CH344147A - Procédé pour le découpage au chalumeau à l'arc, et appareil pour la mise en oeuvre du procédé - Google Patents

Procédé pour le découpage au chalumeau à l'arc, et appareil pour la mise en oeuvre du procédé

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CH344147A
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CH
Switzerland
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nozzle
electrode
passage
restricted
gas
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Application number
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Inventor
Walker Oyler Glenn
Maier John
Gage Robert Mccornack
Original Assignee
Union Carbide Corp
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23KSOLDERING OR UNSOLDERING; WELDING; CLADDING OR PLATING BY SOLDERING OR WELDING; CUTTING BY APPLYING HEAT LOCALLY, e.g. FLAME CUTTING; WORKING BY LASER BEAM
    • B23K10/00Welding or cutting by means of a plasma
    • B23K10/006Control circuits therefor

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • Plasma & Fusion (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Arc Welding In General (AREA)

Description


  Procédé pour le découpage au chalumeau à l'arc,  et appareil pour la mise en ouvre du procédé    La présente invention comprend un     procédé          pour    le découpage au chalumeau à l'arc, et un appa  reil pour la mise en ouvre de ce procédé.  



  On a     récemment    mis au point des     flammes    à arc  dont, du fait de leur haut degré de stabilité, de leur  rigidité et de l'intensité de leur chauffe, on a proposé  l'utilisation pour le découpage de corps, métalliques  ou non, par     fusion.    Pour obtenir de telles     flammes     à arc, on établit un arc à basse fréquence ou à cou  rant continu entre une baguette d'électrode     placée     à l'intérieur d'un ajutage et une partie conductrice       adjacente    de l'ajutage ou la pièce à découper,

   et l'on  fait passer cet arc par un passage restreint destiné  à stabiliser et à régler la forme et la direction du  jet conducteur sortant de l'ajutage lorsqu'un courant  gazeux passe le long et au-delà de l'électrode par  le passage restreint en direction de la pièce à  découper.  



  Les gaz utilisés étaient sensiblement inertes. pour  l'électrode, qui est habituellement en tungstène. Ce  pendant, on trouve actuellement avantageux d'utili  ser des gaz réactifs. dans la     flamme    de l'arc pour le  découpage de certains, matériaux. Ainsi, lorsqu'on  applique le procédé de découpage au chalumeau à  arc à     certains    métaux, en particulier à l'aluminium,  on trouve avantageux de fournir de l'oxygène à la       flamme    de l'arc. Dans de telles conditions, l'exi  gence spéciale à laquelle on doit satisfaire consiste  à protéger l'électrode des gaz de réaction, pour en  empêcher la destruction.  



  Le procédé de découpage de corps fusibles objet  de l'invention     consiste    à établir un arc entre une  baguette d'électrode pratiquement non consomma  ble et placée coaxialement dans un ajutage, et une    deuxième électrode consistant en une partie conduc  trice adjacente de     cet    ajutage ou en une pièce à  découper métallique, à faire passer un courant d'un  gaz sensiblement inerte vis-à-vis de la baguette  d'électrode le long de cette dernière et ensemble  avec les vapeurs d'arc par un passage restreint de  décharge dans     ledit    ajutage pour établir une flamme  à arc, et à diriger cette flamme contre le     corps    à  découper.

   Selon     l'invention,    on     introduit    un     courant     d'un gaz qui est     chimiquement        actif    pour la     pièce    à  découper et que l'on empêche de     venir    en contact  avec la     baguette-électrode    au moyen du gaz inerte  entourant celle-ci, dans la zone périphérique du cou  rant de gaz     inerte,    avant sa décharge ensemble avec  les vapeurs de l'arc, hors du passage restreint à l'in  térieur de l'ajutage.  



       L'invention    a également pour objet un appareil  pour la     mise    en     oeuvre    du procédé précité, cet appa  reil comprenant une paire d'électrodes reliées à une       source    de courant électrique, une de ces électrodes  consistant en une baguette pratiquement non con  sommable placée     coaxialement    à l'intérieur d'un  ajutage     comportant    un passage restreint de décharge,  la     pointe    de     l'électrode    se trouvant au voisinage de  l'étranglement,

   et la deuxième     électrode    consistant  en une partie adjacente     conductrice    de cet ajutage  ou en une pièce métallique à découper. Cet appa  reil est caractérisé en     ce    que l'ajutage comporte un       dispositif        d'alimentation    en gaz, destiné à diriger un  courant d'un gaz     chimiquement        actif    dans les zones  périphériques d'un courant d'un gaz inerte amené  dans l'ajutage, en amont de la sortie du passage  restreint à l'intérieur de l'ajutage.

