CH332793A - Procédé de préparation de riz à cuisson rapide - Google Patents

Procédé de préparation de riz à cuisson rapide

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CH332793A
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Khan Ozai-Durrani Ataullah
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Ozai Durrani Ataullah Khan
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    • A23FOODS OR FOODSTUFFS; TREATMENT THEREOF, NOT COVERED BY OTHER CLASSES
    • A23LFOODS, FOODSTUFFS OR NON-ALCOHOLIC BEVERAGES, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; PREPARATION OR TREATMENT THEREOF
    • A23L7/00Cereal-derived products; Malt products; Preparation or treatment thereof
    • A23L7/10Cereal-derived products
    • A23L7/196Products in which the original granular shape is maintained, e.g. parboiled rice

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Description


  Procédé de     préparation    de riz à cuisson rapide    La présente invention concerne un procédé  de préparation d'un riz à cuisson rapide.  



  Un grain de riz, au moment de sa récolte,  comprend un endosperme et un germe internes,  constitués principalement par de l'amidon ou du  gluten, selon le type de riz, recouverts d'un  péricarpe ou couche de son contenant toute  l'huile, les graisses, les vitamines, les protéines  et les matières minérales, et une écorce externe  ou gousse. Dans cet état, le riz est connu sous  le nom de riz non émondé ou brut. Dans le but  de le rendre propre à la consommation hu  maine, on doit séparer la gousse du grain. Les  grains de riz dont on n'a enlevé que l'écorce  sont connus sous le nom de riz brun ou  émondé. Si on moud le riz brut ou brun pour  en éliminer la totalité ou une partie du péri  carpe ou son, on obtient le riz connu sous le  nom de riz blanc.

   Dans le but de moudre  commodément le riz, on réduit sa teneur en  humidité initialement élevée à environ 10 à       14%        par        séchage.        En        éliminant        le        son,        les     éléments nutritifs qu'il contient sont perdus.  



  Pour préserver les éléments nutritifs con  tenus dans le son, on soumet ordinairement le  riz à une demi-cuisson avant le broyage pour  éliminer le son. Le procédé de demi-cuisson  ou     parébullition    peut varier un peu, mais con  siste généralement à tremper le riz non émondé  dans l'eau froide ou chaude au-dessous de la    température de     gélatinisation    du grain, qui est  environ de     65-70(l    C. L'eau pénètre dans les  pores de l'écorce et du son, dissout une grande  quantité des éléments nutritifs contenus dans le  son et les     entraine    dans le grain.

   Les consti  tuants à base d'amidon du     grain    absorbent  l'eau et retiennent les éléments     nutritifs    du son  qui y sont dissous. Le grain gonfle également  par absorption d'eau, mais comme la tempé  rature est maintenue au-dessous de la tempé  rature de     gélatinisation    de l'amidon, ne se     géla-          tinise    pas. Ainsi on peut élever la teneur en  humidité du grain à une valeur supérieure, à  une température supérieure à la température  ambiante. Quand on atteint la saturation, on  arrête le trempage du riz et on décante tout  l'excès d'eau dans laquelle on a fait tremper  le riz.

   On     chauffe    alors le riz trempé au-dessus  de sa température de     gélâtinisation    de sorte  qu'il se     gélatinise    ; pendant sa     gélatinisation     le grain absorbe une quantité supplémentaire  d'humidité, de sorte que le grain de riz com  plètement     gélatinisé    contient environ entre 33       et        42        %        d'humidité,

          selon        les        conditions        dans     lesquelles on l'a soumis à la     parébullition.    On  soumet le riz à la     parébullition,    de préférence  en le traitant par de la vapeur à la température  appropriée ; on fait quelquefois arriver de la  vapeur sous pression sur les grains de     riz.    La       gélatinisation    est accompagnée d'un gonflement      supplémentaire des grains, qui font éclater les  gousses.

