Machine-outil La présente invention a pour objet une machine- outil.
Le problème de la détermination de la position précise de points en coordonnées polaires se pose souvent dans la technique des machines-outils. Quoi que ce problème soit résolu dans une certaine mesure au moyen de l'automation, il devient de plus en plus nécessaire d'incorporer des programmes de fonctionnement automatique aux dispositifs de mise en position, destiné à des opérations d'examen rapide, d'étalonnage et d'usinage telles que, par exemple, celles qui consistent à mettre en place des éléments dans des positions espacées angulairement ; toutes ces opérations doivent s'effectuer rapidement et avec un degré élevé de précision.
La machine objet de l'invention vise à remplir ces conditions.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une élévation de face d'une machine complète constituant ladite forme d'exécu tion ; la fig. 2 est une élévation latérale de la machine de la fig. 1 ; la fig. 3 est une vue en plan d'une table rota tive ; la fig. 4 est une élévation à plus grande échelle du tableau de commande de la table rotative de la fig. 3 ; la fig. 5 est une coupe de la table rotative sui vant la ligne 5-5 de la fig. 3 ; la fig. 6 représente, sous forme schématique et à plus grande échelle, un interrupteur de terminaison d'un cycle ; la fig. 7 est une vue en perspective d'un taquet de commande ; la fig. 8 est une coupe horizontale d'un disposi tif d'accouplement entre un moteur et une transmis- sion à vis sans fin qui sert à actionner la table rota tive proprement dite;
la fig. 9A représente schématiquement la posi tion de paliers et des arbres correspondants dans une paroi No 1 d'un carter<B>;</B> la fig. 9B représente schématiquement, de la même manière, la position des paliers et des arbres correspondants dans une paroi No 3 dudit carter ;.
la fig. 10 représente, sous forme de développe ment, deux coupes faites, l'une suivant la ligne AA de la fig. 9A, et l'autre suivant la ligne BB de la fig. 9B ; les fig. 11 et 12 sont des schémas de circuits électriques qui servent à actionner et à régler le mouvement de la table rotative de la fig. 3.
Aux fig. 1 et 2, on voit une machine à percer verticale qui comporte un socle 10 sur une partie duquel est fixée une colonne 12 qui comporte des glissières verticales 14 formées sur sa surface anté rieure. Une tête 16 est mobile -le long de ces glis sières 14 et un arbre 18 de montage d'un outil rota tif peut y coulisser. L'arbre 18 peut être mû à la main ou automatiquement dans la tête 16.
Un moteur 20 est monté dans la partie posté rieure supérieure de la colonne 12 et est accouplé par une transmission de commande, non représen tée, avec l'extrémité supérieure d'un arbre 22 à can nelures multiples qui est accouplé à l'arbre 18 et tourne avec lui. 11 est évident, d'après ce qui pré cède, qu'une fraise ou un autre outil monté sur l'ex trémité inférieure de l'arbre 18 peut recevoir un mouvement de rotation à une vitesse déterminée ainsi qu'un mouvement de montée ou de descente conféré par la tête 16. Des surfaces horizontales de glissement,24 sont disposées sur la partie inférieure du bâti 10. Un chariot 26 est monté de façon à pouvoir glisser sur les surfaces 24 et à pouvoir se rapprocher et s'éloi gner de la colonne 12, suivant les besoins.
Le cha riot 26 peut recevoir un mouvement de va-et-vient sur ces surfaces, automatiquement, au moyen d'un moteur électrique 28, ou à la main, en faisant tour ner un volant 30 par l'intermédiaire d'un dispositif de commande approprié, non représenté. Une table 32 de montage de la pièce à usiner est disposée sur la surface supérieure du chariot 26 et est mobile horizontalement; elle repose sur des surfaces 27 et peut se déplacer perpendiculairement à la direction de déplacement du chariot.
La table 32 peut recevoir un mouvement de va-et-vient sur ces surfaces par un moteur électrique 34 ou en faisant tourner un volant à main 36, par l'intermédiaire d'un dispositif de commande non représenté. Une table rotative dési gnée d'une manière générale par 38 est montée sur la table porte-pièce 32. Il y a lieu de remarquer que, dans d'autres formes. de réalisation de la pratique, la table rotative 38 est en une seule pièce avec la table porte-pièce 32.
Ainsi qu'on le verra par la suite, la table 38 est susceptible d'âtre entraînée par un moteur électrique 40, au moyen de roues dentées et d'embrayages ; il existe en outre des moyens de frei nage ; ceci permet la mise en place de la table et son freinage, la commande étant effectuée par un circuit électrique qui peut être logé d'une manière appro priée au voisinage de la machine. On remarquera que le coffret contenant ce circuit n'est pas repré senté sur la fig. 2 pour la rendre plus claire.
En se reportant aux fig. 3, 4 et 5, on voit que la table rotative 38 comporte un socle 44 sur lequel un élément de support 46 est monté de façon à pou voir pivoter. Le support 46 est percé d'un trou 48 dans lequel se trouve une douille 50 à l'intérieur de laquelle se loge une barre de centrage conique 52, qui n'est représentée que sur la fig. 5, et qui permet de centrer plusieurs pièces à la fois. Le socle 44 comporte un trou central 54 qui loge un élément annulaire 56 de support fixé sur le socle par plu sieurs vis 58.
Deux roulements à billes 60, 62 sont montés sous charge initiale avec leurs bagues inté rieures en contact avec la paroi extérieure de la douille 50 et leurs bagues extérieures serrées contre la surface intérieure de l'élément annulaire 56 (fig. 5). Une bague de retenue 64 des roulements est fixée sur le socle 44 par plusieurs vis 66 et son dia mètre intérieur est suffisant pour permettre au sup port 46 de tourner librement. La douille 50 est évi dée sur une partie 68 de sa longueur ; elle est filetée à son extrémité inférieure 70 et coopère avec une rondelle 72 et un écrou indesserrable 74.
La partie inférieure de ce dispositif est protégée contre la poussière par un couvercle 76 fixé sur l'élément annulaire 56 par plusieurs vis 78.
