CH354823A - Machine-outil - Google Patents

Machine-outil

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CH354823A
CH354823A CH354823DA CH354823A CH 354823 A CH354823 A CH 354823A CH 354823D A CH354823D A CH 354823DA CH 354823 A CH354823 A CH 354823A
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CH
Switzerland
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sep
support
contacts
relay
machine tool
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Application number
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English (en)
Inventor
Joseph Jaeger Jacob
Original Assignee
Pratt & Whitney Co Inc
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Publication date
Application filed by Pratt & Whitney Co Inc filed Critical Pratt & Whitney Co Inc
Publication of CH354823A publication Critical patent/CH354823A/fr

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23QDETAILS, COMPONENTS, OR ACCESSORIES FOR MACHINE TOOLS, e.g. ARRANGEMENTS FOR COPYING OR CONTROLLING; MACHINE TOOLS IN GENERAL CHARACTERISED BY THE CONSTRUCTION OF PARTICULAR DETAILS OR COMPONENTS; COMBINATIONS OR ASSOCIATIONS OF METAL-WORKING MACHINES, NOT DIRECTED TO A PARTICULAR RESULT
    • B23Q15/00Automatic control or regulation of feed movement, cutting velocity or position of tool or work
    • B23Q15/20Automatic control or regulation of feed movement, cutting velocity or position of tool or work before or after the tool acts upon the workpiece
    • B23Q15/22Control or regulation of position of tool or workpiece
    • B23Q15/26Control or regulation of position of tool or workpiece of angular position

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Connection Of Motors, Electrical Generators, Mechanical Devices, And The Like (AREA)

Description


  Machine-outil    La présente invention a pour objet une     machine-          outil.     



  Le problème de la détermination de la position  précise de points en coordonnées polaires se pose  souvent dans la technique des machines-outils. Quoi  que ce problème soit résolu dans une certaine  mesure au moyen de l'automation, il devient de plus  en plus nécessaire     d'incorporer    des programmes de  fonctionnement automatique aux dispositifs de mise  en position, destiné à des opérations d'examen  rapide, d'étalonnage et d'usinage telles que, par  exemple, celles qui consistent à mettre en place des  éléments dans des positions espacées angulairement ;  toutes ces opérations doivent s'effectuer rapidement  et avec un degré élevé de précision.  



  La machine objet de l'invention vise à remplir  ces conditions.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  une forme d'exécution de l'objet de l'invention.  



  La fig. 1 est une élévation de face d'une  machine complète constituant ladite forme d'exécu  tion ;  la fig. 2 est une élévation latérale de la machine  de la fig. 1 ;  la fig. 3 est une vue en plan d'une table rota  tive ;  la fig. 4 est une élévation à plus grande échelle  du tableau de commande de la table rotative de la  fig. 3 ;  la fig. 5 est une coupe de la table rotative sui  vant la ligne 5-5 de la fig. 3 ;  la fig. 6 représente, sous forme schématique et  à plus grande échelle, un interrupteur de terminaison  d'un cycle ;  la fig. 7 est une vue en perspective d'un taquet  de commande ;    la fig. 8 est une coupe horizontale d'un disposi  tif d'accouplement entre un moteur et une     transmis-          sion    à vis sans fin qui sert à actionner la table rota  tive proprement dite;

    la     fig.    9A représente schématiquement la posi  tion de paliers et des arbres correspondants dans une  paroi No 1 d'un carter<B>;</B>  la     fig.    9B représente schématiquement, de la  même manière, la position des paliers et des arbres  correspondants dans une paroi No 3 dudit carter     ;.     



  la     fig.    10 représente, sous forme de développe  ment, deux coupes faites, l'une suivant la ligne     AA     de la     fig.    9A, et l'autre suivant la ligne     BB    de la       fig.    9B ;  les     fig.    11 et 12 sont des schémas de circuits  électriques qui servent à actionner et à régler le  mouvement de la table rotative de la     fig.    3.  



  Aux     fig.    1 et 2, on voit une machine à percer  verticale qui comporte un socle 10 sur une partie  duquel est     fixée    une colonne 12 qui comporte des  glissières verticales 14 formées sur sa     surface    anté  rieure. Une tête 16 est     mobile    -le long de ces glis  sières 14 et un arbre 18 de montage d'un outil rota  tif peut y coulisser. L'arbre 18 peut être mû à la  main ou automatiquement dans la tête 16.  



  Un moteur 20 est monté dans la partie posté  rieure supérieure de la colonne 12 et est accouplé  par une     transmission    de commande, non représen  tée, avec l'extrémité supérieure d'un arbre 22 à can  nelures multiples qui est accouplé à l'arbre 18 et  tourne avec lui. 11 est évident, d'après ce qui pré  cède, qu'une fraise ou un autre outil monté sur l'ex  trémité inférieure de l'arbre 18 peut recevoir un  mouvement de rotation à une vitesse déterminée  ainsi qu'un mouvement de montée ou de descente  conféré par la tête 16.      Des surfaces horizontales de glissement,24 sont  disposées sur la partie inférieure du bâti 10. Un  chariot 26 est monté de façon à pouvoir glisser sur  les surfaces 24 et à pouvoir se rapprocher et s'éloi  gner de la colonne 12, suivant les besoins.

   Le cha  riot 26 peut recevoir un mouvement de va-et-vient  sur ces surfaces, automatiquement, au moyen d'un  moteur électrique 28, ou à la main, en faisant tour  ner un volant 30 par l'intermédiaire d'un dispositif  de commande approprié, non représenté. Une table  32 de montage de la     pièce    à usiner est disposée sur  la surface supérieure du chariot 26 et est mobile  horizontalement; elle repose sur des     surfaces    27 et  peut se     déplacer        perpendiculairement    à la direction  de déplacement du chariot.

   La table 32 peut recevoir  un mouvement de va-et-vient sur     ces    surfaces par un  moteur électrique 34 ou en faisant tourner un volant  à main 36, par l'intermédiaire d'un dispositif de  commande non représenté. Une table rotative dési  gnée d'une manière générale par 38 est montée sur  la table     porte-pièce    32. Il y a lieu de remarquer que,       dans    d'autres formes. de     réalisation    de la pratique, la  table rotative 38 est en une seule     pièce    avec la table  porte-pièce 32.

   Ainsi qu'on le verra par la suite, la  table 38 est     susceptible    d'âtre entraînée par un  moteur électrique 40, au moyen de roues dentées et  d'embrayages ; il existe en outre des moyens de frei  nage ; ceci permet la mise en place de la table et son  freinage, la commande étant effectuée par un circuit  électrique qui peut être logé d'une manière appro  priée au voisinage de la machine. On remarquera  que le coffret contenant     ce    circuit n'est pas repré  senté sur la     fig.    2 pour la rendre plus claire.  



  En se reportant aux     fig.    3, 4 et 5, on voit que  la table rotative 38 comporte un socle 44 sur lequel  un élément de support 46 est monté de façon à pou  voir pivoter. Le support 46 est percé d'un trou 48  dans lequel se trouve une douille 50 à l'intérieur de  laquelle     se    loge une barre de centrage conique 52,  qui n'est représentée que sur la     fig.    5, et qui permet  de     centrer    plusieurs pièces à la fois. Le socle 44  comporte un trou central 54 qui loge un élément  annulaire 56 de support fixé sur le socle par plu  sieurs vis 58.

