CH333108A - Bourreuse pour voie ferrée - Google Patents

Bourreuse pour voie ferrée

Info

Publication number
CH333108A
CH333108A CH333108DA CH333108A CH 333108 A CH333108 A CH 333108A CH 333108D A CH333108D A CH 333108DA CH 333108 A CH333108 A CH 333108A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
pump
tamper
motor
fluid motor
tool holders
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Original Assignee
Matisa Materiel Ind Sa
Const Mecaniques Sa Renens
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Matisa Materiel Ind Sa, Const Mecaniques Sa Renens filed Critical Matisa Materiel Ind Sa
Publication of CH333108A publication Critical patent/CH333108A/fr

Links

Classifications

    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E01CONSTRUCTION OF ROADS, RAILWAYS, OR BRIDGES
    • E01BPERMANENT WAY; PERMANENT-WAY TOOLS; MACHINES FOR MAKING RAILWAYS OF ALL KINDS
    • E01B27/00Placing, renewing, working, cleaning, or taking-up the ballast, with or without concurrent work on the track; Devices therefor; Packing sleepers
    • E01B27/12Packing sleepers, with or without concurrent work on the track; Compacting track-carrying ballast
    • E01B27/13Packing sleepers, with or without concurrent work on the track
    • E01B27/16Sleeper-tamping machines

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Architecture (AREA)
  • Civil Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Fluid-Pressure Circuits (AREA)

Description


      Bourreuse    pour voie ferrée    Les     bourreuses    pour voie ferrée compor  tent très souvent des porte-outils disposés par  paires de part et d'autre de la traverse à bour  rer, et qui peuvent être alternativement  rapprochés et éloignés l'un de l'autre par divers  moyens tels que vis et écrous, cylindres de  pression, etc., tout en étant actionnés en vi  brations (durant le     travail    de bourrage) par  l'effet d'au moins un élément excentré, par  exemple un excentrique, un balourd, etc., en  tretenu par un dispositif moteur approprié.  



  Dans certaines constructions connues, le  moteur est solidaire du véhicule, dit châssis fixe,  et une transmission mécanique utilisant par  exemple des chaînes, des cardans, des cour  roies, etc., entraîne l'arbre portant l'élément  excentré qui est monté sur le châssis dit mobile  portant les porte-outils, qui peuvent être ainsi  enfoncés et retirés du ballast pour passer d'une  traverse à la suivante. Ces dispositifs à transmis  sion mécanique sont de construction compli  quée, relativement chère, délicate pour les durs  services exigés sur un chantier ; ils nécessitent  de nombreuses pièces de rechange pour com  penser l'usure des organes, etc., en sorte que  l'on a cherché à installer directement un mo  teur auxiliaire sur chaque châssis mobile pour  obtenir la rotation désirée.

   Ceci peut présenter  de grosses difficultés, en particulier, lorsqu'il  s'agit d'un moteur électrique, car l'emploi d'un    tel moteur présente de multiples inconvénients  dont les principaux sont le volume et le poids,  trop élevés pour permettre une construction  satisfaisante du châssis mobile, sans compter  la nécessité de disposer d'un groupe électro  gène important.  



  La présente invention vise à remédier à  ces inconvénients et a pour objet une     bourreuse     pour voie ferrée, du type comprenant au moins  une paire de porte-outils, et des moyens pour  imprimer à ces derniers un mouvement de vi  bration, les porte-outils étant     portés    par un  châssis qui est mobile en hauteur par rapport  au bâti de la     bourreuse    et dont le mouvement  provoque l'enfoncement des outils dans le bal  last et leur retrait de celui-ci.  



  La     bourreuse    selon l'invention est carac  térisée en ce que lesdits moyens pour     imprimer     un mouvement de vibration aux porte-outils  comprennent au moins un moteur à     fluide     (compressible ou incompressible) entraînant en  rotation un élément excentré qui peut être, par  exemple, un balourd ou un excentrique.  



