CH325176A - Installation d'entretien électrique du mouvement d'une pièce d'horlogerie - Google Patents

Installation d'entretien électrique du mouvement d'une pièce d'horlogerie

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CH325176A
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    • G04C3/00Electromechanical clocks or watches independent of other time-pieces and in which the movement is maintained by electric means
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    • G04C3/06Electromechanical clocks or watches independent of other time-pieces and in which the movement is maintained by electric means wherein movement is regulated by a balance using electromagnetic coupling between electric power source and balance
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Description


  <B>Installation d'entretien</B>     électrique   <B>du mouvement d'une pièce d'horlogerie</B>    Il existe actuellement des installations d'en  tretien du mouvement d'une pièce d'horlogerie,  qui comportent un dispositif émetteur d'impul  sions, commandé par une cellule photoélec  trique et agissant sur un organe oscillant, dont  le mouvement commande les temps d'exposi  tion de ladite cellule à des rayons. Les instal  lations de ce     genre,    réalisées jusqu'à ce jour,  sont destinées à l'entretien du mouvement de  pièces d'horlogerie, telles que des horloges ou  pendules fixes, et la source de rayons est cons  tituée par une source de rayons lumineux.

   Cette  source de rayons .doit être maintenue en perma  nence en fonctionnement et, de plus, l'inten  sité lumineuse émise par celle-ci doit être re  lativement grande, car seule une petite partie  du     flux    lumineux émis peut être utilisée pour  l'exposition de la cellule photoélectrique. Or,  ces cellules sont relativement peu sensibles,  c'est-à-dire que les variations de leurs proprié  tés électriques engendrées par les variations du       flux    lumineux capté par celles-ci sont relati  vement faibles. Il s'ensuit que ces cellules doi  vent nécessairement être reliées au dispositif  émetteur d'impulsions par l'intermédiaire d'un  amplificateur électronique.

   Ces amplificateurs  non seulement sont encombrants, mais encore  nécessitent, pour leur fonctionnement, une  source d'énergie électrique importante, de sorte  que ce genre de dispositif d'entretien ne peut  pas être envisagé pour l'entretien de pièces    d'horlogerie portables (montre de poche, mon  tre-bracelet, etc.).  



  La présente invention a pour objet une ins  tallation d'entretien électrique du mouvement  d'une pièce d'horlogerie, comportant un dis  positif d'impulsions d'entretien, commandé par  une cellule photoélectrique et agissant sur un  organe oscillant, dont les déplacements com  mandent les temps d'exposition de cette cellule  à des rayons. Cette     installation    se     distingue    des  installations d'entretien     électriques        connues    par  le fait qu'elle comporte un dispositif émetteur  de rayons comprenant un matériau radioactif.  



  Le dessin annexé illustre schématiquement  et à titre d'exemple quelques     formes    d'exécu  tion de     l'installation        d'entretien,    objet de l'in  vention.  



  La     fig.    1 est une vue en coupe d'une pre  mière forme d'exécution de l'installation.  



  La     fig.    2 en est une vue en plan, dans la  quelle les liaisons électriques sont     indiquées     schématiquement.  



  La     fig.    3 est un diagramme     illustrant,    en  fonction du temps, les courants traversant l'en  roulement d'excitation et les tensions aux bor  nes du condensateur.  



  La     fig.    4 est une vue en plan et à plus  grande échelle du moteur à impulsions.      La     fig.    5 est une vue en     coupe    suivant la  ligne     V-V    de la     fig.    4.  



  La     fig.    6 est une vue en coupe d'une se  conde forme d'exécution     @de    l'installation.  



  La     fig.    7 est une vue en plan de l'installa  tion d'entraînement du premier mobile.  



  La     fig.    8 est une vue en     coupe    d'une troi  sième forme d'exécution de l'installation.  



  La     fig.    9 illustre le schéma électrique de  cette troisième forme d'exécution.  



  La     fig.    10 est un diagramme indiquant, en  fonction du temps, les courants traversant les  deux enroulements d'excitation.  



  La     fig.    11 est une vue en coupe, avec  schéma électrique, d'une quatrième forme  d'exécution.  



  La     fig.    12 est un diagramme illustrant, en  fonction du temps, les courants traversant l'en  roulement primaire     @du    transformateur et l'en  roulement     d'excitation    du moteur.  