   Deux roulements à billes 60, 62 sont  montés sous charge initiale avec leurs bagues inté  rieures en contact avec la paroi extérieure de la  douille 50 et leurs bagues extérieures     serrées    contre  la surface     intérieure    de l'élément annulaire 56       (fig.    5). Une bague de retenue 64 des roulements est  fixée sur le socle 44 par plusieurs vis 66 et son dia  mètre intérieur est suffisant pour permettre au sup  port 46 de tourner librement. La douille 50 est évi  dée sur une partie 68 de sa longueur ; elle est filetée  à son extrémité inférieure 70 et coopère avec une  rondelle 72 et un écrou     indesserrable    74.

   La partie       inférieure    de     ce        dispositif    est protégée contre la  poussière par un couvercle 76 fixé sur l'élément  annulaire 56 par plusieurs vis 78.  



  La table rotative     comporte    quatre freins dési  gnés d'une manière générale par 1B,     fig.    3, 5 et 11 ;    2B, 3B et 4B,     fig.    3 et 11, d'un type électromagné  tique connu.     Etant    donné que tous ces freins sont  d'une forme de construction identique,     il    suffit d'en  décrire un seul. Le frein 1 B comporte une enve  loppe 80 et une rondelle d'écartement 82 ; il est  fixé sur le socle 44 par une vis 84. Un enroulement  86 est monté dans un évidement approprié de l'en  veloppe 80. Un diaphragme annulaire 88 est fixé  sur le support 46 par plusieurs vis 90.

   Une plaque       d'accouplement    92,     de    forme annulaire, est fixée sur  la surface inférieure du diaphragme annulaire 88 par  des vis 94. La plaque     d'accouplement    92 et l'enve  loppe 80 sont disposées de telle façon qu'un jeu  d'environ 0,05 à 0,15 mm subsiste entre le dia  phragme annulaire 88 et la plaque d'accouplement  92, lorsque le frein n'est pas serré.  



  Une     surface    inférieure du support 46     comporte     une     saillie    circulaire 96 en forme de queue d'aronde,  qui maintient un taquet de commande désigné d'une  manière générale par 98,     fig.    5 et 7. Ce taquet com  porte une     rainure    complémentaire     dans    laquelle  pénètre la saillie en queue d'aronde 96 et se com  pose de     deux    parties 100, 102 dans lesquelles passe  une vis de serrage 104. La partie 104     comporte    une  saillie<B>106</B> qui     coopère    avec une tige magnétique  108 montée d'une manière appropriée sur le socle  44.

   Un intervalle de quelques     centièmes    de milli  mètre entre la     saillie    106 et l'extrémité supérieure de  la tige magnétique 108 permet au     support    46 de  tourner librement. La tige magnétique 108 fait par  tie d'un dispositif de mesure connu.  



  Ce dispositif comporte deux enroulements montés  sur des prolongements extérieurs d'un bloc magné  tique en forme de E (la tige 108 forme le prolonge  ment intermédiaire).     Les    deux enroulements forment  les deux bras d'un pont     d'impédances,    de     sorte    que  lorsque la     saillie    106 est plus près de l'un ou l'autre  enroulement, leurs     inductances    varient en sens inver  ses et, par suite, le pont se déséquilibre et l'on  obtient un signal de sortie     électrique    (signal d'er  reur).

   Lorsque le pont est parfaitement     équilibré,    la  saillie 106 est exactement     centrée    entre les enroule  ments et le signal d'erreur est nul.  



  Un interrupteur de limite de cycle,     CLS,    est  représenté aux     fig.    5 et 6. Il     comporte    une     partie     110 fixée sur le     socle    44 par une console de mon  tage 112 et une vis 114. L'interrupteur     CLS    com  porte une molette 116 portée par l'extrémité d'une       colonne    ou     poussoir    118 qui reçoit un mouvement  longitudinal dans la     partie    ou corps 110.     Il        comporte     des bornes 120, 122, 124.

   Une lame de     ressort    126  pousse     élastiquement    la colonne 118 de bas en haut  en établissant ainsi une connexion électrique entre  les bornes 120 et 124. Ainsi qu'on le verra plus  loin, lorsqu'un taquet 98     exerce    une poussée sur la  molette 116, la lame de     ressort    126 est     poussée    de  haut en bas et     complète    le circuit entre les bornes  120, 122. La     partie    110 de l'interrupteur     CLS    est  évidée d'une manière appropriée pour loger la      molette<B>116</B> lorsqu'elle est poussée à fin de course  vers le bas.  



  On peut     accéder    au mécanisme décrit ci-dessus  pour effectuer le réglage initial des taquets 98 au  moyen d'un couvercle amovible 128. Le support 46  est gradué en degrés en 130, sur sa périphérie. Le  socle 44     comporte    une rondelle     périphérique    en feu  tre 132 qui empêche la poussière d'y pénétrer. Une       rondelle    en caoutchouc 134 résistant à l'huile permet  au     support    46 de tourner sans à-coup.  



  Pour     compléter    la description générale de la table  rotative dont il a été question jusqu'à maintenant, il  y a lieu d'ajouter que l'élément 46 de     support    est       usiné    avec précision de façon à former une surface  parfaitement plane 136 (fig.

   3) et à comprendre plu  sieurs rainures     parallèles    138 en forme de T qui ont  pour but de faciliter le montage de la pièce à usiner  sur la surface 136, au moyen de boulons en forme       de    T disposés dans les     rainures.    Le     support    46 est       actionné    par le moteur 40, par     l'intermédiaire    d'une       transmission    à vis hélicoïdale 218 et à pignon héli  coïdal 140, fig. 8. On peut faire tourner la table à  la     main    si on le désire au moyen d'un volant 142.  Un cadran à vernier 144 permet de régler la position       de    la table à moins de 2 secondes d'arc.

   Un tableau  de commande 146 (fig. 3 et 4) est disposé d'une       manière    appropriée à la vue de l'opérateur. La     fig.    4  représente les divers boutons de commande des     inter-          rupteurs    qui commandent le mouvement     de    la table  38. Un instrument indicateur 148 est monté sur le  tableau. Un     coffret    150     (fig.    3 et 8)     contient    la       transmission    et une partie au moins des éléments des       fig.    8, 10, 11 et 12.  



  Les     fig.    8, 9A, 9B et 10 représentent les moyens       de    transmission prévus entre le moteur 40 et l'élé  ment de     support    46.  



  Le     coffret    150,     fig.    3,     contient    un     carter    de trans  mission,     fig.    8 et 10, qui     comporte    quatre cloisons  ou parois désignées par paroi No 1, paroi     NI,    2,  paroi No 3 et     paroi        N     4.

   Huit arbres 152, 154, 156,  158, 160, 162, 164, 166, disposés entre les     parois          Nos    1 et 2, sont montés dans des roulements à billes  et     centrés    sur des axes H-5, H-9, H-4, H-8, H-7,  H-3, H-6 et     H-2,        fig.    8, 9A et 10.

   De même, cinq  arbres 168, 170, 172, 174, 176, disposés entre les  parois     N-    3 et 4, sont montés sur roulements à  billes et sont centrés sur les axes H-5, H-1, H-4, H-3,  H-2,     fig.    8, 9B et 10.     Les    arbres 168, 172, 174 et  176 se prolongent par des     parties    qui pénètrent dans  l'intervalle disposé entre les parois     Nos    2 et 3 et       s'accouplent    respectivement aux arbres 152, 156,  162 et 166 par des embrayages électromagnétiques       désignés    d'une manière générale par 1C, 2C, 3C et  4C,     fig.    8 et 10.

   De plus, l'arbre 174 supporte un  frein électromagnétique désigné d'une manière géné  rale par 5B. Le     carter    comprend à ses extrémités  des plaques de retenue 178, 180 des roulements, ces  plaques étant fixées, d'une manière appropriée, sur  les parois     N-    1 et 4.  



