CH344313A - Mécanisme de transmission, notamment pour un véhicule automobile - Google Patents

Mécanisme de transmission, notamment pour un véhicule automobile

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CH344313A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16DCOUPLINGS FOR TRANSMITTING ROTATION; CLUTCHES; BRAKES
    • F16D47/00Systems of clutches, or clutches and couplings, comprising devices of types grouped under at least two of the following sets of groups: F16D1/00 - F16D9/00, F16D11/00 - F16D23/00, F16D25/00 - F16D29/00, F16D31/00 - F16D39/00, F16D41/00 - F16D45/00
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B60VEHICLES IN GENERAL
    • B60KARRANGEMENT OR MOUNTING OF PROPULSION UNITS OR OF TRANSMISSIONS IN VEHICLES; ARRANGEMENT OR MOUNTING OF PLURAL DIVERSE PRIME-MOVERS IN VEHICLES; AUXILIARY DRIVES FOR VEHICLES; INSTRUMENTATION OR DASHBOARDS FOR VEHICLES; ARRANGEMENTS IN CONNECTION WITH COOLING, AIR INTAKE, GAS EXHAUST OR FUEL SUPPLY OF PROPULSION UNITS IN VEHICLES
    • B60K2702/00Control devices wherein the control is combined with or essentially influenced by the engine or coupling, e.g. in an internal combustion engine, the control device is coupled with a carburettor control device or influenced by carburettor depression
    • B60K2702/08Semi-automatic or non-automatic transmission with toothed gearing
    • B60K2702/18Semi-automatic or non-automatic transmission with toothed gearing with a preselection system, e.g. semi-automatic

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Description


      Mécanisme    de transmission, notamment pour un     véhicule        automobile       La présente invention est relative à un méca  nisme de     transmission,    notamment pour un véhicule  automobile utilisant pour le rapport de transmission  le plus démultiplié ou première vitesse, ainsi que,  pour la marche arrière, un embrayage de démarrage       automatique,    avec, sur la voie de transmission de  puissance en première vitesse, un dispositif de roue  libre et, pour la mise en prise des     rapports    de trans  mission moins     démultipliés,    des embrayages électro  magnétiques individuels.  



  On sait que l'une des difficultés pour obtenir un  changement de vitesse satisfaisant avec de tels em  brayages est leur manque de progressivité propre,  qui tend à provoquer un choc à la     mise    en prise si  celle-ci a     lieu    sans interruption du couple moteur,  comme c'est le cas lorsqu'elle est commandée par  un dispositif gouverneur automatique.  



  D'autre     part,    il est plus difficile avec de tels em  brayages, lorsqu'ils fonctionnent à sec au lieu de  fonctionner dans l'huile, d'éviter l'altération des sur  faces de frottement à l'usage si on les met en prise  avec glissement sous     couple.     



  Pour remédier à     cet    inconvénient, le mécanisme  de transmission objet de l'invention est caractérisé  en ce que chacun des autres rapports moins démulti  pliés est mis en prise par un embrayage électro  magnétique solidarisant une pièce liée en     rotation     au moteur avec un arbre entraînant l'arbre de sortie  dans le     rapport    de transmission voulu, la mise en  prise de chacun de ces     rapports    à     partir    du     rapport     immédiatement inférieur ne pouvant avoir lieu, grâce  à un système de relais électriques, que lorsque la  pédale     d'accélérateur,

      ou l'organe de réglage de       puissance    du     moteur,    est dans la position interrom  pant le couple moteur.    Dans une forme d'exécution particulière, il     est     prévu, et le système de relais précité l'autorise, le  passage d'un de ces rapports au     rapport    immédiate  ment inférieur sans     interruption    du couple     moteur,     le mécanisme comportant, sur les embrayages des  rapports intermédiaires, des dispositifs pour éviter  ou réduire, notamment en cas de     rétrogradation,    tout  à coup dans la transmission.

   Il est également prévu       d'interdire    à volonté le passage sur le ou les rapports  supérieurs, de manière à     permettre    un freinage au  moteur sur un ou les     rapports    plus démultipliés  autres que la première vitesse.  



  Enfin, comme le passage d'un     rapport    intermé  diaire au     rapport    supérieur exige la fermeture des  gaz, on prévoit un moyen d'éviter que le moteur  n'exerce alors sur le véhicule un     effet    retardateur  indésirable pendant le     court    laps de temps qui  s'écoule entre le début de cette     manoeuvre.    de ferme  ture et le changement effectif de     rapport.     



  Le     dessin    annexé représente, à titre d'exemple,  une forme d'exécution du mécanisme de transmission  dans son application à une boîte de vitesses pour  automobiles à trois vitesses avant, et deux variantes  du mécanisme.  



  La     fig.    1 est une vue en coupe longitudinale de  l'ensemble du mécanisme,     avec    un schéma électrique  de l'alimentation des embrayages     électromagnétiques.     



  La     fig.    2 est une demi-coupe longitudinale     d'une     variante de l'embrayage de deuxième     vitesse.     



  La     fig.    3 est une     demi-coupe    longitudinale d'une  variante du mécanisme, montrant l'ensemble des em  brayages     électromagnétiques,    avec un schéma élec  trique de leur alimentation.      La     fig.    4 est une coupe schématique d'un dispo  sitif de commande d'interrupteur     constituant    une  variante d'un des dispositifs représentés à la     fig.    3.  



  La     fig.    1     représente    un type de boîte à trois vi  tesses, dans lequel l'arbre de sortie est du côté opposé  à l'arbre d'entrée     sans    être dans le prolongement de  celui-ci. Dans     cette    figure, les engrenages. de marche  arrière, qui ne présentent aucune particularité n'ont  pas été représentés.  



  L'arbre moteur 1 entraîne en rotation l'élément  d'entrée d'un embrayage automatique 2 qui est l'em  brayage de démarrage, représenté ici sous forme d'un  embrayage     centrifuge    radial, mais qui     pourrait    aussi  bien être un     coupleur    hydraulique, un embrayage  électromagnétique     alimenté    par la génératrice, ou  tout autre dispositif convenable de type connu.  



