Talon de chaussure La présente invention a pour objet un ta lon de chaussure constitué par une enveloppe creuse en matière plastique présentant une nervure médiane verticale dont les bords su périeurs associés à ceux de l'enveloppe portent une plaquette supérieure fermant le talon.
Un tel talon en matière plastique, par exemple en polyamide ou en superpolyamide, est nécessairement beaucoup plus léger que les talons classiques pleins en bois.
Le dessin annexé représente, à titre d'exem ple, une forme d'exécution du talon objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en perspective, par tiellement en coupe longitudinale, de la pre mière forme d'exécution.
La fig. 2 en est une vue en perspective en coupe transversale.
La fig. 3 en une vue en plan.
Les fig. 4 et 5 représentent le détail de la fixation de la plaquette supérieure sur le corps du talon.
La fig. 6 représente, à plus grande échelle et en coupe transversale, la partie supérieure du corps du talon avec la plaquette montée sur cette partie supérieure dudit corps. La fig. 7 est une coupe analogue à la fig. 6 suivant un plan longitudinal.
La fig. 8 représente séparément la plaquette supérieure en vue par-dessous.
La fig. 9 est une vue par-dessus d'une va riante de l'enveloppe du talon en matière plas tique.
La fig. 10 en est une coupe verticale.
Les fig. 11 et 12 sont des vues respective ment en plan et en élévation d'une plaquette destinée à recouvrir l'enveloppe et à être fixée à la chaussure.
La forme d'exécution des fig. 1 à 8 com prend un corps a du talon représenté séparé ment sur les fig. 1 et 2 et qui porte la plaquette supérieure d (fig. 6 et 7) clouée elle-même sur la cambrure de la chaussure, ce corps est cons titué par une simple enveloppe creuse en ma tière plastique.
Cette enveloppe ainsi que la nervure intérieure ou cloison médiane b qui en est solidaire est en une matière plastique, par exemple en polyamide ou superpolyamide. La forme du talon ainsi constitué est celle d'un ta lon classique quelconque et la nervure médiane b s'étend dans le plan de symétrie longitudinal du talon pour se raccorder à la surface inté rieure du corps du talon dans ce plan de sy- métrie tant à sa base que le long de ses bords avant et arrière.
D'autre part, la partie supérieure de la cloi son<I>b</I> sert à maintenir la plaquette<I>d</I> en ve nant s'encastrer dans une fente longitudinale ménagée dans un bossage e fixé à la surface inférieure de la plaquette, par exemple par l'in termédiaire d'une vis centrale. Cette nervure ou cloison<I>b</I> assure la rigidité de la plaquette<I>d</I> maintenue, d'autre part, le long de sa périphé rie par l'enveloppe<I>a.</I> La plaquette <I>d</I> étant clouée ou fixée autrement sur la chaussure, le corps a est assujetti sur cette plaquette le long de sa périphérie en emboîtant également le bossage e sur le bord supérieur de la nervure ou cloison b.
En même temps, une fixation sup plémentaire est avantageusement obtenue par la venue en prise des broches ou ergots c' fixés à la face inférieure de la plaquette d dans les alvéoles constitués par les supports creux c moulés avec l'enveloppe du corps a du talon. Le détail de cette fixation auxiliaire, qui peut d'ailleurs être remplacée par tout autre mode de fixation approprié, est représenté à plus grande échelle sur les fig. 4 et 5.
La broche c portée par la plaquette d est avantageuse ment constituée par un élément indépendant creux dans lequel peut pénétrer une vis fixée dans la plaquette d et traversant celle-ci de manière à pénétrer dans cette broche creuse c' et à dilater cette broche lorsqu'elle a pénétré dans l'alvéole c solidaire du corps a. A cet effet, il est avantageux de prévoir une surépais- seur en un point de la longueur de la broche c' pour que celle-ci s'accroche sous l'action de la pression de fixation dans un évidement cor respondant de la paroi intérieure de l'alvéole.
Les broches c' étant introduites dans les alvéoles c, la fixation définitive du corps a se fait en appliquant, comme indiqué, ledit corps a du talon dans la position et suivant l'orienta tion voulues sur la chaussure et sur la pla quette<I>d ;
</I> la nervure<I>b</I> pénétrant bien entendu dans la fente correspondante du bossage e. Il suffit d'introduire des vis dans des avant- trous g ménagés dans la plaquette d et de les visser dans les broches c' en regard pour obtenir le coincement de ces dernières dans leurs al véoles c. A partir de ce moment, toute sépara tion du talon devient impossible, puisque le corps a ne peut plus se séparer de la plaquette d vissée elle-même sur la chaussure.
Outre la fixation décrite par les broches c' ou par tout dispositif équivalent, la face supé rieure du corps du talon a est collée à la péri phérie de la plaquette d en même temps qu'à la partie voisine de la chaussure proprement dite.
La plaquette représentée isolément en fig. 8 et qui pourrait d'ailleurs être en une matière plastique différente de celle qui forme le corps a ou même être en une matière autre qu'une ma tière plastique, présente avantageusement des nervures longitudinales f à sa base inférieure, pour augmenter sa rigidité et consolider sa fixation en s'opposant à l'arrachage intempes tif des clous.
Suivant la variante des fig. 9 à 12, le talon comporte comme précédemment une enveloppe en matière plastique a avec une cloison mé diane b dont le bord supérieur est avantageu sement rectiligne au lieu d'être échancré comme dans le cas représenté en premier lieu.
Des tétons verticaux au nombre de trois par exemple,<I>i, j, k,</I> sont solidaires de la partie supérieure de l'ensemble a-b de l'enveloppe et de la nervure médiane en des points distribués, par exemple, à l'une des extrémités du bord su périeur de la nervure médiane et en deux points de l'enveloppe symétriques par rapport à ce bord. Ces tétons sont destinés à pénétrer dans des ouvertures correspondantes<I>1, m, n</I> prévues dans la plaquette<I>d</I> recouvrant l'enveloppe<I>a</I> (fig. 3 et 4). Cette plaquette d comporte, comme précédémment, un bossage fendu e formant une double nervure venant s'emboîter sur la tranche supérieure de la cloison médiane b.
Lorsque les tétons<I>i,</I> j,. <I>k,</I> ont pénétré au montage dans les ouvertures<I>1, m, n,</I> on chauffe leurs extré mités dépassantes à une température convenable pour pouvoir les rabattre après ramolissement sur la surface supérieure de la plaquette d. L'en semble du talon ainsi solidarisé est ensuite fixé à la chaussure.