CH337156A - Agrafeuse à commande pneumatique - Google Patents

Agrafeuse à commande pneumatique

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CH337156A
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CH
Switzerland
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piston
cylinder
reservoir
control piston
head
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English (en)
Inventor
Elmer Goldring John
Edward Kremiller Arthur
Original Assignee
Modernair Corp
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B25HAND TOOLS; PORTABLE POWER-DRIVEN TOOLS; MANIPULATORS
    • B25CHAND-HELD NAILING OR STAPLING TOOLS; MANUALLY OPERATED PORTABLE STAPLING TOOLS
    • B25C1/00Hand-held nailing tools; Nail feeding devices
    • B25C1/04Hand-held nailing tools; Nail feeding devices operated by fluid pressure, e.g. by air pressure

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  • Fluid Mechanics (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Portable Nailing Machines And Staplers (AREA)

Description


  Agrafeuse à commande     pneumatique       La présente invention a pour objet une agrafeuse  à commande pneumatique destinée à entraîner des  agrafes telles que des broches et des pointes, com  prenant un boîtier comportant une tête motrice for  mant un réservoir pour un gaz     comprimé    et un maga  sin pour agrafes connecté rigidement au boîtier, un cy  lindre moteur présentant une extrémité ouverte et  monté dans ladite tête, et un piston moteur capable  d'un mouvement alternatif dans ce cylindre et portant  une lame motrice.  



  L'emploi d'un fluide sous pression pour actionner  les agrafeuses, par exemple de l'air, du CO, ou  d'autres gaz comprimés a fait l'objet d'une grande  attention par suite de l'usage toujours accru dans  l'industrie et le commerce de machines destinées à  entraîner des agrafeuses de divers types     utilisant    des  clous, des aiguilles ou des broches, pour fixer des  pièces ensemble qui, jusqu'ici, étaient clouées en  semble manuellement. En actionnant l'agrafeuse       pneumatiquement,    c'est-à-dire à l'aide d'un fluide  compressible sous pression, on peut obtenir une  réduction du poids de la machine, une force active  plus grande et plus positive, ainsi qu'une réduction  notable de l'effort exercé par l'opérateur et, par con  séquent, de sa fatigue.  



  L'agrafeuse faisant l'objet de la présente inven  tion est caractérisée en ce que le réservoir est formé  par l'intérieur de la tête et s'étend au moins partiel  lement autour du cylindre moteur, et en ce qu'elle  comprend un cylindre de commande d'un diamètre  supérieur à celui du cylindre moteur et monté dans  ladite tête, un piston de commande monté dans le  cylindre de commande est susceptible d'être déplacé  dans un sens et dans le sens opposé par la pression    du gaz de manière à ouvrir ou fermer ladite extrémité  du cylindre moteur, et une soupape commandée  manuellement et agencée pour réduire la pression du  gaz sur le côté du piston de commande éloigné du  cylindre moteur, de manière que l'extrémité du cy  lindre moteur soit directement reliée à sa périphérie  avec ledit réservoir pour produire une course motrice.  



  Le dessin     annëxé    représente, à titre d'exemple,  une forme d'exécution et des variantes de l'agrafeuse  objet de     l'invention.     



  La     fig.    1 est une vue en élévation partielle de  ladite     forme    d'exécution d'une agrafeuse à com  mande pneumatique.  



  La     fig.    2 est une vue par en dessus de l'agra  feuse représentée à la     fig.    1.  



  La     fig.    3 est une vue en élévation par     l'extremité     avant de l'agrafeuse pneumatique.  



  La     fig.    4 est une coupe verticale partielle à plus  grande échelle de l'agrafeuse représentée aux     fig.    1  à 3, passant par la ligne<I>IV-IV</I> de la     fig.    2, et repré  sentant un support portant les attaches qui est sché  matiquement représenté partie en élévation et partie  en coupe.  



  La     fig.    5 est une coupe verticale partielle par le  même plan que celle de la     fig.    4 mais représentant  seulement l'extrémité avant ou tête de l'agrafeuse  pneumatique avec le poussoir et le mécanisme de  commande pneumatique représentés dans les posi  tions relatives qu'ils occupent pendant l'enfoncement  d'une agrafe.  



  La     fig.    6 est une coupe verticale partielle passant  par la ligne<I>VI-VI</I> de la     fig.    7 d'une variante du      piston et du mécanisme d'enfoncement représen  tant le dispositif pneumatique de rappel du piston.  



  La     fig.    7 est une coupe horizontale par la ligne       VII-VII    de la     fig.   <B>6.</B>  



  La fia. 8 est une coupe     partielle    d'un détail sui  vant la ligne     VIII-VIII    de la     fig.    7.  



  La     fig.    9 est une vue en élévation par l'extré  mité avant avec     arrachement    partiel d'une autre  variante comportant un rappel pneumatique du pis  ton.  



  La     fig.    10 est une coupe verticale partielle pas  sant par la ligne     X-X    de la     fig.    9 montrant un dé  tail.  



  La     fig.    11 est une coupe horizontale partielle  passant par la ligne<I>XI-XI</I> de la     fig.    10.  



  La     fig.    12 est une coupe verticale partielle par  la ligne<I>XII-XII</I> de la     fig.    11 d'un détail.  



  La     fig.    13 est une vue     partielle    en plan et par  dessus d'une variante de l'agrafeuse représentée aux       fig.    1 à 4.  



  La     fig.    14 est une coupe verticale partielle de  l'agrafeuse représentée à la     fig.    13 et passant par  la ligne     II-II    de cette figure.  



  La     fig.    15 est une coupe verticale partielle à plus  grande échelle par le même plan que celui de la  coupe de la     fig.    14 et représentant la tête de l'agra  feuse avec le piston ainsi que d'autres parties du mé  canisme de l'agrafeuse dans les positions qu'ils oc  cupent pendant une course     active    du piston.  



  La     fig.    16 est une coupe verticale partielle à plus  grande échelle passant par la ligne<I>IV-IV</I> de la       fig.    13.  



  La     fig.    17 est une coupe horizontale partielle d'un  détail faite par la     ligne        V-V    de la     fig.    16.  



  La     fig.    18 est une coupe horizontale partielle  par la ligne<I>VI-VI</I> de la fi-. 16.  



  La     fig.    19 est une vue en élévation du manchon  servant de guide au piston soupape et d'organe de  contrôle du débit d'air dans le mécanisme de la  tête de l'agrafeuse.  



  La fi-. 20 en est une coupe transversale par  ligne     VIII-VIII    de la     fig.    19.  



  La     fi-.    21 est une coupe transversale partielle  d'un     détail    passant par la ligne     IX-IX    de la     fig.    14.  La     fig.    22 est une coupe verticale partielle de la  tete d'une variante de construction.   La     fig.    23 est une coupe transversale passant par  la ligne<I>XI-XI</I> de la     fig.    22.  



       Dans    la forme d'exécution représentée sur les       fig.    1 à 4, l'agrafeuse pneumatique 15 comprend    un boîtier qui est de préférence moulé en alliage léger  tel qu'un alliage d'aluminium convenable. Ce boî  tier comprend une partie creuse et allongée 18 for  mant poignée partant vers l'arrière d'une partie élar  gie verticalement et latéralement 19 formant une tête  creuse. A son extrémité supérieure la tête 19 est  ouverte mais son ouverture est fermée par un bou  chon en couronne 20. A son extrémité inférieure la  tête 19 présente un bossage 21, qui descend autour  d'une ouverture inférieure et ce bossage porte un  organe de fermeture inférieur 22 qui est fixé au  moyen de vis 23.  



  Pour maintenir la tête agrafeuse 15 sur le bâti  17 on a prévu deux     oreilles    descendantes espacées  24, sur la partie arrière de la poignée 18, qui che  vauchent un bossage de fixation 25 dirigé vers le  haut prévu sur le bâti, auquel elles sont fixées par  des moyens appropriés tels que des boulons de fixa  tion 27 traversant des trous alignés 28 percés dans  les oreilles et dans le bossage 25 et réunissant ainsi  de façon amovible la partie arrière de la machine au  bâti.

   La fixation de la partie     avant    du bâti 17 à la  tête agrafeuse peut être effectuée comme représenté  au moyen d'un boulon 29 traversant des trous alignés  30 percés dans deux oreilles de fixation espacées 31,  partant de l'organe de fermeture inférieure 22 et  chevauchant une partie avant du bâti 17 qui est  percée d'un trou de boulon en regard des trous 30  des     oreilles.    Ainsi au moyen des dispositifs avant et  arrière analogues à un étrier que l'on vient de dé  crire, on peut effectuer un montage ou un démon  tage rapide de la tête agrafeuse 15 sur le bâti 17,  la tête 15 pouvant être ainsi montée sélectivement sur  des bâtis ou supports agencés de façon à maintenir  et pousser divers types d'attaches tels que épingles,  clous ou cavaliers,

   les attaches de la     fig.    4 étant  représentées comme des épingles 32 du type com  munément dénommé agrafes, qui sont réunies en  nombre convenable sous forme d'un bloc maintenu  dans un magasin longitudinal 33 du bâti 17 et pous  sées vers l'avant par un mécanisme d'alimentation  ou poussoir (non représenté) porté par le bâti.  



  A l'extrémité avant du bâti 17, sous la tête 19  et plus particulièrement sous l'organe de fermeture  22 sont prévus des organes pour présenter successi  vement chacune des agrafes 32 dans une position  où elle peut être poussée par une lame 34 associée  mécaniquement à la tête agrafeuse 15. Dans le cas  représenté ces organes comprennent une plaque  d'appui 35 percée d'une ouverture 37 en forme de  porte pour le passage des attaches vers l'avant jus  qu'à un chemin vertical 38 formé entre la plaque 35  et un nez avant 39.

   A leurs extrémités supérieures  la plaque d'appui 35 et le nez 39 comportent des  parties dirigées respectivement vers l'arrière et vers  l'avant qui portent sous l'organe de fermeture infé  rieur, la partie supérieure du chemin de guidage 38  étant alignée avec un passage ou ouverture 40 pra  tiqué dans l'organe de fermeture de façon que l'ex  trémité inférieure de la lame 34 puisse normalement      coulisser dans le chemin de guidage 38 situé immé  diatement au-dessus de la première attache à enfon  cer.  