  L'arbre 1 entraîne d'autre part une     cloche    3 avec  laquelle peuvent venir en prise deux embrayages       électromagnétiques    4 et 5, dans le cas représenté  d'une boîte à trois vitesses.  



  L'élément d'entrée 2 de l'embrayage de démar  rage entraîne progressivement, à     partir    d'une vitesse  de rotation prédéterminée du moteur, l'élément de  sortie 6 solidaire de l'arbre 7 de la première vitesse.  



  Le pignon menant de première vitesse 8 calé à  l'autre     extrémité    de l'arbre 7 engrène avec le pignon  mené de première vitesse 9, coaxial à l'arbre de sor  tie 10 de la boîte.     Le    pignon 9 n'entraîne toutefois  l'arbre 10 que par l'intermédiaire d'une roue libre 11  et du pignon mené 12 de deuxième     vitesse,    dont le  moyeu 13 est monté fou sur l'arbre 10, par l'inter  médiaire d'une bague 14, mais peut être rendu soli  daire de lui en rotation par un crabotage 15, dont  la     pièce        réceptrice    16 est un manchon     coulissant    à  cannelures sur l'arbre de sortie 10.

   Le     crabotage    15  peut éventuellement être complété par un dispositif  de synchronisation de modèle connu.  



  Le pignon mené de deuxième vitesse 12 engrène  avec le pignon menant     correspondant    17, solidaire  d'un arbre     tubulaire    18     portant    par des cannelures,  à son autre extrémité, l'embrayage 4.  



  Directement claveté sur l'arbre 10, le pignon  mené de troisième vitesse 19 engrène avec le pignon  menant     correspondant    20 fixé sur un arbre tubu  laire 21, qui     porte        par    des cannelures, à son     autre          extrémité,    l'embrayage 5.  



  On voit ainsi que, lorsque l'arbre 7 de première  vitesse est seul à entraîner l'arbre de sortie 10, les  plateaux des embrayages 4 et 5 de deuxième et troi  sième vitesses sont entraînés en rotation avec la dé  multiplication correspondante, et que, lorsque l'un  de ces embrayages est en prise, il entraîne également  le plateau de l'autre en rotation, tandis que la roue  libre 11 permet au pignon 9     lié    à l'arbre de     première     vitesse de tourner moins vite que le pignon 12.  



  Le moyeu 22 de l'embrayage 5 porte deux bagues  collectrices isolées 23 et 24, en contact avec des  balais 25 et 26 dont les     connexions    seront     définies     plus loin.    La bague 24 est reliée par un conducteur 27 au  bobinage 28 de l'embrayage 5, le bobinage étant mis  à la masse.  



  Le moyeu 29 de l'embrayage 4 de deuxième vi  tesse porte ce dernier par l'intermédiaire d'un dispo  sitif limiteur de couple, de type connu, et dont les  dispositions sont rappelées ci-après.  



  Le moyeu 29 est solidaire d'un plateau 30. Il  porte d'autre     part    un second plateau 31 auquel il  est lié par un guidage hélicoïdal     constitué    ici par  une couronne de billes 32 dont chacune est au  contact de deux rampes inclinées portées l'une par  la pièce 31, l'autre par une bague 33 solidaire du  moyeu 29 et maintenue par un     anneau    d'arrêt 34.  



  Le plateau 31 entraîne, par l'intermédiaire de  crans 35, un plateau pilote 36 sollicité en perma  nence vers la gauche de la figure par un ressort 37,  ici constitué par une rondelle Belleville prenant ap  pui sur le plateau 31. _  Entre les plateaux 30 d'une part, 31 et 36  d'autre part, est serré un disque garni 38.  L'ensemble de ce mécanisme permet de trans  mettre dans     un    certain sens, qui est le sens de rota  tion du moteur, un couple de valeur égale ou supé  rieure au couple maximum du moteur, les deux  plateaux 31 et 36 serrant la garniture du disque 38,  et dans le sens inverse un couple égal ou supérieur  au couple résistant du moteur, qui n'est qu'une frac  tion du précédent, le plateau 36 seul serrant la  garniture du disque 38, dont le plateau 31 s'est  écarté.

      Sur le     disque    38 est boulonnée la carcasse de  l'embrayage 4, dont le bobinage 39 est alimenté par  un     conducteur    40 et également mis à la masse. Le  conducteur 40 est     porté    par une cloche 41, bou  lonnée sur la carcasse 4 et munie d'une bague iso  lée 42, à laquelle vient aboutir ce conducteur. Un  balai 43, en contact avec la bague 42 et porté par  le moyeu 22, est relié électriquement à la bague iso  lée 23.    L'armature     portée    par la cloche 3 et commune  aux deux embrayages 4 et 5 est désignée par la réfé  rence 44, 45 étant le     carter    fixe des embrayages, qui  porte les balais d'amenée de courant 25 et 26.  



  Au schéma électrique de la     fig.    1, on voit en  46 et 47 les conducteurs d'amenée de courant aux  balais 25 et 26. Les références 48 et 49 représentent  les bobinages de deux relais mis en action par un  dispositif gouverneur non représenté, commandant le  passage automatique des vitesses en fonction de la  charge du moteur et de la vitesse du véhicule,     ce     gouverneur pouvant être de tout type     connu.     



  Le relais 48 dont la palette est désignée par 481,  le contact de repos par 482 et le contact de travail  par 483, commande le passage de la première à la  deuxième     vitesse.    Le relais 49 dont la palette est  désignée par 491, le     contact    de repos par 492 et le  contact de     travail    par 493,     commande    le passage de  la deuxième à la troisième vitesse.      La palette 481 est alimentée à partir de la batte  rie 50 du véhicule par     l'intermédiaire    d'une résis  tance variable 51 dont le curseur 52 est relié par  une     tringlerie    53 à la pédale d'accélérateur 54.

   La  résistance variable 51 a une valeur nulle lorsque la  pédale     d'accélérateur    est à fond et une valeur maxi  mum lorsqu'elle est levée.  