        Dans une forme d'exécution particulière de l'ap  pareil,     l'électrode-baguette    est, de préférence, en un  métal réfractaire, par exemple en tungstène, et le       gaz    de     protection    destiné à empêcher son oxydation  est, de préférence de l'azote, de l'argon, de     l'hélium     ou un mélange de ceux-ci. Le gaz réactif convena  ble peut     consister    en un gaz contenant de l'oxygène,  par exemple l'oxygène lui-même, l'air, le gaz carbo  nique ou la vapeur d'eau.

   On peut     effectuer    l'intro  duction de ce dernier gaz dans la flamme de l'arc  au moyen d'une     pièce    rapportée métallique poreuse       placée    à l'intérieur de l'ajutage, que peut traverser  une partie de l'eau de refroidissement de l'ajutage.  On peut également introduire d'autres liquides ré  actifs au moyen d'une pièce rapportée poreuse simi  laire.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  diverses formes d'exécution de l'appareil que com  prend l'invention.  



  La fig. 1 est un schéma d'un appareil à chalu  meau à arc dans lequel     l'introduction    du courant  gazeux     réactif    dans l'ajutage est     effectuée    par des  passages     percés    dans la paroi intérieure de la partie  restreinte de l'ajutage, la pièce à travailler étant éga  lement dans le circuit de l'arc;  la fig. 2 est un schéma d'un appareil dans lequel  le gaz réactif est introduit dans l'ajutage par des  passages percés dans la paroi intérieure de l'ajutage  entre l'électrode-baguette et la partie restreinte de  l'ajutage ;

    la fig. 3 est un schéma d'un appareil dans lequel  le     gaz    réactif pénètre dans l'ajutage par un conduit  séparé débouchant au-dessus de la pointe de l'élec  trode-baguette ;  la fig. 4 est un schéma d'un appareil dans lequel  le gaz     réactif    consiste en de     l'air,    introduit entre la  partie supérieure et la partie inférieure de l'ajutage,  cette     dernière    faisant partie du circuit de l'arc ;  la     fig.    5 est un schéma d'un appareil dans lequel  un liquide à     évaporer    est introduit par une pièce       rapportée    poreuse dans la partie restreinte de     l'aju-          tage    ;

    la     fig.    6 est une vue en élévation, partiellement  en coupe     longitudinale,    d'une forme d'exécution pré  férée du chalumeau à arc;  la     fig.    7 est un schéma du circuit des commandes  utilisées, de     préférence,        pour    faire fonctionner le  chalumeau de la     fig.    6.  



  Chacun des appareils montrés sur les     fig.    1 à 5  comprend un ajutage 10 ayant un manchon     central     12 dans lequel est fixée une électrode pratiquement  non consommable 14, de préférence en tungstène       thorié.        L'électrode    14 est espacée de la paroi inté  rieure et du fond du manchon, en présentant avec  celui-ci un passage     pour    le gaz de protection, tel que    l'argon, l'hélium, l'hydrogène, l'azote ou un mélange  de     ceux-ci,    qui     s'écoule        axialement    sous forme d'un  courant     annulaire    autour de l'électrode primaire 14.

    Au-delà de l'électrode, le gaz s'écoule par un pas  sage ou orifice 15 de stabilisation de l'arc.  



  L'autre électrode primaire     peut    être formée par  l'ajutage 10 ou par la pièce métallique à découper  16. Un arc est établi dans le passage 15 et entre  l'électrode 14 et la pièce à découper 16     lorsqu'on     relie les électrodes à une source de courant S au  moyen des conducteurs 18 et 20 respectivement. Un       courant    d'évacuation extrêmement chaud et conduc  teur     d'électricité    s'écoule de la sortie du passage 15.  On refroidit l'ajutage 10 par circulation d'eau dans  le passage annulaire 22 entourant le passage 15.  