La table rotative comporte quatre freins dési gnés d'une manière générale par 1B, fig. 3, 5 et 11 ; 2B, 3B et 4B, fig. 3 et 11, d'un type électromagné tique connu. Etant donné que tous ces freins sont d'une forme de construction identique, il suffit d'en décrire un seul. Le frein 1 B comporte une enve loppe 80 et une rondelle d'écartement 82 ; il est fixé sur le socle 44 par une vis 84. Un enroulement 86 est monté dans un évidement approprié de l'en veloppe 80. Un diaphragme annulaire 88 est fixé sur le support 46 par plusieurs vis 90.
Une plaque d'accouplement 92, de forme annulaire, est fixée sur la surface inférieure du diaphragme annulaire 88 par des vis 94. La plaque d'accouplement 92 et l'enve loppe 80 sont disposées de telle façon qu'un jeu d'environ 0,05 à 0,15 mm subsiste entre le dia phragme annulaire 88 et la plaque d'accouplement 92, lorsque le frein n'est pas serré.
Une surface inférieure du support 46 comporte une saillie circulaire 96 en forme de queue d'aronde, qui maintient un taquet de commande désigné d'une manière générale par 98, fig. 5 et 7. Ce taquet com porte une rainure complémentaire dans laquelle pénètre la saillie en queue d'aronde 96 et se com pose de deux parties 100, 102 dans lesquelles passe une vis de serrage 104. La partie 104 comporte une saillie<B>106</B> qui coopère avec une tige magnétique 108 montée d'une manière appropriée sur le socle 44.
Un intervalle de quelques centièmes de milli mètre entre la saillie 106 et l'extrémité supérieure de la tige magnétique 108 permet au support 46 de tourner librement. La tige magnétique 108 fait par tie d'un dispositif de mesure connu.
Ce dispositif comporte deux enroulements montés sur des prolongements extérieurs d'un bloc magné tique en forme de E (la tige 108 forme le prolonge ment intermédiaire). Les deux enroulements forment les deux bras d'un pont d'impédances, de sorte que lorsque la saillie 106 est plus près de l'un ou l'autre enroulement, leurs inductances varient en sens inver ses et, par suite, le pont se déséquilibre et l'on obtient un signal de sortie électrique (signal d'er reur).
Lorsque le pont est parfaitement équilibré, la saillie 106 est exactement centrée entre les enroule ments et le signal d'erreur est nul.
Un interrupteur de limite de cycle, CLS, est représenté aux fig. 5 et 6. Il comporte une partie 110 fixée sur le socle 44 par une console de mon tage 112 et une vis 114. L'interrupteur CLS com porte une molette 116 portée par l'extrémité d'une colonne ou poussoir 118 qui reçoit un mouvement longitudinal dans la partie ou corps 110. Il comporte des bornes 120, 122, 124.
Une lame de ressort 126 pousse élastiquement la colonne 118 de bas en haut en établissant ainsi une connexion électrique entre les bornes 120 et 124. Ainsi qu'on le verra plus loin, lorsqu'un taquet 98 exerce une poussée sur la molette 116, la lame de ressort 126 est poussée de haut en bas et complète le circuit entre les bornes 120, 122. La partie 110 de l'interrupteur CLS est évidée d'une manière appropriée pour loger la molette<B>116</B> lorsqu'elle est poussée à fin de course vers le bas.
On peut accéder au mécanisme décrit ci-dessus pour effectuer le réglage initial des taquets 98 au moyen d'un couvercle amovible 128. Le support 46 est gradué en degrés en 130, sur sa périphérie. Le socle 44 comporte une rondelle périphérique en feu tre 132 qui empêche la poussière d'y pénétrer. Une rondelle en caoutchouc 134 résistant à l'huile permet au support 46 de tourner sans à-coup.
Pour compléter la description générale de la table rotative dont il a été question jusqu'à maintenant, il y a lieu d'ajouter que l'élément 46 de support est usiné avec précision de façon à former une surface parfaitement plane 136 (fig.
3) et à comprendre plu sieurs rainures parallèles 138 en forme de T qui ont pour but de faciliter le montage de la pièce à usiner sur la surface 136, au moyen de boulons en forme de T disposés dans les rainures. Le support 46 est actionné par le moteur 40, par l'intermédiaire d'une transmission à vis hélicoïdale 218 et à pignon héli coïdal 140, fig. 8. On peut faire tourner la table à la main si on le désire au moyen d'un volant 142. Un cadran à vernier 144 permet de régler la position de la table à moins de 2 secondes d'arc.
Un tableau de commande 146 (fig. 3 et 4) est disposé d'une manière appropriée à la vue de l'opérateur. La fig. 4 représente les divers boutons de commande des inter- rupteurs qui commandent le mouvement de la table 38. Un instrument indicateur 148 est monté sur le tableau. Un coffret 150 (fig. 3 et 8) contient la transmission et une partie au moins des éléments des fig. 8, 10, 11 et 12.
Les fig. 8, 9A, 9B et 10 représentent les moyens de transmission prévus entre le moteur 40 et l'élé ment de support 46.
Le coffret 150, fig. 3, contient un carter de trans mission, fig. 8 et 10, qui comporte quatre cloisons ou parois désignées par paroi No 1, paroi NI, 2, paroi No 3 et paroi N 4.
Huit arbres 152, 154, 156, 158, 160, 162, 164, 166, disposés entre les parois Nos 1 et 2, sont montés dans des roulements à billes et centrés sur des axes H-5, H-9, H-4, H-8, H-7, H-3, H-6 et H-2, fig. 8, 9A et 10.
De même, cinq arbres 168, 170, 172, 174, 176, disposés entre les parois N- 3 et 4, sont montés sur roulements à billes et sont centrés sur les axes H-5, H-1, H-4, H-3, H-2, fig. 8, 9B et 10. Les arbres 168, 172, 174 et 176 se prolongent par des parties qui pénètrent dans l'intervalle disposé entre les parois Nos 2 et 3 et s'accouplent respectivement aux arbres 152, 156, 162 et 166 par des embrayages électromagnétiques désignés d'une manière générale par 1C, 2C, 3C et 4C, fig. 8 et 10.
De plus, l'arbre 174 supporte un frein électromagnétique désigné d'une manière géné rale par 5B. Le carter comprend à ses extrémités des plaques de retenue 178, 180 des roulements, ces plaques étant fixées, d'une manière appropriée, sur les parois N- 1 et 4.