  Ainsi qu'il est décrit ci-après, plusieurs roues    dentées engrenant entre elles. sont disposées de façon  à obtenir     quatre    vitesses     différentes    entre le moteur  40 et l'arbre 174. Des     pignons    182, 184, 186; 188,  <B>190</B> et 192 sont montés     respectivement    sur les arbres  152, 154, 156, 160, 162 et 164. Des roues dentées  194, 196, 198, 200 et 202 sont montées sur les  arbres 154, 156, 158, 160 et 162. Enfin, des roues  dentées 204 et 206 sont calées sur les arbres 164 et  166. On voit, d'après la     fig.    10, que les roues mon  tées sur les     arbres    154, 158, 160 et 164 servent de  roues dentées intermédiaires.  



  Cinq roues dentées 208, 210, 212, 214 et 216  sont     calées    entre les, parois.     Nos    3     et    4 sur les arbres  16,8, 170, 172, 174 et 176. Ces roues sont identi  ques et le     rapport    de     multiplication    est égal à 1 : 1       ainsi    qu'on peut le voir d'après les. positions relatives  des arbres aux     fig.    9B et 11.  



  Le nombre des     dents,    des roues dans un     cas    de  réalisation pratique est le suivant  
EMI0003.0069     
  
    Roue <SEP> du <SEP> pignon <SEP> 182 <SEP> <B>......</B> <SEP> 20- <SEP> dents
<tb>  184 <SEP> ...... <SEP> 20
<tb>  186 <SEP> ...... <SEP> 20
<tb>  188 <SEP> ...... <SEP> 20
<tb>  190 <SEP> <B>------</B> <SEP> 20
<tb>  192 <SEP> <B>... <SEP> _</B> <SEP> 20
<tb>  194 <SEP> ...... <SEP> 64
<tb>  196 <SEP> ...... <SEP> 64
<tb>  198 <SEP> ...<B>...</B> <SEP> 64
<tb>  200 <SEP> ...... <SEP> 64
<tb>  202 <SEP> 64
<tb>  204 <SEP> ...... <SEP> 86
<tb>  206 <SEP> ...... <SEP> 94
<tb>  208 <SEP> ...... <SEP> 34
<tb>  2,10 <SEP> ..... <SEP> 34
<tb>  212 <SEP> ...... <SEP> 34
<tb>  214 <SEP> ......

   <SEP> 34
<tb>  216 <SEP> <B>......</B> <SEP> 34            Ainsi    qu'il a été indiqué à propos de la descrip  tion de la     fig.    8, l'élément 46 de     support    de la pièce  à usiner est     commandé    par une vis     hélicoïdale    218 et  un pignon hélicoïdal 140.

   La vis hélicoïdale 218 est  en une seule pièce avec un     arbre    220 et est montée  de façon à pouvoir     tourner    à une     extrémité,    dans une       partie    évidée 44a du socle 44 au moyen de roule  ments à billes sous     charge        initiale    226, 2.28 et 230,  232. Ces derniers roulements à billes sont maintenus  en     place    par un écrou     indesserrable    234 qui se     visse     sur une     partie    filetée de diamètre réduit 236 de  l'arbre 220.

   Les roulements à billes 226, 228 sont       maintenus    en place contre un élément     d'écartement     222 par un élément     d'écartement    longitudinal 238  qui est en contact avec une roue dentée 240 montée  au moyen de     clavettes    242 sur l'arbre 220.

   L'arbre  220 est monté de façon à     pouvoir    pivoter à cette  autre extrémité dans une partie évidée 44b du socle  44 au moyen de     roulements    à billes sous charge ini  tiale 244, 246, un élément 248 de serrage des roule  ments étant prévu autour de l'arbre 220 et étant  maintenu par des     dispositifs    non     représentés.         La     pièce    moulée     44    comporte un évidement 44c       logeant    un dispositif de transmission du mouvement  de rotation de l'arbre 174 à l'arbre 220. Un arbre  250 est monté dans les parois de     cet    évidement ainsi  qu'on peut le voir.

   Une roue     intermédiaire    de renver  sement 252 est montée sur l'arbre 250 au moyen de  roulements. à     billes.    254, 256 et d'un élément de ser  rage 258. Un arbre 260 est monté dans le socle 44  au moyen de roulements à     billes    262, 2.64. Un       pignon    268 est monté sur l'arbre 260 qui est évidé  pour loger l'arbre 174 qui est fixé sur lui à demeure  par un goujon 270 et par une     clavette    284. Le mou  vement de rotation se transmet donc de l'arbre 174  par les roues     dentées    268, 252 et 240 à l'arbre 220.

    Le volant 142 est fixé sur l'arbre 260, de     sorte    que  sa     rotation    provoque un mouvement de rotation de  l'arbre 220.  



  Pour compléter la description de la fig. 8, on  dira que le moteur 40 est monté sur une plate-forme  272 et est     fixé    sur le socle 40 par des vis 274. Un  arbre     d'accouplement    276. est monté dans la paroi  44d du socle 44 au moyen d'un     roulement    à billes  278. L'arbre     d'accouplement    276     comporte    un évi  dement     central    qui loge l'arbre du moteur 40 et  celui-ci y est fixé à demeure par un goujon 280 et  par une clavette non     représentée.    L'arbre d'accouple  ment 276 est évidé à son autre extrémité de façon à  loger l'arbre 152 qui y est fixé à demeure par une  clavette 282.  



  Le circuit électrique qui commande le mouve  ment de la table rotative 3 8 est représenté sur les  fig. 11 et 12. Le schéma de la fig. 11 est du type  dit     ligne    par ligne, d'un usage     actuellement    très       répandu        dans.    la construction des machines-outils.  Pour rendre plus     claire    la description de ce circuit,  on dira que ses divers. éléments ont été     désignés    de  la manière suivante:  Les relais de     commande    à basse tension sont  désignés par   CR   précédé d'un numéro désignant  le relais dont il s'agit, par exemple 1CR, 2CR, etc.

    Les contacts des divers relais. sont désignés, d'une  manière générale, par les mêmes lettres et les       mêmes    numéros que le     relais,    suivis d'un numéro de       désignation    du     contact.    Par exemple, le relais de  commande 1CR comporte des contacts 1CR1, 1CR2,  etc.

   Deux relais spéciaux sont désignés par CCW et  CW, étant donné qu'ils provoquent respectivement  un mouvement de rotation de la table 38     dans    le  sens inverse de     celui    des, aiguilles d'une montre et       dans        celui-ci.        Mais,    les contacts correspondants sont       désignés    de la     manière    habituelle. Par exemple, le  relais CCW comporte des contacts CCW1, CCW2,  etc.  



  Le circuit comporte onze relais, 1CR à 9CR et  les relais CCW et CW qui comportent les contacts  suivants  
EMI0004.0037     
  
    Le <SEP> relais <SEP> 1CR <SEP> comporte <SEP> six <SEP> contacts
<tb>  1CR1 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  1CR2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  1CR3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  1CR4 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  1CR5 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  1CR6 <SEP> normalement <SEP> ouvert, <SEP> fig.

   <SEP> 12     
EMI0004.0038     
  
    Le <SEP> relais <SEP> 2CR <SEP> comporte <SEP> deux <SEP> contacts
<tb>  2CR1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  2CR2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  Le <SEP> relais <SEP> 3CR <SEP> comporte <SEP> cinq <SEP> contacts
<tb>  3CR1 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  3CR2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  3CR3 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  3CR4 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  3CR5 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  Le <SEP> relais <SEP> 4CR <SEP> comporte <SEP> cinq <SEP> contacts
<tb>  4CR1 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  4CR2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  4CR3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  4CR4 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  4CR5 <SEP> normalement <SEP> ouvert       Le relais 5CR (dont l'enroulement est représenté  sur la fig. 12) comporte quatre contacts tous repré  sentés sur la fig.