  Dans la     forme    d'exécution représentée en     fig.    1,  on effectue     l'injection    du gaz réactif, par exemple du  gaz contenant de l'oxygène, dans les zones périphé  riques du courant du gaz de protection, par des trous  24     percés    dans la paroi de l'ajutage et débouchant  dans le passage 15.  



  Dans la forme d'exécution représentée en     fig.    2,  on injecte le gaz contenant de l'oxygène dans les  zones périphériques du courant de l'arc par des trous  25 percés dans la paroi de l'ajutage et débouchant  dans le manchon. central 12 juste au-dessous de  l'électrode 14 et au-dessus de l'orifice 15 de stabili  sation de l'arc. Cette forme d'exécution     donne    de  plus un exemple d'un montage suivant lequel l'arc  passe entre l'électrode 14 et l'électrode 10 contenant  le passage restreint 15. Dans ce cas, le courant  d'évacuation consiste en gaz chauds et il est inutile  que la     pièce.    à     découper    soit conductrice de l'élec  tricité.  



  Suivant la     fig.    3, un conduit 27 pour un gaz  inerte entoure l'électrode 14 à l'intérieur du man  chon central 12,     concentriquement    par rapport à ce  dernier, et il     constitue    une barrière entre le     courant     annulaire du gaz de     protection    à l'intérieur du con  duit 27 et en     contact    avec l'électrode 14, et le cou  rant annulaire du gaz contenant de l'oxygène, qui  pénètre dans le manchon central 12 et circule autour  du     conduit    27.  



  Selon la     forme    d'exécution représentée en     fig.    4,  un organe annulaire 30 constitue une deuxième élec  trode située au-dessous et espacée de l'ajutage 10 et  présentant un orifice 32     coaxialement    disposé au  passage 15 et refroidi au moyen d'une chemise d'eau  34. La source de courant S est reliée à l'ajutage 10  par une     impédance    36 et à l'organe     annulaire    30 par  une     impédance    38. On introduit le gaz     contenant    de  l'oxygène dans     l'espace    40 entre les ajutages. Selon  une variante, l'impédance 38 peut être nulle et la  pièce à découper peut être mise hors circuit.  



  Selon la     fig.    5, une     pièce        rapportée    annulaire 42  en un métal poreux ou en     céramique    poreuse, ayant  un passage     central    du même diamètre que le pas  sage restreint 15,     forme    une paroi     intérieure    de la  chemise d'eau 22. L'eau traversant les pores de la  pièce     rapportée    refroidit les parois de     l'orifice    et      ensuite s'incorpore à la colonne de l'arc sous forme  de vapeur.  



  Dans toutes les formes d'exécution décrites, on  introduit le courant du gaz réactif à l'extérieur du  courant de gaz de     protection    de l'électrode, et ce  courant fait partie du courant d'évacuation déchargé  par l'orifice de stabilisation de l'arc.  



  On donnera à présent les résultats de deux mises  en ouvre du procédé que comprend l'invention.  Pour le découpage au chalumeau à l'arc de l'acier  doux en utilisant un gaz contenant de l'oxygène, on  a utilisé un appareil du type représenté à la fig. 1.  On a fait passer de     l'argon    avec un débit de  425 litres/heure autour d'une électrode en tungstène  ayant un diamètre de 3,2 mm, et on la fait     sortir     par l'orifice d'un ajutage ayant un alésage de  3,2 mm, tandis qu'un arc était amorcé entre l'élec  trode en tungstène et une plaque métallique en acier  doux d'une épaisseur de 6,4 mm.

   On a alors intro  duit de l'oxygène gazeux avec un débit horaire com  pris entre 1415 et 2123 litres dans l'ajutage     au-          dessous    de l'électrode en tungstène. On a     effectué     le découpage de la plaque en acier au moyen d'un  courant d'arc de 175 à 200 ampères et d'une ten  sion de la     flamme    de l'arc de 45 volts, un courant  continu ayant été utilisé et la baguette-électrode  constituant le pôle négatif. La coupe en résultant  a paru être légèrement plus large que celle obtenue  lorsqu'on n'utilise pas d'oxygène.  



