Installation comprenant des distributeurs d'impulsions fonctionnant en synchronisme La présente invention a pour objet une installa tion comprenant des distributeurs d'impulsions fonc tionnant en synchronisme.
Dans ce mémoire, on appelle distributeurs des compteurs en anneaux comprenant un nombre arbi traire n d'étages avec n sorties correspondantes et qui, lorsqu'ils sont commandés par des, impulsions de période T, fournissent des impulsions de durée T à toutes les n sorties, tour à tour, une impulsion de durée T étant suivie après sa disparition par une impulsion de durée T à la sortie suivante et ainsi de suite ; la période des impulsions fournies aux dif férentes sorties est donc la même et égale à n - T.
De telles impulsions peuvent constituer des séries se trouvant dans une relation de phase donnée l'une par rapport à l'autre et sont utilisées pour com mander des, dispositifs de commutation du type sta tique tels que ceux permettant l'établissement d'une connexion. entre une entrée commune et une sortie parmi plusieurs sorties réparties dans le temps sui vant un système multiplex à division dans le temps.
Puisque de telles séries d'impulsions, sont essentielles au fonctionnement de tels commutateurs, qui peuvent par exemple être utilisés dans divers systèmes de téléphonie automatique, il est important que des précautions convenables soient prises pour assurer que de telles séries d'impulsions soient toujours dis, ponibles pour éviter des interruptions du fonction nement de tels équipements. téléphoniques.
On connaît des distributeurs électroniques d7im- pulsions fournissant des signaux de sortie identiques à une charge commune par l'intermédiaire de con tacts de relais. Deux ensembles distributeurs iden- tiques sont utilisés et les contacts sont normalement fermés de sorte que ces deux ensembles fournissent normalement chacun la moitié de la puissance néces saire.
Dans le cas d'une cessation de fonctionnement partielle ou complète, d'un des distributeurs, des moyens sont prévus pour détecter la panne et, à la suite de la détection de la panne, les sorties du dis tributeur défectueux sont déconnectées: de la charge commune, de sorte que le distributeur d'impulsions restant fournit toute la puissance pendant le temps qui est nécessaire pour remplacer le distributeur défectueux par un autre distributeur.
Ceci signifie que chaque distributeur doit être prévu de manière à pouvoir fournir toute la puissance nécessaire. Les charges communes sont constituées par les circuits d'entrée d'amplificateurs de puissance, c'est-à-dire par des, circuits à haute impédance, de sorte que la puissance consommée est faible dans ce cas.
Pour détecter une panne, une paire de sorties. correspon- dantes, des deux distributeurs est connectée aux deux entrées d'un comparateur de potentiel qui fono- tionne lorsque le potentiel d'une des entrées est dif- férent de celui de l'autre.
Un comparateur de poten tiel convenable (voir par exemple le brevet belge No 504605) peut être constitué par un dispositif possédant trois conditions électriques stables. Trois conditions électriques stables sont nécessaires. L'une de ces conditions est la condition normale qui est présente lorsque les potentiels des deux entrées du comparateur sont normaux quand les, distributeurs correspondants fournissent tous deux des impulsions aux sorties considérées.
Deux autres conditions sta bles sont nécessaires pour le comparateur du fait que, lorsqu'un distributeur .fournit une impulsion normale à la sortie considérée, il peut y avoir une absence d'impulsion à la sortie correspondante de l'autre distributeur,
et ceci doit conduire à la mise hors service du second distributeur. La situation contraire peut également se produire;
et dans ce dernier cas, c'est le premier distributeur qui doit être mis hors service. Ceci nécessite l'utilisation de deux tubes à gaz qui sont des dispositifs dont la réponse est suffisamment rapide, qui sont normalement déionisés et qui s'ionisent lorsque l'un ou l'autre distributeur tombe en panne et ne fournit pas d'im- pulsion à la sortie considérée et pendant l'intervalle de temps considéré.
Chaque circuit de tube à gaz est associé à un relais et l'un ou l'autre des deux relais est actionné lorsque l'absence d'une impulsion normale aux sorties considérées est détectée, ce qui provoque la déconnexion des sorties du distributeur défectueux de la charge commune.
Un tel arrangement, dans lequel une seule parmi les n sorties de chaque distributeur est connectée à un comparateur, n'est pas idéal, bien que dans un circuit distributeur électronique, l'absence d'une impulsion à une sortie soit presque toujours suivie immédiatement par l'absence d'impulsion aux autres sorties; il peut en effet s'écouler un intervalle de temps (n - 1)T avant que la panne ne soit détec tée.
Ceci se produit si c'est la sortie disposée immé diatement après celle connectée au comparateur qui est la première à ne pas fournir d'impulsion pendant l'intervalle de temps correspondant. De plus, il y a un retard supplémentaire par suite du temps mis par le relais électromagnétique pour fonctionner à la suite de l'allumage du tube à gaz.
Dans le brevet suisse No 317672, l'intervalle de temps de (n - 1)T secondes est réduit pratiquement à zéro en utilisant un dispositif bistable pour cha cune des.
sortes de chaque distributeur, le dispositif bistable de chaque sortie d'un distributeur formant un comparateur avec le dispositif bistable de la sortie correspondante de l'autre distributeur. Pour assurer une réponse rapide, on utilise encore des tubes, à gaz qui sont normalement déionisés, mais qui fonction nent lorsque la sortie associée ne fournit pas d'im pulsion pendant un intervalle de temps prédéterminé,
quand la sortie correspondante de l'autre distribu teur fournit une impulsion. La réduction du retard est toutefois accompagnée d'une augmentation impor tante de l'équipement de contrôle utilisé, puisque 2n tubes à gaz sont maintenant nécessaires.
