CH318741A - Procédé de préparation d'un ciment à haute teneur en alumine - Google Patents

Procédé de préparation d'un ciment à haute teneur en alumine

Info

Publication number
CH318741A
CH318741A CH318741DA CH318741A CH 318741 A CH318741 A CH 318741A CH 318741D A CH318741D A CH 318741DA CH 318741 A CH318741 A CH 318741A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
slag
calcium
fluorine
sep
alumina
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
King George
Original Assignee
Albright & Wilson
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Albright & Wilson filed Critical Albright & Wilson
Publication of CH318741A publication Critical patent/CH318741A/fr

Links

Classifications

    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C04CEMENTS; CONCRETE; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES
    • C04BLIME, MAGNESIA; SLAG; CEMENTS; COMPOSITIONS THEREOF, e.g. MORTARS, CONCRETE OR LIKE BUILDING MATERIALS; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES; TREATMENT OF NATURAL STONE
    • C04B7/00Hydraulic cements
    • C04B7/32Aluminous cements

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Ceramic Engineering (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Curing Cements, Concrete, And Artificial Stone (AREA)

Description


  Procédé de     préparation    d'un ciment à haute teneur en     alumine       II est connu que des scories de hauts four  neaux et d'autres scories industrielles ont été  utilisées pour la préparation de. matières à pro  priétés hydrauliques. En particulier, il a été  proposé (brevet allemand 600623, de W.     Ky-          ber,    délivré en 1925, publié en 1934) de pré  parer un ciment en pulvérisant une scorie ob  tenue en même temps -que du phosphore par un  procédé dans lequel on chauffe du charbon avec  du phosphate de calcium minéral et une subs  tance contenant de l'aluminium, telle que la  bauxite.

   Il est en outre indiqué, dans le brevet       Kyber,    que la bauxite peut être partielle  ment ou entièrement remplacée par un phos  phate     d'aluminium    minéral.  



  Il a aussi été constaté (brevet anglais  393799,     Panstwova        Fabryka        Zwiazkow        Azoto-          wych    W     Chorzowio)    que l'on rencontre des dif  ficultés pour la production simultanée de phos  phore et de ciment de scories dans le four élec  trique, du fait qu'il faut ajouter de gran  des quantités de silice pour obtenir un bon ren  dement en phosphore, et que cette silice passe  dans la scorie et en diminue la valeur.

   Le re  mède suggéré dans le brevet anglais 393799  consiste à diviser l'opération complète dans le  four en deux étapes, la première dans laquelle  on emploie des matières brutes favorisant par-         ticulièrement    la production du phosphore, et  une seconde étape dans laquelle on ajoute d'au  tres matières brutes favorables à la production  de ciment de haute     qualité.    Les matières premiè  res pour la première étape sont un phosphate  minéral (phosphate de calcium), la bauxite et  le coke, et pour la seconde étape, la bauxite;  la chaux ou la pierre à chaux et l'oxyde ferri  que.  



  Les ciments de scories dont il s'agit ici sont  ceux qui peuvent être obtenus comme produits  accessoires dans la fabrication du phosphore  par les méthodes thermiques et     électrothermi-          ques.    Lorsque l'on parle ici de fours.

   à phos  phore, il n'est pas fait de distinction entre les  fours dans lesquels la source de chaleur con  siste en la combustion interne d'anthracite ou  de coke (dénommés fours à phosphore     soufflés)     et ceux dans lesquels le     chauffage    se fait par  passage d'un courant électrique (dénommés fours       électrothermiques).    Cependant, les ciments de  scories qui nous intéressent, sont plus particu  lièrement ceux qui peuvent être obtenus à l'aide  de fours à phosphore     électrothermiques,    qui  travaillent avec tout autant d'efficacité, en ce  qui concerne la consommation d'énergie, la fa  cilité de coulée et la durée du revêtement du  four,

   que ce n'est le cas actuellement lorsque      les scories produites sont constituées essentiel  lement de silicate de calcium. Les scories de  silicate de calcium compatibles avec de bonnes  conditions de travail du four n'ont pas des  propriétés     hydrauliques        utilisables.    Comme in  diqué ci-dessus, il a été déjà en 1925 fait un  essai de production simultanée de phosphore et  de ciment par substitution partielle d'aluminate  de calcium au silicate de calcium.

   Ce procédé  ne paraît pas avoir eu de succès industriel ;  nous pensons que la raison en est que l'on n'a  pas compris     qu'il    faut se tenir, pour la compo  sition de la scorie, dans les limites plutôt étroi  tes que nous avons trouvées, comme exposé     ci-          après.    La proportion d'alumine nécessaire pour  assurer à une scorie de four à phosphore un de  gré utile de pouvoir de liaison hydraulique dé  pend jusqu'à un certain point des constituants  autres que     CaO,        S'02    et     A1203,    tels que le       TiOg,    les oxydes de métaux alcalins et     MgO,

       mais nous n'avons pas trouvé possible de ré  duire le rapport en poids de     A1203   <I>à</I>     CaO        au-          dessous    de 0,50. Ce rapport est beaucoup plus  élevé que pour tout ciment compris normale  ment sous la désignation de ciment Portland,  et nous utiliserons le terme   ciment à haute  teneur en alumine   pour désigner les ciments  dont il s'agit ici, qui présentent un rapport en  poids de     A1203   <I>à</I>     CaO    compris entre 0,50 et  1,85.

