Procédé de fabrication d'un plan de patrons, appareil pour sa mise en aeuvre, plan obtenu par ce procédé et utilisation de ce plan pour la confection d'une pièce de vêtement Dans la confection d'articles tels que vête ments et objets similaires à partir de feuilles de tissu ou autre matière en feuille, on pose sur la matière un certain nombre de patrons, dont chacun représente l'un des éléments qui doivent être cousus ensemble ou réunis d'une autre façon, avant de découper dans la matière les formes des différents patrons.
Les patrons doivent être soigneusement disposés sur la ma tière de façon à utiliser le minimum de matière pour chaque article. Ceci n'est pas d'une grande importance lorsqu'il s'agit de confectionner un petit nombre d'articles, mais dans la production en série, il est extrêmement important d'éviter tout gaspillage de matière puisque ce gaspillage se trouve multiplié par le nombre d'articles à confectionner.
Le placement correct des patrons sur la matière est une opération très difficile et fasti dieuse, surtout dans le cas où un grand nombre de patrons individuels est nécessaire pour cha que article à confectionner. Dans la confection d'une chemise, par exemple, jusqu'à 25 patrons peuvent être nécessaires, et, pour réduire le gaspillage, l'opérateur dispose quelquefois de quatre jeux de patrons, représentant quatre ar ticles, sur une seule longueur de tissu. La dis position de ces patrons, par exemple de 100 patrons sur une pièce de tissu qui peut avoir 13 mètres de longueur, est particulièrement difficile et fastidieuse, et constitue une fatigue pour l'opérateur, ce qui a souvent pour consé quence un placement inefficace et incorrect des patrons.
La disposition des patrons sur le tissu ou sur la matière est une opération fréquemment répétée, parce que pour différentes dimensions ou tailles des articles finis, une disposition dif férente des patrons peut être nécessaire, et, en outre, une disposition différente peut être né cessaire lorsque la forme d'un des patrons doit être modifiée.
La présente invention est principalement destinée à être utilisée dans la confection de vêtements, mais elle est également applicable à d'autres usages, et peut "être employée dans les cas où des pièces doivent être découpées dans une matière flexible ou rigide en plaques ou feuilles, par exemple en bois contreplaqué, en matière plastique ou en tôle. Ainsi, l'inven tion peut être employée dans la fabrication d'articles d'ameublement comportant du con treplaqué, des matières plastiques ou de la tôle, ou dans la fabrication de nombreux autres articles, tels que, par exemple, la carrosserie de voitures et d'avions.
La présente invention comprend un pro cédé de fabrication d'un plan de patrons des tiné à être utilisé dans la confection d'un arti cle fait à partir d'éléments découpés dans une matière en feuille, dans lequel procédé on dis pose des patrons desdits éléments de façon serrée sur une plaque représentant ladite ma tière, et l'on reproduit ensuite cette disposition pour obtenir le plan.
Le procédé selon l'invention est caractérisé en ce qu'on utilise des modèles à échelle ré duite desdits patrons et une plaque représen tant, à la même échelle réduite, la matière à partir de laquelle l'article doit être confec tionné.
Les modèles à échelle réduite peuvent être faits en toute matière appropriée, par exemple en matière plastique rigide, et peuvent être dé coupés dans une feuille de cette matière. Les modèles doivent aussi être très précis, du point de vue des dimensions et de la forme, et ceci peut être déterminé en les reproduisant à partir des patrons effectifs, au moyen d'un panto graphe.
Les modèles rigides peuvent être commo dément disposés, déplacés et redisposés sur la plaque jusqu'à ce qu'on trouve la disposition la plus favorable et, pour faciliter cette opéra tion, chaque modèle peut être pourvu de moyens pour le manipuler, par exemple des éléments en saillie sur la surface, ou des trous, afin de permettre de fixer les modèles par des pinces ou autres dispositifs de serrage.