   11    5CR1 normalement fermé  5CR2 normalement ouvert  5CR3 normalement fermé  5CR4 normalement ouvert  
EMI0004.0039     
  
    Le <SEP> relais <SEP> 6CR <SEP> comporte <SEP> six <SEP> contacts
<tb>  6CR1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  6CR2 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  6CR3 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  6CR4 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  6CR5 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  6CR6 <SEP> normalement <SEP> fermé <SEP> (fig. <SEP> 12)     
EMI0004.0040     
  
    Le <SEP> relais <SEP> 7CR <SEP> comporte <SEP> trois, <SEP> contacts
<tb>  7CR1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  7CR2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  7CR3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  Le <SEP> relais <SEP> 8CR <SEP> comporte <SEP> cinq <SEP> contacts
<tb>  8CR <SEP> 1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  8CR2.

   <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  8CR3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  8CR4 <SEP> normalement <SEP> fermé
<tb>  8CR5 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  Le <SEP> relais <SEP> 9CR <SEP> comporte <SEP> 1 <SEP> contact:
<tb>  9CR1 <SEP> normalement <SEP> ouvert       On remarquera que, si on le désire, le     relais        9CR     peut     comporter    des     contacts    supplémentaires rem  plissant d'autres fonctions, par exemple provoquant  l'arrêt du mouvement si la table rotative     commence     à patiner.

      
EMI0005.0000     
  
    Le <SEP> relais <SEP> CCW <SEP> comporte <SEP> cinq <SEP> contacts
<tb>  CCW1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  CCW2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  CCW3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  CCW4 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  CCW5 <SEP> normalement <SEP> fermé     
EMI0005.0001     
  
    Le <SEP> relais <SEP> CW <SEP> comporte <SEP> cinq <SEP> contacts
<tb>  CW1 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  CW2 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  CW3 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  CW4 <SEP> normalement <SEP> ouvert
<tb>  CW5 <SEP> normalement <SEP> fermé       Les relais thermiques de protection 1OL et 20L       comportent    chacun un seul     contact    normalement  fermé    10L1 normalement fermé  20L1 normalement fermé    Le moteur 40 est un moteur triphasé et est con  

  necté aux trois phases L,,     L.,    , L3 par     l'intermédiaire     des relais 1OL et 2.0L et de divers contacts des  relais CW et CCW, ainsi qu'on peut le voir. L'en  roulement primaire 286 d'un transformateur Tl est  connecté entre les lignes L1 et L3 et son enroule  ment     secondaire    288 est connecté à l'enroulement  primaire 290 d'un transformateur 289 par des con  ducteurs 2.94 et 296. Le     conducteur    296 est connecté  à la     terre,    ainsi qu'on peut le voir.    Un redresseur en pont est désigné d'une     manière     générale par 298.

   Les     sommets    opposés de ce redres  seur sont désignés par 300 et 302 et par 304  (pôle +) et 306     (pôle    -). Le redresseur est alimenté  en     courant    alternatif par les     sommets    opposés 300,  302 qui sont     connectés    aux conducteurs 294 et 296       (connecté    lui-même à la terre). Le redresseur 298 a  pour but d'alimenter en     courant        continu    les embraya  ges 1C, 2C, 3C, 4C et les freins 1B, 2B, 3B, 4B et  5B.  



  Le pôle négatif du     redresseur    est connecté: à une  des bornes     des    embrayages<B>1C,</B>     2C,   <B>3C,</B> 4C, à une  des bornes des freins 5B et 4B et à une des armatu  res d'un condensateur 308.  



  L'autre borne de l'embrayage 1C est connectée  en série avec 1CR1 et CW4 au pôle positif du  redresseur. Les contacts 4CR1 et 3CR1 sont disposés  en série et la combinaison en série est connectée en  parallèle avec le contact 1CR1. Le contact CCW4  est connecté en parallèle avec CW4. L'autre borne  de l'embrayage 2C est     connecté    au pôle positif du  redresseur 298 par les contacts 3CR2, 4CR1 et  CCW4 ou CW4. L'autre borne de l'embrayage 3C  est     connectée    au pôle positif du redresseur 298 par  les contacts 6CR1, 4CR2, CCW4 ou CW4. De  même, l'embrayage 4C est connecté au côté positif  du même redresseur par les contacts 5CR1, 8CR2,  6CR2, 4CR2 et CW4 ou CCW4.    Le circuit du frein 5B est complété jusqu'au pôle  positif du redresseur 298 par les contacts. 8CR1 ou  5CR2, 6CR3 et 7CR1 en série.

   Les freins 1B, 2B  et 3B sont connectés en série avec le frein 4B et la  combinaison en série des freins est connectée par le  contact 8CR3 au pôle positif du redresseur 298. Une  résistance 310 est     connectée    en série avec le     conden-          sateur    30,8 et le circuit en série RC ainsi obtenu est       connecté    en     parallèle    avec la     combinaison    en série  des freins 1B à 4B.  



  Un côté du relais CCW est connecté par les con  tacts     10L1,        20L1    au conducteur 2.96, tandis que son  autre côté est connecté par les contacts CW5 et 1CR2  au     conducteur    294.     L'interrupteur    S1 comprend deux  parties S 1 a et S1b accouplées entre elles et, par suite,  mobiles, en synchronisme. L'interrupteur S1a est con  necté en parallèle sur les contacts 1CR2. L'enroule  ment du relais. CW est connecté d'un côté par les       contacts        10L1    et 20L1 au     conducteur    296 et, de  l'autre côté, par les, contacts CCW5 et l'interrupteur  S2a au conducteur 294.

   On remarquera que l'inter  rupteur S2. comprend aussi deux parties S2a et S2b       mobiles.    ensemble.    Les. enroulements des. relais 1CR, 2CR, 3CR,  4CR, 6CR, 7CR, 8CR et 9CR sont connectés d'un  côté à la     terre.       L'interrupteur CLS de la fig. 6 est représenté  schématiquement sur la fig. 11 par deux références  CSL et il doit être bien entendu que ce mode de  représentation a été choisi     simplement    pour rendre  le     circuit    électrique plus facile à comprendre. On  remarquera que les     bornes        électriques    120, 122, 124  de la fig. 6 se retrouvent à la fig. 11.  



  Le côté non connecté à la terre du relais. 1CR  est connecté en série avec les contacts 8CR4, la  borne 120 de CSL, l'interrupteur S3a, l'interrupteur  S2b, l'interrupteur S 1 b et l'interrupteur S4 au con  ducteur 294. L'interrupteur S3     comprend    deux par  ties S3a et S3b mobiles en synchronisme.  



  Le côté non connecté à la terre de     l'enroulement     du relais 2CR est connecté au conducteur 294 par  un des     trois    circuits suivants: le circuit No 1 passant  par les contacts. 2CR1, 1CR3, les interrupteurs S2b,  S1b, S4 et aboutissant au conducteur 294, le circuit  NI) 2 passant par les contacts 3CR3, les bornes 124,  1.20, 1CR3 et les interrupteurs S2b, S1b et S4 et  aboutissant au     conducteur    294 et le circuit No 3 pas  sant par les contacts 3CR3, 3CR5, 4CR3, 1CR3 et  les     interrupteurs        S2b,        S-lb    et S4 et aboutissant au  conducteur 294.  