  Le dessin annexé représente, schématique  ment et à titre d'exemple, six formes d'exécu  tion de la     bourreuse    selon l'invention.    Les     fig.    1 à h se rapportent chacune à l'une  de ces formes d'exécution.      La     bourreuse    représentée sur la     fig.    1 com  prend un châssis     fixe    non représenté, portant  un châssis mobile 1, illustré simplement par  deux plaques. Sur ce châssis     mobile    est montée  une     vis    2,     axialement    fixe et présentant deux       filets    de sens opposé.

   Sur chacun de ces     filets     est monté un écrou 3 sur lequel pivote un bras  porte-outil 4. La partie médiane de la vis 2  est solidaire d'une roue 5 dont la rotation dans  un sens ou     dans    l'autre     permet    de rapprocher  ou d'écarter symétriquement les     outils    (pioches)  6 des     porte-outils    4.  



  A leur     extrémité    supérieure, les bras     porte-          outils    4 sont mis en vibration, pendant le tra  vail de bourrage,     grâce    à leur articulation, en  7, sur une paire de leviers 8     portés    et actionnés  chacun par un élément excentré 9 constitué par  un excentrique. Les deux excentriques 9 sont so  lidaires d'un arbre commun 10     entraîné    en rota  tion par un moteur à fluide 11 qui, dans le  cas de l'exemple, est un moteur hydraulique.  Ce dernier est relié, par un conduit d'alimen  tation, 12, et un conduit d'échappement, 13,  respectivement, à une pompe 14 d'alimenta  tion et à un réservoir 15, montés tous deux sur  le châssis fixe.

   Une soupape de sécurité 16  est disposée à la sortie de la pompe 14, pour  décharger du liquide dans le réservoir en cas  de surpression dangereuse. L'entrée de la  pompe est reliée, par un conduit 17, au ré  servoir 15.  



  Il est clair que la pompe 14 et le moteur  11 sont placés en série et que les conduits  12 et 13 doivent être de nature à permettre  les déplacements du châssis mobile ; ils peuvent  être souples ou formés de tronçons articulés  ou     coulissants.     



  On comprend que l'abaissement du châssis  mobile 1 produit l'enfoncement des outils 6  dans le ballast à bourrer, que le rapproche  ment de ces outils pendant     qu'ils    sont mis  et maintenus en vibration par le moteur 11 et  les excentriques 9, produit ce bourrage. La  montée du     chassis    mobile 1 correspond au  dégagement des outils du ballast.  



  Dans les exemples suivants, on a désigné  par les mêmes numéros de référence les     parties     identiques ou homologues à certaines     parties       d'une forme d'exécution précédemment dé  crite. .  



  Sur la fi-. 2, on voit que le châssis     mobile     1 porte le moteur hydraulique 11 relié, par  des conduits 12 et 13, à la pompe 14 et au  réservoir 15 portés par le châssis     fixe    non  représenté. On voit en 18 un     dispositif        d'ac-          tionnement    hydraulique d'un     porte-outils    non  représenté, qui est muni d'un distributeur 19 de  commande qui est relié aux conduits 12 et  13. Le moteur 11 et le dispositif 18 peuvent  ainsi être mis en parallèle sur les conduits 12  et 13     (c'est-à-dire    sur la pompe) par l'action  du distributeur 19.  



  Sur la fi-. 3, reproduisant les mêmes or  ganes essentiels, le raccordement est fait en  sorte que le moteur hydraulique 11 puisse  être branché en série avec le dispositif 18  actionnant le     porte-outils    par l'intermédiaire  du distributeur 19. L'ordre des organes 11 et  19 peut être inversé.  



  Dans ce montage en série, et suivant les  besoins de l'installation, une partie plus ou  moins     grande    du     flux    en provenance de la  pompe 14, peut être dérivée du circuit du mo  teur 11, avant ou après celui-ci, pour ali  menter directement le dispositif 19, par exem  ple, comme cela est figuré en traits mixtes par  le conduit 20, un régulateur 21 de débit ré  glant la puissance fournie au moteur. Il est  clair que le moteur peut être également prévu  sur la conduite 13 d'échappement.  