Bien que dans le dispositif du brevet suisse No 317672, chaque tube à gaz associé à une sortie particulière d'un distributeur particulier ne nécessite pas un relais dans son circuit, un équipe ment de relais étant utilisé en commun pour chaque distributeur pour déconnecter les sorties du distri buteur défectueux, le nombre des tubes à gaz néces saires est directement proportionnel au nombre des sorties des distributeurs et il devient-important quand les distributeurs possèdent un grand nombre de sorties.
Un inconvénient encore plus grand apparat quand un distributeur défectueux continue à fournir une impulsion pendant l'intervalle de temps qui suit l'intervalle de temps de fonctionnement de la sortie considérée.
Dans un tel cas, par suite de l'arrange- ment utilisé, le tube à gaz associé à la sortie cor respondante qui n'a pas fourni d'impulsion pendant l'intervalle de temps prévu sera ionisé, provoquant alors éventuellement une mise hors de service pos sible du distributeur qui fonctionne correctement, alors que le distributeur défectueux continue à être utilisé.
Le but de l'invention est de prévoir des moyens de commande pour des distributeurs d'impulsions synchronisés et en particulier d'éviter la distribution incorrecte des, impulsions dans le cas où un distri buteur ne fournit pas une impulsion à la sortie con venable et à l'instant convenable ou fournit des impulsions à des sorties à des instants où il ne devrait normalement pas en fournir.
L'installation suivant l'invention comprend des distributeurs d'impulsions fonctionnant en synchro nisme, ces distributeurs étant identiques et au nom bre de m et comprenant n sorties dont (n-1) pré sentent à n'importe quel instant une première valeur de potentiel tandis que la sortie restante présente une seconde valeur de potentiel, la première, deuxième ... nième sortie prenant à tour de rôle ladite seconde valeur de potentiel pendant un temps T, une fois pendant chaque période de fonctionnement qui a la valeur nT ;
elle comprend aussi des moyens pour comparer les potentiels entre les sorties des m distributeurs et est caractérisée en. ce que lesdits moyens comprennent un groupe de m séries de n comparateurs de potentiels ayant chacun au moins deux entrées et une sortie et étant tels que la sortie de chacun d'eux prenne un potentiel particulier seu lement lorsque les potentiels sur les entrées corres- pondantes présentent entre eux une relation parti culière prédéterminée,
lesdits comparateurs étant disposés de manière qu'une première entrée du iième comparateur de la jième série soit couplée à la üème sortie. du hème distributeur et qu'une seconde entrée du même iième comparateur de la même jième série soit couplée avec la i' ième sortie du j' sème dis tributeur, i, j,
i' et j' étant définis par les relations correspondantes suivantes : 1 < i < n , 1 < j < m , i' = i -1- 1 pour i < n et i' = 1 pour i=n et j' = j -i- 1 pour j < m et j' = 1 pour j = m ; en ce que les sorties de tous, les:
n com- parateurs de la même série sont couplées avec un dispositif électrique bistable correspondant se trou vant normalement dans un état stable et passant à son autre état stable lorsque ledit potentiel particulier est présent sur l'une des sorties des comparateurs, le tout étant agencé de façon que le distributeur correspondant soit alors mis hors service,
ladite relation particulière prédéterminée étant obtenue lorsque deux sorties de deux distributeurs couplés avec un comparateur présentent ladite seconde valeur de potentiel.
Une forme d'exécution de l'objet de la présente invention et deux variantes de cette. forme d'exécu tion seront exposées, à titre d'exemple, dans la des cription. suivante qui est faite en regard des dessins annexés dans lesquels La fig. 1 représente sous forme schématique deux distributeurs d'impulsions synchronisés et des circuits associés. La fig. 2 montre trois générateurs d'impulsions fonctionnant en synchronisme et des circuits associés. La fig. 3 montre des exemples détaillés de réa lisation d'éléments représentés sous forme de blocs à la fig. 1.
La fig. 4 montre des signaux fournis par les distributeurs d'impulsions représentés à la fig. 1.
A la fig. 1, deux distributeurs d'impulsions, iden tiques D1 et D2 sont représentés ; ils ont chacun quatre étages et chacun d'eux fournit des impulsions de durée T et de période 4T aux bornes, P11, P12, P13 e P14 e P21 3 P223 P<B>23,</B> P21. Les impulsions cornes- pondantes sont représentées à la fig. 4.
Ces distri- buteurs sont des compteurs en anneau et chaque étage comprend par exemple deux tubes, associés de manière à former un circuit basculeur, le circuit d'anode d'un de ces tubes étant couplé au circuit de grille d'un troisième tube dont le circuit de cathode est connecté à une borne (par exemple à la borne P11)
et constitue un circuit amplificateur à charge cathodique utilisé comme étage séparateur pour isoler le circuit basculeur des conditions élec triques externes. Normalement, un des tubes formant le circuit basculeur est conducteur, alors que Poutre ne l'est pas, et quatre tubes correspondants, formant chacun la moitié d'un circuit basculeur, sont asso ciés de manière qu'un seul tube puisse être conduc teur à la fois dans un distributeur tel que D1.
Le circuit D1 peut donc occuper quatre positions stables distinctes, tour à tour, quand il est commandé par des impulsions de déclenchement appliquées à la borne PA, ces impulsions se suivant l'une l'autre avec une période égale à T.