  Deux autres relais, désignés par les références 55  et 56, sont intercalés respectivement dans les circuits  d'alimentation des embrayages de deuxième et troi  sième vitesse. Le relais 55 est un relais simple dont  la palette     551    se déplace entre un     contact    de repos  552 et un contact de travail 553. Le relais 56 est  un relais double, dont la palette     porte    deux conduc  teurs distincts 561 et 562, le premier ayant pour  contact de     repos    563 et pour contact de travail 564,  le second ayant pour contact de repos 565 et pour  contact de travail 561.  



  La palette 551 et le contact de travail 553 du  relais 55 sont connectés par un circuit 57, dans  lequel est intercalé un interrupteur 58 et sur lequel  est prise l'alimentation du bobinage du relais 55.  L'interrupteur 58 est relié à la     tringlerie    53 de ma  nière à n'être fermé que lorsque la pédale d'accélé  rateur est levée.  



  D'une manière     analogue,    la palette 561 est reliée  au contact de travail 564 par un circuit 59, dans  lequel est intercalé un interrupteur 60 et sur lequel  est prise l'alimentation du bobinage du relais 56.  L'interrupteur 60 est commandé par la     tringlerie    53,  de manière à n'être fermé que lorsque la pédale d'ac  célérateur est levée.  



  Enfin, un interrupteur 61 est placé sur le conduc  teur reliant le     contact    493 à la palette 561.  



  Le fonctionnement du mécanisme est le suivant    Le véhicule étant à l'arrêt et son moteur étant  en marche au ralenti, l'embrayage 2 de première  vitesse est débrayé. Aucun couple n'est transmis au  mécanisme et le conducteur peut, par la     manoeuvre     du baladeur 16, engager, soit la marche     arière    (non  représentée), soit la marche avant en mettant en  prise le crabotage 15.  



  En accélérant le moteur, l'embrayage centrifuge 2  se met en prise progressivement et entraîne le tam  bour 6, l'arbre 7 et, par     l'intermédiaire    des pignons 8  et 9, de la roue libre<B>11,</B> du pignon 12, du crabotage  15 et du manchon 16, l'arbre de sortie 10 et, par  conséquent, les roues du véhicule sur le rapport de  première vitesse, ce qui ne met en     oeuvre    aucun des  embrayages électromagnétiques, les plateaux 4 et 5  étant simplement entraînés comme précédemment in  diqué.  



  Lorsque les conditions de vitesse du véhicule et  de charge du moteur justifient le passage en deuxième  vitesse, le dispositif gouverneur excite le relais 48,     ce     qui met sous tension la palette 551. Le bobinage 55  n'étant pas     excité    tant que le conducteur continue à  agir sur l'accélérateur, l'embrayage électromagnéti-    que 4 de la deuxième vitesse n'est pas encore ali  menté.  



  Il ne l'est que lorsque le     conducteur,    ayant lâché       l'accélérateur,    l'interrupteur 58 se ferme, alimentant  le bobinage du relais 55, qui amène la palette 551  sur le contact 553 et alimente par conséquent la pa  lette 562. Le bobinage 56 n'étant pas excité,     celle-ci     repose sur le contact 565 et alimente par le     conduc-          teur    46, les balais 25 et 43 et les bagues correspon  dantes, le bobinage 39 de l'embrayage de deuxième  vitesse,     qui    se trouve ainsi mis en prise à un moment  où le couple     moteur    est annulé puisque la pédale  d'accélérateur 54 est levée.

   Pour la même raison,  la     résistance    variable 51 est à sa valeur maximum,  de sorte que la mise en prise de cet embrayage se  fait sous une faible intensité     d'alimentation    ainsi que  pour une vitesse moins différente entre le     moteur    et  l'embrayage 4. Le véhicule se trouve donc en  en deuxième vitesse, le relais 55 se maintenant ali  menté à     partir    du     contact    553.  



  Lorsque les conditions de vitesse du véhicule et  de charge du moteur justifient le passage en troisième  vitesse, le dispositif gouverneur excite le relais 49,  tout en maintenant l'excitation du relais 48. Le  contact 493 est donc alimenté, l'interrupteur 61 étant  supposé     fermé,    ce qui est sa position de marche nor  male.  



  Tant que le conducteur continue à agir sur l'ac  célérateur, le relais 56 n'est pas excité et la palette  561 repose sur le contact isolé 563, de sorte que  l'embrayage de troisième vitesse n'est pas alimenté  et que celui de deuxième vitesse continue à l'être.  



  En lâchant l'accélérateur 54, le conducteur pro  voque la fermeture de l'interrupteur 60 et par consé  quent l'excitation du relais 56. Le déplacement de  la double palette de celui-ci coupe, d'une part, l'ali  mentation de l'embrayage de deuxième vitesse et éta  blit simultanément celle de l'embrayage de troisième  par le contact 564, le conducteur 47 et le balai 26.  De même que dans le cas précédent, la mise en prise  de cet embrayage se fait alors que le couple moteur  est interrompu et que la résistance variable 51 est à  sa valeur maximum, ce qui assure une mise en prise  sans à-coup.  



  Pour le passage de la troisième à la deuxième vi  tesse, qui peut se faire quelle que soit la position de  l'accélérateur, le dispositif gouverneur coupe l'exci  tation du relais 49. Le relais 56, alimenté par l'inter  médiaire du précédent, cesse également d'être excité  et se remet en position de deuxième vitesse, coupant  l'alimentation de l'embrayage 5 et rétablissant     celle     de l'embrayage 4.  



  Il peut se faire, si le passage de troisième en  deuxième vitesse a lieu alors que le conducteur  appuie à fond sur l'accélérateur; que l'embrayage 4  soit ainsi alimenté à intensité maximum, la résistance       variable    51 étant à sa position de valeur nulle, et  que cependant les vitesses de rotation de la car  casse 4 et de     l'armature    44 soient encore très diffé  rentes, le moteur lié à     l'armature    44 n'ayant pas eu      le temps d'accélérer à     partir    du régime qu'il avait  en troisième vitesse jusqu'à celui qu'il doit avoir en  deuxième     vitesse    pour une allure du véhicule pra  tiquement inchangée.