   Le grain de     riz        soumis    à une     parébul-          lition    est de consistance caoutchouteuse, et on  peut le courber sans le briser.     Il    est de pratique  courante de sécher le riz soumis à la     parébul-          lition    jusqu'à une teneur en     humidité    d'environ       10    à     14        %        et        de        moudre        le        riz        pour     <RTI  

   ID="0002.0018">   éliminer     l'écorce et la plus grande partie du son. Le riz  fraîchement récolté a quelquefois une teneur       en        humidité        allant        jusqu'à        environ        26        %        et     on peut donc omettre ou raccourcir le trempage  initial du riz si on     utilise    du riz fraîchement       récolté        d'une        teneur        en        humidité        de        26     <RTI  

   ID="0002.0035">   %        ou     plus. Le processus de     parébullition    décrit     ci-          dessus    peut ainsi être simplifié.  



  Quand on sèche le     riz    brut   mi-cuit   à       une        humidité        stabilisée        d'environ        10    à     14        %     pour le broyage ultérieur, le riz broyé forme  une masse dure et raide, translucide et dont la  couleur va du     brun    foncé au brun clair et  parfois presque au blanc. Examiné au micro  scope ou devant la lumière, l'intérieur du grain  apparaît     uniformément    translucide et son exté  rieur régulier. Il n'absorbe pas facilement l'eau  et il faut parfois 25 à 45 minutes pour le cuire  avant qu'il soit propre à la consommation.

   Le  riz cuit est caoutchouteux et gommeux et     con-          tient        jusqu'à        environ        65    à     70        %        d'humidité.     



  Le riz mi-cuit préparé d'une des manières  décrites ci-dessus contient une grande quantité  des éléments     nutritifs    du son. Les consomma  teurs préfèrent cependant le riz moulu qui n'a  pas été     soumis    à une     parébullition,    car à la  cuisson il est de couleur blanche, de texture  douce et non caoutchouteuse.  



  Le but de l'invention est de procurer un  riz à cuisson rapide d'une texture telle que sa  pénétration par l'eau bouillante soit rapide et  que le temps nécessaire pour sa cuisson soit  ainsi réduit.  



  Le procédé selon l'invention est caractérisé  par le fait qu'on soumet le riz à un traitement  propre à amener les     grains    de riz dans un état  tel qu'ils présentent une gaine extérieure pliable  de consistance caoutchouteuse, formée d'ami  don     gélatinisé    humide, et un noyau interne de  texture fragile comparativement à celle de la  gaine, formé d'amidon au moins partiellement         gélatinisé,    ce traitement comprenant un chauf  fage des grains de riz en présence d'eau pour  produire la     gélatinisation    au moins partielle de  l'amidon,

       gélatinisation    au cours de laquelle  s'effectuent la transformation de molécules  d'amidon à chaîne droite en molécules à chaîne  ramifiée en même temps que la dégradation  d'une partie des molécules à chaîne ramifiée,  et qu'on soumet ensuite les grains de riz obte  nus à une compression mécanique qui, sans  détruire la gaine caoutchouteuse, brise partiel  lement le noyau fragile et provoque la forma  tion de craquelures et de fissures allant de la  surface du grain jusqu'à l'intérieur, craquelures  et fissures qui     facilitent    la pénétration de l'eau  dans les grains lors de leur cuisson ultérieure.  



  On peut obtenir un grain de riz comportant  le noyau relativement fragile précité, entouré  d'une gaine caoutchouteuse d'amidon humide  gélatineux  10 en traitant le grain de façon que le noyau  soit     gélatinisé    à un degré inférieur à la par  tie extérieure, et soit par conséquent fra  gile ; et    20 en     gélatinisant    sensiblement complètement  le grain, en le séchant à une teneur en hu  midité relativement basse à laquelle il est  fragile, puis en     réhumectant    la partie exté  rieure du grain pour constituer une gaine  caoutchouteuse pliable et laisser la partie  intérieure ou noyau fragile.  