Ainsi qu'il est décrit ci-après, plusieurs roues dentées engrenant entre elles. sont disposées de façon à obtenir quatre vitesses différentes entre le moteur 40 et l'arbre 174. Des pignons 182, 184, 186; 188, <B>190</B> et 192 sont montés respectivement sur les arbres 152, 154, 156, 160, 162 et 164. Des roues dentées 194, 196, 198, 200 et 202 sont montées sur les arbres 154, 156, 158, 160 et 162. Enfin, des roues dentées 204 et 206 sont calées sur les arbres 164 et 166. On voit, d'après la fig. 10, que les roues mon tées sur les arbres 154, 158, 160 et 164 servent de roues dentées intermédiaires.
Cinq roues dentées 208, 210, 212, 214 et 216 sont calées entre les, parois. Nos 3 et 4 sur les arbres 16,8, 170, 172, 174 et 176. Ces roues sont identi ques et le rapport de multiplication est égal à 1 : 1 ainsi qu'on peut le voir d'après les. positions relatives des arbres aux fig. 9B et 11.
Le nombre des dents, des roues dans un cas de réalisation pratique est le suivant
EMI0003.0069
Roue <SEP> du <SEP> pignon <SEP> 182 <SEP> <B>......</B> <SEP> 20- <SEP> dents
<tb> 184 <SEP> ...... <SEP> 20
<tb> 186 <SEP> ...... <SEP> 20
<tb> 188 <SEP> ...... <SEP> 20
<tb> 190 <SEP> <B>------</B> <SEP> 20
<tb> 192 <SEP> <B>... <SEP> _</B> <SEP> 20
<tb> 194 <SEP> ...... <SEP> 64
<tb> 196 <SEP> ...... <SEP> 64
<tb> 198 <SEP> ...<B>...</B> <SEP> 64
<tb> 200 <SEP> ...... <SEP> 64
<tb> 202 <SEP> 64
<tb> 204 <SEP> ...... <SEP> 86
<tb> 206 <SEP> ...... <SEP> 94
<tb> 208 <SEP> ...... <SEP> 34
<tb> 2,10 <SEP> ..... <SEP> 34
<tb> 212 <SEP> ...... <SEP> 34
<tb> 214 <SEP> ......
<SEP> 34
<tb> 216 <SEP> <B>......</B> <SEP> 34 Ainsi qu'il a été indiqué à propos de la descrip tion de la fig. 8, l'élément 46 de support de la pièce à usiner est commandé par une vis hélicoïdale 218 et un pignon hélicoïdal 140.
La vis hélicoïdale 218 est en une seule pièce avec un arbre 220 et est montée de façon à pouvoir tourner à une extrémité, dans une partie évidée 44a du socle 44 au moyen de roule ments à billes sous charge initiale 226, 2.28 et 230, 232. Ces derniers roulements à billes sont maintenus en place par un écrou indesserrable 234 qui se visse sur une partie filetée de diamètre réduit 236 de l'arbre 220.
Les roulements à billes 226, 228 sont maintenus en place contre un élément d'écartement 222 par un élément d'écartement longitudinal 238 qui est en contact avec une roue dentée 240 montée au moyen de clavettes 242 sur l'arbre 220.
L'arbre 220 est monté de façon à pouvoir pivoter à cette autre extrémité dans une partie évidée 44b du socle 44 au moyen de roulements à billes sous charge ini tiale 244, 246, un élément 248 de serrage des roule ments étant prévu autour de l'arbre 220 et étant maintenu par des dispositifs non représentés. La pièce moulée 44 comporte un évidement 44c logeant un dispositif de transmission du mouvement de rotation de l'arbre 174 à l'arbre 220. Un arbre 250 est monté dans les parois de cet évidement ainsi qu'on peut le voir.
Une roue intermédiaire de renver sement 252 est montée sur l'arbre 250 au moyen de roulements. à billes. 254, 256 et d'un élément de ser rage 258. Un arbre 260 est monté dans le socle 44 au moyen de roulements à billes 262, 2.64. Un pignon 268 est monté sur l'arbre 260 qui est évidé pour loger l'arbre 174 qui est fixé sur lui à demeure par un goujon 270 et par une clavette 284. Le mou vement de rotation se transmet donc de l'arbre 174 par les roues dentées 268, 252 et 240 à l'arbre 220.
Le volant 142 est fixé sur l'arbre 260, de sorte que sa rotation provoque un mouvement de rotation de l'arbre 220.
Pour compléter la description de la fig. 8, on dira que le moteur 40 est monté sur une plate-forme 272 et est fixé sur le socle 40 par des vis 274. Un arbre d'accouplement 276. est monté dans la paroi 44d du socle 44 au moyen d'un roulement à billes 278. L'arbre d'accouplement 276 comporte un évi dement central qui loge l'arbre du moteur 40 et celui-ci y est fixé à demeure par un goujon 280 et par une clavette non représentée. L'arbre d'accouple ment 276 est évidé à son autre extrémité de façon à loger l'arbre 152 qui y est fixé à demeure par une clavette 282.
Le circuit électrique qui commande le mouve ment de la table rotative 3 8 est représenté sur les fig. 11 et 12. Le schéma de la fig. 11 est du type dit ligne par ligne, d'un usage actuellement très répandu dans. la construction des machines-outils. Pour rendre plus claire la description de ce circuit, on dira que ses divers. éléments ont été désignés de la manière suivante: Les relais de commande à basse tension sont désignés par CR précédé d'un numéro désignant le relais dont il s'agit, par exemple 1CR, 2CR, etc.
Les contacts des divers relais. sont désignés, d'une manière générale, par les mêmes lettres et les mêmes numéros que le relais, suivis d'un numéro de désignation du contact. Par exemple, le relais de commande 1CR comporte des contacts 1CR1, 1CR2, etc.
Deux relais spéciaux sont désignés par CCW et CW, étant donné qu'ils provoquent respectivement un mouvement de rotation de la table 38 dans le sens inverse de celui des, aiguilles d'une montre et dans celui-ci. Mais, les contacts correspondants sont désignés de la manière habituelle. Par exemple, le relais CCW comporte des contacts CCW1, CCW2, etc.