   La mise en prise de l'em  brayage 4 dans ces conditions risque donc de provo  quer un à-coup désagréable pour les occupants du  véhicule et préjudiciable à la conservation des pièces  mécaniques du fait qu'une certaine énergie serait  empruntée à l'élan du véhicule pour     accélérer    le  moteur, provoquant ainsi un coup de     frein.    Cet  à-coup est évité, ou tout au moins considérablement  réduit, du fait de la présence du dispositif     limiteur     de couple qui ne peut pas     transmettre    un couple  négatif d'une valeur supérieure à celle pour laquelle  il est réglé et qui patinera sous ce couple jusqu'à éga  lisation entre la vitesse de rotation de la carcasse 4  et celle du moyeu 29,

   et par conséquent de l'arbre 18  de deuxième vitesse.  



  Lorsque cette rétrogradation a     lieu    pour une  faible charge du moteur, le dispositif peut agir non  seulement dans le même sens, mais en outre le couple  moteur est alors limité ainsi que l'intensité     d'ahmen-          tation    de l'embrayage 4, ce qui évite également tout  à-coup dans la transmission.  



       L'interrupteur    61, placé à portée de la main  du conducteur, a pour rôle, lorsqu'il est ouvert, d'éli  miner la troisième vitesse et de limiter le fonction  nement du mécanisme à la     première    et à la deuxième  vitesse. Il est     notamment    destiné à permettre le frei  nage du véhicule par le moteur sur le rapport de  deuxième vitesse, dans une longue descente par  exemple. Le passage en frein moteur sur la deuxième  vitesse se fait également sans à-coup excessif grâce  au limiteur de couple de l'embrayage de deuxième.  



  Dans la variante représentée à la     fig.    2, l'em  brayage 4 de deuxième     vitesse    n'est pas monté sur  son moyeu par l'intermédiaire d'un dispositif limi  teur de couple, mais     l'alimentation    de son bobinage  39 à partir du balai 43 frottant sur une bague 62 se  fait par l'intermédiaire d'un interrupteur désigné dans  son ensemble par la référence 63 et qui est constitué  de la manière suivante    Une pièce tournante 64, en matière non conduc  trice de l'électricité, est montée libre sur le moyeu 29  par     rapport    auquel son mouvement angulaire est  limité par dés butées     définissant    deux positions ex  trêmes.

   Dans luné de ces positions, qui est celle pour  laquelle la pièce 64 est en avance dans le sens de  rotation du moteur par rapport au moyeu 29, une  plaquette 65 en matière conductrice établit le     contact     entre un balai 66, relié électriquement par le conduc  teur 67 à la bague 62, et un autre balai 68 relié par  le conducteur 69 au bobinage 39.  



  Dans l'autre position extrême, celle pour laquelle  la     pièce    64 est en retard par rapport au moyeu 29  dans le sens de rotation du moteur, les deux balais  66 et 68 sont en contact avec une partie isolante de  la     pièce    64 et     l'alimentation    du bobinage 39 est cou  pée.    La pièce 64 porte, par l'intermédiaire de ressorts  tels que 70, des frotteurs tels que 71 venant en  contact avec une faible force d'appui sur l'armature  44, ou sur une pièce qui, comme elle, soit liée en  rotation au moteur.  



  L'embrayage de deuxième vitesse ainsi constitué       fonctionne    un peu à la manière d'une roue libre,  c'est-à-dire que, lorsque le moteur tourne moins vite  que l'embrayage 4, le frottement des frotteurs 71 sur  l'armature 44 sollicite la pièce 64 vers la position  pour laquelle le bobinage 39 n'est pas alimenté, et  aucune transmission de couple ne peut     s'effectuer     entre le moteur et l'embrayage 4.

   Si, au contraire,  le moteur tend à tourner plus vite que l'embrayage 4,  la     pièce    64 se trouve sollicitée vers la position éta  blissant     l'alimentation    du bobinage 39 et, à     condition     évidemment qu'à ce moment le balai 43 soit relié  à la source de courant, il y aura     solidarisation    entre       l'armature    44 liée au moteur et l'embrayage 4 à par  tir du moment où leurs vitesses     s'égaliseront,    et le  couple moteur sera alors transmis sans à-coup à  l'arbre 18 de l'embrayage 4.  



  A la différence toutefois d'une roue libre ordi  naire, à partir du moment où l'embrayage aura été  mis en prise comme il vient d'être indiqué et tant  que l'alimentation du balai 43 ne sera pas coupée,  le couple sera transmis dans les deux sens,     c'est-à-          dire    aussi bien s'il est retardateur que s'il est moteur,  par l'embrayage 4.  



  Le fonctionnement du mécanisme lorsque l'em  brayage de deuxième vitesse est réalisé suivant la  variante représentée par la     fig.    2 est identique à celui  qui a été exposé plus haut lors de la montée des  vitesses, c'est-à-dire du passage de la première à la  deuxième et de la deuxième à la troisième     vitesse.     En effet, lors du passage de la première à la  deuxième vitesse, au moment où le courant est  envoyé au balai 25 et par conséquent au balai 43,  le moteur tourne plus vite que l'embrayage de  deuxième, l'interrupteur 63 se trouve dans la position  établissant le passage du courant et tout se passe       comme    si cet interrupteur n'existait pas.

   De même,  pour le passage de la deuxième à la troisième vi  tesse, la présence de l'interrupteur 63 ne modifie rien  au fonctionnement.  



  En revanche, lors du passage de troisième en  deuxième vitesse, qui peut se faire quelle que soit la  position de l'accélérateur, le moteur, précédemment       lié    par l'embrayage 5 à l'arbre de troisième vitesse,  tourne toujours moins vite que l'arbre de deuxième  vitesse et par conséquent que l'embrayage 4 au mo  ment où le dispositif gouverneur alimente ce dernier.  



