture automatique 24. Cette valve est constituée par deux feuilles d'une matière thermoplastique, par exemple de polyéthylène, qui forment les parois d'un conduit aplati, chaque paroi comprenant deux parties disposées de part et d'autre de la ligne longitudinale médiane desdites parois plaquées de façon permanente chacune contre la partie correspondante de l'autre paroi. Ces parties sont soudées l'une à l'autre et sont désignées par le signe de référence 25. Le conduit ménagé entre elles va en se rétrécissant vers l'intérieur du récipient. La valve 24 est soudée dans une ouverture que présente le bord supérieur du récipient.
Les soudures 26 de ce bord supérieur ferment également partiellement la valve en formant un étranglement de celle-ci, à l'endroit où elle est raccordée aux parois du récipient. L'embouchure 3 est enfoncée à force dans l'ouverture subsistant entre lesdites soudures 26. Cette embouchure présente une partie extérieure 27, de plus grand diamètre, dans laquelle est ménagée une rainure circulaire 28.
La partie extérieure de l'embouchure 3 est de révolution, de même que l'orifice de cette embouchure, de sorte que les emballages suspendus à la glissière 1 par leurs embouchures 3 peuvent être orientés dans tous les sens, à volonté. Dans cette première forme d'exécution, l'embouchure 3 tout entière est d'ailleurs de révolution, et on remarquera qu'elle maintient les parois du conduit de la valve 24 écartées l'une de l'autre sur un tronçon de ce conduit et provoquent la formation dans au moins une desdites parois d'un pli 29 tendant à maintenir la valve 24 fermée à son extrémité intérieure, indépendamment de la pression régnant dans le récipient, lorsque ce dernier contient un fluide.
L'embouchure 3 facilite l'introduction dans le conduit de la valve 24 d'un tube qu'on introduit à travers cette valve jus qu'à l'intérieur du récipient, dans le but de prélever une partie du contenu de celui-ci à travers ce tube. Ainsi qu'on peut le voir à la fig. 1, l'embouchure 3 facilite, en outre, le remplissage de l'emballage du fait qu'elle présente un siège conique pour l'extrémité du bec de remplissage 4 et forme ainsi avec lui un joint étanche au fluide.
La deuxième forme d'exécution représentée à la fig. 4 se distingue de la première en ce que l'embouchure 3 présente, juste au-dessous des soudures 26, une nervure annulaire 30 maintenant cette embouchure encore plus fermement dans l'orifice de la valve 24 du conduit.
Les soudures 25 de cette valve sont parallèles l'une à l'autre.
La troisième forme d'exécution représentée à la fig. 5 se distingue de la seconde en ce que l'embouchure 3, au lieu de présenter une rainure 28, ne présente qu'un rebord supérieur 31.
La quatrième forme d'exécution représentée aux fig. 6 et 7 comprend, à l'extérieur du récipient, une embouchure profilée de plus grande épaisseur que la partie située à l'intérieur et dont la section présente deux pointes diamétralement opposées. Cette embouchure est soudée au récipient, entre les bords supérieurs de la valve 24, en même temps qu'on pratique les soudures 26. Deux rainures transversales parallèles et diamétralement opposées dégagent deux pointes latérales 32 qui servent à supporter l'emballage sur une glissière telle que la glissière 1. Toutefois, au cas où l'on ferait tourner l'emballage par rapport à cette glissière et autour de l'axe de l'embouchure 3, les pointes 32 seraient dégagées de la glissière et l'emballage pourrait alors tomber. Cette disposition peut être avantageuse dans certains cas.
Elle n'est pas appropriée pour le remplissage de l'emballage au moyen de la machine représentée aux fig. 2 et 3.
Les fig. 8 à 10 représentent encore trois autres formes d'exécution d'emballages. La forme d'exécution de la fig. 8 est analogue à celle de la fig. 5 dont elle se distingue par le fait que l'embouchure 3 ne présente pas de nervure 30. La forme d'exécution de la fig. 9 est analogue à celle de la fig. 4 dont elle se distingue en ce que la rainure 28 est remplacée par deux tétons 33 diamétralement opposés et moulés d'une seule pièce avec ladite embouchure. Enfin, la forme d'exécution de-la fig. 10 comprend une embouchure 3 présentant une nervure 30 de section relativement plus épaisse que celle des nervures des formes d'exécution des fig. 4 et 5, et dont la partie supérieure qui dépasse au-dessus des bords supérieurs du récipient a la forme d'un entonnoir.
La surface extérieure de cet entonnoir est susceptible de coopérer avec une glissière telle que celle de la machine représentée aux fig. 1 à 3 et de servir à suspendre l'emballage à cette glissière.