  L'autre côté de     l'enroulement    du     relais        3CR    est  connecté au conducteur 294 par deux     circuits    pos  sibles : le     circuit    No 1 passant par     les    contacts     2CR2,     la borne 122 de     CLS,    la borne 120 de     CLS,    les     con-          tacts        1CR3    et les     interrupteurs        S2b,        Slb    et S4 et  aboutissant au     conducteur    294,

   et le     circuit    No 2  passant par les contacts     3CR4    qui shuntent le cir  cuit comprenant les, bornes 120 et 122 de     CLS    et les  contacts     2CR2.         L'enroulement du relais 4CR est relié à deux  circuits aboutissant au     conducteur    294: le circuit  No 1 passant par les contacts 4CR3, 1CR3 et les  interrupteurs S2b, S1b et S4 et aboutissant au con  ducteur 294 et le circuit No 2 passant par les con  tacts 3CR5, les bornes 124 et 120 de CLS, les con  tacts 1CR3 et les interrupteurs S2b, S 1 b et S4 pour  aboutir au     conducteur    294.  



  L'enroulement 6CR est connecté au conducteur  294 par les contacts 4CR4, 1CR3 et les interrupteurs  S2b, S1b et S4 ou par les contacts 6CR4, 5CR3,  1CR3 et les interrupteurs S2b, S 1 b et S4.  



  L'enroulement 7CR est connecté au conducteur  294 par les contacts 4CR5, 6CR5, 5CR3, 1CR3 et  les interrupteurs S2b, S1b et S4 ou par les contacts  7CR2, 1CR3 et les interrupteurs S2b, S 1 b et S4.  



  L'enroulement 8CR est connecté au conducteur  294 par trois circuits en     parallèles    passibles : le cir  cuit No 1 passant par les contacts 5CR4, 7CR3 et les  interrupteurs S3b, S2b, S1b et S4, le circuit No 2  passant par les contacts 8CR5, les interrupteurs  S3b, S2b, S1b et S4 et le circuit No 3 passant par  les contacts 1CR4 et les interrupteurs S5, S3b, S2b,  S 1 b et S4.  



  L'enroulement     9CR    est     connecté    au conducteur  294 par les     contacts        1CR5,        7CR3    et les interrup  teurs S3 b,     S2b,    S 1 b et S4.  



  Les     contacts        uniques        9CR1    sont     connectés    en  série avec une     lampe    309 et la     combinaison    en série  est     connectée    entre les     conducteurs    294 et 296.  Ainsi qu'on le verra plus loin, le relais     9CR    peut       comporter    des     contacts        supplémentaires    remplissant  une fonction     d'avertissement    ou de contrôle.  



  La     fig.    12 représente le     circuit        électronique    de       commande    de la table rotative 38. Il comporte qua  tre éléments principaux<B>:</B> un     dispositif    de mesure élec  trique 314, un amplificateur 316, un circuit à  réponse non linéaire 318 et un circuit de déclenche  ment 320.  



  La tension du secondaire 292 du transformateur  289 de la     fig.    11 est     transmise    par des     conducteurs     311, 312 au primaire 324 d'un     transformateur    322.  



  Le     dispositif    de mesure     électrique    314 comprend  un pont     d'impédances.    Les     sommets    opposés du pont  sont désignés     par    A, B, C et D. Les branches AB  et     CB    comportent des     inductances    à noyau de fer  328, 330. Une     résistance    332, un potentiomètre 334  et une résistance 336 sont connectés en série entre  les     sommets    A et C du pont,     ainsi    qu'on peut le voir.

    Les bornes extérieures d'un potentiomètre 338 sont       connectées    aux     bornes    extérieures     correspondantes    du       potentiomètre    334 et les curseurs 335, 339 de ces       potentiomètres    sont     connectés    entre eux par une       résistance    340. Deux rhéostats 342, 344 sont con  nectés en série entre le curseur 339 et le     sommet    D  du pont.     Le    rhéostat 344 est shunté par les     contacts          6CR6        normalement    fermés..

   Le courant .d'entrée du  pont provient du     secondaire    326 du transformateur  322 et est     transmis    aux sommets D et B du pont.  



  Le     courant    de sortie du pont     passe    dans le pri-    maire 348 d'un transformateur 346 et est     transmis          par    l'intermédiaire du     secondaire    350 du transfor  mateur aux bornes     d'entrée    352, 354 de     l'amplifica-          teur    316.  



  L'amplificateur 316 contient deux triodes 356  et 358 qui     comportent    chacune une anode, une grille  et une cathode. Si on le désire, ces triodes     peuvent     être     contenues    dans une seule enveloppe et être cons  tituées par une lampe     6SN7.    Un     condensateur    360  et un potentiomètre 362     sont        connectés    en     parallèle     entre les     conducteurs    d'entrée 352, 354 de l'ampli  ficateur. La grille de la triode 356 est connectée à la  borne d'entrée 352 par     l'intermédiaire    d'une résis  tance 364.

   La tension de     polarisation    de la triode  356 est produite     par    une     résistance    366     de    polarisa  tion de cathode et un     condensateur    368     connectés     en parallèle entre la cathode et la terre.

   La triode  358 est polarisée de la même manière par une résis  tance 370 et un condensateur 372.     Les        anodes    des  triodes 356, 358 sont connectées à une source de  haute tension en B+, l'anode de la triode 356 est  connectée à B+ par l'intermédiaire d'un potentio  mètre 374 et l'anode de la triode 358 est     connectée     à B+ par     l'intermédiaire    du     primaire    378 d'un trans  formateur 376.

   La sortie de la     triode    356 est cou  plée à la grille de la triode 358 par l'intermédiaire  d'un     condensateur    382 et d'une résistance 384 et une  des armatures du     condensateur    382 est connectée au  curseur 375 du potentiomètre 374.  



  La tension. de sortie amplifiée des triodes est  transmise au primaire 378 du transformateur 376  dont le secondaire 380 est     connecté    aux sommets  diagonalement     opposés    d'un     redresseur    en pont dési  gné par 386. La tension de sortie redressée du pont  386 est transmise aux fils 388, 390 d'où elle est  transmise à l'entrée du circuit de déclenchement 320.  



  Le circuit à     réponse    non linéaire 318, qui est  décrit dans       Control        Engeneering          (Novembre     1957),     comporte    un     dispositif        amplificateur    désigné  d'une manière générale par 392 ayant deux triodes  394 et 396 connectées ensemble; les cathodes de       celles-ci    sont     connectées    à la terre, ainsi qu'on peut  le voir.

   Une partie choisie de la tension de sortie de       l'amplificateur-redresseur    316-386 est transmise à la  grille de la triode 394 par l'intermédiaire d'un poten  tiomètre 398 dont le curseur 399 est     connecté    à la  grille de la     première    triode. La tension d'entrée de  grille de la     triode    396 est prélevée entre le curseur  363 du potentiomètre 362 (de     l'amplificateur    316)  et la terre. Le curseur 363 est     connecté    à la grille  de la triode 396 par l'intermédiaire d'une     résistance     de     limitation    du courant 400.

   Le circuit de la grille  de cette     dernière    triode contient     un        condensateur    402  connecté entre la grille et la terre. Une     résistance     variable 404 est     connectée    entre les anodes des tri  odes 394, 396. La tension d'anode     des        deux    triodes  provient d'une     source        commune    B+ et l'anode de  la triode 396 est connectée à la source B+ par l'in  termédiaire d'une     résistance    405.  