  Pour manipuler et mettre en place la machine ai  sément lorsqu'on désire chasser les agrafes 32 du  chemin de guidage 38 dans des objets à attacher,  la partie 18 formant poignée est de préférence con  formée de façon à descendre     obliquement    vers l'ar  rière en direction de l'extrémité arrière du bâti 17,  depuis la tête 19 et sur une longueur recouvrant  une dépression 40 du bâti pour le passage de la  main, le reste de la partie formant poignée s'éten  dant de façon générale vers     l'arrière    et formant une  dépression 41 pour la paume de la main à la jonction  des parties oblique et terminale de la poignée.

   La  disposition est telle que la partie avant de la poignée  18 peut être facilement tenue avec les doigts de la  main en dessous de la poignée et la paume au-dessus  avec le pouce situé au-dessus d'une soupape de  commande 42 située à la jonction de la partie supé  rieure de l'extrémité avant de la poignée avec la  tête 19 entre deux oreilles de garde espacées 43  se dirigeant vers le haut et vers l'arrière. Ces oreilles  43 dépassent suffisamment la tête de soupape ou  bouton 44 pour éviter qu'il soit actionné accidentelle  ment et exigent que le doigt ou le pouce de l'opé  rateur soit en contact avec le bouton entre les oreilles  de garde ou nervures 43.  



  L'enfoncement du bouton ou de la tête de sou  pape 44 provoque un     entramement    pneumatique  instantané et régulier sans rebondissement de la lame  34. Pour cela,     l'actionnement    de la soupape 42 purge  l'air ou un autre     fluide    sous pression contenu dans  une chambre 45 située dans la partie supérieure de  la tête 19, ce qui soulève un piston de commande 47       (fig.    5) appliqué normalement sur un siège supérieur  48     (fig.    4) situé à l'extrémité supérieure d'un bossage  cylindrique 49 faisant saillie vers le haut     dans    une  chambre à fluide sous pression 50 qui l'entoure à  l'intérieur de la tête 19.

   Cela permet au     fluide    sous  pression de passer ou de se répandre (suivant les  flèches de la     fig.    5) instantanément de la chambre 50  à travers le siège 48 au-dessus d'un piston moteur 51,  auquel est fixée l'extrémité supérieure de la lame 34,  ce qui abaisse le piston moteur à l'encontre de l'action  de moyens de rappel tels qu'un ressort 52 et actionne  la lame pour une course d'enfoncement.  



  Puisque le fluide sous pression entourant le bord  du siège 48 dans le réservoir 50 est déjà à la pres  sion maximum et présente un grand volume, compre  nant non seulement la zone immédiatement voisine  du réservoir 50 mais aussi une zone non étranglée  53 aboutissant sans étranglement dans une grande  chambre formant     réservoir    supplémentaire 54, qui  s'étend pratiquement sur toute la longueur de la poi  gnée 18, le déplacement du piston 51 se produit sous  l'action d'une poussée unidirectionnelle de l'air qui  se détend dans le cylindre en repoussant la tête du  piston 51.

   Il n'y a pas de rebondissement car au  lieu d'un apport violent d'énergie dans la zone située    au-dessus de la tête du piston, lors de l'exposition  complète et brusque de cette tête de piston à la  pression du fluide, il n'y a réellement, dans la partie  supérieure du cylindre, qu'un écoulement de fluide à  partir d'un volume statique. Par suite, toute l'action  dynamique due à la pression est dirigée vers le  piston moteur 51 et non dans une direction ascen  dante ou de rebondissement.  



  Pour obtenir ce résultat, la soupape de com  mande 42 est une soupape d'échappement normale  ment fermée dont le bouton 44 porte une tige 55  portant une tête de soupape 57 conique à     l'extrémité     opposée ou intérieure qui est normalement rappelée  en position de fermeture contre un siège de soupape  conique 58 situé à l'extrémité intérieure d'une douille  59, formant logement de soupape, dans laquelle  est monté un ressort de rappel 60. Normalement  la soupape 57 est     maintenue    sur son siège 58 par le  ressort de rappel 60 et par la pression du fluide  comme on l'a représenté à la     fig.    4.

   Pour     ouvrir    la  soupape on appuie sur le bouton 44 pour surmonter  l'action du ressort 60 et décoller la soupape de son  siège 57 comme on l'a représenté à la fi-.<B>5,</B> ce qui  ouvre un passage à travers la     douille    59 jusqu'aux  évents 61 percés dans celle-ci.  



  La douille 59 formant logement de soupape est  vissée dans la partie extérieure d'un trou borgne  oblique 62     dirigé    vers l'arrière et vers le haut pra  tiqué dans le boîtier de l'agrafeuse. L'extrémité inté  rieure de ce trou communique par un canal 63 avec  la partie supérieure de la chambre 45 du piston de  commande. Ainsi lorsque la soupape 57 est ouverte,  la chambre 45 du piston de commande est     ouverte    et  le fluide sous pression qu'elle contient s'échappe à  l'atmosphère.  



  Lorsque la soupape 57 est fermée, le     fluide    sous  pression de la chambre 50 passe par un petit orifice  calibré 64 et par un conduit 65 qui rencontre le ca  nal 63 pour     fournir    du fluide sous pression à la  chambre 45 du piston de commande. La pression  qui s'établit dans la chambre 45 tend à     maintenir     le piston de commande 47 en position de     fermeture     contre le siège 48 du cylindre du piston moteur. A  son extrémité supérieure le conduit 65 est effective  ment fermé de façon étanche par un joint 67 serré  entre la partie supérieure de la tête 19 et l'organe  de fermeture 20 de la chambre qui est maintenu en  place de façon amovible par des vis 68.  



  Les proportions relatives entre la section de  l'orifice calibré 64 et celle du canal de diamètre sen  siblement plus grand 63 sont telles que, bien que  dans la position de fermeture de la soupape de com  mande 57, l'orifice 64 laisse passer dans la chambre  45 du piston de commande une quantité de     fluide     sous pression suffisamment grande, la chute de pres  sion dans la chambre 45 soit pratiquement instan  tanée lorsque la soupape 57 est ouverte et que la  perte de charge à travers l'orifice 64 soit     suffisante     pour éviter toute chute de pression appréciable      dans la chambre de pression 50 qui entoure le cy  lindre 49.  



  Afin d'obtenir une action positive dans les deux  sens du piston de commande 47 sensible à la pres  sion du     fluide,    ce piston a, de préférence, un dia  mètre et une surface effective importants des deux  côtés. Dans ce but le piston 47 présente un diamètre  sensiblement plus grand que le diamètre extérieur  du cylindre 49 portant le siège de soupape 48, tan  dis qu'une surface intérieure cylindrique 69 est  prévue dans l'extrémité supérieure de la tête 19  concentriquement au cylindre 49 pour coopérer avec  la périphérie annulaire du piston 47. De préfé  rence un joint d'étanchéité est monté dans le piston  sous forme d'un jonc 70.

   Puisque l'amplitude du  mouvement alternatif du piston de commande 47  peut être très faible, on peut ne prévoir qu'une  chambre supérieure de faibles dimensions au-dessus  du siège 48 du piston de commande. Dans une telle  chambre de faible hauteur la chambre 45 de com  mande du piston n'a qu'un faible volume de sorte  que la pression qui y règne tombe très rapidement  lorsque le dispositif fonctionne. En outre, la hauteur  totale de la tête de la machine peut ainsi être main  tenue minimum.  



  Du fait de la faible course du piston de cour  mande 47 ce dernier est de préférence rappelé mé  caniquement sur son siège 48 où il repose norma  lement. Dans la forme d'exécution décrite, ce rap  pel est effectué par un     ressort    à boudin 71 prenant  appui sur la face supérieure du piston et contre la       surface    opposée de l'organe de fermeture 20. La  force du ressort 71 est évidemment sensiblement  moindre que la poussée exercée par le fluide sous  pression dans la chambre 50 sur la surface inté  rieure ou inférieure du piston 47 exposée à la pres  sion régnant dans la chambre principale 50.  



  Afin de limiter     l'ouverture    ou le déplacement vers  le haut du piston 47, une butée telle qu'une colle  rette annulaire 72 est prévue sur la face intérieure  de l'organe de fermeture 20, le     ressort    de rappel 71  étant monté dans une cavité centrale 73 entourée  par la collerette de butée. L'emprisonnement du       fluide    dans la cavité 73 est évité par un canal trans  versal 74 percé dans la     collerette    de butée 72 qui,  de préférence, est sensiblement en regard de l'ori  fice débouchant dans le canal 63.

   Pour limiter la       surface    de contact et par conséquent réduire au mi  nimum le risque de collage du piston 47 sur la colle  rette 72, un épaulement 75 formant une surface li  mitée est prévu sur la face supérieure du piston.  



  Afin d'assurer un joint efficace entre le piston de  commande 47 et le siège 48 et éviter les fuites d'air  vers le cylindre 49 lorsque la machine ne fonctionne  pas, un disque en matière élastique 77 est monté  sur le côté inférieur du piston formant soupape. Ce  disque de soupape présente une     déformabilité    élas  tique telle     qu'il    assure une fermeture totale du  siège de soupape 48 sous l'action combinée du res  sort. de rappel et de la pression de l'air agissant    sur la face supérieure du piston dans sa position  fermée pendant les périodes de non fonctionnement.  



  Dans le but de permettre un remplacement facile  du disque élastique de la soupape 77, il est fixé au  piston 47 par son bord intérieur, son côté opposé  à celui venant en contact avec le siège de soupape  prenant appui librement sur le piston. Par suite le  disque de soupape 77 forme un anneau présentant  une marge intérieure qui s'étend sensiblement vers  l'intérieur au-delà du bord du siège de soupape 48  et il est fixé au piston 47 par un bride 78 prévue sur  un manchon central 79 vissé dans un trou central  80 du piston 47. Le disque d'étanchéité 77 du piston  soupape a un diamètre tel qu'il assure non seulement  la fermeture étanche complète de tout le siège 48,  mais aussi qu'il dépasse le bord extérieur de     ce     siège pour présenter une surface exposée à la pres  sion du fluide dans la chambre 50.

   Cela permet  d'être certain que le disque 77 porte bien contre le  piston pour ménager un intervalle uniforme entre le  siège 48 et le piston pour le passage du fluide dans  le cylindre et, ainsi, permettre autant que possible  une accélération instantanée du piston moteur 51 en  vue d'entraîner de façon uniforme la lame 34 vers  et contre la tête de l'agrafe 32 à enfoncer.  