Il convient de remarquer qu'en utilisant des modèles réduits, on peut apercevoir dans son ensemble la disposition d'un grand nombre de patrons individuels, tandis qu'en plaçant des patrons effectifs, grandeur nature, sur une pièce de matière qui, comme dit plus haut, peut atteindre 13 mètres de longueur, il est diffi- cile d'apercevoir une partie substantielle de la disposition, et presque impossible de voir tout l'ensemble. Le procédé que comprend l'inven tion simplifie donc très considérablement cette opération, et rend possible la disposition des jeux de patrons de la façon la plus avantageuse, ce qui permet une économie de matière.
Cette économie peut être minime pour chaque arti cle, mais dans la confection ou fabrication en quantité cette petite économie peut atteindre une valeur considérable quand il s'agit d'une série importante d'articles. En outre, une fois la disposition déterminée, le plan obtenu de cette disposition peut être utilisé indéfiniment, lorsqu'on a à découper un nombre quelconque d'articles et, après emploi, ce plan peut être conservé et classé pour l'emploi ultérieur.
L'invention comprend aussi un appareil pour la mise en oeuvre dudit procédé, ainsi qu'un plan obtenu par ce procédé et une utili sation de ce plan pour la confection d'une pièce de vêtement.
Le dessin annexé illustre, à titre d'exem ple, une mise en aeuvre du procédé et une forme d'exécution de l'appareil que comprend l'invention.
La fig. 1 est une vue en plan de ladite forme d'exécution de l'appareil, montrant des échelles et des pièces coulissantes sur lesquel les des modèles sont destinés à être disposés.
La fig. 2 est une vue en coupe et élévation suivant la ligne<I>11-11</I> de la fig. 1, représentant l'appareil monté sur une table.
La fig. 3 est une vue en perspective d'une extrémité de l'appareil représenté à la fig. 1, et de sa table de support.
La fi-. 4 est une vue en élévation de face, avec coupe.partielle, d'une extrémité de l'ap pareil.
La fig. 5 est une vue en perspective d'un modèle ; et la fig. 6 est une vue, avec arrachement par tiel, d'un plan obtenu au cours de ladite mise en #uvre du procédé.
L'appareil représenté est placé sur une table 10, mais tout autre support approprié pour rait être utilisé, ou bien le support pourrait faire corps avec l'appareil. L'appareil com porte un châssis qui peut donc être considéré comme l'équivalent d'un dessus de table, et qui comprend une plaque de base en bois 11 sur laquelle est disposée une plaque 12 en ma- tière à surface lisse, entourée par un cadre en bois 13. La plaque 12 peut être en toute ma tière appropriée, par exemple en matière plas tique.
Le cadre en bois 13 est utilisé parce qu'il est commode d'y fixer des échelles, etc., mais lorsque la plaque 12 est une feuille relative ment mince de résine synthétique, par exem ple, le cadre 13 peut être supprimé et la feuille 12 peut recouvrir toute la surface de la plaque 11 et les échelles peuvent être fixées sur la face supérieure de cette feuille 12 au moyen de vis la traversant et pénétrant dans la pla que 11.
Dans l'appareil représenté, une échelle 14 est fixée sur le bord avant du cadre 13, et des échelles 16 et 17 sont fixées sur les bords laté raux du cadre. Les faces supérieures du cadre 13 et de la plaque 12 se trouvant dans un même plan, les échelles 14, 16 et 17 forment une légère saillie délimitant une partie en creux dans laquelle on manipule les modèles à échelle réduite des patrons. L'épaisseur des modèles réduits, par exemple du modèle 18 de la fig. 5, est le même que l'épaisseur des échelles 14, 16 et 17, de sorte que les faces supérieures d'une série de modèles placés sur la plaque 12 sont dans le même plan que les faces supérieures des échelles.
La plaque 12 sert de fond représentant la matière dans laquelle doit être confectionné le vêtement ou l'article envisagé, et des moyens sont prévus pour faire varier la largeur et la longueur effectives de ce fond.
