CH334488A - Pastille réfléchissante destinée à être encastrée dans le sol - Google Patents

Pastille réfléchissante destinée à être encastrée dans le sol

Info

Publication number
CH334488A
CH334488A CH334488DA CH334488A CH 334488 A CH334488 A CH 334488A CH 334488D A CH334488D A CH 334488DA CH 334488 A CH334488 A CH 334488A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
pellet
sub
pellet according
parallel
reflecting surfaces
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Leubaz Ernest
Original Assignee
Leubaz Ernest
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Leubaz Ernest filed Critical Leubaz Ernest
Publication of CH334488A publication Critical patent/CH334488A/fr

Links

Classifications

    • GPHYSICS
    • G02OPTICS
    • G02BOPTICAL ELEMENTS, SYSTEMS OR APPARATUS
    • G02B5/00Optical elements other than lenses
    • G02B5/12Reflex reflectors

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Optics & Photonics (AREA)
  • Non-Portable Lighting Devices Or Systems Thereof (AREA)
  • Road Signs Or Road Markings (AREA)

Description


      Pastille        réfléchissante        destinée    à<B>être</B>     encastrée        dans   <B>le sol</B>    La signalisation routière oblige à prévoir  des éléments réfléchissants, aptes à renvoyer  au conducteur d'un véhicule la lumière émise  par ses phares, de manière à apparaître dans la  nuit comme un objet lumineux. Ce problème  est facile à résoudre lorsqu'il s'agit par exem  ple de panneaux présentant des surfaces ver  ticales, auxquelles     il    suffit alors de conférer  les propriétés d'un miroir.

   Il en va autrement  par exemple de la signalisation des passages à  piétons ou d'autres lignes de démarcation, qui  se trouvent à même le sol et ne peuvent prati  quement émerger de ce dernier d'une quantité  propre à pouvoir leur faire jouer le rôle d'un  miroir.  



  La pastille     réfléchissante    destinée à être  encastrée dans le sol, selon la présente inven  tion,     résoud    ce problème en assurant une ré  flexion de la lumière des phares d'un véhicule,  propre à être perçue par le conducteur de ce  dernier, sans pour cela dépasser le niveau du  sol d'une hauteur gênant la circulation,     c'est-          à-dire    supérieure à ce qui a été admis jusqu'ici  pour les clous des passages dits   cloutés  .  



  Dans ce but, la pastille réfléchissante selon  l'invention est constituée d'un bloc de verre  présentant la forme générale d'une lentille     plan-          convexe,    dont la partie convexe est seule des  tinée à dépasser le niveau d'encastrement, et  dont le fond, opposé à la partie convexe pré-    sente des surfaces     réfléchissantes    agencées de       telle    manière qu'au moins une partie d'un fais  ceau de rayons lumineux atteignant la partie  convexe en formant avec le plan d'encastre  ment un angle d'au plus     7 ,    soit réfléchi par le  fond de la     pastille,    après réfraction, parallèle  ment à lui-même,

   de façon que chacun des  rayons réfractés ainsi réfléchi     atteigne    la     partie     convexe en un point de sortie placé en direc  tion de la source lumineuse plus près de la pé  riphérie de la pastille que le point d'entrée du  même rayon.  



  On verra plus loin que la condition     ci-          dessus    suffit à assurer la solution du problème  posé, étant entendu que par un profil de len  tille plan-convexe, il faut entendre aussi bien  une telle lentille dont la partie convexe est  sphérique que cylindrique.  



  Le dessin annexé explique la règle émise  plus haut et montre huit formes d'exécution  d'une pastille selon l'invention, données à titre  d'exemple.  



  La     fig.    1 est une coupe destinée à expli  quer le mode d'action d'une pastille réfléchis  sante selon l'invention.  



  La     fig.    2 est une coupe diamétrale d'une  première forme d'exécution.  



  La     fig.    3 en montre une vue partielle en  plan.      La     fig.    4 est une vue partielle en plan sem  blable de la seconde     forme    d'exécution.  



  La     fig.    5 montre un détail d'un élément ré  fléchissant se rapportant à la troisième forme  d'exécution.  