   Il faut noter que la British Standard     Spe-          cification    915 : 1947 exige qu'un ciment à haute  teneur en alumine ne contienne pas moins de       32        %        en        poids        de        A120.3,        et        que        le        rapport        en     poids de     A1203   <I>à</I>     CaO    ne soit pas inférieur à  0,85 et pas supérieur à 1,3.

   En ce qui concerne  cette désignation   ciment à haute teneur en  alumine      ,    nous ne nous sommes donc pas li  mités de façon aussi étroite que ne le fait cette  définition particulière.  



  Nous avons trouvé que le fluor qui est pré  sent dans la plupart des minerais de phosphate  généralement employés pour la préparation de  phosphore, a une influence importante sur les  propriétés     d'hydraulicité    de la poudre formée  par mouture de la scorie à la finesse standard.  Des scories alumineuses d'une teneur fixe en  silice, et d'un rapport constant de     A120,3   <I>à</I>     CaO,       mais d'une teneur en fluor variable, ont donné  des briques d'essai dont la résistance     varie    avec  la teneur en fluor. Pour une teneur donnée de  silice, la résistance est généralement la plus  grande en l'absence complète de fluor, condi  tion qu'il est virtuellement impossible de réali  ser en pratique.

   Si la teneur en     fluor    s'élève à  partir de zéro, la résistance diminue lentement  jusqu'à un minimum, puis s'élève de nouveau  jusqu'à un maximum prononcé, pour une te  neur en fluor qui dépend de la teneur en silice,       mais        est        normalement        d'environ    2     %.        Au        delà     de ce maximum, la résistance décroît d'abord  lentement, puis plus rapidement, jusqu'à être  trop faible pour des buts pratiques.

   On peut  toujours obtenir un ciment utilisable au moins  pour quelques buts, pour une teneur en fluor       inférieure    à     3,5        %        en        poids,        avec        une        teneur          en        silice        de        moins        de    5     %        en        poids,

          et        pour          une        teneur        en        fluor        inférieure    à     2,5        '%        en        poids,

       avec une teneur en silice comprise entre 5 et       14        %        en        poids.        Quoique        ce        ne        soit        pas        toujours     nécessaire dans la pratique, il est possible, si la  teneur en fluor des matières premières est anor  malement faible, d'éviter le minimum ci-des  sus indiqué en ajoutant une proportion appro  priée de fluorure de calcium ou d'une autre  matière contenant du fluor.  



  Par exemple, partant de bauxite naturelle  de     Demerara,    Guyane Britannique, on a pré  paré des scories par fusion avec de la chaux de       Buxton,    Derbyshire, avec addition, à la masse       fondue,,    de fluorure de calcium.

   Le rapport       A1203   <I>à</I>     CaO    dans la scorie (y compris le     CaO     correspondant au     CaF2)    était fixé à 1,22, et l'on  a     fait        varier        le        fluor        de    0 à 4     %.        Comme        on     le sait, il faut éviter un refroidissement rapide  de la scorie fondue si l'on désire développer       l'hydraulicité    d'un ciment de scorie ; en particu  lier, si la scorie est obtenue à la forme vitreuse  par refroidissement, elle n'a pas de valeur.

   La  vitesse de refroidissement a été la même dans  tous les cas et était suffisamment faible (1600  à 1000 en 45 minutes et 10000 à     400c,    en 200  minutes), dans ces exemples et dans d'autres,  donnés dans la suite. Pour des briquettes pré  parées conformément à la British Standard Spe-           cification    12 :

   1947, on a trouvé les résistances  suivantes à la traction  
EMI0003.0002     
  
    Pourcentage <SEP> en <SEP> poids <SEP> Résistance <SEP> à <SEP> la <SEP> traction
<tb>  du <SEP> fluor <SEP> dans <SEP> la <SEP> scorie <SEP> en <SEP> kg <SEP> par <SEP> cm2 <SEP> à <SEP> 24 <SEP> heures
<tb>  0 <SEP> 39,4
<tb>  1,5 <SEP> 29,5
<tb>  2,0 <SEP> 33,8
<tb>  2,5 <SEP> 22,5
<tb>  3,0 <SEP> 11,2
<tb>  4,0 <SEP> 2,8       Une confirmation indirecte de l'effet du  fluor a été obtenue en ajoutant du     fluorure    de  calcium à un ciment commercial à haute teneur  en alumine, ayant un rapport d'alumine à chaux  d'environ 1,0 (ciment fondu), en fondant et re  froidissant lentement.

   En comparaison avec un  échantillon     témoin    pour lequel le même ciment  avait été fondu et refroidi sans addition de fluo-         rure    de calcium,     il    y avait une diminution de  résistance à la     traction    de 40,1 à 26 kg par       cm2,    la teneur en fluor du ciment original étant  de 0,16      /o    et celle du ciment traité, de 2,16 0/0.  



  Les ciments du commerce à haute teneur  en alumine contiennent souvent une forte pro  portion de     silice    combinée, mais on considère  généralement que la proportion de silice qui  peut être tolérée dépend de la proportion du  fer présent à l'état oxydé.