Le circuit comporte onze relais, 1CR à 9CR et les relais CCW et CW qui comportent les contacts suivants
EMI0004.0037
Le <SEP> relais <SEP> 1CR <SEP> comporte <SEP> six <SEP> contacts
<tb> 1CR1 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 1CR2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 1CR3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 1CR4 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 1CR5 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 1CR6 <SEP> normalement <SEP> ouvert, <SEP> fig.
<SEP> 12
EMI0004.0038
Le <SEP> relais <SEP> 2CR <SEP> comporte <SEP> deux <SEP> contacts
<tb> 2CR1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 2CR2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> Le <SEP> relais <SEP> 3CR <SEP> comporte <SEP> cinq <SEP> contacts
<tb> 3CR1 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 3CR2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 3CR3 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 3CR4 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 3CR5 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> Le <SEP> relais <SEP> 4CR <SEP> comporte <SEP> cinq <SEP> contacts
<tb> 4CR1 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 4CR2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 4CR3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 4CR4 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 4CR5 <SEP> normalement <SEP> ouvert Le relais 5CR (dont l'enroulement est représenté sur la fig. 12) comporte quatre contacts tous repré sentés sur la fig.
11 5CR1 normalement fermé 5CR2 normalement ouvert 5CR3 normalement fermé 5CR4 normalement ouvert
EMI0004.0039
Le <SEP> relais <SEP> 6CR <SEP> comporte <SEP> six <SEP> contacts
<tb> 6CR1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 6CR2 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 6CR3 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 6CR4 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 6CR5 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 6CR6 <SEP> normalement <SEP> fermé <SEP> (fig. <SEP> 12)
EMI0004.0040
Le <SEP> relais <SEP> 7CR <SEP> comporte <SEP> trois, <SEP> contacts
<tb> 7CR1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 7CR2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 7CR3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> Le <SEP> relais <SEP> 8CR <SEP> comporte <SEP> cinq <SEP> contacts
<tb> 8CR <SEP> 1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 8CR2.
<SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 8CR3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> 8CR4 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb> 8CR5 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> Le <SEP> relais <SEP> 9CR <SEP> comporte <SEP> 1 <SEP> contact:
<tb> 9CR1 <SEP> normalement <SEP> ouvert On remarquera que, si on le désire, le relais 9CR peut comporter des contacts supplémentaires rem plissant d'autres fonctions, par exemple provoquant l'arrêt du mouvement si la table rotative commence à patiner.
EMI0005.0000
Le <SEP> relais <SEP> CCW <SEP> comporte <SEP> cinq <SEP> contacts
<tb> CCW1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> CCW2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> CCW3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> CCW4 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> CCW5 <SEP> normalement <SEP> fermé
EMI0005.0001
Le <SEP> relais <SEP> CW <SEP> comporte <SEP> cinq <SEP> contacts
<tb> CW1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> CW2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> CW3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> CW4 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb> CW5 <SEP> normalement <SEP> fermé Les relais thermiques de protection 1OL et 20L comportent chacun un seul contact normalement fermé 10L1 normalement fermé 20L1 normalement fermé Le moteur 40 est un moteur triphasé et est con
necté aux trois phases L,, L., , L3 par l'intermédiaire des relais 1OL et 2.0L et de divers contacts des relais CW et CCW, ainsi qu'on peut le voir. L'en roulement primaire 286 d'un transformateur Tl est connecté entre les lignes L1 et L3 et son enroule ment secondaire 288 est connecté à l'enroulement primaire 290 d'un transformateur 289 par des con ducteurs 2.94 et 296. Le conducteur 296 est connecté à la terre, ainsi qu'on peut le voir. Un redresseur en pont est désigné d'une manière générale par 298.
Les sommets opposés de ce redres seur sont désignés par 300 et 302 et par 304 (pôle +) et 306 (pôle -). Le redresseur est alimenté en courant alternatif par les sommets opposés 300, 302 qui sont connectés aux conducteurs 294 et 296 (connecté lui-même à la terre). Le redresseur 298 a pour but d'alimenter en courant continu les embraya ges 1C, 2C, 3C, 4C et les freins 1B, 2B, 3B, 4B et 5B.
Le pôle négatif du redresseur est connecté: à une des bornes des embrayages<B>1C,</B> 2C, <B>3C,</B> 4C, à une des bornes des freins 5B et 4B et à une des armatu res d'un condensateur 308.
L'autre borne de l'embrayage 1C est connectée en série avec 1CR1 et CW4 au pôle positif du redresseur. Les contacts 4CR1 et 3CR1 sont disposés en série et la combinaison en série est connectée en parallèle avec le contact 1CR1. Le contact CCW4 est connecté en parallèle avec CW4. L'autre borne de l'embrayage 2C est connecté au pôle positif du redresseur 298 par les contacts 3CR2, 4CR1 et CCW4 ou CW4. L'autre borne de l'embrayage 3C est connectée au pôle positif du redresseur 298 par les contacts 6CR1, 4CR2, CCW4 ou CW4. De même, l'embrayage 4C est connecté au côté positif du même redresseur par les contacts 5CR1, 8CR2, 6CR2, 4CR2 et CW4 ou CCW4. Le circuit du frein 5B est complété jusqu'au pôle positif du redresseur 298 par les contacts. 8CR1 ou 5CR2, 6CR3 et 7CR1 en série.
Les freins 1B, 2B et 3B sont connectés en série avec le frein 4B et la combinaison en série des freins est connectée par le contact 8CR3 au pôle positif du redresseur 298. Une résistance 310 est connectée en série avec le conden- sateur 30,8 et le circuit en série RC ainsi obtenu est connecté en parallèle avec la combinaison en série des freins 1B à 4B.
Un côté du relais CCW est connecté par les con tacts 10L1, 20L1 au conducteur 2.96, tandis que son autre côté est connecté par les contacts CW5 et 1CR2 au conducteur 294. L'interrupteur S1 comprend deux parties S 1 a et S1b accouplées entre elles et, par suite, mobiles, en synchronisme. L'interrupteur S1a est con necté en parallèle sur les contacts 1CR2. L'enroule ment du relais. CW est connecté d'un côté par les contacts 10L1 et 20L1 au conducteur 296 et, de l'autre côté, par les, contacts CCW5 et l'interrupteur S2a au conducteur 294.