  Un     potentiomètre    406 et une     résistance    408 sont           connectés    en série et la combinaison en série est       connectée    en     parallèle    avec la     source        B+.    Le cur  seur 407 du     potentiomètre    406 est     connecté    à une  extrémité     d'un    ampèremètre 14,8 dont l'autre extré  mité est     connectée    à la sortie de     l'amplificateur    392  par l'intermédiaire d'une     résistance    de réglage 410.

         L'instrument    148 est shunté par les deux     contacts     1CR6.    La tension de sortie de l'amplificateur-redresseur  316-386 est     transmise    par un conducteur 416 à un       réseau    de filtrage en     double    T désigné     d'une    manière  générale par 418 et     accordé    sur une fréquence de  120     cycles/sec.    Un des T, qui     comporte    des     conden-          sateurs    420, 422     et    une     résistance    424,

   est     connecté     entre la grille de     commande    d'un thyratron 426 se       présentant    sous la     forme    d'une     tétrode    et la terre. La       cathode    du     thyratron    42,6 est     connectée    à la terre,  les     condensateurs    420, 422 sont connectés en série  et     la        résistance    424 est     connectée    entre le     point    de  jonction des     condensateurs    420, 422 et la terre.

   De  la même manière, l'autre T, qui comporte des résis  tances 428, 430 et un condensateur 432, est     con-          necté    entre la     grille    de commande du thyratron 426  et la     terre.    Le     condensateur    432 est connecté au point  de jonction des     résistances    428 et 430 qui sont dis  posées en série.  



  La     grille-écran    du thyratron 426 est     connectée     à la terre.     L'anode    du thyratron est alimentée par un       redresseur    en pont désigné d'une manière générale  par 434. La     tension    d'entrée de 434 est prélevée au       secondaire    292 du transformateur 289. Les bornes  de sortie sont désignées par les signes + et -, ainsi  qu'on peut le voir. La borne positive est connectée à  la terre par     l'intermédiaire    de la     résistance    436.

   La  borne positive du     pont    434 est aussi     connectée    à  l'anode du thyratron 426 par     l'intermédiaire    d'une  résistance 438, de l'enroulement du relais 5CR et de  la     résistance    440 qui sont disposés en série. La résis  tance 438 et l'enroulement 5CR sont shuntés par un  condensateur 442, de 2 uF par exemple, dont une  des armatures est connectée à la borne positive du  redresseur en pont et dont l'autre est     connectée    à un  condensateur 444, de 0,5 uF par exemple, dont l'au  tre     armature    est     connectée    à la     terre,    ainsi qu'on peut  le voir.  



  On remarquera que la combinaison des conden  sateurs 442 et 444 ne     fonctionne    pas comme un  filtre pour     produire    une tension continue constante  à la sortie du redresseur. Au moment où la     tension     entre les bornes de sortie du pont 434 tend à devenir  nulle, les     condensateurs    442 et 444 se déchargent  rapidement dans les, circuits qui leur sont connectés  en     parallèle,    à cause de leurs     faibles    capacités. Il en  résulte que la tension entre leurs bornes     baisse    rapi  dement et que la décharge     s'éteint    dans le thyratron.

    Si la grille de     ce    dernier est négative à     ce    moment,  la décharge ne peut plus se     rallumer    lorsque la ten  sion de sortie de 434 se     met    à augmenter.    <I>Fonctionnement</I>  Il est     nécessaire,    pour     préparer    la table rotative  38, de     déterminer    d'abord les     points.    d'arrêt dans les  positions     angulaires    que l'on 'désire obtenir. Le  cadran de la table est gradué à cet     effet    en minutes  d'arc et le vernier 144 du cadran     permet    de déter  miner des intervalles de 2 secondes d'arc.  



  On règle d'abord la table 38 à zéro degré ou à  toute autre     position        désirée    et l'on enlève le couvercle  128 (fig. 5). On monte un taquet de commande  (fig. 7) sur la saillie en queue d'aronde 96 (fig. 5) et  on le fait     coulisser    jusqu'à ce que     l'instrument    148  marque zéro.  



  Alors la saillie 106, fig. 7, se trouve exactement  entre les bobines 32.8 et 330 (fig. 12), et la tension  de sortie du pont 314 est nulle ; le taquet     occupe     donc alors la     position    qui     convient.        Puis    on fixe le  taquet     dans,    cette position au moyen de la vis 104,  fig. 7. Cette position est facile à obtenir au moyen  de     l'instrument    148     qui    est     actionné    par le circuit  318.

   Ce     circuit,    dont la     constitution    a déjà été  décrite,     fonctionne    d'une manière connue et telle  que     l'échelle        die        l'instrument    148 soit comprimée  dans la région située à peu près entre son extrémité  et la moitié,     c'est-à-dire    dans la région correspondant  aux     signaux    d'erreur     considérables    et qu'elle     soit    éta  lée     dans    la région située à     peu    près entre la moitié  de l'échelle et le zéro,

   pour des signaux     d'erreur    peu       importants.    L'opérateur peut     ainsi.    déterminer rapi  dement     l'amplitude    du     mouvement    de réglage     néces-          saire    du taquet au     voisinage    du zéro.  



  Puis on     recommence    l'opération de     détermination     de     la    position des taquets,     pour    le     point    d'arrêt sui  vant, et     ainsi    de     suite,    jusqu'à     ce    que tous     ces        points     d'arrêt soient obtenus.

   La table rotative 38 est ainsi  prête à exécuter     automatiquement    ses mouvements       d'avancement.        L'espace        minimum    entre deux taquets  est de 30, de sorte que le nombre     maximum    des  taquets et des points d'arrêt est de cent vingt.  



  Lorsqu'on veut     mettre    en     train    le cycle automa  tique, on appuie sur     l'interrupteur    de démarrage du  cycle S3. Cet interrupteur, fig. 11, comprend deux  parties S3a et S3b accouplées entre elles et, par  suite, mobiles en synchronisme. Le relais 8CR re  tombe (s'il était resté excité au cours d'un cycle pré  cédent) par l'ouverture de l'interrupteur S3b.

   L'in  terrupteur     S3a,    en se fermant, complète un     circuit    et  provoque l'excitation du relais de     commande        1CR     par l'intermédiaire des contacts     8CR4.    Les contacts       1CR6        (fig.    12) se ferment en mettant en     court-          circuit        l'instrument    148. Le contact 1     CR3    se     ferme     en maintenant le relais     1CR    excité lorsque S3 s'ou  vre.

   Puis le     relais        6CR    s'excite par la fermeture des  contacts 1     CR3.    Le     circuit    est le suivant:     conducteur     294, interrupteurs S4,     Slb,        S2b,    contacts     1CR3,          4CR4,        6CR,    conducteur 296. Le contact     6CR6          (fig.    12) s'ouvre en     faisant        diminuer    la sensibilité du  pont 314     (fig.    12).

        Le contact 1CR2 se ferme sous l'effet de l'exci  tation du relais 1CR et le relais de démarrage CCW  s'excite par le circuit 1CR2, CW5, CCW, 10L1,  20L1, conducteur 296. Les contacts CCW1, CCW2,  CCW3, CCW4 se ferment et les contacts CCW5  s'ouvrent.     L'ouverture    de ces     derniers    contacts donne  la certitude que le relais CW causant la rotation dans  le sens des aiguilles d'une montre ne s'excite pas. Le       courant    passe:     dans    le moteur 40 ainsi que dans  l'embrayage à grande vitesse 1 C par l'intermédiaire  des contacts CCW4, 4CR1, 3CR1.