   Nous avons trouvé  que les scories d'aluminate de calcium à faible  teneur en fluor et exemptes de fer possèdent une       hydraulicité    qui diminue rapidement si le pour  centage de la     silice    s'accroît au delà d'environ       10        %.        Nous        avons        trouvé,        pour        des        briquettes     (3 sable ; 1 ciment) les valeurs suivantes de ré  sistance à la traction, mesurées après 24 heures,  avec l'instrument décrit au British Standard       Specification    12 : 1947.

   On n'avait pas ajouté  de fluorure de calcium aux masses fondues.  
EMI0003.0022     
  
    Provenance <SEP> de <SEP> la <SEP> bauxite <SEP> 0/  <SEP> / <SEP> Résistance <SEP> à <SEP> la <SEP> traction,
<tb>  et <SEP> rapport <SEP> Silice <SEP> i <SEP> ' <SEP> en <SEP> kg/cm2, <SEP> après <SEP> 24 <SEP> heures
<tb>  Alumine <SEP> : <SEP> chaux
<tb>  3 <SEP> I <SEP> 4 <SEP> I <SEP> 7.4 <SEP> 7.8 <SEP> I <SEP> 9.0 <SEP> I <SEP> 9.5 <SEP> <B><U>#</U></B> <SEP> 12 <SEP> I <SEP> 15
<tb>  Demerara.
<tb>  A1203 <SEP> : <SEP> CaO <SEP> = <SEP> 1 <SEP> : <SEP> 1 <SEP> 36,9 <SEP> 42;8 <SEP> 38 <SEP> 28,7 <SEP> 14
<tb>  Le <SEP> Luc <SEP> Var
<tb>  A1203 <SEP> : <SEP> CaO <SEP> = <SEP> 1,06 <SEP> :

   <SEP> 1 <SEP> 33,8 <SEP> 37,2 <SEP> 35,2 <SEP> 31,3 <SEP> 17,3       Pour avoir une valeur pratique, un ciment  d'alumine ne devrait pas avoir une résistance  à la traction moindre que celle admise pour du  ciment Portland à durcissement rapide, à savoir  21,1 kg par     cm2,    après 24 heures.

   Ceci signi  fie que les scories alumineuses du four à phos  phore ne doivent pas avoir une teneur en     silice          supérieure    à 5     %        lorsque        la        teneur        en        fluor        est          comprise        entre        2,5        %        et        3,5        0/0,

          ou        supérieure     à     14        %        quand        la        teneur        en        fluor        est        inférieure     à 2,5 0/0.

   D'autre part,     il    n'y a pas de désavan  tage à employer des scories d'une teneur en si  lice aussi faible que le permettent les matières  brutes disponibles, laquelle est pratiquement       d'environ    3     %        en        poids.        Nous        avons        trouvé     qu'avec des scories alumineuses d'une faible te-         neur    en silice, et ayant un rapport     alumine    à  chaux dans les limites de 0,50 à 1,85, la valeur  comme ciment est très bonne ;

   nous avons. aussi  trouvé que les conditions de travail du four à  phosphore sont satisfaisantes à tout point de  vue en ce qui concerne la viscosité de la sco  rie, et la     conductibilité    électrique de la scorie.  



  En conséquence, la présente invention pour  voit à un procédé pour la production d'un ci  ment à- haute teneur en alumine, caractérisé  en ce que l'on réduit un mélange minéral con  tenant du phosphore, de l'aluminium, du cal  cium et du silicium, à l'état de combinaisons  oxygénées, ainsi que     dufluor    combiné de façon à  obtenir du phosphore élémentaire d'une part et  une scorie contenant de l'aluminium de calcium et      du silicium à l'état de combinaisons oxygénées  d'autre part, la proportion du silicium dans cette       scorie,

          exprimée        en        S'02        n'excédant        pas        14        %     en poids, en ce que l'on refroidit la scorie suf  fisamment lentement à partir de l'état de fu  sion pour éviter de l'obtenir sous forme vitreuse,  la composition dudit mélange minéral étant en  outre telle que ladite scorie ait un rapport en  poids de l'aluminium, exprimé en<I>A1203,</I> au  calcium, exprimé en     CaO,    de 0,50 à<B>1,85,</B> et  qu'elle contienne un pourcentage en poids de  fluor compris dans les limites indiquées au dia  gramme annexé en regard des teneurs en silice,  et en ce que l'on moud la scorie refroidie.  



  Comme on le voit dans ledit diagramme, la       scorie        contient        au        plus        3,5        %        en        poids        de        fluor          lorsque        la        teneur        en        silice        est        inférieure    à 5     %          en        poids,

          ou        au        plus        2,5        %        en        poids        de        fluor          quand        la        teneur        en        Sicile        est        de    5     %    à     14        0/0     en poids.  



  L'invention se rapporte en principe aux sco  ries de fours à phosphore dont on prépare par  fine mouture des ciments d'une résistance non  inférieure à celle d'un ciment Portland standard.  Nous avons trouvé, en relation avec ce critère  que des scories à haute teneur en alumine,     con-          tenant        jusqu'à    2     %        en        poids        de        fluor        et        même     plus ne sont pas     @    rendues inutilisables par la  présence de ce fluor ;

   au contraire, des scories  à haute teneur en alumine provenant de fours  à phosphore, et contenant du     fluor    en une quan  tité seulement peu inférieure à 2 0/0 ont donné  des valeurs de résistance à la traction aussi éle  vées que les meilleures obtenues pour une te  neur     quelconque    de     fluor    entre 0 et 2 pour cent,  et aussi élevées que celles obtenues avec le ci  ment ordinaire à haute teneur en alumine, dis  ponible dans le commerce (ciment fondu). L'ef  fet nuisible remarqué du fluor ne se fait en gé  néral sentir que quand il y en a plus de 2     pour-          cent.     