On remarquera que l'inter rupteur S2. comprend aussi deux parties S2a et S2b mobiles. ensemble. Les. enroulements des. relais 1CR, 2CR, 3CR, 4CR, 6CR, 7CR, 8CR et 9CR sont connectés d'un côté à la terre. L'interrupteur CLS de la fig. 6 est représenté schématiquement sur la fig. 11 par deux références CSL et il doit être bien entendu que ce mode de représentation a été choisi simplement pour rendre le circuit électrique plus facile à comprendre. On remarquera que les bornes électriques 120, 122, 124 de la fig. 6 se retrouvent à la fig. 11.
Le côté non connecté à la terre du relais. 1CR est connecté en série avec les contacts 8CR4, la borne 120 de CSL, l'interrupteur S3a, l'interrupteur S2b, l'interrupteur S 1 b et l'interrupteur S4 au con ducteur 294. L'interrupteur S3 comprend deux par ties S3a et S3b mobiles en synchronisme.
Le côté non connecté à la terre de l'enroulement du relais 2CR est connecté au conducteur 294 par un des trois circuits suivants: le circuit No 1 passant par les contacts. 2CR1, 1CR3, les interrupteurs S2b, S1b, S4 et aboutissant au conducteur 294, le circuit NI) 2 passant par les contacts 3CR3, les bornes 124, 1.20, 1CR3 et les interrupteurs S2b, S1b et S4 et aboutissant au conducteur 294 et le circuit No 3 pas sant par les contacts 3CR3, 3CR5, 4CR3, 1CR3 et les interrupteurs S2b, S-lb et S4 et aboutissant au conducteur 294.
L'autre côté de l'enroulement du relais 3CR est connecté au conducteur 294 par deux circuits pos sibles : le circuit No 1 passant par les contacts 2CR2, la borne 122 de CLS, la borne 120 de CLS, les con- tacts 1CR3 et les interrupteurs S2b, Slb et S4 et aboutissant au conducteur 294,
et le circuit No 2 passant par les contacts 3CR4 qui shuntent le cir cuit comprenant les, bornes 120 et 122 de CLS et les contacts 2CR2. L'enroulement du relais 4CR est relié à deux circuits aboutissant au conducteur 294: le circuit No 1 passant par les contacts 4CR3, 1CR3 et les interrupteurs S2b, S1b et S4 et aboutissant au con ducteur 294 et le circuit No 2 passant par les con tacts 3CR5, les bornes 124 et 120 de CLS, les con tacts 1CR3 et les interrupteurs S2b, S 1 b et S4 pour aboutir au conducteur 294.
L'enroulement 6CR est connecté au conducteur 294 par les contacts 4CR4, 1CR3 et les interrupteurs S2b, S1b et S4 ou par les contacts 6CR4, 5CR3, 1CR3 et les interrupteurs S2b, S 1 b et S4.
L'enroulement 7CR est connecté au conducteur 294 par les contacts 4CR5, 6CR5, 5CR3, 1CR3 et les interrupteurs S2b, S1b et S4 ou par les contacts 7CR2, 1CR3 et les interrupteurs S2b, S 1 b et S4.
L'enroulement 8CR est connecté au conducteur 294 par trois circuits en parallèles passibles : le cir cuit No 1 passant par les contacts 5CR4, 7CR3 et les interrupteurs S3b, S2b, S1b et S4, le circuit No 2 passant par les contacts 8CR5, les interrupteurs S3b, S2b, S1b et S4 et le circuit No 3 passant par les contacts 1CR4 et les interrupteurs S5, S3b, S2b, S 1 b et S4.
L'enroulement 9CR est connecté au conducteur 294 par les contacts 1CR5, 7CR3 et les interrup teurs S3 b, S2b, S 1 b et S4.
Les contacts uniques 9CR1 sont connectés en série avec une lampe 309 et la combinaison en série est connectée entre les conducteurs 294 et 296. Ainsi qu'on le verra plus loin, le relais 9CR peut comporter des contacts supplémentaires remplissant une fonction d'avertissement ou de contrôle.
La fig. 12 représente le circuit électronique de commande de la table rotative 38. Il comporte qua tre éléments principaux<B>:</B> un dispositif de mesure élec trique 314, un amplificateur 316, un circuit à réponse non linéaire 318 et un circuit de déclenche ment 320.
La tension du secondaire 292 du transformateur 289 de la fig. 11 est transmise par des conducteurs 311, 312 au primaire 324 d'un transformateur 322.
Le dispositif de mesure électrique 314 comprend un pont d'impédances. Les sommets opposés du pont sont désignés par A, B, C et D. Les branches AB et CB comportent des inductances à noyau de fer 328, 330. Une résistance 332, un potentiomètre 334 et une résistance 336 sont connectés en série entre les sommets A et C du pont, ainsi qu'on peut le voir.
Les bornes extérieures d'un potentiomètre 338 sont connectées aux bornes extérieures correspondantes du potentiomètre 334 et les curseurs 335, 339 de ces potentiomètres sont connectés entre eux par une résistance 340. Deux rhéostats 342, 344 sont con nectés en série entre le curseur 339 et le sommet D du pont. Le rhéostat 344 est shunté par les contacts 6CR6 normalement fermés..
Le courant .d'entrée du pont provient du secondaire 326 du transformateur 322 et est transmis aux sommets D et B du pont.
Le courant de sortie du pont passe dans le pri- maire 348 d'un transformateur 346 et est transmis par l'intermédiaire du secondaire 350 du transfor mateur aux bornes d'entrée 352, 354 de l'amplifica- teur 316.
L'amplificateur 316 contient deux triodes 356 et 358 qui comportent chacune une anode, une grille et une cathode. Si on le désire, ces triodes peuvent être contenues dans une seule enveloppe et être cons tituées par une lampe 6SN7. Un condensateur 360 et un potentiomètre 362 sont connectés en parallèle entre les conducteurs d'entrée 352, 354 de l'ampli ficateur. La grille de la triode 356 est connectée à la borne d'entrée 352 par l'intermédiaire d'une résis tance 364.
La tension de polarisation de la triode 356 est produite par une résistance 366 de polarisa tion de cathode et un condensateur 368 connectés en parallèle entre la cathode et la terre.
