CH336000A - Garage mécanique - Google Patents

Garage mécanique

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CH336000A
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Roumefort Francois De Senig De
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Senigon De Roumefort Francois
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    • E—FIXED CONSTRUCTIONS
    • E04—BUILDING
    • E04H—BUILDINGS OR LIKE STRUCTURES FOR PARTICULAR PURPOSES; SWIMMING OR SPLASH BATHS OR POOLS; MASTS; FENCING; TENTS OR CANOPIES, IN GENERAL
    • E04H6/00—Buildings for parking cars, rolling-stock, aircraft, vessels or like vehicles, e.g. garages
    • E04H6/08—Garages for many vehicles
    • E04H6/12—Garages for many vehicles with mechanical means for shifting or lifting vehicles
    • E04H6/18—Garages for many vehicles with mechanical means for shifting or lifting vehicles with means for transport in vertical direction only or independently in vertical and horizontal directions
    • E04H6/185—Garages for many vehicles with mechanical means for shifting or lifting vehicles with means for transport in vertical direction only or independently in vertical and horizontal directions using comb-type transfer means

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  • Architecture (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Civil Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Warehouses Or Storage Devices (AREA)

Description


  Garage     mécanique       La présente invention concerne un garage méca  nique dans lequel les voitures sont amenées par  des appareils qui les transportent jusqu'à l'endroit  où elles doivent être garées.  



  Ces garages peuvent être disposés en hauteur  au-dessus du sol, ou en profondeur en dessous du  niveau des voies de communication.  



  Dans les deux cas, leur but est d'économiser un  espace qui devient de plus en plus rare dans les  grandes agglomérations, mais ils comportent cepen  dant le grave inconvénient d'exiger un temps relati  vement considérable pour la mise en place des voi  tures dans l'appareil d'encagement qui peut être un  monte-voitures, ou un chariot transporteur, quand  un grand nombre de véhicules se présentent au  même moment. Il en est de même lorsqu'il s'agit  de dégager un nombre important de voitures dans  un temps restreint.  



  Les conditions fondamentales de ces opérations  sont donc l'automatisme qui réduit au minimum  l'intervention humaine, et la rapidité qu'on doit con  sidérer comme primordiale pour un parking,     c'est-          à-dire    pour un garage où l'on n'abandonne les voi  tures que pour un temps relativement court, mais  où l'afflux des voitures peut être au même moment  assez important. L'automobiliste ne doit plus avoir  d'autre préoccupation que de placer sa voiture à  un endroit désigné, à la freiner s'il y a lieu et à  prendre sa contremarque, sans plus avoir à s'en oc  cuper.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  quelques formes d'exécution du garage faisant l'ob  jet de l'invention.    La     fig.    1 est un plan montrant comment s'ef  fectue l'alimentation des monte-voitures.  



  La     fig.    2 est un plan représentant un dispositif  d'alimentation des monte-voitures par plates-formes  roulantes individuelles.  



  La     fig.    3 est une élévation représentant un  détail de la commande des plates-formes.  



  La     fig.    4 est un plan partiel montrant le dispo  sitif d'arrêt des plates-formes mues électriquement.  Les     fig.    5, 6, 7,     7n,    8 et 10 représentent en  élévation des dispositifs permettant de faire passer  les plates-formes de la voie de travail à la voie de  retour et inversement.  



  La     fig.    9 est une vue en plan d'un garage méca  nique à deux voies de travail, l'une de ces voies  étant réservée à l'entrée des voitures, l'autre à la  sortie.  



  La fi-. II montre en élévation une variante de       construction    de la plate-forme.  



  La     fig.    12 est un plan représentant le chariot et  son chemin de roulement disposé entre deux rangées  de cases à voitures.  



  La     fig.    13 est une coupe verticale du chariot,  effectuée perpendiculairement au chemin de rou  lement.  



  La     fig.    14 représente un dispositif servant à la  commande du système     encageur.     



  La     fig.    15 représente, vu par-dessus, le méca  nisme utilisé à la translation du chariot.      La     fig.    16 montre en plan la disposition des  contacts électriques permettant l'arrêt automatique  du chariot dans les diverses positions requises.  



  La     fig.    17 est un schéma montrant la disposi  tion générale d'un étage, ou d'une partie d'étage de  Garage mécanique.  



  La     fig.    18 représente, schématiquement en plan,  le chariot utilisé à la     manoeuvre    des voitures.  



  Les     fig.    19 et 20 montrent, schématiquement,  les commandes mécaniques assurant les divers mou  vements de ce chariot.  



  La     fig.    21 représente le tableau central de com  mande du chariot susdit.  



  Les     fig.    22 et 23 font voir le mouvement de ce  même chariot le long des cases et sont respective  ment un plan schématique et un schéma des con  nexions électriques.  



  Les     fig.    24 et 25 se rapportent au mouvement  du chariot dans les cases et sont respectivement un  profil et un schéma des connexions électriques de  commande.  



  Sur la     fig.    1 représentant en plan le     rez-de-          chaussée    d'un garage, équipé de deux monte-voitures  1 et 2, on voit en 3 un tapis roulant se mouvant  dans le sens indiqué par la     flèche    4. Les voitures  arrivent selon les flèches 5, 6 et 7 et vont occuper  les emplacements 8, 9 et 10, par exemple. Bien en  tendu, pendant cette     manoeuvre,    le tapis roulant 3  est immobilisé. Lorsque le tapis est garni, il est mis  en marche selon la     flèche    4.

   La voiture placée en  10 est ainsi amenée en 101 , en face du     monte-          voitures    2, le tapis roulant est arrêté et la voiture  est poussée dans le monte-voitures, qui l'embarque  et la conduit à l'étage où elle doit être garée. Le tapis  est ensuite remis en marche, et c'est la voiture ini  tialement disposée en 9, qui se place devant le  monte-voitures 2 qui l'embarque à son tour. Cette       manoeuvre    se répète au fur et à mesure que les  voitures arrivent sur le tapis roulant.  



  Il est évident que le tapis roulant peut être pro  longé vers la gauche au-delà du monte-voitures 1  et il s'ensuit que ce monte-voitures peut être ali  menté de la même manière que le monte-voitures 2.  



  Ce dispositif présente, cependant, certains in  convénients parmi lesquels l'obligation de mettre  constamment et successivement le tapis roulant en  marche au fur et à mesure que les voitures y sont  entièrement engagées, aucune     manoeuvre    ne devant  s'effectuer pendant le temps de translation desdites  voitures. Il oblige donc à une surveillance qui s'étend  éventuellement sur un nombre de voitures alignées  sur une longueur respectable.  