  Nous avons de plus trouvé, et ceci consti  tue une manière préférée de mettre en     aeuvre     l'invention, que pourvu que la teneur en silice  de la scorie soit     inférieure    à 5 0/0, le ciment qui  peut être obtenu à partir de celle-ci donne des  briquettes d'essai d'une résistance particulière  ment élevée tant à la compression qu'à la trac-         tion    lorsque le rapport en poids de l'alumine  à la chaux est d'au moins<B>1,10.</B> Si l'on accroît  ledit rapport au delà de ce chiffre, la résistance  devient même plus élevée, la résistance maxi  mum se trouvant à un rapport de 1,30 à<B>1,60.</B>  On trouve encore une résistance utile avec des  rapports supérieurs à 1,60, mais elle est accom  pagnée d'une élévation de la température de  fusion de la scorie,

   et pour éviter des difficul  tés dans la coulée du four dans les conditions  de travail, ce rapport ne devrait pas être supé  rieur à 1,50. Le rapport préféré se trouve donc  dans le champ critique de 1,30 à 1,50.  



  Comme on peut s'en rendre compte, les pro  portions du silicium, de l'aluminium et du     fluor     combinés qui doivent être présentes dans le  mélange minéral pour donner les proportions  voulues dans la scorie, peuvent être facilement  déterminées par expérience. Il y a lieu de re  marquer, vu l'importance de la teneur en     fluor     des scories de fours à phosphore, qu'il se pro  duit une élimination partielle du     fluor    pendant  l'opération dans le four. Le     fluor    ainsi éliminé  passe dans l'eau de refroidissement pulvérisée  employée pour condenser les vapeurs de phos  phore.

   La proportion du fluor contenu dans les  matières introduites dans le four, qui est éli  minée dans les gaz du four, peut varier quel  que peu, mais elle est rarement hors de limites  de un huitième à un quart lorsque la charge du  four est à base de phosphates de calcium sensi  blement anhydres tels qu'ils se trouvent dans  la nature, comme le phosphate de Floride ou  le phosphate du Maroc. Lorsque ceux-ci sont  mélangés à la bauxite pour produire des sco  ries alumineuses, la perte de fluor qui se pro  duit automatiquement dans le four n'est pas suf  fisante pour rendre la teneur en fluor assez     fai-          bre    pour donner un bon ciment.

   Pour obtenir  une scorie propre à donner un ciment satis  faisant, il y a lieu     d'effeçtuer    quelque opéra  tion assurant une teneur en fluor comprise en  tre les limites requises. Ceci peut être réalisé  par une     défluoration        préliminaire    du phos  phate de calcium minéral selon le procédé  connu, ou en choisissant des minerais qui, à  leur état naturel, ont une teneur en fluor anor  malement faible.

   Il est aussi possible de choi-      sir un phosphate d'aluminium naturel ou un  phosphate d'aluminium contenant une faible  proportion de phosphate de calcium, et à fai  ble teneur en fluor, de telle sorte que, lorsqu'il  est mélangé avec la proportion nécessaire de       fluorapatite    pour assurer le rapport voulu de       Al-103   <I>à</I>     CaO,    la scorie de four à phosphore  obtenue contienne moins de 2,5 pour cent (ou  3,5 %) de fluor, ainsi que cela est requis.

   Les  minerais de phosphate alumineux dans les  quels les constituants anions comprennent une  proportion moléculaire notable d'hydroxyles, dé  gagent de l'eau à température élevée, dans le  four à phosphore, et apparemment cette eau  augmente le degré de     défluoration    dans le four.  



  Parmi les diverses manières de régler la te  neur en fluor de la scorie, on mentionnera les  suivantes  a) le mélange minéral contenant du phos  phore peut être formé à partir d'un phosphate  d'aluminium se trouvant dans la nature, à fai  ble teneur en fluor, et d'un phosphate de cal  cium naturel, en proportions telles que la te  neur en fluor de la scorie soit inférieure à  2,5 % ou 3,5<B>%</B>, comme requis ;

    b) le mélange minéral contenant du phos  phore peut être formé d'un phosphate d'alumi  nium et de calcium se trouvant dans la nature,  ayant un rapport en poids de l'aluminium au  calcium (calculés respectivement comme     A'P04     et     Ca,,F,0,)    d'au moins 1, et d'un phosphate  de calcium se trouvant dans la nature, l'un au  moins de ces constituants contenant du fluor,  et ces constituants étant dans des proportions  telles que la teneur en     fluor    de la scorie soit       inférieure    à     2,5        %        ou        3,

  5        %        comme        requis    ;  c) le mélange minéral contenant du phos  phore peut être formé d'un phosphate de cal  cium se trouvant dans la nature, à faible te  neur en fluor, et d'alumine (pure ou sous forme  de bauxite), en proportions relatives telles que  la teneur en fluor de la scorie soit inférieure à       2,5        %        ou        3,5        0/0,        comme        requis    ;

    d) le mélange minéral contenant du phos  phore peut être formé de     fluorapatite        défluo-          rée    et de bauxite ou d'alumine en proportions    relatives telles que la teneur en fluor de la sco  rie soit inférieure à 2,5 0/0 ou 3,5 0/0, comme re  quis.  



