Procédé de soudure<B>à</B> l'arc sous la protection d'un gaz La présente invention concerne un procédé de soudure<B>à</B> l'arc sous la protection d'un gaz,<B>à</B> l'aide d'une électrode en métal fusible dont l'extrémité est entourée d'un courant de gaz de protection servant <B>à</B> protéger l'arc et la zone de fusion contre les effets nuisibles des gaz de l'atmosphère.
<B>Il</B> est connu que les gaz de l'atmosphère, parti culièrement l'oxygène, l'azote et la vapeur d'eau ont pour effet de diminuer la qualité des soudures, par exemple par la formation d'oxydes et de nitrures mé talliques ou la mise en solution d'hydrogène dans le métal en fusion. Cela étant, il est courant de proté ger la zone de fusion contre l'atmosphère environ nante<B>à</B> l'aide soit d'une matière minérale en fusion, soit d'un courant de gaz de protection débité par un ajutage entourant l'extrémité de l'électrode. La ma tière minérale, qui consiste d'ordinaire principale ment en un silicate d'un métal alcalino-terreux, se présente généralement sous forme finement divisée et est appliquée, en une couche épaisse de poudre, sur la partie<B>à</B> souder.
Comme le métal d'apport se dépose tout le long du joint en restant enveloppé dans la matière pulvérulente, le métal en fusion est continuellement isolé de l'atmosphère par une couche de matière pulvérulente en fusion qui surnage. Quoi que ce procédé de soudage donne des soudures de bel aspect et d'excellentes qualités mécaniques, il a l'inconvénient de ne pouvoir être utilisé que dans le cas de soudures horizontales. En outre, le métal en fusion est caché<B>à</B> la vue de l'opérateur par la couche de fondant.
Ces difficultés sont en grande partie éliminées, quand on utilise un procédé sui vant lequel le métal en fusion est protégé par un courant de gaz inerte monoatomique, par exemple un courant d'hélium ou d'argon, mais le coût d'un gaz de protection<B>de</B> ce genre, quand il est utilisé en quantité suffisante pour assurer une bonne protec tion contre les contaminations par l'atmosphère, rend ce procédé peu intéressant pour les cas & appli- cation ordinaires comme la soudure des aciers au carbone simples.
La présente invention a pour but de procurer un procédé qui combine les avantages des deux pro cédés précités sans en avoir les inconvénients.
Plus précisément, l'invention a pour but de pro curer un procédé qui permet d'observer des yeux la soudure, donne une soudure<B>à</B> l'arc sous protec tion de gaz<B>à</B> arc très stable et<B>à</B> grand débit, et protège le métal en fusion avec une efficacité équi valente<B>à</B> celle des procédés de soudure<B>à</B> l'arc uti lisant un fondant comme matière de protection.
On dutilise généralement pas & électrodes <B>à</B> re vêtement pour la soudure automatique, parce qu'il est difficile d'amener le courant<B>à</B> l'électrode de soudure pendant le déroulement de celle-ci vers la pièce<B>à</B> souder. D'autre part, on a proposé récem ment de faire passer l'extrémité de l'électrode,<B>à</B> sa sortie du tube<B>de</B> guidage et d'amenée de cou rant, dans une matière de soudure pulvérulente contenant une substance magnétique en quantité suffisante pour que cette matière adhère<B>à</B> l'électrode sous l'influence du champ magnétique produit par le courant de soudure circulant dans l'électrode.
Des vapeurs protégeant la zone de fusion sont pro duites de la manière habituelle, quand la matière de soudure pulvérulente est soumise<B>à</B> la chaleur de l'arc. Cependant, on n7obtient pas une enve loppe en fusion en forme de cuvette qui entoure l'extrémité de l'électrode comme c'est le cas avec une électrode<B>à</B> revêtement,<B>de</B> sorte que la quantité de vapeur de protection nécessaire est plus grande, et<B>il</B> faut donc beaucoup plus de matière de revête ment par kilogramme de métal d'apport qu'ordinai rement. Dans le cas de ce procédé de soudure, des courants d'air diminuent la qualité de la soudure ob tenue, ce qui complique encore le problème.
