CH330386A - Train de tiges de forage - Google Patents

Train de tiges de forage

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CH330386A
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Description


  Train de     tiges    de forage    La présente invention a pour objet un train  de tiges de forage destiné, par exemple, au  forage au rotary ou au turboforage de puits de       pétrole,    de gaz, etc.  



  On sait que dans les trains de tiges tradi  tionnels, on lâche     directement    ou indirecte  ment, par exemple par l'intermédiaire d'un  coussin fluide, une fraction du poids de la co  lonne sur l'outil. Or, toutes les colonnes tradi  tionnelles flambent et, en outre, souffrent des  vibrations longitudinales qui les fatiguent pré  maturément.

   Le flambage du train provient,  d'une part, de la compression du train engen  drée par la transmission aux tiges de la ré  action sur l'outil et, d'autre part, de la con  trainte de compression engendrée par la pous  sée verticale que le fluide de forage exerce de  bas en haut sur la colonne ;     cette    poussée croît  linéairement avec la profondeur du puits alors  que la charge critique de     flambage    décroît ra  pidement avec le carré de cette même profon  deur.  



  L'invention a pour but d'éviter ces incon  vénients.  



  Le train de tiges de forage faisant l'objet  de l'invention et dont la plus basse tige sous  pression forme un cylindre dans lequel est à  même de coulisser un organe relié rigidement  à l'outil, ledit organe étant traversé d'au     moins     un canal livrant passage à la boue de forage  sous pression, est caractérisé en ce qu'il pré-    sente un tronçon s'étendant jusqu'à l'extrémité  inférieure du train et dont l'élancement est in  férieur à     l'élancement    critique de flambage, la  paroi interne dudit tronçon étant     limitée    en  haut-par une surface de compensation telle  qu'une partie au moins de sa projection hori  zontale soit extérieure à l'intersection du plan  horizontal de projection avec la paroi interne  du cylindre,

   que cette partie soit adjacente à  cette intersection et que la superficie de cette  partie soit suffisante pour que la pression qui  règne à l'intérieur des tiges et s'exerce de haut  en bas sur cette partie équilibre approximati  vement la poussée hydrostatique exercée de  bas en haut sur le train de tiges, en dessous  de la surface de compensation du fait du     fluide     de forage qui entoure le train.  



       Le        dessin    annexé représente, à titre d'exem  ple, quelques formes d'exécution du train de  tiges faisant l'objet de     l'invention.     



  Les formes d'exécution décrites sont desti  nées au forage au rotary, c'est pourquoi on a  désigné en général par piston l'organe coulis  sant, mais il est entendu que l'application au  turboforage est la même, le piston     étant    alors  simplement à désigner par le terme de stator  de turbine coulissante.  



  La     fig.    1 représente une première forme  d'exécution ne comportant qu'une     seule    sur  face de compensation.      La     fig.    2 montre une coupe selon     XX'    de  la     fig.    1.  



  La     fig.    3 représente le tronçon inférieur  d'une deuxième forme d'exécution comportant  de multiples     surfaces    de compensation dispo  sées dans des manchons à gorge.  



  La     fig.    4 représente un tronçon médian  et en même temps montre une autre construc  tion des manchons.    La     fig.    5 représente le bas d'un train de  turboforage.  



  La     fig.    6 est une variante de la     fig.    1 dans  laquelle l'unique surface de compensation est  taillée non plus. dans un manchon mais dans  la tige elle-même.  



  La     fig.    7 montre schématiquement les con  trôles et commandes de descente     continue    ou  discontinue, manuelle ou automatique du train  de tiges.  



       Le    train de tiges représenté se compose,  par exemple, à sa partie supérieure, d'une  colonne traditionnelle reliée par un raccorde  ment, évasé vers le bas, à une série de tiges  de grande section d'écoulement de fluide et  que, pour la facilité de cette description, on  désignera par le chapelet ; la tige inférieure  du chapelet en forme de cylindre contient l'or  gane     coulissant    ; au-dessus ou au-dessous du  cylindre, la paroi intérieure de cette tige est  cannelée ou rainurée, c'est-à-dire, par exemple,  munie de rails ou de rainures qui coopèrent  avec des verrous ou des galets dont les sup  ports sont implantés dans le piston ou, dans  le cas du turboforage, dans le stator de la tur  bine.