Pour faire varier la largeur, l'appareil com prend une échelle 19 à position réglable. Cette échelle 19 repose sur la plaque 12 et a une longueur égale à la distance entre les deux échelles latérales 16 et 17, et elle est de même épaisseur que les échelles 14, 16 et 17. Une barre 20 est placée sur l'échelle 19, le bord avant gradué de l'échelle dépassant le bord avant de la barre 20, et deux tiges filetées 21 servant à régler la position de la barre 20 et de son échelle 19, c'est-à-dire à les rapprocher et les éloigner de l'échelle 14.
L'extrémité avant de chaque tige 21 est lisse et est montée rotative dans un trou pratiqué dans la barre 20, le mouvement axial de la tige 21 par rap port à la barre étant empêché par des colliers 22, 23, fixés à la tige et portant respectivement sur les faces avant et arrière de la barre (voir fig. 2). Chacune des tiges filetées 21 passe par un écrou 24 fixé sur un support 25, les deux supports 25 étant espacés entre eux et fixés à l'arrière de la plaque de base qu'ils dépassent vers le haut.
Un écrou de serrage 26 est vissé sur chacune des tiges 21 pour la verrouiller après réglage. L'extrémité avant de chacune des tiges 21 est traversée par une goupille 27 sur laquelle est destinée à venir s'engager une manivelle 28 (fig. 3), comportant à son ex trémité une entaille 29 coopérant avec la gou pille 27. Il est bien entendu que les tiges file tées 21 peuvent être pourvues de tous autres moyens permettant de les faire tourner. A cha cune de ses extrémités, l'échelle 19 porte un index 30 dirigé vers l'échelle adjacente 16 ou 17 et coopérant avec les graduations de l'échelle respective pour donner une indication du réglage de l'échelle 19.
Pour faire varier la longueur effective du fond représenté par la plaque 12, l'appareil peut être muni d'une planchette coulissante 31. Le poids de cette planchette est tel qu'elle reste en position sur la plaque 12, et elle porte une poignée 32 pour la manipuler.
Pour l'emploi de l'appareil décrit ci-dessus, lors d'une mise en aeuvre du procédé que com prend l'invention, on commence par régler la position de l'échelle 19 au moyen des tiges file tées 21 de façon que la largeur comprise entre ladite échelle 19 et l'échelle 14 corresponde, à une échelle réduite, à la largeur de la pièce à partir de laquelle le vêtement ou article doit être confectionné.
On place ensuite les modèles à échelle ré duite sur la plaque 12 ; on les dispose et re- dispose, en commençant au voisinage du bord adjacent à l'échelle 16, jusqu'à ce qu'on trouve la meilleure disposition, dans laquelle les mo dèles réduits occupent une longueur minimum de la plaque 12.
On peut, si on le désire, placer la planchette 31 en position, son bord gauche (selon fig. 1) étant aligné avec les graduations des échelles 14 et 19 correspondant à la lon- gueur de la pièce à utiliser. Cependant, la plan chette 31 peut aussi être placée par la suite, après la disposition des modèles réduits, et la longueur de matière requise par la disposition particulière adoptée peut alors être lue soit sur l'échelle 14, soit sur l'échelle 19.
La disposition des modèles réduits peut alors être reproduite de toute façon appropriée. Dans une mise en oeuvre particulière du pro cédé, on place une surface photosensible, la couche sensible tournée vers le bas, sur la face supérieure des modèles et sur les échelles 14, 16 et 19 et sur la planchette 31, et on expose cette surface à une lumière venant d'en haut, de façon à obtenir sur la surface sensible une image latente, qui sera une image réfléchie de la disposition des modèles, et qui donnera, après développement, un plan ou dessin analo gue à celui de la fig. 6,
dans lequel les parties unies représentent les modèles ou patrons et les parties ombrées le fond ou l'étoffe (ou ma tière) inutilisée.
Pour faciliter la confection du plan, la par tie latérale du support de l'appareil, derrière l'échelle 16, est pourvue d'une boîte 33 étan che à la lumière, dans laquelle on peut loger un rouleau de papier sensible, cette boîte 33 comportant une fente 34 (fig. 4) par laquelle on peut tirer et dérouler le papier pour l'ame ner au-dessus des modèles. Comme on le voit mieux aux fig. 3 et 4, une barre de serrage 35 est montée sur l'échelle 16.