  Il y a lieu d'observer sur les     fig.    4 et 5 que la  bride 78 a un diamètre plus petit que le diamètre  intérieur du siège de soupape 48 pour pouvoir y pé  nétrer librement tandis que le disque élastique 77  dépasse latéralement de façon substantielle la péri  phérie extérieure du siège. Il en résulte pendant le  mouvement vers le haut du piston 47, que le disque  élastique 77, sous l'action de la pression du     fluide     agissant initialement sur son bord extérieur et en  suite sur toute sa surface découverte, n'exerce au  cun freinage du mouvement d'ouverture et assure  l'ouverture instantanée et complète du cylindre 49  lorsque le piston formant soupape s'applique brus  quement contre la collerette de butée 72.  



  Pour guider les mouvements alternatifs du piston  47 une tige de guidage 81 est portée rigidement  par l'organe de fermeture 20 concentriquement au  piston 47 et elle coulisse dans le manchon 79. En  outre, la tige de guidage 81 sert d'évent lors du dé  placement du piston moteur 51. Dans ce but l'extré  mité inférieure ou intérieure de la tige présente un  trou borgne peu profond 82 dans lequel débouchent  plusieurs canaux latéraux 83 et qui, par l'intermé  diaire des canaux 83, communique avec une gorge  annulaire 84 creusée dans la périphérie intérieure du  manchon 79, dans la position de fermeture du piston  47, mais qui est déplacé, dans la position d'ouverture  du piston     (fig.    5), pour couper la communication  par les orifices 83.

   La communication avec l'atmo  sphère de la gorge 84 se fait par une série d'orifices  latéraux 85 percés au-dessus des orifices 83 et  communiquant avec l'extrémité intérieure d'un trou  borgne 87 percé dans la partie supérieure de la tige  81 et ouvrant à l'atmosphère au-dessus de l'organe  de fermeture 20. Grâce à cette disposition lorsque le      piston 47 ferme le cylindre une communication avec  l'atmosphère est établie pour mettre à l'échappement  le     fluide    sous pression agissant sur le piston moteur  51 du fait du rappel du piston 47 après une course  de commande. Toutefois, lorsque le piston 47 n'est  pas appliqué sur son siège, la communication est  immédiatement fermée pour empêcher l'échappement  du fluide sous pression de l'intérieur de l'agrafeuse.

    Il y a lieu d'observer que des joints appropriés tels  que des joncs circulaires sont prévus entre les sur  faces adjacentes de la tige 81 et du manchon 79.  



       Etant    donné que pour avoir un fonctionnement  doux et sensiblement sans frottement des pièces en  mouvement, il est désirable d'entraîner dans le     fluide     comprimé fourni à la machine une petite quantité  de lubrifiant, un dispositif de protection ayant la  forme d'un chapeau à chicanes 88 est disposé     au-          dessus    de l'orifice d'échappement formé par l'extré  mité supérieure du trou 87 afin d'empêcher la pul  vérisation de l'huile dans l'air ambiant lors de  l'échappement brusque du     fluide    par l'évent.

   Le  chapeau 88 est maintenu en place par des vis 89  et présente un rebord     marginal    annulaire 90 tourné  vers le bas prenant appui sur des pattes ou saillies  d'écartement 91 prévues à la     partie    supérieure de  l'organe de fermeture 20.  



  Normalement, le piston moteur 51 est maintenu  par le     ressort    de rappel 52 contre un épaulement  intérieur 92, situé aussi près que possible du siège  48. Du fait que l'épaulement 92 donne naissance à  une     partie    annulaire en surplomb autour du siège 48,  une gorge de compensation marginale 93 est creusée  près du bord extérieur du siège 48 pour conserver  à celui-ci une largeur minimum et éviter les     pertes     par frottement ou résistance dans le mouvement du  fluide comprimé passant au-dessus du siège lors de  l'ouverture de la soupape     constituée    par le piston  47.  



  Une disposition à rechercher entre la périphérie  du piston moteur 51 et la paroi du cylindre qui  l'entoure comprend un certain jeu entre les deux or  ganes et un dispositif d'étanchéité tel qu'un jonc an  nulaire 94 maintenu dans la périphérie du piston.  



  Pour assurer le centrage du ressort de rappel et  fournir un guide empêchant le gauchissement du  ressort, le piston moteur 51 présente un bossage  central de faible diamètre 95, autour duquel est  engagée l'extrémité supérieure du ressort. Ce bos  sage 95 constitue également un moyen de fixation de  la lame 34 sur le piston. Dans ce but l'extrémité  supérieure de la lame 34 est engagée     dans    une rai  nure 97 formée à la partie inférieure du bossage.  Pour relier de façon amovible la lame 34 au piston  51, on peut utiliser des moyens de retenue tels qu'une  goupille 98 passant dans un trou transversal 99  percé dans le bossage 95 et à travers une ouverture  correspondante percée dans     l'extrémté    de la lame 34.  



  Pour limiter la course active de la lame 34 à  la valeur voulue, un dispositif d'arrêt est prévu à  la partie inférieure du cylindre. Ce dispositif d'arrêt    combine le rôle d'amortisseur de vibrations et de sup  port du ressort de rappel. Dans ce but un organe 100  ayant la forme générale d'une cuvette présente une  ouverture centrale<B>101</B> pour le passage de la lame  34 et une bride annulaire intérieure 102 sur laquelle  prend appui l'extrémité inférieure du     ressort    52.

    A son extrémité supérieure l'organe 101 présente  une collerette annulaire extérieure 103 qui repose  sur un organe élastique 104 d'amortissement des  vibrations lequel, à son tour, repose sur la partie  supérieure de l'organe inférieur de fermeture 22  tandis que -l'extrémité inférieure de l'organe 100 mé  nage vers le bas un jeu 105 permettant un flottement       limité    de la cuvette de ressort et     d'amortissement    100  reposant sur la bague élastique 104.  



  Le bord supérieur de la collerette d'arrêt 103  est en regard du bord périphérique du piston moteur  51 et sert de butée à une bague élastique d'amor  tissement<B>107,</B> de préférence en matière flexible ou  élastique telle que le caoutchouc ou une autre ma  tière élastomère portée par le piston.

   Une pièce de  retenue convenable pour la bague élastique<B>107</B> com  prend un anneau 108 ayant une section générale en       forme    de U ouvert     radialement    vers l'extérieur dans  lequel est engagée la bague 107 et dont l'aile infé  rieure est sensiblement plus petite que le côté cor  respondant de la bague 107 de façon à découvrir une  bande annulaire     marginale    substantielle à la partie  inférieure de cette bague venant au contact de la  collerette de butée<B>103.</B> Pour     maintenir    en place  l'anneau 108 sur la face inférieure du piston 51,  cet anneau présente une bride annulaire supérieure  109 contre laquelle prend appui l'extrémité supérieure  du ressort de rappel 52,

   de sorte que ce ressort  pousse constamment l'anneau de retenue 108 contre  le piston. Grâce à cette disposition à la     fin    de la  course active du piston 51     (fig.    5), la bague élas  tique 107 vient     porter    contre la collerette de butée  103 et amortit le choc du piston en même temps  que la bague d'amortissement 104.

   L'aile inférieure  de l'anneau à section en U s'engage dans l'ouverture  évasée 110 formée à l'intérieur de la collerette 103,  cette ouverture étant biseautée ou chanfreinée pour  faciliter l'engagement du ressort de rappel 52 dans  la cavité que forme la cuvette de retenue et d'arrêt  100 pendant la compression du ressort.     Il    y a lieu  également d'observer sur la     fig.    5 que dans la po  sition limite de la course active du piston 51 le  bossage formant guide-ressort 95 coopère avec la  paroi cylindrique de la cuvette 100 pour maintenir  les spires du ressort contre un déplacement latéral  anormal, disposition avantageuse pour conserver l'ef  ficacité maximum du ressort.  



  Afin d'assurer une   respiration   libre à l'inté  rieur du cylindre 49 au-dessous     @    du piston 51, des  évents sont prévus sous forme de plusieurs orifices  111 qui débouchent dans l'extrémité inférieure du  cylindre à travers la paroi avant de la tête 19     (fig.    3,  4, 5). Lorsque la collerette de butée 103 fait saillie  vers le haut en protégeant les orifices d'évent 111,      une communication avec l'intérieur du cylindre est  assurée par une gorge annulaire 112 creusée dans  la périphérie extérieure de la collerette 103 dans la  quelle débouchent des orifices 113 communiquant  avec l'intérieur de la cuvette 100. En outre, des  orifices d'évent 114 partent de l'extrémité inférieure  de la cavité 105 vers l'extérieur de l'organe de fer  meture 22.  



  Des moyens sont prévus pour relier le réservoir  50, 53, 54 se trouvant à l'intérieur de l'agrafeuse 15  avec une source appropriée de fluide sous pression.  Dans ce but l'extrémité arrière de la poignée 18 pré  sente un trou taraudé 115. Dans ce trou est vissé un  raccord pour tuyau souple 117 taraudé à l'intérieur  présentant un orifice d'admission de sûreté<B>118.</B>  Bien que l'orifice 118 permette normalement le  passage     suffisant    de     fluide    sous pression pour main  tenir le réservoir plein,

   cet orifice provoque une  perte de charge suffisante lors de     l'irruption    initiale  du     fluide    lorsque la machine est connectée rapide  ment à la source de     fluide    pour empêcher un dépla  cement prématuré du piston moteur. Cela veut dire  qu'en raison de la faible section de l'orifice calibré  64 laissant passer le     fluide    maintenant le piston 47  abaissé, ce dernier aurait tendance à être soulevé de  son siège lors de l'irruption     initiale    de l'air sous pres  sion dans le réservoir.

   Par suite, en limitant cette  irruption par l'orifice d'entrée 118, il y a un ralen  tissement suffisant ou une perte de charge lors du  remplissage initial du réservoir par le     fluide    sous  pression, pour permettre au piston 47 d'être main  tenu abaissé par le     fluide    traversant l'orifice 64.  Après le remplissage initial du réservoir, on maintient  évidemment dans celui-ci une pression sensiblement  maximum aussi longtemps que la connexion est  maintenue avec la source de     fluide    sous pression et  par suite le problème du fonctionnement prématuré  ne se présente que lors du remplissage initial du ré  servoir.  



  Lorsqu'on préfère, ou si l'on trouve plus com  mode de fixer le tuyau d'alimentation en     fluide    sur  le côté de la tête 19, l'orifice d'entrée 115 peut être  fermé par un bouchon et le tuyau souple fixé à un  bossage latéral 119     (fig.    2) présentant un canal  d'entrée 120     (fig.    4), dans lequel débouche un ori  fice d'étranglement 121 foré dans la paroi du réservoir  et ayant, de préférence, la même section transversale  que l'orifice d'étranglement 118.  