   Ainsi, l'organe coulissant n'a pas de vi  tesse angulaire relative à la colonne ; il est  entraîné en rotation par celle-ci, ses galets  glissent ou roulent le long des rails ou rai  nures.  



  En cas de turboforage sans rotation de la  colonne, le mouvement absolu de l'organe de  coulissement est vertical; en cas de forage au  rotary ou de turboforage avec lente rotation  de la colonne, ledit mouvement est hélicoïdal.  



  Si l'on se réfère aux     fig.    1 et 2, on voit en  1 une colonne traditionnelle de forage au ro-         tary        ;e        n        2un        de        diamètre        épaulement        extérieur        s'évasant        D,D..,,        vers        (intérieur        le        bas,        d.        qui   <I>)

  </I>  assure la liaison de la colonne traditionnelle  au chapelet 3 des tubes de diamètre     D,   <I>></I>     D3     (intérieur     d,    >     d,;)    ; en 4 on voit la     surface     de compensation du manchon qui surmonte  immédiatement le     cylindre    5 de diamètre in  térieur     d1   <I> < </I>     d2    et de diamètre extérieur<I>Dl.</I>  6 est le piston dont les joints sont en 18 et  dont la jambe 7 est solidaire de la queue 8  de l'outil 9 ; le piston est traversé par le canal  10     d'entrée    11 et dont 12 est la représentation  symbolique de l'ajutage de sortie ;

   en fait, il  y a autant d'ajutages que l'outil comporte de  cônes.     P,,    et     To    sont les composantes de la ré  action de la formation sur l'outil.  



  13 sont des rails implantés dans le cylin  dre limités par les butées circulaires 14 et 15 ;  16 sont des galets dont les axes 17 sont logés  dans des alésages radiaux de la jambe du pis  ton; une bague 19 permet le coulissement de  la jambe.  



  On comprend aisément que, d'une part, le  piston, donc l'outil, sont entraînés en rotation  par le cylindre au moyen des rails et galets ;  les axes 17 sont dimensionnés de manière à  céder au cisaillement en cas d'un couple de  torsion excessif.  



  Dans la zone de l'outil, et du fait de l'ori  fice 20, la pression sur la face inférieure du  piston se compose de la pression hydrostati  que<I>pl</I> accrue de la pression     p',        nécessaire     pour remonter les débris. Sur la face supérieure  du piston     s'exerce    à peu de chose près, car  le piston n'est pas long, sensiblement la même  pression hydrostatique<I>pl</I> accrue de la pression       p,    qui est celle, moins les pertes de charge,  délivrée par les pompes de surface. La chute  de pression<I>A =</I>     p,-p'.    est     conditionnée    no  tamment par l'ajutage 12 ou les ajutages s'il  y en a plusieurs dans le cas de     tricônes,    par  exemple.

   Sous l'effet de cette différence de  pression A, le piston appuie sur la formation ;  c'est cette force qui remplace le traditionnel    poids sur l'outil   ; par exemple, pour A =  100     at,    si la section effective du piston est  200     cm2,    cette     force    sera de 20 tonnes.

        Dans le cas représenté par la     fig.    1, la  projection horizontale de la surface annulaire  4 de compensation est donnée par  
EMI0003.0002     
    tandis que la surface de poussée est  
EMI0003.0003     
    On voit que le diamètre<B>Dl</B> extérieur du cy  lindre ne joue pas de rôle ; on pourrait, par  exemple, et sans rien changer aux conditions,  le faire aussi grand que     D2    en conférant de la       sorte    au cylindre une épaisseur considérable  et une grande rigidité ;

   en alésant un tel cylin  dre épais au diamètre     d.,    sur une faible lon  gueur à sa partie supérieure, on créerait la  surface annulaire de compensation dans la  paroi même du cylindre et c'est ce qui est  représenté     fig.    6. Dans ce cas, le manchon  est classique ; la     surface    annulaire peut évi  demment être plane et horizontale ou conique,  droite ou courbe.  



  Si l'on fait abstraction du poids du cylin  dre, lequel poids n'est pas important et agit  d'ailleurs dans un sens favorable en réduisant  la grandeur de la force de compensation  
EMI0003.0009     
    on trouve immédiatement que, pour que la  section de la colonne soit neutralisée immé  diatement au-dessus de l'évasement, il suffit  d'égaler F à la poussée  
EMI0003.0010     
    laquelle équation de condition permet un     di-          mensionnement    de la surface annulaire de  compensation qui préserve la colonne de la  compression, et à fortiori du flambage,     au-          dessus    de la section neutralisée ;

   quant au cy  lindre, il est assurément soumis à la compres  sion, mais comme il est très court, quelques  mètres au plus, son élancement est très faible  et il est loin de pouvoir flamber.  