  Les     fig.    13 à 15 illustrent les schémas élec  triques de trois autres formes d'exécution du  dispositif,     comportant    un transistor.  



  Dans     toutës    les formes d'exécution illus  trées dans le dessin annexé, l'organe réglant de  la pièce d'horlogerie est constitué par un ba  lancier 1, soumis à l'action d'un ressort spiral,  mais il est bien évident que cet organe réglant  pourrait, dans une variante     d'exécution,    être  constitué par un pendule oscillant ou un ba  lancier, oscillant sous l'action de la gravité, un  pendule ou un balancier, soumis à l'action d'un  ressort de torsion ou tout autre organe réglant  connu et utilisé actuellement en horlogerie.  



  Selon la forme d'exécution représentée par  les     fig.    1 et 2, le balancier 1 est muni d'un cache  3, comportant une ouverture 4 en forme d'arc  de     cercle,    concentrique à l'axe d'oscillation du  balancier. Le pivot 5 de ce balancier est pivoté  entre deux paliers 6, solidaires de deux platines  <I>7a</I> et<I>7b.</I> Un support 8 portant un corps radio  actif 9, présentant la forme d'un disque,     est    fixé  rigidement à la face inférieure de la platine 7a.    Une cellule photoélectrique 10, sensible au  rayonnement du corps radioactif 9, est fixée  sur un support 11,     solidaire    de la platine 7b.

    La longueur de la lumière 4 est égale à deux  fois le diamètre du     corps        radioactif    9.  



  Le pivot 5 du balancier porte une     pièce     ferromagnétique 12, qui oscille entre les deux  pièces polaires 13a et 13b d'un circuit magné  tique 15     d'entretien.    Un enroulement d'excita  tion 16     induit    des     flux    magnétiques simultané  ment dans le circuit magnétique d'entretien 15  et dans un circuit magnétique d'entraînement  17. Ce circuit magnétique 17 comporte deux  épanouissements polaires 18a et 18b, munis  chacun de dentures et entre lesquels tourne un  rotor denté 19.  



  Les extrémités de l'enroulement 16 sont re  liées, d'une part, par un conducteur 20 à la cel  lule photoélectrique 10 et, d'autre part,     par     un conducteur 21 à l'une des armatures d'un  condensateur 22, dont la seconde armature est  reliée par un conducteur 23 à la cellule photo  électrique. Ce condensateur 22, qui constitue  une source d'énergie électrique, est chargé par  une pile 24 à travers une résistance 25.  



  Le circuit magnétique     d'entrainement    17  constitue le stator d'un moteur à impulsions,  illustré de manière plus détaillée par les     fig.    4  et 5. Le rotor 19 comporte un aimant annu  laire 26, muni de deux armatures<I>27a, 27b,</I>  fixées sur ses deux faces frontales et munies  chacune d'une denture 29a, 29b de même  pas t. Ces deux armatures sont toutefois déca  lées l'une par rapport à l'autre d'un demi-pas  et sont fixées rigidement sur un pivot 37, porté  par des paliers 38, solidaires des platines 7a  et 7b.  



  Les épanouissements polaires 18a et 18b  sont constitués chacun .par deux armatures  ferromagnétiques 31a, 31b - 32a, 32b, fixées  sur les faces latérales d'un aimant permanent  35, 36. Les armatures 31a, 31b et 32a, 32b  sont munies chacune d'une denture 33a, 33b et  <I>34a, 34b,</I> de même pas<I>t</I> que les dentures des  armatures<I>27a</I> et<I>27b.</I>  



  Le fonctionnement de ce moteur à impul  sions est le suivant  L'aimant annulaire 26 étant aimanté suivant      son axe, toutes les dents de l'armature 27a sont  de même polarité, par exemple N et toutes les  dents de l'armature 27b sont de polarité in  verse S. Les aimants permanents 35, 36 sont  aimantés dans le même sens et perpendiculai  rement au pivot 37, de sorte que les dents des  pièces polaires 31a et 31b sont de même pola  rité par exemple S, tandis que les dents des  pièces polaires 32a, 32b sont de polarité in  verse N. Ainsi, les dents 33a, 34b attirent les  dents du rotor 19, tandis que les dents 33b et  34a les repoussent. La position de repos, en  l'absence de courant dans l'enroulement 16, est  celle représentée à la     fig.    4.  



