CH349204A - Procédé de centrage et d'encastrement d'un morceau de fil métallique fin et court dans un logement axial de bout d'arbre, machine pour la mise en oeuvre de ce procédé et broche portant un foret et obtenue par le procédé - Google Patents

Procédé de centrage et d'encastrement d'un morceau de fil métallique fin et court dans un logement axial de bout d'arbre, machine pour la mise en oeuvre de ce procédé et broche portant un foret et obtenue par le procédé

Info

Publication number
CH349204A
CH349204A CH349204DA CH349204A CH 349204 A CH349204 A CH 349204A CH 349204D A CH349204D A CH 349204DA CH 349204 A CH349204 A CH 349204A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
wire
shaft
marbles
drill
spindle
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Seranne Henri
Original Assignee
Etude Et D Exploit Du Palier F
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Etude Et D Exploit Du Palier F filed Critical Etude Et D Exploit Du Palier F
Publication of CH349204A publication Critical patent/CH349204A/fr

Links

Classifications

    • GPHYSICS
    • G04HOROLOGY
    • G04DAPPARATUS OR TOOLS SPECIALLY DESIGNED FOR MAKING OR MAINTAINING CLOCKS OR WATCHES
    • G04D3/00Watchmakers' or watch-repairers' machines or tools for working materials
    • G04D3/0002Watchmakers' or watch-repairers' machines or tools for working materials for mechanical working other than with a lathe
    • G04D3/0056Watchmakers' or watch-repairers' machines or tools for working materials for mechanical working other than with a lathe for bearing components
    • G04D3/0058Watchmakers' or watch-repairers' machines or tools for working materials for mechanical working other than with a lathe for bearing components for bearing jewels
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B28WORKING CEMENT, CLAY, OR STONE
    • B28DWORKING STONE OR STONE-LIKE MATERIALS
    • B28D5/00Fine working of gems, jewels, crystals, e.g. of semiconductor material; apparatus or devices therefor
    • B28D5/02Fine working of gems, jewels, crystals, e.g. of semiconductor material; apparatus or devices therefor by rotary tools, e.g. drills
    • B28D5/021Fine working of gems, jewels, crystals, e.g. of semiconductor material; apparatus or devices therefor by rotary tools, e.g. drills by drilling

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Processing Of Stones Or Stones Resemblance Materials (AREA)

Description


  Procédé de centrage et d'encastrement d'un morceau de fil métallique fin et court  dans un logement     axial    de bout d'arbre,  machine pour la mise en     aeuvre    de ce procédé  et broche portant un foret et obtenue par le procédé    La présente invention a pour objet un procédé  de centrage et d'encastrement d'un morceau de fil  métallique fin et     court    dans le logement axial de bout  d'arbre dont l'axe doit coïncider avec     celui    du mor  ceau de fil, notamment en vue d'obtenir un foret de  précision constitué par ledit morceau de fil.  



  L'invention concerne, en outre, une machine pour  la mise en     oeuvre    de ce procédé, et     notamment    une  machine semi-automatique propre à assurer l'exécu  tion complète du processus de centrage et d'encas  trement du morceau de     fil    dans le logement axial de  bout d'arbre, en réponse à     l'actionnement    d'un     bou-          ton-poussoir.    L'invention concerne,     enfin,    une broche       portant    un foret centré et encastré par ledit procédé.  



  Actuellement, le montage de tels forets est effec  tué à la main, par des ouvriers hautement     spécialisés     qui, en se servant de     précelles,    saisissent le petit mor  ceau de fil métallique et le maintiennent dans l'axe  de la broche en faisant fondre autour de lui une  matière d'encastrement appropriée     fusible    à basse  température, telle que gomme-laque, cire,     alliages.     Le positionnement du foret s'effectue donc dans l'es  pace sans aucun point de repère et son centrage  demande une très grande habileté que l'ouvrier ne  peut acquérir que par un long entraînement.  



  Un procédé aussi archaïque était     cependant    jus  qu'à présent justifié par le fait que la pose des forets  s'effectuait nécessairement sur la perceuse même, du    fait que les broches de celle-ci     étaient,    la plupart  du temps, non     démontables    ou que leur démontage  et leur montage donnaient lieu à des opérations lon  gues et fastidieuses.  



  Or, on connaît des machines à percer de précision  dont les broches sont très facilement démontables et  peuvent être     remises    en place en un tournemain, sans  nécessiter aucune opération de réglage.  



  Le procédé suivant l'invention a pour but de faci  liter et de rendre plus précises des opérations de cen  trage et d'encastrement de ce genre     et    est caractérisé  par le fait qu'il consiste<B>:</B> à rendre l'axe du bout d'ar  bre et l'axe de l'extrémité d'un fil, de longueur plus  grande que la longueur du     morceau    précité, respec  tivement normaux à deux marbres de référence, à       appliquer    et à maintenir les deux marbres l'un contre  l'autre, à faire glisser les deux marbres l'un sur l'au  tre jusqu'à ce que les axes des pièces coïncident, à  interposer, entre ledit bout d'arbre et l'extrémité du  fil, une masse de matière     fusible,    à faire fondre ladite  masse,

   à faire pénétrer l'extrémité du     fil    dans le loge  ment par     déplacement    axial, à     refroidir    la masse de  matière fondue jusqu'à ce que le fil soit     solidaire    de  l'arbre, à tirer     axialement    sur le fil au moyen de  l'arbre     pour    amener la section du fil qui correspond  à la longueur     finale    du     morcaeu    de fil dans le     plan     d'organes de sectionnement, et à sectionner le fil au           moyen    desdits organes sans cesser de le maintenir de  part et d'autre de ladite section.  