  On peut évidemment conserver le diamètre       D2    (intérieur     d2)    jusqu'au sommet de la co  lonne, ou bien encore à la distance L     mètres       de son extrémité on peut raccorder le chapelet  à une     colonne    de petit diamètre par un épau  lement 2. Pour que, néanmoins, la colonne  reste intégralement suspendue et ne repose pas  en 2 sur le fluide, et par là sur le piston et  l'outil, il suffit que la section immédiatement  au-dessus de l'épaulement 2 ne soit pas com  primée et soit tendue ou pour le moins neu  tralisée.  



  Au niveau de l'épaulement, la pression in  térieure est     p2        -f-        p,,    et la pression extérieure  est     p2        -!-        p",    où p., est la pression hydrostati  que ;

   la section considérée est ainsi soumise  de haut en bas, d'une part, au poids     cL     si c est le poids d'un mètre de la colonne  et, d'autre part, à la pression     extérieure          p=        -I-        p"5    qui, s'exerçant de haut en  bas sur la section  
EMI0003.0030     
    développe une force  
EMI0003.0031     
    et  de bas en haut, à la force  
EMI0003.0032     
    provenant de la pression intérieure.  



  La résultante est nulle et la section en  question est neutralisée si  
EMI0003.0033     
    laquelle équation de condition permet la dé  termination de la cote L qui détermine la lon  gueur L du chapelet. Ainsi, la longueur totale  des masses-tiges est notablement plus petite  que dans les trains de tiges traditionnels.  



  En résumé, dans les versions représentées  aux     fig.    1 et 6, il n'y a qu'une seule surface de  compensation (en 4), un seul tronçon com  primé (entre 4 et la tranche inférieure du train)  très     court    et ne     flambant    pas, tout le restant  du train étant sous tension.      Dans les versions représentées aux     fig.    3,  4 et 5, il y a de multiples     surfaces    de compen  sation le long du chapelet, de multiples tron  çons comprimés entre deux surfaces de com  pensation     successives    ou entre la     tranche    infé  rieure et la première     surface    de compensation.

    Ces tronçons sont très     courts    et ne flambent  pas. L'intérêt des formes d'exécution représen  tées aux     fig.    3, 4 et 5 est que la     section    de       pistonnage    n'est pas réduite par rapport à     celle     des tiges du chapelet.  



  Si l'on considère la     fig.    3 qui représente  le tronçon inférieur d'un chapelet à piston, on  revoit le piston 6 relié à l'outil 9, le trou     d7équi-          librage    20, en 5 la tige qui contient le piston  et qui est renflée en 21 ; le manchon au dia  mètre extérieur     D4    est en deux     parties,    22 et  23, le boîtier inférieur 22 contenant la gorge  26 au diamètre intérieur maximum     d4.    La tige  25 est reliée par son renflement 24 au     bdtier     supérieur 23. .  



  La partie supérieure de cette tige 25 est  reliée à la suivante par un manchon identique  à celui illustré en 22/23 muni aussi d'une  gorge, et ainsi de suite jusqu'à la cote d'équi  libre qui     détermine,    comme on l'a déjà vu,  la longueur du chapelet.  



  Cette forme d'exécution comprend plu  sieurs surfaces de compensation constituées  par les anneaux circulaires formant les bases  des gorges des manchons ; la grandeur d'une  telle surface est  
EMI0004.0019     
    et la pression qui s'y exerce est<I>pl</I>     +        p5   <I>;</I>  comme .on l'a déjà vu dans l'étude de la ver  sion précédente, on détermine     d4    de     manière    à  équilibrer la poussée ; alors, au droit de la  gorge, la section est neutralisée.  



  Entre deux sections neutralisées successi  ves, le tronçon de train est comprimé mais  très court et ne peut donc flamber. Il n'est pas  nécessaire que tous les manchons soient à  gorge pourvu que le tronçon compris entre  deux manchons à gorge soit assez court pour  ne pas flamber.    On a dessiné en pointillé le gabarit du dia  mètre<I>Dl =</I>     D;,    et, dans l'exemple considéré,  le diamètre     d4    s'étend jusqu'à ce gabarit, mais  il peut parfaitement le dépasser.  