  Le rapport en poids de l'alumine à la chaux  dans la scorie à former est     facilement    régla  ble en même temps que la teneur en     fluor    en  introduisant dans le mélange minéral initial  contenant du phosphore, des proportions     appo-          priées    de matières minérales contenant du  phosphore et/ou d'autres matières minérales,  en particulier des oxydes ou des carbonates  relativement riches en aluminium ou calcium,  comme requis.  



  Il ne sera pas difficile pour un homme du  métier de former les mélanges minéraux con  tenant du phosphore destinés, à être employés  dans le présent procédé, en utilisant des mi  nerais de phosphore choisis parmi les variétés  naturelles de ceux-ci, des sources de carbone  pour la réduction, telles que le coke, l'anthra  cite et, si nécessaire, des minéraux ne conte  nant pas de phosphore, riches en aluminium ou  calcium, tels que l'alumine, la bauxite, et la  pierre à chaux.

   Ainsi les phosphates riches en  calcium et en alumine du Sénégal (autres que  ceux de     Thies),    les phosphates riches en alu  mine de     Thies,    les phosphates à haute teneur  en alumine des Indes Occidentales (par exem  ple de Redonda et     Connetable)    et les phospha  tes riches en calcium et pauvres en silice du  Maroc et d'Ouganda, les phosphates riches, en  calcium et en silice de Floride et     M'Zaita    et  les phosphates riches en calcium et exempts  de silice de Nauru, tous représentent des ingré  dients utilisables pour former le mélange à em  ployer selon la présente invention,

   tout ce qui  est nécessaire étant que la composition du mé  lange minéral contenant du phosphore soit éta  blie de telle façon que la scorie résultante ait  la composition requise telle qu'elle a été indi  quée.  



  Il y a lieu de remarquer que lorsqu'on doit  employer une matière minérale riche en cal  cium et ne contenant pas de phosphore, l'oxyde  de calcium est préférable au     calcaire,    car l'ex  pulsion du dioxyde de carbone de ce dernier      tend à augmenter la dépense de chaleur du  four.  



  Un caractère des scories formées en fours  à phosphore est qu'elles ont une faible teneur  en fer, du fait que sensiblement tout le fer con  tenu dans les matières brutes     introduites    dans  le four est transformé en phosphure de fer, le  quel forme une couche liquide dense, facile  ment séparable de la scorie fondue. La plus  grande partie du phosphure de fer est récupé  rée lors de la coulée de la scorie. Il peut en  rester une faible proportion à l'état de disper  sion en petits globules dans la scorie, mais  cette proportion peut être réduite à tout degré  voulu en maintenant la scorie à l'état fondu et  au repos pendant un temps suffisant. C'est sou  vent un avantage important des scories desti  nées à être utilisées comme ciment que la te  neur en fer soit très faible, car alors le ciment  est peu coloré.

   La présence dans le ciment  d'une faible proportion de fer sous forme de  phosphure de fer n'est pas très préjudiciable  à la couleur de la poudre de ciment. De plus,  le phosphure de fer étant très résistant aux ac  tions chimiques, il ne se produit pas de     brunis-          sement    subséquent par oxydation ou autre at  taque chimique.  



  Au point de vue économique, il est pro  bable qu'il sera toujours avantageux de travail  ler avec le four à phosphore de telle manière  qu'on obtienne le plus fort rendement possible  en phosphore élémentaire. Dans la pratique, le  phosphore restant dans les scories alumineuses  (à l'exclusion de celui qui peut être présent  comme phosphure de fer) est en quantité com  parable à celle se trouvant dans les scories de  silicate, à savoir 0,2 à 1,2 pour cent calculé  comme phosphore et comme on l'a déjà cons  taté, dans ces limites la valeur de la scorie alu  mineuse destinée à être transformée en ciment,  n'est pas     sérieurement    affectée ; il semble ce  pendant qu'un reste de phosphore plus élevé  soit un peu préjudiciable.  



  Le phosphate restant en des quantités nor  malement présentes dans les scories de fours  à phosphore n'empêche pas la scorie alumi  neuse de fournir un bon ciment; il n'empêche    pas non plus la diminution de la résistance à  la traction causée par le fluor. Ainsi, nous  avons chauffé un mélange d'anthracite, de phos  phate     dicalcique    pur,     CaHP04,    avec de la  chaux de     Buxton    et de la bauxite de     Demerara,     avec et sans addition de     fluorure    de calcium.

    Les scories avaient un rapport de     A1.0,   <I>à</I>     CaO     proche de 1,0, et la teneur en phosphate     res-          tant,        calculé        comme        P20.,        était        de        2,2        %.        La     scorie sans fluor a donné des briquettes d'es  sai ayant une résistance à la traction de 34,5       kg/cm2,    tandis que la scorie contenant 2,1 pour  cent de fluor a donné des briquettes d'essai  ayant une résistance à la traction de 26     kg/cm2.     