  Ce procédé facilite considérablement     l'alignement     des axes des     pièces    puisque au lieu d'avoir à position  ner l'une desdites     pièces    dans l'espace par rapport à  l'autre, on n'a plus qu'à amener dans le prolongement  l'un de l'autre les axes des pièces déjà     maintenus     parallèles entre     eux    par la coïncidence des surfaces  de référence des marbres auxquels lesdits axes sont  respectivement normaux.  



  Pour assurer une grande précision du centrage,  il est avantageux de guider les deux pièces cylindri  ques sur une grande longueur.     Or,    en ce qui concerne  les forets de précision qui doivent être constitués par  un morceau de     fil    métallique court, on ne dispose  évidemment pas, à priori, de cette grande longueur  de guidage.  



  C'est pourquoi on procède tout d'abord à l'en  castrement, dans le logement de la     broche,    d'un fil       métallique    continu ou du moins de     grande    longueur  par rapport à     celle    du foret à     obtenir,    1e     fil    étant en  suite tronçonné à la longueur voulue.  



  A cet égard, il est à noter que le     tronçonnage     d'un     fil    encastré en porte à faux sur la broche pour  rait provoquer une     déformation    qui ne     permettrait     pas d'obtenir un foret rigoureusement centré.

   C'est  pour éviter une telle déformation lors du tronçonnage,  que     celui-ci    s'effectue sans que le     fil    soit retiré de  ses moyens de guidage.     Enfin,    c'est en vue de dégager  l'extrémité du     fil    à tronçonner des moyens de guidage  et pour préparer, du même coup, l'encastrement du  foret suivant, qu'on amène le fil jusqu'à un poste de  sectionnement après     rigidification        suffisante    de la  matière d'encastrement, en tirant sur le     fil        axialement     au moyen de la broche.  



  La machine pour la mise en     oeuvre    du procédé  précité est caractérisée par le fait qu'elle comporte  deux marbres qui     offrent        chacun    un alésage     perpen-          diculaire    à la surface de référence du marbre, alé  sages de diamètre rigoureusement égal à celui dudit  bout d'arbre respectivement à celui dudit fil, destiné  à recevoir     ceux-ci,    des moyens pour     appliquer    les  deux marbres l'un contre l'autre par leurs     surfaces     de références,

   des moyens de réglage micrométrique  permettant     d'aligner    l'axe du marbre guide-arbre sur  celui du marbre guide-fil par     déplacement    relatif sui  vant deux axes de coordonnées s'étendant dans les  surfaces de références superposées desdits marbres,  un four formé par un     compartiment    de l'alésage du  marbre guide-arbre,     permettant    de provoquer la fu  sion de la masse de matière fusible, et que le bout  d'arbre peut traverser pour aller recevoir l'extrémité  du fil, des moyens pour     faire    avancer     axialement     l'arbre en vue de faire pénétrer     l'extrémité    du     fil     dans son logement,

   des moyens pour     tirer        axialement,     après refroidissement, le     fil    au moyen de l'arbre, et  des moyens de sectionnement logés dans l'un des  marbres et dont le plan     d'action    est parallèle à la  surface de référence dudit marbre, l'agencement de  celui-ci et la longueur de son alésage étant, en outre,    propres à permettre à l'arbre d'amener, dans ledit  plan d'action, une section prédéterminée du fil centré  et encastré dans son logement et à donner auxdits  moyens de sectionnement accès à ladite section du fil,  sans que celui-ci ni l'arbre cessent d'être guidés.  



  Suivant une forme d'exécution, la machine     semi-          automatique    comporte, en outre, des moyens de com  mande automatique séquentielle classiques, déclen  chés par un bouton-poussoir et effectuant automati  quement le cycle d'opérations suivant: la broche est  amenée dans une position telle que son logement se  trouve dans le four qui chauffe la matière, pendant  un temps déterminé, pour assurer sa fusion dans le  logement, tandis que ladite broche reste immobile;

    la fusion terminée, le four s'éteint, la broche poursuit  sa course et le fond de son logement rempli de ma  tière     liquide    vient en contact avec le fil ; la broche  s'arrête, la matière d'encastrement se refroidit, la  broche     recule    en amenant le fil en position de sec  tionnement, le foret est tronçonné et la broche revient  à sa position initiale.  



  Une forme d'exécution de l'objet de l'invention  sera décrite, à titre d'exemple, en se référant au des  sin, dans lequel    la     fig.    1 est une coupe partielle d'une machine  semi-automatique suivant l'invention pour le montage  sur broches de forets de précision ;  la     fig.    2 est une coupe verticale d'un mode de  réalisation de la partie supérieure de la machine de  la     fig.    1 ;  la     fig.    3 est une coupe axiale et à plus grande  échelle, du chapeau de la partie supérieure de la ma  chine selon la     fig.    2 ;  la     fig.    4 est une coupe faite suivant la     ligne    4-4  de la     fig.    3 ;

    la     fig.    5 est une coupe axiale verticale de la     partie     supérieure du piston support de la     fig.    2, sur lequel  se montent les broches à garnir d'un foret ;  la     fig.    6 est, à plus grande échelle, une coupe  horizontale suivant la     ligne    6-6 de la     fig.    5 ;  la     fig.    7 est, à plus grande échelle, une coupe  axiale du four seul, visible sur la partie centrale de  la<B>hg.</B> 2 ;  la     fig.    8 est une vue en plan correspondant à la       fig.    7 ;

    la     fig.    9 est le schéma électrique de l'installation  semi-automatique, et  les     fig.    10a à 10e illustrent les phases successives  d'un cycle complet de fonctionnement de la machine.  La machine semi-automatique représentée sur le  dessin est destinée au montage de forets de précision  sur des broches de perçage. Le foret est constitué,  par exemple, par un petit morceau de fil d'acier 1           (fig.    5) qu'il s'agit de fixer, par encastrement, dans  une extrémité d'une broche de perçage 2.  