  Ces inconvénients sont supprimés si, au lieu  d'un tapis roulant on utilise des plates-formes mo  biles     (fig.    2) sur lesquelles viennent se ranger les  voitures arrivant selon les     flèches    12, 13 et 14.    Bien entendu, les plates-formes 15, 16, 17, etc., sont  indépendantes les unes des autres. Au fur et à me  sure que les plates-formes sont chargées, elles sont  mises en mouvement vers le monte-voitures 2. Ce  dispositif présente une souplesse de fonctionnement  infiniment plus grande que celle donnée par l'utili  sation d'un tapis roulant.  



  En pratique, il y a lieu de garnir le chemin de  roulement avec le plus grand nombre de     plates-          formes    possible.  



  Cette installation est conditionnée par deux dis  positifs qui seront décrits ultérieurement  1. Le dispositif commandant le mouvement des       platés-formes    ;  2. et celui qui assure le retour des plates-formes  vides.  



  Le dispositif commandant le mouvement des  plates-formes peut varier et, par exemple  a) les plates-formes peuvent être munies d'un mo  teur électrique alimenté par des fils trolleys ;  b) les plates-formes ne sont pas motrices, mais peu  vent à volonté s'accrocher à un câble sans fin  se déplaçant entre deux tambours fixes ;  c) ce câble sans fin peut être remplacé par une  chaîne à entretoises. Chaque plate-forme com  porte un crochet qui, en s'abaissant, la rend  solidaire de la chaîne et, en se relevant, la dégage.  L'arrêt et la mise en marche des plates-formes  doivent pouvoir être provoqués du sol. Dans le cas  c), on utilise (fi-. 3) un levier 20 articulé à sa base  et pouvant se mouvoir dans un plan perpendicu  laire à la voie. Ce bras est muni du galet 21.

   Lors  que le bras 20 est engagé, la translation du chariot  amène le bec 22 au contact du galet 21, le crochet  23 se trouve soulevé et se dégage de la chaîne 24.  La remise en marche de la plate-forme peut s'ef  fectuer automatiquement par la simple gravité du  crochet 23.  



  Un dispositif analogue peut être utilisé lorsque  la chaîne d'entraînement est remplacée par un câble  sans fin.  



  Lorsqu'on utilise des plates-formes motrices, se  mouvant électriquement, il suffit de disposer une  butée 25     (fig.    4) placée sur le sol, qui, en s'enga  geant, actionne un interrupteur 26 placé sur la  plate-forme et coupe ainsi le courant alimentant le  moteur.  



  Ces différents dispositifs conviennent pour la  mise en route et l'arrêt des plates-formes à des en  droits déterminés du chemin de roulement, mais il  est nécessaire de prévoir le cas où, une plate-forme  étant à l'arrêt, une autre en mouvement vient la       heurter    au risque de l'entraîner. A cet effet, chaque  plate-forme comporte un tampon placé à l'extrémité      d'une tige et soumis à l'action d'un ressort. Ce tam  pon, placé à l'avant de la plate-forme, s'enfonce  légèrement lorsqu'il rencontre une plate-forme im  mobilisée. Ce mouvement provoque, soit le dégage  ment du crochet 23 de la     fig.    3, soit la libération du  dispositif d'amarrage au câble de traction, soit la  coupure du courant électrique lorsqu'on a affaire  à des plates-formes mues par un moteur électrique.  



  Lorsque l'obstacle disparaît, la     plate-forme    stop  pée se remet automatiquement en mouvement.  Bien entendu, d'autres formes de réalisation ba  sées sur les données énoncées ci-dessus peuvent être  imaginées.  



  Le retour des plates-formes vides est la seconde  condition obligatoire du système. Il peut s'effectuer  de quatre manières différentes, qui, en réalité, se  ramènent à deux  a) par une voie de retour placée au-dessous, ou     au-          dessus    de la voie de travail ;  b) par une voie de retour parallèle située sensible  ment dans le même plan.  



  A l'extrémité de la voie de travail, il y a lieu  de disposer un appareillage qui permette l'aiguillage  des plates-formes sur la voie de retour.  



  On peut, par exemple, utiliser les dispositifs sui  vants  1 - voie basculante     (fig.    5 et 6). La plate-forme,  arrivée à l'extrémité de la voie de travail, ren  contre la butée 27, qui l'immobilise. Cette butée,  articulée au point 28, s'efface lorsque le jeu de  rails basculants 29 est raccordé à la voie de  travail et la plate-forme roule, alors, par gravité  jusqu'en 30, où elle est arrêtée par un butoir  31. La pression de la plate-forme sur le butoir  31 met en action un moteur qui provoquera le  basculement et amènera les rails basculants 29  dans la position où ils sont représentés par la       fig.    6. Par gravité, la plate-forme 30 s'engagera  sur la voie de retour 32.  



  Le jeu de rails basculants peut être monté  comme cela est représenté     fig.    7. Dans cette  réalisation, les rails basculants sont munis du  contrepoids 33 et c'est le poids de la plate-forme  reçue par les rails qui incline les rails basculants  vers la voie de retour.  



  Dans tous les cas, un jeu de butées lié par  des tringles à des systèmes de verrouillage assu  rera la sécurité de l'opération. La     fig.    7a en  montre un exemple de réalisation.  



  En se référant à cette figure, on voit que le  jeu de rails basculants est articulé en 50 et est  muni du contrepoids 51, dont la masse est dé  terminée de manière que le jeu de rails bascu  lants prenne la position représentée par la     fig.     7a, lorsqu'il est débarrassé de toute plate-forme.    Le butoir 52 est articulé en 50 et est relié au  moyen de la tringle 53 au verrou 54, coopérant  avec la pièce fixe 55. Le jeu de rails basculants  est également muni d'une butée escamotable 56  articulée en 57 et muni du bras de levier 58.  Lorsque la plate-forme arrive au contact du bu  toir 52, le verrou 54 libère ledit jeu de rails  basculants qui s'incline et prend la position re  présentée par le trait mixte 59.

   L'extrémité du  levier 58, prenant contact avec le sol, escamote  la butée 56 et la plate-forme peut s'engager, par  gravité, sur la voie inférieure.  



  La     manoeuvre    inverse, qui consiste à re  monter les plates-formes de la voie inférieure à  la voie de travail, se fait au moyen du dispositif  représenté par la     fig.    8 et qui comporte une  voie basculante 34, articulée en 35, sur laquelle  s'engage la plate-forme provenant de la voie de  retour. La plate-forme continuant sa progression  fait basculer la voie 34 selon la     flèche    36, ce  qui a pour effet de raccorder les extrémités 37  des rails basculants à la voie de travail, au  moyen d'un dispositif mécanique comportant  une roue dentée actionnant une crémaillère mu  nie d'un crochet, qui a pour but de tirer la  plate-forme vers la voie de travail.