Avec la plus grande quantité de matière productrice de gaz nécessaire, il<B>y</B> a plus de fumée et les éclabous sures posent un problème sérieux. L'augmentation de matière productrice de gaz nécessitée par l'ab sence de l'enveloppe en fusion signifie que la quan tité de scorie recouvrant les soudures est aussi plus grande. Ce procédé n'a pas eu d'applications éten dues.
<B>Il</B> a été découvert maintenant que les difficultés que présentait jusqu'ici l'utilisation d'une matière de soudure pulvérulente adhérant magnétiquement <B>à</B> l'électrode, peuvent être supprimées de façon sa tisfaisante en mettant cette matière de soudure pul vérulente en suspension dans un courant de gaz de protection débité par un ajutage qui entoure l'ex trémité de l'électrode. Après avoir véhiculé la ma tière de soudure pulvérulente jusqu'à l'électrode, le gaz de protection se répartit dans la zone de l'arc de façon<B>à</B> isoler la zone de fusion et le métal fondu des gaz de l'atmosphère, avec l'aide des vapeurs pro duites par la matière pulvérulente en fusion.
Le procédé de soudure selon l'invention, dans lequel un arc électrique est établi entre une élec trode en métal fusible et une pièce métallique<B>à</B> souder, l'électrode avance vers la zone de fusion ainsi obtenue, et l'extrémité de l'électrode et la zone de fusion sont entourées d'un courant de gaz de protection, est caractérisé en ce qu'on met en sus pension, dans le courant de gaz de protection, une matière de soudure pulvérulente contenant une subs tance magnétique en quantité suffisante pour que cette matière pulvérulente adhère<B>à</B> l'extrémité de l'électrode sous l'influence du champ magnétique créé par le passage du courant de soudure dans l'électrode.
Un exemple de mise en ouvre du pro cédé selon l'invention est décrit ci-après avec réfé rence aux dessins annexés, dans lesquels<B>:</B> La fig. 1 est une représentation schématique d'un appareil pour souder<B>à</B> l'arc sous la protection d'un gaz, et la fig. 2 est une vue à grande échelle, de la zone d'arc et de la zone de fusion de la fig. <B>1.</B>
La matière de soudure pulvérulente contenant la substance magnétique doit être de nature et de forme telles qu'elle puisse être réellement trans portée par un courant de gaz et qu'elle ne subisse aucun changement pendant ce transport. En outre, cette matière doit pouvoir effectivement recouvrir l'électrode sous l'influence des forces d'attraction magnétiques créées par le passage du courant dans l'électrode.
La nature de la matière pulvérulente est donc de la plus haute importance. Un des constituants ma- jeurs est, de préférence, un silicate fondu contenant un petit pourcentage d7un sel d'halogénure. On peut considérer ce constituant comme la matière fonda mentale à-laquelle les autres constituants sont liés au moyen d'un liant convenable comme le silicate de sodium, le silicate de potassium, etc. Comme si licates utilisés en tant que constituant principal, on peut citer les silicates de fer, aluminium, calcium, zirconium, potassium, sodium, lithium, baryum et strontium, ou des mélanges de ceux-ci.
On peut aussi utiliser un oxyde de titanium pour la produc tion du constituant principal et, dans ce cas, on obtient un titano-silicate. Le constituant principal peut consister en une des matières de soudure au silicate disponibles sur le marché, cette matière pou vant être, par exemple, du silicate de manganèse au quel on ajoute une petite quantité de fluorure de calcium ou d'un halogénure équivalent donnant de la conductibilité<B>à</B> l'ensemble, l'adjonction se faisant avant fusion.
La matière pulvérulente destinée<B>à</B> recouvrir l'extrémité de l'électrode est obtenue par mouture du constituant principal en grains de dimension uni forme, suivie de l'adjonction d'une substance ma gnétique et d'autres produits, comme un réducteur ou un alliage. Les composants sont soigneusement mélangés et liés<B>à</B> l'aide de silicate de sodium et/ou de potassium. Le mélange obtenu est ensuite séché, par exemple entre<B>2600</B> et<B>3160 C,</B> et ensuite broyé de façon<B>à</B> avoir la dimension de particules voulue.