  La compression mécanique nécessitée pour  modifier la structure interne des grains indivi  duels est réalisée d'ordinaire par passage des  grains entre des rouleaux bien que l'on puisse  utiliser d'autres moyens. Cette compression dé  forme la gaine caoutchouteuse sans la briser  sensiblement-et modifie la structure interne du  grain en brisant le noyau fragile et en produi  sant un certain nombre de craquelures plus ou  moins importantes, allant de la surface du grain  jusqu'à l'intérieur et à travers lesquelles l'eau  peut pénétrer rapidement lors de la cuisson  ultérieure. Le grain est maintenu entier par  la gaine extérieure qui est cependant déformée  et rompue en certains points.      Pour la mise en pratique du procédé selon  l'invention, on peut employer du riz brut, du  riz     brun    ou du riz blanc.

   Il est cependant pré  férable ordinairement d'employer du riz blanc,  ou du riz moulu. Selon un mode préféré de  réalisation de l'invention, on fait tremper le  riz à une température inférieure à celle à la  quelle l'amidon commence à se     gélatiniser     (650) pendant une période de temps suffisante  pour élever la teneur totale du grain en humi  dité à une valeur de l'ordre de 17 à 34 0/0. A  la température ambiante, ceci demande une pé  riode de 10 à 60 minutes, la teneur minimum  en humidité correspondant au temps de trem  page le plus court et inversement. Il est pré  férable de tremper le grain à environ 25 0/0,  la période de temps nécessaire dans ce cas  étant d'environ 30 minutes.

      Après cette brève période de trempage, la  répartition de l'humidité dans le grain n'est ab  solument pas uniforme et, en fait, la teneur  en humidité de la partie extérieure du grain  est notablement plus élevée que celle de la  partie intérieure. Quand on     chauffe    le grain  pour effectuer la     gélatinisation    comme il est  décrit ci-après, les grains d'amidon contenus  dans la partie extérieure du grain sont prati  quement complètement     gélatinisés    et passent à  l'état caoutchouteux, tandis que la partie  intérieure, ou noyau du grain, n'est que par  tiellement     gélatinisée    et relativement fragile,  contenant une quantité appréciable de matière  biréfringente,

   c'est-à-dire de     grains    d'amidon  présentant une croix de Malte quand on les  examine au microscope sous la lumière pola  risée. Quand on trempe le grain à une teneur  en humidité     inférieure    à environ 17 0/0, le de  gré de     gélatinisation    produit par la cuisson  ultérieure est insuffisant, de sorte que, quand  on soumet le grain à une compression méca  nique, le noyau est trop     fragile    et le grain se  désintègre. D'autre part, quand on trempe le  grain à une teneur en humidité de 35 0/0 ou  plus, la cuisson entraîne une     surgélatinisation     du noyau, de sorte qu'il n'est pas fragile et  qu'il ne se forme ni craquelures ni fissures  lors de la compression mécanique.

      Après que l'on ait trempé les grains comme  indiqué ci-dessus, on les chauffe pour effectuer  la     gélatinisation,    la période de chauffage né  cessaire variant en raison     inverse    de la tempé  rature     utilisée    et avec le pourcentage d'eau  contenu dans le grain comme résultat de la  trempe. La température de     gélatinisation    n'est  pas critique et peut varier depuis 650 C jus  qu'aux températures auxquelles se produit le  dessèchement.

   Si on utilise une température  de 1130 C par exemple, du riz ne contenant       que        17        %        d'humidité        doit        être        chauffé        pen-          dant    environ 100 minutes,

   tandis que du riz  contenant 34 % d'humidité doit être     chauffé     pendant seulement 10 minutes pour     gélatiniser     pratiquement complètement l'amidon de la par  tie extérieure du grain et     gélatiniser    celui con  tenu dans la partie     intérieure    ou noyau d'une  moins grande quantité pour laisser une quan  tité suffisante de grains d'amidon non     gélati-          nisés    dans le noyau de façon que celui-ci soit  fragile par contraste avec la partie extérieure  caoutchouteuse et     pliable.    Dans le cas où l'on  chauffe ou-cuit les grains trempés à la vapeur,

    il peut être nécessaire de permettre la conden  sation de l'humidité sur les grains pour éviter  l'augmentation de leur teneur en humidité à       environ        34        %.        Par        exemple,        un        chauffage    à  la vapeur pendant une période de l'ordre de  60 minutes peut augmenter la teneur en humi  dité du grain de l'ordre de 3 à 5 %, et dans  ce cas la teneur en humidité des grains à la fin  du trempage ne doit pas dépasser environ       30%.     