Des connexions indiquées à la fig. 1 relient les distributeurs D1 et D2. Elles peuvent être utilisées (par exemple de la manière décrite dans le brevet suisse No 304205) pour synchroniser les distribu teurs Dl et D2 de manière que, lorsqu'une impulsion est fournie à une borne telle que P11, une impulsion soit également fournie simultanément à la borne P21 et ainsi de suite.
La borne P11 est connectée à l'entrée gauche du comparateur G112 dont l'entrée droite est connectée à la borne P22 du second distributeur D2. Au sujet des comparateurs dont la désignation comprend trois chiffres, on fera remarquer maintenant déjà que, dans tout le mémoire, le premier chiffre indique la série de comparateurs dont le comparateur con sidéré fait partie, que le second chiffre correspond, d'une part, à la sortie du distributeur à laquelle est reliée la première entrée du comparateur considéré, et, d'autre part,
au numéro d'ordre ou au rang de ce comparateur dans la série correspondante de comparateurs, le début de la numérotation ne com mençant pas nécessairement à la même place dans les différentes séries de comparateurs (voir par exemple la fig. 2), et, enfin, que le troisième chiffre est celui de la sortie du distributeur suivant, sortie à laquelle est reliée,
la seconde entrée du compara- teur considéré (les sorties des différents distributeurs n'étant pas nécessairement numérotées à partir de la même sortie)
. Ce comparateur G112 est en fait une porte électronique qui est représentée sous la forme d'un cercle avec deux conducteurs extérieurs munis d'une flèche dirigée vers le contre et correspondant avec les entrées de la porte. Un troisième conduc- teur partant de la porte constitue la sortie de cette dernière.
Cette porte est agencée de manière qu'elle ne fournisse une impulsion de sortie au conducteur de sortie que lorsque deux impulsions apparaissent simultanément aux bornes P11 et P22. Dans tous les autres cas, lorsqu'une impulsion apparaît à la borne P11 seulement ou à la borne P22 seulement, ou quand il n'apparaît pas d'impulsion à ces deux bornes, aucune impulsion n'apparaît sur le conducteur de sortie qui est connecté à un dispositif électrique El à deux positions stables.
A ce dispositif sont égale ment connectées les sorties des portes similaires G123, G134 et G141 dont les entrées sont respecti vement connectées aux bornes P12 et P23, <B>P13</B> et P24, P14 et P21. Un autre dispositif bistable similaire E2 est également prévu ;
les sorties des portes G212, G223, G234 et G241 lui sont connectées, les entrées de ces quatre dernières portes étant respectivement connectées aux bornes P2, et PI2, P22 et P13, P23 et P14, P24 et P11. Ces portes sont toutes, du même type que G 112.
Les deux dispositifs E1 et E2 sont normalement dans un état stable particulier et ils restent dans cet état aussi longtemps que les distributeurs fournissent des impulsions pendant les intervalles de temps cor rects aux sorties correspondantes.
Si l'on suppose qu'après avoir fourni une impulsion à la borne P11 par suite de l'inversion du circuit basculeur cotres, pondant, le distributeur D 1 continue à fournir une telle impulsion pendant l'intervalle T suivant, ledit circuit basculeur n'étant pas revenu à son état stable correspondant à l'absence d'impulsion à la borne P11,
cette impulsion de position incorrecte qui se produit pendant l'intervalle T suivant correspond à une impulsion présente à la borne P22 si Poutre distri buteur D2 fonctionne normalement.
Comme les impulsions coïncident aux entrées de la porte G112, elle donnera une impulsion de sortie qui sera utilisée pour déclencher le dispositif bistable El qui passera alors à son second état stable.
Un conducteur L partant du dispositif El aboutit aux différents étages du distributeur Dl et lorsque le dispositif E1 est mis dans: sa seconde position stable, un autre poten tiel apparaîtra sur ledit conducteur, potentiel qui sera utilisé d'une manière qui apparaîtra plus clai rement lorsqu'on décrira la fig. 3, pour bloquer tous les étages du distributeur Dl.
Des impulsions. ne peuvent donc plus être fournies aux bornes P11, P12, Pis, P14, mais le distributeur D2 continuera à four nir des impulsions. normales aux bornes P21, P22, P23 et P24. Si les bornes telles que P11 et P21 sont connectées à une charge commune chacune par un redresseur connecté en série avec un condensateur, le fait que les impulsions ne sont plus,
fournies à la borne Pli n'affectera pas l'application des impulsions de la borne P21 à la charge commune. En plus, du fait que le dispositif E1 met immédiatement le distri buteur défectueux hors de service, sa réaction peut également être utilisée pour déclencher une alarme, de sorte qu'on peut prendre des mesures immédiates pour connecter un troisième distributeur à la place du distributeur défectueux D1.
Ceci n'est pas repré senté à la fig. 1 et peut se faire manuellement ou automatiquement par n'importe quel moyen connu dans la technique.
On remarquera que si une fausse impulsion apparaît à la borne Pll pendant l'apparition à la borne P22 d'une impulsion normale, cette erreur peut persister jusqu'à ce qu'une impulsion apparaisse nor malement à la borne P24. Ceci est dû au temps mis par le dispositif El pour passer de sa première posi tion stable à sa seconde position stable et dépend bien entendu de la durée T ainsi que du nombre de sorties du distributeur.