  Dans ces conditions, l'interrupteur 63 se trouve  dans la position interrompant l'alimentation du bo  binage 39 et il n'y aura pas mise en prise immédiate  de l'embrayage 4 et par conséquent pas de choc. La  mise en prise n'aura lieu que lorsque le moteur ayant  accéléré par suite de la mise hors prise de l'em  brayage de troisième vitesse, son régime sera devenu  égal à celui de l'arbre de seconde vitesse. Il com-      mandera alors le déplacement de l'interrupteur 63 et  l'embrayage 4 se trouvera en prise sans à-coup puis  que sa vitesse relative par rapport à l'armature 44  sera encore pratiquement nulle.  



  Lors de la     manoeuvre    de l'interrupteur 61 destinée  à permettre le freinage par le moteur sur le rapport  de seconde vitesse, le fonctionnement sera identique  à celui décrit précédemment si le véhicule se trouve  en deuxième vitesse. Si, en revanche, il est, soit en  troisième vitesse, soit en première en roue libre, le  moteur tournant au ralenti ou à bas régime, l'inter  rupteur 63 se trouvera dans la position coupée et  la transmission sera en roue libre tant que le moteur  n'aura pas été suffisamment accéléré     pour    atteindre  le régime de l'arbre de deuxième vitesse.

   La mise  en prise de la transmission en frein moteur sur le  rapport de deuxième vitesse exigera donc dans ce  cas de la part du conducteur un coup     d'accélérateur,     mais l'opération se fera sans aucun     à-coup    puisque  l'accrochage de l'embrayage de deuxième vitesse aura  lieu sans vitesse relative.  



  La     fig.    3 se rapporte à une variante de construc  tion du tel mécanisme, et à la disposition de moyens  propres à éviter que le moteur exerce sur le véhi  cule, lors du passage d'un rapport intermédiaire au  rapport supérieur et ainsi qu'il a été dit précédem  ment, un effet retardateur indésirable. Cette variante  comporte également le remplacement du dispositif  d'interrupteur tournant de     synchronisation    à la rétro  gradation     (fig.    2), qui comporte un entraînement  permanent à friction, par un embrayage électro  magnétique pilote interposé entre les deux éléments  du ou des embrayages     intermédiaires.     



  On voit que le schéma électrique de la     fig.    3 est  identique à celui de la     fig.    1 en ce qui concerne la  batterie d'alimentation 50, les relais 48 et 49 du  dispositif     gouvernant    le passage des vitesses, la résis  tance variable 51-52 et l'interrupteur 58 liés à la  commande d'accélérateur 53, et enfin le relais 55  de deuxième vitesse.

   Il en diffère par la modification  du relais 56 de troisième vitesse et l'adjonction d'un  relais 72 et d'un interrupteur 73 intervenant dans     le     circuit d'alimentation de deuxième vitesse, confor  mément à la description détaillée ci-après  Le relais 56 de troisième vitesse est, comme pré  cédemment, alimenté par un circuit 59 comprenant  un interrupteur 60 lié à la commande d'accélérateur  53. Sa palette 561 ne porte plus qu'un conducteur,  mais possède outre son contact de repos 563, deux  contacts de travail, dont l'un 561 sert à     l'alimentation     de l'embrayage 5 de troisième vitesse par le conduc  teur 47 et au maintien de l'excitation du bobinage  56, et l'autre 567 au maintien de l'excitation du bo  binage du relais supplémentaire 72 de deuxième  vitesse.

   Ce dernier comporte une palette 721 reliée  au contact de travail 553 du relais 55 de deuxième  vitesse, un contact de repos 722 relié par le conduc  teur 46 au bobinage de l'embrayage 4 de deuxième  vitesse, et un contact de travail 723 isolé. Le relais    72 autorise donc l'alimentation de l'embrayage de  deuxième vitesse lorsqu'il n'est pas excité et     l'interdit     lorsqu'il est excité. On voit que, lorsque le relais 56  est excité et     alimente    l'embrayage de troisième vi  tesse, le relais 72 l'est toujours aussi par l'intermé  diaire du contact 567, et coupe l'alimentation de  l'embrayage de deuxième vitesse, qui ne peut par  conséquent jamais être en prise en même temps que  celui de troisième vitesse.  



  Indépendamment de cette connexion, le relais 72  peut également être excité par l'intermédiaire de l'in  terrupteur 73, dont la palette ou élément mobile 731,  reliée électriquement à la palette 561, possède un  contact de repos isolé 732 vers lequel elle est solli  citée par un ressort 74, et un contact de travail 733  relié à la borne d'entrée du bobinage 72.  



  Dans la variante représentée à la     fig.    3, la palette  ou élément mobile 731 de l'interrupteur est com  mandée par un renvoi mécanique 75 lié à la com  mande d'accélérateur 53, avec     interposition    d'un       dash-pot    à air constitué par un cylindre 76 et un  piston 77, la tige 78 de ce dernier     étant    liée à la  palette 731. Le piston 77 n'est pas monté de façon  étanche dans le cylindre 76, mais offre à l'air une  certaine section de fuite grâce à des orifices ou à des  jeux de valeur convenable.  



  Dans une variante de réalisation représentée à la       fig.    4, la tige 78 liée à la     palette    731 est commandée  par une membrane 79, disposée entre deux     demi-          coquilles    80 et 81, le volume compris entre cette  dernière et la membrane étant en communication par  une tuyauterie 82 avec la tubulure     d'admission    du  moteur. La membrane 79 est liée à la tige 78 par  l'intermédiaire de son disque central 83, percé d'un  orifice calibré 84 faisant communiquer les volumes  délimités par les demi-coquilles 80 et 81.  



  Dans la partie gauche de la     fig.    3 représentant  l'ensemble des embrayages électromagnétiques, on  retrouve la cloche 3 liée en rotation au moteur,       l'arbre    7 de l'embrayage automatique de première  vitesse non représenté, les arbres 18 et 21 des em  brayages de deuxième et troisième vitesse, et l'em  brayage 5 de troisième vitesse avec son bobinage 28  alimenté par le conducteur 27 à partir de la bague  collectrice 24, laquelle est en contact avec le balai 26  auquel aboutit le conducteur 47, ce balai étant porté  par le carter fixe 45.  