La matière pulvérulente ne produit pas de gaz quand elle est exposée<B>à</B> la chaleur de l'arc de l'élec trode. Cependant, une partie de cette matière en fusion est vaporisée et aide<B>à</B> protéger l'extrémité de l'électrode et le métal d'apport déposé. La ma tière pulvérulente fondue qu'on peut aussi nommer scorie, protège la zone de fusion et le métal d'ap port déposé contre les gaz de l'atmosphère. Elle semble cependant jouer un autre rôle encore, car la surface et le contour de la soudure obtenue sont très supérieurs<B>à</B> ceux produits par une électrode <B>à</B> revêtement.
La substance magnétique pulvérulente peut con sister en tout produit magnétique convenable, comme la poudre de fer ou les ferrites, susceptible d'être attiré magnétiquement par le conducteur traversé par le courant, c'est-à-dire l'électrode. Si on utilise, comme substance magnétique, de la poudre de fer, la plus grande partie de celle-ci est portée<B>à</B> la fu sion et se mélange au métal d'apport déposé. Si on utilise une ferrite, une plus petite partie du fer se mélange au métal en fusion.
Le gaz de protection porteur du décapant rem plit plusieurs fonctions. Premièrement, il recouvre l'électrode d'un revêtement magnétique, et deuxiè mement, il isole l'extrémité de l'électrode, dans la zone de fusion, des gaz de l'atmosphère. Le gaz protecteur et véhiculaire le plus souhaitable est l'anhydride carbonique ou un gaz monoatomique inerte comme l'argon ou l'hélium. Avec le procédé décrit, il est possible d'utiliser tout courant de soudure jusqu'à<B>1000</B> ampères. Dans le cas de la soudure manuelle, il est bon de se limiter<B>à</B> environ<B>600</B> ampères, parce qu'il est impossible pour un opérateur de manipuler des cou rants plus élevés.<B>Il</B> est évidemment intéressant d'uti liser une électrode de diamètre relativement faible, afin de disposer d'une densité de courant élevée.
Une baguette d'un diamètre de<B>2,38</B> mm convient pour les applications normales. On peut cependant utiliser sans difficultés des baguettes plus grosses ou plus minces. La quantité de gaz de protection utilisée peut varier suivant les cas, mais sera com prise entre<B>0,283</B> et<B>1,13</B> mètre cube<B>à</B> l'heure, sui vant le type de soudure et l'intensité du courant de soudure. Le courant peut évidemment varier au gré de l'opérateur, afin d'obtenir les conditions de sou dure idéales. Une autre particularité intéressante est la possibilité de faire varier la quantité de matière pulvérulente, et on peut réduire la quantité de cette matière quand la vitesse d'avancement de l'électrode diminue. Ceci s'applique aussi au cas où la soudure se fait en creux et non en surface.
La quantité de matière pulvérulente de revêtement nécessaire est d'environ 0,2 kilogramme par kilo gramme de matière d'électrode, ce qui, dans certains cas, est moins que le poids du revêtement d'une électrode<B>à</B> revêtement normale. Quand on utilise un courant de soudure compris entre 200 et<B>800</B> ampères, la matière de soudure pulvérulente est, de préférence, jointe au courant de gaz sous un débit compris entre<B>10</B> et<B>150</B> grammes par minute. Quand on utilise une électrode<B>à</B> revêtement et si on désire obtenir les qualités mécaniques voulues, il<B>y</B> a une limite<B>à</B> la quantité de métal d'apport pouvant être déposée en une passe.
Avec le procédé décrit, on peut souder une plaque épaisse de<B>1,27</B> cm, par exemple, en deux ou trois passes ou plus, sans diminuer les qualités mécaniques de la soudure. Cette particularité est de grande importance, du fait que la vitesse de manipulation de l'électrode par un opérateur dans le sens transversal est limitée.