   Un système  de butées de sécurité est utilisé pour arrêter les  plates-formes sur la voie de retour pendant que  s'effectue une opération.  



  En se référant à la     fig.    10, on voit. que la  crémaillère peut être remplacée par un câble  sans fin 60 muni d'olives 61, ledit câble étant  convenablement guidé par les poulies 62. Lors  que la plate-forme arrive à un certain endroit  des rails basculants 63, le crochet 64 se désolida  rise du câble en raison du chemin spécial qui  suit le câble à cet endroit. Le recul de la     plate-          forme    est empêché par la cale automatique 65.  Les rails 63 prennent alors la position représen  tée par les traits mixtes 66 et le crochet 67  agrippe le lien supérieur du câble 60. La     plate-          forme    est, alors, conduite sur la voie de travail  68.  



  Des verrouillages et des contacts électriques  judicieusement disposés assurent la sécurité du  fonctionnement.  



  La     fig.    Il représente, à titre d'exemple, une  réalisation d'une plate-forme comportant le -dis  positif d'accrochage au câble de manutention  dont il vient d'être question. Les deux crochets  64 et 67 sont en relation au moyen des tringles  69, avec des tampons 70 placés aux deux extré  mités de la plate-forme. En vertu de cette dis  position, la plate-forme est immédiatement dé  solidarisée de son câble d'entraînement dès  qu'elle rencontre un obstacle.  



  Le mouvement des rails basculants est freiné,  si besoin est, par divers moyens et, par exem  ple, au moyen d'un     dash-pot    constitué par un      piston s'enfonçant dans un tube plein d'huile, ou  encore au moyen d'un contrepoids se déplaçant  sur une tige munie d'un filetage à grand pas, ou  encore, par l'entraînement d'un petit moteur  électrique à contre-courant, etc.  



  2 - le passage des plates-formes de la voie de retour  et inversement peut, également, s'effectuer soit  au moyen d'élévateurs hydrauliques, soit au  moyen de vérins mécaniques.  



  Dans les deux cas, les mouvements sont  commandés par la pression des plates-formes  sur une butée de fin de course. Un verrouillage  est établi pour empêcher l'engagement d'une  nouvelle plate-forme pendant le mouvement des  élévateurs.  



  Le retour par voie parallèle peut être utilisé  dans certains cas où, par exemple, on emploie deux  faces du garage comme entrée et sortie des véhicu  les. Une installation de ce genre est illustrée par la       fig.    9.  



  Les arrivées de voitures se font selon les flèches  38, 39, 40, etc. Les appareils monte-voitures 41 et  42 montent les voitures arrivant selon ces directions  et, lorsqu'ils redescendent,     ils    peuvent ramener des  voitures devant sortir, selon les flèches 43, 44, 45,  etc.  



  Si, à l'arrivée, il importe que le conducteur  abandonne sa voiture sur une plate-forme sans plus  s'en soucier, il convient, également, qu'à la descente  d'une voiture demandée, l'entrée du monte-voitures,  qui fonctionne alors de manière inverse, et descend  une voiture, ne soit pas embarrassée par un véhi  cule.  



  Il est donc important de dégager immédiatement  le véhicule descendu sur une plate-forme. Les deux       manaeuvres    peuvent être combinées comme l'indi  quent les flèches 46 et 47.  



  Le transbordement des plates-formes d'une voie  de travail à l'autre peut être effectué soit par un  chariot spécial muni de tronçons de rail dans le  genre de ceux utilisés par les chemins de fer, soit  par un tapis roulant 48 composé de maillons rigides  et portant les tronçons de rail 49, soit au moyen de  deux chaînes parallèles roulant sur des galets et  portant des entretoises qui peuvent servir de rails.  



  L'arrêt de ce tapis roulant est combiné de ma  nière que les portions de rail 49 se raccordent aux  voies de travail. Des systèmes de butées évitent le  chevauchement des opérations.  



  Pour amener les voitures aux divers endroits du  garage où elles doivent être placées, on utilise, de  préférence, un chariot qui se compose d'une     plate-          forme    montée sur roues qui se déplace entre deux  rangées de cases à voitures et qui comporte un dis  positif destiné à placer les voitures dans les cases,  ledit dispositif comprenant un réseau de barres, pla  cées perpendiculairement à un bâti central, pouvant  se soulever et se déplacer de part et d'autre de la  plate-forme.    Les mouvements de montée, de descente et de  translation du dispositif se succèdent toujours dans  le même ordre et, de ce fait, ils peuvent être com  mandés automatiquement.  



  Les mouvements verticaux du système peuvent  être assurés, soit par des vérins mécaniques, ou hy  drauliques, soit par des cames, soit par un dispo  sitif à parallélogramme articulé.  



  Les déplacements horizontaux du système     en-          cageur    peuvent être assurés     pneumatiquement,    ou  mécaniquement.  



  Le déplacement peut, également, être obtenu par  un moteur actionnant les galets de roulement, ou  enfin, par un système de câbles portant des olives,  ou une chaîne, mus d'un mouvement continu et  s'enroulant aux deux extrémités autour des tambours  dont l'un au moins sera moteur.  



  Les mouvements du chariot, le long des cases  à voitures sont obtenus au moyen d'un câble fixé  aux deux extrémités du chemin de roulement, une  poulie, fixée sur la plate-forme et mue par un moteur  électrique, halant ladite plate-forme le long du che  min de roulement.  



  L'alimentation du moteur électrique de la     plate-          forme    se fait au moyen de fils trolleys.  



  Pour assurer l'arrêt de la plate-forme exactement  en regard de chaque case, on utilise deux plots  fixes, disposés à faible distance l'un de l'autre et en  regard de chaque case ; la plate-forme est munie  d'un frotteur qui vient porter sur les plots fixes et  les contacts électriques, ainsi obtenus, actionnent le  moteur de la plate-forme, dans un sens, ou dans  l'autre, jusqu'à ce que le frotteur s'immobilise entre  les deux plots fixes. Cette position peut être ver  rouillée au moyen d'un doigt porté par la     plate-          forme    et s'enfonçant dans un alvéole, pratiqué dans  le chemin de roulement. A fin de course, ce doigt  établit un contact électrique qui déclenche le cycle  des mouvements du système     encageur.     