  Dans     cette        variante    de construction du méca  nisme, la disposition de l'embrayage électromagné  tique 4 de deuxième vitesse est un peu     différente,     en ce sens qu'il est constitué par un embrayage de  petit diamètre à double face de contact dont le bobi  nage est placé dans l'élément lié au moteur. Cette  disposition présente certains avantages, notamment  celui de permettre de loger l'embrayage de deuxième  vitesse à l'intérieur de celui de troisième vitesse et  de réduire ainsi l'encombrement de l'ensemble, et  celui de diminuer le moment d'inertie de l'élément lié  à l'arbre de deuxième vitesse.

        Dans ce mode de     construction,    la pièce formant  la carcasse 4 de l'embrayage de deuxième vitesse  forme également     l'armature    de l'embrayage 5 de  troisième vitesse et est fixée sur la cloche 3. Une  armature 85 complète le circuit magnétique de l'em  brayage 4, à la carcasse duquel elle est liée en rota  tion avec une certaine liberté de mouvement axial  par l'intermédiaire de barrettes flexibles 86, dispo  sées de préférence obliquement ou même tangentiel  lement pour assurer la liberté de mouvement axial  de l'armature.  



  Entre     l'armature    85 et la carcasse 4 portant le  bobinage 39 est serré, lorsque ce dernier est excité,  un disque mince 87 monté à cannelures sur l'arbre  18 de deuxième vitesse et comportant des évidements  88 pour éviter, suivant une technique connue, un  court-circuit magnétique.  



  L'armature 85 porte, par l'intermédiaire d'une  bague 89, un électro-aimant torique de faible puis  sance 90, libre de se déplacer vers le disque 87 qui  lui sert d'armature, mais empêché par un épaulement  de s'en écarter au-delà d'une     certaine    distance     d'en-          trefer.     



  L'électro-aimant pilote 90 est fixé à des bras  élastiques 91 solidaires d'une bague 92     susceptible     d'un certain déplacement angulaire en     "tourillonnant     sur une     portée    de la carcasse 4: L'élasticité des bras  91 tend à écarter l'électro-aimant pilote 90 du disque  87, et l'amène en butée sur l'épaulement précité.  



  La bague 92     constitue    l'organe tournant du com  mutateur d'alimentation du bobinage 39. A cet effet,  elle porte une     garniture    isolante 93 dans laquelle  sont noyées des     plaquettes    conductrices telles que 94  en contact permanent avec des balais tels que 95  reliés     électriquement    à l'arrivée de     courant,    et en  contact     intermittent    avec d'autres balais tels que 96  reliés au     bobinage    39.  



  En effet, cette bague 92 est susceptible d'un  certain     déplacement    angulaire par rapport à la car  casse 4, déplacement limité par des butées entre  deux positions extrêmes. Lorsqu'elle occupe la posi  tion la plus en avant dans le sens de rotation du  moteur, les balais 96 sont en contact avec une partie  isolée de     cette    bague 92 et le bobinage 39 n'est pas       alimenté.    Lorsque, au     contraire,    la bague 92     occupe     la position la plus en arrière dans le sens de rotation  du moteur, les balais 96 viennent en contact avec  les plaquettes conductrices 94 et le bobinage 39 est  relié électriquement à l'arrivée de courant.  



  Un conducteur isolé 97,     fixé    sur l'un des bras 91,       relie    les plaquettes 94 au bobinage de l'embrayage       pilote    90 qui se     trouve    par conséquent alimenté dès  que le courant est envoyé à l'embrayage de deuxième       vitesse.     



  Ce courant arrive aux balais 95 par un conduc  teur 98 fixé sur une cloche 99 qui porte, par l'inter  médiaire d'une garniture isolante, la bague collec  trice 23 à laquelle est relié le conducteur 98 et avec  laquelle est en contact le balai 25, alimenté par le       conducteur    46.    Le fonctionnement du     mécanisme    est le suivant  Le démarrage du véhicule s'effectue par l'inter  médiaire de l'embrayage automatique et le passage  de la première à la deuxième vitesse s'effectue dans  les conditions     indiquées    précédemment, mais briève  ment rappelées ci-après en tenant compte de la modi  fication apportée à l'embrayage de deuxième vitesse.  



  Lorsque les conditions de vitesse du véhicule et  de charge du moteur prévues pour le passage en  deuxième vitesse sont réunies, le dispositif gouver  neur excite le relais 48 qui autorise par son contact  483 le passage en deuxième vitesse, ce passage ne       s'effectuant    cependant que lorsque le conducteur re  lâche intentionnellement la pédale     d'accélérateur.     Cette     manaeuvre    provoque la fermeture de l'inter  rupteur 58, ayant pour effet d'exciter le relais 55  qui se     maintient    et permet le passage du courant  vers l'embrayage de deuxième vitesse par son contact  553, puis par les contacts<B>721</B> et 722 de l'interrupteur  72 qui est au repos, et les conducteurs 46 et 98.  



  L'embrayage pilote 90, immédiatement alimenté  à partir du conducteur 98 par la voie précédemment  indiquée, vient s'appliquer contre le disque 87 qui,  à cet instant, tourne moins vite que le moteur puis  qu'il est lié à l'arbre de deuxième vitesse, et donc  moins vite que la carcasse 4 de l'embrayage princi  pal, ce qui provoque le déplacement angulaire de la  bague 92 de l'interrupteur vers l'arrière du sens de  rotation du moteur, ou l'y maintient si elle ne s'est  pas écartée de cette position, de sorte que le bobi  nage 39 de l'embrayage principal est aussitôt     ali=          menté    par la voie des plaquettes 94 et balais 96.  La carcasse 4 et l'armature 85 de cet embrayage  viennent donc en prise avec le disque 87 et le véhi  cule se trouve placé en deuxième vitesse.  