  De ce qui précède,     il    résulte que l'agrafeuse est  manipulée par la poignée 18 pendant l'usage et  qu'avec toute la pression de marche dans le grand  réservoir formé à     l'intérieur    du boîtier 15, une simple  pression sur la tête 44 de la soupape se traduit par  une ouverture sensiblement instantanée de la sou  pape-piston 47 et par le déplacement du piston mo  teur 51 sous l'action de la pression du     fluide    qui  effectue une course active. La pression la plus ef  ficace dans le réservoir pour toutes les tailles de  machine et d'attaches peut être déterminée aisé  ment.

   Pour les types d'attaches les plus fortes, on a    utilisé des pressions d'alimentation atteignant 9,800       kg/cm=.    Tant que la soupape 57 est maintenue ou  verte, le piston de commande 47 reste soulevé en  raison des différences de pression qui sont mainte  nues. Aussitôt après la fermeture de la soupape 57,  le fluide sous pression passant par l'orifice calibré 64  aide le ressort de rappel 71 à ramener le piston 47  sur son siège 48 fermant ainsi l'arrivée de     fluide    sous  pression du réservoir et mettant en même temps à  l'échappement à travers la tige 81 le cylindre situé  au-dessous du piston, après quoi le piston moteur 51  revient brusquement contre l'épaulement de butée 92.

    En outre, du fait que la surface relativement impor  tante de la face inférieure du piston 47 alors en com  munication avec l'atmosphère et de la pression agis  sant sur la face opposée depuis l'intérieur de la  chambre 45, une forte poussée non équilibrée agit  sur le piston 47 et assure, lorsque l'appareil n'est  pas en service, mais est rempli de fluide, l'application  du piston 47 contre le siège 48 ce qui évite les fuites  de     fluide    sous pression vers le cylindre du piston  moteur.  



       Etant    donné     qu'il    y a toujours un volume assez  grand de fluide sous pression en réserve à l'inté  rieur du réservoir entourant le cylindre 49 le volume  d'air relativement faible qui se répand dans le cy  lindre 49 pour actionner le piston moteur 51, ne  produit pratiquement pas de chute de pression. Cela  est spécialement vrai du fait que le réservoir est  en communication permanente avec la source de  fluide sous pression qui assure son remplissage. En  pratique, il est avantageux de prévoir pour le  réservoir un volume pouvant atteindre jusqu'à dix  fois le volume d'air comprimé dépensé à chaque  course du piston moteur 51, c'est-à-dire le volume  engendré par le dessus du piston 51 lors de sa  course dans le cylindre 49 suivant la puissance re  quise.  



  En raison de la poussée totale agissant immédia  tement sur le piston moteur 51 au moment de l'ou  verture du haut du cylindre 49, le débit volumétrique  de     fluide    sous pression nécessaire pour     déplacer    le  piston à grande vitesse et exercer une forte pous  sée, peut être réduit au minimum. Il est, par suite,  possible de faire fonctionner la machine avec une  pression du     fluide    sensiblement inférieure à celle né  cessaire jusqu'à maintenant dans les machines à en  foncer les attaches dans lesquelles la perte de charge  dans les conduites, qui n'existe pas dans le système  décrit, exigeait un gaspillage de     fluide    pour atteindre  les vitesses et la puissance nécessaire.  



  II y a lieu de remarquer que, alors que d'une  façon idéale le bord du siège 48 sur le cylindre 49  est de préférence découvert uniformément sur tout  son pourtour pour être entouré par le     fluide    sous  pression dans le réservoir, le fonctionnement et les  résultats avantageux peuvent, cependant, être obte  nus lorsqu'une partie seulement de ce bord est  exposée à la pression du réservoir, en raison des  formes constructives nécessaires dans certains cas.      Par exemple la moitié ou les deux tiers du bord peu  vent être ainsi découverts, tandis que le restant  peut n'être découvert que lorsque le piston de com  mande a été déplacé et cependant on peut encore  obtenir des résultats intéressants.  



  Dans la variante des     fig.    6, 7 et 8 on     utilise    un  expédient pour supprimer le ressort de rappel du pis  ton moteur et on utilise la pression du     fluide    com  primé dans le réservoir de la machine pour rame  ner le piston après une course active. Sous tous  autres égards, les mécanismes de l'agrafeuse peuvent  être les mêmes que ceux décrits en regard des       fig.    1 à 5.  



  Dans la variante de rappel pneumatique, le piston  moteur 125 présente un bossage allongé 127, de dia  mètre relativement important dans     l'extrémité    infé  rieure duquel est ménagée une fente transversale 128  dirigée vers le bas dans laquelle est engagée la tête  d'une lame 129 qui y est fixée de façon amovible  au moyen d'une goupille 130 enfoncée à la presse  dans un trou transversal 131 et dans une ouverture  correspondante de la lame. La partie inférieure de  cette lame passe par une ouverture 132 pratiquée  dans le fond d'une cavité 133 que forme un organe  de fermeture inférieur 134, fixé au moyen de vis  135     similaires    aux vis 23, sur le dessous de la tête  19, obturant le fond de la chambre cylindrique dans  laquelle se déplace le piston à l'intérieur du bos  sage 49.

   Des oreilles 137 partant vers l'arrière sur  l'organe de fermeture 134 permettent de fixer ce  dernier à l'extrémité avant d'un bâti tel que le bâti  17 de la     fig.    4.  



  II y a lieu d'observer que le diamètre intérieur  de l'évidement<B>133</B> est légèrement plus faible que  le diamètre intérieur du cylindre et qu'ainsi l'or  gane de fermeture 134 forme un siège pour une  bague d'arrêt 138 de la course du piston portant un  anneau amortisseur 139 dirigé et faisant saillie vers  le haut destiné à recevoir la surface marginale infé  rieure opposée du piston moteur. Une chemise 140  d'épaisseur réduite prolonge vers le bas la bague  d'arrêt 138 et est ajustée dans l'évidement 133, elle  est de préférence fixée de façon permanente par  brasage ou par un procédé analogue à la paroi cylin  drique définissant l'évidement.  



  Pour réaliser un rappel pneumatique du piston  125, le bossage 127 est foré de deux alésages cylin  driques 141 diamétralement opposés, verticaux et  ouvrant vers le bas, situés de chaque côté de la lame  128 et du trou de goupille 131. Des têtes de piston  142 coulissent à frottement doux dans les alésages  141 et sont portées en position fixe par des tiges  143 vissées à leur base 144 dans des trous tarau  dés appropriés prévus dans la paroi inférieure de  l'organe de fermeture 134. Les longueurs des alé  sages 141 des pistons 142 et de leurs tiges 143 sont  telles que le piston 125 puisse effectuer complète  ment ses courses actives et de retour.  



  L'air comprimé pour rappeler le piston 125 est  prélevé directement à l'intérieur de la chambre 50    du réservoir par des conduits appropriés qui peu  vent être prévus à l'intérieur du     boitier    de la machine,  ici à l'aide de deux forages 145 partant du fond du  réservoir traversant la partie adjacente de l'organe  de fermeture 134 et débouchant dans un canal de  distribution annulaire 147 ménagé dans la paroi cy  lindrique intérieure de l'évidement de l'organe de  fermeture 133 et fermé par la chemise 140.

   Des  conduits d'alimentation verticaux respectifs 148 ren  contrent le canal distributeur 147 et débouchent dans  des conduits de distribution horizontaux 149 ali  gnés avec des conduits d'admission 150 percés à la  base 144 des tiges des pistons fixes, conduits qui  débouchent dans les alésages verticaux 151 prévus  dans les tiges 143. Ces alésages     communiquent    par  des évasements 152 avec les cylindres 141. Grâce  à     cet    agencement, l'air sous pression à l'intérieur du  cylindre 50 agit normalement dans les alésages des  cylindres 141 pour pousser le piston 125 à sa po  sition de repos contre l'épaulement d'arrêt 92.

   Ce  pendant, en raison de la faible surface sur laquelle  agit     effectivement    l'air     comprimé    aux extrémités  fermées des alésages des cylindres 141 par rapport  à la surface de la tête du piston 125 sur laquelle  s'exerce la pression lorsque le cylindre 49 commu  nique avec le réservoir 50, pour actionner le piston  125 dans un course active, la     différence    de pression  est si grande que le piston est instantanément poussé  avec toute la force disponible. En même temps, l'air  déplacé des alésages des cylindres 141 est refoulé  dans le réservoir 50 avec une vitesse d'injection  sensible qui s'ajoute à la pression effective à l'in  térieur du réservoir pendant que l'air comprimé ve  nant du réservoir s'engouffre dans le cylindre 49.

    Il n'y a ainsi aucune perte de fluide sous pression  dans le réservoir 50 du fait du système de rappel  pneumatique, et l'air qui est utilisé pour ramener le  piston est réellement renvoyé dans le réservoir d'une  façon qui peut être comparée à une action de rem  plissage par suite de la course active du piston 125.  Naturellement, dès la mise à l'échappement du cy  lindre 49, lorsque le piston de commande revient  sur son siège, l'air     comprimé    contenu dans le réser  voir 50 rappelle     immédiatement    le piston 125 à sa  position de retour.  



  Tout l'espace compris sous la tête du piston 125,  sauf celui occupé par la lame 129 et l'ensemble  de rappel pneumatique, communique avec l'atmo  sphère par plusieurs orifices de respiration 153 dé  bouchant dans la partie inférieure de la cavité 133  de l'organe de fermeture 134.  



  Dans la variante représentée aux     fig.    9 à 12, qui  comporte un autre agencement de rappel pneuma  tique du piston moteur, mais qui fonctionne sur le  même principe que celui des     fig.    6 à 8, les détails  de construction mis à part, ceux concernant le rappel  pneumatique du piston sont sensiblement les mêmes  que ceux décrits en regard des     fig.    1 à 5.  



  Sur la     fig.    10, on voit que le piston moteur 155  comporte une partie inférieure descendante 157      analogue à une tige creuse. Cette tige présente un  alésage 158 fermé à l'extrémité supérieure de dia  mètre non négligeable. Dans cet alésage coulisse un  piston tubulaire allongé 159 qui est supporté de  façon fixe dans un trou vertical 160 foré dans un  organe 161 formant butée d'arrêt pour le piston  moteur qui est fixé dans un bouchon de fermeture       inférieur    162 présentant des pattes d'attache pour  le magasin. Lorsque, comme ici, le forage 160 dé  bouche à l'extrémité inférieure de l'organe tubulaire  <B>161,</B> un disque de fermeture 163 obture l'extrémité  inférieure du manchon formant le piston 159.