La triode 358 est polarisée de la même manière par une résis tance 370 et un condensateur 372. Les anodes des triodes 356, 358 sont connectées à une source de haute tension en B+, l'anode de la triode 356 est connectée à B+ par l'intermédiaire d'un potentio mètre 374 et l'anode de la triode 358 est connectée à B+ par l'intermédiaire du primaire 378 d'un trans formateur 376.
La sortie de la triode 356 est cou plée à la grille de la triode 358 par l'intermédiaire d'un condensateur 382 et d'une résistance 384 et une des armatures du condensateur 382 est connectée au curseur 375 du potentiomètre 374.
La tension. de sortie amplifiée des triodes est transmise au primaire 378 du transformateur 376 dont le secondaire 380 est connecté aux sommets diagonalement opposés d'un redresseur en pont dési gné par 386. La tension de sortie redressée du pont 386 est transmise aux fils 388, 390 d'où elle est transmise à l'entrée du circuit de déclenchement 320.
Le circuit à réponse non linéaire 318, qui est décrit dans Control Engeneering (Novembre 1957), comporte un dispositif amplificateur désigné d'une manière générale par 392 ayant deux triodes 394 et 396 connectées ensemble; les cathodes de celles-ci sont connectées à la terre, ainsi qu'on peut le voir.
Une partie choisie de la tension de sortie de l'amplificateur-redresseur 316-386 est transmise à la grille de la triode 394 par l'intermédiaire d'un poten tiomètre 398 dont le curseur 399 est connecté à la grille de la première triode. La tension d'entrée de grille de la triode 396 est prélevée entre le curseur 363 du potentiomètre 362 (de l'amplificateur 316) et la terre. Le curseur 363 est connecté à la grille de la triode 396 par l'intermédiaire d'une résistance de limitation du courant 400.
Le circuit de la grille de cette dernière triode contient un condensateur 402 connecté entre la grille et la terre. Une résistance variable 404 est connectée entre les anodes des tri odes 394, 396. La tension d'anode des deux triodes provient d'une source commune B+ et l'anode de la triode 396 est connectée à la source B+ par l'in termédiaire d'une résistance 405.
Un potentiomètre 406 et une résistance 408 sont connectés en série et la combinaison en série est connectée en parallèle avec la source B+. Le cur seur 407 du potentiomètre 406 est connecté à une extrémité d'un ampèremètre 14,8 dont l'autre extré mité est connectée à la sortie de l'amplificateur 392 par l'intermédiaire d'une résistance de réglage 410.
L'instrument 148 est shunté par les deux contacts 1CR6. La tension de sortie de l'amplificateur-redresseur 316-386 est transmise par un conducteur 416 à un réseau de filtrage en double T désigné d'une manière générale par 418 et accordé sur une fréquence de 120 cycles/sec. Un des T, qui comporte des conden- sateurs 420, 422 et une résistance 424,
est connecté entre la grille de commande d'un thyratron 426 se présentant sous la forme d'une tétrode et la terre. La cathode du thyratron 42,6 est connectée à la terre, les condensateurs 420, 422 sont connectés en série et la résistance 424 est connectée entre le point de jonction des condensateurs 420, 422 et la terre.
De la même manière, l'autre T, qui comporte des résis tances 428, 430 et un condensateur 432, est con- necté entre la grille de commande du thyratron 426 et la terre. Le condensateur 432 est connecté au point de jonction des résistances 428 et 430 qui sont dis posées en série.
La grille-écran du thyratron 426 est connectée à la terre. L'anode du thyratron est alimentée par un redresseur en pont désigné d'une manière générale par 434. La tension d'entrée de 434 est prélevée au secondaire 292 du transformateur 289. Les bornes de sortie sont désignées par les signes + et -, ainsi qu'on peut le voir. La borne positive est connectée à la terre par l'intermédiaire de la résistance 436.
La borne positive du pont 434 est aussi connectée à l'anode du thyratron 426 par l'intermédiaire d'une résistance 438, de l'enroulement du relais 5CR et de la résistance 440 qui sont disposés en série. La résis tance 438 et l'enroulement 5CR sont shuntés par un condensateur 442, de 2 uF par exemple, dont une des armatures est connectée à la borne positive du redresseur en pont et dont l'autre est connectée à un condensateur 444, de 0,5 uF par exemple, dont l'au tre armature est connectée à la terre, ainsi qu'on peut le voir.
On remarquera que la combinaison des conden sateurs 442 et 444 ne fonctionne pas comme un filtre pour produire une tension continue constante à la sortie du redresseur. Au moment où la tension entre les bornes de sortie du pont 434 tend à devenir nulle, les condensateurs 442 et 444 se déchargent rapidement dans les, circuits qui leur sont connectés en parallèle, à cause de leurs faibles capacités. Il en résulte que la tension entre leurs bornes baisse rapi dement et que la décharge s'éteint dans le thyratron.
Si la grille de ce dernier est négative à ce moment, la décharge ne peut plus se rallumer lorsque la ten sion de sortie de 434 se met à augmenter. <I>Fonctionnement</I> Il est nécessaire, pour préparer la table rotative 38, de déterminer d'abord les points. d'arrêt dans les positions angulaires que l'on 'désire obtenir. Le cadran de la table est gradué à cet effet en minutes d'arc et le vernier 144 du cadran permet de déter miner des intervalles de 2 secondes d'arc.
On règle d'abord la table 38 à zéro degré ou à toute autre position désirée et l'on enlève le couvercle 128 (fig. 5). On monte un taquet de commande (fig. 7) sur la saillie en queue d'aronde 96 (fig. 5) et on le fait coulisser jusqu'à ce que l'instrument 148 marque zéro.
Alors la saillie 106, fig. 7, se trouve exactement entre les bobines 32.8 et 330 (fig. 12), et la tension de sortie du pont 314 est nulle ; le taquet occupe donc alors la position qui convient. Puis on fixe le taquet dans, cette position au moyen de la vis 104, fig. 7. Cette position est facile à obtenir au moyen de l'instrument 148 qui est actionné par le circuit 318.
Ce circuit, dont la constitution a déjà été décrite, fonctionne d'une manière connue et telle que l'échelle die l'instrument 148 soit comprimée dans la région située à peu près entre son extrémité et la moitié, c'est-à-dire dans la région correspondant aux signaux d'erreur considérables et qu'elle soit éta lée dans la région située à peu près entre la moitié de l'échelle et le zéro,
pour des signaux d'erreur peu importants. L'opérateur peut ainsi. déterminer rapi dement l'amplitude du mouvement de réglage néces- saire du taquet au voisinage du zéro.