  Une disposition particulière de ce mon  tage en série consiste à utiliser une partie plus  ou moins grande, pouvant aller jusqu'à la to  talité, du fluide qui traverse le moteur, pour  actionner l'un des mouvements du dispositif  18, par exemple l'ouverture, une deuxième  pompe assurant alors la fermeture du porte  outils. La     fig.    4 montre schématiquement un  cas de ce genre, avec un type de distributeur  approprié.  



  Sur le châssis mobile 1 est fixé un dispo  sitif 18     d'actionnement    d'un porte-outils (non  représenté), en forme de levier dont l'articula  tion médiane est fixée en 22 sur le piston  23 mobile dans le cylindre 24, et dont l'arti  culation supérieure (non représentée) est      actionnée en vibrations par l'effet d'une pièce  excentrée, non représentée, entretenue en ro  tation par le moteur hydraulique 11,à palettes  par exemple, alimenté par une pompe à engre  nages 25 dite d'ouverture, munie d'une soupape  de sécurité 26, réglable, et qui aspire à tra  vers un filtre 27 l'huile d'un réservoir 15.

    Une deuxième pompe 28, dite de fermeture,       comportant    aussi une valve réglable 29 de sé  curité et un filtre d'aspiration 30, peut aussi  alimenter à certains moments le dispositif 18  par l'intermédiaire du distributeur 19 com  mandant la fermeture, l'ouverture ou le blo  cage des porte-outils suivant la position de son  tiroir 31 actionnable à l'aide du levier 32  supposé monté sur le châssis fixe non repré  senté.

      Le fonctionnement est alors le suivant    Quand le levier de     commande    32 se trouve,  tel que représenté en traits pleins, en position  moyenne dite d'arrêt, la pompe 25     d'ouverture     entraîne en rotation le moteur hydraulique 11  dont la sortie 33 se trouve être à l'échappe  ment par le distributeur 19 et le conduit 34 qui  décharge également dans ce cas la sortie 35  de la pompe 28 de fermeture, alors que le  liquide contenu dans l'une ou l'autre des  chambres 36 et 37 du cylindre de pression  24, ne peut pas s'échapper à travers les con  duits 38, respectivement 39, obturés par le  tiroir 31 de distribution, pour cette position  de celui-ci. L'articulation 22 du porte-outils  se trouve ainsi bloquée dans une position in  termédiaire quelconque.  



  Ainsi durant toutes les périodes d'arrêt des  mouvements des porte-outils, la pleine pres  sion de la pompe 25 d'ouverture, qui est réglée  par sa valve 26, peut pratiquement s'exercer  sur le moteur hydraulique 11, qui donne alors  sa pleine puissance, ce qui est particulièrement  utile au moment du démarrage initial pour  vaincre les efforts     d'inertie    et les frottements.

      Quand le levier 32 est amené dans la po  sition d'ouverture représentée en traits mixtes,  la pompe 25 d'ouverture continue à alimenter  le moteur 11 dont l'échappement ne peut plus  se faire librement par le conduit 34 sous l'effet    de la     saillie    40 du tiroir 31, mais se produit       alors,    sous une certaine contre-pression, par  le conduit 38 dans la chambre 36, l'autre  chambre 37 étant mise à l'échappement libre  par les conduits 39 et 41 mis en communica  tion par le tiroir 31 avec le conduit 34 qui con  tinue à laisser échapper librement le liquide  (huile) provenant de la pompe 28 de ferme  ture.

   Le piston 23 se déplace alors dans le sens  de la flèche,     provoquant    ainsi l'ouverture du       porte-outils.    Ce mouvement se poursuit, pour  autant que le levier 32 de commande ne soit  pas ramené en position moyenne, dite d'arrêt,  jusqu'à ce que le piston 23 soit bloqué en fin  de course ou, le cas échéant, par une résistance  parasite anormale en un     point    quelconque de  la course. L'huile de 1a pompe 25 d'ouverture  se trouve alors détournée par la soupape 42 de  décharge qui permet de régler la valeur de la  contre-pression     maximum,    la soupape 26 de  sécurité n'intervenant qu'en cas de surcharge  du moteur 11.  



