Appareil photographique La présente invention a pour objet un appareil photographique avec un dispositif télémétrique pour contrôler la mise au point correcte de l'objectif de cet appareil.
Suivant l'invention le dispositif télémétrique com prend un dispositif optique de vérification à ajustage fixe, situé entre l'objectif de l'appareil et l'#il de l'observateur et qui permet de contrôler la mise au point d'après la méthode de séparation des images et de coïncidence.
Préférablement, le dispositif optique de vérifica tion offre aux rayons issus de l'objectif de l'appareil photographique deux orifices de même ordre de grandeur que la pupille de l'oeil, ces orifices étant éloignés l'un de l'autre autant que cela est possible. Une partie des rayons issus de l'objectif peut être canalisée par ces orifices jusqu'à l'#il à l'aide de miroirs ou de dioptres.
Ces miroirs et dioptres peuvent être plans et parallèles. Ils peuvent également être complétés par une lentille divergente rapprochant les images défini tives à une distance optima pour l'oeil.
De nombreuses réalisations différentes sont pos sibles pour l'objectif et le dispositif de vérification. C'est ainsi notamment que l'appareil photogra phique peut être un appareil reflex avec oculaire. Pour le dispositif de vérification, on peut utili ser des périscopes simples ou doubles à miroirs ou prismes à réflexion totale parallèles, des lames à faces parallèles placées de biais, des couples de prismes à réfraction inversés ou des éléments dérivés de ces derniers en remplaçant les faces parallèles par des faces légèrement obliques et les dioptres plans par des dioptres sphériques.
La coïncidence des images vérificatrices peut être observée sur toute leur étendue par exemple par l'emploi d'un prisme cubique à plan diagonal semi- réfléchissant ou seulement sur leur frontière par l'emploi d'une surface complètement réfléchissante percée d'un trou, ou sur la ligne de séparation hori zontale de deux demi-images, par exemple par l'em ploi de périscopes horizontaux superposés verticale ment.
Des verres absorbants ou colorés peuvent éga liser et différencier les teintes des images témoins. Dans le dessin annexé plusieurs formes d'exé cution de l'objet de l'invention sont représentées à titre d'exemple. Dans ce dessin Les fig. 1 et 2 montrent une vue en face respec tivement une vue latérale d'un dispositif de véri fication.
Les fig. 3 à 14 montrent schématiquement plu sieurs formes différentes du dispositif de vérification. La fig. 15 représente en perspective et partielle ment coupé un appareil photographique.
La fig. 16 montre un détail de la fig. 15 en coupe et à plus grande échelle.
La construction de l'objectif de l'appareil photo graphique, constituant le premier élément du dispositif télémétrique, doit être telle que le faisceau sortant ait une section nettement plus grande, voire beaucoup plus grande que la surface de la pupille de l'aeil.
On isole dans ce faisceau, deux pinceaux de rayons en choisissant ces pinceaux assez éloignés l'un de l'autre et en leur donnant une section au moins égale, si possible, à la moitié de la surface de la pupille de l'aeil.
Le dispositif de vérification a pour rôle de re- cueillir séparément chacun des deux pinceaux de rayons et de les amener simultanément dans l'oeil.
Ce dispositif devra être construit de telle façon qu'il donne des indications différentes dans le cas où l'image est bien placée ou non dans l'appareil photo graphique. Si l'image est bien placée, le dispositif de véri fication doit amener les deux pinceaux de rayons de façon que ces deux images paraissent confondues.
Si l'image ne se trouve pas à la distance voulue, le dispositif de vérification doit amener les deux pin ceaux de rayons de façon que les deux images ne coïncident plus et soient vues séparément.
Dans le second cas il faut modifier le réglage d'un des éléments de l'objectif de façon à ramener les deux images à coïncider, la mesure de ce réglage permettant de connaître la distance de l'objet.