Puis on recommence l'opération de détermination de la position des taquets, pour le point d'arrêt sui vant, et ainsi de suite, jusqu'à ce que tous ces points d'arrêt soient obtenus.
La table rotative 38 est ainsi prête à exécuter automatiquement ses mouvements d'avancement. L'espace minimum entre deux taquets est de 30, de sorte que le nombre maximum des taquets et des points d'arrêt est de cent vingt.
Lorsqu'on veut mettre en train le cycle automa tique, on appuie sur l'interrupteur de démarrage du cycle S3. Cet interrupteur, fig. 11, comprend deux parties S3a et S3b accouplées entre elles et, par suite, mobiles en synchronisme. Le relais 8CR re tombe (s'il était resté excité au cours d'un cycle pré cédent) par l'ouverture de l'interrupteur S3b.
L'in terrupteur S3a, en se fermant, complète un circuit et provoque l'excitation du relais de commande 1CR par l'intermédiaire des contacts 8CR4. Les contacts 1CR6 (fig. 12) se ferment en mettant en court- circuit l'instrument 148. Le contact 1 CR3 se ferme en maintenant le relais 1CR excité lorsque S3 s'ou vre.
Puis le relais 6CR s'excite par la fermeture des contacts 1 CR3. Le circuit est le suivant: conducteur 294, interrupteurs S4, Slb, S2b, contacts 1CR3, 4CR4, 6CR, conducteur 296. Le contact 6CR6 (fig. 12) s'ouvre en faisant diminuer la sensibilité du pont 314 (fig. 12).
Le contact 1CR2 se ferme sous l'effet de l'exci tation du relais 1CR et le relais de démarrage CCW s'excite par le circuit 1CR2, CW5, CCW, 10L1, 20L1, conducteur 296. Les contacts CCW1, CCW2, CCW3, CCW4 se ferment et les contacts CCW5 s'ouvrent. L'ouverture de ces derniers contacts donne la certitude que le relais CW causant la rotation dans le sens des aiguilles d'une montre ne s'excite pas. Le courant passe: dans le moteur 40 ainsi que dans l'embrayage à grande vitesse 1 C par l'intermédiaire des contacts CCW4, 4CR1, 3CR1.
Le courant pas sant dans l'embrayage 1C, fig. 10,a pour effet d'ac coupler l'arbre 152 avec l'arbre 168 par action élec- tromagnétique et par les engrenages 208, 210 et 214 avec l'arbre 174 (fig. 10). La table 38 commence alors à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre à une première vitesse qui est élevée.
L'interrupteur CLS (fig. 6) occupe alors sa posi tion dite d'ouverture. On remarquera que la borne 120 est alors. connectée électriquement à la borne 124. L'interrupteur CLS est représenté, pour simpli fier, sur le schéma électrique de la fig. 11, en deux parties, quoiqu'il soit bien entendu qu'il consiste en un élément monobloc, comme l'indique la fig. 6.
Pendant que la table tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre, elle s'approche de la pro chaine position à occuper. Le taquet 98, fig. 5, en arrivant sur la molette 116, exerce une poussée sur la tige 118 et l'interrupteur CLS se ferme, la borne 120 étant alors connectée électriquement avec la borne 122. Le relais 3CR s'excite par le circuit sui vant: contact 2CR2, bornes 122 et 120, 1CR3, S2b, S1b, S4. Le contact 3CR4 se ferme en main tenant le passage du courant dans le relais 3CR pen dant le reste du cycle. Les contacts 3CR1 s'ouvrent en faisant cesser le passage du courant dans l'em brayage à grande vitesse 1C. Le contact 3CR2 se ferme en faisant passer le courant dans l'embrayage 2C de seconde vitesse.
Le courant passant dans l'em brayage 2C a pour effet d'accoupler l'arbre<B>156</B> avec l'arbre 172 par action électromagnétique et par la transmission de rapport 1 : 1 avec l'arbre 174, fig. 10. Les roues 182, 194, 184, 196 font diminuer la vitesse et la table 3 8 continue à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre à la seconde vitesse.
La table continue à la seconde vitesse jusqu'à ce que l'interrupteur CLS s'ouvre de nouveau, c'est- à-dire jusqu'à ce que la table 38 dépasse le point de réglage et que le taquet ne pèse plus sur la molette 116. Les bornes 120, et 124 sont alors, connectées électriquement entre elles. en provoquant l'excitation du relais 4CR, par l'intermédiaire des contacts 3CR5, des bornes 120, 124 et des éléments 1CR3, S2b, S1b, S4. Le contact 4CR3 se ferme et le relais 4CR reste ainsi excité pendant le reste du cycle.
Le contact 4CR4 s'ouvre mais le relais 6CR reste excité par l'intermédiaire des contacts 6CR4 et 5CR3. Le contact 4CR1 s'ouvre en faisant cesser le passage du courant dans l'embrayage de seconde vitesse 2C, tandis que le contact 4CR2 se ferme en faisant passer le courant dans l'embrayage de troi sième vitesse 3C. (La transmission est construite de façon que, lorsque le moteur 40 tourne dans le même sens que précédemment, la table 38 tourne alors dans le sens des aiguilles d'une montre, lorsque le courant passe dans l'un ou l'autre des embrayages 3C ou 4C). L'embrayage 3C a pour effet d'accoupler l'ar bre<B>162</B> avec l'arbre 174.
Les roues 182, 194, 184, 196, 186, 198, 200, 188 et 202 font encore dimi nuer la vitesse et font aussi tourner la table dans le sens des aiguilles d'une montre, dans la direction de la position à occuper.
Il y a lieu alors de considérer le circuit de la fig. 12. Le pont d'impédances 314 engendre un signal d'erreur amplifié par l'amplificateur 316, redressé par le redresseur en pont 386 et transmis au circuit à réponse non linéaire 318 ainsi qu'au cir cuit de déclenchement à thyratron 320. (Une partie du signal d'erreur est également transmise par le pont d'impédances 314, directement au circuit non linéaire 318, sans amplification).