  Si l'on se reporte d'abord à la représentation  schématique de la     fig.    1, on voit que la machine  comporte un bâti 3 dont la tête 4 présente un mar  bre formant une surface de référence fixe 5, sur le  quel est appliqué un autre marbre formant surface  de référence mobile 6. La tête 4 présente aussi deux  alésages alignés     prependiculaires    à la surface de réfé  rence fixe 5, à savoir un alésage inférieur 7 et un  alésage supérieur 8. Ces deux alésages sont rigou  reusement égaux au diamètre de deux surfaces cylin  driques de portée 127,     127a    des arbres ou broches  à garnir de forets, et ils servent au guidage et au  centrage de celles-ci. Entre ces deux alésages, se  trouve un four 48.

   Le     marbre    de référence mobile 6  appartient à un chapeau 11 dans l'axe duquel se trou  ve un canon 12 de maintien et de centrage du fil à  encastrer dans une     extrémité    de chaque broche, l'axe  dudit canon de centrage étant perpendiculaire au plan  de référence 6.  



  Par des moyens qui seront décrits plus loin, les  deux marbres sont appliqués fortement l'un contre  l'autre, et peuvent être déplacés dans leur plan com  mun, de façon qu'on puisse amener l'axe du canon  de centrage du fil du marbre supérieur et l'axe des  alésages de centrage des broches du marbre inférieur,  en     coïncidence,    avec une grande précision.  



  Le fil d'acier est alimenté dans le canon de gui  dage 12 en longueurs plus grandes que celle de l'élé  ment à encastrer dans les broches, ou même en con  tinu, par rouleaux entiers. La tête 4 de la machine       comporte    un poste de     cisaillage    du fil désigné dans  son ensemble par 14 et qui     comporte    deux lames de       cisaillage    15, 16 mobiles dans un plan parallèle aux  marbres de référence et sur lesquelles on reviendra  plus loin.  



  Les broches à garnir d'un foret sont fixées en  bout sur l'extrémité supérieure de la tige supérieure  18 d'un piston de commande 19 d'un vérin hydrau  lique dont le cylindre est indiqué en 21. Le vérin  est à double effet ; il est contrôlé par un distributeur  22 et une vanne d'arrêt 23. Le distributeur 21 est  un inverseur dont le tiroir 24 est actionné -par un  électro-aimant El à l'encontre d'un ressort de rappel  29 et le tiroir 25 de la vanne d'arrêt est actionné par  un autre     électro-aimant    E2, à l'encontre d'un autre       ressort    de rappel 30. On a indiqué schématiquement  une pompe 26 qui puise le liquide     d'alimentation    du  vérin dans un bac 27, la conduite de retour étant  indiquée en 28.  



  Le piston 19 du vérin     hydraulique    est solidaire  aussi d'une tige inférieure 31 sur l'extrémité de la  quelle est fixée une came annulaire 32 destinée à  actionner trois interrupteurs Ml, M2, M3. La tige  25 de la vanne d'arrêt     porte    aussi une     came    33 des  tinée à     actionner    un autre interrupteur M4.  



  Sur la     fig.    2, on a représenté un mode de réali  sation de la tête 4 de la machine ; elle est constituée  par un pot 35 dont la surface extérieure est, par    exemple, cylindrique ou bien carrée, et dont l'inté  rieur est formé par un alésage rectifié 36     cylindrique     sur toute la hauteur du pot, sauf à sa     partie        inférieure     qui présente un alésage 37 un peu plus petit formant  une surface annulaire de portée 3 8. Tous les éléments  de la tête de la machine sont montés dans des pièces  empilées les unes sur les autres à     l'intérieur    du pot  35.

   Ces     pièces    comportent un bloc inférieur 41, un  support 42, des guides de lames de cisaille et un cha  peau 43, leurs     surfaces    extérieures     rectifiées    sont  cylindriques, au même diamètre que celui de l'alé  sage 36 du pot, et elles sont serrées les unes contre  les autres et contre le fond annulaire du pot, par  des tiges entretoises qui les traversent verticalement  de part en part et qui sont représentées, sur la     fig.    2,  simplement par leurs axes 44.  



  C'est le bloc inférieur 41 qui présente l'alésage  inférieur 7 précité de centrage des broches, ledit alé  sage présentant un chanfrein 46 qui     facilite    l'intro  duction des broches dans. ledit bloc. Ce     dernier    pré  sente aussi l'évidement central 9 dans lequel est logé  un four 48     (fig.    7 et 8).

   Ce four est constitué par un  élément en matière     semi-conductrice    formant résis  tance électrique de chauffage, de forme générale  tubulaire, à paroi très     mince    pour pouvoir se     réfroidir     et se chauffer rapidement, et fendu diamétralement,  comme indiqué en 51, pour augmenter la longueur  du trajet que doit     parcourir    le courant     électrique    et  aussi pour permettre aux effets de     dilatation    thermi  que de se manifester sans dommage pour ledit élé  ment chauffant.

   Le corps     cylindrique    du four est ren  forcé à sa     partie    inférieure par un cordon 52 et à  sa partie supérieure par une collerette 53 percée de  deux trous radiaux taraudés diamétralement opposés  54, 55, dans lesquels sont vissées les extrémités file  tées de deux tiges 56, 57, respectivement, servant à  la fois à la fixation du four dans le bloc 41 et à sa  liaison avec une source de courant électrique con  venable.  