Si la fréquence des impulsions est élevée et si on a. un petit nombre de sorties, il peut se produire que le dispositif El n'ait pas com plètement réagi lorsqu'une impulsion apparaît nor malement à la borne P24. Pour éviter qu'une impul sion correcte apparaissant à la borne P2,1 ne coïn- cide avec une impulsion incorrecte apparaissant à la borne Pli,
ce qui provoquerait l'apparition d'une impulsion sur le conducteur de sortie de la porte G241 et déclencherait également le dispositif E2, de sorte que E2 et El étant passés à leur seconde posi tion stable, les deux distributeurs Dl et D2 seraient bloqués, le fonctionnement du dispositif El évite immédiatement le fonctionnement du dispositif E2.
Ceci est représenté à la fig. 1 par les deux conduc- teurs partant des dispositifs El et E2, et qui sont connectés en commun à un potentiel négatif par une résistance commune R ;
le fonctionnement d'un des dispositifs qui passe d'une de ses positions stables à l'autre provoque la circulation d'un courant dans la résistance R et la différence de potentiel ainsi pro duite aux bornes de cette résistance évite le passage de l'autre dispositif E2 à son autre position stable.
Puisque dans le cas de l'apparition d'une fausse impulsion à la borne Pli c'est le dispositif El qui est le premier déclenché à sa seconde position stable, l'autre dispositif E2 qui ne peut se déclencher que (n - 1)T secondes plus tard, ne peut passer à sa seconde position stable, de sorte que le distributeur D2 dans le cas considéré continue à fonctionner normalement.
Bien que des couplages. convenables des sorties des distributeurs correspondants avec des, charges communes évitent que l'absence d'une impulsion sur une sortie particulière à un moment voulu affecte l'application de l'impulsion convenable au moment voulu, une telle absence doit être rapidement détectée du fait que, si une panne se produit dans l'autre distributeur (ce qui a peu de chance de se produire; dans un intervalle de temps, court, mais ce qui peut se produire sur un intervalle de temps plus long), elle passerait inaperçue et alors les charges com munes ne seraient plus alimentées, ce qui est inad missible.
Pour détecter l'absence d'une impulsion au moment convenable, les bornes P sont également connectées à d'autres, comparateurs, G qui sont éga lement des, portes, électroniques identiques à G112.
Ainsi, la borne Pli est connectée à l'entrée gauche de la porte électronique G11 par un étage séparateur D'll qui peut être constitué par un tube connecté en amplificateur à charge cathodique et dont le circuit de cathode est connecté à la borne P'il qui est elle- même directement connectée à l'entrée gauche de la porte G11.
Un tel étage séparateur supplémentaire n'est pas absolument nécessaire, mais il peut être nécessaire pour obtenir deux types différents d'im pulsions qui ont des formes identiques mais des niveaux différents et qui sont utilisées dans des buts différents. Ceci peut être le cas par exemple dans l'arrangement décrit dans le brevet suisse No 317612.
L'entrée droite de la porte G11 est connectée à la borne P'2l et à la borne Pou exactement de la même manière que l'entrée gauche est connectée à la borne Pli, c'est-à-dire par l'étage séparateur supplé- mentaire D',,.
Si l'on suppose maintenant qu'aucune impulsion n'est fournie à la borne Pll pendant l'intervalle de bernps approprié ou également qu'aucune impulsion correspondante n'est fournie à la borne P'll par suite d'un défaut de l'étage séparateur D'll, il n'y aura pas d'impulsion à l'entrée gauche de la porte G11 alors qu'il y en aura une à son entrée droite en sup posant naturellement que l'autre distributeur D2 et les étages.
séparateurs supplémentaires associés Dr2l, D'2.2, D'23 et D'24 fonctionnent normalement.
Par conséquent, la porte G11 ne fournit alors pas d'im pulsion de sortie, alors qu'elle en fournit normale ment une chaque fois que des impulsions sont four nies simultanément aux bornes Pll et P21. Comme les portes similaires G22, G33 et G44 ont leurs entrées respectivement connectées aux bornes:
P'12, P'22, P'13 et P'23, P'1,1 et P'24, il y a, quand les, deux distributeurs fonctionnent normalement, une succes sion d'impulsions qui apparaissent aux sorties des portes G11, G22, G33 et G44 qui sont toutes con- nectées à un dispositif E12 possédant deux états électriques stables.
De telles impulsions se suivent et elles peuvent être appliquées à une barre de distri bution commune qui prend donc un potentiel continu égal au niveau des impulsions tant que les, distribu teurs fonctionnent normalement. Le principe qui consiste à appliquer en commun des impulsions adjacentes à une barre de distribution est mentionné dans le brevet suisse No 317672.
Si une impulsion manque à la borne P'11, il y a une modification brusque du potentiel de la barre de distribution du fait que la porte G11 ne fournit pas. d'impulsion, et ceci est utilisé pour déclencher le dispositif E12 et le faire passer à son second état stable dans lequel il peut déclencher une alarme.
Dans le brevet suisse M, 317672, les impulsions provenant d'étages analogues à D'll, D'l, D'13 et D'11 étaient appliquées à une barre. de distribution commune, de. sorte que l'absence d'une impulsion pouvait être détectée par une modification brusque du potentiel continu de la barre de distribution, et ceci était effectué individuellement pour chaque distributeur.
Dans le cas présent, par suite de l'uti lisation des comparateurs ou portes électroniques telles que G11, l'équipement E12 est commun aux deux distributeurs au lieu de constituer un équipe ment particulier à chaque distributeur.
Cette façon de. faire peut constituer un avantage important quand le nombre des distributeurs qui doivent être mis, en parallèle est supérieur à deux ; ceci pourrait être le cas si ces dispositifs étaient à faible puissance et peu coûteux, de sorte qu'un groupe de m distribu teurs. pouvant fournir chacun une partie égale à 1/(m.-1) de la puissance totale nécessaire à la charge, pourrait être considéré comme avantageux.