  Le riz est alors prêt à être soumis à la  compression mécanique destinée à modifier sa  structure interne comme on l'a dit plus haut.  On réalise de préférence cette compression par  passage des grains de     riz    entre des rouleaux  de compression réglés à une distance l'un de  l'autre telle qu'ils provoquent une réduction  de l'épaisseur des grains sans les comprimer en  les écrasant. Dans le but de faciliter la mani  pulation des grains lors de leur amenée et de  leur passage entre les rouleaux de compression,  on peut, si on le désire, les sécher quelque  peu par tout moyen convenable, mais ceci n'est  pas nécessaire.

   De préférence, cependant, on      refroidit la surface des grains avant leur pas  sage aux rouleaux, de façon à faire se prendre  et se durcir la surface extérieure des couches  d'amidon, par exemple en soumettant les grains  à un courant d'air froid ou à l'action d'eau  froide.  



  Le degré de compression auquel on doit  soumettre les     grains    dépend en partie de l'éten  due de la     gélatinisation    des grains pendant  l'opération de cuisson précédente et en partie  de la douceur de la texture du riz quand on  le cuit ensuite pour le consommer. En général,  on trouve que plus le degré de compression  est élevé, plus est grande la production de  craquelures et de fissures et plus est douce la  texture du produit     réhydraté,    pour des condi  tions données de     précuisson    et de cuisson fi  nale ou réhydratation.  



  Des grains     gélatinisés    à un degré moindre  par     précuisson    nécessitent également un degré  plus élevé de compression pour obtenir le  même degré de douceur     dans    le produit final.  Pour du riz trempé et précuit dans les condi  tions précédentes,

   on a trouvé que l'on doit       réduire        l'épaisseur        des        grains        de        30    à     80%          environ    de leur épaisseur avant compression  pour obtenir un produit     réhydraté    ayant la  texture et les autres caractéristiques du riz cuit       régulièrement.     



  Après compression, on sèche les grains à  une teneur en humidité stable pour les empa  queter, les emmagasiner et/ou les distribuer  commercialement, généralement de l'ordre de  10 à 14 0/0.  



  Pour l'application du procédé décrit     ci-          dessus    au riz brut, il est nécessaire d'éliminer  les écorces des grains de riz. On élimine de  préférence les écorces quand les grains sont  à l'état humide pliable en les faisant passer  entre des rouleaux réglés à une distance telle  que les écorces sont     détachées,    brisées et arra  chées.

   On peut     réaliser    cette opération de     dé-          cortiquage    immédiatement après la phase de  cuisson, le riz ayant une teneur totale en hu  midité comprise dans l'intervalle cité     précédem-          ment        de        17    à     34        %.        On        sépare        facilement        les     écorces arrachées des grains en plaçant le  produit sur un transporteur et en le faisant    passer sous un aspirateur.

   Comme l'opération  de détachage des écorces ne nécessite qu'une  compression relativement faible entre les rou  leaux, on peut, si on le désire, la réaliser si  multanément avec la compression des grains  décrits précédemment, auquel cas on soumet  les grains quittant les rouleaux à une aspira  tion avant séchage.  



  On peut également mettre en pratique le  procédé selon l'invention en utilisant du riz  complètement     gélatinisé    ayant été séché à une       teneur        en        humidité        de        10    à     20        %,        en        le        sou-          mettant    à un traitement à l'humidité et à la  chaleur de façon à obtenir une augmentation  de l'humidité totale de 1 à 2 0/0, la plus grande  partie de l'humidité ainsi absorbée étant con  centrée dans la partie extérieure du grain.