   De pré  férence, les organes assemblés 159, 161 et 162 cou  lissant par rapport à l'alésage 158 sont fixés les uns  aux autres de façon à ne pouvoir tourner, par  exemple, au moyen de goupilles, de brasure ou  d'autres moyens d'assemblage.  



  A son extrémité supérieure, l'organe 161 porte  un anneau amortisseur élastique et d'absorption  des chocs 164 contre lequel vient porter le dessous  du bord du piston 155 dans sa position basse ou de  fin de course active.  



  Puisque l'intérieur de la tige du piston 157 forme  principalement la chambre du cylindre 158, la lame  165 chassant les agrafes est montée sur le côté exté  rieur avant de la tige du piston qui, dans ce but, pré  sente de préférence une face plane 167     (fig.    9 et 10),  dans laquelle est prévu un évidement en forme géné  rale de croix recevant la tête en forme de croix 169  de la lame de commande. Sur sa face avant la lame  165 glisse contre une pièce d'appui 170 qui, pour  des raisons de commodité d'usinage, est constituée  par une pièce distincte qui est introduite dans une  fente longitudinale appropriée 171 prévue dans la  paroi avant de l'organe 161 (fi-. 11). Une rainure  de guidage verticale 172 peut être creusée pour la  lame dans la face de la partie inférieure de l'organe  161 qui fait face à la pièce d'appui 170.

    



  Le bouchon inférieur     porté    par l'organe 162  est fixé de façon amovible sous la tête 19 au moyen  de vis 173. La connexion amovible au bâti 17 de la  machine     s'effectue    au moyen d'oreilles 174 ana  logues aux oreilles 31 de la réalisation représentée  sur les     fig.    1 à 4. De plus, la pièce de support for  mant étrier 162 peut présenter des pattes d'attache  descendantes supplémentaires 175 fixées respecti  vement de façon amovible au nez 39 par des vis  177.  



  Dans cette variante, le prélèvement effectif de  l'air sous pression dans le réservoir 50 pour le rap  pel pneumatique du piston 155 s'effectue très sim  plement et directement. Dans ce but     (fig.    11 et 12)  deux canaux 178 ayant une section transversale suffi  sante partent du réservoir 50, traversent lé fond de  la tête 19, l'organe de support 162, et commu  niquent avec la chambre du piston 159 par les con  duits 179 traversant la partie inférieure de l'organe  161 et la paroi du piston 159. Cette chambre com  munique vers le haut par une ouverture évasée 180  avec la chambre<B>158</B> du cylindre de rappel du pis-    ton.

   Grâce à cet agencement, pendant les courses  actives du piston 155 l'air qui se trouve à l'intérieur  du cylindre de rappel 158 est refoulé dans le piston  159 et par les conduits 179 et les canaux 178 arrive  au réservoir 50. Aussitôt après l'inversion de la diffé  rence de pression par mise en communication avec  l'atmosphère du dessus du piston 155, le     fluide    sous  pression du réservoir, passant par les canaux 178  et les conduits 179, pénètre dans le cylindre de rap  pel 158 et ramène brusquement le piston 155 en con  tact avec l'épaulement d'arrêt 92.  



  La liberté de mouvement du piston 155 dans ses       courses    actives et de rappel est permise dans les es  paces situés en dessous du piston en mettant cet  espace extérieur au prolongement 157 et au piston  fixe 159 en communication avec l'atmosphère par un  ou plusieurs évents 181 débouchant dans l'extrémité  inférieure de l'évidement de l'organe 161.  



  La variante représentée sur les     fig.    13 et 14  est une agrafeuse qui comporte un bâti comprenant  une poignée et un réservoir de fluide 217 combinés  solidaire d'un magasin à agrafes 218 placé en des  sous d'un passage approprié pour la main 219. A  l'extrémité avant de la partie formant poignée ou sec  tion 217 et au-dessus de l'extrémité avant du maga  sin ou section 218, se trouve une tête de commande  ou section 220. Toutes les parties ou sections du bâti  de la machine peuvent être formées par un seul mou  lage en alliage léger, par exemple d'aluminium ou  de magnésium.  



  L'intérieur du magasin 218 est creux et il cons  titue une chambre longitudinale 221 dans laquelle  est logée une réserve renouvelable d'un nombre élevé  d'agrafes 222 qui peuvent être poussées vers l'avant  par tous moyens appropriés afin de, venir se placer  successivement sous un poussoir ayant, de préférence,  la forme d'une lame 223 descendant de l'intérieur  de la tête 220. Pour recevoir et maintenir en place  les agrafes et pour guider le poussoir 223, une plaque  d'appui ou porte 224, est fixée de préférence de façon  amovible sur l'extrémité avant du magasin 218 et  sous la tête 220 en ménageant un chemin ouvert  vers le bas pour les agrafes et un canal de guidage du  poussoir 225.  



  A l'intérieur de la tête 220 se trouve une chambre  cylindrique allongée verticale 227 dans laquelle  se déplace un piston moteur 228 présentant un bos  sage descendant 229, auquel est fixé le poussoir 223.  Le diamètre du piston 228 est légèrement plus petit  que le diamètre intérieur du cylindre 227, afin  d'éviter un contact mécanique direct, et un joint  d'étanchéité formé par un jonc annulaire 230 est  placé dans un rainure périphérique 231 creusée dans  le piston et forme avec la paroi du cylindre un con  tact étanche en maintenant le piston concentrique  au cylindre.  



  Pour permettre à l'ensemble du piston 228 et de  la lame de poussée 223 d'être montés par le haut  de la tête 220 afin de donner au bas du cylindre  227 une base solide ayant une masse importante et      faisant partie intégrante du bâti de l'agrafeuse ou  d'une pièce avec le bâti moulé, l'extrémité supé  rieure du cylindre 227 est ouverte vers le haut,     c'est-          à-dire    qu'elle est libre de toute obstruction à l'inté  rieur gênant l'introduction ou l'enlèvement du piston  228 par l'extrémité supérieure du cylindre.

   En même  temps, afin de réaliser une poussée instantanée avec  la puissance totale ou une accélération active du pis  ton 228 au début d'une course active, l'ouverture  supérieure ouverte du cylindre 227 communique nor  malement et librement avec un réservoir 233 de  fluide sous pression ayant de préférence une grande  capacité qui entoure sensiblement le cylindre 227 dans  la tête 220 et comporte l'espace creux à l'intérieur  de la poignée 217     (fig.    14 et 17).  



  On peut accéder à l'intérieur de la chambre 233  du réservoir par le dessus du cylindre 227, cet accès  étant effectué par une ouverture dans la partie su  périeure de la tête 220 de l'agrafeuse qui est fermée  en service par un organe de fermeture ou plaque  234. La fixation amovible de cette plaque 234 est  obtenue au moyen de vis 235, dont les tiges la tra  versent, et qui se vissent dans l'extrémité supérieure  de la tête 220, ce qui forme un siège de préférence  plan 237 contre lequel la plaque 234 est serrée avec  interposition d'un joint d'étanchéité 238.  



  Le mécanisme commandant le fonctionnement  du piston moteur 228 comprend un dispositif qui  ferme normalement l'extrémité du cylindre 227 mais  qui peut être déplacé dans une position d'ouver  ture pour ouvrir le cylindre à la pleine pression du       fluide    situé à l'intérieur du réservoir 233 afin de dé  placer le piston 228 et la lame 223 dans une course  active. Dans ce but, un piston de commande formant  soupape 239 porte sur sa face extrême inférieure un  disque annulaire élastique 240 qui vient en contact  étanche avec un siège de soupape 241 à l'extrémité  supérieure du cylindre 227.

   Le déplacement alterna  tif du piston-soupape 239 s'effectue dans un cy  lindre 242, concentrique à la chambre du cylindre  227, et d'un diamètre un peu plus grand prévu dans  la partie supérieure de la tête 220 et situé au-dessus  du cylindre 227. De préférence, un joint d'étan  chéité formé par un jonc annulaire 243 est monté  dans la périphérie du piston 239 et est ainsi interposé  entre la paroi du cylindre 242 et le piston.  



  Du fait que le piston 239 a un diamètre plus  grand que le diamètre extérieur de la paroi 244 déli  mitant le cylindre 227 et qu'il est exposé à la pression  du réservoir 233, le fluide sous pression du réservoir  agit normalement sur le bord du piston 239 situé  à l'intérieur du réservoir et tend à éloigner le piston  de son siège 241. Toutefois, le     fluide    sous pression  agit aussi normalement sur la face supérieure du  piston 239 dont la surface effective est plus grande  que celle de la partie marginale du piston dépas  sant vers l'extérieur le siège 241.

   En outre, un faible  ressort à boudin de rappel 245, prenant appui dans  un évidement de centrage 247 prévu dans la face in  térieure du chapeau de fermeture 234 et portant    contre la face supérieure du piston 239, applique nor  malement ce piston dans sa position de fermeture du  cylindre et contre le siège 241.  



  Le fluide sous pression assurant la fermeture de  la soupape à piston de commande est conduit du  réservoir 233 par un orifice 248 situé de préférence  près de la jonction de la poignée 217 avec la tête  220, c'est-à-dire à la partie arrière de la tête  220 et débouchant dans un conduit 249 qui abou  tit dans l'extrémité supérieure du cylindre 242     au-          dessus    du piston 239. Les sections d'écoulement tant  de l'orifice 248 que du conduit d'alimentation 249  sont telles que le fluide sous pression du réservoir  233 les traverse sensiblement sans perte de charge  pour atteindre le cylindre 242.

   Cela permet d'être  certain que lorsque le fluide sous pression est initiale  ment introduit dans le réservoir 233 depuis une  source appropriée, par exemple au moyen du tuyau  flexible usuel (non représenté) relié à     l'orifice    ta  raudé 250 débouchant à l'arrière de la poignée, ou  par un orifice latéral 250'     (fig.    14), la pression du       fluide    agisse instantanément sur la partie supérieure  du piston 239 en exerçant une poussée suffisam  ment grande par rapport à celle qui s'exerce sous  la marge inférieure plus petite entourant le siège 241  pour que ce piston soit appliqué solidement sur son  siège et empêche ainsi l'accès du fluide sous pres  sion qui remplit le réservoir 233 sur la partie su  périeure du piston moteur 228.