  La     fig.    6 est une coupe diamétrale de cette  troisième forme d'exécution.  



  La fi-. 7 montre des éléments     réfléchissants     de la quatrième forme d'exécution.  



  La     fig.    8 est une vue en plan de la cin  quième forme d'exécution.  



  La     fig.    9 en est une coupe diamétrale.  



  La     fig.    10 en montre quelques éléments ré  fléchissants à plus grande échelle.  



  La     fig.    11 est une vue en plan de la sixième  forme d'exécution.  



  La 12 en est une coupe diamétrale.  



  La     fig.    13 est une vue en plan à plus grande  échelle d'une     partie    des éléments réfléchissants  de cette sixième forme d'exécution.  



  La 14 est une coupe correspondante.  La     fig.    15 est une coupe diamétrale de la  septième forme d'exécution se rapportant à son  mode d'encastrement.  



  La 16 est une vue en plan correspon  dante.  



  La     fig.    17 est une coupe transversale de la  huitième forme d'exécution.  



  La 18 est une vue en plan correspon  dante.  



  La marche d'un rayon incident et la ma  nière dont il est réfléchi ressort de l'examen  de la     fig.    1.  



  Soit en 1 un bloc de verre délimité à la       partie    supérieure par une calotte 2 et à la par  tie inférieure par une portion ne dépassant pas  un plan opposé à cette calotte mais présentant  des rainures 3 en dents de loup, formant un  escalier ou une suite de dièdres rectangles aux  faces polies ou argentées de façon à constituer  autant de miroirs.    La calotte 2 est censée émerger du sol, tan  dis que le surplus de la masse de verre s'y trou  verait noyée.  



  De la gauche, par rapport au dessin, un  phare d'automobile envoie contre la calotte 2  un rayon de lumière incident 4. L'angle que ce  rayon     forme    avec le sol, c'est-à-dire avec le  plan d'encastrement de la pièce de verre, est  extrêmement petit. Il est ici de 30, ce qui cor  respond à la direction d'un faisceau lumineux  émanant d'un véhicule automobile se trouvant  à 13,4 m de distance, le phare étant distant du  sol de 0,70 m.  



  Ce rayon fait ici un angle de 71     Il    avec la  perpendiculaire à la surface de la calotte au  point où le rayon la rencontre. Soit, par exem  ple, un verre dont l'indice de réfraction est égal  à 1,5. Il est facile de calculer que le rayon  réfracté correspondant 5 fera un angle de     39      avec cette même perpendiculaire. Comme il est  placé il vient rencontrer une première surface       réfléchissante    6 des miroirs en dents de loup,  constituant par rapport à la direction d'arrivée  du rayon la surface postérieure du dièdre ré  fléchissant 6-7.  



  Suivant les lois de la réflexion le rayon est  renvoyé sur ledit miroir 7 et le quitte en 8 dans  une direction parallèle à la direction de réfrac  tion 5. Ce parallélisme provient du fait que les  miroirs forment entre eux un angle droit. Sor  tant de la calotte, ce rayon suivra enfin la  direction 9, le renvoyant vers le véhicule d'où  il est venu.  



  Il est à constater que le point 10 où le  rayon réfracté et     réfléchi    sort de la calotte se  trouve en     direction    de la source plus près de  sa périphérie<B>11</B> que le point 12 par lequel il est  entré. Or, étant donné la courbure de la calotte  un plan tangent au point 10 sera plus incliné  sur l'horizontale qu'une plan tangent au point  12, en sorte que l'angle de     39o    devient un an  gle de     37,,    et que le rayon quitte la calotte sous  un angle de     66     par rapport à la perpendicu  laire à la calotte au point 10, contre<B>710</B> au  point 12. Le rayon sortant s'est donc relevé de       51)    par rapport au rayon incident.  



  Mais cette valeur n'est pas absolue étant  donné que les deux perpendiculaires par rap-      port auxquelles elle est mesurée ne sont pas  parallèles entre elles. Celle par le point 12 ac  cuse en effet un angle de     16o    sur la verticale,  et celle par le point 10 un angle de 180. La dif  férence de     2o    doit donc être soustraite des 50  que l'on vient de calculer, ce qui veut dire  qu'en réalité le rayon sortant 9 s'est relevé de       3     par rapport au rayon incident 4, formant  ainsi un angle de 6  avec le sol.  