Pendant que la table 38 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre à la troisième vitesse, elle s'approche de la position zéro et le signal devient assez faible pour correspondre à celui d'une véritable erreur zéro appliqué au circuit de déclenchement 320, puisque la, sensibilité du circuit en pont 314 est réduite par la résistance 344, le contact 6CR6 étant ouvert. Par suite, le thyratron 426 s'allume et le relais 5CR s'excite. Les contacts 5CR3 s'ouvrent en faisant retomber le relais 6CR. Les contacts 6CR4 s'ouvrent et les contacts 6CR5 se ferment.
Les contacts 6CR6, qui shuntent la résistance 344, fig. 12, se ferment aussi en faisant reprendre au pont 314 sa sensibilité totale. Les contacts 6CR1 s'ouvrent en faisant cesser le pas sage du courant dans l'embrayage de troisième vitesse 3C, tandis que les contacts 6CR2 se ferment. La sensibilité du pont étant ainsi complètement rétablie, le pont 314 engendre un signal d'erreur considérable. La décharge cesse alors dans le thyra- tron 426 et le relais 5CR retombe.
Les contacts 5CR3 se ferment en provoquant l'excitation du relais 7CR par l'intermédiaire de 4CR5, 6CR5, 5CR3, 1CR3 et des interrupteurs S2b, Slb, S4. Les contacts 7CR2 se ferment en maintenant le relais 7CR excité pendant le reste du cycle.
Les contacts 5CR1 se ferment en faisant passer le courant dans l'embrayage à petite vitesse 4C par l'intermédiaire des contacts 5CR1, 8CR2, 6CR2, 4CR2 et CCW4. L'embrayage 4C a pour effet d'ac coupler l'arbre 166 avec l'arbre 176 et par la trans- mission, de rapport 1 : 1, avec l'arbre 174.
Les roues dentées 182, 194, 184, 196, 186, 198, 200, 188, 202, 190, 204, 192 et 206 font encore diminuer la vitesse dans le sens des aiguilles d'une montre. La table 38 tourne alors à la quatrième vitesse qui est la plus faible. Au point désiré, la saillie 106 du taquet 98 se centre exactement à mi-distance entre les bobines 328 et 330 du pont 314. L'erreur est ainsi nulle et la décharge se traduit de nouveau dans le thyratron 426. Le relais 5CR s'excite de nouveau et, par suite, les contacts qui lui correspondent fonctionnent. Les contacts 5CR1 s'ouvrent en faisant cesser le passage du courant dans l'embrayage de quatrième vitesse 4C. Les contacts 5CR2 se ferment en faisant passer le courant dans le frein 5B.
Les contacts 5CR4 se ferment en provoquant l'excitation du relais 8CR.
Les contacts 8CR5 se ferment en maintenant le relais 8CR excité jusqu'à ce qu'un des interrupteurs S1, S2, S3 ou S4 fonctionne. Les contacts 8CR1 se ferment en maintenant le passage du courant dans le frein 5B. Les contacts 8CR3 se ferment en faisant passer le courant dans les freins 1B, 2B, 3B et 4B. La pièce annulaire 88 et la plaque 92, fig. 5, sont serrées fortement l'une sur l'autre par action électro magnétique en maintenant ainsi solidement en place l'élément de support de la pièce à usiner.
Les contacts 8CR4 s'ouvrent en faisant retomber le relais 1CR. Le contact 1CR3 s'ouvre en faisant retomber les relais 2CR, 3CR, 4CR et 7CR par un circuit ouvert évident. Le contact 1CR5 se ferme en provoquant l'excitation du relais 9CR par l'inter médiaire des contacts 1CR5, 5 R4, 8CR5 et des interrupteurs S3b, S2b, S1b et S4. Les contacts 9CR1 se ferment en, faisant passer le courant dans la lampe 309. Lorsque le relais 1CR retombe, les con tacts 1CR6 s'ouvrent et l'instrument 148 fonctionne de nouveau, en permettant ainsi à l'opérateur de véri fier encore une fois que le point d'arrêt est atteint.
La table rotative 38 occupe alors la position qui convient à l'opération à effectuer en ce point. Ainsi que cela a déjà été dit, le relais 9CR peut comporter des contacts supplémentaires provoquant le fonction nement d'autres mécanismes de la machine ou empê chant toute action indésirable.
Si l'outil subit une pression excessive provoquée par une poussée du dispositif de mise en rotation de la pièce et de la table rotative 38, un signal d'erreur prend naissance du fait que la saillie 106 du taquet 98 se rapproche de l'une ou l'autre des bobines 328, 330.
Le signal d'erreur provoque ainsi l'arrêt de la décharge du thyratron 426 et fait retomber le relais 5CR. Les contacts. 5CR4 s'ouvrent, le relais 8CR retombe, les contacts 8CR4 se ferment, le relais 1CR s'excite, les contacts 1CR5 s'ouvrent, le relais 9CR retombe et les contacts 9CR1 s'ouvrent. La lampe 309 s'éteint en avertissant l'opérateur d'une situation indésirable.
Si l'opérateur désire faire tourner la table dans le sens des aiguilles d'une montre à partir d'une posi tion de repos, il n'a qu'à appuyer sur l'interrupteur S2. Il en résulte que le circuit s'ouvre là où se trouve la partie S2b et se ferme dans la partie où se trouve S2a. De ce fait, le relais CW s'excite par l'intermé diaire de 20L1, 10L1, CW, CCW5, S2a. Les con- tacts CWl,
CW2, CW3, CW4 se ferment et le moteur tourne de façon à faire tourner la table 38 dans le sens des aiguilles d'une montre.
On remarquera que, en actionnant l'interrupteur S2 pour faire tourner la table 38 dans le sens. des aiguilles d'une montre, l'interrupteur S1, pour faire tourner la table en sens inverse des aiguilles d'une montre ou l'interrupteur S4 pour provoquer l'arrêt du cycle, on interrompt le cycle automatique en un point quelconque. En ouvrant l'un quelconque des interrupteurs Sl, S2 ou S4, on provoque l'arrêt de la table rotative 38, les. freins 1B, 2B, 3B, 4B étant desserrés et le courant ne passant pas dans le frein 5B.
Pour serrer le frein. 5B et faire passer le courant dans les freins 1B, 2B, 3B et 4B, il est nécessaire d'appuyer sur l'interrupteur S5.