   Du fait de ce libre  accès du fluide sous pression sur la partie supérieure  du piston 239     il    n'y a aucun risque que le piston  228 et la lame 223 soient chassés prématurément.  Quoi qu'il en soit un grand volume de fluide moteur  sous pression pouvant pénétrer sans difficulté en  toure le siège 241 du piston et est prêt statiquement  à agir sur la marge inférieure découverte du piston  pour le soulever et chasser le piston moteur 228  lorsque la différence de pression est inversée sur  le dessus du piston de commande 239.  



  Cette inversion de la différence de pression est  obtenue par un dispositif de soupape à double effet,  c'est-à-dire un dispositif de soupape qui bloque l'ar  rivée de fluide sous pression sur la face supérieure  du piston 239 et qui met à l'échappement le cy  lindre 242 au-dessus de ce piston. Ceci est obtenu  efficacement par un pointeau 251 ou soupape à  aiguille concentrique à l'orifice 248.     normalement    en  position d'ouverture ou éloigné de l'orifice dans la  direction d'écoulement du fluide sous pression de  façon à laisser un passage libre entre     l'orifice    248 et  le conduit 249.  



  La soupape 251 est maintenue, d'une manière  permettant son     actionnement    aisé de l'extérieur de la  machine, par une tige de soupape 252 portant une  tête en     forme    de bouton 253 à son extrémité exté  rieure, bouton qui présente une jupe 254 coulissant  dans un forage central de guidage 255 prévu dans  un corps de soupape 257 vissé dans un forage 258  de diamètre assez important coaxial à l'orifice 248  (fia. 15 et 16).

   Normalement, un ressort à boudin      259 rappelle la soupape 251 à la position d'ouverture  dans laquelle un joint d'étanchéité 260 formé par un  jonc annulaire porté par la soupape près de l'extré  mité la plus large de la partie conique ferme de façon  étanche avec un siège conique 261 prévu à l'extré  mité intérieure d'un passage d'échappement formé  par le forage 255 du corps de soupape 257 qui com  munique avec des évents transversaux 262 percés  dans l'extrémité extérieure du corps 257. Dans la  position normale d'ouverture de la soupape 251, le  fluide sous pression passe librement depuis le ré  servoir 233, comme indiqué par les flèches en poin  tillé sur la     fig.    14, pour maintenir fermé le piston  239.  



  Dès que la soupape 251 est amenée en posi  tion de fermeture où elle obture l'orifice 248, comme  on l'a représenté à la     fig.    15, par l'application sur la  tige de soupape 252 d'une pression axiale dirigée  vers l'intérieur appliquée par le doigt sur la tête  du bouton 253, et où le cylindre 242 est mis en  communication avec l'atmosphère par le forage 255  et les évents 262, comme représenté par les flèches  sur la     fig.    15, le fluide sous pression du réservoir 233  soulève brusquement le piston 239 et le fluide sous  pression à l'intérieur du réservoir 233 pénètre dans le  cylindre 227 avec toute sa force et actionne le piston  228 avec toute la puissance disponible pour lui  faire exécuter une course active.  



  A la fin de la chasse ou de la course activé       (fig.    15) dans laquelle la lame 223 fait pénétrer une  des agrafes 222 du magasin dans l'ouvrage situé  sous l'agrafeuse et plus particulièrement sous la  tête 220 de celle-ci, le dessous du piston moteur 228  vient reposer contre un amortisseur annulaire élas  tique 263 supporté sur un épaulement 264 formé  dans la partie inférieure 232 qui fait partie inté  grante du reste de la tête 220 et plus spécialement de  la paroi du cylindre 244. A ce moment le bossage  porte-lame 229 traverse l'anneau élastique 263 et  est situé dans un évidement ou cavité 265 prévu  dans la     mase    232. Une ouverture centrale 267 (fi-.

    14) dans     l'extrémité    inférieure de l'évidement 265  forme évent avec l'atmosphère pour l'extrémité in  férieure du cylindre 227.  



  Le     fluide    sous pression du réservoir 233 est  utilisé pour ramener en arrière le piston 228. Dans  ce but on a prévu un dispositif de rappel pneuma  tique du piston 228     utilisant    une pression     différente     agissant sur le côté du piston qui reçoit la pression  du réservoir lors de     l'ouverture    du cylindre, de     sorte     que le cylindre 227 étant fermé, le dispositif de  rappel pneumatique maintienne le piston 228 à sa po  sition supérieure. Dans ce cas, le dispositif de rap  pel pneumatique comprend un piston 268 de dia  mètre sensiblement plus petit que celui du piston mo  teur 228 qui est fixé concentriquement sur le dessus  du piston 228 au moyen d'une tige de piston 269  de longueur suffisante.

    



  Le mouvement du piston de rappel 268 s'effectue  dans un cylindre allongé 270 monté dans la partie    supérieure de la tête 220 et de préférence dans  le chapeau de fermeture 234. Un jonc annulaire  d'étanchéité 271 monté dans une gorge périphérique  272 du piston de rappel 268 assure l'étanchéité avec  la paroi du cylindre et maintient le piston de rappel  un peu espacé de la paroi du cylindre et concentri  quement à cette paroi.  



  De préférence, le cylindre 270 est formé à l'inté  rieur d'un manchon 273 pénétrant par son extrémité  inférieure d'une petite quantité dans l'extrémité su  périeure du cylindre 227 et formant ainsi une butée  de rappel pour le piston 228 de façon à maintenir le  piston moteur en dessous de l'extrémité supérieure  du cylindre 227 comme on le voit à la     fig.    14. Un  fond 274 à l'extrémité inférieure du manchon 273  ferme l'extrémité inférieure du cylindre 270 et pré  sente un passage central 275 pour la tige de piston  269, un joint d'étanchéité 277 tel qu'un jonc annu  laire entourant la tige du piston. Une chambre de  pression est ainsi formée entre le dessous du piston  de rappel 268 et le fond 274.  



  Le     fluide    sous pression actionnant le piston de  rappel 268 pendant une course de rappel, c'est-à-dire  vers le haut, comme il est indiqué sur les     fig.    14 et  16 et pour maintenir ce piston positivement en po  sition haute lorsque le réservoir 233 contient du       fluide    sous pression, est envoyé dans le     cylindre    270  depuis la chambre de pression située au-dessus du  piston de commande 239.

   Dans ce but, deux ori  fices diamétralement opposés 278, débouchant dans       l'extrémité    inférieure du cylindre 270. communiquent  avec des rainures verticales 279 ménagées dans la       surface    extérieure de la paroi du manchon 273,  rainures qui s'élèvent jusqu'au-dessus de la partie  supérieure du piston 239 afin de communiquer avec  ladite chambre par les orifices 280 percés dans un  manchon de fermeture extérieur 281 monté dans le  logement du ressort 247 prévu dans la face infé  rieure du chapeau de fermeture 234. Il y a lieu  d'observer que le piston 239 présente un alésage  central 282 coulissant sur le manchon<B>281</B> et sur  la partie inférieure du manchon 273 et qu'il porte  près de ses extrémités opposées des joncs annulaires  d'étanchéité 283.

   Grâce à cette disposition, lorsque  le piston de commande 228 est au repos et que le  fluide sous pression est librement envoyé dans la  chambre de pression du cylindre 242 au-dessus du  piston 239, le     fluide    sous pression passe librement  à travers les orifices 280, les rainures 279 et les  orifices 278 pour atteindre la chambre du cylindre  270 comme l'indiquent les     flèches    en pointillé sur  la     fig.    14 et les flèches de la     fig.    16.

   Lorsque la  chambre de pression du piston 239 est mise à  l'échappement, comme il est représenté à la     fig.    15,  l'intérieur du cylindre de rappel 270 est également  mis à l'échappement, comme indiqué par les flèches,  à travers les orifices 278, les rainures 279 et les  orifices 280 de sorte que le fluide sous pression  n'agit plus sur le piston 228 pour le freiner et que  toute la force fournie par le fluide sous pression du      réservoir 233 agit sur le piston moteur pendant la  course active.  



  Aussitôt après le retour de la soupape de com  mande 251 et la réouverture de l'orifice de passage  du fluide sous pression 248 et, par suite, du retour  brusque du piston de commande 239 en position de  fermeture sur son siège 241, le fluide sous pression  pénètre dans la chambre intérieure du cylindre de  rappel 270 et déplace le piston de rappel 268 vers le  haut pour ramener le piston moteur 228 à sa posi  tion initiale la plus haute. En même temps, le cy  lindre 227 au-dessus du piston moteur 228 est mis  en communication libre avec l'atmosphère de sorte  que la surface relativement faible du piston de rap  pel 268 exposée à l'action du fluide sous pression  est suffisante pour provoquer la course de retour du  piston moteur.

   Cette mise à l'échappement s'effec  tue, comme on le voit sur la     fig.    16, au moyen de  plusieurs rainures verticales 284 pratiquées à la pé  riphérie extérieure de la partie inférieure du     man-          chan    273 d'un gorge annulaire intérieure 285 pré  vue dans l'alésage 282 du piston 239, dans laquelle  débouchent plusieurs orifices 287 (par exemple 6)       (fig.    16, 18, 19 et 20) percés dans l'extrémité in  férieure du manchon 281 puis des rainures verti  cales 288 ménagées dans la périphérie extérieure du  manchon 273 débouchant à l'atmosphère au-dessus  de la plaque de fermeture 234.

   On remarquera  que les passages pour le     fluide    sous pression et  pour la mise à l'échappement du cylindre de rappel  sous le piston 268 et la mise à l'échappement du  cylindre 227 sont effectivement isolés les uns des  autres d'une façon simple au moyen des manchons  273 et 280 réunis qui sont à leur tour fixés dans  la plaque de fermeture 234. En réalité dans la dis  position représentée le manchon 273 est porté par  le manchon 281 dans lequel il est monté et ce der  nier est, à son tour, fixé à l'intérieur d'un     contre-alé-          sage    épaulé 289, formé dans un alésage central 290  traversant la plaque 234 et laissant passer avec jeu  le manchon intérieur.  



  A son extrémité supérieure le manchon 273 dé  passe sensiblement le dessus de la plaque 234 et  porte un chapeau de protection<B>291,</B> situé au-dessus  du cylindre 270 et percé d'un évent 292. En outre,  un chapeau déviateur formant pot d'échappement  293 et servant également comme retenue du lubri  fiant, est fixé entre le chapeau 291 et plusieurs pattes  d'espacement radiales ou saillies 294 prévues sur le  dessus de la plaque de fermeture 234. Non seule  ment ce chapeau 293 atténue le bruit de     1-'échappe-          ment    et diffuse l'air qui s'échappe mais il empêche  la pulvérisation de     l'huile    dans l'atmosphère envi  ronnante lors du retour du piston moteur 228.  