Dans le cas où plusieurs amplificateurs identiques seraient connectés en parallèle à des sorties com munes des deux distributeurs, il pourrait y avoir ml étages de puissance connectés. en parallèle sur la première sortie commune de distributeur, m, sur la suivante, etc., et les portes électroniques, telles que G11 devraient être pourvues d'autant d'entrécs qu'il y a d'étages de puissance pour la sortie de distribu teur considérée (par exemple ml)
et il y aurait un seul dispositif bistable tel que<B>E12</B> pour l'arrange ment complet de ml -I- m2 -f- ... m" étages de puissance.
Dans le cas où plus de deux distributeurs, sont connectés en parallèle, les portes électroniques telles que G11 doivent être pourvues d'autant d'entrées qu'il y a de distributeurs et ne doivent pas fournir d'impulsion de sortie quand une impulsion manque à une des entrées.
La connexion. L provenant des dispositifs tels que El ne va pas seulement jusqu'au distributeur Dl, mais également aux quatre étages séparateurs supplémentaires D'11, D'1, D'1;3 et D'1.1 pour indi quer que, lorsque ces derniers sont utilisés, ils doi vent également être bloqués lorsque El décèle une panne.
De même, dans le cas où il y a plus de deux dis tributeurs qui fonctionnent en parallèle ou plus de deux sorties similaires pour chaque type d'impulsion, un arrangement semblable à celui comprenant les dispositifs El et E2 peut encore être utilisé. Un exemple de réalisation comprenant trois distribu teurs fonctionnant en parallèle est représenté à la fig. 2.
,On. utilise trois dispositifs E1, E2, E3, corres- pondant respectivement aux distributeurs Dl, D2 et D3. Chaque sortie de distributeur est connectée à deux comparateurs ou portes électroniques telles que G112 et G341 pour la sortie P11. Les con nexions sont faites dans un certain ordre, comme on peut le voir,
chaque comparateur ou porte élec- tronique telle que G112 ayant une de ses deux entrées (le nombre des entrées pour ce type de porte électronique reste égal à deux indépendamment du nombre de distributeurs connectés, en parallèle) connectée à une sortie d'un distributeur et sa seconde entrée connectée à la sortie suivante du distributeur suivant,
il y a donc m séries de n comparateurs ou portes électroniques telles que G112 et m dis positifs bistables tels que El quand m est le nombre des distributeurs.
A la fig. 3, on a représenté en détail un étage du distributeur Dl de la fig. 1, ainsi qu'un étage séparateur associé D'll, la porte électronique G112, le dispositif bistable El et le dispositif bistable E12.
Chaque étage du distributeur Dl comprend deux tubes VA, et VA, représentés comme faisant partie d'une double triode et connectés de manière à cons tituer un circuit basculeur, les circuits de couplage classiques grilles-plaques étant constitués par les combinaisons en parallèle de la résistance RI et du condensateur Cl, d'une part, et de la résistance R2 et du condensateur C2, d'autre part.
Les deux pla ques sont également connectées à une borne d'une source d'alimentation, soumise à un potentiel de -f- 150 volts, par des résistances R3 et R,1. Les grilles sont connectées à une borne soumise à un potentiel de - 150 volts, par des résistances: R5 et R6.
La cathode de VA, est également connectée à -150 volts par la résistance R7 qui est commune aux tubes correspondant à VA, dans les autres étages du distributeur. La valeur de cette résistance commune R7 est choisie de manière que lorsqu'un tube de la série VA, est conducteur, aucun des:
tubes restant de cette série dans le distributeur Dl ne puisse être conducteur par suite de la chute de potentiel présente aux bornes de cette résistance. La cathode de VA. est également connnectée à -150 volts par une résistance Rg qui est également commune à tous les tubes correspondant à VA2 dans le reste du distributeur Dl, mais la résistance R$ n'effectue pas une fonction de blocage comme c'est le cas pour la résistance R7. De plus,
les catho des de la série des tubes comprenant le tube VA2 sont connectées à la borne P,j par le condensateur C3 et la résistance Rg disposée en série avec lui. A cette borne PA sont appliquées des impulsions de déclenchement de période T qui sont négatives et qui produisent les inversions successives des étages formant les distributeurs D1 et D2.
L'anode de VA2 est couplée à la grille d'un autre tube, VA.., par le condensateur Cl, la plaque de ce dernier tube étant connectée à -i-- 150 volts et la cathode à -<B>150</B> volts par une résistance RIO, sa grille étant polarisée par la résistance R11 et par le potentiomètre constitué par les résistances R12 et R13 disposées en série entre la terre et -150 volts par l'intermédiaire de contacts Kali ou a12 se trou vant dans le dispositif bistable E1.
Le tube VA3 fonctionne en amplificateur à charge cathodique et sa cathode est connectée à la borne P11 par le con tact bil d'un relais Brl faisant partie du dispositif bistable- El.
Si l'on suppose que la plaque de VA2 est à un potentiel élevé, ceci correspondant à l'apparition d'une impulsion à la borne Pil, alors, par suite de la présence de la résistance commune R8, les plaques des tubes restants de la série de tubes comprenant le tube<U>VA.,</U> sont à un potentiel inférieur, alors que la plaque de VA, est à un potentiel faible et que les plaques des autres tubes de la série de tubes com prenant VA, sont à un potentiel élevé.