  Contrairement à ce que l'on pouvait atten  dre, des scories à haute teneur en alumine pré  parées dans un four à phosphore pour expé  riences, étaient exemptes des odeurs associées  aux carbures ou phosphures que l'on observe  ordinairement avec les scories de silicate des  fours à phosphore. L'importance pratique de  ce fait est évidente.  



  Les exemples suivants, dans lesquels tou  tes les proportions sont indiquées en poids,  sont donnés à titre d'illustration de l'invention.    <I>Exemple 1</I>  De la     fluorapatite    minérale telle qu'on l'ex  trait en Floride (teneur en fluor : 3,77 0/0) a  été chauffée pendant 14 heures à     10001,    C  dans un courant de vapeur, ce.

   qui a donné un       phosphate        avec        une        teneur        en        fluor        de        0,44        %          (CaO        50,80        0/0,        Si02        5,70        %,        Fe'0,,        0,75        0/0,          P20    35.62 0/0,     A1#03    1,28 0/0).

   On a mélangé  150 parties en poids de ce phosphate     défluoré     avec 23,5 parties en poids de bauxite de     De-          merara        (A120;    88 %,     SiO,    4,5 0/0,     Fe,O.,     3,0 (/o,     Ti02    3,5 %) et avec 27,3 parties en  poids d'anthracite, et l'on a chauffé le mélange  dans un four électrique de façon à obtenir la  scorie et le phosphore. On a chauffé de la  même manière une charge semblable, mais pré  parée avec 150 parties en poids     d'apatite    nor  male (F = 3,77 pour cent) et 83,5 parties en  poids de la même bauxite.

   Chacune des sco  ries a été moulue de façon à former une poudre  de ciment, et on en a fait des briques d'essai  selon une méthode standard. Le ciment à fai-           blé        teneur        en        fluor        (0,3        %        de        F)

      a     donné        des     briquettes d'essai ayant une résistance à la     trac-          tion        de        30        %        plus        grande        que        celle        de        l'autre          ciment,        qui        contenait        2,76        %        de        fluor.     



  <I>Exemple 2</I>  69,44 parties d'un mélange de phosphates  de calcium et d'aluminium extrait au Sénégal       (Afrique        Occidentale)        (contenant        0,68        %        de          fluor,        7,97        %        de        CaO,        36,51        %        de        A1203,          29,4        %        de        P205),

          perte        au        feu        15,63        0/0        (due     à la teneur en hydroxyle du phosphate), ont été  mélangées avec 30;

  56 parties d'un phosphate       minéral,        apatite    à     33,36        %        de        P205        (contenant          50,49        %        de        CaO,        0,56        %        de        A403,        3,28        0/0     de fluor) et avec 16,74 parties d'anthracite  le mélange a été chauffé au four électrique.

   La  scorie formée contenait, à l'analyse,     CaO          40,40        0/0,        S'02        4,18        %,        A1203        49,06        0/0,        fluor          1,84%    .

       Elle    a     été        moulue        de        façon    à     passer          @à    travers un tamis à 170 mailles, et avec la  poudre, on a fait des briques d'essai, lesquel  les avaient une résistance finale à là traction  de 54     kg/Ce.    Un ciment du commerce à haute  teneur en alumine a donné une brique qui,  préparée et essayée dans les mêmes conditions,  s'est brisée à 46,5     kg/ce.       <I>Exemple 3</I>  73,2 parties du même phosphate du Séné  gal qu'à l'exemple 2, ont été mêlées à de l'an  thracite et à 26,

  8 parties de la même     apatite     qu'à l'exemple 2, et le mélange a été chauffé  dans un four électrique. La scorie formée     con-          tenait,    à     l'analyse,        CaO        42,9        %,        A120_3          48,39        %,        S'02        4,93        0/0,        T'02        1,80        0/0,        F          1,

  61        %        et        P205        0;46        0/0,        et        le        rapport        alu-          mine    à chaux était donc de 1,13. La scorie a  été refroidie en un solide non vitreux et fine  ment moulue.  



  Des briques d'essai montraient une résis  tance à la traction après 3 jours, de 46,8  kg/ce, et aux essais de compression (British  Standard Spécification 915 : 1947) une résis  tance de 630 à 800     kg/ce.    L'examen aux  rayons X a montré comme constituant princi  pal     CaO.Al20,;.       <I>Exemple 4</I>  80 parties du même phosphate du Sénégal  qu'à l'exemple 2 ont été mélangées, avec de  l'anthracite et 20 parties de calcaire     (CaC03     97,6 0/0,<I>S'02</I> 1,1 0/0) et le mélange a été  chauffé comme à l'exemple 2 ;

   on a obtenu  une scorie contenant, à l'analyse,     CaO          37,51        %,        A1203        49,83        %,        S'02        2,66        0/0,        F          0,17        0/0,        T'02        2,90%        et        P205        0,29        %    ;

       le        rap-          port    alumine à chaux était donc 1,33. Après  refroidissement en un solide non vitreux, la  scorie a été moulue de façon à passer à tra  vers un tamis British     Standard    de 170 mailles ;  on a obtenu un ciment qui, mélangé avec du  sable selon la manière standard dans le rap  port de 3 de sable pour 1 de ciment, a donné  une brique d'essai ayant une résistance à la  traction de 52,2     kg/ce,    après trois jours, et  une résistance à la compression (British Stan  dard Spécification 915 : 1947) de 957     kg/ce,     après 72 heures.