   On  obtient de cette manière une gaine caoutchou  teuse pliable, essentielle pour maintenir le grain  entier, tandis que le noyau fragile est craquelé  et fissuré sous l'action de la compression mé  canique. La fragilité du noyau dans ce cas  résulte essentiellement de sa teneur en humi  dité relativement faible. Si le noyau est com  plètement     gélatinisé,    sa teneur en humidité doit  être d'environ 10 0/0 ou légèrement au-dessus  pour qu'il soit suffisamment fragile pour qu'il  se forme des fissures et des craquelures lors  de la compression mécanique.

   D'autre part, si       le        noyau        contient        20        %        d'humidité,        il        doit        alors     contenir une quantité adéquate d'amidon non       gélatinisé    pour que sa fragilité soit assurée. On  doit se souvenir qu'immédiatement après sé  chage du grain de riz sa teneur en humidité  doit être concentrée dans la partie intérieure  du grain, la partie extérieure étant relativement  sèche.

   Dans ce cas, en laissant reposer le riz  pendant un temps convenable, on assure une  répartition plus ou moins uniforme de l'humidité  du grain entre sa partie intérieure ou sa partie  extérieure.  



  On peut     gélatiniser    le riz dans ce mode de  réalisation de l'invention de toute manière ha  bituelle. Par exemple, on peut le soumettre à  un trempage pour élever sa teneur en humidité  à     35,%        ou        au-dessus,        puis        le        traiter    à     la        va-          peur    sensiblement sèche, le tremper à une  teneur en humidité inférieure et le traiter à la      vapeur humide, ou bien on peut le cuire sen  siblement de la même manière que la ménagère  dans sa cuisine.

   Ces moyens procurent du riz  dans lequel l'amidon est sensiblement complè  tement     gélatinisé    et la teneur en humidité des       grains        est        d'environ        35        %        ou        au-dessus        et        peut     aller jusqu'à 65 et 70 0/0.

   On sèche ensuite  les grains cuits à une teneur en humidité de  10 à 20 0/0, de préférence à une teneur stable  de 10 à 14 0/0, et on les     réhumidifie    ensuite,  par exemple en dirigeant sur eux de la vapeur  humide en quantité suffisante pour élever la  teneur totale en humidité des grains de 1 à  2%, la plus grande quantité de l'humidité  ainsi ajoutée étant concentrée dans la partie  extérieure du grain. On refroidit ensuite les  grains comme on l'a déjà décrit, et on les  soumet à une compression mécanique, par  exemple par passage entre des rouleaux espa  cés, le degré de cette compression étant le  même que celui précédemment décrit.

      Le riz préparé par le procédé selon l'in  vention est, comme on l'a dit, un produit à  cuisson rapide, susceptible d'être transformé  par cuisson en grains à texture douce, entière  ment moelleux, en plaçant simplement les  grains secs dans l'eau, en portant l'eau à ébul  lition, en cessant le chauffage et en laissant  l'eau et le riz dans un récipient couvert pen  dant environ 10 minutes.  



  On donne maintenant un exemple détaillé  de la manière dont on peut mettre l'invention  en pratique. On place dans un récipient de  378 litres, 45,3 kg de riz blanc ayant une       teneur        en        humidité        d'environ        8%,        avec        envi-          ron    222 litres d'eau et on laisse tremper pen  dant 30 minutes à la température ambiante  (240 C). Puis on vide le récipient sur un tamis  et on laisse égoutter pendant 15 minutes.