  Les diverses opérations sont surveillées à distance  au moyen d'une signalisation électrique lumineuse.  La sécurité des opérations est assurée par un  ou plusieurs signaux sonores, actionnés au moyen  de dispositifs de temporisation électrique ou méca  nique.  



  En se référant à la     fig    12, on voit que les véhi  cules à garer sont amenés sur le chariot 71, dont  les roues se déplacent sur des rails 72. Ce chariot  peut donc être amené au moyen de dispositifs qui  seront décrits plus loin, devant les cases 73 desti  nées, chacune, à contenir une voiture. Les cases 73  sont munies des tiges     74,s    placées horizontalement, à  une certaine distance du sol. C'est sur ces tiges que  reposent les roues des voitures garés.  



  La partie supérieure du chariot 71 comporte,  également, un réseau de tiges horizontales 75,  s'étendant de part et d'autre d'une pièce centrale  76. L'ensemble des pièces 75 et 76 peut être dé  placé de bas en haut et inversement. Il peut être  également déplacé dans le sens des flèches 77 et      aller occuper la position représentée en traits mixtes  dans la partie haute de la     fig.    12.  



  La voiture, disposée sur le chariot 71, est ame  née devant la case où elle doit être garée. Le sys  tème 75-76 est soulevé et engagé dans l'une des  cases, les tiges 75 passant au-dessus des pièces 74  pendant la translation. Arrivé à fond de course, le  système 75-76 est abaissé, les tiges 75 passant entre  les tiges 74. La voiture repose alors dans sa case,  les roues étant posées sur les tiges 74. Le système  75-76 est ensuite ramené au-dessus du chariot 71  et peut être utilisé à la     manoeuvre    d'une autre voi  ture.  



  Bien entendu, les opérations qui viennent d'être  définies se répètent en sens inverse lorsque, au lieu  de garer une voiture, il s'agit de la sortir de la case  qu'elle occupe.  



  Il convient de noter que les différentes opéra  tions de montées et de descentes du chariot peuvent  être commandées automatiquement. En effet, elles  se succèdent dans un ordre parfaitement déterminé  et qui est toujours le même. Lorsque l'ensemble 75  76 est à la position inférieure, il est en mesure de  charger une voiture, soit sur la grille d'entrée pour  l'encager ensuite, soit pour prendre une voiture  se trouvant dans une case, et, la     décageant,    la re  mettre à son propriétaire.  



  Cette succession régulière permet de comman  der automatiquement le mouvement.     Etant    donné  que la     manoeuvre    de montée et de descente ne doit  s'effectuer que lorsque la translation est     entièrement     accomplie, un simple bouton de fin de course per  met d'effectuer la     manoeuvre.     



  Les mouvements verticaux commandent, à fin  de course, la remise en marche de la translation  horizontale de l'ensemble 75-76, pour le ramener  sur le chariot 71 de translation longitudinale.  



  Le mouvement vertical du système 75-76 peut  être assuré soit par des vérins mécaniques actionnés  par un ou plusieurs moteurs, soit par des vérins  hydrauliques, soit par des cames ou des dispositifs  de parallélogrammes articulés.  



  La translation transversale du système 75-76  peut être assurée     pneumatiquement,    ou mécanique  ment     (fig.    13), à l'aide d'un moteur électrique com  mandant ou bien les galets de roulement, ou bien  une ou deux roues dentées 80 et 84, engrenant avec  une crémaillère 81, ou tout autre dispositif analo  gue. La partie mobile est l'ensemble 75-76, roulant  sur un chemin de roulement, qui correspond rigou  reusement à des chemins de roulement disposés dans  chacune des cases à voiture, ceci afin d'éviter tout       porte-à-faux    de l'ensemble 75-76. La translation,  selon la flèche 82, est effectuée par la roue dentée  84 et la translation, selon la flèche 83, est effectuée  au moyen de la roue dentée 80.  



  Il convient de noter que les roues dentées 80  et 84 et leurs moteurs peuvent être solidaires de  l'ensemble 75-76 et la crémaillère solidaire du cha  riot 71 ou inversement.    On peut utiliser une ou deux crémaillères.  Une autre forme de réalisation est représentée  par la     fig.    14, dans laquelle on utilise le câble fixe  85, amarré par ses deux extrémités 86, sur le cha  riot. Les poulies 87 et 88, la poulie tendeur 89 et  la poulie 90, commandées par le moteur 91, sont  également solidaires du chariot. Seules les poulies  92 et 93 ont leurs axes fixés à l'ensemble 75-76.  Selon le sens de rotation du moteur, l'ensemble 75  76 se déplace soit vers la gauche, soit vers la droite.  Bien entendu, le câble 85 peut être remplacé par  une chaîne et les poulies par des pignons.  



  Le fonctionnement du chariot     encageur    com  porte la série d'opérations suivantes  1 - l'ensemble 75-76 étant à la position inférieure  se déplace transversalement pour se placer sous  une grille supportant un véhicule ;  2 - l'ensemble 75-76 passe de la position inférieure  à la position supérieure ;  3 - ayant ainsi pris en charge le véhicule, l'ensemble  75-76 est ramené au-dessus du chariot ;  4 - le chariot est amené devant une case ;  5 - l'ensemble 75-76, toujours en position haute, est  enfoncé dans la case ;  6 - arrivé à fin de course, l'ensemble 75-76 est  abaissé et la voiture repose alors dans sa case ;  7 - l'ensemble 75-76 est ramené sur le chariot et  le dispositif est prêt pour l'opération suivante.

    La mise en mouvement du chariot peut être  obtenue, par exemple     (fig.    15), au moyen d'un câ  ble tendu entre deux points fixes 94 et 95.  



  Le chariot comporte les poulies folles 96 et la  poulie 97, mue par le moteur 98. Il est évident que  le chariot se déplacera dans un sens ou dans un  autre, selon le sens de rotation du moteur 98.  



  Ce dispositif est valable pour les chariots animés  d'un mouvement de va-et-vient.  



  Lorsqu'il s'agira d'un mouvement continu, tou  jours dirigé dans le même sens, le chariot monté  sur galets sera mû par un moteur électrique. Par  mesure de précaution et pour éviter le patinage des  galets, leur surface sera éventuellement revêtue  d'une garniture en caoutchouc, ou d'une projection  de matière adhérente.  



  Le fonctionnement de ces mécanismes implique  l'utilisation de moteurs électriques qui sont alimen  tés par des fils trolleys. Dans le cas d'utilisation de  vérins hydrauliques, le chariot sera muni d'un ré  servoir et d'un groupe compresseur.  



  La commande des divers mouvements est effec  tuée à distance, soit par des fils trolleys, soit par  des dispositifs électromécaniques fixés sur les cases  à voitures.  