      <I>Exemple S</I>  Les mêmes proportions de phosphate du  Sénégal et de calcaire que dans l'exemple 4  ont été chauffées avec de l'anthracite dans un  four ; la charge y était amenée de façon con  tinue pendant de longues périodes et la scorie  était extraite de temps en temps. La scorie a  été refroidie assez lentement pour empêcher la  formation d'une masse vitreuse et a été fine  ment moulue.

   L'analyse en a été la suivante       CaO        38,87        %,A1203        49,41        0/0,        S'02        2,13        0/0,          F        0,63        0/0,        T'02        2,70        %,        P205        1,00        %.        Le     rapport alumine à chaux était de 1,27.

   La ré  sistance à la traction pour un essai standard  était de 45,4     kg/ce,    à 1 jour, et la résistance  à la compression (British Standard Spécifica  tion 915 : 1947) était de 985     kg/cm2.    Au bout  de 3 jours, la résistance à la traction était de  53,4     kg/ce,    et la résistance à la compression,  de 1042     kg/ce.     



  L'examen aux rayons X a montré que le  constituant principal était     CaO.Al203.     <I>Exemple 6</I>       Un        mélange    à     70        %.        de        phosphate        du        Sé-          négal        et        30        %        de        calcaire        avec        de        l'anthracite         a été fourni continuellement à un four à phos  phore continu 

  dans lequel on avait immédiate  ment auparavant traité un phosphate à haute  teneur en silice de     M'Zaita    et qui n'était pas  complètement débarrassé de cette matière. La  scorie était extraite de temps à autre, et les  premiers échantillons ont donné, à l'analyse,       CaO    43,48 0/0,     Al-103    38,64 0/0,     S'02    4,79 0/0,       T'Oz        2,10        %,        F        0,31        %        et        P205        1,

  5        %.        Le     rapport alumine à chaux était donc de 0,89.  La scorie a été refroidie de façon à donner un       solide    non vitreux ; elle a été finement moulue.  Des briquettes d'essai, éprouvées comme dans  les exemples précédents, ont montré une résis  tance moyenne à la compression de 563     kg/cm2     et une résistance moyenne à la traction de 22,2       kg/cm2    à 1 jour, de 25     kg/cm2    au bout de 3  jours et de 28,3     kg/cm2    au bout de 7 jours.

      <I>Exemple 7</I>  Par réduction d'un mélange minéral conte  nant du phosphore dans un four à phosphore,  on a préparé une scorie ayant, à l'analyse, la  composition suivante :     CaO    38,87 0/0,     A120,3     49,41 0/0,     S'02    2,13 0/0,<I>T'</I>02 2,7 0/0, F 0,170/0       et        P20,,        0,40        %.        Le        rapport        alumine    à     chaux     était donc 1,27.  



  La scorie a été refroidie de façon à donner  une masse non vitreuse, et finement moulue.  Des briques d'essai, éprouvées comme aux  exemples précédents, ont montré une résistance  moyenne à la traction de 56     kg/cm-    au bout  d'un jour, de 59     kg/cm2    au bout de 3 jours et  de 64     kg/cm2    au bout de 7 jours.  



  Dans tous les exemples qui précèdent, on  a obtenu un rendement industriel satisfaisant en  phosphore élémentaire, comme cela ressort de  la faible teneur en     P205    de la scorie. De plus,  on a toujours obtenu un ciment à haute teneur  en alumine industriellement utilisable. Ainsi,  à l'exemple 6, on a obtenu une résistance à la  compression de 563     kg/cm2    et une résistance  à la traction de 28,3     kg/cm2    au bout de 7  jours, avec un rapport alumine à chaux de 0,89.

