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Appareil enregistreur de mesure de longueurs II existe actuellement des appareils enregistreurs de mesure de longueurs qui comportent un tambour relié mécaniquement, par l'intermédiaire d'un embrayage, à un compteur totalisateur et un lien souple enroulé sur ledit tambour, qui est sollicité dans le sens de l'enroulement du lien. Certains de ces appareils sont encore munis d'un compteur du nombre de mesures successives effectuées. Ce dernier compteur est généralement actionné pas à pas par un dispositif de commande de l'engagement ou du dégagement des deux parties de l'embrayage, reliant le tambour au compteur totalisateur.
L'appareil enregistreur de mesure de longueurs objet de la présente invention, comportant également un tambour, relié mécaniquement par l'intermédiaire d'un embrayage à un compteur totalisateur des valeurs obtenues lors de mesures individuelles effectuées à l'aide d'un lien souple enroulé sur ledit tambour, qui est sollicité dans le sens de- l'enroulement du lien, est caractérisé par le fait qu'il comporte un compteur agencé pour indiquer, lors de chaque mesure individuelle, la valeur obtenue, et revenir à zéro avant la mesure individuelle suivante, ledit compteur étant disposé en regard d'une fenêtre située, lors de l'emploi,
dans le champ visuel de l'opérateur et pratiquée dans la paroi supérieure d'un carter renfermant et protégeant tous les organes et mécanismes de l'appareil.
Le dessin annexé illustre, schématiquement et à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appareil enregistreur, objet de l'invention.
Les fig. 1 et 2 sont des vues perspectives de l'appareil.
La fig. 3 est une vue de profil du mécanisme. La fig. 4 est une vue en plan du mécanisme. L'appareil enregistreur, illustré dans les dessins annexés, comporte, à l'instar de l'appareil décrit dans le brevet No 342377, un bâti formé de deux platines 1, 2 assemblées par des colonnettes 3. Ce bâti, logé dans un carter 4, porte un tambour rotatif 5 soumis à l'action d'un ressort (non représenté) logé à l'intérieur de ce tambour. Ce dernier présente une gorge hélicoïdale 6 dans laquelle s'enroule.une chaînette de mesure 7, dont l'une des extrémités est fixée sur ce tambour, tandis que son autre extrémité porte un organe d'arrêt 8, relié, par exemple, par quelques maillons à une poignée 9.
La partie de la chaînette 7 sortant du tambour, passe sur un organe correcteur d'obliquité 10 et sur un galet de guidage 11.
Le tambour est relié mécaniquement à un compteur totalisateur 12, disposé en regard d'une fenêtre 13 pratiquée dans la paroi frontale 14 du carter 4. La liaison mécanique, reliant le tambour à ce compteur totalisateur, comprend une roue dentée 15 solidaire du tambour, une roue dentée 16, tournant librement sur un axe 17 fixé sur la platine et engrenant avec la roue dentée 15, une seconde roue dentée 18, tournant librement sur l'axe 17 et engrenant avec une roue dentée 19 actionnant le pignon d'entraînement 20 du compteur totalisateur 12 et, enfin, un pignon 21 porté par un levier 22 et pouvant engrener simultanément avec les deux roues dentées 16 et 18.
Le levier 22 est pivoté sur un axe 23 et relié par un ressort 24 à un bras 25 pivoté sur l'axe 23. Ce bras est solidaire d'un organe de commande 26 permettant d'engrener le pignon 21 avec les roues dentées 16 et 18 contre l'action d'un ressort 27.
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L'appareil comporte encore un compteur 28 du nombre de mesures successives effectuées. Ce compteur est situé en regard d'une fenêtre 29 pratiquée également dans la face frontale 14 du carter 4. Ce compteur est muni d'une roue à rochet 30, actionnée pas à pas par un cliquet 31 articulé sur le bras 25.
Le fonctionnement de cet appareil est en tout point semblable à celui de l'appareil décrit en détail dans le brevet mentionné plus haut, de sorte qu'il est inutile de le décrire en détail ici. En effet, lorsque l'opérateur exerce une traction sur la poignée 9, la chaînette 7 se dévidant, entraîne le tambour contre l'action de son ressort de rappel.
