Tampon sanitaire et procédé pour la fabrication de ce tampon
La présente invention comprend un tampon sanitaire et un procédé pour la fabrication de ce tampon. Ledit tampon peut en particulier être un tampon amortisseur chirurgical ou analogue destiné à être employé dans des buts curatifs ou pour le confort de celui qui le porte.
De tels tampons pourvus d'une boucle destinée à recevoir un doigt ou un orteil et qui leur est reliée sont agencés dans le but d'être disposés, par exemple, sous la paume d'une main ou sous la partie avant de la plante d'un pied humain, la boucle entourant un doigt ou un orteil. Dans cette position, ces tampons assurent un effet amortisseur efficace pour la région adjacente à la boucle, par exemple pour la partie avant de la plante du pied.
On connaît des tampons amortisseurs destinés au traitement ou au soulagement d'affections du pied ou des mains, telles que des callosités de la partie de la surface plantaire se trouvant au-dessous de la voûte du métatarse.
Ces tampons connus se sont révélés utiles à l'usage mais il est difficile et coûteux de les fabriquer et de leur donner une forme aussi bien adaptée que cela est désirable, en particulier lorsqu'ils sont munis d'une boucle destinée à recevoir un doigt et qui entoure un orteil, il est difficile d'obtenir que cette boucle s'applique à plat contre l'orteil, de manière qu'elle ne forme pas une masse de matière encombrante, faisant saillie et susceptible de se plier de façon désagréable ou douloureuse au-dessous d'une chaussure s'étendant par-dessus l'orteil. Dans ces tampons connus, le corps et la boucle sont constitués par des parties de matière distinctes réunies les unes aux autres.
Le but principal de la présente invention est de fournir un tampon amortisseur sanitaire destiné à des buts chirurgicaux ou au soulagement d'affections des membres humains qui soit simple et peu coûteux à fabriquer.
Le tampon sanitaire que comprend la présente invention est caractérisé en ce qu'il comprend un flan en matière souple et comportant deux parties complémentaires formant ensemble le corps du tampon et reliées l'une à l'autre par une partie en forme de col faite d'une pièce avec elles, le tout étant disposé de manière que, les parties complémentaires étant fixées l'une à l'autre pour former le corps du tampon, la partie en forme de col constitue une boucle destinée à recevoir un doigt et faisant saillie hors du plan du corps du tampon.
Le procédé que comprend aussi l'invention, pour la fabrication du tampon défini ci-dessus, est caractérisé en ce qu'on découpe dans de la matière souple un flan comportant deux parties complémentaires destinées à former ensemble le corps du tampon et reliées l'une à l'autre par une partie en forme de col faite d'une pièce avec elles, en ce qu'on fait tourner l'une des parties complémentaires sensiblement d'un tour par rapport à l'autre, de manière à tordre la partie en forme de col et à lui donner la forme d'une boucle en saillie, et en ce qu'on fixe l'une à l'autre les deux parties complémentaires.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, trois formes d'exécution et une variante du tampon sanitaire et illustre des mises en oeuvre du procédé que comprend aussi l'invention.
La fig. 1 est une vue en plan d'un flan à partir duquel la première forme d'exécution est formée.
La fig. 2 montre le flan de la fig. 1 après qu'on lui a donné la forme du tampon désiré.
La fig. 3 est une vue en plan de la face opposée du flan représenté à la fig. 1.
La fig. 4 montre un tampon terminé obtenu à partir du flan utilisé dans la position représentée à la fig. 3.
La fig. 5 est une vue en plan d'un tampon terminé comportant un élément amortisseur supplémentaire qui lui est fixé.
La fig. 6 est une vue en coupe transversale du tampon représenté à la fig. 5, prise selon VI- VI de ladite figure.
La fig. 7 est une vue en plan prise depuis le dessus d'une seconde forme d'exécution, représentée en position sur un pied humain dont le contour est indiqué en pointillé.
La fig. 8 est une vue en plan du flan découpé dans de la matière en feuille à partir duquel est fabriqué le tampon représenté à la fig. 7.