Le papier sensible doit passer par la fente 34 et sous la barre 35, et lorsqu'une longueur suffisante de papier a été tirée de la boîte 33, on peut serrer la barre 35 au moyen d'écrous à ailettes 36. La barre de serrage 35 sert également à obturer la fente 34 et à empêcher la pénétration de la lumière dans la boîte 33. La boîte 33 est munie d'un volet ou couvercle 37 permettant d'introduire le papier sensible dans la boîte. Tous moyens appropriés peuvent être utilisés pour assurer la mise à plat du papier sensible sur les modè les. Par exemple, on peut placer une feuille de matière plastique transparente ou une plaque de verre sur le papier sensible lorsque celui-ci est en position et prêt à être exposé.
Au lieu du tirage par réflexion, décrit ci- dessus, la disposition des modèles sur la table peut être photographiée de la façon normale, et la photographie obtenue peut être utilisée comme plan lors de la disposition des patrons échelle grandeur sur la pièce de matière à dé couper. Cependant, le procédé de tirage par réflexion est plus commode, et à cet effet il est préférable que les modèles aient des sur faces blanches ou autres d'un pouvoir réfléchis sant élevé, et la face supérieure de la plaque 12 sera de préférence noire ou d'une autre cou leur mate et d'un pouvoir réfléchissant moins élevé que les modèles, ou vice versa.
Sur le plan représenté à la fig. 6, les ima ges des patrons, dont certaines sont indiquées en 40, ainsi que l'image 41 des éléments enca drant le dessin, sont blanches, tandis que le fond apparaissant entre les modèles est ombré, pour indiquer qu'il est soit noir, soit d'une cou leur plus foncée que les patrons. La fig. 5 re présente un exemple type d'un modèle à échelle réduite, découpé dans une matière plas tique sensiblement rigide. Ce découpage est ef fectué en dessinant au préalable le contour du modèle à partir de celui du patron grandeur nature en utilisant, par exemple, un réducteur à pantographe.
De préférence, les surfaces des modèles seront telles qu'on peut y tracer des marques au crayon, à la plume ou avec un instrument analogue, de façon que ces mar ques soient reproduites sur le dessin. A la fig. 5, le modèle 18 comporte un trou pour facili ter sa manipulation, mais ce trou n'est pas es sentiel et peut être omis, ou peut être rem placé par une saillie ou une poignée. En outre, il est préférable que les deux faces de chaque modèle soient pareilles, pour que les modèles soient inversibles.
Dans une autre méthode de tirage photo graphique des dessins, la plaque 12 est trans parente ou translucide, par exemple en verre ou en résine synthétique, et est montée sur un châssis de table sans plaque de base en bois 11. Une source lumineuse constituée, par exem ple; par une ou plusieurs lampes électriques, est disposée sous la plaque transparente ou translucide, sur la surface supérieure de la- quelle les modèles à l'échelle des patrons sont disposés comme décrit ci-dessus, lesdits mo dèles étant opaques. Une feuille de surface photosensible placée sur le haut des modèles, la couche sensible vers le bas, enregistrera une image latente par l'exposition à la lumière de ladite source lumineuse, cette image latente reproduisant la disposition des modèles.
Puis l'image latente est développée de la façon habi tuelle.
Une autre méthode de tirage des modèles disposés de façon à donner un dessin, consiste à placer une feuille de papier, par exemple du papier calque, sur les modèles et sur les échel les qui les entourent, et de tracer les contours des modèles avec un crayon. Au lieu de tracer les contours des modèles avec un crayon ordi naire, on peut frotter toute la surface du papier avec de la craie ou un crayon pastel ou avec toute autre matière de coloriage ou de mar quage solide. Une autre possibilité consiste, après avoir placé les modèles d'une façon satis faisante, à enduire leur surface supérieure d'une matière colorante convenable, d'encre d'impri merie par exemple, et à placer ensuite une feuille de papier sur ces modèles, cette méthode étant l'équivalent d'une impression.