  Il a été spécifié ci-dessus que les divers mouve  ments d'encagement, ou de décapement, se succé-           daient    dans un ordre parfaitement défini. Chacune  de ces opérations est commandée par des contacts  formant butées de fin de course, mais il est néces  saire de donner au chariot la première impulsion,  lorsque ledit chariot aura pris la position voulue en  face de la case choisie.  



       I1    est donc nécessaire  1 - de ralentir le mouvement longitudinal du     cha-          :dot    ;  2 - de l'arrêter dans une position parfaitement défi  nie ;  3 - de mettre en mouvement le dispositif     encageur     dès que l'arrêt du chariot est obtenu.  



  A cet effet, le chemin de roulement longitudinal  comporte une bande, disposée tout au long dudit  chemin de roulement. Cette bande, métallique, par  exemple, porte une série de bossages escamotables,  commandés d'un tableau central. Le premier bos  sage agit sur un crocodile, porté par le chariot et  a pour effet de     couper    le courant au moteur assurant  la translation du chariot. Le second bossage met en  action un dispositif de freinage, électriquement, ou  mécaniquement commandé. Un doigt porté par le  chariot est alors libéré par un relais et, poussé par  un     ressort,    ce     doigt    s'engage dans un alvéole de la  monture fixe de la case.

   Ce doigt et cet alvéole  assurent la mise en place rigoureuse du chariot en  face de la case et c'est le mouvement de ce doigt  qui, en fin de course, établit un contact mettant en  mouvement le dispositif     encageur.     



  Un système de mise en place d'une autre con  ception peut être également prévu, ce système étant  conjugué ou non avec celui précédemment décrit.  Ce système est représenté par la     fig.    16, dans la  quelle on remarque deux contacts fixes 99 et 100,  disposés l'un à côté de l'autre. Un frotteur 102,  solidaire du chariot de translation 103, vient porter  sur les contacts fixe. La position désirée pour l'ar  rêt du chariot 103 est concrétisée par la ligne 101.

    Si le chariot s'arrête, la lame     1'02    étant sur l'un des  contacts fixes,     il    ne sera pas dans la position dési  rée ; dans ce cas, et suivant le sens du déplacement  de ce chariot, les contacts 99 et 100 remettront le  moteur en marche, dans le sens voulu, jusqu'à ce  que la lame 102 occupe la position marquée par  la     ligne    101.  



  Le chariot, arrêté dans la position correcte, per  met au dispositif     encageur    d'effectuer sa     man#uvre     et le dernier, en revenant à sa position initiale, dé  gage de son alvéole le     doigt    d'arrêt du dispositif  précédemment décrit. Ce doigt, dans son mouvement  de recul, actionne un contact remettant le chariot  en mouvement.  



       Il    est intéressant de surveiller à distance les  mouvements du chariot et, à cet effet, on dispose,  sur une bande parallèle au chemin de roulement,  une série de plots qui, entrant en contact avec un    frotteur porté par le chariot, établit une émission  de courant provoquant l'allumage d'une ampoule  au poste central. Pendant l'opération d'encagement,  un vibreur est disposé de manière à faire clignoter  l'ampoule. On peut ainsi suivre le mouvement du  chariot, connaître sa position et voir si les opéra  tions se sont bien effectuées.  



  Le système peut être équipé d'un dispositif de  sécurité, actionnant un     avertisseur    sonore en cas de       font;tionnement    défectueux. Pour cela, on peut uti  liser un dispositif retardateur, réglé pour un temps  déterminé, correspondant au temps maximum néces  sité par la     manoeuvre    du système     encageur.    Si, dans  le temps voulu, ce système     encageur    n'a pas repris  sa place primitive, le dispositif sonore est actionné.  La temporisation voulue peut être obtenue de di  verses manières, à savoir : par     dash-pot,    retardateur  mécanique, décharge d'un condensateur à travers  une résistance, etc.  



  La commande des chariots en question pose de  nombreux problèmes d'automaticité pour la solu  tion desquels on a adopté certains dispositifs d'un  fonctionnement simple et sûr.  



  En se référant à la fia. 17, on voit que les gara  ges mécaniques à équiper sont, généralement, cons  titués par des cases 104, dans lesquelles sont ran  gées les voitures. Ces dernières sont     disposées    sur  des supports 105, disposés de chaque côté des cases,  ces supports réservant un passage libre 106 dans  l'axe des cases.  



  Le chariot de manutention<B>M</B> peut se déplacer  le long d'un chemin de roulement constitué par les  rails 108, ledit chemin s'étendant entre les deux  rangées de cases.  



  Des     monte-voitures,    disposés en 109 et 110,  permettent l'accès à l'étage considéré ; ils peuvent  alternativement servir à la montée et à la descente  des véhicules.  



  En examinant la     fig.    18, on voit que le chariot  porte-voitures possède deux plates-formes 111 et  112, disposées l'une au-dessus de l'autre. La     plate-          forme    111 peut se déplacer dans la direction con  crétisée par les flèches 113, et ce grâce aux roues  114 prenant appui sur les rails 108. La plate-forme  112 peut se déplacer dans la direction concrétisé  par les flèches 115, ceci au moyen de roues 116,  reposant sur les rails 117 disposés en     partie    sur la  plate-forme 111, en partie sur le sol de la case  inférieure 104.  



  Un dispositif comportant des galets 118 solidai  res de la plate-forme 112 et des guides 119, solidai  res du sol de la case 114, permet d'obtenir automa  tiquement l'alignement correct des portions de rail  117. En effet, lors du déplacement de la plate-forme  dans la direction des flèches 115, l'un des galets  118 entre en contact avec la partie évasée de l'un  des guides 119 ; le mouvement de la plate-forme  112 provoque alors, en cas de     désalignement,    le  déplacement de la plate-forme 111, ce déplacement  se poursuivant jusqu'à l'alignement correct des por-           tions    de rail 117, et ceci, préalablement à l'instant  où les galets 116 entrent en contact avec les portions  de rail 117, situées dans la case.  



  Le déplacement de la plate-forme 111, sur les  rails 108, est assuré par le mécanisme représenté  par la     fig.    19, ledit mécanisme étant disposé sur la  plate-forme en question et alimenté par des fils  trolleys disposés tout le long du chemin de roule  ment 108, ou par tout autre dispositif, tel qu'un  câble avec enrouleur, par exemple. Ce mécanisme  se compose d'un moteur principal 120 actionnant  les roues 114, par l'intermédiaire de la transmission  121. Un     électro-frein    122 est disposé sur l'arbre du  moteur 120.