  Ainsi, durant la période d'ouverture du  porte-outils, le dispositif 18 qui     l'actionne    et  le moteur 11 sont branchés en série sur la  pompe 25 d'ouverture alors que la pompe 28  de fermeture débite à vide. Normalement la       contrepression    est faible puisque les outils  ne sont pas freinés par le ballast pendant l'ou  verture.  



  Quand le levier 32 est amené dans la po  sition de fermeture, représentée en pointillé, la  pompe 25 d'ouverture alimente encore le mo  teur 11 dont l'échappement libre continue à  se faire par le distributeur 19 et les conduits  33 et 34, alors que la pompe 28 de fermeture       allimente,    par les conduits 35, 41, 38 et 39  mis en communication par le     tiroir    31, simul  tanément les chambres 36 et 37 où la pression  commune s'élève progressivement et détermine  alors, en raison des sections     différentes    du  piston 23 sur lesquelles elle agit, le mouve  ment de fermeture du porte-outils jusqu'à ce  que la force de compression dans le ballast,  la butée en fin de course ou, le cas échéant,

    une     résistance    anormale quelconque sur le  mécanisme, atteigne une valeur     limite,    ré-           glable    par la pression     maximum    de fermeture  à l'aide de la valve 29 de décharge qui assure  l'échappement de l'huile excédentaire.  



  Ainsi durant la période de bourrage, le  moteur 11 peut encore     fournir    sa     pleine    puis  sance pour entretenir les vibrations qui tendent  à s'amortir surtout durant cette période, alors  que la pompe 28 suffit à elle seule pour assurer  la fermeture relativement lente du porte-outils.  



       Suivant    les caractéristiques du moteur et  des pompes employées, il peut être intéressant  de réaliser un couplage série-parallèle tempo  raire de ces organes. Le schéma fi-.<B>5</B> en  montre une application particulière qui, pour       simplifier    l'exposé, est reprise du schéma     fig.    4  précédent avec ses désignations, et qui présente  alors les particularités suivantes  A l'arrêt, la chambre 37 se trouve isolée,  la chambre 36 étant mise à l'échappement libre  par les conduits 38 et 34, le piston 23 reste  donc bloqué.  



  Si le levier 32 est amené en position d'ou  verture (traits mixtes), ce sont alors les deux  pompes 25     d'ouverture    et 28 de fermeture qui  sont mises en parallèle par leur conduit 33 et  35 en communication à travers le distributeur  19 avec le conduit 38 de la chambre 36, la  chambre 37 étant à l'échappement libre par  les conduits 39, 43 et 34. La pompe 28 dite  de fermeture participe ainsi à l'ouverture et  l'accélère, alors que le moteur hydraulique 11  continue à     travailler    en série avec le piston  23.

   Quant celui-ci     s'immobilise    sous l'effort       limite,    c'est la valve 29 de décharge qui assure  l'échappement commun des deux pompes 25  et 28 à la contre-pression maximum d'ouver  ture, la soupape 42     (fig.    4) pouvant alors     "être          supprimée.     



       L'actionnement    en fermeture est identique  au cas précédent, le conduit 39 toutefois de  meurant à l'air libre. Dans ce cas les deux  pompes débitent en 36 et 37.  



  Pour actionner une paire de porte-outils  se faisant face,     il    suffit de monter un deuxième  dispositif 18a symétriquement au dispositif  18 précédent, comme représenté en traits mixtes  sur la fi-. 5 et d'alimenter en parallèle les  chambres correspondantes, par exemple en    raccordant directement le conduit 38a au con  duit 38, et le conduit 39a au conduit 39.  