L'encre 'd'imprimerie, ou matière analogue, peut être appliquée de toute façon commode, par exem ple au moyen d'un rouleau encreur, et l'im pression peut être obtenue en passant le rou leau sur le papier placé sur la face supérieure des modèles. Les plans obtenus par l'un quel conque de ces procédés peuvent ensuite être utilisés comme négatifs pour la reproduc tion par voie photographique, si des tirages supplémentaires sont nécessaires. Le procédé équivalent à l'impression se révèle particulière ment utile dans les cas où plusieurs copies de la disposition sont nécessaires, parce que les copies additionnelles peuvent être faites direc tement et très rapidement.
La boîte 33 est destinée en premier lieu à contenir du matériel photosensible, mais elle peut aussi être utilisée pour contenir un rouleau de papier, dans le cas d'emploi de procédés non photographiques, décrits plus haut.
Si la largeur de la feuille photosensible ou du papier dépasse la largeur nécessaire, la feuille doit être coupée, afin d'assurer sa pla- néité sur les modèles et les échelles qui les entourent. A cet effet, une lame tranchante 42 est montée sur la barre 20 du côté adjacent à la boîte 33, pour découper la feuille à la lar geur requise pendant son passage par la fente 34 et au-dessus des modèles.
Dans chacun des procédés décrits pour exécuter le plan sur une feuille photosensible ou sur du papier déroulé de la boîte 33, la feuille peut être déchirée, si nécessaire, contre le bord extérieur de la barre de serrage 35 dont le bord peut être affûté de façon à servir de lame coupante pour cet emploi.
Des lignes longitudinales et transversales 43 et 44 respectivement sont tracées sur la plaque 12. Ces lignes facilitent le placement des modèles en position angulaire correcte par rapport au sens longitudinal du fond. A cet effet, des marques correspondantes peuvent être tracées sur les modèles, ou des indications quelconques peuvent être marquées sur cer tains modèles, pour indiquer que l'un des bords du modèle doit être parallèle à la longueur du tissu ou de la plaque, feuille ou tôle à tra vailler.
Dans une mise en oeuvre du procédé appli quée à la confection de vêtements dans un tissu à rayures ou présentant d'autres dessins, il faut prévoir des moyens pour indiquer pour certains modèles de patrons des emplacements appropriés, afin que, lors du découpage subsé quent des pièces de vêtement dans le tissu, les dessins des pièces voisines se raccordent. Dans le cas d'un tissu à rayures longitudinales, ce but peut être atteint par l'emploi d'une plaque ou feuille en matière sensiblement transpa rente, sur laquelle l'emplacement des rayures est marqué, à l'échelle des modèles réduits.
Cette plaque transparente doit avoir une lon gueur égale à la largeur du fond sur lequel on manipule les modèles, de façon que, lorsqu'un modèle est placé en position, la plaque trans parente puisse être placée sur lui avec une de ses extrémités coïncidant avec un bord longi tudinal du fond, et qu'on puisse reporter sur elle un repère porté par le modèle de façon à déterminer la position par rapport aux rayures du transparent, l'on place sur le fond un autre modèle, dont le dessin doit se raccorder avec celui du modèle précédent, la plaque transpa rente est disposée sur ce deuxième modèle, et celui-ci est déplacé jusqu'à ce qu'un repère porté par lui coïncide avec un point semblable de l'ensemble des rayures reporté au dessin du premier modèle.
Pour les raies transversales, on emploie un procédé semblable, mais la pla que transparente est placée contre un bord ex terne du fond, et non contre un bord longitu dinal. Dans le cas d'un tissu à dessin quadrillé, deux plaques transparentes peuvent être em ployées, c'est-à-dire que le quadrillé est comme formé de deux jeux de rayures, longitudinales et latérales. On procède de manière analogue avec des tissus présentant d'autres dessins, à l'aide de plaques transparentes comportant des indications de ces dessins à échelle réduite.