   Un second moteur 123 est aménagé  pour entraîner les roues 114, et par conséquent la  plate-forme<B>111,</B> à une vitesse sensiblement infé  rieure à celle que leur imprime le moteur 120, et       cet    aménagement comporte la transmission 124       entraînant    l'arbre 125 du moteur 120 par l'intermé  diaire d'un embrayage électrique 126. Des disposi  tifs électriques qui seront décrits plus loin assurent  le déclenchement à bon escient des divers organes  composant le groupe     motopropulseur    de la     plate-          forme    111.  



  Le déplacement de la plate-forme 112, le long  des portions de rail<B>117,</B> est assuré par le méca  nisme représenté par la     fig.    20.  



  Ce mécanisme se compose du moteur 127 en  traînant l'arbre intermédiaire 128 au moyen de la  transmission 129 et de     l'électro-embrayage    130. Le  mouvement de l'arbre intermédiaire 128 est trans  mis aux roues 116 par la transmission 131 et un       électro-frein    132 permet d'immobiliser l'ensemble  du dispositif en agissant sur l'arbre 128.  



  Des contacts électriques dont la disposition sera  définie plus loin assurent le déclenchement correct  des opérations.  



  En se référant à la fi-. 21, représentant le ta  bleau de commande, on voit que le circuit de com  mande de chaque case comporte un interrupteur  électrique à clef 133, une lampe de signalisation  134, un bouton 135 servant aux choix des cases.  Des lampes-témoins 136 indiquant l'endroit où le  chariot se trouve après avoir effectué une opération  précédente. Les boutons 137 permettent d'amener  le chariot de la position quelconque qu'il occupait  (et indiquée par l'une des lampes 136) à la position  qu'il doit occuper en fonction de la case choisie.  Pour ce faire, il suffit d'appuyer sur l'un des bou  tons 137, selon le sens du déplacement désiré.  



  A titre indicatif, on peut signaler que la     plate-          forme   <B>111</B> est mue par un moteur de 6 CV à cage  (moteur 120) lui assurant une vitesse de deux à  trois     mètres/seconde.    Comme il est nécessaire de  diminuer cette vitesse avant     l'arrÎ-t    de la     plate-          forme,    un dispositif coupe l'alimentation du moteur  120 et met en service un moteur 1 CV à cage (mo  teur 123), assurant à la plate-forme une vitesse de  l'ordre de 0 m 20 à la seconde. Au moment voulu,    un dispositif précisé ci-dessous coupe l'alimentation  du moteur 123 et immobilise la plate-forme 111 par  l'action de     l'électro-frein    122.  



  Le dispositif fonctionne de la manière suivante       (fig.    21, 22 et 23)  Lorsque l'opérateur désire ranger une voiture  dans une case, il choisit une certaine case en ap  puyant sur un des boutons 135     (fig.    21). Ce bou  ton a pour effet d'allumer deux lampes 138 et 139       (fig.    22), disposées l'une en amont, l'autre en aval,  de la case choisie.  



  Lorsque la case est prête à recevoir la voiture,  l'opérateur en est averti par l'allumage d'une des  lampes-témoins 134 du tableau de la     fig.    21.A ce  moment, il commande la mise en route de la     plate-          forme    111, à l'aide d'un des boutons 137. Ces bou  tons agissent sur les contacteurs d'alimentation des  moteurs 120 et 123.  



  Le moteur 120 entraîne la plate-forme, le mo  teur 123 tourne à vide.     L'électro-frein    122 est re  levé,     l'électro-embrayage    126 est au repos.  



  La plate-forme approchant de la case devant  laquelle elle doit s'arrêter, la lampe 138 ou la lampe  139 (selon le sens d'arrivée de la plate-forme), se  trouve à un moment donné en face d'une cellule  photoélectrique 140 portée par la plate-forme 111       (fig.    22 et 23). A ce moment, cette cellule alimente  un relais 141 qui assure, par son contact 1411 son       autoalimentation,    par son contact 141, (temporisé  à l'ouverture) l'allumage d'une lampe 142 portée  par la plate-forme et destinée à agir sur une cellule  photoélectrique 143, mais séparée de celle-ci par  un écran continu 144, disposé tout le long du che  min de roulement 108, ledit écran étant fixe.

   Cet  écran 144 comporte des trous 145, permettant à  la lampe 142 d'agir sur la cellule 143, lorsqu'on  veut provoquer l'arrêt de la plate-forme<B>111.</B>  



  Le relais 142 provoque, également, par son  contact     141.,    , la coupure du moteur 120, en coupant       l'autoalimentation    de son contacteur     d'alimentation    ;  par son contact 1414, le relais 141 met en service  le moteur 123 en actionnant     l'électro-embrayage     126. La vitesse de la plate-forme 111 est, alors,  ramenée de trois mètres/seconde à 0 m     20/seconde.     



  En se déplaçant à 0 m     20/seconde,    la     plate-          forme    111 continue sa course. La lampe 142 ar  rive devant le trou 145 de l'écran fixe 144 et la  cellule 143 est alors excitée et agit sur un relais  146 qui assure, par son contact 146, , la retombée  du relais 141, qui est alors prêt pour un nouveau  cycle d'opérations.

   Le relais 146 assure, également,  par son contact     146=    , la coupure du contacteur  alimentant     l'électro-frein    122 (provoquant l'action  du frein et, par conséquent, le blocage de la     plate-          forme    l11), par son contact 146,, , la retombée de       l'électro-embrayage    126, par son contact 1461, la  coupure du moteur 123.  



  Il convient de noter que la lampe 142 excitant  la cellule 143 est coupée lors de la retombée du  relais 141 et tout l'ensemble, courant coupé, se      trouve alors prêt pour l'exécution d'un nouveau cycle  d'opérations.  



  Les fia. 24 et 25 sont relatives à la commande  du mouvement de la plate-forme 112. Il convient  de remarquer tout d'abord que cette plate-forme est  montée sur des vérins et que, de ce fait, elle peut  s'élever pour prendre une voiture dans une case, ou  au contraire, s'abaisser pour l'y déposer.  



  La plate-forme 112 doit décrire quatre cycles  qui sont  Pour les cases côté pair, rentrée des voitures,  sortie des voitures.  



  Pour les cases côté impair, rentrée des voitures,  sortie des voitures.  



  Le mouvement de rentrée et de sortie, pour un  même côté, est obtenu par inversion de deux phases  sur le moteur de la plate-forme 112.  



  Le mouvement sortie côté pair correspond, au  point de vue de l'ordre des phases, au mouvement  de rentrée du côté impair.  



  La différence des mouvements pour les deux  côtés, pair et impair, correspond donc également à  une inversion de phase.  