Pour parvenir à réaliser cet effet, on peut utiliser le dispositif de vérification représenté dans les fig. 1 et 2. Ce dispositif comprend un prisme rhomboïdal comportant une surface plane polie 50, une surface plane polie 51 parallèle à la surface 50, une surface plane polie 53 à 450 par exemple des deux premières surfaces, une surface quelconque 54 qui peut être polie ou non, et deux autres surfaces quelconques 60 et 61, et un second prisme semi-cubique limité par une surface plane polie 55,
une surface plane polie 56 à 45 par exemple de la surface 55, une surface plane polie 57 à 900 par exemple de la sur face 56 et de deux surfaces quelconques 62 et 63.
La surface 50 du premier prisme est laissée libre et joue le rôle de surface de réflexion totale. La sur face 51 du premier prisme est recouverte d'une mé tallisation réfléchissante partielle, soit que cette mé tallisation occupe toute la surface en étant semi- transparente, soit que cette métallisation occupe seulement une partie de la surface en étant opaque, laissant le reste transparent, soit que cette métalli sation occupe seulement une partie de la surface tout en étant semi-transparente. La surface 53 du premier prisme est laissée libre et joue le rôle de simple surface transparente.
Les surfaces 54, 60 et 61 ne jouent aucun rôle optique de transmission, elles doivent seulement être assez loin pour ne pas encombrer le champ et elles doivent être absorbantes pour ne pas renvoyer de rayons inutiles.
La surface 55 du second prisme est simplement collée sur la surface 51 du premier prisme et joue le rôle de surface transparente de même que les sur faces 56 et 57 du second prisme qui sont laissées libres. Les surfaces 62 et 63 du second prisme doivent être considérées de la même façon que les surfaces 60 et 61 du premier prisme.
La surface 53 du premier prisme et la surface 56 du second prisme doivent être parallèles entre elles et peuvent même être dans le même plan. On peut alors les coller ensemble sur la dernière surface, sup posée plane, du verre d'#il du premier système op tique ou sur une simple glace plane.
Les surfaces 54, 60, 61, 62, 63, peuvent être en duites d'un vernis noir pour éviter les reflexions parasites.
Le fonctionnement du dispositif optique de véri fication est le suivant. Le premier pinceau 13, issu d'une région déterminée de l'objectif de l'appareil photographique, se propageant dans le sens de la flèche c'est-à-dire venant de l'objectif pour se diri ger vers le prisme, traverse normalement la surface 53, est réfléchi totalement par la surface 50, parvient à la surface 51 qu'il traverse partiellement (la quan tité de lumière qui ne traverse pas la surface 51 est renvoyée sur la surface 54 qui l'absorbe), il s'intègre avec le second pinceau, continue ensuite sa progres sion vers la surface 55 qu'il traverse sans être dévié à cause de la colle, puis il traverse normalement la surface 57 et pénètre enfin dans l'oeil.
Le second pinceau 14, issu d'une autre région de l'objectif, traverse normalement la surface 56, tra verse une première fois la surface 55 sans être dévié à cause de la colle, est réfléchi partiellement par la surface 51 (la quantité de lumière qui n'est pas réfléchie continue sa progression rectiligne jusqu'à la surface 54 qui l'absorbe), s'intègre avec le premier pinceau, traverse une seconde fois la surface 55 sans être dévié, continue sa progression jusqu'à la surface 57 qu'il traverse normalement et pénètre enfin dans l'aeil.
Il est, bien entendu, possible de construire le dis positif de vérification ci-dessus décrit, par d'autres procédés et suivant d'autres formes.
On peut, par exemple, construire le dispositif de vérification à l'aide d'au moins deux miroirs paral lèles jouant le même rôle que les deux surfaces pris matiques réfléchissantes ci-dessus indiquées, le se cond miroir serait semi-métallisé ou moins grand que l'autre, ou métallisé partiellement.
On peut aussi utiliser des prismes semi-cubiques à la place de ces deux mirois ,le second étant plus petit que le premier.
Plusieurs autres formes du dispositif de vérifi cation sont représentées dans les fig. 3 à 14. Suivant la fig. 3 le dispositif de vérification est constitué par un premier système 10 de surfaces déviatrices planes placé devant une lentille 12 de l'objectif. Ce premier système 10 reçoit et dévie un pinceau de rayons 14 et le dirige vers l'axe de l'#il 15.