  De même, si comme cela est généralement  le cas, un châssis mobile     comporte    plusieurs       porte-outils,    il est aussi avantageux d'alimenter  en parallèle les chambres homologues par un  raccordement analogue au précédent et facile  à imaginer. Ainsi tous les outils d'un même  châssis seront actionnés simultanément.  



  Pour l'application de ces principes d'em  ploi, l'emplacement des organes de commande  sur le châssis mobile ou sur le châssis fixe, ne  joue aucun rôle, pas plus d'ailleurs que le genre  de construction des pompes     alimentaires    qui  peuvent, en particulier, être réunies en groupes  de pompage, ou le mode de réalisation du dis  tributeur qui peut être fractionné en plusieurs  parties, actionné à distance par télécommande  mécanique, par un fluide sous pression, par un  dispositif électrique, etc., ou tout autre moyen  connu.  



  Dans la forme d'exécution selon     fig.    6, le  moteur hydraulique 11 est monté sur la con  duite de retour commune aux deux pompes  25 et 28 (fi-. 5), en sorte que pour autant que  leur soupape 26 ou 29 de sécurité, réglée à  une pression limite suffisante, ne fonctionne  pas et que les fuites soient négligeables, la to  talité des deux flux réunis alimente en perma  nence le moteur hydraulique 11 dont le fonc  tionnement impose alors une certaine     contre-          pression    dans le conduit central du distributeur.

    Il en résulte par exemple que quels que soient  les mouvements du piston 23 actionnant le  porte-outils, la vitesse de rotation du moteur 11  sera constante si celle de chacune des pompes  (volumétriques) 25 et 28 l'est aussi et que le  fluide     utilisé    est un liquide ; l'arbre des excen  triques se trouve ainsi pratiquement lié en ro  tation à l'arbre entraînant les deux pompes par  exemple, c'est-à-dire au moteur monté sur le  châssis fixe, et cela même dans les régimes  transitoires provoqués par le déplacement du  tiroir 31 de distribution.  



  Quand le levier 32 se trouve en position  moyenne (traits pleins), tel que représenté,  les deux pompes 25 et 28 débitent donc à tra  vers le distributeur 19, puis par son conduit      de retour commun 44 à travers le moteur hy  draulique<B>11,</B> les deux valves de décharge 45,  46 n'interviennent pas. En cas d'avarie (grip  page) au moteur, par exemple, l'une des valves  de sécurité 26 ou 29, ou les deux, évitent toute  surcharge des pompes.  



  L'huile contenue dans la chambre 37 ne  peut s'échapper et bloque le piston dans une  position intermédiaire quelconque.  



  Quand le levier 32 est amené en position  d'ouverture (traits mixtes), la pompe d'ouver  ture 25 alimente seule la chambre 36 par le  conduit 38 alors que la chambre 37 est mise,  par le conduit 39, en communication - comme  aussi la pompe 28 - avec la conduite de re  tour 44, sous la contre-pression exercée par  le moteur 11. La chambre 37 est alors mise en  parallèle avec la pompe 28. Dès que la pres  sion produite par la pompe 25 est suffisante, le  piston 23 se déplace vers la gauche, provo  quant ainsi l'ouverture du porte-outils. Quand  le piston 23 est immobilisé pour une raison  quelconque, la valve de décharge 46 dérive le       flux    de la pompe 25 directement sur le moteur  11.  



  Quand le levier est 'amené en position de  fermeture (traits pointillés), le mouvement du  piston 23 peut se produire en sens inverse du  précédent, sous l'effet de la pompe de fer  meture 28 alimentant seule la chambre 37  alors que la chambre 36 est mise en parallèle  avec la pompe d'ouverture 25, leur     flux    com  mun s'échappant sous une certaine     contre-          pression    par le conduit 44 à travers le moteur  11. Quand le piston s'immobilise, la pompe 28  décharge par sa valve 45 directement sur le  moteur 11.  