  Dans une seconde mise en ouvre du procédé  pour le     découpage    au chalumeau à l'arc de l'alumi  nium en utilisant un gaz contenant de l'oxygène, on  a utilisé l'appareil représenté à la     fig.    4. On a reculé  l'électrode en tungstène     thorié,    d'un diamètre de  3,2 mm, de 3,2 mm par rapport à un ajutage for  mant électrode en cuivre refroidie à eau et ayant  3,2 mm de diamètre et 2,4 mm de longueur.     L'aju-          tage    inférieur avait un diamètre de 3,2 mm et 6,4 mm  de longueur et se trouvait à 4,8 mm au-dessous du  premier ajutage. Chaque résistance de stabilisation  consistait en deux ampoules     lumineuses    de 1000 W  montées en série.

   On a fait passer de l'argon gazeux  à un débit horaire de 425 litres dans le chalumeau  et un arc a été amorcé entre l'électrode en tungstène  et la plaque en aluminium d'une épaisseur de  6,4 mm. On a introduit alors de l'air entre les     ajuta-          ges    à un débit horaire de 849 litres. On a ensuite  découpé la plaque en aluminium à une vitesse de  127     ems/minute    à l'aide d'un courant de 225 ampè  res et à une tension de la     flamme    de l'arc de 51 V,  le courant étant continu et     l'électrode-baguette    étant  négative.  



  On a répété la même expérience dans les condi  tions suivantes : argon à 736 litres/heure, air à  1528 litres/heure, courant 195 ampères, et courant  continu de 59 V, l'électrode-baguette étant négative ;  l'épaisseur     d'aluminium    à découper était de 6,14 mm  et la     vitesse    réalisée était de 127     cms/minute.     



  Afin d'obtenir des coupes de     bonne        qualité    sur       certains        types    de métaux, il est essentiel d'ajouter de    l'hydrogène au gaz de     protection.    Par exemple, une  addition d'hydrogène de 1 à 100 % améliore les  parois de la coupe dans l'aluminium et dans le man  ganèse par rapport à celles obtenues en utilisant de  l'azote, de l'hélium ou de l'argon séparément, les  meilleures qualités étant réalisées avec environ 50     0/o     d'hydrogène.  



  Pour     découper    des métaux tels que l'acier au  carbone, l'acier inoxydable, le nickel et le cuivre, on  préfère se servir d'azote ou d'argon ou d'un mélange  des deux, à titre de gaz de protection.  



  Il est essentiel de donner à la surface transver  sale de l'espace annulaire compris entre l'électrode  et le tube d'alimentation du gaz de protection une  dimension suffisamment faible pour obtenir un cou  rant gazeux très rapide malgré une faible alimenta  tion en gaz de protection, ceci afin de     déplacer    le gaz  de coupe et de protéger en conséquence efficace  ment la pointe de l'électrode contre les effets nocifs  de ce     dernier.     



  La même observation s'applique à la     distance    de  laquelle l'électrode projette hors du tube du gaz de  protection (de préférence 3,4 mm). Une autre dis  tance ayant de l'importance est le recul de l'élec  trode par     rapport    à l'orifice canalisant l'arc,     cette     distance étant, de préférence, d'environ 3,2 mm. Si  cette     distance    était sensiblement plus grande, il en  résulterait un transfert de l'arc au métal formant       l'orifice    avant l'attaque de la pièce à découper ; ce  phénomène est     connu    comme  dédoublement d'arc .  



  Il est important de conserver la     concentricité     entre l'électrode et le tube du gaz de     protection,    et  entre ce tube et l'orifice de canalisation de l'arc.  Toute     -excentration    substantielle provoquerait une  oxydation da l'électrode et donnerait à un côté de  l'entaille une     conformation        rugueuse    et encrassée.  



  Sur la     fig.    6, on a représenté une forme d'exé  cution préférée du chalumeau à arc. Le chalumeau  comprend un     corps    B, ayant une base dont l'extré  mité inférieure reçoit un     porte-électrode    ou man  chon H. Une douille de serrage C à     l'intérieur    du  porte-électrode H porte contre une butée dans la  partie supérieure du corps du chalumeau B, et le  porte-électrode H présente un fond intérieur conique  pour forcer la douille à     saisir        l'électrode    E lorsqu'on  force la douille C dans le corps B, en exerçant une  pression sur la calotte du chalumeau.