   En       ce        point,        le        riz        contient        environ        25        %        d'humi-          dité.    Puis on transvase le riz dans un auto  clave de 290 litres et on le traite à la vapeur  sèche sous une pression de 3,6 atm.

   pendant  60 minutes, temps au bout duquel les parties  extérieures des grains de riz sont sensiblement  complètement     gélatinisées    et les parties inté  rieures sensiblement     gélatinisées,    mais contien-         nent    encore une petite quantité de grains d'ami  don non     gélatinisés.    La teneur totale en     humi-          dité        des        grains        est        d'environ        28    à     30        %.        On     retire alors les grains de l'autoclave et on 

  les  dépose sur un tapis transporteur en les répan  dant sur celui-ci en couche d'environ un grain  d'épaisseur, que l'on conduit entre des rou  leaux doux réglés pour réduire l'épaisseur des       grains    à     environ        50        %        de        leur        épaisseur        avant     compression. Après passage entre les rouleaux,  on sèche le riz de façon classique à une teneur  en humidité de 10 à 14 0/0. Un moyen pra  tique et rapide de réaliser le séchage consiste  à utiliser un séchoir à air chaud sous pression  en utilisant de l'air à 820 C, le séchage étant  effectué en environ 15 minutes.

   On emballe  et on distribue le produit de la façon commer  ciale     habituelle.    On peut le     réhydrater    à la  texture et aux caractéristiques du riz cuit de  la manière ordinaire pour la ménagère en le  plaçant simplement dans l'eau, en     chauffant     celle-ci à ébullition, et en laissant reposer le  riz dans l'eau chaude dans un récipient cou  vert, pendant 10 minutes.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de préparation de riz à cuisson rapide, caractérisé en ce qu'on soumet le riz à un traitement propre à amener les grains de riz dans un état tel qu'ils présentent une gaine extérieure pliable de consistance caoutchou teuse, formée d'amidon gélatinisé humide, et un noyau interne de texture fragile compara tivement à celle de la gaine, formé d'amidon au moins partiellement gélatinisé, ce traitement comprenant un chauffage des grains de riz en présence d'eau pour produire la gélatinisation au moins partielle de l'amidon,
    gélatinisation au cours de laquelle s'effectuent la transfor mation de molécules d'amidon à chaîne droite en molécules à chaîne ramifiée en même temps que la dégradation d'une partie des molécules à chaîne ramifiée, et qu'on soumet ensuite les grains de riz obtenus à une compression méca nique qui, sans détruire la gaine caoutchou teuse, brise partiellement le noyau fragile et provoque la formation de craquelures et de fissures allant de la surface du grain jusqu'à l'intérieur,
    craquelures et fissures qui facilitent la pénétration de l'eau dans les grains lors de leur cuisson ultérieure. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on gélatinise complètement les grains de riz et, pendant qu'ils ont une teneur en humidité de 10 - 20'0/0;
    on les soumet à l'humidité et à la chaleur de façon que leur teneur en humidité augmente de 2 % environ, l'humidité supplémentaire absorbée étant pra tiquement accumulée dans les couches de sur face des grains pour former la gaine pliable. 2.
    Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que les grains de riz sont gonflés par trempage jusqu'à une teneur en humidité de 25 à 30%, puis sont gélatinisés dans des conditions telles que l'on obtienne des grains à noyau incomplètement gélatinisé et fragile, lesdits grains étant ensuite séchés. 3.
    Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on gonfle les grains de riz non traités par trempage et on les soumet ensuite à une température élevée telle et pendant une durée telle que les parties extérieures des grains soient pratiquement complètement gélatinisées tandis que les parties intérieures des grains ne subissent qu'une gélatinisation partielle. 4. Procédé selon la sous-revendication 3, caractérisé en ce que le trempage est effectué à une température au-dessous de la tempéra ture de gélatinisation des grains. 5.
    Procédé selon la sous-revendication 3, caractérisé en ce qu'on gonfle les grains par trempage pour augmenter leur teneur en hu- midité de 17 à 34%. 6. Procédé selon la sous-revendication 3, caractérisé par le fait qu'on chauffe les grains à la vapeur pour la gélatinisation. 7. Procédé suivant la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'on refroidit les grains avant de les soumettre à ladite compression. 8.
    Procédé suivant la revendication, carac térisé en ce qu'on comprime les grains jusqu'à 30 à 80% de leur épaisseur avant compres- sion. 9. Procédé suivant la revendication, carac térisé en ce qu'on sèche finalement les grains à une teneur en humidité de 10 - 14 %.
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