  Dans la     fig.    4, on voit un tronçon médian  du chapelet et aussi le manchon 30 de raccor  dement du chapelet à la colonne traditionnelle  31.  



  Le tronçon médian est représenté par les  tiges 27 et 29 reliées par le manchon double  28 et 33 ; le manchon 28 a une gorge 32 dont  la surface de compensation est en 58.  



  Si l'on considère la     fig.    5 qui représente le  bas d'un train de turboforage, on voit en 59 la  turbine à étages multiples qui actionne l'outil  9 ; en 18, on voit les segments de coulisse  ment du stator de la turbine ; 14 et 15 sont les  butées de course des galets 16 logés     radiale-          ment    dans des bras du stator ; en 13 on voit  les rails ; 70 est un manchon dont la gorge est  71, tandis que 72 est la surface de compen  sation.  



  Il n'est pas indispensable que le cylindre 5  descende plus bas que le point limite atteint  dans sa course par le segment inférieur 18,  mais la turbine, c'est-à-dire essentiellement le  rotor et les aubes directrices, peut se prolon  ger, avec un diamètre accru, bien en dessous  de la tige la plus basse ; elle peut même se  trouver entièrement en dessous ; il suffit que  coulisse dans le cylindre un prolongement de  l'enveloppe fixe (stator) du rotor.

   On sait que  dans une turbine se développe une poussée  axiale qui remplace avantageusement le poids  sur l'outil ; mais dans les turbines de forage  traditionnelles, cette poussée n'était que par  tiellement utilisée contre la formation du fait  qu'elle était empêchée de s'exercer pleinement  par la résistance de la colonne ; dans le train  représenté, au contraire, cette poussée axiale  dynamique est pleinement utilisée contre la for  mation puisque     axialement    la turbine est libre  par rapport à la colonne.  



  La fi-. 4 peut aussi bien être superposée  au bas du train à piston selon la     fig.    3 qu'au  bas du train à turbine selon la     fig.    5.  



  La longueur L du chapelet est déterminée  dans les formes d'exécution des     fig.    3, 4 et 5,      comme on l'a déjà expliqué à propos de la       fig.    1.  



  5i l'on se reporte à la     fig.    7, on voit le  puits foré par l'outil 9 ; on voit en 5 le tronçon  inférieur du train de tiges, en 35 la tête d'in  jection, en 34 la table de rotary ; 10 est le  piston, 16 un des galets dont la course est li  mitée par les butées supérieure 14 et inférieure  15.  



  Un dynamomètre 36, par exemple à huile,  est inséré entre le câble 37 et la tête d'injection  35 ; le câble est enroulé sur un treuil 60 por  tant un cadran 61 sur lequel on peut lire le  déroulement et qu'on appelle pour cette raison  une jauge de profondeur; le zéro de ce cadran  est     déplaçable    et doit notamment être remis  sous l'index chaque fois que l'on ajoute des  tiges.  



  Le dynamomètre est relié par une con  duite 38 à un     manomètre-indicateur    39 ; ce  manomètre porte des contacts 41 et 42 grâce  auxquels il est possible d'exciter l'un ou l'au  tre des relais 43 et 44, de préférence à relâ  chement différé, et d'actionner des contacts 45  ou 46 qui commandent des signalisations et des  servomécanismes ; le manomètre 39 est aussi  à zéro     déplaçable.     



  En 53, on voit une motopompe, dont la  commande est symbolisée par le levier 52 et  qui envoie de la boue sous pression par la  conduite 49 dans la tête d'injection ; le mano  mètre 48 permet en tout temps la mesure de  la pression ; 40, 50 et 51 sont des vannes.  



  Dans le cadre 90 de la     fig.    7, on a disposé  un exemple de la machinerie dans lequel un  moteur électrique 65, commandé par un  rhéostat 67, actionne au moyen d'une courroie  63 le disque d'entraînement d'un dispositif 64  d'embrayage réversible entraînant un plateau  relié à l'arbre 62 du treuil ; l'embrayage est  commandé lui-même par un contrôleur 66 ;  l'arbre 62 du treuil peut ainsi être commandé  dans un sens ou dans l'autre à la vitesse que  l'on veut.  