Un second système 11 de surfaces déviatrices planes placé devant l'#il reprend le pinceau ainsi dévié et le renvoie vers l'oeil. L'oeil peut alors com parer l'image transportée par ce pinceau avec celle fournie par un autre pinceau 13, issu lui aussi, de la lentille 12 et examiné, soit directement, soit après déviation par d'autres systèmes déviateurs analogues aux premiers.
Suivant la fig. 4 le dispositif de vérification com prend un périscope composé de deux surfaces réflé chissantes 10a et lla formant entre elles un angle déterminé. Les surfaces réfléchissantes peuvent être formées par des miroirs ou par les faces d'un prisme rhomboïdal. Dans la fig. 4 les pinceaux 13 et 14 arrivant de l'objectif restent séparés.
Dans la fig. 5 la deuxième surface réfléchissante lla est remplacée par un miroir semi-réfléchissant ou par un prisme cubique à plan diagonal semi-ré- fléchissant de façon à mélanger les deux pinceaux de rayons avant l'entrée dans l'oeil. Il est possible aussi, au lieu d'employer une surface semi-réfléchissante, d'employer une surface complètement réfléchissante mais percée d'un trou.
Comme variante, au lieu d'amener l'un près de l'autre les deux pinceaux au moment de leur entrée dans l'oeil on peut les amener dans le même axe. La deuxième surface réfléchissante de l'un des deux périscopes est remplacée par un prisme cubique à plan diagonal, semi-réfléchissant. La seconde surface réfléchissante du second périscope est amenée der rière ce cube de façon à mêler les rayons des deux pinceaux.
On peut dévier, symétriquement ou non, les deux pinceaux 13 et 14 au lieu de n'en dévier qu'un seul, comme montré aux fig. 6 et 7-; on utilise alors deux prismes jointifs qui peuvent être au même niveau, comme montré respectivement de face et de côté aux fig. 6 et 7, ou décalés en hauteur, comme montré de même aux fig. 8 et 9.
Le dispositif de vérification peut être constitué par une lame de verre disposée obliquement comme montré à la fig. 10 ; les pinceaux 13 et 14 qui ont traversé l'objectif arrivent l'un 13 directement à l'oeil, l'autre 14 après avoir traversé la lame de verre oblique<B>16;</B> les deux pinceaux peuvent aussi traverser chacun une lame de verre comme montré à la fig. 11. Seules les faces d'entrée et de sortie des pinceaux lumineux, marquées 40 sur les fig. 10 et 11 sont polies.
Le dispositif de vérification peut être composé de deux prismes de réfractions 17 et 18, par exem ple, identiques et inversés l'un par rapport à l'autre, comme montré à la fig. 12. Le pinceau 14 est dévié quatre fois, le pinceau 13 n'est pas dévié et par vient directement à l'aeil.
Comme variante, ce dispositif peut être composé de quatre prismes dé réfraction, deux à deux iden tiques, symétriquement disposés par rapport à l'axe optique de l'objectif. Les deux pinceaux 13 et 14 sont déviés chacun quatre fois, comme montré à la fig. 13.
Au lieu d'un seul système vérificateur placé sur une lentille de l'objectif, on peut en placer plusieurs construits différemment de façon à permettre de réu nir entre eux des pinceaux plus ou moins écartés l'un de l'autre. Cette disposition permet de conserver au dispositif télémétrique son efficacité quand il est nécessaire de diaphragmer l'objectif, ce qui réduit le diamètre du cercle oculaire ; cette disposition est représentée à la fig. 14, dans laquelle on peut voir le cercle oculaire à grand diaphragme 21, avec le système vérificateur correspondant 22, et le cercle oculaire à petit diaphragme 23 avec le dispositif de vérification 24 correspondant.