  Lorsque l'enroulement 16 est alimenté par  un courant électrique, il crée, dans le stator de  ce moteur, un champ magnétique qui se super  pose aux champs des aimants permanents 35  et 36. Ce champ superposé est -de valeur suf  fisante pour inverser la polarité des dents 31a,  31b et 32a, 32b. Ainsi, chaque fois que l'en  roulement 16 est alimenté, le rotor avance d'un  demi-pas, puis, lors de la rupture du courant  d'alimentation, le rotor avance d'un nouveau  demi-pas. Un moteur à impulsions de ce type  est décrit en détail dans une demande de brevet  connexe, de sorte qu'il est inutile de le décrire  plus en détail ici.  



  Le fonctionnement de l'installation décrite  est le suivant  La position d'équilibre du balancier 1 est  celle représentée par la     fig.    1.  



  Lorsque le balancier est déplacé     angulaire-          ment    hors de sa position d'équilibre stable d'un  angle suffisant, le cache 3 intercepte le rayon  nement du corps radioactif 9, de sorte que la  cellule photoélectrique 10 ne capte aucun  rayon capable de modifier ses propriétés élec  triques. Dans ces conditions, cette cellule ne  laisse passer pratiquement aucun courant. Si  maintenant on lâche le balancier 1 le ressort  spiral (non représenté) lui imprime un mouve  ment oscillatoire et lorsque la lumière 4 dé  couvre la cellule photoélectrique, celle-ci est  frappée par les rayons a ou     (3    provenant de la  désintégration radioactive de la matière et émis  par le corps radioactif 9.

   Cette cellule photo  électrique devient alors, sous l'action de ces    rayons, bonne conductrice du courant électri  que, de sorte que le condensateur 22 se dé  charge à travers l'enroulement 16. Un flux  magnétique parcourt le circuit d'entretien 15,  de sorte que, d'une part, la pièce 12 reçoit une  impulsion qui entretient le mouvement du ba  lancier et, d'autre part, le rotor 19 avance d'un  demi-pas t lors de     l'alimentation    de l'enroule  ment 16, puis d'un nouveau demi-pas t lors  de la rupture du .courant d'alimentation. Le pi  vot 37 de ce rotor porte le premier mobile 39  du mouvement d'horlogerie.  



  La valeur de la résistance 25 est choisie de  manière que la tension aux bornes du con  densateur 22 atteigne la tension de la pile 24  dans un temps inférieur à la durée d'une     demi-          oscillation    du balancier.  



  Dans ces conditions, la tension aux bornes  de ce condensateur, en fonction du temps, est  donnée par la courbe a de la     fig.    3. Pendant  un temps b, le condensateur se charge, puis  sa tension reste constante jusqu'à ce que la  lumière 4 découvre la cellule 10. Dès cet ins  tant, le condensateur 22 se décharge et sa ten  sion tombe pratiquement à zéro pendant le  temps c. Pendant la durée de la décharge du  condensateur, un courant d traverse l'enroule  ment 16.

   Ce courant est suffisant, d'une part,  pour imprimer au balancier 1, à chaque     demi-          période    de son mouvement     oscillatoire,    une im  pulsion suffisante pour entretenir son mouve  ment et, d'autre part, pour provoquer l'avance  ment d'un pas du rotor 19 qui     entraîne    le mou  vement d'horlogerie.  



  De ce qui précède, on peut aisément se  rendre compte que l'installation décrite peut  être prévue de dimensions très réduites. En  effet, le corps radioactif constitue une source  de rayons fonctionnant en permanence et qui  est pratiquement inépuisable.  



  Dans le "cas où on utiliserait des corps radio  actifs, dont la demi-période serait     relativement     courte par exemple de 10 ans seulement, on  dimensionne alors la cellule photoélectrique  10, de manière à obtenir, au début, une satura  tion de la cellule photoélectrique sous l'in  fluence des rayons captés, de manière que, lors  qu'après 10 ans, l'intensité du rayonnement      émis par le corps radioactif     aura    diminué de       50        %,

          la        variation        de        résistance        de        la        cellule     photoélectrique ait encore la même valeur,  c'est-à-dire suffisante pour obtenir un courant  d'excitation d'une intensité suffisante à l'entre  tien du mouvement d'horlogerie.  