  Pour obtenir cette dernière inversion, il suffit  donc de faire agir les cellules photoélectriques des  côtés pair ou impair (choix de case) sur deux con  tacteurs 147 ou 148     (fig.    25), qui aiguilleront les  phases en ordre normal ou en ordre inversé.  



  On utilise, également, les cellules pour provo  quer les mouvements de la plate-forme 112, par  action sur le relais.  



  Avant de décrire ces mouvements, il est néces  saire de faire deux remarques  1 - La plate-forme 112 allant chercher une voiture  dans une case a ses vérins baissés, les fins de  course 150 et 151 ont leurs contacts dans les  positions suivantes : 1511 est fermé, 1501 est  ouvert,     151=    est     ouvert,    150, est fermé,<B>151</B>     ,,     est fermé,     150i    est ouvert, 151 est ouvert, 1504  est fermé.  



  2 - La plate-forme 112 allant déposer une voiture  dans une case a ses vérins levés, les fins de  course 150 et 151 ont leurs contacts dans la  position inverse de celle définie au paragraphe  précédent.  



  Si l'on examine maintenant le fonctionnement  de l'ensemble, dans le cas où la plate-forme 112 va  chercher une voiture dans une case, l'une des cel  lules photoélectriques 143 a provoqué l'aiguillage  des phases pour le fonctionnement du côté pair, ou  du côté impair, suivant le choix effectué depuis le  tableau de commande.  



  Le deuxième contact de cette cellule photoélec  trique envoie, dans le même temps, une impulsion  au relais 149. Ce relais     déterminant    le mouvement    du moteur de transfert est indépendant de la posi  tion haute ou basse du chariot et c'est la raison  pour laquelle les contacts 1501 et 1511 sont montés  en parallèle. Le relais 149 est muni d'un contact  légèrement temporisé à la fermeture, afin de ne pas  provoquer le fonctionnement de la plate-forme 112  avant l'arrêt complet de la plate-forme 11l. Ce  contact, lorsqu'il est fermé (temporairement), re  tombe car la cellule photoélectrique 143 n'est plus  excitée, alimente le relais 153 et le relais 151.

   Ces  deux derniers     s'autoalimentent    et provoquent le des  serrage du frein 132 et la mise en marche du mo  teur 127, le chariot s'achemine alors vers le fond  de la case. A un moment donné (butée 157,     fig.    24),  il rencontre le dispositif fin de course 155, qui pro  voque l'arrêt du moteur 127 par coupure du relais  153, puis le dispositif fin de course 156 qui pro  voque  - par son contact 1561 , le freinage ;  - par son contact     156.,    la commande 158 de la  montée des vérins ;  - par son contact     156..3,    la préparation pour le  retour de la plate-forme 112 sur la plate-forme  111.  



  Le contact 156., actionne le relais 159 qui     auto-          alimente    et qui provoque le mouvement de montée  des vérins. Lorsque ceux-ci sont dans leur position  haute, le contact     150.=    du dispositif fin de course  150 arrête ce mouvement en coupant le relais 159,  le contact     151;3,    est alors ouvert. Les contacts<B>150,</B>  et 151, sont fermés, mais rien ne se passe, étant  donné que 156. est un contact qui ne dure que  pendant le passage du dispositif fin de course<B>156</B>  sur son ergot 157.  



  Le contact 156.5 a également (dans le même  temps que le contact<B><U>156.</U></B> actionnait le relais 159)  actionné le relais 160,     s'autoalimentant.    Le contact  temporisé de ce relais ne sera fermé que lorsque  le dispositif de fin de course 151 aura quitté sa  rampe de commande, donc que le contact 1515 sera  ouvert, ainsi d'ailleurs que le contact     15Q1.     



  Lorsque les vérins, commandés par le relais  159, arriveront à leur position haute, le dispositif  de fin de course 150 agissant, le contact 150 se  fermera. Le relais 161 sera alimenté à travers le  contact temporisé du relais 160 et le contact     150,.     Le relais 161 provoquera le retour de la plate-forme  112 sur la plate-forme 111.  



  Le cycle complet sera effectué lorsque la     plate-          forme    112, rencontrant le dispositif de fin de course  162, coupera le relais<B>160.</B>  



  Ce qui précède est relatif au transport d'une  voiture dans une case.  