On peut introduire des prismes correcteurs pour rectifier ou modifier le réglage des dispositifs de véri fication, ceci n'importe où sur le trajet des pinceaux. Ces prismes correcteurs peuvent être remplacés par un ou des diasporamètres. On peut employer une lunette auxiliaire entre le dispositif de vérification et l'oeil pour augmenter les dimensions apparentes des images et augmenter ainsi le pouvoir séparateur de l'aeil.
Dans le cas où l'aberration de sphéricité est à craindre et pourrait fausser les mesures, il est avan tageux d'employer des surfaces asphériques.
On peut placer un écran absorbant coloré ou non sur le chemin d'un des pinceaux pour affaiblir la tonalité d'une des images. Dans ce même but on peut métalliser à plus ou moins de 50 % le plan dia- gonal des cubes à plan diagonal semi-réfléchissant utilisé.
Les fig. 15 et 16 montrent un exemple d'un appareil photographique avec un dispositif télémé- trique. L'appareil comprend un objectif composé d'une partie 41 déplaçable en sens axial et d'une partie fixe 42. L'appareil est en outre pourvu d'un oculaire 43.
Le fait de l'insertion d'un miroir basculant 44, d'un verre dépoli 45 en forme d'une lentille de Fres nel, dé la lentille 46 et d'un pentaprisme 47, entre l'objectif 41, 42 et l'oculaire 43, n'a pas d'importance pour le système optique en lui-même.
Sur la lentille de l'oculaire 43 et relié à sa mon ture 48, repose le dispositif optique de vérification 49 formé par un bâton prismatique avec deux sur faces réfléchissantes. La surface 50 (fig. 16) est à réfléchissement total pendant que la surface 51 est semi-transparente de sorte qu'en regardant dans le sens de la flèche, les rayons sont divisés par cette surface semi-réfléchissante 51, en deux rayons par tiels.
L'essentiel de cet arrangement réside dans le fait qu'un dispositif de vérification avec ajustage fixe surveille la mise au point nette de l'image sur le verre dépoli 45.
Camera The present invention relates to a camera with a rangefinder device for controlling the correct focus of the lens of this camera.
According to the invention, the telemetry device com takes an optical verification device with fixed adjustment, situated between the objective of the apparatus and the eye of the observer and which makes it possible to control the focusing according to the method separation of images and coincidence.
Preferably, the optical verification device offers the rays coming from the lens of the camera two orifices of the same order of magnitude as the pupil of the eye, these orifices being as far apart from each other as that. is possible. A part of the rays coming from the lens can be channeled through these orifices to the eye using mirrors or diopters.
These mirrors and diopters can be planar and parallel. They can also be supplemented by a divergent lens bringing the defined images closer to an optimum distance for the eye.
Many different embodiments are possible for the objective and the verification device. Thus in particular the camera can be a reflex camera with eyepiece. For the verification device, one can use single or double periscopes with mirrors or parallel total reflection prisms, plates with parallel faces placed at an angle, pairs of inverted refractive prisms or elements derived from the latter by replacing the parallel faces by slightly oblique faces and plane diopters by spherical diopters.
The coincidence of the checking images can be observed over their entire extent, for example by the use of a cubic prism with a semi-reflecting diagonal plane or only on their border by the use of a completely reflecting surface pierced with a hole, or on the horizontal line of separation of two half-images, for example by the use of horizontal periscopes superimposed vertically.
Absorbent or colored glasses can equalize and differentiate the tints of the control images. In the accompanying drawing several embodiments of the object of the invention are shown by way of example. In this drawing Figs. 1 and 2 show a front view respectively a side view of a verification device.
Figs. 3 to 14 schematically show several different forms of the verification device. Fig. 15 shows in perspective and partially cut away a photographic camera.
Fig. 16 shows a detail of FIG. 15 in section and on a larger scale.
The construction of the lens of the graphic camera, constituting the first element of the rangefinder device, must be such that the outgoing beam has a section markedly larger, or even much larger than the area of the pupil of the eye.
We isolate in this beam, two ray brushes by choosing these brushes rather distant from each other and by giving them a section at least equal, if possible, to half of the surface of the pupil of the eye.