Dans le procédé décrit, on peut utiliser du cou rant continu<B>à</B> tension constante, ou<B>à</B> caractéristique volt-ampère montante ou tombante. Le type de cou rant continu utilisé est évidemment déterminé, dans certains cas, par l'appareillage disponible et par le type et la nature de l'opération de soudage envisa gée. On peut utiliser du courant alternatif si le gaz de protection appliqué est de l'argon ou de l'hélium. <B>Il</B> est difficile d'utiliser du courant alternatif avec de l'anhydride carbonique, parce que le refroidisse ment produit par la décomposition tend<B>à</B> empêcher le rétablissement de l'arc d'un cycle<B>à</B> l'autre.
Les tensions de soudage utilisées avec le procédé décrit sont normales<B>;</B> des tensions faibles n'ont 'cependant pas l'effet nocif constaté dans les mêmes condi tions avec des électrodes<B>à</B> revêtement ordinaires.
Comme représenté au dessin annexé, une ba guette de soudure métallique<B>10</B> se déroule d'un rouleau de fil 12 sous l'action de la commande de déroulement 14 entraînée par un moteur à vitesse variable 16, et à travers un porte-électrode 18 dans la direction de la pièce<B>à</B> souder 20. Un câble d'ali mentation 22 relie une source de courant de soudure 23 au porte-électrode 18 qui alimente la baguette <B>10,</B> tandis qu'un câble semblable 24 est relié<B>à</B> la pièce<B>à</B> souder 20 de façon<B>à</B> compléter le circuit du courant de soudure.
La matière pulvérulente<B>26</B> est transportée jusqu'au porte-électrode 18 par un courant de gaz de protection passant dans une tuyau terie<B>28.</B> La poudre est jointe au courant de gaz au bas d'un distributeur de poudre 30, comprenant une trémie<B>32</B> contenant la poudre<B>26</B> et une pointe 34 de réglage du débit de la poudre dans le courant gazeux. Le distributeur de poudre utilisé peut être de tout type connu, le distributeur par gravité repré senté étant donné<B>à</B> titre d'exemple seulement. La matière de soudure pulvérulente<B>26</B> passe <B>de</B> la trémie<B>32</B> du distributeur<B>30</B> en suspension dans le courant de gaz porteur circulant dans la tuyauterie<B>28</B> qui communique avec l'ajutage<B>36</B> du porte-électrode 18.
Quand la baguette<B>10</B> est mise en contact avec la pièce<B>à</B> souder 20, de façon<B>à</B> amorcer l'arc 40 et<B>à</B> entamer l'opération de soudure, l'ajutage<B>36</B> entourant la baguette<B>10</B> débite du gaz de protec tion constituant une enveloppe de protection 41 au tour de l'arc 40. La matière de soudure pulvéru lente en suspension<B>26</B> est introduite dans l'ajutage 36 du porte-électrode 18 et, par l'effet de la subs tance magnétique contenue, est attirée par l'électrode traversée par le courant<B>10</B> sur laquelle elle se dépose en une couche uniforme. La matière de soudure fond avec la matière d'apport 10 et passe dans la zone de fusion 44, formant une couche protectrice de scorie fondue 46.
Le procédé décrit a été utilisé de façon satisfai sante avec des sources de courant continu<B>à</B> polarité directe et<B>à</B> polarité inverse, et aussi avec des sources de courant alternatif, pour la soudure d'une grande variété d'aciers, et il convient particulièrement pour la soudure des aciers au carbone.<B>Il</B> a été appliqué avec succès au soudage manuel dans la position horizontale, dans la position verticale et dans les cas où l'électrode est dirigée vers le haut. Des exemples sont donnés ci-après concernant la soudure des aciers au carbone.