La fig. 9 est une vue en plan du flan représenté à la fig. 8 après qu'on lui a donné la forme du tampon représenté à la fig. 7.
La fig. 10 est une vue en coupe médiane du tampon représenté à la fig. 7, prise selon X-X de ladite figure.
La fig. 1 1 est une vue en plan analogue à celle de la fig. 9, d'une variante de cette deuxième forme d'exécution.
La fig. 12 est une vue en plan prise depuis le dessus d'une troisième forme d'exécution en position sur un pied humain dont le contour est indiqué en pointillé.
La fig. 13 est une vue en plan d'un flan à partir duquel est formé le tampon de la fig. 12,
et la fig. 14 est une vue en coupe médiane de cette troisième forme d'exécution, prise selon XIV-XIV de la fig. 12.
Les mêmes chiffres de référence sont utilisés dans les diverses figures du dessin pour désigner des parties correspondantes, identiques ou analogues.
Bien que les figures du dessin représentent des tampons chirurgicaux ou amortisseurs dans lesquels la boucle destinée à recevoir un doigt est décalée d'un côté de manière que le tampon soit approprié pour être porté soit sous le pied droit, soit sous le pied gauche, on comprendra que ladite boucle pourrait aussi être centrée par rapport au corps du tampon. On comprendra également qu'un tampon muni d'une boucle destinée à recevoir un doigt pourrait être utilisé sur la main d'un usager aussi bien que sous son pied.
Cependant, les formes d'exécution représentées du tampon sont conformées pour être disposées sous la surface plantaire d'un pied, au-dessous de la voûte du métatarse de ce pied, et pour former un support amortisseur pour les têtes de métatarse intermédiaires au moins, comme cela est désirable pour soulager les callosités que présente la plante du pied, pour fournir un support supplémentaire à la voûte du métatarse, pour rendre la marche plus confortable, en particulier lorsqu'on porte des chaussures à hauts talons et, de façon générale, pour fournir une aide protectrice et pour soulager l'usager de douleurs ou d'inconfort.
La forme d'exécution représentée aux fig.
1 à 6 comprend un flan 1 représenté à l'état brut aux fig. 1 et 3 et à partir duquel on peut à volonté former un tampon pour le pied gauche ou un tampon pour le pied droit. Le flan 1 peut être fait d'une seule couche de matière ou, si on le désire, présenter une structure feuilletée. I1 comprend une partie de corps 2 présentant un contour de forme générale ovale et une encoche 3 sur un de ses côtés. Un des bords latéraux de l'encoche et le bord circonférentiel adjacent de la partie de corps 2 se fondent en une partie 4 ayant la forme d'un cou d'oie et qui s'étend vers l'extérieur à partir de la partie de corps 2, puis latéralement, loin de l'encoche 3. Cette partie 4 en forme de col se termine par une partie de corps ou tête 5 qui s'étend vers l'intérieur et qui présente une forme complémentaire de celle de l'encoche 3.
Pour former le tampon, on relève la tête 5 du col 4, on lui fait faire un tour complet par rapport à la partie de corps 2 et on l'insère dans Encoche 3, dans la position représentée à la fig. 2. Les bords marginaux de la tête 5 sont alors fixés aux bords de l'encoche 3 de toute manière appropriée, par exemple par un joint collé 6. Cette opération donne à la partie 4 en forme de cou d'oie la forme d'une boucle destinée à recevoir un orteil et qui, à l'usage, entourera ledit orteil en s'appliquant sensiblement à plat contre lui. Cette boucle est décalée hors du plan de la partie de corps 2, de sorte que lorsqu'elle est fixée à un orteil, le tampon est sensiblement exempt de rides ou de plis à n'importe quel endroit.
De plus, on remarquera que chacune des faces du tampon sont formées par les côtés correspondants de la partie de corps 2 et de la tête 5, une de ces faces suivant l'intérieur de la boucle formée par la partie 4.