       Le    phare du véhicule ayant donc transmis  à la pastille un rayon lumineux rasant le sol en  formant avec celui-ci un angle de     3     seule  ment, la pastille le renvoie au véhicule sous un  angle supérieur, soit     6 ,    que la pratique mon  tre précisément être l'angle désiré pour que  ce rayon vienne frapper les yeux du conduc  teur, situés plus haut que les phares, soit ici  <B>1,50</B> m au-dessus du sol.  



  Les hauteurs indiquées constituent une va  leur moyenne, tenant compte de tous les types  de véhicules. Mais il est évident que pour toute  une série de rayons lumineux venant frapper  la pastille réfléchissante avec un angle de     3      et dirigés sur le même réflecteur, il en est qui  retournent en direction du conducteur avec des  angles plus petits ou plus grands que     6 .    Cela  dépend de la zone de la calotte sphérique frap  pée par les rayons.  



  Si des rayons lumineux viennent frapper  la pastille réfléchissante sous un angle au sol  de 7 , correspondant à une distance de 5,70 m,  le système fonctionne comme précédemment,  mais avec des angles quelque peu différents.  Les rayons lumineux     retourneront    aux yeux du  conducteur sous un angle de 140 avec le sol.  



  Si la pastille réfléchissante se trouve main  tenant à 200 m du phare, les rayons lumineux  la frapperont sous un angle au sol de     0     12'.  Ils sont presque rasants, mais le système fonc  tionne également, si les phares présentent la  puissance nécessaire. Les pertes par     réflexion     sont en effet plus grandes dans ce cas et le  rendement lumineux moins bon. Quant aux  rayons destinés à revenir au conducteur, ils le  feront sous un angle de     0o    24', environ avec  le sol.  



  La lentille fonctionne donc pour n'importe  quel angle compris entre     011    et 7  environ, la    valeur     3,1    ayant été choisie     comme    moyenne  pour déterminer la position et l'inclinaison à  donner aux surfaces réfléchissantes.  



  Ces surfaces, soit celles des     miroirs    en dents  de loup 6-7 ne sont, en effet ni verticales ni       horizontales    mais présentent une     certaine    incli  naison qu'il faut pratiquement déterminer en  rapport avec la courbure de la calotte et les  angles moyens sous lesquels on     désire    que les  rayons soient reçus et renvoyés.

   Toujours     est-          il    que la disposition, dont la théorie vient d'a  voir été décrite, permet de renvoyer peu     au-          dessus    de leur source les rayons     lumineux    ra  sant le sol, et cela sans qu'il soit nécessaire de  leur opposer un miroir dépassant le niveau du  sol d'une manière dangereuse gênant pratique  ment la circulation.  



  Dans la première forme d'exécution selon  la coupe diamétrale de la     fig.    2 et la demi-vue  en plan de la     fig.    3, la pastille 13 représentée  comporte des     miroirs    en dents de loup 14,  comme ceux dont il vient     d'avoir    été question,  et s'étendant sur son fond selon une     direction     parallèle à un diamètre     prédéterminé.     



  Au centre est toutefois réservée une zone  dont les éléments     réfléchissants    ont la forme de  petits godets dont l'usage sera expliqué plus  loin.  



       Qu'il    soit tout d'abord remarqué que si les       miroirs    en dents de loup constitués par des  dièdres rectangles sont     rectilignes,    on n'obtient  une bonne réflexion des rayons lumineux que  pour des     véhicules    s'avançant perpendiculaire  ment à la direction transversale des faces réflé  chissantes.

   Il est donc indiqué de donner     aux-          dites    surfaces réfléchissantes des directions va  riables, les rendant aptes à renvoyer la lumière  des phares d'un véhicule directement à son con  ducteur, même si ce véhicule approche de la  pastille dans une direction     différant    de celle  de l'axe de la chaussée, transversalement à la  quelle on posera les miroirs 14.  



  Pour cette raison, et comme le montre la  vue partielle en plan de la     fig.    3, les extrémités  14' de ces miroirs sont légèrement incurvées.  