Quand l'im pulsion négative de déclenchement suivante est appli quée à la borne PA, elle augmente la polarisation positive entre la grille et la cathode de VA2 de sorte que par un processus cumulatif bien connu VA., devient conducteur alors que VA, se bloque, la pla que de<U>VA.</U> étant alors à un potentiel faible et la plaque de VA, à un potentiel élevé.
L'impulsion positive qui en résulte à la plaque de VA, sera transmise à la grille du tube correspondant VA, dans l'étage suivant du distributeur par un conden sateur G, de sorte que ce dernier tube devient conducteur alors que l'autre tube dans le même étage sera rendu non conducteur, ce qui fera appliquer une impulsion positive à la borne P12. En même temps que la plaque du tube VA2 du second étage du distributeur passe à un potentiel élevé,
ce tube applique une impulsion positive par le condensateur G à la grille du tube VA2 dans le premier étage, de sorte que ce dernier tube qui avait été rendu conducteur par le flanc négatif de l'impulsion de déclenchement ne pourra changer d'état lors de l'ap parition du flanc positif de l'impulsion négative de déclenchement qui est appliquée à sa cathode par le condensateur C3, puisque le potentiel de sa grille est élevé en même temps.
Les constantes de temps sont naturellement convenablement choisies, de manière que le flanc positif de l'impulsion négative de déclenchement qui est appliquée à la borne PA arrive à un moment où l'effet de l'impulsion appa raissant à la plaque de VA2 dans le second étage du distributeur Dl subsiste encore. La durée des impul sions négatives appliquées à la borne PA sera natu rellement choisie sensiblement plus petite que T.
On remarquera que si, pour une raison quel conque, le second étage du distributeur ne change pas d'état lors de la réception de l'impulsion de déclenchement, la polarisation grille-cathode du tube VA., dans le premier étage revient à sa valeur primi tive après la disparition de l'impulsion dei déclen chement, de sorte que ce sera encore le tube VA, qui sera conducteur et le tube VA., qui sera bloqué dans le premier étage.
Ceci signifie que la plaque de ce tube VA2 restera à un potentiel élevé pendant l'intervalle T suivant et si le distributeur D2 fonc tionne d'une manière correcte, une impulsion appa- rait à la borne P22 qui correspond à la plaque du tube VA2 dans le second étage du second distribu teur D2, plaque qui est à un potentiel élevé, et la porte électronique G112 détectera la faute de fonc tionnement du distributeur Dl.
La plaque de VA., dans D1 est de plus, connectée à la grille du tube VA, (qui n'est pas représenté) du premier étage du distributeur D2 par le condensateur CG disposé en série avec le redresseur REl. Une connexion similaire existe entre VA2 de D2 et VA, de D1.
Ces connexions existent seulement entre les premiers étages des distributeurs et permettent d'ef- fectuer la synchronisation des deux distributeurs quand le contact K% d'une clé Kal se trouvant dans le dispositif bistable est fermé, ce qui permet l'ap plication d'une impulsion positive apparaissant à la plaque du tube VA. (non représenté) dans le distri buteur D2 à la grille du tube VA, dans le distribu teur Dl rendant ce tube conducteur, ce qui corres pond au fait que le tube VA,, dans le premier étage du distributeur D2, est également conducteur.
Comme la synchronisation se produit pendant une période inférieure à nT, si cet intervalle de temps. est petit, les deux distributeurs seront synchronisés quand la clé KAl est relâchée. Une connexion tem poraire entre les premiers étages des distributeurs Dl et D2 évite de charger les circuits de grille des tubes VA, par des circuits supplémentaires qui com pliqueraient la réalisation et réduiraient la sécurité de fonctionnement.
Dès que les deux distributeurs sont synchronisés, les connexions de synchronisation peuvent être supprimées sans inconvénient, puisqu'un retard de phase d'un distributeur par rapport à l'au tre provoquera le fonctionnement des moyens de contrôle et le blocage du distributeur en retard.
On remarquera qu'une avance de phase d'un distributeur par rapport à l'autre passera sans être détectée ou sera incorrectement détectée comme un retard de l'autre distributeur. Une telle éventualité a toutefois peu de chance de se produire.
On peut toutefois tenir compte de ce fait lorsque trois distri buteurs fonctionnent en parallèle (fig. 2) en couplant la sortie de la porte<B>G112</B> non pas directement au dispositif El, mais à la première entrée d'une autre porte électronique dont la seconde entrée est con nectée à la borne P32 et dont la sortie est connectée au dispositif El et fournit une impulsion d'ampli tude convenable pour déclencher ce dispositif quand des impulsions sont simultanément appliquées aux entrées de ladite porte. Comme les chances pour que les deux distributeurs D2 et D3 présentent simultanément la même faute, par exemple une avance de phase, sont pratiquement nulles, le dispo sitif El sera correctement déclenché si le distribu teur D1 présente une faute telle qu'un retard de phase.
Dans ces conditions, une avance de phase d'un distributeur par rapport aux autres ne sera pas détectée, mais cette détection peut être effectuée en connectant la sortie de la porte électronique G112 à la première entrée d'une autre porte électronique dont la seconde entrée est connectée à la borne P31 et dont la sortie est connectée au dispositif E2. Ainsi, si une impulsion apparaît à la sortie de G112 et correspond à une impulsion apparaissant en P31, le dispositif E2 sera déclenché du fait que le distri buteur D2 est vraisemblablement en avance par rap port aux autres.