Dans chaque cas, le produit de base ordinaire utilisé dans la prépara tion de la matière pulvérulente a la composition ap proximative suivante<B>:</B>
EMI0003.0000
BaO <SEP> <B>+</B> <SEP> CaO <SEP> <B>5</B> <SEP> %
<tb> <U>CaF.</U> <SEP> 5,25%
<tb> Sio, <SEP> <B>39 <SEP> </B> <SEP> 2 <SEP> %
<tb> <B>A'203 <SEP> 3</B> <SEP> %
<tb> MnO <SEP> 41 <SEP> <B> </B> <SEP> 2'%
<tb> Mn02 <SEP> <B>1</B> <SEP> 1% <SEP> max.
<tb> <B>MgO <SEP> 1,5</B> <SEP> % <SEP> max.
<tb> BaO <SEP> 2 <SEP> 1% <SEP> max. <I>Exemple I</I> Une matière de soudure pulvérulente est obtenue par fusion et agglutination combinées.
Le produit de fusion contient les constituants suivants<B>:</B>
EMI0004.0000
parues
<tb> (en <SEP> poids)
<tb> Produit <SEP> de <SEP> base <SEP> ordinaire <SEP> <B>...... <SEP> 728</B>
<tb> Magnétite <SEP> <B>.................... <SEP> 180</B> Le produit de fusion est agglutiné de la façon suivante<B>:
</B>
EMI0004.0001
Parties
<tb> (en <SEP> poids)
<tb> Produit <SEP> de <SEP> fusion <SEP> broyé <SEP> de <SEP> façon <SEP> <B>à</B>
<tb> passer <SEP> un <SEP> tamis <SEP> <B>à</B> <SEP> mailles <SEP> de
<tb> 0,495 <SEP> <U>mm</U> <SEP> <B>.................. <SEP> 720</B>
<tb> CaF2 <SEP> ........................ <SEP> 63
<tb> FeMn <SEP> broyé <SEP> de <SEP> façon <SEP> à <SEP> passer <SEP> un
<tb> tamis <SEP> <B>à</B> <SEP> mailles <SEP> de <SEP> <B>0,208</B> <SEP> mm <SEP> <B>.. <SEP> 135</B>
<tb> Silicate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> <B>............
<SEP> 70</B> Le produit agglutiné est broyé et mis en sus pension dans un courant de gaz véhiculaire qui est de l'anhydride carbonique, et amené dans un porte- électrode. Une soudure bout à bout d'acier au car bone a été effectuée en sept passes avec un rapport de poudre<B>à</B> métal d'apport égal<B>à 0,6.</B> On a utilisé un courant<B>de</B> soudure continu<B>à</B> polarité inverse de <B>300</B> ampères, sous une tension de<B>25,5</B> volts et avec un débit d'anhydride carbonique de 0,566 m3 à l'heure. Le métal soudé avait les propriétés sui vantes : résistance à la flexion 4021 kg/cm2 ; ré sistance à la traction 4949 kg/cm2 ; allongement <B>33</B> %<B>;</B> réduction de section<B>65</B> %.
<I>Exemple II</I> Une matière de soudure pulvérulente est obtenue par agglutination d'un mélange de produits avec la substance magnétique. Les constituants sont<B>:</B>
EMI0004.0004
Parties
<tb> (en <SEP> poids)
<tb> Produit <SEP> de <SEP> base <SEP> ordinaire <SEP> <B>......</B> <SEP> 1200
<tb> Fer <SEP> <B>..................... <SEP> .... <SEP> 360</B>
<tb> FeMn <SEP> (faible <SEP> teneur <SEP> en <SEP> carbone) <SEP> . <SEP> . <SEP> 90
<tb> FeSi <SEP> ........................ <SEP> 30
<tb> Silicate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> <B>..............</B> <SEP> 40
<tb> Silicate <SEP> <B>de</B> <SEP> potassium <SEP> <B>..........</B> <SEP> 40 Une soudure bout<B>à</B> bout d'acier au carbone a été effectuée en sept passes dans les conditions de soudure suivantes<B>:
</B>
EMI0004.0005
Epaisseur <SEP> de <SEP> la <SEP> pièce <SEP> à <SEP> souder <SEP> 1,27 <SEP> cm.