  Il est évident que la pile 24 peut être cons  tituée par toute pile connue, telle qu'une pile  voltaïque, ou accumulateur électrique, dont la  recharge pourrait être assurée par exemple par  une ou plusieurs cellules photovoltaïques, ou  encore par un générateur radioactif     compor-          tant    un corps radioactif, constituant l'un des  pôles et un écran métallique, interceptant les  radiations émises par ce corps radioactif et  constituant le second pôle de la source de  courant.  



  La cellule photoélectrique doit évidemment  être sensible aux rayons a ou     (3    émis par le  corps radioactif. Parmi les cellules de ce genre  connues et utilisées actuellement, celles au sul  fure de cadmium ;par exemple peuvent, grâce  à leur très grande sensibilité à ces rayons, être  prévues de très petit diamètre (moins de 5 mm.  par exemple) tout en permettant d'alimenter  directement l'enroulement 16 par le condensa  teur 22, chargé à l'aide d'une source d'énergie  électrique de faible tension (par exemple de  quelques volts).

   Il est clair que la capacité du  condensateur doit être calculée de manière que  l'énergie électrique, emmagasinée pendant les  temps durant lesquels la cellule ne capte aucun  rayon, soit suffisante pour alimenter l'enroule  ment 16 et permettre l'entretien du mouve  ment du balancier, d'une part, et l'entraînement  du mouvement d'horlogerie, d'autre part.  



  Le corps radioactif est, de préférence, un  corps présentant une très longue demi-période,  par exemple plusieurs dizaines d'années, de ma  nière que la réduction de l'intensité de son  rayonnement, au cours du temps, soit prati  quement négligeable. De bons résultats ont été  obtenus avec le Strontium 90 et le Polonium,  mais il va sans dire que d'autres matières ra  dioactives peuvent également être utilisées.  



  Selon la forme d'exécution représentée par  les     fig.    6 et 7, le corps     radioactif    9 est fixé  sur la surface périphérique 42 du balancier 1    et la cellule photoélectrique 10 est     disposée     en regard de cette surface périphérique. Le  corps radioactif 9 et la cellule 10 présentent le  même diamètre. Sur le côté du balancier 1 op  posé au corps radioactif 9, la surface périphé  rique 42 est munie d'un petit aimant perma  nent 43, aimanté longitudinalement. En regard  de cette surface périphérique 42 sont disposées  les pièces polaires 44a, 44b, du     circuit    magné  tique 15 de maintien du mouvement oscillatoire  du balancier.

   Ce circuit magnétique comporte  un noyau 45, muni de l'enroulement d'excita  tion 16 et les deux pièces polaires<I>44a, 44b</I>  sont fixées sur les faces frontales du noyau 45.  Cet enroulement est alimenté, à travers la     cel=          lule    photoélectrique 10, par la pile 24. Une  bague de déphasage 40 placée sur le noyau 45  permet de retarder l'impulsion magnétique par  rapport au passage du balancier par sa position  d'équilibre stable.  



  Le pivot 5 du balancier porte un plateau  47, muni d'une cheville 48, engagée dans la  fourchette 50 d'une ancre 51, pivotée en 49.  Cette dernière coopère avec une roue dentée  52, dont les dents sont en forme de dents de  loup. Le pivot 53 de cette roue dentée porte  le premier mobile 39 du mouvement d'horlo  gerie. La roue dentée 52 constitue, avec l'an  cre 51, non pas un dispositif d'échappement,  mais un dispositif moteur, les levées 54a et 54b  de cette ancre actionnée par la cheville 48,  agissent sur les faces dorsales des dents de la  roue 52 pour entraîner cette dernière dans un  mouvement rotatif saccadé. Ce genre de dis  positif moteur étant bien connu et utilisé depuis  de très nombreuses années en horlogerie, il est  inutile de le décrire plus en détail ici.  