Un tel arrangement ne semble pas essentiel en pratique, mais peut être économiquement réalisé sous la forme de deux séries de mn portes électroniques avec trois entrées telles que P11, P22, P32, pour la première série, et P21, P34, P11, pour la seconde, les sorties de n. portes électroniques de la:
première série et de n portes électroniques de la seconde série étant connectées à chaque dispositif tel que El, le premier détectant le retard et le second l'avance.
Si l'on considère le cas où la plaque de! VA2 reste à un potentiel élevé après l'apparition d'une impulsion négative de déclenchement, et ceci par exemple du fait que le second étage du distributeur Dl n'a pas passé d'une position stable à l'autre, la constante de temps du circuit C.1, R4, R11, est suf fisamment élevée par rapport à T pour maintenir une impulsion à la cathode de VA3 pendant l'inter- valle T suivant.
Comme les cathodes des tubes VA,, dans le pre mier étage du distributeur D1 et dans, le second étage du distributeur D2 sont maintenant à un potentiel élevé, ce potentiel apparaît au point commun des redresseurs RE2 et RE3 qui sont connectés en, série et en opposition et qui font partie de la porte élec tronique<B>G112</B> connectée entre les cathodes de ces. deux derniers tubes.
Le point commun des redres seurs est connecté à la terre par l'intermédiaire de la résistance R14 ; quand les deux distributeurs fonc tionnent normalement, ce point commun a un poten tiel qui est toujours égal au potentiel faible qui apparaît à la cathode du tube VA3 quand la plaque du tube VA. correspondant dans le même distribu teur est à un. potentiel faible.
Si les cathodes, des tubes VA-3 dans le premier étage du distributeur D1 et dans le second étage du distributeur DL sont à un, potentiel relativement élevé, il y aura une impul sion positive au point commun des redresseurs RE2 et RE.j et cette impulsion sera appliquée, par le redresseur RE4 qui est également connecté au point commun des deux premiers redresseurs, à l'entrée > du dispositif bistable El.
Le redresseur RE4 est connecté à -150 volts par la résistance R15 et le point commun du redresseur RE4 et de la résistance R15 est connecté à l'électrode de déclenchement d'un tube à cathode froide<B>CT,
</B> par le condensateur C7. L'électrode de déclenche- ment de ce tube est polarisée au moyen du poten tiomètre formé par les résistances Rio et R17 dispo sées en série entre la terre et - 150 volts, alors que l'anode de ce tube est connectée à la terre par la résistance R18 et la cathode à - 150 volts par le ' contact.
Ka13 de la clé KAi et la résistance R déjà représentée à la fig. 1 et qui est utilisée pour pola riser en commun la cathode du tube correspondant <B>CT,
</B> dans E2 pour éviter l'ionisation simultanée de ces tubes. Le condensateur de C est dis posé en parallèle sur la résistance commune R.
Le tube<B>CT,</B> est normalement déionisé, mais lorsqu'une impulsion positive est appliquée à son électrode de déclenchement, il devient conducteur, produisant ainsi une chute de potentiel aux bornes de sa résistance R18 et cette impulsion est transmise sous,
la forme d'une impulsion négative à l'enrouler ment primaire du transformateur Tl par le conden sateur C8. Les enroulements primaire et secondaire du transformateur Tl sont reliés à un point à - 150 volts et l'impulsion négative apparaissant aux bornes de l'enroulement primaire est transformée par l'en roulement secondaire en une impulsion positive qui est appliquée aux électrodes de déclenchement des tubes à cathode froide CT2 et CT3 par les combi naisons en série, d'une part,
du redresseur RE5, du condensateur C9 et de la résistance R19 et, d'autre part, du redresseur REo, du condensateur Cio et de la résistance R2o. Les intervalles principaux des tubes CT2 et CT3 sont connectés en série entre la masse et un point à - 350 volts,
la cathode de CT2 étant directement connectée à l'anode de CT3 et l'anode de CT2 étant reliée à la résistance R21, à l'enroule ment du relais. Ari et au contact Kaii de la clé KAi disposés en série.
L'utilisation de ces deux tubes à cathode froide disposés en série permet d'obtenir une modification de potentiel suffisante à l'anode du tube CT2 lorsque,
les deux tubes CT2 et CT3 sont simul tanément ionisés à la suite de l'apparition d'une impulsion positive aux bornes de l'enroulement secondaire du transformateur Ti. La modification de potentiel nécessaire est supérieure à VA - VE où VA est le potentiel de déclenchement anode cathode auquel chaque tube s'ionise,
indépendam ment du potentiel de l'électrode de déclenchement et où VE est le potentiel de maintien de chaque intervalle principal. Avec cet arrangement, les deux intervalles principaux des deux tubes CT9 et CT3 peuvent être connectés en série aux bornes, d'une source de potentiel Vc qui doit seulement avoir une tension plus petite que 2VA. L'électrode de d6clen- chement de CT,,
est polarisée positivement par rap port à sa cathode au moyen du dispositif potentio- métrique comprenant les résistances R22 et R2, alors que l'électrode de déclenchement de CT3 est pola- risée au moyen du dispositif potentiométrique com prenant les résistances R24 et R25. Les, résistances R26 et R27,
respectivement connectées aux bornes des intervalles principaux des tubes CT2 et CTs servent à déterminer le potentiel de cathode de CT2 et le potentiel d'anode CT3 quand les deux tubes sont déionisés.
Quand une impulsion positive fournie par la porte électronique G112 provoque l'ionisation des deux tubes CT2 et CT3, le relais Arl est actionné et il peut être utilisé pour commander un circuit d'alarme.
En même temps, la chute de potentiel qui se produit à l'anode de CT2 sera transmise aux grilles de tous les tubes VA3 de tous les, étages du distri buteur D.1 par les redresseurs correspondant à RE7 dans le premier étage du distributeur Dl.