   Une rondelle  isolante I est vissée dans la surface intérieure du  fond du corps du chalumeau B, et une chemise  d'eau W est vissée sur l'extérieur da la rondelle  isolante I.  



  Le corps du chalumeau B a un tuyau d'entrée  110 pour le gaz de protection, qui débouche dans  une chambre     annulaire        formée    entre la tête de la  douille de serrage et le haut du     porte-électrode    H,  d'où le gaz de protection descend à l'intérieur du  porte-chalumeau et en dehors de la     douille,    et ensuite  passe par les fentes     dans    la     douille    et par le fond du  porte-chalumeau.

   Le     .corps    B a également un tuyau  d'entrée 112 pour l'eau de     refroidissement,    d'où des      passages (non représentés) conduisent à une gorge       annulaire    114 usinée dans le corps du chalumeau.  Un     conducteur        d'entrée    115 pour le courant de  coupe passe par le tuyau 117 de sortie d'eau.  



  Le porte-électrode ou manchon H comprend une  partie supérieure tubulaire 116, ayant sensiblement  la même longueur que la douille de serrage, une par  tie     intermédiaire    bridée 118 au-dessous du fond du  corps du chalumeau B et ayant une longueur plus       importante    que l'alésage de     celui-ci    et un organe  saillant 120 s'étendant au-dessous de la partie bridée  118. Des gorges     longitudinales    122, formées, dans  la partie     tubulaire   <B>116</B> et dans la partie bridée 118,  relient la gorge 114 dans le corps du chalumeau  avec     l'espace    situé au-dessous du corps B.

   La che  mise d'eau présente un épaulement intérieur 124 qui       comprime    une rondelle d'étanchéité contre le fond  de la bride<B>118</B> pour définir une chambre à eau.  



  Le passage pour le gaz de     protection    à travers  la partie     saillante    120 se prolonge par un     tube    126  pour     gaz    de protection, en matériau     réfractaire,    par  exemple en     diamonite,    qui est fixé à la partie sail  lante 120 par un     raccord    fileté 128, qui est, de     pré-          férence,    en matériau     réfractaire,    tel .que la lave.

   Le       rapport    entre le diamètre intérieur du tube 126 et le  diamètre de     l'électrode    est tel qu'un passage annu  laire de faible     section    est formé entre eux pour la  colonne annulaire du gaz de     protection,    la largeur  de     ce        passage    étant calculée de façon à permettre  un     écoulement    à grande vitesse malgré un. faible  débit du gaz et étant, de préférence, inférieure au  diamètre de l'électrode. Autour du     raccord    128, on  a prévu un     raccord    isolant 130 qui est vissé dans le  fond de la chemise d'eau W.

   Un organe 132 pour la  fixation de la pièce rapportée est fixé à la partie       inférieure    du raccord 130 au moyen d'un écrou 133.  L'organe 132     comporte    un     collecteur    annulaire 134  recevant le gaz chimiquement     actif    par le tuyau d'en  trée 136. Une pièce rapportée 138 s'ajuste à l'inté  rieur du fond de l'organe 132, en présentant un       certain    jeu avec     celui-ci,    de sorte que l'on peut  centrer     l'orifice    restreint 140 de la pièce rapportée  par rapport à l'électrode E et au tube 126 pour gaz  de protection au moyen de quatre vis de réglage  142 ayant entre elles le même espacement angulaire.

    Le fond de la     pièce        rapportée    au voisinage de l'ori  fice 140 est de préférence muni d'une chemise d'eau  144, constituée soit par une bague     circulaire,    soit  par un montage soudé à l'argent.  



  Le     raccord    extérieur 130 porte contre la bague  d'étanchéité située au-dessous de la partie bridée 118  et forme avec les organes annulaires situés. plus bas  un récipient contenant le gaz actif, qui s'écoule vers  l'intérieur à partir du collecteur 134 par deux ou  plusieurs orifices également répartis sur son pourtour  et qui débouchent à l'extérieur du tube mais. à l'in  térieur de l'ajutage<B>138,</B> d'où le gaz est dirigé dans       l'orifice    de     canalisation    140.  