Ainsi, en appliquant la face latérale c du carter contre le bord d'une planche, dont la largeur doit être mesurée, il suffit d'amener la face inférieure d de l'organe d'arrêt 8, au droit du bord opposé de la planche puis, après avoir exercé une poussée sur l'organe de commande 26, afin d'établir une liaison mécanique entre le tambour et le compteur totalisateur, de relâcher la chaînette 7 qui s'enroule sur le tambour sous l'action du ressort de rappel de ce dernier.
Le compteur totalisateur, entraîné par le tambour, additionne la longueur de chaînette s'enroulant sur le tambour au total des longueurs déjà mesurées. Il est clair que, dans une variante, le compteur totalisateur pourrait être entraîné par le tambour lors du dévidage de la chaînette 7, tandis que la liaison mécanique entre ce tambour et ce compteur serait interrompue pendant le renvidage de la chaînette. Lors de l'abaissement de l'organe de commande 25, le cliquet 31 a provoqué l'avancement d'un pas de la roue à rochet 30 et donc l'avancement d'une unité du compteur du nombre d'opérations de mesure de longueur effec- tuées.
Comme décrit dans le brevet mentionné plus haut, l'appareil est muni d'un dispositif de verrouillage du levier 22 dans la position pour laquelle le pignon 21 est en position d'engrènement avec les deux roues dentées 16 et 18. L'interruption de la liaison mécanique, reliant le tambour au compteur totalisateur, est provoquée automatiquement par un dispositif de commande actionné par l'organe d'arrêt 8, venant prendre appui sur la face latérale c du carter 4.
Tous ces dispositifs étant déjà décrits en détail dans le brevet mentionné, il est inutile de les décrire plus en détail ici.
Toutefois, l'appareil, faisant l'objet de la présente description, comporte encore un dispositif indicateur 32, sous forme de compteur situé en regard d'une fenêtre 33, pratiquée dans la paroi supérieure 34 du carter. Cette fenêtre est pratiquée dans une partie inclinée a de cette paroi 34, de manière à permettre une lecture aisée des indications du compteur 32 pendant l'opération de mesure. Ce compteur 32 porte un pignon d'entraînement 35, relié par un train d7engre- nages 36, 37 à un pignon 38 en prise avec la roue dentée 16.
Ainsi, ce compteur est actionné dans le sens positif lors du dévidage de la chaînette 7 et indique donc, à l'opérateur, la longueur de chaînette dévidée et donc la largeur de la planche mesurée. Lors du renvidage de la chaînette sous l'action du ressort de rappel du tambour, ce compteur est actionné dans le sens négatif, de sorte que, lorsque l'organe d'arrêt 8 vient à nouveau buter sur la face latérale c du carter, ce compteur est remis à zéro.
Par contre, la remise à zéro du compteur totalisateur et du compteur du nombre d'opérations de mesure est commandée manuellement en fin de travail de mesurage par actionnement de deux organes de commande 39 et 40, faisant saillie sur la face latérale c du carter 4.
Comme représenté sur le dessin (fig. 2), le carter est encore muni d'une lanière 41, dont les deux extrémités sont fixées à la face latérale e du carter. Lorsque l'usager désire utiliser l'appareil, il introduit sa main gauche entre cette lanière et le carter, de sorte qu'il peut porter cet appareil sans effort. L'usager met en position de travail (position illustrée en traits interrompus) une butée 42, puis saisit la poignée 9 dans sa main droite, applique la butée 42 contre le bord de la planche à mesurer, puis exerce une traction sur la chaînette 7 jusqu'à ce que la face d de l'organe d'arrêt soit située en regard du bord opposé de ladite planche.
A ce moment, il peut lire la largeur de la planche sur le compteur 32 qui se trouve exactement dans son champ visuel. A l'aide de son pouce, l'opérateur abaisse alors l'organe de commande 25 afin, d'une part, d'établir la liaison mécanique entre le tambour et le compteur totalisateur et, d'autre part, de faire avancer d'une unité le compteur d'opérations. Il relâche alors la chaînette, qui s'enroule sur le tambour sous l'action du ressort de rappel de ce dernier. Comme décrit plus haut, ce tambour entraîne le compteur totalisateur puis, en fin du renvidage de la chaînette, l'organe d'arrêt 8 provoque l'interruption de la liaison mécanique reliant le tambour au compteur totalisateur, de sorte que l'appareil est prêt pour enregistrer une nouvelle mesure.