Ce redres, leur est normalement bloqué, mais il deviendra conducteur, de sorte que le potentiel faible présent à l'anode du tube CT2 sera appliqué aux grilles de commande de tous les tubes VA3 dans le distributeur Dl. Ce potentiel est de l'ordre de 140-350 = -210 volts et il est suffisant pour bloquer les tubes VA3.
Le fonctionnement du relais Ari provoque par le contact de travail a11 le fonctionnement du relais Br, et ce relais se bloque par son contact de travail b16. Le fonctionnement du relais Br, provoque l'ou verture de tous les contacts tels que b11 qui décon- nectent les bornes. telles que P11 des sorties, corres- pondantes du distributeur <B>Dl.</B>
Le relais, Arl est également pourvu d'un contact de repos a12 qui applique normalement une terre supplémentaire à l'anode du tube CT2. Ceci permet, quand la clé KAl a été manaeuvrée après la détec tion d'une faute dans le distributeur Dl,
de main tenir fermé la circuit des intervalles principaux des tubes CT2 et CT3, de sorte que si la faute persiste après le relâchement de la clé KAl qui ferme de nouveau le circuit de l'intervalle principal du tube CTl, par le contact de repos kali, les tubes CT2 et<B>CT,</B> sont ionisés à nouveau dès l'ionisation de CT1. S'il n'en était pas ainsi,
les constantes dei temps présentes dans le circuit pourraient faire que le tube<B>CT,</B> soit de nouveau ionisé si la faute persiste sans pour autant provoquer l'ionisation des tubes CT2 et CT3, si l'impulsion du transformateur Tl arrive avant que le circuit de l'intervalle principal des tubes CT, et CT2 soit établi par le contact de repos kall.
L'étage séparateur supplémentaire D' 11 com prend un tube VA-, qui fonctionne en amplificateur à charge cathodique et dont l'anode est directement connectée à -i-- 150 volts et la cathode à - 150 volts par la résistance R28, la grille étant couplée à la cathode du tube VA3 dans l'étage correspondant du distributeur Dl, par le condensateur <B>Cl,
.</B> La grille du tube VA4 est polarisée par un dispositif potentio- métrique comprenant les résistances R29 et R36 con- nectées en série entre la terre et -150 volts par les contacts kali ou ale,
la grille étant connectée au point commun de ces deux résistances par une résis tance R31. Les impulsions positives apparaissant à la cathode de VA4 atteignent la borne P'11 par le contact de repos b'11 du relais Br, et la borne P'11 sera donc déconnectée de la même manière que la borne Pl, lorsque le relais Br, fonctionnera.
Ceci sera précédé, exactement de la même manière que pour les différents étages du distributeur Dl, par un blocage électronique causé par la diminution du potentiel d'anode du tube CT2 qui est transmise à la grille de tous les tubes VA4, dans les étages sépa rateurs supplémentaires.
D'11, D'12, D'13, D'14# par le redresseur RE8, lorsque les tubes CT, et CT3 sont ionisés.
La comparaison entre les impulsions apparaissant à la borne P'11 et à la borne P'21 est effectuée, comme il a déjà été expliqué, par la porte électro nique Gll qui n'est pas représentée en détail à la fig. 3 mais qui est identique à la porte électronique G112.
Les sorties des quatres portes électroniques G11, G22, G33, G44, sont connectées en commun (puisqu'elles comprennent des redresseurs de décou- plage) au circuit grille-cathode d'un tube à cathode froide CT4 que comprend le dispositif bistable E12 et dont le circuit d'anode comprend un relais Cv disposé en série avec une résistance R32 entre -t- 150 volts et la, plaque de CT4,
par l'intermédiaire des contacts de repos Kc, b'lo et b'26, ces deux derniers appartenant respectivement aux relais Br, et Br2 (ce dernier n'étant pas représenté du fait qu'il appar tient au dispositif bistable E2 similaire à E1).
L'électrode de commande de CT4 est connectée à -150 volts par les résistances R33 et R34 disposées en série, le point commun de ces résistances étant connecté à la sortie des portes électroniques G11, ...
Normalement, il y a toujours une de ces portes électroniques qui fournit un potentiel à sa sortie, ce potentiel n'étant pas suffisamment négatif pour allu mer l'intervalle auxiliaire du tube CT4, mais lors qu'une impulsion manque, le potentiel au point commun des résistances R33 et R34 (cette dernière ayant une valeur élevée par rapport à la résistance non représentée faisant partie de la porte électro- nique correspondante,
il en est d'ailleurs de même pour R16 qui a une valeur élevée par rapport à R14) diminuera et fera apparaître une différence de poten tiel négative entre l'électrode de commande et la cathode de CT4 qui est suffisante pour provoquer l'ionisation du tube et, par conséquent, le fonction nement du relais associé Cv. Le fait que ce relais est actionné peut être utilisé de n'importe quelle manière convenable pour actionner une alarme.
Le contact Kcl de la clé KC permet d'éteindre le tube CT4. On remarquera également que dès que le relais Br, ou le relais Br2 (non représenté) fonctionne, le tube CT4 ne peut pas s'ioniser, ceci de manière à ne pas indiquer une faute dans un étage séparateur supplé mentaire tel que D'll, > quand c'est un étage distri- buteur défectueux, soit dans D1, soit dans D2, qui a provoqué le fonctionnement du relais correspon- dont Br.
Les contacts b'1, et b'2, effectuent cette fonction.