The role of the checking device is to collect each of the two ray brushes separately and to bring them simultaneously into the eye.
This device should be constructed in such a way that it gives different indications whether the image is correctly placed or not in the graphic camera. If the image is correctly placed, the checking device must bring the two ray brushes so that these two images appear to be the same.
If the image is not at the desired distance, the checking device must bring the two beam pins so that the two images no longer coincide and are seen separately.
In the second case, it is necessary to modify the adjustment of one of the elements of the objective so as to bring the two images to coincide, the measurement of this adjustment making it possible to know the distance from the object.
To achieve this effect, one can use the checking device shown in fig. 1 and 2. This device comprises a rhomboidal prism comprising a polished flat surface 50, a polished flat surface 51 parallel to the surface 50, a polished flat surface 53 to 450 for example of the first two surfaces, any surface 54 which can be polished. or not, and any two other surfaces 60 and 61, and a second semi-cubic prism bounded by a polished flat surface 55,
a polished flat surface 56 to 45 for example of the surface 55, a polished flat surface 57 to 900 for example of the surface 56 and any two surfaces 62 and 63.
The surface 50 of the first prism is left free and acts as a total reflection surface. The surface 51 of the first prism is covered with a partial reflecting metallization, either because this metallization occupies the entire surface while being semi-transparent, or this metallization occupies only a part of the surface while being opaque, leaving the rest. transparent, or this metallization occupies only part of the surface while being semi-transparent. The surface 53 of the first prism is left free and acts as a simple transparent surface.
The surfaces 54, 60 and 61 do not play any optical transmission role, they only have to be far enough not to obstruct the field and they must be absorbent so as not to return unnecessary rays.
The surface 55 of the second prism is simply glued to the surface 51 of the first prism and acts as a transparent surface, as do the surfaces 56 and 57 of the second prism which are left free. The surfaces 62 and 63 of the second prism must be considered in the same way as the surfaces 60 and 61 of the first prism.
The surface 53 of the first prism and the surface 56 of the second prism must be parallel to each other and may even be in the same plane. They can then be glued together on the last surface, sup posed flat, of the eye glass of the first optical system or on a simple flat mirror.
The surfaces 54, 60, 61, 62, 63 can be in picks of a black varnish to avoid parasitic reflections.
The operation of the optical verification device is as follows. The first brush 13, coming from a determined region of the objective of the camera, propagating in the direction of the arrow, that is to say coming from the objective to point towards the prism, crosses normally the surface 53, is totally reflected by the surface 50, reaches the surface 51 which it partially passes through (the quantity of light which does not pass through the surface 51 is returned to the surface 54 which absorbs it), it s 'integrates with the second brush, then continues its progress towards the surface 55 which it crosses without being deflected because of the glue, then it passes normally through the surface 57 and finally enters the eye.
The second brush 14, coming from another region of the lens, normally passes through the surface 56, first passes through the surface 55 without being deflected because of the glue, is partially reflected by the surface 51 (the quantity of light which is not reflected continues its rectilinear progression up to the surface 54 which absorbs it), integrates with the first brush, crosses the surface 55 a second time without being deflected, continues its progression up to the surface 57 which it crosses normally and finally enters the eye.
It is of course possible to construct the verification device described above by other methods and according to other forms.
One can, for example, construct the verification device using at least two parallel mirrors playing the same role as the two reflective surfaces taken above indicated, the second mirror would be semi-metallized or smaller than the other, or partially metallized.
You can also use semi-cubic prisms instead of these two mirrors, the second being smaller than the first.
Several other forms of the verification device are shown in figs. 3 to 14. According to fig. 3 the verification device consists of a first system 10 of flat deflecting surfaces placed in front of a lens 12 of the objective. This first system 10 receives and deflects a ray brush 14 and directs it towards the axis of the eye 15.
A second system 11 of flat deflecting surfaces placed in front of the # takes up the brush thus deflected and returns it towards the eye. The eye can then compare the image transported by this brush with that provided by another brush 13, also issued from lens 12 and examined, either directly or after deflection by other deflector systems similar to the first.