  Selon la     fig.    7, lorsque le bouton déclencheur  150 est abaissé, un circuit est complété à travers la    bobine du     contacteur    principal 152,à condition tou  tefois que le commutateur de circulation 170 soit  fermé. Le circuit du courant     continu    est ainsi com  plété entre la borne négative de la source d'énergie  154 et l'électrode, et la tension en circuit ouvert de  la source d'énergie est appliquée entre l'électrode E  et la pièce à découper W.  



  Lorsque les commutateurs 155,<B>156</B> et 157 sont  en position automatique, le commutateur<B>150</B> com  plète également un circuit menant aux bobines de  l'électro-aimant de la soupape 158 commandant le  gaz contenant de l'oxygène, de la soupape 159 pour  le gaz de     protection    et de la soupape 160 pour l'eau  de refroidissement. L'ouverture des soupapes 158 et  159 a pour effet de permettre un écoulement de  valeur déterminée du gaz actif et du gaz de protec  tion respectivement, par l'orifice 140 du chalumeau  coupeur.  



  Le     commutateur    150 complète également un, cir  cuit passant par les contacts normalement fermés du  relais auxiliaire 164 pour exciter un générateur à  haute fréquence 166. L'alimentation en énergie à  haute fréquence a pour effet d'ioniser un passage  pour le courant de l'arc pilote entre l'électrode E et  la calotte du chalumeau et d'établir l'arc pilote. Le  gaz ionisé de l'arc pilote forme un passage à faible  résistance pour le courant de     coupe    entre l'électrode  et la     pièce    à découper, et l'arc de coupe principal  est ainsi amorcé.  



  Le passage du courant de coupe a pour effet  d'exciter la bobine du relais de courant 162 qui, à  son tour, complète le circuit vers la bobine du relais  auxiliaire 164 qui interrompt l'arrivée du courant  alternatif au générateur de haute     fréquence    166. Le  contact normalement ouvert du relais auxiliaire 164  ferme et     by-passe    le bouton déclencheur 150. A ce  moment, on peut relâcher ce bouton déclencheur.  