       Chacune    des tiges 56 et 57 est isolée électrique  ment du pot 35 et du bloc 41 par un canon isolant  58. Sur les extrémités extérieures des deux tiges 56  et 57, sont montées des cosses 61 et 62 retenues par  des écrous 63, 64 vissés sur lesdites tiges. Les indices  65 et 66 désignent les câbles d'amenée de courant  soudés respectivement aux cosses 61 et 62.  



  En vue de réaliser une circulation d'air de refroi  dissement par convection à l'intérieur de la tête de la  machine, le bloc 41 présente, à son extrémité infé  rieure, deux canaux obliques 68 qui débouchent à  l'intérieur de l'alésage 9 dans lequel est disposé le  four.  



  Le support 42 présente, dans sa partie supérieure,  un large évidement circulaire 71 à l'intérieur duquel  est logé le poste de     cisaillage    et, dans sa     partie    infé  rieure, l'alésage supérieur 8 de centrage des broches  dont il a été question plus haut, ledit alésage étant  terminé, à son     extrémité    supérieure, par une partie  tronconique 72 dont le rôle est de servir de     surface     d'appui à une surface tronconique correspondante      120     (fig.    5) des broches porte-forets, en     vue    d'ac  croître la précision de leur centrage dans la tête de  la machine.  



  Le poste de     cisaillage        comporte    les deux lames  tranchantes 15, 16 serrées l'une contre l'autre, entre  une plaque 75 et une contreplaque 76, par un ressort  77 d'une force suffisante pour     supprimer    tout jeu  entre les deux lames coupantes, tout en leur permet  tant cependant de se déplacer d'un mouvement recti  ligne alternatif dans un plan parallèle à celui des  marbres de référence. Le     ressort    77 s'appuie, par  l'une de ses extrémités, contre la     face        inférieure    de  la contreplaque 76 et, par son autre extrémité, contre  un épaulement d'un logement 78 du     support    42, dans  lequel il est placé.

   La contreplaque 76 est maintenue  en place     radialement    par deux goupilles. 79 emman  chées dans le support 42 et qui traversent ladite  contreplaque dans deux trous dans lesquels lesdites  goupilles peuvent     coulisser        librement.     



  Sur les extrémités supérieures des deux goupilles  79 sont montés des galets fous 81 logés dans des  fentes 82, 83 de la lame coupante 73, 84 et 85 de la  lame coupante 74, le mouvement rectiligne desdites  lames coupantes est ainsi guidé par ces deux galets.  La plaque 75 est constituée par une     sorte    de cou  vercle renversé emboîté sur un moyeu central 86  prévu sur la face inférieure du chapeau 43. Le     fil    à  fixer sur les broches peut passer à travers un trou  central 87 de la plaque 75.  



  Chacune des deux lames coupantes est actionnée  par une tige 91 qui passe dans une échancrure 90  du support 42 et qui est solidaire de     l'armature    mo  bile 92 d'un électro-aimant 93.     Chaquetige9l    coulisse  dans une douille 94 filetée extérieurement et vissée  dans un trou correspondant du pot 35 ; un écrou 95  permet de bloquer ladite douille dans. toute position  de réglage désirée,     l'extrémité    intérieure de cette  douille ayant pour but de servir de butée à une     saillie     96 de la tige 91, afin que la course de la lame cou  pante correspondante soit déterminée avec précision.

    En effet, afin que le     fil    ne risque pas d'être déformé  par l'opération de     cisaillage,    il est indispensable que  les deux lames coupantes se croisent sensiblement  sur l'axe dudit fil. Dans ce mode de réalisation, on  règle les butées 94 de façon que l'arête coupante de  chaque lame ne dépasse pas l'axe du fil d'une dis  tance supérieure au diamètre dudit fil.  



  Le support 42 est percé de trous verticaux 98  formant un passage pour le courant d'air ascendant.  Les     fig.    3 et 4 montrent les détails de la structure  interne du chapeau 43. Le canal 12 de centrage du  fil     appartient    à un canon 101 emmanché dur dans  une pièce tubulaire 102 qui présente la surface an  nulaire de référence 6 dont il a été question plus  haut, et qui est     appliqué    contre la surface de réfé  rence 5     appartenant    au chapeau 43.

   Le contact de  ces deux surfaces est assuré par un     ressort    de com  pression<B>103</B> dont une extrémité est logée dans un  embrèvement 104 d'un bouchon central 105 vissé  dans la partie supérieure du chapeau 43, l'autre ex-         trémité    dudit ressort s'appuyant contre une face cor  respondante de la pièce tubulaire 102.  



  La pièce tubulaire 102 présente une section droite  carrée et elle est sollicitée dans deux directions pa  rallèles au plan de référence 5 et perpendiculaires  entre elles, par deux dispositifs     comportant    chacun  un piston creux de rappel 106 qui peut coulisser  dans un alésage radial 107 du chapeau 43 et qui est  soumis à l'action d'un ressort de compression 108  dont une extrémité s'appuie contre le fond dudit  piston 106 et l'autre     extrémité,    contre la face interne  d'un bouchon 109 vissé dans l'extrémité extérieure  de l'alésage 107 filetée à cet effet.  



  Il est prévu deux dispositifs de réglage micro  métrique de l'emplacement de la pièce tubulaire ou  marbre 102, diamétralement opposée par rapport aux  deux pistons de rappel 106.  



  Chaque dispositif de réglage micrométrique com  porte une vis 111 montée dans le chapeau 43 paral  lèlement à l'axe de celui-ci et présentant un prolon  gement tronconique 112 en contact avec une bille  113 qui peut coulisser dans un alésage radial 114 du  chapeau 43 situé dans l'alignement de l'alésage 109  correspondant, ladite bille étant en contact avec une  face de la pièce 102 opposée à une face en contact  avec le piston de rappel 106 correspondant. Un écrou  116 et un contre-écrou 117, montés sur la vis 111,  permettent d'immobiliser celle-ci dans toute position  de réglage désirée     dans    le chapeau 43.