  On notera qu'au cours de cette     manoeuvre,    le  moteur n'a exercé sur le véhicule en marche aucun  couple retardateur, car la voie de transmission de  puissance de première vitesse comporte un dispositif  de roue libre.    Lorsque, le véhicule étant en deuxième vitesse,  les conditions de vitesse du véhicule et de charge  du     motèur    justifient le passage en troisième vitesse,  le dispositif gouverneur excite le relais 49 tout en  maintenant l'excitation du relais 48. Le contact 493  est donc     alimenté,    l'interrupteur 61 étant supposé  fermé, ce qui est sa position de marche normale.  



  Si, dans ces conditions, le conducteur fait varier  la position de la pédale d'accélérateur sans lâcher  franchement celle-ci, l'interrupteur 60 ne se ferme  pas et par     conséquent    le relais 56 n'est pas excité et  ne met pas en prise l'embrayage de troisième vitesse.  Si les mouvements de la pédale d'accélérateur sont  relativement progressifs, comme c'est le cas lorsque  cette pédale n'est pas franchement lâchée,, la fuite  d'air entre le piston 77 et le cylindre 76 du     dash-pot     est telle que l'interrupteur 73 n'est pas actionné,  et que par conséquent le relais 72 n'est pas excité,  maintenant la deuxième vitesse engagée.

        Si, au contraire, le conducteur lâche franchement  la pédale     d'accélérateur,    ce qui constitue la     manaeu-          vre    prévue pour provoquer le passage de la troisième  vitesse, le mouvement rapide de la pédale fait que  l'air comprimé entre le cylindre 76 et le piston 77  n'a pas le temps de s'échapper par la section de  fuite, et que l'interrupteur 73 est actionné, provo  quant l'excitation du relais 72 et     coupant    l'alimen  tation de l'embrayage de deuxième vitesse. Celui-ci  se trouve donc dégagé dès que le conducteur com  mence à lâcher franchement l'accélérateur.  



  Lorsque la pédale d'accélérateur ayant été fran  chement lâchée arrive ensuite à fond de course, l'in  terrupteur 60 se ferme, provoquant la     mise    en prise  de l'embrayage de troisième vitesse par la voie pré  cédemment indiquée et assurant en même temps  l'excitation permanente du relais 72 qui coupe l'ali  mentation de l'embrayage de deuxième vitesse.  



  On voit que ce dispositif assure donc le dégage  ment de l'embrayage de deuxième vitesse avant l'en  gagement de celui de troisième vitesse, supprimant  ainsi le coup de frein qui pourrait se produire     par     suite du couple retardateur du moteur entre le début  et la fin de la     manoeuvre    d'abandon de     l'accélérateur.     



  Le résultat est le même si l'interrupteur 73 est  commandé par le dispositif représenté à la     fig.    4.  Dans ce cas, tant que les mouvements de l'accéléra  teur sont suffisamment     progressifs,    l'orifice de com  munication 84 entre les deux faces de la membrane  79 fait que la différence de pression entre les deux  faces de cette membrane n'est jamais suffisante pour  commander la     manoeuvre    de l'interrupteur 73.

   Si,  au contraire, l'accélérateur est lâché franchement, la  dépression dans la capacité limitée par la demi  coquille 81 augmente beaucoup plus, rapidement que  dans la capacité limitée par la     demi-coquille    80, et  la membrane 79 subit de ce fait une     poussée    vers  le bas suffisante pour actionner l'interrupteur 73.  



  Lors du passage de la troisième à la deuxième  vitesse, qui peut se faire quelle que soit la position  de l'accélérateur, le moteur,     précédemment    lié par  l'embrayage 5 à l'arbre de troisième vitesse, tourne  toujours moins vite que l'arbre de deuxième vitesse  et par conséquent que le disque 87 au moment où  le dispositif     gouverneur    coupe l'excitation du relais  49, ce qui a     pour    effet de mettre     sous    tension à       partir    du relais 48 le conducteur 46, le balai 25,  et par conséquent le conducteur 98.  



  Celui-ci, par l'intermédiaire des balais 95 en  contact permanent avec les plaquettes 94, alimente,  par le conducteur 97, le bobinage de l'électro-aimant  pilote 90 qui se trouve attiré au contact du disque 87.  



  Si, à ce moment, le disque 87 tourne plus vite  que le moteur, il entraîne l'électro-aimant pilote 90  et, par l'intermédiaire des bras 91, la bague 92 vers  l'avant par rapport au moteur dans le sens de rota  tion de celui-ci. Les balais 96 sont alors en     contact     avec une partie isolée de la bague 92 et le bobi  nage 39 n'est pas alimenté.    Dans ces conditions, il n'y a     liaison    entre le mo  teur et l'arbre 18 de deuxième vitesse que sous le  très faible couple qu'est capable de transmettre l'em  brayage pilote 90.  



  La liaison est donc, à ce couple     près,    celle que  donnerait un dispositif de roue     libre    et le moteur ne  peut exercer aucun couple retardateur susceptible de       freiner    le véhicule.  



  Lorsque la vitesse du moteur s'est     accrue    jusqu'à  dépasser très légèrement celle de l'arbre de deuxième  vitesse et du disque 87, ce qui se produit très rapi  dement dans le cas habituel du passage automatique  de troisième en deuxième vitesse où le     conducteur     continue à appuyer sur l'accélérateur, l'embrayage  pilote 90, et par     conséquent    la bague 92, sont dépla  cés     angulairement    vers l'arrière par rapport au mo  teur et les plaquettes conductrices 94, sous tension  et     portées    par     cette    bague, viennent au contact des  balais 96 par l'intermédiaire desquels elles alimentent  le bobinage 39.

   La deuxième vitesse se met alors en  prise sans à-coup puisque la vitesse relative des deux  éléments de son embrayage est     encore    pratiquement  nulle. La bague 92 restera alors fixe par rapport à  la carcasse 4 et l'embrayage restera en prise dans  les deux sens de transmission du couple tant que son  alimentation par le     conducteur    46 n'aura pas été  coupée.  