<tb> Composition <SEP> de <SEP> l'électrode. <SEP> . <SEP> 0,13 <SEP> % <SEP> C,
<tb> <B>1,05</B> <SEP> % <SEP> Mn,
<tb> 0,32 <SEP> % <SEP> Si, <SEP> reste <SEP> Fe.
<tb> Diamètre <SEP> de <SEP> l'électrode <SEP> .... <SEP> 2,38 <SEP> mm.
<tb> Dimension <SEP> des <SEP> grains <SEP> de <SEP> Passant <SEP> un <SEP> tamis <SEP> <B>à</B>
<tb> poudre <SEP> <B>..............</B> <SEP> mailles <SEP> de <SEP> <B>0,833</B> <SEP> mm.
<tb> Consommation <SEP> de <SEP> poudre <SEP> <B>à</B>
<tb> l'heure <SEP> <B>...... <SEP> ..... <SEP> 2,72 <SEP> kg.</B>
<tb> Courant <SEP> <B>................ <SEP> 300</B> <SEP> ampères.
<tb> Tension <SEP> <B>................
<SEP> 27</B> <SEP> volts.
<tb> Vitesse <SEP> de <SEP> débit <SEP> d'électrode <SEP> 178 <SEP> cm/min.
<tb> Vitesse <SEP> de <SEP> soudure <SEP> ...... <SEP> 17,8 <SEP> cm/min.
<tb> Débit <SEP> de <SEP> gaz <SEP> ............ <SEP> 0,566 <SEP> m3/heure. Le métal soudé avait les propriétés suivantes<B>:</B> résistance à la flexion 4598 kg/cm2 ; résistance à la traction 6004 kg/cm2 ; allongement 25 %; ré duction de section 5611/o.
<I>Exemple III</I> Une matière de soudure pulvérulente est obtenue par agglutination d'un mélange de produits avec la substance magnétique. Les constituants sont:
EMI0004.0007
Parties
<tb> (en <SEP> poids)
<tb> Produit <SEP> de <SEP> base <SEP> ordinaire <SEP> <B>........</B> <SEP> 400
<tb> Fer <SEP> <B>..........................</B> <SEP> 400
<tb> TiO2 <SEP> ........... <SEP> ...... <SEP> ..... <SEP> 340
<tb> Cryolithe <SEP> <B>. <SEP> _ <SEP> ................. <SEP> 80</B>
<tb> Al2O3 <SEP> ........................ <SEP> 80
<tb> FeMn <SEP> ........................ <SEP> 80
<tb> FeSi <SEP> .................. <SEP> ..... <SEP> 20
<tb> Silicate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> .............. <SEP> 80 Une soudure bout<B>à</B> bout a été effectuée en cinq passes dans les conditions de soudure suivantes<B>:
</B>
EMI0004.0008
Epaisseur <SEP> de <SEP> la <SEP> pièce <SEP> à <SEP> souder <SEP> 1,27 <SEP> cm.
<tb> Composition <SEP> de <SEP> l'électrode. <SEP> . <SEP> 0,13 <SEP> % <SEP> C,
<tb> <B>1,05</B> <SEP> % <SEP> Mn,
<tb> 0,32 <SEP> % <SEP> Si, <SEP> reste <SEP> Fe.
<tb> Diamètre <SEP> de <SEP> l'électrode <SEP> <B>.... <SEP> 2,3 <SEP> 8</B> <SEP> mm.
<tb> Dimension <SEP> des <SEP> grains <SEP> de <SEP> Passant <SEP> un <SEP> tamis <SEP> <B>à</B>
<tb> poudre <SEP> <B>..............</B> <SEP> mailles <SEP> de <SEP> <B>0,833</B> <SEP> mm.
<tb> Consommation <SEP> de <SEP> poudre <SEP> <B>à</B>
<tb> l'heure <SEP> <B>................ <SEP> 1,81 <SEP> kg.</B>
<tb> Courant <SEP> <B>................ <SEP> 300</B> <SEP> ampères.
<tb> Tension <SEP> <B>................
<SEP> 3 <SEP> 0</B> <SEP> volts.