   Une rondelle  plane 118 et une rondelle Belleville 119,     interposée     entre l'écrou 116 et le dessus du chapeau 43, régula  risent la pression de serrage dudit écrou et permet  tent d'améliorer la précision du réglage.  



  On comprend, dès maintenant, qu'en vissant plus  ou moins la vis 111 dans le chapeau 43, on repousse  plus ou moins la bille 113 vers l'axe de l'ensemble,  à l'encontre du ressort 108 ;     ce    mouvement déplace  la pièce 102, que l'on a appelée plus haut marbre  supérieur mobile, suivant un diamètre. Au moyen de  l'autre vis de réglage, on a la possibilité de déplacer  ledit marbre suivant un diamètre perpendiculaire au  précédent, de sorte qu'il est possible d'amener, au  moyen de ces deux vis de réglage, l'axe du canon 101  avec une grande précision, en regard de l'axe des  alésages 7 et 8 du marbre fixe, servant de guidage  aux broches porte-forets.  



  Quatre trous verticaux 40     (fig.    2 et 4) traversent  le chapeau 43 de part en part pour permettre la       sortie    de l'air chaud par convection.  



  Sur la     fig.    5, on a montré la structure de la     partie     supérieure de la tige 18 du piston du     vérin    hydrau  lique, sur laquelle on monte les broches à munir d'un  foret. Deux pièces 121, en forme de segments, sont  serrées entre l'extrémité supérieure filetée de la tige  de piston 18 et une pièce 122 vissée sur ladite tige.  Les deux pièces 121 sont positionnées de façon que  les cordes des segments soient parallèles ; elles sont       immobilisées    au moyen de petits ergots 125 logés à  la fois dans lesdites pièces et dans l'extrémité supé  rieure de la tige 18.

   L'extrémité de la broche 2 oppo-           sée    au foret 1 présente une gorge annulaire 123 et  le diamètre au fond de cette gorge est très légèrement  inférieur à la distance entre les deux cordes des seg  ments formés par les pièces 121. De plus, la partie  extrême de la     broche    2 présente deux méplats paral  lèles 124 sensiblement tangents au fond de ladite  gorge annulaire, et la pièce 122 présente un alésage  axial 126 de diamètre égal à celui des surfaces cy  lindriques de portée rectifiée 127 de la broche.  



  On voit que, grâce à cette disposition, on peut  introduire l'extrémité inférieure d'une broche dans la  pièce 122 en prenant soin d'orienter les méplats 124  parallèlement aux cordes des segments 121 puis, si  l'on fait tourner la broche d'un quart de tour,     l'extré-          l'extrémité    de celle-ci se trouve verrouillée en dessous  du segment 121. Pour maintenir la broche dans sa  position angulaire de verrouillage, on a prévu un  dispositif à friction constitué par un piston 129 qui  peut     coulisser    dans un alésage central 131 de la tige  18 et qui est sollicité contre l'extrémité de la broche  2, par un     ressort    de compression 132.  



  Le schéma de l'ensemble de l'installation élec  trique de la machine est représenté sur la     fig.    9, où  l'on retrouve les bobines des électro-aimants E1 et  E2 qui figurent déjà sur la     fig.    1, ainsi que les con  tacts des interrupteurs M1, M2, M3 et M4, ces con  tacts étant désignés par la lettre minuscule m suivie  du chiffre qui entre dans la désignation de l'interrup  teur et, éventuellement, d'une lettre de     différentiation     des contacts lorsque l'interrupteur en comporte plu  sieurs.

   Par exemple, les contacts de l'interrupteur M3  sont désignés par     m3a    et     m3b.    D'une façon générale,  sur ce schéma, tous les contacts représentés ouverts  sont des contacts de travail et tous les contacts repré  sentés fermés sont des contacts de repos, qu'il s'agisse  de contacts d'interrupteurs mécaniques ou bien de  contacts de relais.  



  D'une façon analogue, les contacts d'un relais, tel  que     Rl,    ont été appelés     rla,        rlb    et     rlc.     



  Les bornes d'entrée 141 et 142 de l'installation  sont destinées à être reliées à toute source de courant  convenable, telle qu'un secteur de distribution élec  trique à 220 volts, par exemple.     L'interrupteur    géné  ral est désigné par I, et une lampe témoin par L.

    L'installation comporte encore un     transformateur    T1  dont l'enroulement secondaire est relié au four par  les conducteurs 65 et 66     (fig.    2) qu'il     alimente    en  courant de basse tension mais de forte intensité, un  transformateur T2     d'alimentation    des circuits de con  trôle de l'installation, les bobines 93 (branchées en  parallèle) des deux électro-aimants de     commande    des  lames de cisaille     (fig.    2), les bobines E1 et E2 des  électro-aimants de commande du distributeur 22 et  de la vanne d'arrêt 23     (fig.    1),

   et une minuterie d'un  type classique convenable représentée dans la     partie     de droite de la     fig.    9 et comportant notamment: un  thyratron Th et deux rhéostats     Rhc    et     Rhr    destinés  à contrôler respectivement le réglage de la durée de  chauffage et de la durée de refroidissement du four,  et un condensateur C. Enfin, P est un bouton-pous-    soir de démarrage du cycle automatique de la       machine.     



  Le fonctionnement de la machine est le suivant  On suppose que tous les organes de la     machine     occupent actuellement les positions représentées sur  les dessins, à     l'exception    de la     fig.    10, représentative  des différentes phases d'un cycle.