Aux fig. 1 et 2, on voit que la partie en forme de cou d'oie s'étend d'un des côtés de l'encoche 3, à partir de la partie de corps 2, et par conséquent d'un des côtés d'une ligne médiane du tampon. En conséquence, la boucle est décalée par rapport à ladite ligne médiane du tampon et, dans le tampon particulier représenté à la fig. 2, elle se trouve dans la position voulue pour venir autour du second orteil d'un pied droit, l'axe longitudinal du tampon ovale s'étendant en biais, en accord avec la voûte de métatarse du pied.
Un tampon pour un pied gauche peut être fait à partir du même flan que celui représenté à la fig. 1, ce flan étant inversé comme représenté à la fig. 3. La partie en forme de cou d'oie s'étend alors vers la droite au lieu de s'étendre vers la gauche comme à la fig. 1 et, après que la tête 5 a été tournée d'un tour complet par rapport à la partie de corps 2 et a été amenée vers la gauche et fixée dans l'encoche 3 comme décrit ci-dessus, la boucle formée par la partie 4 se trouve à droite de la ligne médiane du tampon, prête à être enfilée sur le second orteil d'un pied gauche, l'axe longitudinal de la partie de corps ovale du tampon étant incliné vers l'extérieur en accord avec la voûte de métatarse dudit pied gauche.
Ainsi, selon qu'on choisit l'une ou l'autre des faces du tampon pour venir en contact avec le pied et selon le sens dans lequel on tord la partie 4 en forme de cou d'oie pour lui donner la forme d'une boucle, le même flan peut servir à former un tampon destiné à être porté sous le pied droit ou au contraire sous le pied gauche. Les frais de fabrication sont ainsi considérablement réduits.
Les fig. 5 et 6 sont d'autres vues du tampon pour pied gauche décrit ci-dessus et représenté à la fig. 4, après que ce tampon a été équipé d'un élément amortisseur supplémentaire 7 collé ou fixé de manière équivalente à la face supérieure du tampon, c'est-à-dire à sa face destinée à venir en contact avec un pied humain. Cet élément 7 peut être fait de n'importe quelle matière amortissante appropriée, telle que de la mousse de latex ou du feutre mou; il peut être fixé au tampon portant la boucle de manière à donner à l'ensemble une forme incurvée, comme on peut le voir clairement à la fig. 6, de sorte que la face du tampon destinée à venir en contact avec un pied est concave et propre à recevoir des têtes de métatarse intermédiaires et à assurer ainsi un amortissement supplémentaire de cette partie du pied.
Une telle disposition est particulièrement désirable pour le soulagement de douleurs ou de désagréments dus à des callosités.
Les fig. 7 à 10 représentent une seconde forme d'exécution qui comprend un flan représenté à la fig. 8 et conformé pour former le tampon représenté à la fig. 9. Ce tampon comprend une paire de parties de corps 8 et 9 dis posées à l'opposé l'une de l'autre et destinées à former chacune sensiblement la moitié du corps du tampon. Ces deux parties sont reliées l'une à l'autre par- une étroite partie 4 en forme de col et elles présentent des bords rectilignes 10 et 11.
Après découpage du flan représenté à la fig. 8, on fait tourner l'une des parties de corps 8 et 9 d'un tour complet par rapport à l'autre, de manière à juxtaposer les bords rectilignes respectifs 10 et 1 1 desdites parties de corps.
Ces bords sont ensuite fixés l'un à l'autre au moyen d'une colle appropriée, de manière à former un joint 12 sensiblement rectiligne, comme représenté à la fig. 9. Lorsqu'on fait tourner l'une des parties de corps pour juxtaposer les bords 10 et 11, on amène la partie 4 en forme de col à former une boucle d'orteil désignée de façon générale par le chiffre 13 et on remarquera que cette boucle d'orteil est conformée de façon à venir entourer un orteil à plat, sans présenter de parties en saillie venant se replier sous une chaussure et incommoder l'usager.
Ainsi qu'on peut le voir à la fig. 9, le joint 12 se trouve de préférence dans l'alignement de la boucle d'orteil et on remarquera que l'une 8 des parties de corps est de dimension légèrement plus petite que l'autre partie 9, de sorte que la boucle d'orteil est plus voisine de l'un des côtés latéraux du corps résultant que de son autre côté latéral. Aux fig. 7 à 10, la boucle est plus voisine du côté latéral de droite du corps du tampon que de son côté latéral de gauche, si bien que le tampon est spécialement adapté en vue de son utilisation sous un pied gauche.