  Lorsque, au contraire, il s'agit d'aller chercher  une voiture dans une case, le cycle est différent de  celui qui a été précédemment défini par l'aiguillage  sur le relais 162 (au lieu du relais 159), de l'im  pulsion, par le jeu des contacts<B>151., ,<I>150:>,</I></B> 15l._>  et     150,.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Garage mécanique dans lequel les voitures des tinées à être garées sont placées par leur conduc teur sur un tapis roulant se déplaçant devant un monte-voiture, de manière à amener lesdites voitu res devant lui, au fur et à mesure de leur arrivée, ce tapis pouvant être transformé en plates-formes roulantes, à raison d'une pour chacune des voitures qui se présentent au garage, ces plates-formes reve nant à leur point de départ dès qu'elles sont déchar gées, le retour desdites plates-formes s'effectuant par une voie convenablement aménagée. SOUS-REVENDICATIONS 1. Garage mécanique selon la revendication, ca ractérisé en ce que le retour des plates-formes s'ef fectue par une voie inférieure. 2.
    Garage mécanique selon la revendication, caractérisé en ce que le retour des plates-formes s'effectue par une voie parallèle, sensiblement dans le même plan que la voie d'aller. 3. Garage mécanique selon la revendication, caractérisé en ce que les plates-formes mises en mouvement par un câble sans fin comportent des dispositifs permettant de les arrêter automatique ment de l'extérieur, lesdites plates-formes s'arrêtant d'elles-mêmes dès qu'elles rencontrent une autre plate-forme immobilisée. 4. Garage mécanique selon la revendication, caractérisé en ce que les plates-formes mises en mouvement par une chaîne sans fin comportent des dispositifs permettant de les arrêter automatique ment de l'extérieur, lesdites plates-formes s'arrêtant d'elles-mêmes, dès qu'elles rencontrent une autre plate-forme immobilisée. 5.
    Garage mécanique selon la revendication, caractérisé en ce que les plates-formes mises en mouvement par un moteur électrique alimenté par des fils trolleys, comportent des dispositifs qui per mettent de les arrêter automatiquement de l'exté rieur, lesdites plates-formes s'arrêtant d'elles-mêmes dès qu'elles rencontrent une autre plate-forme im mobilisée. 6. Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que le passage des plates-formes de la voie de tra vail à la voie de retour, et inversement, s'effectue au moyen de rails montés sur un châssis basculant. 7.
    Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1, 2, 3, 4, caractérisé en ce qu'il comprend deux voies de travail affectées, l'une à l'entrée et l'autre à la sortie des véhicules, le transbordement des plates-formes d'une voie à l'au tre s'effectuant au moyen d'un tapis roulant muni de tronçons de rails convenablement espacés. 8.
    Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1, 2, 3, 4 et 5, caractérisé en ce que les voitures sont amenées par un chariot formé d'une plate-forme montée sur rails, ledit cha riot pouvant se déplacer entre deux rangées de cases à voitures et comportant un dispositif destiné à placer lesdites voitures dans les cases, ce dispositif comprenant un réseau de barres placées perpendicu lairement à un bâti central pouvant se soulever et se déplacer de part et d'autre de la plate-forme. 9. Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il est tel que les mouvements de montée, de descente et de translation du dispositif destiné à amener les voitures dans leurs cases se succèdent toujours dans le même orüre. 10.
    Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les mouvements verticaux et horizontaux du dispo sitif destiné à amener les voitures dans leurs cases sont assurés par des moyens mécaniques. 11. Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les mouvements verticaux du dispositif destiné à amener les voitures dans leurs cases sont assurés par des moyens mécaniques, tandis que les déplace ments horizontaux de ce même dispositif sont assu rés par des moyens pneumatiques. 12.
    Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les mouvements du chariot le long des cases à voitures sont obtenus au moyen d'un câble fixé aux deux extrémités du chemin de roulement, une poulie fixée sur le chariot en question et mue par un mo teur électrique, alimenté au moyen de fils trolleys, servant à hâler ledit chariot le long du chemin sus dit. 13.
    Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le positionnement du chariot devant les cases à voitures est assuré au moyen de deux plots fixes, disposés à faible distance l'un de l'autre, en regard de chaque case, et qui actionne, dans les deux sens de marche, le moteur du chariot, par l'intermédiaire d'un frotteur fixé sur ce chariot et établissant un contact avec les plots précités, les diverses posi tions de ce chariot devant les cases à voitures pou vant être verrouillées au moyen d'un doigt porté par la plate-forme faisant partie du chariot, ce doigt s'enfonçant dans un alvéole pratiqué le long du che min de roulement,
    le doigt précité pouvant servir à l'établissement d'un contact électrique qui déclenche le cycle des mouvements du système utilisé pour introduire les voitures dans les cases correspondantes. 14. Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 11, caractérisé en ce que les diverses opérations ayant pour but d'intro- duire les voitures dans leurs cases respectives sont surveillées à distance au moyen d'une signalisation électrique lumineuse, la sécurité de ces opérations étant assurée en même temps par des signaux so nores, actionnés au moyen de dispositifs de tempo risation électriques. 15.
    Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 12, caractérisé en ce que les diverses opérations ayant pour but d'intro duire les voitures dans leurs cases respectives sont surveillées à distance au moyen d'une signalisation électrique lumineuse, la sécurité de ces opérations étant assurée en même temps par des signaux sono res actionnés au moyen de dispositifs de tempori sation mécanique. 16.
    Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le chariot destiné à la manutention des véhicules se compose d'une première plate-forme se déplaçant sur un chemin de roulement disposé devant les cases, cette première plate-forme servant de support à une seconde sur laquelle se trouve la voiture à garer, la seconde plate-forme pouvant rouler sur des portions de rails disposées les unes sur la pre mière plate-forme susdite, les autres sur le sol de la case, la seconde plate-forme en question reposant sur la première, par l'intermédiaire de vérins de le vage commandés électriquement,
    cette seconde plate-forme étant munie d'un dispositif assurant l'alignement correct des portions de rails et des dis positifs comprenant un nombre convenable de galets montés sur la seconde plate-forme et coopérant avec des guides fixes présentant une entrée évasée et en nombre suffisant. 17.
    Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 14, caractérisé en ce que le déplacement de la première plate-forme du chariot précité est assuré par un mécanisme qui lui confère deux vitesses différentes de translation, ce mécanisme comportant deux moteurs électriques de puissances différentes, reliés entre eux par une transmission et un embrayage à commande électri que, l'arbre du moteur le plus puissant étant muni d'un frein à commande électrique et entraînant les roues de la plate-forme au moyen d'une transmis sion appropriée, tandis que la seconde plate-forme dudit chariot se déplace horizontalement sous l'ac tion d'un moteur électrique dont l'arbre est relié aux roues de ladite plate-forme au moyen d'une transmission comportant au moins un arbre inter médiaire muni d'un embrayage à commande élec trique.
    18. Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 15, caractérisé en ce que l'arrêt de la première plate-forme du moteur en question devant la case sélectionnée pour le loge ment de la voiture montée sur ladite plate-forme est provoqué par une première cellule photoélectri que fixée sur cette plate-forme et excitée par des lampes fixes, ainsi que par une seconde cellule photoélectrique fixée sur la même plate-forme et excitée, elle aussi, par une lampe disposée sur celle- ci, cette seconde cellule photoélectrique étant sé parée de la lampe mentionnée en dernier lieu, par un écran fixe s'étendant tout le long des cases et comportant, de place en place, des trous par les quels les rayons émis par la lampe peuvent agir sur la seconde cellule,
    ces cellules agissant, à leur tour, sur des relais électriques qui actionnent des contacteurs assurant le fonctionnement des moteurs, du frein et de l'embrayage de la première plate- forme. 19. Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 16, caractérisé en ce que la plate-forme supérieure du chariot en question est aménagée de façon à pouvoir se déplacer transver salement de part et d'autre de la première plate- forme, le mouvement d'entrée, ainsi que le mouve ment de sortie de ladite plate-forme étant obtenus par l'inversion du sens de rotation du moteur de cette dernière, le mouvement de rentrée de la se conde plate-forme dans l'une des cases,
    du côté pair de ces cases, correspondant, au point de vue du sens de rotation du moteur d'entraînement de cette plate-forme, à son mouvement de sortie de la case correspondante située du côté impair. 20. Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 17, caractérisé en ce que l'inversion du sens de rotation du moteur de la seconde plate-forme est obtenue en faisant agir les cellules photoélectriques du côté pair sur des con ducteurs qui branchent les phases d'alimentation du moteur susdit dans l'ordre normal, aussi bien que dans l'ordre inverse, le même résultat pouvant être obtenu avec les cellules du côté impair. 21. Garage mécanique selon la revendication et les sous-revendications 1 à 20, caractérisé en ce que la seconde plate-forme a ses mouvements con trôlés par des dispositifs dits de fin de course.
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