Dispositif répétiteur, notamment des positions d'arrêt d'un organe mobile d'une machine La présente invention a pour objet un dispositif répétiteur, notamment des positions d'arrêt d'un or gane mobile d'une machine, par exemple d'une ma chine-outil ou d'une machine à mesurer, qui se ca ractérise par le fait qu'il comprend au moins une mé moire amovible, des moyens de verrouillage assurant la position correcte de la mémoire par rapport à d'autres organes du dispositif répétiteur.
Le dessin 'annexé illustre schématiquement et à titre d'exemple une forme d'exécution du dispositif objet de l'invention.
La fig. 1 en est une vue partielle en plan repré sentant notamment la mémoire équipant cette forme d'exécution et les organes servant au verrouillage de la mémoire.
La fig. 2 est une vue partielle en coupe axiale et à plus grande échelle.
La fig. 3 est une vue de détail à plus grande échelle, certaines parties étant vues en coupe.
La fig. 4 est vue en bout de la mémoire. La construction d'un dispositif 7répétiteur des positions d'arrêt d'un organe mobile d'une machine peut être réalisée de différentes façons. L'agence ment général du dispositif répétiteur de positions re présenté au dessin, à titre d'exemple, est analogue à celui décrit dans le brevet suisse No 343487 et ne sera pas décrit plus en détail dans ce qui suit. Ce dispositif comprend entre autres une mémoire M entraînée en rotation à une vitesse constante par un moteur synchrone MS et qui entraîne un alternateur triphasé A.
Cette mémoire M est constituée par un cylindre creux 36, en une matière non ferromagnéti que, recouvert d'une pellicule 37 en matière ferroma gnétique aimantable localement. Ce cylindre est relié d'une part à l'arbre 110 du moteur synchrone MS et d'autre part à l'arbre de l'alternateur A par l'in termédiaire de deux dispositifs d'accouplement et de verrouillage semblables. Un seul de ces deux dispo sitifs est illustré dans le dessin annexé.
Le moteur MS est fixé par l'une de ses extré mités contre un support 112 et l'arbre moteur 110 porte une pièce d'entraînement 113 munie de rainu res longitudinales 114. Des doigts 115 solidaires d'une pièce entraînée 116, sont engagés dans ces rainures 114. Cette pièce 116 est fixée rigidement sur un arbre 117 tournant dans un palier 118 fixé au support 112 et muni à son extrémité libre d'un cône de centrage 119. Ce cône de centrage 119 est maintenu en prise avec une entrée conique 120 par un ressort 121 prenant appui sur la face frontale de la pièce d'entraînement 113 et exerçant une poussée t sur la pièce entraînée 116.
L'entrée conique 120 est pratiquée dans une pièce d'extrémité 125 engagée à force dans l'extré- mité du cylindre 36. Cette pièce d'extrémité, ainsi que le cylindre 36 présentent deux rainures longi tudinales 126 situées dans un même plan diamétral. Une traverse 127, solidaire d'un plateau 128, soumis à l'action d'un ressort 129 prenant appui sur le fond 130 de la pièce d'extrémité, est engagée dans ces rainures<B>126</B> et coulisse le long de celles-ci. Un an- neau <B>131</B> fixé sur la face frontale du cylindre 36 constitue un organe de butée qui s'oppose à un dé gagement de la traverse 127.
La face frontale 139 du cône de centrage 119 présente une rainure dia métrale 132, dont la section transversale présente la forme générale d'un V, est destinée à recevoir la partie avant de la traverse 127 dont la section trans versale est de forme correspondante.
Un organe de manoeuvre 122 solidaire d'un axe 123 pivotant dans la paroi du support 112 et qui porte un doigt d'actionnemnet 124, permet de dé placer l'arbre 117 axialement contre l'action du res sort 121.
Le fonctionnement du dispositif décrit est le suivant Lorsque la mémoire constituée par le cylindre 36 est en position de service (position représentée au dessin) celle-ci est serrée entre les deux cônes de centrage 119 coopérant sous l'action des ressorts 121 avec l'entrée conique 120 pratiquée dans cha cune de ses extrémités.