  A la     fig.    2, on voit comment un rayon in  cident 16, pénétrant dans la     pastille    13 au voi  sinage du sommet de sa partie bombée,     atteint         encore le dernier groupe de miroirs 14 opposé  au côté d'où vient le rayon, et     comment    ledit  rayon est renvoyé en 17 après avoir parcouru  le chemin précédemment indiqué, c'est-à-dire  s'être rapproché du bord de la pastille proche  du véhicule, pour être ensuite renvoyé sous un  angle au sol 18 légèrement supérieur à celui  que formait le rayon 16.  



  Au-dessous des rayons 16, 17     apparait,    en  traits plus forts, un autre rayon incident et son  correspondant réfléchi, montrant que le phéno  mène décrit se reproduit pratiquement pour des  rayons atteignant n'importe quel point de la ca  lotte de la pastille.  



  Ce n'est qu'à l'extrême limite, pour un rayon  tel que 19, atteignant cette calotte au voisinage  de son bord, qu'il se produit un changement, du  fait que ce rayon atteint les     miroirs    15 en forme  de godets, par lesquels il est renvoyé pratique  ment verticalement vers le haut en direction 20.  



  Le but de cette disposition est d'avertir le  piéton qui se trouve sur un passage   clouté    équipé de telles     pastilles,    en le rendant attentif,  par l'illumination du passage, de l'approche  d'un véhicule déjà signalé par ses phares. Ces  rayons projetés verticalement illuminent égale  ment le passage   clouté   pour quiconque le  regarde, en lui conférant un aspect     fluorescent.     



  La fi-. 4 est une vue en plan semblable à  celle de la     fig.    3, mais se rapportant à la se  conde forme d'exécution. Elle diffère de la       première    en ce sens que la pastille ne comporte  pas les miroirs en forme de godets précédem  ment décrits, mais exclusivement des miroirs  constitués par des dièdres rectangles disposés  en dents de loup et s'étendant en ligne droite  parallèlement à un diamètre donné en 21 pour  s'incurver vers leurs extrémités respectives en  21'. Ceci dans le but décrit précédemment de  renvoyer au conducteur d'un véhicule la lu  mière des phares de ce dernier, même si ledit  véhicule n'approche pas de la pastille en di  rection de l'axe     x-y.     



  Dans la troisième forme d'exécution selon  les     fig.    5 et 6, il est fait usage exactement du  même principe que précédemment, mais sans  que les miroirs soient constitués par des diè  dres rectangles.    L'essentiel est en effet que la pastille de  verre comporte des éléments     réfléchissants    dont  les surfaces actives forment entre elles un angle  de     901,    et permettent à un rayon atteignant l'une  d'elles d'être     réfléchi    par l'autre     parallèlement     à lui-même en même temps que décalé en direc  tion de la source lumineuse.  



  La     fig.    5 montre comment on peut obtenir  ce résultat en creusant le fond 22 de la pastille  de godets 23 dirigés vers le haut, de telle sorte  que, le tout étant argenté, on obtienne, pour le  fond, une surface réfléchissante plane, et pour  ces godets, des bossages réfléchissants, émer  geant dans la pastille un peu comme des dés à  coudre vers l'intérieur de cette dernière. La     fig.     6 montre en effet, en coupe transversale, com  ment on placera côte à côte et en quinconce un  certain nombre de ces bossages     réfléchissants     répartis sur le fond de la pastille.  



  La fi-. 5 montre toutefois une condition  qui est à remplir, à savoir que les bossages ré  fléchissants 23 (qui sont en réalité des creux  dans le verre) doivent s'élever dans une direc  tion telle que leur paroi latérale forme au moins  en un endroit un angle droit avec le fond 22  de la pastille. Ceci pour obtenir qu'un rayon  incident tel que 24 soit deux fois réfléchi et ren  voyé en 25, parallèlement à lui-même, et décalé  en direction de la source lumineuse, comme  cela se produit encore pour d'autres rayons re  présentés dans la même figure.  