   Le courant pas  sant dans l'embrayage 1C, fig. 10,a pour effet d'ac  coupler l'arbre 152 avec l'arbre 168 par action     élec-          tromagnétique    et par les engrenages 208, 210 et 214  avec l'arbre 174 (fig. 10). La table 38 commence  alors à tourner en sens inverse des aiguilles d'une  montre à une première vitesse qui est élevée.  



  L'interrupteur CLS (fig. 6) occupe alors sa posi  tion dite d'ouverture. On remarquera que la borne  120 est alors.     connectée    électriquement à la borne  124. L'interrupteur CLS est représenté, pour simpli  fier, sur le schéma électrique de la fig. 11, en deux  parties, quoiqu'il soit bien entendu qu'il consiste en  un élément monobloc, comme l'indique la fig. 6.  



  Pendant que la table tourne en sens inverse des  aiguilles d'une montre, elle s'approche de la pro  chaine position à occuper. Le taquet 98, fig. 5, en  arrivant sur la molette 116, exerce une poussée sur  la tige 118 et l'interrupteur CLS se ferme, la borne  120 étant alors     connectée    électriquement avec la  borne 122. Le relais 3CR s'excite par le circuit sui  vant: contact 2CR2, bornes 122 et 120, 1CR3,  S2b, S1b, S4. Le contact 3CR4 se ferme en main  tenant le passage du courant dans le relais 3CR pen  dant le reste du cycle. Les contacts 3CR1 s'ouvrent  en faisant cesser le passage du courant dans l'em  brayage à grande vitesse 1C. Le contact 3CR2 se  ferme en faisant passer le courant     dans    l'embrayage  2C de     seconde    vitesse.

   Le courant passant dans l'em  brayage 2C a pour effet     d'accoupler    l'arbre<B>156</B> avec  l'arbre 172 par action électromagnétique et par la  transmission de rapport 1 : 1 avec l'arbre 174, fig.  10.     Les    roues 182, 194, 184, 196 font diminuer la  vitesse et la table 3 8     continue    à tourner en sens  inverse des aiguilles d'une montre à la seconde  vitesse.  



  La table continue à la     seconde    vitesse jusqu'à ce  que l'interrupteur CLS s'ouvre de nouveau,     c'est-          à-dire    jusqu'à     ce    que la table 38 dépasse le point de  réglage et que le taquet ne pèse plus sur la molette  116. Les bornes 120, et 124 sont alors,     connectées          électriquement    entre elles. en provoquant l'excitation  du relais 4CR, par l'intermédiaire des contacts  3CR5, des bornes 120, 124 et des éléments 1CR3,  S2b, S1b, S4. Le contact 4CR3 se ferme et le relais  4CR reste ainsi excité pendant le reste du cycle.  



  Le contact 4CR4 s'ouvre mais le relais 6CR reste  excité par l'intermédiaire des contacts 6CR4 et  5CR3. Le contact 4CR1 s'ouvre en faisant cesser le       passage    du     courant    dans l'embrayage de seconde    vitesse 2C, tandis que le contact 4CR2 se ferme en  faisant passer le courant dans l'embrayage de troi  sième vitesse 3C. (La transmission est construite de  façon que, lorsque le moteur 40 tourne     dans    le même  sens que précédemment, la table 38 tourne alors dans  le sens des aiguilles d'une     montre,    lorsque le courant  passe dans l'un ou l'autre des embrayages 3C ou  4C). L'embrayage 3C a pour effet d'accoupler l'ar  bre<B>162</B> avec l'arbre 174.

   Les roues 182, 194, 184,  196, 186, 198, 200, 188 et 202 font encore dimi  nuer la vitesse et font aussi tourner la table dans le  sens des aiguilles d'une montre, dans la direction de  la position à     occuper.     



  Il y a lieu alors de considérer le circuit de la  fig. 12. Le pont d'impédances 314 engendre un  signal d'erreur amplifié par l'amplificateur 316,       redressé    par le redresseur en pont 386 et transmis  au circuit à réponse non linéaire 318 ainsi qu'au cir  cuit de déclenchement à thyratron 320. (Une     partie     du signal d'erreur est également transmise par le  pont     d'impédances    314, directement au circuit non  linéaire 318,     sans        amplification).     



  Pendant que la table 38     tourne    dans le sens des  aiguilles d'une montre à la troisième     vitesse,    elle       s'approche    de la position zéro et le signal devient  assez faible pour     correspondre    à celui d'une véritable  erreur zéro appliqué au circuit de déclenchement  320, puisque la, sensibilité du circuit en pont 314  est réduite par la résistance 344, le contact 6CR6       étant        ouvert.    Par     suite,    le thyratron 426 s'allume et  le relais 5CR s'excite.    Les contacts 5CR3 s'ouvrent en faisant retomber  le relais 6CR. Les contacts 6CR4 s'ouvrent et les  contacts 6CR5 se ferment.

   Les contacts 6CR6, qui  shuntent la résistance 344, fig. 12, se ferment aussi  en faisant reprendre au pont 314 sa     sensibilité    totale.  Les contacts 6CR1 s'ouvrent en faisant cesser le pas  sage du     courant    dans l'embrayage de troisième  vitesse 3C, tandis que les contacts 6CR2 se ferment.  La sensibilité du pont étant ainsi complètement  rétablie, le pont 314 engendre un signal d'erreur  considérable. La     décharge        cesse    alors dans le     thyra-          tron    426 et le relais     5CR    retombe.  



  Les contacts     5CR3    se ferment en provoquant  l'excitation du relais     7CR    par l'intermédiaire de       4CR5,        6CR5,        5CR3,        1CR3    et des interrupteurs       S2b,        Slb,    S4. Les contacts     7CR2    se ferment en       maintenant    le relais     7CR    excité pendant le reste du  cycle.

   Les     contacts        5CR1    se ferment en faisant passer  le     courant    dans l'embrayage à petite vitesse 4C par  l'intermédiaire des contacts     5CR1,        8CR2,        6CR2,          4CR2    et     CCW4.    L'embrayage 4C a pour effet d'ac  coupler l'arbre 166     avec    l'arbre 176 et par la     trans-          mission,    de     rapport    1 : 1, avec l'arbre 174.

   Les roues  dentées 182, 194, 184, 196, 186, 198, 200, 188,  202, 190, 204, 192 et 206 font encore     diminuer    la  vitesse dans le sens des aiguilles d'une montre. La  table 38 tourne alors à la quatrième vitesse qui est  la plus faible.      Au point désiré, la saillie 106 du taquet 98 se  centre exactement à mi-distance entre les bobines  328 et 330 du pont 314. L'erreur est ainsi nulle et  la décharge se traduit de nouveau     dans    le thyratron  426. Le relais 5CR s'excite de nouveau et, par suite,  les contacts qui lui correspondent fonctionnent. Les  contacts 5CR1 s'ouvrent en faisant cesser le passage  du courant dans l'embrayage de quatrième     vitesse     4C. Les contacts 5CR2 se ferment en faisant passer  le courant dans le frein 5B.

   Les contacts 5CR4 se  ferment en provoquant l'excitation du relais 8CR.  



  Les contacts 8CR5 se ferment en maintenant le  relais 8CR excité jusqu'à ce qu'un des interrupteurs  S1, S2, S3 ou S4 fonctionne. Les contacts 8CR1 se  ferment en maintenant le passage du courant dans le  frein 5B. Les contacts 8CR3 se ferment en faisant       passer    le courant dans les freins 1B, 2B, 3B et 4B.  La pièce annulaire 88 et la plaque 92, fig. 5, sont  serrées fortement l'une sur l'autre par     action    électro  magnétique en     maintenant    ainsi solidement en place  l'élément de support de la pièce à usiner.  