   On met la pompe  26     (fig.    1) en marche, le liquide sous pression main  tient le piston 19 en bas de sa course, on ferme l'in  terrupteur général I     (fig.    9), on suppose qu'un fil 10       (fig.    10a) est déjà en place dans le canon 12 de  guidage du chapeau, par suite d'une opération précé  dente, on monte une broche 2 à garnir d'un foret sur  la tige 18 du vérin hydraulique, de la     manière    indi  quée plus haut, l'extrémité supérieure de la broche,  qui présente une cavité, est garnie de matière de  scellement du foret, par exemple de la gomme  laque 20.

      Il suffit maintenant d'appuyer sur le     bouton-          poussoir    P     (fig.    9) et les opérations suivantes se suc  cèdent automatiquement    Le relais R1 s'excite et reste     auto-alimenté    par  les contacts     rlc,    et     r3b   <I>et</I>     r4a,    le contact     rlb    se ferme,  l'électro-aimant El est alimenté, le tiroir du distri  buteur 22 descend, le piston 19 du vérin hydraulique  monte et fait monter la tige 18 et la broche 2 qu'elle  porte.

   Au cours de cette course     ascendante    de la  broche, il arrive un moment où la came 32 de la tige  31 du vérin hydraulique actionne l'interrupteur M1,  le contact     mla    se ferme, le relais R2 s'excite, son  contact     r2a    est actionné et le condensateur C se dé  charge à travers le rhéostat     Rhc,    ce qui détermine  la durée du chauffage du four.

   L'excitation du relais  R2 avait provoqué la fermeture du contact     r2c    et,  par suite, l'excitation de l'électro-aimant E2 par les  contacts     rlb,        r2c   <I>et</I>     r3a.    Le tiroir de la valve d'arrêt  23 était donc descendu et le vérin bloqué dans la  position où il se trouvait su moment du passage de  la came 32 sur l'interrupteur Ml ; à ce moment, l'ex  trémité supérieure de la broche 2 était précisément  située à l'intérieur du four (voir     fig.    10b).

   De plus,  le relais R5 se trouve excité par les contacts     rlb,          r2c,        r3a,        m3b,    le contact r5 est     fermé    et le trans  formateur Tl débite dans le four, la gomme laque 20  fond dans la broche.  



  A l'expiration du temps de chauffage, par exem  ple de l'ordre de 20 secondes (condensateur C dé  chargé), le relais R3 bascule, son contact     r3a    s'ouvre,  l'électro-aimant E2 cesse d'être     alimenté,    la vanne  d'arrêt 23 s'ouvre et la broche reprend sa montée.

    Lorsque la came 32 passe sur l'interrupteur M3, il  ne se passe rien, car les circuits d'excitation de     l'élec-          tro-aimant    E2 de     commande    de la vanne d'arrêt sont  coupés pour le moment, mais, lorsqu'elle passe sur  l'interrupteur M2, le contact m2 se     ferme,    le relais  R4 s'excite et provoque, par son contact<I>rob,</I> la dé  charge du condensateur C (préalablement rechargé)  à travers le rhéostat     Rhr,    ce qui     détermine    l'amor-           çage    de l'écoulement du temps de refroidissement.

    Au moment où la came 32 a repoussé     l'interrupteur     M2, le sommet de la broche 2 se trouvait engagé sur  l'extrémité inférieure du fil 10 centré dans le canal  12     (fig.    10c), de sorte que ladite extrémité du fil a  été noyée dans la gomme laque fondue. A ce mo  ment, la partie conique 120 de la broche s'est trouvée  appliquée contre le cône de centrage 72     (fig.    2) qui,  non seulement a assuré un centrage parfait de la bro  che, mais aussi l'arrêt du mouvement de montée de  celle-ci.  



  Après décharge complète du condensateur C dans  le rhéostat     Rhr,    ce qui peut prendre, par exemple, un  temps de l'ordre de 20     secondes    également, la gom  me laque est     suffisamment    refroidie et prise pour  que     l'extrémité    du fil fasse     corps    avec la broche,  le relais R3 bascule à nouveau, le contact     r3b    s'ouvre  et coupe l'auto-alimentation du relais R1, le contact       rlb    s'ouvre,     l'électro-aimant    E1 est désexcité et le  tiroir du distributeur 22 remonte dans sa position qui  détermine la descente du piston 19 du vérin.

   La  broche descend avec ledit piston et entraîne avec elle  le fil qui y est soudé par la gomme laque. A un  certain moment de sa course de descente, la came  32     actionne    l'interrupteur M3, le contact     m3a    se  ferme et l'électro-aimant E2 est de nouveau excité  par les contacts     rla    (le relais RI vient de se     désexci-          ter)        m4b    et     m3a,    la vanne d'arrêt est mise en position  de blocage du vérin hydraulique,

   la broche s'arrête  de descendre     (fig.        l"    et son extrémité supérieure  se trouve exactement à une distance de la face infé  rieure du plan de     cisaillement    égale à la longueur  dont le     fil    coupé doit dépasser de la broche. Par  ailleurs, la came 33 de la tige de la vanne d'arrêt  actionne l'interrupteur M4, le contact     m4a    se ferme,  et les électro-aimants 93     d'actionnement    des lames, de  cisaille sont excités, le fil est sectionné.

   En même  temps, le contact     m4b    s'ouvre et     désexcite    l'électro  aimant E2, la vanne d'arrêt 23 s'ouvre de nouveau  et la broche poursuit son mouvement de descente  jusqu'à ce que le piston 19 du vérin     hydraulique     touche le fond de     cylindre    inférieur.  