  L'expérience a montré, comme pour les mi  roirs en dents de loup inclinés, qu'il est néces  saire d'incliner le fond 22 selon un angle de     5 ,     comme le montrent les     fig.    5 et 6. La     fig.    6  montre que l'inclinaison en question doit être  prévue selon deux plans formant un dièdre, dont  l'arête 26 s'étendrait perpendiculairement au  dessin selon un diamètre de la pastille. Ceci  afin que cette dernière rende ses services aussi  bien pour des rayons venant de la gauche que  de la droite par rapport au dessin, tout comme  les formes d'exécution selon les     fig.    2 à 4 pré  sentaient des dispositions symétriques analo  gues.  



  Dans la quatrième forme d'exécution selon  la     fig.    7, il est également fait usage d'éléments  réfléchissants formant des bossages s'élevant du      fond vers l'intérieur de la pastille, mais au lieu  que ces bossages 27 soient disposés sur un fond  incliné par rapport à l'horizontale en position  de service, le fond de la pastille est générale  ment horizontale selon la direction 28 mais  présente des plans inclinés 29 entre les bos  sages, agencés de telle façon que la condition  d'avoir au moins en un endroit des     miroirs     situés au droit l'un de l'autre soit réalisée, la  partie réfléchissante 29 constituant le fond  n'étant au surplus pas     horizontale    mais inclinée.  



  La cinquième forme d'exécution selon les       fig.    8 à 10, est basée à nouveau sur l'emploi de  surfaces réfléchissantes constituées par des diè  dres rectangles disposés en     forme    d'escalier à  faces inclinées dans le fond de la pastille 30,  que la     fig.    8 montre en plan et la     fig.    9 en  coupe transversale.  



  On avait vu, à l'occasion de la description  des formes d'exécution selon les     fig.    2 à 4, qu'il  était utile de ne pas maintenir les     surfaces    ré  fléchissantes strictement parallèlement entre  elles, du moins sur toute leur longueur, afin  d'obtenir une bonne     réflexion,    du point de vue  du conducteur d'un véhicule, même si ce der  nier ne devait pas rouler dans une direction  strictement perpendiculaire à l'orientation  transversale des miroirs.  



  Dans la présente cinquième forme d'exécu  tion, les miroirs considérés s'étendent bien dans  une direction généralement parallèle à un dia  mètre     a-b,    mais il ne sont plus rectilignes mais  en zigzag. On le voit clairement en 31 aux       fig.    8 et 9 et dans la coupe à plus grande  échelle de la partie centrale du fond de la  pastille de la     fig.    10.  



  Ce que l'on vient de décrire présente l'avan  tage de réfléchir les rayons incidents venant de  la gauche ou de la droite en     fig.    8 en les dis  persant latéralement, de telle sorte que, non  seulement certains rayons reviennent directe  ment au conducteur du véhicule, mais il se pro  duit un éclairage donnant à la     pastille    une  grande luminosité. Elle     s'illumine    au     milieu    de  la chaussée à l'approche de tout véhicule ayant  ses phares éclairés.  



  Il est évident que la forme et la disposition  des surfaces réfléchissantes prévues dans le fond    de la     pastille    peuvent présenter des caractères  très différents et qu'il est possible de faire ap  pel à des formes géométriques très compli  quées, dans le but d'obtenir une illumination  aussi parfaite que possible de la pastille sou  mise à l'action de rayons incidents rasant le sol.  



  A titre d'exemple d'une telle forme com  pliquée, le dessin montre une     sixième    forme  d'exécution, représentée en plan à la     fig.    11 et  en coupe transversale correspondante à la     fig.     12.  



  La façon dont le fond de cette pastille est  modelé est représentée en     détail,    vu par-des  sous à la     fig.    13 et en coupe transversale cor  respondante selon     A-B    à la     fig.    14.  



  Cette dernière figure laisse apparaître la  présence de tout un jeu de surfaces réfléchissan  tes formant entre elles des angles de 900 aptes  à     satisfaire    à la règle qui a été énoncée au dé  but de la présente description. Les surfaces ré  fléchissantes formant ces angles sont au surplus  disposées de telle façon     qu'il    y ait alternative  ment des jeux de miroirs tels que 32 destinés à  entrer en action pour des rayons venant de la  droite sur le dessin et des jeux 33 destinés à  entrer en action au contraire pour des rayons  venant de la gauche par rapport à la position  dessinée.  



