Dispositif de lecture d'un indicateur à cadran fixe gradué
I1 a déjà été proposé de munir certains indicateurs de mesure, bascule par exemple, d'un verreloupe fixe, soit recouvrant la totalité de l'échelle d'un cadran, soit placé au-dessus du guichet par lequel apparaissent tour à tour les graduations et repères d'un cadran ou cylindre rotatif.
On connaît également de tels instruments, dans lesquels une loupe est déplacée manuellement par le lecteur, afin de la placer en regard du signe à identifier figurant sur le cadran.
Le dispositif de lecture selon l'invention, d'un indicateur à un cadran fixe gradué, comprenant un index mobile susceptible de se déplacer devant ce cadran, afin d'indiquer un point de la graduation, est caractérisé par une loupe solidaire en déplacement dudit index, de façon à se trouver constamment en regard du point de la graduation du cadran indiqué par l'index.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exemple, diverses formes d'exécution du dispositif, objet de l'invention.
La fig. 1 est une coupe partielle d'un appareil récepteur radiophonique équipé d'une première forme d'exécution.
La fig. 2 est une vue partielle d'une seconde forme d'exécution.
Les fig. 3 et 4 sont des vues de détail de variantes.
La fig. 5 représente une loupe éclairante.
La fig. 6 représente, en coupe, une montre équipée d'une autre forme d'exécution.
Comme on le voit sur la fig. 1, l'appareil récepteur radiophonique, derrière un verre protecteur 1, comporte un cadran 2 devant lequel se déplace une aiguille 3 constituant un index, dont la position par rapport aux graduations ou repères figurant sur ledit cadran correspond à la position des éléments mobiles du condensateur variable 4 et, partant, à la station émettrice choisie.
L'aiguille 3 est fixée à un arbre 5 solidaire en rotation dudit condensateur et d'un bouton 6.
Une loupe 7 est portée par un équipage mobile 8 solidaire dudit arbre 5.
Dans le cas où la loupe doit décrire un lieu circulaire, l'équipage mobile peut être un disque.
Cette réalisation a été choisie en raison de sa simplicité de description et de représentation, bien entendu le montage précité pourrait être beaucoup plus complexe dans le cas, par exemple, d'un déplacement de l'aiguille par translation. Dans ce cas, une transmission identique à celle utilisée pour l'aiguille serait employée pour le déplacement de l'équipage mobile porte-loupe.
En tout cas, il y a synchronisation du déplacement de l'aiguille et de celui de la loupe, à partir d'un même organe. La fig. 2 se rapporte aux indicateurs de mesure, c'est-à-dire aux appareils dans lesquels une aiguille 3 se déplace en regard d'un cadran 2 en fonction de la variation d'un paramètre (poids, température, pression, tension, intensité, temps, etc.).
Dans de tels appareils, l'arbre 5 est sollicité en rotation par un dispositif approprié traduisant cette variation en déplacement angulaire de cet arbre.
Sur celui-ci sont fixés l'aiguille 3 et l'équipage mobile 8, porteur de la loupe 7.
Il y a donc parfaite synchronisation du déplacement de cette loupe et de l'aiguille.
Il est possible de simplifier cette réalisation en utilisant le même élément pour porter l'index et la loupe 7. Cet élément peut être un disque ou une aiguille comme il est visible sur la fig. 3, qui illustre cette dernière disposition.
I1 est possible de pousser plus loin la simplification en munissant la loupe 7 d'un repère 7a, qui constitue l'index de lecture.
La fig. 6 représente une montre qui comprend un cadran 1 portant, d'une part, les signes usuels permettant l'identification de l'heure et, d'autre part, des inscriptions 2 comme, par exemple, les quantièmes du mois, une grande aiguille 3, une petite aiguille 4 (éventuellement une trotteuse centrale ou désaxée), une aiguille 5, dont l'extrémité est munie d'une loupe 6, et un verre de protection 7.
L'aiguille 5 peut évidemment être remplacée par un disque transparent porteur de la loupe 6.
Bien entendu, le canon de l'aiguille 5 (ou du disque) est entraîné, au moyen d'une démultiplication appropriée, par le mécanisme de la montre.
Dans le cas d'une montre-calendrier, l'aiguille 5 saute d'un quantième au suivant, en fin de 24 heures, sa rotation est donc intermittente.
Quel que soit le mode de réalisation choisi, la loupe 6 décrit une circonférence ayant pour centre le pivot central, elle recouvre successivement tous les signes disposés selon cette circonférence, dont elle constitue la signalisation, tout en fournissant le grossissement, facilitant leur lecture.
I1 est ainsi possible de lire des indications diverses et, en particulier, les quantièmes du mois.