  Les pressions d'ouverture et de fermeture  dans les chambres 36 et 37 dépendent non seu  lement des sections de ces chambres, mais  aussi des résistances rencontrées par le piston  23 actionnant le porte-outils. En ouverture,  cette résistance est faible car seuls les frotte  ments organiques interviennent, alors qu'en  fermeture, c'est-à-dire en     travail    de bourrage,  les outils sont freinés par le ballast à compri  mer.    Le moteur à     fluide    peut être absolument  quelconque, par exemple du type volumétrique  tel que moteur à palettes, à engrenages, ro  tatif à pistons, etc., ou bien du genre     turbo-          machine    telle qu'hélice, turbine à action ou  réaction, etc.

   Son mode de liaison à l'arbre  à     entraîner    ne joue également aucun rôle. Le  fluide     utilisé,    tel que huile, eau, air, etc., peut  aussi être quelconque et fourni par une source  de tout type connu, telle que pompe, compres  seur, etc., qui peut être monté par exemple sur  le châssis fixe et est alors reliée au moteur à  fluide par un conduit souple, articulé ou cou  lissant. Bien entendu, ce groupe de transmission  doit être équipé des organes auxiliaires con  nus, indispensables à son bon fonctionnement.  



  A ce sujet, on notera qu'il est avantageux  pour le bourrage de conserver une fréquence  de vibrations sensiblement constante, et, le cas  échéant, réglable à une valeur de consigne  déterminée. La transmission hydraulique se  prête particulièrement bien à cet effet.  



  C'est ainsi que, quand le moteur et l'élé  ment de     pompape    sont du type volumétrique  et que le fluide employé est un liquide, la fré  quence de vibrations peut alors être imposée  par la vitesse d'entraînement de la pompe; et  le groupe offre l'avantage d'être un réducteur  ou un multiplicateur constant de vitesses, qui  peut en outre fonctionner en     limiteur    d'efforts  de surcharge accidentelle si l'on branche en  dérivation une simple valve réglable de dé  charge sur le conduit d'alimentation du mo  teur.

      Quand par contre, le moteur ou sa pompe,  ou les deux à la fois, sont du type     turbo-          machine,    on encore quand le     fluide    employé  est élastique, par exemple de l'air, le maintien  de la fréquence de vibrations à une valeur  constante peut être assuré par un dispositif  régulateur de vitesse, d'un genre quelconque,  influencé par l'arbre à entraîner et agissant  sur le     fluide    utilisé, par exemple sur son débit,  ou encore sur la vitesse de l'élément de pom  page.

   La transmission hydraulique     offre    alors  l'avantage de pouvoir réaliser un variateur de  vitesses à réglage continue ou progressif, qui      permet d'utiliser la meilleure     fréquence    de  vibrations adaptée aux conditions de bourrage,  avec éventuellement une limitation des     efforts     transmis.  



  Dans une variante, les moyens pour im  primer aux porte-outils un mouvement vibra  toire, pourraient agir non pas directement sur  ces     porte-outils    mais sur le châssis mobile qui  les porte ; les vibrations seraient donc trans  mises aux     porte-outils    par l'intermédiaire de  ce châssis, qui serait alors un châssis vibrant.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Bourreuse pour voie ferrée, comprenant au moins une paire de porte-outils, et des moyens pour imprimer à ces derniers un mou vement de vibration, les porte-outils étant por tés par un châssis qui est mobile en hauteur par rapport au bâti de la bourreuse et dont le mouvement provoque l'enfoncement des outils dans le ballast et leur retrait de celui-ci, carac térisée en ce que lesdits moyens pour imprimer un mouvement de vibration aux porte-outils comprennent au moins un moteur à fluide en traînant en rotation un élément excentré.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Bourreuse selon la revendication, carac térisée en ce que le moteur à fluide est porté par le châssis mobile et est alimenté par au moins une pompe disposée sur le bâti de la bourreuse. 2. Bourreuse selon la revendication, com portant des moyens commandant le rapproche ment et l'éloignement des outils, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins une pompe appartenant à ces moyens et servant aussi à l'alimentation du moteur à fluide.
    3. Bourreuse selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comporte une pompe (fig. 2) alimentant au moins temporairement en parallèle le moteur à fluide et les moyens commandant le rappro chement et l'éloignement des porte-outils. 4. Bourreuse selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comporte deux pompes (fig. 4) agissant sur les moyens commandant le rapprochement et l'éloignement des porte-outils, et en ce que le moteur à fluide est disposé en série dans le circuit de la pompe d'ouverture. 5.
    Bourreuse selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comporte deux pompes (fig. 6) agissant sur les moyens commandant le rapprochement et l'éloignement des porte-outils, et en ce que le moteur à fluide est disposé en série avec ces pompes, dans un circuit de retour commun aux deux pompes. 6. Bourreuse selon la revendication, ca ractérisée en ce que le moteur à fluide est du type volumétrique. 7. Bourreuse selon la revendication et la sous-revendication 6, caractérisée en ce que le moteur à fluide est alimenté par au moins une pompe qui est aussi du type volumétrique.
    8. Bourreuse selon la revendication, carac térisée en ce que le moteur à fluide est équipé d'un régulateur réglable de vitesse, pour faire varier la fréquence de vibrations suivant les conditions locales de bourrage.
CH333108D 1957-01-30 1957-01-30 Bourreuse pour voie ferrée CH333108A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
CH333108T 1957-01-30