  Les     fig.    15 et 16 montrent une septième       forme    d'exécution se rapportant au mode d'en  castrement d'une pastille     réfléchissante    dans le  sol ou de préférence dans des blocs de ciment  ou de béton, par exemple sous forme de pièces  préfabriquées.  



  Ici la pastille 34, dont le fond a été repré  senté lisse pour simplifier le dessin, mais qui  peut présenter l'une quelconque des caractéris  tiques précédemment décrites, est placée dans  une     douille    de fonte 35 dont elle remplit avec  jeu un logement approprié, de telle façon que  seule sa partie bombée supérieure ou calotte  émerge de l'ensemble.  



  La pastille repose dans cette douille par  l'intermédiaire d'une bague élastique 36, qui  en détermine la position, aussi bien latérale  ment qu'en profondeur.     L'espace        annulaire    37  subsistant au-dessus de cette bague entre la  face cylindrique latérale de la pastille et la face      intérieure légèrement conique de la douille 35,  sera rempli d'une matière propre à résister à  l'introduction d'eau, par exemple un bitume ou  une matière analogue.  



  Latéralement, la douille 35 présente des       ailes    horizontales 38 et des nervures radiales  verticales 39 destinées à en assurer la position       dans    le sol 40 ou plus particulièrement dans  du béton.  



  Les     fig.    17 et 18 montrent, à titre de hui  tième forme d'exécution, une disposition ana  logue mais se rapportant à une     pastille    41, dont  la face supérieure n'est pas sphérique mais cy  lindrique, et montrent une douille correspon  dante 42 qui épouse au surplus la forme ovale  de la     pastille,        contrairement    à l'exemple pré  cédent où elle était ronde.  



  Cette     douille    présente également des nervu  res radiales verticales 43 et repose sur des ailes  44, mais celles-ci ne sont pas planes dans le  cas présent, mais s'associent à la forme bom  bée de la pastille, de manière à faciliter l'as  cension des roues des véhicules sur la pastille,  aux endroits où celle-ci ne présente pas l'incli  naison qui convient.  



  Il est bien évident que les pastilles réflé  chissantes décrites se prêtent à tous les problè  mes de signalisation routière et qu'en plus des  passages pour piétons, il est possible de les dis  poser de manière à former sur le sol des lignes,  des flèches, des dessins quelconques, d'y ins  crire le mot   stop  . Mais, l'expérience a mon  tré que l'on peut aussi les disposer latérale  ment, contre des murs et des bordures de trot  toirs, toutefois toujours de façon à ce qu'elles  soient soumises à une lumière rasante, qui a  pour effet de les rendre brillantes.  



  On peut également les utiliser à délimiter  des places de parcage.  



  Les pastilles, encastrées dans leur bague ou  douille de fonte peuvent, comme il a déjà été  dit, être disposées dans des blocs de béton,  constitués en pièces droites ou courbes ou de  forme quelconque préfabriquées, comportant un  certain nombre de pastilles ou les douilles prê  tes à les recevoir.  



       Il    est naturellement aussi possible de com  pléter ces objets par la combinaison de cou-    leurs, par exemple de prévoir des bétons blancs  ou jaunes et pour les     pastilles,    des verres colo  rés ou non, à volonté.  



  Au lieu     d'utiliser    des pièces de béton avec  des pastilles incluses préfabriquées, il est aussi  possible de mouler dans la chaussée des pièces  de béton présentant des alvéoles propres à re  cevoir des pastilles et leurs douilles de fonte,  ou encore avec les douilles déjà incorporées.  