  Le cycle automatique est maintenant terminé, il  ne reste plus qu'à enlever, à la main, la broche garnie  d'un foret et la remplacer par une broche vide. On  remarquera que la première partie du mouvement de  descente de la broche sert à la fois à déterminer la  longueur finale du foret et à tirer le fil d'une quantité  convenable pour son introduction dans la broche  mise en     place    au cycle suivant. Avec une telle ma  chine, on atteint facilement une cadence de produc  tion de 60     pièces    à l'heure.  



  On vérifie le centrage du foret monté sur la bro  che, par tout procédé convenable, notamment par un  procédé optique en dehors de la machine. Si l'on  constate un     écart    supérieur à la     tolérance    qu'on s'est  fixée, on agit alors sur les vis de     correction    111     (fig.     3) qui permettent de déplacer le canon de guidage  du fil suivant un système de deux coordonnées rec  tangulaires, et on l'amène rigoureusement en coin-         cidence    avec l'axe des alésages de centrage de la  broche.  



  On remarquera que la structure du four (paroi  chauffante     cylindrique    très mince, par exemple de  l'ordre de 0,05 mm, possédant donc une très faible  inertie thermique et assurant un excellent chauffage  par rayonnement) permet, d'une     part,    de chauffer le  produit fusible d'une façon régulière, rapide et sans  contact, et, d'autre part, un refroidissement rapide du  four et, par conséquent, du produit     fusible.    De plus,  le chauffage de l'extrémité de la broche où se trouve  le produit fusible n'entraîne pratiquement pas  d'échauffement des autres parties de la broche, no  tamment de ses portées 127.  



  Par ailleurs, le diamètre du canal de guidage du  fil étant exactement égal à celui du fil, lorsqu'on  désire monter, sur les broches, des forets formés avec  un fil de diamètre différent,     il    convient évidemment  de monter sur la machine un canon de guidage de  diamètre intérieur correspondant.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé de centrage et d'encastrement d'un morceau de fil métallique fin et court dans un loge ment axial de bout d'arbre dont l'axe doit coïncider avec celui du morceau de fil, notamment en vue d'obtenir un foret de précision, constitué par ledit morceau de fil, caractérisé par le fait qu'il consiste à rendre l'axe du bout d'arbre et l'axe de l'extrémité d'un fil, de longueur plus grande que la longueur du morceau précité, respectivement normaux à deux marbres de référence, à appliquer et à maintenir les deux marbres l'un contre l'autre, à faire glisser les deux marbres l'un sur l'autre jusqu'à ce que les axes des pièces coïncident, à interposer, entre ledit bout d'arbre et l'extrémité du fil, une masse de matière fusible, à faire fondre ladite masse,
    à faire pénétrer l'extrémité du fil dans le logement par déplacement axial, à refroidir la masse de matière fondue jusqu'à ce que le fil soit solidaire de l'arbre, à tirer axiale- ment sur le fil au moyen de l'arbre pour amener la section du fil qui correspond à la longueur finale du morceau de fil dans le plan d'organes de sectionne ment, et à sectionner le fil au moyen desdits organes sans cesser de le maintenir de part et d'autre de la dite section. II.
    Machine pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication I, caractérisée par le fait qu'elle comporte deux marbres qui offrent chacun un alésage perpendiculaire à la surface de référence du marbre, alésages de diamètre rigoureusement égal à celui dudit bout d'arbre respectivement à celui dudit fil, destiné à recevoir ceux-ci, des moyens pour appli quer les deux marbres l'un contre l'autre par leurs surfaces de références, des moyens de réglage micro métrique permettant d'aligner l'axe du marbre guide- arbre sur celui du marbre guide-fil par déplacement relatif suivant deux axes de coordonnées s'étendant dans les surfaces de références superposées desdits marbres,
    un four formé par un compartiment de l'alésage du marbre guide-arbre, permettant de pro voquer la fusion de la masse de matière fusible, et que le bout d'arbre peut traverser pour aller recevoir l'extrémité du fil, des moyens pour faire avancer axialement l'arbre en vue de faire pénétrer l'extrémité du fil dans son logement, des moyens pour tirer axialement, après refroidissement, le fil au moyen de l'arbre, et des moyens de sectionnement logés dans l'un des marbres et dont le plan d'action est parallèle à la surface de référence dudit marbre, l'agencement de celui-ci et la longueur de son alésage étant, en outre, propres à permettre à l'arbre d'amener, dans ledit plan d'action,
    une section prédéterminée du fil centré et encastré dans son logement et à donner auxdits moyens de sectionnement accès à ladite sec tion du fil, sans que celui-ci ni l'arbre cessent d'être guidés. III. Broche portant un foret, caractérisée par le fait qu'elle est obtenue par la mise en oeuvre du pro cédé suivant la revendication I. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Machine suivant la revendication II, destinée, après alignement des axes des deux marbres par les moyens de réglage micrométrique précités, à assurer l'encastrement d'un fil dans une broche et le tron çonnage d'un foret en réponse à l'actionnement d'un bouton-poussoir, caractérisée par le fait qu'elle com prend un mécanisme d'avance et de recul muni d'un support destiné à recevoir ledit arbre engagé dans l'alésage du marbre guide-arbre et des moyens de commande automatique séquentielle classiques pro pres, lorsqu'ils sont déclenchés par ledit bouton-pous- soir, à assurer successivement et dans cet ordre :
    une première avance de l'arbre amenant son logement d'extrémité dans le four, un premier arrêt de l'arbre, l'allumage du four pour une durée prédéterminée propre à assurer la fusion de ,la matière d'encastre ment qui vient remplir le logement de l'arbre, l'ex tinction du four, une seconde avance de l'arbre ame- nant le fond de son logement garni de matière liquide au contact du fil dépassant de l'alésage du marbre guide-fil, un second arrêt de l'arbre pendant une du rée prédéterminée propre à assurer une solidification suffisante de la matière d'encastrement pour que le fil puisse être entraîné par l'arbre,
    un recul partiel de l'arbre amenant la section du fil qui correspond à la longueur désirée du foret dans le plan d'action des moyens de sectionnement, le cisaillage du fil par ceux-ci, et le retour de l'arbre à sa position de départ. 2. Machine suivant la sous-revendication 1, ca ractérisée par le fait qu'elle comprend, en outre, des moyens de réglage des durées des périodes de chauf fage et de refroidissement. 3.
    Machine suivant la sous-revendication 1, ca ractérisée par le fait que lesdits moyens de commande séquentielle comprennent un vérin hydraulique à dou ble effet contrôlé par un distributeur-inverseur et par une soupape d'arrêt actionnés par des électrovannes, et un montage à relais électromagnétiques compre nant une double minuterie réglable. 4. Machine suivant les sous-revendications 1 et 3, caractérisée par le fait que ladite minuterie double réglable est constituée par un thyratron contrôlé par deux rhéostats. 5.
    Machine suivant la revendication II, caracté risée par le fait que le four est constitué par une résistance électrique formée par une mince paroi cy lindrique tubulaire présentant au moins une fente s'étendant parallèlement à l'axe du cylindre depuis une extrémité de ladite paroi jusqu'au voisinage de l'autre extrémité de cette dernière.
CH349204D 1958-07-16 1959-07-04 Procédé de centrage et d'encastrement d'un morceau de fil métallique fin et court dans un logement axial de bout d'arbre, machine pour la mise en oeuvre de ce procédé et broche portant un foret et obtenue par le procédé CH349204A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
FR349204X 1958-07-16