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH333108A true CH333108A (fr) 1958-10-15

Family

ID=4502699

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH333108D CH333108A (fr) 1957-01-30 1957-01-30 Bourreuse pour voie ferrée

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH333108A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CA2073518C (fr) Vibrateur a moment variable utilisable notamment a l&#39;enfoncement d&#39;objets dans le sol
EP2901014B1 (fr) Appareil hydraulique présentant une structure améliorée pour sa mise en cylindrée
FR2481665A1 (fr) Dispositif de freinage a amplificateur hydraulique
CA2681616A1 (fr) Dispositif electrohydraulique de pilotage en boucle fermee du verin de commande d&#39;un moteur a taux de compression variable
CA1278600C (fr) Bloc de commande de frein a ressort d&#39;actionnement et son application a un systeme de freinage
EP3145745A1 (fr) Dispositif d&#39;assistance hydraulique sur véhicule et procédé de mise à vide d&#39;un tel dispositif
CH333108A (fr) Bourreuse pour voie ferrée
FR2571002A1 (fr) Appareil de commande de transmission de puissance notamment pour engins de chantier
FR2652790A1 (fr) Systeme hydraulique de freinage antiblocage pour vehicule automobile.
FR2634817A1 (fr) Dispositif pour commander des moyens hydrauliques d&#39;actionnement dans une fleche de forage de roche et une structure de fleche analogue
FR2510699A1 (fr) Installation de commande et de regulation pour un ensemble hydraulique reglable
FR2522626A1 (fr) Dispositif d&#39;assistance au demarrage d&#39;extracteur a vis equipant des cellules de stockage de produits pulverulents ou granuleux
FR2485110A1 (fr) Dispositif pour produire successivement des debits de fluide hydraulique de valeurs echelonnees
FR2625786A1 (fr) Combinaison d&#39;une valve et d&#39;un verin pneumatique
FR2759122A1 (fr) Verin a puissance et vitesse variables
FR2612992A1 (fr) Pompe volumetrique a mouvement alternatif
FR2567093A1 (fr) Tendeur d&#39;un lien deformable sans fin
FR3052723A1 (fr) Systeme de freinage mecaniquement maintenu
FR2468286A1 (fr) Dispositif de transformation d&#39;une force a estimer en une pression hydraulique qui en depend, notamment pour la regulation hydraulique d&#39;un dispositif de levage de vehicule agricole
FR2754753A1 (fr) Dispositif d&#39;actionnement
WO2019211279A1 (fr) Systeme de transmission hydraulique de puissance pour vehicule
BE391615A (fr)
BE441425A (fr)
BE650129A (fr)
EP0061405A1 (fr) Pompe hydraulique à piston à course variable et générateur faisant application de la pompe