    Dans le champ des rapports préférés de l'alu  mine à chaux, les propriétés du ciment étaient  remarquablement améliorées, et atteignaient,  dans les exemples 4 et 5, des valeurs bien su-         périeures    à 950     kg/cm-    à la compression, avec  plus de 52     kg/cm2    à la traction, et même,  comme dans l'exemple 7, une résistance à la  traction s'élevant jusqu'à 59     kg/cm2    au bout  de 3 jours et 64     kg/cm2    au bout de 7 jours.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de préparation d'un ciment à haute teneur en alumine, caractérisé en ce que l'on réduit un mélange minéral contenant du phos phore, de l'aluminium, du calcium et du sili cium, à l'état de combinaisons oxygénées, ainsi que du fluor combiné, de façon à obtenir du phosphore élémentaire, d'une part, et une sco rie contenant de l'aluminium, du calcium et du silicium à l'état de combinaisons oxygénées, d'autre part, la proportion du silicium dans cette scorie, exprimée en S'0.,, n'excédant pas 14 % en poids,
    en ce que l'on refroidit la sco- rie assez lentement à partir de l'état de fusion pour éviter de l'obtenir sous forme vitreuse, la composition dudit mélange minéral étant en outre telle que ladite scorie présente un rapport en poids de l'aluminium, exprimé en A"0,3, au calcium, exprimé en CaO, de 0,50 à 1,85 et qu'elle con tienne un pourcentage en poids de fluor com pris dans les limites indiquées au diagramme annexé en regard des teneurs en silice, et en ce que l'on moud la scorie refroidie.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication, dans le quel<B>là</B> scorie est maintenue à l'état fondu et au repos pendant un temps suffisant pour que le phosphure de fer qui s'y trouve dispersé s'en sépare. 2. Procédé selon la revendication, dans le quel la scorie ne contient pas plus de 5 0/0 en poids de silice et a un rapport en poids de l'alumine à la chaux de 1,10 à 1,60. 3. Procédé selon la sous-revendication 2, dans lequel le rapport en poids de l'alumine à la chaux est de 1,30 à 1,60. 4.
    Procédé selon la revendication, dans le quel le mélange minéral initial contient un phosphate d'aluminium d'origine naturelle, à faible teneur en fluor, et un phosphate de cal- cium d'origine naturelle, en proportions rela tives telles que la teneur en fluor de la sco rie soit dans les limites susindiquées. 5.
    Procédé selon la revendication, dans le quel le mélange minéral initial contient un phosphate d'aluminium et de calcium d'origine naturelle, ayant un rapport en poids de l'alu minium, exprimé en AlP0°, au .calcium, ex primé en Ca3P208 d'au moins 1, et un phos phate de calcium d'origine naturelle, l'un au moins de ces constituants contenant du fluor, et ces constituants étant dans des proportions relatives telles que la teneur en fluor de la scorie soit dans les limites susindiquées. 6.
    Procédé selon la revendication, dans le quel ledit mélange contient un phosphate de calcium d'origine naturelle, à faible teneur en fluor, et de l'alumine, en proportions relatives telles que la teneur en fluor de la-scorie soit dans les limites susindiquées. 7. Procédé selon la revendication, dans le quel ledit mélange contient de la fluorapatite partiellement défluorée et de l'alumine en pro portions relatives telles que la teneur en fluor de la scorie soit dans les limites susindiquées. 8. Procédé selon la revendication, dans le quel la scorie ne contient pas plus de 2 % en poids de fluor. 9.
    Procédé selon la revendication, dans le quel le mélange minéral initial contient de l'oxyde de calcium ou du carbonate de cal cium en quantité suffisante pour assurer à la scorie un rapport en.poids de l'alumine à la chaux de 1,10 à 1,60. . 10. Procédé selon la sous-revendication 9, dans lequel le rapport de l'alumine à la chaux est de 1,30- à 1,60.
CH318741D 1953-01-19 1954-01-19 Procédé de préparation d'un ciment à haute teneur en alumine CH318741A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
GB318741X 1953-01-19

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH318741A true CH318741A (fr) 1957-01-31

Family

ID=10329681

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH318741D CH318741A (fr) 1953-01-19 1954-01-19 Procédé de préparation d'un ciment à haute teneur en alumine

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH318741A (fr)

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
CN110192003A (zh) * 2017-02-22 2019-08-30 哈里伯顿能源服务公司 低波特兰二氧化硅-石灰水泥

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
CN110192003A (zh) * 2017-02-22 2019-08-30 哈里伯顿能源服务公司 低波特兰二氧化硅-石灰水泥

Similar Documents

Publication Publication Date Title
US5045506A (en) Process for producing mineral fibers incorporating an alumina-containing residue from a metal melting operation and fibers so produced
US2093176A (en) Treatment of raw phosphates
FR2477134A1 (fr) Procede de recuperation de produits utiles a partir de la poussiere residuelle d&#39;un four a ciment pour produire du clinker de ciment
CH318741A (fr) Procédé de préparation d&#39;un ciment à haute teneur en alumine
FR2637906A1 (fr) Procede pour la fabrication de mines de crayon
US4299634A (en) Process for the preparation of raw mix for the production of cement and sulphuric acid
US2859124A (en) Manufacture of light coloured aluminous cement
BE1012464A6 (fr) Procede pour la production de dolomite synthetique.
Minova et al. Obtaining of garnet ceramic materials by utilization of rice husk ash as silica source
FR2462401A1 (fr) Perfectionnements aux clinkers de ciment portland, aux ciments portland, et aux procedes pour leur production
EP0511286B1 (fr) Procede d&#39;extinction de la chaux vive contenue dans les cendres
RU2386585C2 (ru) Способ совместного получения алюминатов кальция и фосфора
JPS63130698A (ja) 石炭灰用融点降下剤
US595839A (en) Process of manufacturing incandescible material
Chahine et al. Density and FTIR analysis of 50 Na2O-xCuO-(50-x) P2O5) glasses
JP7510256B2 (ja) 製鋼用フラックスの製造に用いられる基材、製鋼用フラックス及びその製造方法
DE535067C (de) Herstellung von Erdalkalialuminat
US342784A (en) Manufacture of cement
SU1581690A1 (ru) Шихта дл агломерации фосфатного сырь
WO1990003342A1 (fr) Procede de production de brique recuite en ciment de portland
US1357873A (en) Process of producing alkali carbonate and hydraulic cement from alkaliferous silicate minerals
US342785A (en) Tjeiah gummings
WO2015165895A1 (fr) Procédé de fabrication d&#39;aluminate de calcium à partir de crasses noires
WO2023156739A1 (fr) Utilisation de cendres de biomasse carbonatées comme matériau cimentaire de substitution
WO2023156738A1 (fr) Liant comprenant des cendres de biomasse carbonatées