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH349204A true CH349204A (fr) 1960-09-30

Family

ID=8892723

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH349204D CH349204A (fr) 1958-07-16 1959-07-04 Procédé de centrage et d'encastrement d'un morceau de fil métallique fin et court dans un logement axial de bout d'arbre, machine pour la mise en oeuvre de ce procédé et broche portant un foret et obtenue par le procédé

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH349204A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP1244598A1 (fr) Bec de remplissage a debit reglable par un dispositif d&#39;actionnement unique
EP2922682B1 (fr) Procédé d&#39;étirage soufflage d&#39;un récipient, comprenant une mesure du déplacement de la tige d&#39;étirage au cours d&#39;une opération de boxage
NL8003466A (nl) Werkwijze voor het vervaardigen van een vormlichaam van kunststof.
FR2632230A1 (fr) Procede et appareillage de rivetage
EP0062562B1 (fr) Procédé et dispositif de réglage automatique des poussoirs d&#39;une presse d&#39;emboutissage au moyen de vérins à tige autobloquante
EP1880826A1 (fr) Dispositif de moulage pour la fabrication de récipients thermoplastiques
FR2520650A1 (fr) Appareil servant a amener un fluide de travail et une electrode en forme de fil a un poste de travail d&#39;une machine d&#39;usinage a fil de coupe a decharges electriques
WO2015132487A1 (fr) Unité de moulage de préformes équipée d&#39;un porte-noyaux mobile en rotation
CH302219A (fr) Procédé de fonte sous pression d&#39;objets en métal et machine permettant la mise en oeuvre dudit procédé.
CH349204A (fr) Procédé de centrage et d&#39;encastrement d&#39;un morceau de fil métallique fin et court dans un logement axial de bout d&#39;arbre, machine pour la mise en oeuvre de ce procédé et broche portant un foret et obtenue par le procédé
EP0070759A1 (fr) Procédé d&#39;implantation de picots sur un mandrin et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé
EP0403327B1 (fr) Procédé et dispositif de remplacement d&#39;une canne chauffante d&#39;un pressuriseur d&#39;un réacteur nucléaire à eau sous pression
EP1568424B1 (fr) Presse pour le maintien et le pressage d&#39;une pièce
EP0718245B1 (fr) Installation de fabrication ou de recharge d&#39;une préforme, pourvue d&#39;un dispositif de soutien de la préforme et des procédés mis en oeuvre dans une telle installation
EP0341161B1 (fr) Machine automatique de distribution et de pose des segments sur les pistons de moteurs thermiques
EP3227083A1 (fr) Procédé de formage de récipients, avec freinage d&#39;une tige d&#39;étirage pendant le soufflage
EP0867253A1 (fr) Procédé et dispositif pour l&#39;extraction et/ou le chargement des électrodes d&#39;une pince à souder d&#39;un appareil de soudage par points par résistance
FR2933017A1 (fr) Soudage de cabochons metalliques sur une paroi metallique ayant un revetement non conducteur de l&#39;electricite
FR3066720A1 (fr) Module de decoupe pour une tete de placement d&#39;un ruban de fibres impregnees, tete de placement et dispositif de placement d&#39;un tel ruban de fibres
BE527193A (fr)
CH310002A (fr) Machine pour le moulage d&#39;objets en matière thermoplastique.
FR2639560A1 (fr) Procede et dispositif pour le sertissage par magnetoformage de patins sur des tetes de pistons de pompes hydrauliques
FR3063926A1 (fr) Procede de reglage automatique de la course d&#39;une tige d&#39;etirage d&#39;un dispositif de formage de corps creux
FR2544184A1 (fr) Machine a cafe
FR2673031A1 (fr) Procede et dispositif de remplacement d&#39;une broche de centrage d&#39;un assemblage combustible d&#39;un reacteur nucleaire a eau sous pression.