En inversant les dimensions relatives des parties de corps 8 et 9 ou en faisant tourner l'une de ces parties dans le sens opposé à celui mentionné ci-dessus, on obtient un tampon dans lequel la boucle d'orteil est plus proche du côté latéral de gauche, celui-ci étant alors spécialement adapté en vue de son utilisation sous un pied droit.
Le tampon peut être utilisé tel qu'il est représenté à la fig. 9 et donner ainsi satisfaction. Cependant, dans certains cas, des propriétés amortissantes supplémentaires sont désirables et il peut en outre être désirable de recouvrir le joint 12. Cela peut être obtenu en collant ou en liant de façon équivalente une couche amortissante supplémentaire 7 de matière amortissante sur le corps du tampon, ainsi qu'on peut le voir aux fig. 7 et 10. Cette couche supplémentaire 7 est de dimensions inférieures à celles du corps formé par les parties 8 et 9, de manière à laisser subsister une zone marginale circonscrite et exposée de la partie sousjacente du corps du tampon et à éliminer ainsi l'inconfort que pourrait provoquer un bord épais et franc en contact avec le pied.
En outre, comme on peut le voir à la fig.
10, le corps du tampon est de forme concaveconvexe, la concavité étant dirigée vers le haut de manière à recevoir plus confortablement plusieurs têtes de métatarse et une partie charnue adjacente du pied.
La fig. 11 représente une variante de la deuxième forme d'exécution dans laquelle les parties 8 et 9, au lieu de présenter des bords rectilignes respectifs 10 et 11, présentent des parties marginales 11' dentelées, festonnées ou s'écartant autrement de la ligne droite. En conséquence, lorsque ces parties marginales sont fixées l'une à l'autre de manière à former un joint résultant 12, les parties marginales sont entrecroisées de manière à minimiser l'effet d'une traction rectiligne de cisaillement agissant sur ledit joint pendant l'usage, dans le plan du tampon, et à renforcer notablement le tampon, de sorte que celui-ci n'a que peu ou pas tendance à se séparer au joint 12.
La troisième forme d'exécution représentée aux fig. 12 à 14 comprend un flan 1 représenté à la fig. 13 et formé de toute manière appropriée, par exemple par étampage ou par découpage dans une grande feuille de matière.
Ce flan comporte une paire de parties de corps 15 et 16 reliées l'une à l'autre par un étroit col 4. Les parties 15 et 16 sont de contour général ovale et on remarquera que la partie en forme de col 4 est reliée à chaque partie de corps plus près d'une des extrémités de cette partie que de l'autre, de sorte que le tampon finalement obtenu est spécialement adapté pour être porté sous un pied droit ou au contraire sous un pied gauche. Tel qu'il est représenté à la fig. 13, le flan 1 est destiné à la fabrication d'un tampon amortisseur prévu pour être appliqué à un pied gauche.
Pour la fabrication du tampon représenté aux fig. 12 à 14, on fait tourner la partie de corps 16 d'un tour complet par rapport à la partie de corps 15, et on la fixe sur ladite partie 15, à l'état superposé et au moyen d'une colle appropriée ou de toute autre façon adéquate. En faisant tourner la partie de corps 16, on oblige la partie 4 en forme de col de former une boucle d'orteil qui, comme indiqué aux fig.
12 à 14, vient entourer l'orteil à plat et sans laisser subsister de saillies inconfortables qui pourraient se recourber sous une chaussure, de façon inconfortable pour l'usager. Semblablement, du fait qu'on a fait tourner la partie de corps 16, une couche 17 d'une matière de revêtement entoure complètement la surface extérieure de la boucle d'orteil 13. L'opération consistant à faire tourner la partie de corps 16 et à la fixer à la partie de corps 15 suffit pour achever le tampon à partir du flan.
On voit que la partie de corps 16 est de dimensions inférieures à celles de la partie de corps 15, de sorte que lorsqu'elle est placée sur cette dernière partie, elle laisse une partie marginale de la partie de corps 15 à l'état exposé.