  Le fonctionnement de cette seconde forme  d'exécution est le suivant  En position de repos, c'est-à-dire d'équili  bre mécanique stable, le balancier 1 est dans la  position représentée au dessin, le corps radio  actif 9 est en regard de la cellule photoélectri  que 10, tandis que les pièces polaires 44a, 44b  sont en regard des extrémités de l'aimant per  manent 43.  



  Lorsque le balancier 1 oscille, le corps ra  dioactif 9 passe en regard de la cellule 10 au      cours de chaque     demi-période    de son mouve  ment oscillatoire. En conséquence, lors de cha  que passage du balancier par sa position     d'équi-          bre    stable, la cellule 10 est-irradiée et sa résis  tance électrique est abaissée temporairement,  de sorte qu'un courant traverse l'enroulement  16. Ce courant est toutefois retardé par rap  port au passage du balancier par sa position  d'équilibre, grâce à la bague de déphasage 40.  En conséquence, un flux magnétique est induit  dans le circuit magnétique d'entretien 15, après  le passage du balancier par sa position d'équi  libre stable.

   Comme représenté au dessin, les  polarités des pièces polaires sont de même  signe que les polarités des extrémités de l'ai  mant 43 leur faisant face, de sorte que l'ai  mant 43 est repoussé dans le sens de son dé  placement et le balancier reçoit ainsi une im  pulsion d'entretien et d'entraînement au cours  de chaque demi-période de son mouvement  oscillatoire.  



       Comme    décrit     ci-dessus,    la cheville 48 en  traîne, par l'intermédiaire de l'ancre 51, la  roue dentée 52 dans un mouvement de rotation  saccadé. Cette roue dentée est solidaire du pre  mier mobile 39 du mouvement d'horlogerie.  



  Selon la forme d'exécution représentée par  les     fig.    8 et 9, l'installation comprend un dis  positif d'entretien du mouvement oscillatoire  du balancier et un dispositif d'entraînement du  premier mobile du mouvement d'horlogerie. Le  dispositif d'entraînement est semblable à celui  décrit en référence aux     fig.    1 à 3, tandis que  le dispositif d'entretien est semblable au dis  positif d'entretien décrit en référence aux     fig.     6 et 7. Dans toutes ces figures, les mêmes chif  fres de référence désignent les mêmes organes  et éléments. Le balancier 1 porte un corps ra  dioactif 9 et la cellule photoélectrique 10 est  fixée à l'une des platines du mouvement d'hor  logerie.

   Le circuit magnétique d'entretien 15 est  muni d'un enroulement d'excitation 16a, tandis  que le circuit magnétique d'entraînement 17 est  muni d'un enroulement d'excitation 16b. Les  deux enroulements sont branchés en série et le  condensateur 41 est branché en parallèle sur  l'enroulement     16a.     



  Le diagramme de la     fig.    10 illustre les im-    pulsions de courants<I>da,</I> retardées par rapport  au passage du balancier     par    sa position stable s,  parcourant l'enroulement 16a et les impulsions       dL,    traversant     l'enroulement    16b du moteur à  impulsions. Le fonctionnement de cette forme  d'exécution se déduit sans autres de l'examen  des figures et en tenant compte des indications  données plus haut en référence aux     fig.    1 à 3  et     6et7.     



  La     fig.    11 illustre une forme d'exécution  très semblable à celle décrite en référence aux       fig.    8 et 9 ; toutefois l'enroulement 16a du dis  positif d'entretien est alimenté par l'intermé  diaire d'un transformateur 55.  



  Dans ce cas, comme représenté par les  diagrammes de la     fig.    12, les impulsions de  courant d, qui traversent l'enroulement du pri  maire du transformateur 55 et     l'enroulement     d'excitation 16b du moteur d'impulsions, in  duisent chacune, dans l'enroulement secondaire  de ce transformateur, deux impulsions de cou  rant<I>el, e2</I> successives et de sens opposés. En  conséquence, le circuit magnétique d'entretien  15 est parcouru par deux     flux    magnétiques suc  cessifs et de sens contraires, l'un, provoquant  une attraction de l'aimant permanent 43, étant  engendré avant le passage du balancier par la  position d'équilibre stable s et l'autre, engen  dré après le passage du balancier par cette  position d'équilibre, provoquant une répulsion  de l'aimant permanent 43.