  On peut arrêter le découpage au moyen du bou  ton d'arrêt de secours<B>168,</B> en éloignant le bord de  la pièce découpée, en remontant le chalumeau, ou en  arrêtant l'arrivée d'eau ou en la     diminuant    pour la  faire tomber au-dessous de la valeur requise pour  le fonctionnement, au moyen de l'interrupteur 170.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé pour le découpage au chalumeau à l'arc dans lequel on établit un arc entre une élec- trode-baguette pratiquement non consommable mon tée coaxialement dans un ajutage, et une deuxième électrode consistant en une partie conductrice dudit ajutage ou en une pièce à découper, on fait passer une colonne d'un gaz sensiblement inerte pour l'électrode-baguette, le long de cette électrode, et ensemble avec les vapeurs de l'arc, par un passage restreint de décharge ménagé dans l'ajutage pour former une flamme d'arc, et l'on dirige cette flamme d'arc contre la pièce à découper,
    <U>caractérise</U> en ce qu'on introduit un gaz chimiquement actif pour la pièce à découper, et on l'empêche de venir en con tact avec la baguette-électrode au moyen du courant de gaz inerte entourant ladite électrode dans la zone périphérique du courant du gaz inerte avant de le décharger ensemble avec les vapeurs de l'arc de la partie restreinte du passage de l'ajutage. II.
    Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I, comprenant une paire d'électrodes reliées à une source de courant électri- que, une de ces électrodes consistant en une baguette pratiquement non consommable placée coaxialement dans un ajutage comportant un passage restreint de décharge, la pointe de cette électrode se trouvant au voisinage de l'étranglement, et la deuxième électrode consistant en une partie adjacente conductrice de cet ajutage ou en une pièce métallique à découper,
    ca ractérisé en ce que ledit ajutage comporte un dispo sitif d'alimentation en gaz destiné à diriger un cou rant d'un gaz chimiquement actif dans les zones périphériques d'un courant de gaz inerte amené dans l'ajutage, en amont de la sortie du passage restreint à l'intérieur de l'ajutage. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on introduit le gaz chimiquement actif dans l'ajutage par des passages débouchant dans la paroi intérieure de la partie restreinte du passage de l'aju- tage. 2. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on introduit le gaz chimiquement actif dans l'ajutage par des passages débouchant dans la zone étroite de la paroi intérieure de l'ajutage entre la pointe de l'électrode et l'entrée de la partie restreinte du passage de l'ajutage.
    3. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on amène le gaz inerte à la pointe de l'élec trode par un conduit entourant ladite électrode, et on fait passer le gaz actif par un espace annulaire délimité entre ce conduit et la paroi intérieure de l'ajutage. 4. Procédé selon la revendication I et la sous revendication 3, caractérisé en ce qu'on fait passer le gaz inerte sous la forme d'un courant d'un débit relativement faible, mais à grande vitesse. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on introduit le gaz chimiquement actif dans la partie restreinte de l'ajutage en faisant évaporer un liquide qu'on alimente à la surface externe d'un organe annulaire poreux qui chemise la paroi de la partie restreinte de l'ajutage. 6.
    Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on admet le gaz actif, qui est de l'air, entre l'extrémité de l'ajutage et un organe annulaire qui comporte un passage restreint placé coaxialement au passage restreint de l'ajutage. 7. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que, pour le découpage de l'aluminium et du magnésium, on utilise un gaz inerte composé d'azote ou d'argon, auquel on ajoute de 1 0/o à 100'0/o d'hy drogène, et un gaz chimiquement actif contenant de l'oxygène. 8.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que pour le découpage d'acier au carbone, d'acier inoxydable, de nickel et de cuivre, on utilise un gaz inerte composé d'azote ou d'argon ou d'un mélange des deux, et un gaz chimiquement actif contenant de l'oxygène. 9. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on utilise comme gaz chimiquement actif de l'oxygène, de l'air, du gaz carbonique ou de la vapeur d'eau. 10. Appareil selon la revendication Il, caracté risé en ce que l'ajutage comporte plusieurs, passa ges pour le gaz chimiquement actif, débouchant dans la paroi intérieure de la partie restreinte du passage de l'ajutage.
    11. Appareil selon la revendication II, caracté risé en ce que l'ajutage comporte plusieurs passages pour le gaz chimiquement actif débouchant dans une zone étroite de la paroi intérieure de l'ajutage, entre la pointe de l'électrode et l'entrée dans la partie restreinte du passage de l'ajutage. 12. Appareil selon la revendication II, caracté risé en ce que l'ajutage comporte un conduit coaxial pour gaz inerte entourant l'électrode et s'étendant jusqu'au voisinage de la pointe de celle-ci, et l'espace entre ce conduit et la paroi intérieure de l'ajutage communique avec un conduit d'alimentation en gaz réactif. 13.
    Appareil selon la revendication II et la sous- revendication 12, caractérisé en ce que l'extrémité du conduit de gaz inerte consiste en un tube réfrac taire qui est fixé de façon amovible dans l'ajutage et qui s'étend dans un collecteur annulaire placé dans cet ajutage, ayant un passage latéral communiquant avec le conduit d'alimentation du gaz chimiquement actif, et en une paroi terminale comportant un pas sage restreint placé axialement. 14.
    Appareil selon la revendication II et les sous- revendications 12 et 13, caractérisé en ce que le collecteur annulaire comprend un dispositif de ré glage latéral permettant le déplacement du collecteur par rapport à l'ajutage afin de permettre un aligne ment coaxial précis entre l'électrode entourée par le conduit pour gaz inerte et le passage restreint dans ledit collecteur. 15. Appareil selon la revendication II et les sous-revendications 12 à 14, caractérisé en ce que l'électrode-baguette fait saillie du tube réfractaire d'une distance de 4 mm et elle est en retrait de l'ori fice restreint de 3,2 mm. 16.
    Appareil selon la revendication II, caracté risé en ce que la partie restreinte du passage de l'ajutage comprend une chemise poreuse dont la sur face externe forme la paroi intérieure d'une cham bre qu'on alimente en un liquide qui, par évapora tion, fournit un gaz chimiquement actif. 17.
    Appareil selon la revendication II, caracté risé en ce que l'ajutage comprend un organe annu laire conducteur d'électricité présentant un passage restreint coaxialement situé à une certaine distance de la pointe de l'électrode et isolé électriquement de cette dernière, et des passages s'ouvrant vers l'exté rieur ménagés entre la pointe de l'électrode et ledit organe annulaire pour permettre l'admission de l'air atmosphérique au fluide évacué entre ceux-ci.
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