<tb> Vitesse <SEP> de <SEP> débit <SEP> d'électrode <SEP> 196 <SEP> cm/min.
<tb> Vitesse <SEP> de <SEP> soudure <SEP> ........ <SEP> 20,3 <SEP> cm/min.
<tb> Débit <SEP> de <SEP> gaz <SEP> (C02) <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,849 <SEP> m3/heure. La soudure obtenue a les propriétés suivantes<B>:</B> résistance<B>à</B> la flexion 4647 kg/cid <B>;</B> résistance<B>à</B> la traction<B>5561</B> kg/cm# <B>;</B> allongement<B>29</B> %<B>;</B> réduc tion de section<B>61</B> %.
<I>Exemple IV</I> La matière de soudure pulvérulente contient les constituants suivants<B>:</B>
EMI0004.0011
Parties
<tb> (en <SEP> poids)
<tb> TiO2 <SEP> <B>........................ <SEP> 170</B>
<tb> Produit <SEP> de <SEP> base <SEP> ordinaire <SEP> <B>......</B> <SEP> 200
<tb> <B>A120,3 <SEP> ........................</B> <SEP> 40
<tb> Cryolithe <SEP> <B>....................</B> <SEP> 120
<tb> Ferro-manganèse <SEP> <B>...........</B> <SEP> 40
<tb> Zirconium-silicium <SEP> <B>..............</B> <SEP> 43,5
<tb> Aluminium <SEP> en <SEP> poudre <SEP> fine <SEP> <B>(2-3</B>
<tb> microns) <SEP> <B>.................. <SEP> 17,5</B>
<tb> Fer <SEP> <B>........................ <SEP> . <SEP> 300</B>
<tb> Liant: <SEP> silicates <SEP> de <SEP> sodium <SEP> et <SEP> de <SEP> po tassium.
Des soudures saines ont été obtenues avec cette matière dans des conditions semblables<B>à</B> celles de l'exemple<B>111.</B> La matière de soudure pulvérulente contient les constituants suivants<B>.</B>
EMI0005.0000
Parties
<tb> (en <SEP> poids)
<tb> TiO2 <SEP> ........................ <SEP> 170
<tb> Produit <SEP> de <SEP> base <SEP> ordinaire <SEP> <B>........</B> <SEP> 200
<tb> Fer <SEP> <B>..........................</B> <SEP> 200
<tb> CaF2 <SEP> ........................ <SEP> 37,5
<tb> Zirconium-Silicium <SEP> (très <SEP> fin) <SEP> ...... <SEP> 30
<tb> Poudre <SEP> d'aluminium <SEP> <B>(2-3</B> <SEP> microns) <SEP> <B>17</B>
<tb> Liant: <SEP> Silicates <SEP> de <SEP> sodium <SEP> et <SEP> <B>de</B> <SEP> po tassium.
Des soudures saines ont été obtenues avec cette matière et une électrode contenant 0,13 % C, 1,95 % Mn, 0,03 % Si et du fer pour le reste. La consom mation de poudre était de 0,2 kilogramme par ki logramme de matière d'apport. Les soudures obte nues ont les propriétés suivantes<B>:</B> résistance<B>à</B> la traction 5062 kg/cm2 ; résistance à la flexion 3726 kg/cm2.
Une soudure faite avec une électrode contenant 0,13 % C, 1,05 % Mn, 0,32 % Si et du fer pour le reste, avait les propriétés suivantes<B>:</B> résistance<B>à</B> la traction 5624 kg/cm2 ; résistance à la flexion 4218 kg/cm2 ; allongement 30% ; réduction de section <B>60</B> %. Cette matière pulvérulente s'est avérée pré senter la résistance maximum aux vents et permet d'obtenir des soudures saines par des vents allant jusqu'à environ<B>16</B> km<B>à</B> l'heure.
La matière de soudure pulvérulente étant en suspension dans un courant de gaz de protection et amenée ainsi jusqu'à l'électrode, on peut débiter un second courant de gaz de protection indépendant autour de l'arc et de la zone de fusion, pour ren forcer le premier dans son action de protection.