   Il n'est donc pas né  cessaire, dans ce cas, de retarder le flux ma  gnétique, engendré dans le circuit d'entretien  15 par rapport au passage du balancier par sa  position d'équilibre stable, puisque le     flux    ma  gnétique, dans ce circuit, s'inverse à l'instant  précis du passage de ce balancier par sa posi  tion d'équilibre stable.  



  Les     fig.    13 à 15 du dessin illustrent trois  formes     d'exécution    de     l'installation,    dans les  quelles la     cellule    photoélectrique est reliée aux  enroulements d'excitation des dispositifs d'en  tretien et d'entraînement, par l'intermédiaire  d'un     transistor    de jonction 56. La base     f    de  ce dernier est reliée à la cellule photoélec  trique 10.  



  Dans la forme d'exécution représentée par  la     fig.    13, le collecteur g de ce transistor est      relié, par l'intermédiaire de l'enroulement pri  maire du transformateur 55 et de l'enroulement  d'excitation     l6b,    à la source d'énergie électri  que 24 et à la cellule 10. Par contre, l'émetteur  h de ce transistor est relié au second pôle de la  source 24 et une résistance de stabilisation 57  est branchée entre l'émetteur<I>h</I> et la base     f.     



  Le fonctionnement de cette forme d'exécu  tion se déduit aisément de l'examen de la     fig.     13. En effet, lorsque, par suite de son expo  sition aux radiations émises par le corps radio  actif 9, la cellule 10 émet une impulsion élec  trique de tension, celle-ci polarise la base     f     à une tension plus élevée que la tension de blo  cage du transistor. En conséquence, la source  24 alimente, à travers l'émetteur h et le collec  teur g, l'enroulement primaire du transforma  teur 55 et l'enroulement d'excitation     l6b    du  dispositif     d'entrainement.     



  Dans la forme d'exécution selon la     fig.    14,  le collecteur g est relié à la source 24, par l'in  termédiaire des deux enroulements d'excitation  16a et 16b, branchés en série. Ici encore, lors  que la cellule 10 émet une impulsion de tension,  elle provoque une polarisation -de la base     f    du  transistor à une tension suffisamment élevée  pour provoquer le déblocage de ce transistor et  permettre ainsi l'alimentation des enroulements  d'excitation pendant le court laps de temps pen  dant lequel la cellule 10 est exposée aux rayons  émis par le corps radioactif. Le courant d'exci  tation parcourant l'enroulement 16a est toute  fois retardé par le condensateur 41.  



  Selon la     fig.    15, l'enroulement d'excitation  16a du moteur à impulsions est utilisé comme  résistance de stabilisation. Le fonctionnement  est toutefois semblable à celui des installations  décrites en référence aux     fig.    13 et 14. En effet,  lorsque, par suite de son exposition à des  rayons, la cellule 10 émet une impulsion de  tension, la tension de la base     f    atteint une va  leur suffisante pour débloquer ce transistor.

    Dès lors, les enroulements 16a et     l6b    sont ali  mentés par la source 24 pendant le laps de  temps     pendant    lequel la tension, engendrée  dans la cellule 10 par les rayons la frappant, est    suffisante pour maintenir la base     f    à un poten  tiel supérieur au potentiel de blocage. Le flux  magnétique engendré dans le circuit magnétique  d'entretien 15 est retardé par la bague de dé  phasage 40.  



  Dans les deux dernières     fig.    14 et 15, le  corps radioactif 9 n'est pas représenté pour  plus de clarté des schémas électriques. En fait,  ce corps est supposé être porté par le balan  cier 1, comme représenté par la     fig.    13, la cel  lule 10 étant, en réalité, disposée sous ce balan  cier.  



  Dans une variante, la cellule photoélectri  que pourrait être exposée aux rayons lumineux  d'une pastille en matière     radiolumineuse    irra  diée par le corps radioactif. Dans ce cas, le  corps radioactif et la pastille     radiolumineuse     peuvent être solidaires d'une partie fixe, et dis  posés en regard de la lumière 4 du balancier,  la cellule photoélectrique étant disposée sur  le côté opposé du cache 3 porté par le ba  lancier et fixée rigidement sur une     partie    fixe.  Cette forme d'exécution est donc très sembla  ble à celle décrite en référence aux     fig.    1 à 3.