According to fig. 4 the verification device com takes a periscope composed of two reflective surfaces 10a and lla forming between them a determined angle. The reflecting surfaces can be formed by mirrors or by the faces of a rhomboidal prism. In fig. 4 the brushes 13 and 14 arriving from the lens remain separate.
In fig. 5 the second reflecting surface 11a is replaced by a semi-reflecting mirror or by a cubic prism with a semi-reflecting diagonal plane so as to mix the two ray brushes before entering the eye. It is also possible, instead of using a semi-reflecting surface, to use a completely reflecting surface but pierced with a hole.
As a variant, instead of bringing the two brushes close to each other when they enter the eye, they can be brought along the same axis. The second reflecting surface of one of the two periscopes is replaced by a cubic prism with a diagonal plane, semi-reflecting. The second reflecting surface of the second periscope is brought behind this cube so as to mix the rays of the two brushes.
It is possible to deflect, symmetrically or not, the two brushes 13 and 14 instead of deviating only one, as shown in FIGS. 6 and 7-; two contiguous prisms are then used which may be at the same level, as shown respectively from the front and from the side in FIGS. 6 and 7, or offset in height, as shown in the same way in FIGS. 8 and 9.
The verification device can be constituted by a glass slide arranged obliquely as shown in FIG. 10; the brushes 13 and 14 which have passed through the objective arrive one 13 directly at the eye, the other 14 after having crossed the oblique glass slide <B> 16; </B> the two brushes can also pass through each a glass slide as shown in fig. 11. Only the entry and exit faces of the light brushes, marked 40 in fig. 10 and 11 are polished.
The checking device can be composed of two refraction prisms 17 and 18, for example, identical and inverted with respect to each other, as shown in FIG. 12. The brush 14 is deflected four times, the brush 13 is not deflected and comes directly to the eye.
As a variant, this device can be composed of four refractive prisms, two or two identical, arranged symmetrically with respect to the optical axis of the objective. The two brushes 13 and 14 are each deflected four times, as shown in FIG. 13.
Instead of a single checking system placed on a lens of the objective, it is possible to place several of them constructed differently so as to allow brushes more or less spaced apart from each other to be brought together. This arrangement allows the telemetry device to be kept efficient when it is necessary to diaphragm the objective, which reduces the diameter of the ocular circle; this arrangement is shown in FIG. 14, in which one can see the large diaphragm eye ring 21, with the corresponding verifier 22, and the small diaphragm eye ring 23 with the corresponding verification device 24.
Corrective prisms can be introduced to rectify or modify the setting of the checking devices, this anywhere on the path of the brushes. These corrective prisms can be replaced by one or more diasporameters. An auxiliary telescope can be used between the verification device and the eye to increase the apparent dimensions of the images and thus increase the resolving power of the eye.
In the event that the aberration of sphericity is to be feared and could distort the measurements, it is advantageous to use aspherical surfaces.
You can place an absorbent screen, colored or not, in the path of one of the brushes to weaken the tone of one of the images. For the same purpose, it is possible to metallize at more or less than 50% the diagonal plane of the cubes with a semi-reflecting diagonal plane used.
Figs. 15 and 16 show an example of a camera with a rangefinder device. The apparatus comprises an objective composed of a part 41 movable in the axial direction and of a fixed part 42. The apparatus is furthermore provided with an eyepiece 43.
The fact of the insertion of a tilting mirror 44, of a frosted glass 45 in the form of a Fres nel lens, of the lens 46 and of a pentaprism 47, between the objective 41, 42 and the eyepiece 43, does not matter for the optical system itself.
On the lens of the eyepiece 43 and connected to its frame 48, rests the optical verification device 49 formed by a prismatic stick with two reflecting surfaces. The surface 50 (Fig. 16) is fully reflective while the surface 51 is semi-transparent so that looking in the direction of the arrow the rays are divided by this semi-reflecting surface 51, into two rays per tials.
The gist of this arrangement resides in the fact that a fixed adjustment verifier monitors the sharp focus of the image on the frosted glass 45.