  Le verre sera naturellement d'une qualité  apte à pouvoir supporter les efforts résultant  du passage des véhicules. Ce sera du verre  trempé ou recuit par exemple et les surfaces  réfléchissantes ou miroirs seront obtenus par  métallisation des parties considérées, par exem  ple à l'argent.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Pastille réfléchissante destinée à être encas trée dans le sol, caractérisée en ce qu'elle com prend un bloc de verre présentant la forme gé nérale d'une lentille plan-convexe, dont la par tie convexe est seule destinée à dépasser le ni veau d'encastrement, et dont le fond opposé à la partie convexe présente des surfaces réflé chissantes agencées de telle manière qu'au moins une partie d'un faisceau de rayons lumi neux atteignant la partie convexe en formant avec le plan d'encastrement un angle d'au plus 7 , soit réfléchi par le fond de la pastille, après réfraction, parallèlement à lui-même,
    de façon que chacun des rayons réfractés ainsi réfléchi atteigne la partie convexe en un point de sor tie placé en direction de la source lumineuse plus près de la périphérie de la pastille que le point d'entrée du même rayon. SOUS-REVENDICATIONS 1. Pastille selon la revendication, caracté risée en ce que les surfaces réfléchissantes sont constituées par des miroirs formant des dièdres rectangles. 2. Pastille selon la revendication et la sous- revendication 1, caractérisée en ce que lesdits dièdres rectangles s'étendent parallèlement de part et d'autre du diamètre de ladite lentille parallèle à leurs arêtes.
    3. Pastille selon la revendication et la sous- revendication 1, caractérisée en ce que lesdits dièdres rectangles s'étendent parallèlement les uns aux autres de part et d'autre du diamètre de ladite lentille parallèle à leurs arêtes et à l'endroit duquel la lentille présente une zone avec des miroirs en forme de godets, ayant pour but de réfléchir la lumière pratiquement verticalement. 4. Pastille selon la revendication, caracté risée en ce que les surfaces réfléchissantes s'étendent sur la majeure partie de leur lon gueur selon des directions parallèles entre elles.
    5. Pastille selon la revendication et la sous- revendication 4, caractérisée en ce que lesdites surfaces réfléchissantes s'incurvent au voisinage de leurs extrémités. 6. Pastille selon la revendication et la sous- revendication 4, caractérisée en ce que les sur faces réfléchissantes s'étendant selon des direc tions parallèles présentent un profil ondulé en projection horizontale.
    7. Pastille selon la revendication et la sous- revendication 4, caractérisée en ce que les surfaces réfléchissantes s'étendent selon des di rections parallèles présentent un profil en zigzag en projection horizontale. 8. Pastille selon la revendication, caracté risée en ce que les surfaces réfléchissantes sont constituées, d'une part par des éléments plans du fond de la pastille, d'autre part par des élé ments formant des creux s'élevant dans la pas tille au-dessus dudit fond, le tout de telle ma nière que certaines zones desdits éléments plans et desdites parois des creux forment entre elles des dièdres droits. 9.
    Pastille selon la revendication, et la sous- revendication 8, caractérisée en ce que le fond présente deux portions inclinées se rencontrant selon un diamètre de la pastille. 10. Pastille selon la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée en ce que le fond généralement plat présente au voisinage des éléments formant des creux, des plans in- clinés destinés à constituer les éléments réflé chissants situés à angle droit desdites zones des éléments creux. 11. Pastille selon la revendication et les sous-revendications 8 et 9, caractérisée en ce que lesdites portions sont inclinées de 50 sur l'horizontale. 12.
    Pastille selon la revendication, caracté risée en ce que les surfaces réfléchissantes sont constituées d'éléments symétriques, disposés al ternativement les uns à côté des autres, présen tant chacun un .jeu de miroirs placés à angle droit l'un de l'autre, le tout tel que représenté par les fig. 11 à 14 du dessin annexé. 13. Pastille selon la revendication, caracté risée en ce que ledit bloc de verre est encastré avec interposition de matière élastique dans une douille métallique.
    14. Pastille selon la revendication et la sous- revendication 13, caractérisée en ce que la douille présente latéralement des ailes destinées à assurer sa position dans le sol. 15. Pastille selon la revendication et les sous-revendications 13 et 14, caractérisée en ce que ses ailes sont situées dans un plan. 16. Pastille selon la revendication et les sous-revendications 13 et 14, caractérisée en ce que ses ailes sont bombées et s'élèvent en di rection du bloc de verre. 17.
    Pastille selon la revendication et la sous- revendication 13, caractérisée par des nervures verticales situées sous les ailes de la douille mé tallique et reliant ces dernières au corps de la douille. 18. Pastille selon la revendication, carac térisée en ce que ledit bloc de verre est encas tré dans un élément en béton préfabriqué. 19. Pastille selon la revendication et la sous- revendication 18, caractérisée par du béton coloré. 20. Pastille selon la revendication, carac térisée en ce que ledit bloc est en verre coloré. 21. Pastille selon la revendication, carac térisée en ce que ledit bloc est en verre trempé. 22.
    Pastille selon la revendication, carac térisée en ce que ledit bloc est en verre recuit. 23. Pastille selon la revendication, carac térisée en ce que les parties réfléchissantes sont métallisées. 24. Pastille selon la revendication et la sous- revendication 23, caractérisée en ce que les parties métallisées sont argentées.
CH334488D 1955-08-22 1955-08-22 Pastille réfléchissante destinée à être encastrée dans le sol CH334488A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
CH334488T 1955-08-22