De plus, le bord extérieur de la partie de corps 16 est dentelé, festonné ou découpé d'autre façon différente d'un bord uni, comme représenté en 18, afin d'éviter tout contact marginal brusque avec le pied de l'usager. Le fait que la partie de corps 16 présente des saillies pointues autour de son bord assure une construction dans laquelle la partie marginale de mousse de latex peut fluer sous l'action de la pression, de sorte que le contact du tampon avec le pied de l'usager est doux, uni et confortable.
Dans cette troisième forme d'exécution, le tampon complet présente une épaisseur double dans sa partie formant son corps et qui est de préférence de forme concave-convexe, la concavité étant orientée vers le haut pour venir en contact avec le pied de l'usager. Cette forme concave-convexe de toutes les formes d'exécution à double épaisseur représentées peut être obtenue en étirant la partie de corps 16 audessus de la partie de coprs 15, pendant l'opération de collage.
La matière utilisée pour la fabrication de chacune des formes d'exécution et de la variante représentée est de préférence de la mousse de latex sur la surface extérieure de laquelle un revêtement approprié 17 peut être lié, soit par un adhésif, soit en vulcanisant directement le latex sur ce revêtement. On peut aussi utiliser d'autres matières telles que, par exemple, du feutre mou pour constituer la partie amortissante du tampon. Cependant, la mousse de latex est préférable pour sa grande élasticité, ses fortes facultés de récupération, le toucher doux et confortable qu'elle présente au corps de l'usager, la possibilité de la laver et, en outre, par le fait que, si les cellules de la mousse de latex communiquent entre elles, le tampon assure une aération du pied pendant son emploi.
Le revêtement 17 peut être fait de n'importe quelle matière appropriée, telle par exemple qu'une peau de caoutchouc, une peau de latex de caoutchouc, un tissu, tel par exemple que du coutil de coton ou que du satin de nylon.
De préférence, le corps du tampon de chacune des formes d'exécution est de forme ovale et la boucle d'orteil est décalée de façon à se trouver plus près d'un des bords latéraux du corps que de l'autre, l'axe principal de l'ovale étant sensiblement parallèle à la direction de la voûte transversale du pied humain portant le tampon, de sorte que ce dernier est porté dans la position dans laquelle il est le plus efficace.
A l'usage, il est excessivement simple de disposer la boucle autour d'un orteil, de préférence autour du second orteil comme représenté aux fig. 7 et 12. Le tampon se trouve alors au-dessous de la région de la voûte de métatarse du pied. I1 peut être maintenu en contact avec le pied par un bas, une chaussette ou une chaussure de l'usager, et la boucle d'ortel est efficace pour l'empêcher de glisser et de s'écarter de sa position correcte.
Il n'est cependant pas nécessaire que la structure du flan présente la forme particulière représentée, mais son contour peut au contraire varier selon la dimension désirée et selon la partie du pied ou d'une autre partie du corps humain avec laquelle le tampon résultant doit venir en contact. Lorsque le tampon est disposé dans la position correcte, sa boucle étant en prise autour du doigt voulu, il est maintenu en position sur le pied ou sur la main par le bas, la chaussette et/ou la chaussure ou le gant de l'usager, par exemple.
Les tampons amortisseurs décrits sont de forme économique et sont munis d'une boucle destinée à recevoir un doigt ou un orteil et qui peut être décalée hors du plan du tampon, de manière à entourer un doigt ou un orteil de façon régulière et douce, sensiblement sans se recourber ni se rider à l'usage. Les procédés décrits pour la fabrication desdits tampons sont également économiques et simples.
REVENDICATIONS :
I. Tampon sanitaire, caractérisé en ce qu'il comprend un flan en matière souple et comportant deux parties complémentaires formant ensemble le corps du tampon et reliées l'une à l'autre par une partie en forme de col faite d'une pièce avec elles, le tout étant disposé de manière que, les parties complémentaires étant fixées l'une à l'autre pour former le corps du tampon, la partie en forme de col constitue une boucle destinée à recevoir un doigt et faisant saillie hors du plan du corps du tampon.