    Dans une autre variante, le corps radioactif et  la pastille     radiolumineuse    pourraient être portés  par le balancier, tandis que la cellule photo  électrique serait fixée rigidement sur une partie  fixe. Cette variante est donc -très semblable aux  formes d'exécution décrites en référence aux       fïg.    6, 7 - 8, 9 ou 11.  



  De ce qui précède et de l'examen du des  sin annexé, on peut aisément se rendre compte  que l'installation décrite est réalisable sous un  volume d'encombrement très réduit, de sorte  que celle-ci peut être utilisée pour l'entretien  du mouvement d'horlogerie d'une montre-bra  celet par exemple.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Installation d'entretien électrique du mou vement d'une pièce d'horlogerie, comportant un dispositif d'entretien par impulsions, com mandé par une cellule photoélectrique et agis sant sur un organe oscillant, dont les déplace ments commandent les temps d'exposition de cette cellule à des rayons; caractérisée par, le fait qu'ellè comporte un dispositif émetteur de rayons comprenant un matériau radioactif. SOUS-REVENDICATIONS 1. Installation selon 1a revendication, ca ractérisée par le fait qu'elle comporte un dis positif d'entraînement dans un mouvement ro tatif saccadé du premier mobile du mouve ment d'horlogerie, le fonctionnement de ce dis positif d'entraînement étant commandé par la cellule photoélectrique. 2.
    Installation selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par le fait que le dispositif d'entretien par impulsions com porte un circuit magnétique, muni d'un enroule ment d'excitation, dont l'alimentation est com mandée par ladite cellule photoélectrique. 3. Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que l'organe réglant du mouvement d'horlo gerie porte une pièce ferromagnétique, dont les extrémités passent au cours du mouvement oscillatoire de cet organe réglant, en regard de pièces polaires dudit circuit magnétique d'en tretien. 4.
    Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte un dispositif mécanique d'entraînement du premier mobile du mouve ment d'horlogerie, ce dispositif étant actionné par l'organe réglant du mouvement d'horloge rie, qui constitue simultanément un organe mo teur dont le mouvement est entretenu par l'in termédiaire de la cellule photoélectrique. 5. Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte un dispositif électrique d'entraînement du premier mobile du mouve ment d'horlogerie, ce dispositif comportant un enroulement d'excitation dont l'alimentation est commandée par la cellule photoélectrique. 6.
    Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3 et 5, caractérisée par le fait que le dispositif électrique d'entraîne- ment est constitué par un moteur à impulsions. 7: Installation selon la revendication et les gous-revendications 1 à 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte un transistor de jonction, dont la polarisation de la base est-commandée par la cellule photoélectrique, le dispositif d'en tretien étant alimenté par une source d'énergie électrique et par l'intermédiaire dudit transistor. 8.
    Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3 et 7, caractérisée par le fait que le dispositif électrique d'entraînement est alimenté par ladite source d'énergie électri que et par l'intermédiaire dudit transistor. 9. Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que la cellule photoélectrique est fixe et disposée, lorsque l'organe réglant est dans sa position d'équilibre stable, en regard d'une par tie de cet organe de laquelle émanent des rayons frappant la cellule photoélectrique. 10.
    Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3 et 9, caractérisée par le fait que ladite partie de l'organe réglant est munie d'un corps radiolumineux irradié par ledit corps radioactif, la cellule photoélectrique étant sensible aux rayons émis par ledit corps radiolumineux. 11. Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3 et 9, caractérisée par le fait que ladite partie de l'organe réglant est munie dudit corps radioactif, fixé sur l'organe réglant, la cellule photoélectrique étant sensi ble aux rayons résultant de la désintégration radioactive de la matière. 12.
    Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3 et 9, caractérisée par le fait que ladite partie de l'organe réglant présente une fenêtre laissant passer les rayons émis par le corps radioactif, fixé sur une partie fixe, la cellule photoélectrique étant sensible aux rayons de la désintégration radioactive de la matière. 13. Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3 et 9, caractérisée par le fait que ladite partie de l'organe réglant présente une fenêtre laissant passer les rayons émis par un corps radiolumineux irradié par un corps radioactif, ces deux corps étant fixés sur une partie fixe, et la cellule photoélectrique étant sensible aux rayons émis par ledit corps radiolumineux.
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