  Cet arbre 62 est freiné par des sabots 68  et 69 qui sont doublement commandés : d'une       part,    par l'intermédiaire d'un piston 55 se dé  plaçant dans un cylindre 54 et dont la pression    est réglée par un régulateur 47 à commande  électrique, contrôlé par les relais 43 et 44 et,  d'autre part, par un piston 57 coulissant dans  un cylindre 56 relié par la conduite 84 au dyna  momètre 36.  



  En outre, un cylindre 80, dont le piston  81 est muni d'une vis 83 commandée par le  volant 82, est branché aussi sur la conduite 84.  



  La poussée sur le piston 57 varie     comme     le poids de la colonne ; on conçoit donc que,  par un     dimensionnement    approprié du piston  et des     leviers,    les sabots 68 et 69 fournissent  sur l'arbre du treuil un couple de freinage qui       équilibre,        par        exemple,        80        %        du        couple        mo-          teur    engendré par le poids de la colonne, tan  dis que la poussée sur le piston 55, alimenté  par la pompe,

   est réglée de manière à     équili-          brer,        par        exemple,        10        %        du        couple        moteur.     Dès lors, la colonne descend à une certaine vi  tesse v2 appropriée à la vitesse de pénétration       v1    de l'outil dans la formation ;

   si la poussée  du piston 55 augmente du fait d'une action  télécommandée sur le régulateur 47, la colonne  descend à une vitesse     v'2     <      v2    et si au con  traire cette poussée diminue, la colonne des  cend à une vitesse     v"2    >     v2.     



  Un deuxième procédé de réglage de la vi  tesse     v2    consiste à agir manuellement ou par  servomécanisme sur le volant 82 ; un accrois  sement du volume de la chambre de compres  sion anéantit la pression dans le cylindre 56 et  desserre le frein. On agit, par exemple, sur ce  volant 82 lorsque, pour remonter aisément la  colonne, on veut desserrer les sabots.  



  Un troisième procédé de réglage de la vi  tesse     v.,    consiste à entraîner l'arbre 62 par le  moteur et l'embrayage.  



  Les fonctionnements semi-automatique et  automatique sont, par exemple, les suivants  Tout d'abord on détermine la vitesse     v1    de  perforation et à cet     effet    on repère la position  exacte de l'outil au temps     t1    en laissant des  cendre la colonne jusqu'à ce que le manomètre  indicateur 39 marque une décharge et l'on  place alors l'index de la jauge au zéro.

   Au  temps     t2    on repère à nouveau de la même façon  la position exacte de l'outil et on lit directe  ment sur la jauge le déplacement effectué pen-           dant    le temps     t,   <I>-</I>     t1,    ce qui donne la vitesse       v1    de perforation en     fonction    de la pression  réglable de la pompe 53.  



  Par l'un des procédés décrits, on peut im  poser à la colonne une vitesse de descente ar  bitrairement choisie ; on lui donne précisément  une vitesse     v.    =     v1    et dès lors, tant que la  moyenne de     v1    ne change pas il n'y a pas de  mouvement relatif du piston par rapport au  cylindre et le forage se poursuit sans aucune  intervention, c'est-à-dire qu'il se déroule auto  matiquement durant toute cette période.

   Dès  qu'intervient une modification de     v1    soit dans  un sens soit dans l'autre, c'est-à-dire dès qu'une  vitesse relative naît entre le piston et le cylin  dre, le galet se rapproche d'une des butées et,  au moment de leur rencontre, l'indicateur 39  donne un signal ; on modifie alors la vitesse       v.,    de descente selon cette indication ; c'est la  descente     semi-autômatique.     



  Dans le régime pleinement automatique, le  signal de l'indicateur qui ferme le circuit des  contacts 41 ou 42 actionne la soupape appro  priée du régulateur 47, ce quia pour effet  d'augmenter ou de diminuer la pression dans  le cylindre 54 et de changer le couple de frei  nage, c'est-à-dire de régulariser la vitesse     v;     dans le sens désiré. Dès que ce résultat est  atteint, le galet se distance des butées et un  instant plus tard les contacts 41 ou 42 s'ou  vrent, la pression dans le cylindre 54 restant  stabilisée à sa nouvelle valeur.  