  Les contacts 8CR4 s'ouvrent en faisant retomber  le relais 1CR. Le contact 1CR3 s'ouvre en faisant  retomber les relais 2CR, 3CR, 4CR et 7CR par un  circuit ouvert évident. Le contact 1CR5 se ferme en  provoquant l'excitation du relais 9CR par l'inter  médiaire des contacts 1CR5, 5 R4, 8CR5 et des  interrupteurs S3b, S2b, S1b et S4. Les contacts  9CR1 se ferment en, faisant passer le courant dans la  lampe 309. Lorsque le relais 1CR retombe, les con  tacts 1CR6 s'ouvrent et l'instrument 148 fonctionne  de nouveau, en permettant     ainsi    à l'opérateur de véri  fier     encore    une fois que le     point    d'arrêt est atteint.  



  La table rotative 38     occupe    alors la position qui  convient à l'opération à effectuer en ce point.     Ainsi     que cela a déjà été dit, le relais 9CR peut comporter  des     contacts    supplémentaires provoquant le fonction  nement d'autres mécanismes de la machine ou empê  chant toute action indésirable.  



  Si l'outil subit une pression excessive provoquée  par une poussée du dispositif de mise en rotation de  la     pièce    et de la table rotative 38, un signal d'erreur  prend     naissance    du fait     que    la     saillie    106 du taquet  98 se rapproche de l'une ou l'autre des bobines 328,  330.  



  Le signal d'erreur provoque ainsi l'arrêt de la  décharge du thyratron 426 et fait retomber le relais  5CR. Les contacts. 5CR4 s'ouvrent, le relais 8CR  retombe, les contacts 8CR4 se ferment, le relais 1CR  s'excite, les contacts 1CR5 s'ouvrent, le relais 9CR  retombe et les contacts     9CR1    s'ouvrent. La     lampe     309 s'éteint en avertissant l'opérateur d'une situation  indésirable.  



  Si     l'opérateur    désire faire tourner la table dans  le     sens    des aiguilles d'une montre à     partir    d'une posi  tion de repos, il n'a qu'à appuyer sur l'interrupteur  S2. Il en résulte que le circuit s'ouvre là où se trouve  la partie     S2b    et se ferme dans la partie où se trouve       S2a.    De     ce    fait, le relais     CW    s'excite par l'intermé  diaire de     20L1,        10L1,        CW,        CCW5,        S2a.    Les con-         tacts        CWl,

          CW2,        CW3,        CW4    se     ferment    et le  moteur tourne de façon à faire     tourner    la table 38  dans le     sens    des aiguilles d'une montre.  



  On remarquera que, en     actionnant    l'interrupteur  S2 pour faire tourner la table 38 dans le     sens.    des  aiguilles d'une montre, l'interrupteur S1, pour faire       tourner    la     table    en sens inverse     des        aiguilles    d'une  montre ou     l'interrupteur    S4 pour provoquer l'arrêt  du cycle, on     interrompt        le    cycle automatique en un  point quelconque. En ouvrant l'un quelconque des  interrupteurs     Sl,    S2 ou S4, on provoque l'arrêt de la  table rotative 38, les. freins 1B, 2B, 3B, 4B étant  desserrés et le courant ne passant pas dans le frein  5B.

   Pour serrer le     frein.    5B et faire passer le     courant     dans les     freins    1B, 2B, 3B et 4B, il est nécessaire  d'appuyer sur     l'interrupteur    S5.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine-outil comprenant un support (46) mobile susceptible d'être amené au moins dans une position choisie, un moteur (40) susceptible de mou- voir ce support, des moyens de transmission électro mécaniques disposés entre ce moteur et le support, des.
    moyens pour commander les moyens de trans mission, ces moyens de commande comprenant un dispositif électromagnétique (328, 330) agencé de façon que sa tension de sortie soit une fonction du déplacement d'un point donné du support par rap port à ladite position choisie, caractérisée en ce, que les moyens de commande sont agencés, d'une part, de façon à réduire (par 98 et CLS) la vitesse du sup port (46) lorsqu'il s'approche de la position choisie, d'autre part,
    de manière à renverser (par 98 et CLS) le mouvement du support après qu'il a passé une première fois par la position choisie, cela tout en réduisant à nouveau (par 106, 328, 330, 344) la vitesse du support sous la commande dudit dispositif électromagnétique (328, 330), et ensuite, de façon à désactionner, également sous la commande dudit dispositif électromagnétique (328, 330), les moyens de transmission (par 5CR et 4C)
    et à actionner un frein (5B) pour arrêter le support lorsqu'il atteint la position choisie. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine-outil selon la revendication, caracté risée en ce que les moyens de commande compren nent un taquet (98) disposé sur le support (46) et susceptible d'actionner un interrupteur (CLS) avant que le support ne passe pour la première fois par la position choisie, le tout étant agencé de façon que la vitesse du support soit alors réduite pour la première fois et de manière que,
    lorsque cet interrupteur est actionné dans l'autre sens, après dépassement de la position choisie le mouvement du support soit ren versé, que, en même temps, sa vitesse soit encore réduite et que le mouvement du support soit alors commandé par le dispositif électromagnétique (328, 330), ledit taquet ayant une partie magnétique (106) collaborant avec ledit dispositif électromagnétique (328, 330).
    2. Machine-outil selon la sous-revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de commande com prennent un circuit en pont (314) comprenant ledit dispositif électromagnétique (328, 330) et placé dans un état de sensibilité réduite aussitôt que le dépla cement en sens contraire du support commence,
    de sorte qu'une tension de sortie tendant vers zéro est produite par le circuit en pont pendant qu'il travaille à sensibilité réduite et cela avant que le support n'at teigne la position choisie, dans son mouvement de retour, ce circuit étant mis dans l'état de pleine sen sibilité dès, que la tension de sortie s'est sensiblement annulée, et ceci réduisant encore la vitesse du mou vement de retour du support. 3.
    Machine-outil selon la sous-revendication 2, caractérisée en ce que le tout est agencé de façon que, sous l'influence du circuit en pont, un embrayage (4C) se trouvant dans les moyens de transmission soit mis hors service et que ledit frein (5B) soit actionné lorsque la tension de sortie du pont s'an nule pendant que celui-ci est dans son état de pleine sensibilité. 4.
    Machine-outil selon la sous-revendication 2, caractérisée en ce que les moyens de commande com- prennent un thyratron (426), en ce que le tout est agencé, d'une part, de façon que ce thyratron soit à l'état non conducteur au commencement du mouve ment de retour du support, ledit circuit en pont (314) comprenant une résistance (344)
    disposée de façon à réduire la sensibilité pendant la première partie de ce mouvement de retour, d'autre part, de manière que ce thyratron s'allume lorsque la tension de sortie du pont tend à s'annuler pour la première fois, en ce que cet allumage actionne un relais (5CR) qui court circuite cette dernière résistance (344) pour redonner sa pleine sensibilité au circuit en pont (314) et qui réduit en mpême temps. (par 3C) la vitesse du support. 5.
    Machine-outil selon la sous-revendication 4, caractérisée en ce que le thyratron (426) est disposé de façon à s'allumer lorsque la tension de sortie du circuit en pont tend vers zéro, en ce que le tout est agencé de façon que lorsque le circuit en pont tra vaille à pleine sensibilité, le thyratron actionne, lors qu'il s'allume, un relais qui désexcite ledit embrayage (4C), qui 'se trouve dans les moyens de transmission, et excite ledit frein (5B), pour arrêter le support.
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