Ainsi ces cônes de centrage assurent un parfait centrage de ce cylindre par rap port à l'arbre d'entraînement 117 relié au moteur MS, et par rapport à l'arbre 54 entrainant l'alterna teur A. Chaque traverse 127 est engagée dans la rainure diamétrale 132 du cône de centrage 119 cor respondant, de sorte que ce cylindre 36 est verrouillé dans une position angulaire bien déterminée par rap port à l'arbre du moteur MS et par rapport à l'arbre de l'alternateur A.
Etant donné que seule la position angulaire de la mémoire par rapport au rotor de l'alternateur présente une importance réelle pour le bon fonctionnement du dispositif décrit dans le bre vet mentionné plus haut, en variante un seul dispo sitif de verrouillage disposé sur le côté de la mémoire relié à l'alternateur est prévu.
En variante encore le dispositif pourrait com porter du côté alternateur un accouplement consti tué par la traverse 127 et la rainure 132 et du côté moteur un accouplement constitué par des cônes 119, 120.
Pour retirer la mémoire, l'opérateur actionne les deux organes de manoeuvre 122 à partir de leur po sition représentée en traits pleins (fig. 1) jusque dans leur position représentée en traits interrompus, de manière à provoquer, par l'intermédiaire des doigts 124 agissant sur les pièces 116, un déplacement axial de chacun des arbres 117 contre l'action des ressorts 121. Ce déplacement axial est d'une amplitude suf fisante pour provoquer le dégagement de chaque cône de l'entrée conique correspondante, ainsi que le dégagement de chaque traverse 127 de la rainure diamétrale 132 correspondante. Ainsi le cylindre 36 entièrement libéré, peut être retiré et remplacé par un autre.
Lors de la mise en place d'un cylindre 36, des repères 133, 134 déterminent de manière univoque la position angulaire que doit occuper ce cylindre par rapport à l'arbre d'entrainement et à l'arbre 54. Cette amovibilité de la mémoire M permet de conserver des mémoires sur lesquelles sont enregis trées les positions d'arrêt d'un organe mobile de la machine-outil de précision et d'usiner de temps à autre une pièce déterminée par petites séries.
Ainsi lors de la fabrication de la première pièce d'une sé rie de pièces identiques, les temps improductifs né cessaires à un nouvel enregistrement de positions d'arrêt déjà déterminé des organes mobiles d'une ma chine-outil de précision, sont entièrement éliminés.
Il est clair que le dispositif répétiteur de posi tions d'arrêt, peut comporter comme décrit dans le brevet cité, soit deux mémoires, l'une portant l'en registrement des positions approchées, l'autre por tant l'enregistrement des positions exactes d'arrêt d'un organe mobile de la machine-outil, soit une seule mémoire portant d'une part l'enregistrement des positions approchées, et d'autre part l'enregis trement des positions exactes d'arrêt de l'organe mo bile de la machine-outil de précision.
Dans une variante, la mémoire magnétique rota tive pourrait être constituée par un disque en matière non ferromagnétique recouvert d'une pellicule en une matière ferromagnétique aimantable localement.
Il est évident que la mémoire peut aussi être constituée par une mémoire mécanique comportant des cames ou des butées, pouvant être verrouillées individuellement dans des positions déterminées par rapport à un arbre d'entraînement, comme décrit en détail dans le brevet No 343486.
Les positions d'arrêt d'un organe mobile d'une machine-outil de précision, nécessaires à l'usinage d'une pièce donnée dont une série doit être usinée, peuvent être enregistrées sur la machine-outil elle- même lorsque celle-ci est équipée d'un dispositif en registreur et répétiteur de positions, ou sur une autre machine-outil munie d'un tel dispositif enregistreur et répétiteur, ou encore sur une machine équipée uniquement d'un dispositif enregistreur des positions d'arrêt.