  Au cours d'un cycle de fonctionnement de la  machine, l'enfoncement du bouton 253 ferme la sou  pape 251 et ouvre en même temps l'évent de la  chambre 242 comme représenté à la     fig.    15, de sorte  que le piston 239 s'élève pour permettre au     fluide     sous pression du réservoir 233 de chasser le piston    228. Cela met également à l'échappement la chambre  du cylindre de rappel 270 par l'intermédiaire des ori  fices 278, des conduits 279 et des orifices 280.

   En  même temps, les conduits d'échappement du cy  lindre 227 du piston moteur comprenant les rainures  verticales 284, ménagées dans l'extrémité inférieure  du manchon 273 et les rainures 288, sont obturés  par le mouvement du piston de commande 239 dès  que la gorge 285 se déplaçant vers le haut ne com  munique plus avec les fentes d'échappement 284 et  est fermée hermétiquement par le jonc annulaire  inférieur 283 alors que la pression s'établit à l'inté  rieur du cylindre 227 par l'ouverture du piston de  commande 239.     Il    ne peut donc se produire de  fuites du     fluide    sous pression.  



  Lorsqu'on cesse d'agir sur la soupape 251, le  fluide sous pression pénètre à nouveau dans la  chambre 242 du piston de commande, ce piston  239 revient brusquement sur son siège 241 et fait à  nouveau communiquer à l'atmosphère le cylindre 227  tandis que le fluide sous pression pour     l'actionne-          ment    du piston de rappel 268 pénètre par les ori  fices 278 dans la chambre intérieure du cylindre  270, comme on le voit sur les     fig.    14 et 16.

   Cela  provoque le retour rapide du piston moteur 228  à sa position de repos.     Etant    donné que la surface  effective du piston de rappel 268 exposée à la  pression de     fluide    est relativement faible, la force  avec laquelle le piston 228 revient buter contre l'ex  trémité du manchon 273 est minime. Si on le désire  on peut prévoir évidemment un dispositif d'amortis  sement soit à l'extrémité supérieure du piston 228,  soit sur l'extrémité d'arrêt du manchon 273.  



  Afin d'éviter un     actionnement    accidentel de la  soupape à double action 251-260, un dispositif de sé  curité est prévu près du bouton     d'actionnement    253  et comprend deux oreilles 295 formant garde latérale  ment espacées et faisant saillie vers le haut et vers  l'arrière. Ces oreilles 295 viennent de préférence de  fonderie avec le moulage du bâti généralement dans  l'angle compris entre la poignée 217 et de la partie  faisant saillie vers le haut de la tête 220 et elles dé  passent suffisamment au-delà du bouton de soupape  253 pour éviter la mise en action de ce dernier  sauf par action d'un doigt ou du pouce de l'opéra  teur appuyant entre les oreilles ou nervures de  garde 295.  



  Les     fig.    22 et 23 représentent une variante d'agra  feuse 300 qui fonctionne de façon générale suivant  les mêmes principes que l'agrafeuse 215 qui vient  d'être décrite et qui comprend entre autres les parti  cularités d'utilisation du fluide sous pression con  tenu dans un réservoir commun non seulement pour  chasser le piston moteur mais aussi pour rappeler ce  piston, l'accélération instantanée totale du piston  moteur par exposition directe de celui-ci à la pres  sion du réservoir au début de chaque course de com  mande, une soupape de commande à double action  et accès à l'ensemble du piston moteur et du piston  de commande ainsi que de la lame pour le dessus      de la tête de l'agrafeuse.

   Dans ce but l'agrafeuse com  porte un logement ou bâti moulé comportant une  poignée et une partie formant réservoir auxiliaire 301  reliée à son extrémité avant par une tête verticale  302 comportant à l'intérieur un réservoir 303 dans  lequel est prévue une portion de cylindre vertical  304 faisant corps avec elle formant à l'intérieur un  cylindre 305 dans lequel coulisse alternativement  un piston moteur 307 portant une lame 308. A son  extrémité inférieure la lame 308 est guidée dans un  passage pour les attaches 309 ménagé dans un  ensemble approprié de nez et de porte 310 monté  à l'extrémité avant d'un logement de magasin 311  constituant la partie inférieure de l'agrafeuse et d'où  des attaches 312 sont successivement poussées dans  le guidage 309 en dessous de la lame 308.

   Dans  ce cas le magasin 311 forme, de préférence, un élé  ment amovible ayant une extrémité avant et des  organes de fixation faisant face vers le haut et vers  l'avant, et un organe de fermeture 313 de la base  du cylindre fixés au moyen de vis appropriées 314  à la     partie    inférieure de la tête 302.  



  La commande de la machine 300 est effectuée au  moyen d'une combinaison d'un ensemble de sou  papes 315 d'alimentation et d'échappement disposé  entre les oreilles protectrices<B>317</B> derrière la partie  en saillie vers le haut de la tête 302 à la jonction  de celle-ci avec la poignée 301 de façon analogue  à l'ensemble de soupapes correspondant dans l'agra  feuse 215 des     fig.    13 et 14.

   Lorsqu'on appuie sur  le bouton 318 de la soupape celui-ci déplace un poin  teau ou soupape à aiguille 319, à l'encontre de l'ac  tion de son     ressort,    pour fermer un orifice d'alimen  tation 320 constituant une entrée d'air dans un con  duit d'alimentation 321 aboutissant dans l'extrémité       supérieure    d'un cylindre de pression 322 dans lequel  se déplace en va-et-vient un piston de commande 323  maintenu normalement appliqué par le     fluide    sous  pression du réservoir 303 sur un siège de fermeture  324 à l'extrémité supérieure du cylindre 304.

   Ce       déséquilibrage    de la pression du fluide sur le piston  de     commande    323 l'oblige à s'écarter brusquement de  son siège, lorsque le     fluide    qui est au-dessus est en  voyé à l'atmosphère par l'ensemble de soupapes 315.  



  Normalement, le piston de commande 323 est  rappelé par un ressort à boudin 325 contre le siège  de soupape 324, ce ressort étant maintenu comprimé  par une plaque formant chapeau 327 qui ferme le cy  lindre 322 et est fixée sur l'extrémité supérieure de  la tête 302 au moyen de vis 328.  



  L'ouverture du piston de commande 323 expose  instantanément toute la     surface    supérieure ou tête  du piston moteur 307 à la pression totale du     fluide     contenue dans le réservoir 303 ce qui actionne le pis  ton moteur avec une accélération instantanée maxi  mum.  



  Lorsqu'on libère la soupape de contrôle 319  de façon que le piston de commande 323 soit ra  mené brusquement en position de fermeture du cy  lindre 305, le piston 307 est instantanément ramené    en arrière à sa position initiale, c'est-à-dire qu'il re  vient à sa position de repos prêt à être chassé par  l'air sous pression du réservoir 303. Dans la variante  décrite, on atteint ce résultat en faisant agir direc  tement la pression du réservoir de façon différente  sur l'extrémité de la tête du piston 307. C'est-à-dire  qu'une surface inférieure relativement plus petite  du piston est exposée pour le rappel à la pression du  réservoir 303 comparativement à la surface terminale  de la tête du piston qui est exposée à la pression du  réservoir pendant une course active du piston.

   Dans  ce but, le-piston moteur 307 comporte un piston su  périeur principal 329 qui a exactement comme dia  mètre le diamètre du cylindre 305 et qui porte  un jonc annulaire d'étanchéité 330 monté à la pé  riphérie pour centrer le piston dans le cylindre et  assurer l'étanchéité. Une jupe 331, de longueur assez  grande, est montée     coaxialement    sous le piston prin  cipal 329 et son diamètre est légèrement plus petit  de façon à former entre cette jupe et la paroi du cy  lindre 305, un espace 332 pour le rappel pneuma  tique, espace qui communique directement avec le  réservoir 303 par un orifice 333 adjacent à l'extré  mité inférieure du cylindre.

   Un joint d'étanchéité  coulissant 334 ayant la forme d'une bague élastique  est monté dans une rainure correspondante 335  prévue en dessous de l'orifice 333 dans la partie 304  du cylindre et il y est maintenu par un écrou de  fixation 337. Pour permettre cet agencement, l'extré  mité inférieure de la tête 302 est de préférence un  peu plus large comme représenté en 338 de façon à  créer un contre-alésage 339 s'ouvrant vers le bas  d'un diamètre suffisamment grand pour permettre  le montage du joint 334 par l'extrémité inférieure  de la tête 302.

   Cette construction et cette disposition  sont telles que pendant une course active du piston  307, le fluide sous pression à l'intérieur de l'espace  annulaire 332 est renvoyé dans le réservoir 303  par     l'orifice    333 et de ce fait augmente réellement  la pression dans le réservoir. Dès la fermeture de  l'extrémité supérieure du cylindre 305 par le piston  de commande 323 et la suppression de la pression  sur l'extrémité supérieure du piston 329, le     fluide     sous pression repasse par l'orifice 333 dans l'espace  annulaire de rappel 332 et repasse le piston 307 à sa  position initiale ou de repos.

   Puisque la surface in  férieure du piston soumise à l'action de fluide sous  pression du réservoir commun 303 dans l'espace an  nulaire 332 ne représente qu'une faible fraction de  la surface terminale du piston soumise à la pression  du     réservbir    pendant une course active, il y a un tel  déséquilibre pendant la course active que la résis  tance opposée par le fluide dans cet espace annulaire  332 est pratiquement négligeable.

   Le refoulement de  l'air sous la grande surface du piston moteur 307  se fait par l'extrémité inférieure de la tête 302 et  de préférence par une ouverture 340 prévue dans  le fond d'une cavité d'amortissement 341 ménagée  dans la face supérieure du fond 313 lequel porte un  amortisseur élastique 343 contre lequel vient porter      l'extrémité inférieure de la jupe du piston 331 à la  fin d'une course active.  



  La mise à l'échappement du cylindre 305     au-          dessus    du piston 307 pendant la course de rappel  s'effectue par une combinaison d'évents et de méca  nisme de butée logés dans la plaque de fermeture  327. Dans le but une tige 343 est fixée rigidement  dans la plaque 327 et se prolonge vers le bas     co-          axialement    en traversant le piston de commande 323  et elle présente à son extrémité inférieure une butée  radiale d'amortissement 344 située en dessous du  siège 324 et servant de butée à la tête du piston 329.