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH334488A true CH334488A (fr) 1958-11-30

Family

ID=4503182

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH334488D CH334488A (fr) 1955-08-22 1955-08-22 Pastille réfléchissante destinée à être encastrée dans le sol

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH334488A (fr)

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
FR2455295A1 (fr) * 1979-04-27 1980-11-21 Ferro Corp Bande de marquage retroreflechissante

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
FR2455295A1 (fr) * 1979-04-27 1980-11-21 Ferro Corp Bande de marquage retroreflechissante

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP0290347B1 (fr) Feu de signalisation économique à haut rendement, notamment pour véhicule automobile
EP3390900B1 (fr) Module lumineux, notamment pour feu stop de véhicule
FR2608733A1 (fr) Feu de signalisation de faible profondeur pour vehicule automobile
EP3062015B1 (fr) Dispositif lumineux de véhicule automobile
FR3050011A1 (fr) Module d&#39;emission d&#39;un faisceau lumineux pour projecteur de vehicule automobile
EP1327168B1 (fr) Piece de matiere transparente et lentille de phares de vehicules
FR3010772A1 (fr) Dispositif d&#39;emission de lumiere pour projecteur de vehicule automobile
FR3078139A1 (fr) Dispositif de signalisation pour vehicule automobile comprenant un ecran opaque permettant le passage d&#39;une plus grande quantite de lumiere emise par une source de lumiere dissimulee derriere ledit ecran
FR3039629A1 (fr) Dispositif d&#39;eclairage pour projecteur de vehicule automobile
FR3103535A1 (fr) Module lumineux imageant un dioptre formant une surface de reflexion totale
FR2925656A1 (fr) Lentille de module d&#39;eclairage de vehicule automobile
CH334488A (fr) Pastille réfléchissante destinée à être encastrée dans le sol
EP3359419B1 (fr) Ecran de diffusion transparent et feu de véhicule mettant en oeuvre cet ecran de diffusion
FR2753521A1 (fr) Feu de signalisation a cache de lampe perfectionne pour vehicule automobile
EP3124856B1 (fr) Dispositif d&#39;éclairage pour véhicule automobile
BE550456A (fr)
EP1464890B1 (fr) Dispositif de projecteur pour véhicule automobile éclairant des points de portique
FR3071072A1 (fr) Lentille de mise en forme de rayons lumineux pour un module lumineux d’eclairage et/ou de signalisation d’un vehicule automobile
FR2918441A1 (fr) Projecteur de vehicule
WO2023006947A1 (fr) Module d&#39;eclairage de vehicule automobile
FR2898662A1 (fr) Procede de construction d&#39;un module de projecteur lumineux pour vehicule automobile, module et projecteur
FR2938045A1 (fr) Reflecteur de vehicule automobile
FR2963084A1 (fr) Lentille et module d&#39;eclairage utilisant une telle lentille.
WO2023062249A1 (fr) Système de projection de plusieurs faisceaux lumineux
FR3151378A1 (fr) DISPOSITIF D’ÉCLAIRAGE AVEC FONCTION DE SIGNALISATION EN NAPPE TRAVERSÉE par un faisceau D’ÉCLAIRAGE