  Si cette alimentation est coupée par l'action du  relais 72 pour un passage en troisième vitesse ou  par le relais 48 pour un passage en première vitesse,  le bobinage de l'électro-aimant pilote 90 cesse d'être  alimenté en même temps que le bobinage principal  39 et aucun couple n'est plus transmis par l'em  brayage de deuxième vitesse.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Mécanisme de transmission, notamment pour un véhicule autombile, comprenant pour le rapport le plus démultiplié ou première vitesse ainsi que pour la marche arrière, un embrayage de démarrage auto matique, avec sur la voie de transmission de puis sance en première vitesse, un dispositif de roue libre, caractérisé en ce que chacun des autres rapports moins démultipliés est mis en prise par un embrayage électromagnétique, solidarisant une pièce liée en ro tation au moteur avec un arbre entraînant l'arbre de sortie dans le rapport de transmission voulu, la mise en prise de chacun de ces rapports à partir du rap port immédiatement inférieur ne pouvant avoir lieu,
    grâce à un système de relais électriques, que lorsque la pédale d'accélérateur, ou l'organe de réglage de puissance du moteur, est dans la position interrom pant le couple moteur. SOUS-REVENDICATIONS 1. Mécanisme selon la revendication, caractérisé par une alimentation à intensité variable des em brayages électromagnétiques et de valeur minimum pour la position dans laquelle l'organe de réglage de puissance. du moteur interrompt le couple moteur, au moyen d'une résistance placée en série dans le circuit des embrayages et rendue variable selon le déplace ment de l'organe de réglage de puissance. 2.
    Mécanisme selon la revendication, caractérisé en ce que le système de relais électrique précité se compose, sur le circuit d'alimentation de chaque em brayage électromagnétique et en aval d'un contact établi par un dispositif gouvernant le passage des vitesses, d'un relais alimenté en parallèle par rapport à sa palette de fermeture dudit circuit et maintenu par cette fermeture, la voie d'alimentation en paral lèle de chaque relais comportant un interrupteur lié à la pédale d'accélérateur par une commande com mune à tous et se fermant pour la position levée de cette pédale, le relais du circuit correspondant à chaque rapport immédiatement supérieur à un rap port intermédiaire,
    comprenant en outre une palette d'ouverture du circuit du rapport immédiatement in férieur, placée en aval du relais de ce dernier circuit. 3. Mécanisme selon la revendication, caractérisé en ce que l'embrayage électromagnétique du ou de chaque rapport intermédiaire est muni d'un dispositif limiteur de couple disposé et réglé de manière à permettre la transmission, dans le sens de rotation du moteur, d'un couple de valeur égale ou supérieure au couple maximum du moteur et, dans le sens in verse, d'un couple égal ou supérieur au couple résis tant du moteur. 4.
    Mécanisme selon la revendication, caractérisé en ce que l'embrayage électromagnétique du ou de chaque rapport intermédiaire est muni d'un inter rupteur de synchronisation commandé par friction en fonction de la vitesse relative entre le moteur et l'embrayage correspondant, de telle manière que son bobinage ne puisse être excité tant que le moteur tourne plus lentement que l'arbre d'embrayage cor respondant au rapport considéré. 5.
    Mécanisme selon la revendication, caractérisé en ce qu'il comprend dans le circuit d'alimentation des embrayages électromagnétiques, un interrupteur manoeuvrable par le conducteur et disposé pour in terdire le passage sur le ou les rapports supérieurs, de manière à permettre le freinage par le moteur sur le ou les rapports plus démultipliés autres que la pre mière vitesse. 6.
    Mécanisme selon la sous-revendication 2, ca ractérisé par un relais de coupure agissant sur le circuit de l'embrayage de chaque rapport intermé diaire et placé en aval du relais de fermeture de ce circuit, alimenté en parallèle depuis le circuit d'ali mentation de l'embrayage du rapport supérieur et par l'intermédiaire d'un dispositif interrupteur, dont la commande est adaptée pour que cet interrupteur se ferme dès que la pédale d'accélérateur est lâchée franchement, le relais de coupure précité étant en suite maintenu par le relais de fermeture du circuit de l'embrayage du rapport supérieur, cette disposi tion évitant que le moteur n'exerce un effet retar dateur indésirable sur la transmission lorsque le conducteur relâche franchement la pédale d'accélé rateur,
    ainsi qu'il est prévu pour provoquer la mon tée des vitesses. 7. Mécanisme selon la sous-revendication 6, ca ractérisé en ce que la commande du dispositif inter rupteur consiste en un renvoi mécanique lié à la commande d'accélérateur et agissant sur l'organe mobile dudit interrupteur par l'intermédiaire d'un dash-pot à air et à fuite convenablement réglée. 8.
    Mécanisme selon la sous-revendication 6, ca ractérisé en ce que la commande du dispositif inter rupteur se compose d'un boîtier étanche à membrane liée à l'organe mobile de l'interrupteur et divisant le boîtier en deux chambres, dont l'une est destinée à être liée à la tubulure d'admission du moteur et com munique avec l'autre par un orifice calibré, tel qu'une variation rapide de la dépression provoque la fermeture dudit interrupteur. 9.
    Mécanisme selon la revendication, caractérisé en ce que l'embrayage électromagnétique du ou de chaque rapport intermédiaire est muni d'un inter rupteur de synchronisation à déplacement angulaire commandé en fonction de la vitesse relative entre le moteur et l'élément de sortie de cet embrayage, de telle manière que cet embrayage ne puisse être ali menté tant que le moteur tourne plus lentement que son élément de sortie, la commande de cet inter rupteur étant constituée par un embrayage électro magnétique pilote qui, interposé entre les deux élé ments de l'embrayage principal correspondant, est lié à l'organe mobile de l'interrupteur et relié électri quement en permanence à l'arrivée de courant de cet embrayage,
    cette disposition permettant de n'ac tionner ledit interrupteur qu'au moment du passage sur le rapport considéré.
CH344313D 1957-05-20 1958-04-22 Mécanisme de transmission, notamment pour un véhicule automobile CH344313A (fr)

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