    Dans l'extrémité inférieure de la tige 343 est percé  un trou borgne s'ouvrant vers le bas 345 communi  quant au moyen de rainures ou de fentes radiales 346  taillées dans la face inférieure ou face d'arrêt de la  bride 344 avec la partie supérieure de la chambre du  cylindre 305 même lorsque le piston 329 porte sur  sa butée. Plusieurs orifices latéraux 347 débou  chant dans l'extrémité supérieure du trou borgne 345  s'ouvrent dans une gorge annulaire 348     taillée    dans  la périphérie intérieure d'un manchon 349 assurant  l'étanchéité sur la face supérieure du piston de  commande 323, manchon qui est fixé au centre de  ce piston -et coulisse sur la périphérie extérieure de  la tige 343.

   Ce manchon 349 forme soupape de  retenue pour le     fluide    sous pression du réservoir  pendant la chasse du piston moteur 329 puisque,  lorsque le piston de commande 323 n'est pas sur son  siège, le manchon 349 est remonté par lui et dé  place ainsi la gorge 348 vers le haut au-dessus des  orifices d'échappement 347.  



  Aussitôt après le retour du piston de commande  323 sur son siège 324, la gorge 348 établit la com  munication entre les orifices d'échappement 347 et  des orifices d'échappement 350 débouchant dans  l'extrémité inférieure d'un trou borgne ouvrant vers  le haut 351 percé dans la partie supérieure de la tige  343. L'extrémité supérieure du trou 351 débouche  à l'atmosphère au-dessus de la plaque de fermeture  327. Ainsi le piston de commande 323 ferme et  ouvre automatiquement le système d'échappement  du cylindre 305 de façon     cpnvenablement    coordon  née avec les positions de repos et de travail du piston  moteur 307.  



  Au-dessus de l'extrémité supérieure ouverte de  la tige 343 est monté de préférence un chapeau for  mant écran 352 qui empêche le jaillissement de l'huile  par l'orifice d'échappement formé par le trou 351  lors de l'échappement de l'air et qui protège l'extré  mité du tube d'échappement contre l'obturation ou  les détériorations.  



  On voit que l'agrafeuse 300 fonctionne sensible  ment de la même façon que l'agrafeuse 215. En  pressant sur le bouton de commande 318 on ferme  l'orifice d'alimentation 320 par la soupape 319 et  l'on met simultanément à l'échappement par le con  duit 321 le cylindre 322 du piston de commande  ce qui provoque,. sous l'action de la pression du       fluide    du réservoir, le soulèvement instantané du    piston 323 qui quitte son siège 324 et ouvre ainsi  complètement l'extrémité supérieure du cylindre 305  qui se trouve soumis à la pression du réservoir. Ceci  se traduit par la chasse instantanée sous l'accéléra  tion totale du piston 307.

   Cela oblige aussi le     fluide     situé dans la chambre annulaire de rappel 332 si  tuée sous le piston, à retourner dans le réservoir 303  en augmentant la pression qui y règne. Lors du retour  de la soupape 319 l'orifice d'alimentation 320 s'ouvre  et le     fluide    sous pression du réservoir 303 est en  voyé sur la surface supérieure découverte plus large  du piston de commande 323, ce qui ramène ce piston  sur son siège 324 et, en même temps, ouvre le sys  tème d'échappement par les orifices 347, la gorge  348 et les orifices 350 débouchant dans le conduit  d'échappement 351, ce qui rappelle le piston 307 par  l'action du fluide sous pression du réservoir 303  agissant dans la chambre annulaire 332 sous le pis  ton 329.  



  Bien que toutes les agrafeuses décrites ci-dessus  aient été présentées sous des     formes    qui sont spé  cialement adaptées pour leur utilisation manuelle et  portative, il va de soi que les mêmes agrafeuses  peuvent aisément être utilisées dans des groupes fixes  dans lesquels des moyens mécaniques tels que des  plongeurs ou des leviers ou des organes     analogues     peuvent être utilisés pour actionner le bouton ou  tête de la soupape de commande, ou peuvent même  remplacer cette tête et être reliés directement à la  tige de la soupape de commande.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Agrafeuse à commande pneumatique destinée à entraîner des agrafes telles que des broches et des pointes, comprenant un boîtier comportant une tête motrice formant un réservoir pour un gaz comprimé et un magasin pour agrafes connecté rigidement au boîtier, un cylindre moteur présentant une extrémité ouverte et monté dans ladite tête, et un piston mo teur capable d'un mouvement alternatif dans ce cy lindre et portant une lame motrice, caractérisée en ce que le réservoir (54, 233, 303) est formé par l'in térieur de la tête (19, 220, 302) et s'étend au moins partiellement autour du cylindre moteur (49, 227, 304) et en ce qu'elle comprend un cylindre de com mande (69, 242, 322) d'un diamètre supérieur à celui du cylindre moteur (49, 227, 304)
    et monté dans ladite tête, un piston de commande (47, 239, 323) monté dans le cylindre de commande est sus ceptible d'être déplacé dans un sens et dans le sens opposé par la pression du gaz de manière à ouvrir ou fermer ladite extrémité du cylindre moteur, et une soupape (57, 251, 319) commandée manuelle ment et agencée pour réduire la pression du gaz sur le côté du piston de commande éloignée du cylindre moteur, de manière que l'extrémité du cylindre mo teur soit directement reliée à sa périphérie avec ledit réservoir pour produire une course motrice. SOUS-REVENDICATIONS 1. Agrafeuse selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comprend une poignée creuse (15, 217, 300) dont l'intérieur constitue un volume auxiliaire dudit réservoir. 2.
    Agrafeuse selon la revendication, caractérisée en ce que le piston de commande (47, 239, 323) pré sente un diamètre supérieur à celui de l'extrémité ex térieure du cylindre moteur (49, 227, 304), la pres sion totale du gaz dans le réservoir (54, 233, 303) sur la partie extérieure du côté du piston de com mande adjacent au cylindre moteur étant inférieure à la pression totale sur le côté opposé quand l'agra feuse ne fonctionne pas et quand le piston de com mande ferme le cylindre moteur. 3. Agrafeuse selon la sous-revendication 2, ca ractérisée en ce qu'elle comprend un ressort sollici tant le piston de commande (47, 239, 323) dans sa position normale inactive adjacente à ladite extré mité du cylindre moteur. 4.
    Agrafeuse selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comprend un anneau de fermeture élastique (77, 240) porté par le piston de com mande (47, 239) et agencé pour constituer un moyen de contact de fermeture engageant l'extrémité du cylindre moteur (49, 227). 5. Agrafeuse selon la revendication, caractérisée en ce que le piston de commande (47, 239, 323 et le piston moteur (51, 228, 329) sont concentriques. 6. Agrafeuse selon la revendication, caractérisée en ce que le piston de commande (47, 239, 323) est susceptible de glisser relativement à une tige centrale (81, 270, 343) portée par un organe de fermeture (20, 234, 327) d'une extrémité de ladite tête. 7.
    Agrafeuse selon la sous-revendication 6, ca ractérisée en ce que le cylindre moteur (49, 227, 304), quand il est fermé par le piston de commande (47, 239, 323), est mis en communication avec l'atmosphère à son extrémité supérieure par des passages (84, 85, 87 ; 285, 287, 288 ; 347, 348, 351) ménagés dans la tige et dans le piston de commande et susceptibles d'être ouverts et fermés par le piston de commande. 8. Agrafeuse selon la revendication, caractérisée en ce que ladite soupape (251, 319) est agencée de manière, quand elle est actionnée, à fermer un pas- sage (248, 320) normalement ouvert entre le réservoir et le côté du piston de commande éloigné du cylindre moteur et à ouvrir un passage (249, 321) reliant ledit côté du piston de commande à l'atmosphère. 9.
    Agrafeuse selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comprend un orifice (64) connectant en permanence le côté du piston de commande éloi gné du cylindre moteur avec le réservoir, cet orifice étant agencé pour limiter la vitesse d'écoulement du gaz, et un passage (63) connectant ledit côté du pis ton de commande à l'atmosphère et agencé pour per mettre une plus grande vitesse d'écoulement du gaz quand la soupape (57) est actionnée, afin d'effectuer une course motrice. 10.
    Agrafeuse selon la revendication, caractérisée en ce que l'extrémité du cylindre moteur (227, 304) éloignée du piston de commande (239, 323) com prend un épaulement interne (264, 313) supportant un anneau élastique (263, 342) formant un arrêt pour le piston moteur quand l'autre extrémité du cylindre est complètement ouverte pour permettre le retrait du piston moteur. 11. Agrafeuse selon la sous-revendication 6, ca ractérisée en ce qu'une extrémité de ladite tige (270, 343) forme une butée limitant le mouvement de re tour du piston moteur (228, 329). 12.
    Agrafeuse selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comprend une tige de piston (269) qui fait saillie depuis le piston moteur (228) à travers le piston de commande (239) et porte à son extrémité libre un piston de retour (272) d'un diamètre nota blement plus petit que celui du piston moteur et susceptible de se déplacer dans un cylindre fixe (273) porté par un organe de fermeture (234) de la tête, un côté du piston de retour étant connecté à un côté du piston de commande (239) à travers des lu mières qui sont ouvertes et fermées par le piston de commande, de manière que le gaz comprimé dans le réservoir assure le retour du piston moteur quand le piston de commande ferme l'extrémité du cylindre moteur, alors que le mouvement du piston moteur dans l'autre sens est libre. 13.
    Agrafeuse selon la sous-revendication 1, ca- rectérisée en ce que la poignée (217), la tête motrice (220) et le magasin pour agrafes constituent une seule pièce.
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Cited By (3)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1238409B (de) * 1961-02-11 1967-04-06 Haubold Dieter Mit Pressluft betriebenes Handgeraet zum Eintreiben von Befestigungsmitteln, wie Klammern, Naegeln u. dgl.
DE1260396B (de) * 1959-06-03 1968-02-01 Reich Maschf Gmbh Karl Mit Druckluft betriebenes Geraet zum Einschlagen von Naegeln od. dgl.
DE1286468B (de) * 1960-09-22 1969-01-02 Haubold Dieter Durch Pressluft betriebenes Schlaggeraet, insbesondere zum Eintreiben von Klammern, Naegeln od. dgl.

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