  On conçoit qu'il existe de multiples va  riantes au dispositif dessiné sans changer pour  cela l'obédience du sabot aux rectifications  subordonnées à la vitesse de descente, trans  mises par un piston; par exemple, les deux  pistons 55 et 57 peuvent être montés l'un der  rière l'autre avec une tige commune, ce qui  simplifie les leviers ; même le piston 57 peut  être supprimé, mais alors la position du régu  lateur doit être modifiée à chaque adjonction  de tiges.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Train de tiges de forage dont la plus basse tige sous pression forme un cylindre dans le quel est à même de coulisser un organe relié rigidement à l'outil, ledit organe étant tra versé d'au moins un canal livrant passage à la boue de forage sous pression, caractérisé en ce qu'il présente un tronçon s'étendant jus qu'à l'extrémité inférieure du train et dont l'élancement est inférieur à l'élancement cri tique de flambage, la paroi interne dudit tron çon étant limitée en haut par une surface de compensation telle qu'une partie au moins de sa projection horizontale soit extérieure à l'in tersection du plan horizontal de projection avec la paroi interne du cylindre,
    que cette partie soit adjacente à cette intersection et que la superficie de cette partie soit suffisante pour que la pression qui règne à l'intérieur des tiges et s'exerce de haut en bas sur cette partie équilibre approximativement la poussée hydro statique exercée de bas en haut sur le train de tiges, en dessous de la surface de compensa tion du fait du fluide de forage qui entoure le train. SOUS-REVENDICATIONS 1. Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce que ladite surface de com pensation assure la continuité de la paroi in terne du train, quel que soit le profil de cette paroi, et appartient à la tige qui enveloppe l'organe coulissant. 2.
    Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce que ladite surface de com pensation assure la continuité de la paroi in terne du train, quel que soit le profil de cette paroi, et appartient à une tige quelconque du train. 3. Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce que ladite surface de com pensation assure la continuité de la paroi in terne du train, quel que soit le profil de cette paroi, et appartient à un manchon de raccor dement de deux tiges. 4.
    Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce que des moyens mécaniques limitent la rotation de l'organe coulissant par rapport au cylindre, en ce que des axes cisail- lables abolissent, s'ils sont brisés, cette limi- tation, lesdits moyens consistant en des canne lures de la paroi intérieure du tronçon à proxi mité de l'organe coulissant et coopérant avec des galets dont lesdits axes sont logés radiale- ment dans un prolongement de l'organe coulis sant. 5. Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce que l'organe coulissant est un piston dont la course est limitée en haut et en bas par des butées. 6.
    Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce que l'organe coulissant appar tient à un stator de turbine hydraulique, sa course étant limitée en haut et en bas par des butées. 7. Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce qu'au-dessus de l'organe cou lissant la paroi interne du cylindre ne s'inflé chit dans aucun méridien vers l'axe de symé trie du cylindre. 8. Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce qu'il est tel que la colonne de fluide ait, pour le moins dans la tige qui surmonte immédiatement la tige formant le cylindre, une section identique à celle du pis ton. 9.
    Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce qu'il est tel que la colonne de fluide ait, pour le moins dans la tige qui sur monte immédiatement la tige formant le cylin dre, une section identique à la plus grande section qu'a cette colonne au niveau de la sur face de compensation située au-dessus du pis ton. 10.
    Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce que des tiges sont reliées par un manchon dont la paroi interne est creusée d'au moins une gorge dont la face inférieure soit telle qu'au moins une partie de sa projec tion horizontale est extérieure à l'intersection du plan horizontal de projection avec la paroi interne du cylindre,
    que cette partie est adja cente à cette intersection et que la superficie de cette partie est suffisante pour que la pres sion qui règne à l'intérieur du manchon et s'exerce de haut en bas sur cette partie équili bre pour le moins la résultante des contraintes de bas en haut subies par le manchon au droit de l'évidement maximum de la gorge d'avec le poids de la fraction de train située au-des sous de ce manchon, enfin en ce que deux man chons à gorge consécutifs sont séparés par une distance inférieure à l'élancement critique de flambage des tiges. 11.
    Train de tiges selon la revendication, caractérisé en ce que le chapelet de tiges est suspendu par un raccord, conique extérieu rement, à une colonne dont les tiges sont re liées par des manchons traditionnels, ledit cha pelet ayant une longueur au moins suffisante pour qu'au niveau de ce raccord son poids équilibre pour le moins la différence des pres sions externe et interne s'exerçant sur le rac cord.
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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
EP0469317A3 (en) * 1990-07-30 1993-04-14 Baker Hughes Incorporated Method and device for modifying the weight on an earth frill bit

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