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Élément pour produire un effet de scintillement La présente invention a pour objet un élément pour produire un effet de scintillement, notamment pour attirer l'attention, caractérisé en ce qu'il comprend un. ensemble composé de multiples languettes flexibles, dont certaines:
au moins sont réunies par leur base, ces languettes étant susceptiblesi de battre librement sous l'action de courants d'air, et présentant au moins une surface susceptible de réfléchir au moins une partie de la lumière incidente.
Au dessin ci-annexé sont représentées, à titre d'exemple, un certain nombre de formes de réalisation particulières de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue fragmentaire en plan d'une première forme de réalisation, constituant une feuille ou panneau d'un matériau d'étalage, tel qu'il se présente au moment de la vente, avec la feuille de garde assurant sa protection, certaines parties étant découpées afin de montrer les surfaces inférieures, la fig. 2 est une vue de détail à grande échelle, exécutée en coupe suivant la ligne 2-2 de la fig. 1, la fig. 3 est une vue représentant schématiquement le processus de fabrication,
les rouleaux étant représentés de façon partielle, la fig. 4 est une vue similaire à la fig. 2 montrant une réalisation modifiée, la fig. 5 est une vue partielle, en perspective, montrant une autre réalisation, la fig. 6 .est une vue de détail, en coupe, exécutée suivant la ligne 6-6 de la fig. 5, la fig. 7 est une vue en plan, à plus grande échelle, montrant une réalisation modifiée du panneau de la fig. 1, la fig. 8 est une vue de détail,
à plus grande échelle, en coupe, suivant la ligne 8-8 de la fig. 7, la fig. 9 est une vue de détail, à plus: grande échelle et en perpective, d'un élément réfléchissant tel qu'il est utilisé dans les réalisations selon les fig. 7 et 8, la fig. 10 est une vue similaire à la fig. 7 montrant une autre réalisation, la fig. 11 est une vue en perspective montrant, à plus grande échelle, les éléments de la réalisation selon la fig. 10,
la surface de montage étant partiellement représentée, la fig. 12 est une vue en élévation latérale d'un montage différent, la fig. 13 est unie vue de détail, à plus grande échelle, exécutée en coupe suivant la ligne 13-13 de 1a fig. 12, la fig. 14 est une vue en élévation latérale montrant une réalisation modifiée, la fig. 15 est une vue de détail, très agrandie, exécutée en coupe suivant la ligne 15-15 de la fig. 14,
la fig. 16 est une vue similaire à la fig. 7 montrant une autre réalisation de l'élément, des parties de la couche revêtue d'un revêtement réfléchissant étant découpées, la fig. 17 est une vue de détail, à plus grande échelle, exécutée en coupe suivant la ligne 17-17 de la fig. 16, la fïg. 18 est urne vue de détail, à plus grande échelle, prise en, coupe suivant la ligne 18-18 de la fig. 16,
la fig. 19 est une vue partielle de détail, en plan, montrant une partie d'une réalisation modifiée, dans laquelle la couche superficielle, ayant un revêtement réfléchissant et dest languettes flexibles, est doublée par une couche relativement fixe présentant un revêtement réfléchissant, la fig. 20 est une vue de détail, très agrandie, exécutée en coupe suivant la ligne 20-20 de la fig. 19,
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la fig. 21 montre une réalisation modifiée, des parties étant découpées, et la, fig. 22 est une vue partielle de détail, à plus grande échelle, exécutée en coupe suivant la ligne 22-22 de la fig. 21.
Dans sa forme la plus simple, l'élément comprend un film très mince et très flexible 1, de résine synthétique, portant un revêtement métallique réfléchissant 2 et s'étendant de façon continue pour former des portions de.base relativement fixes 3, et des languettes 4 découpées par matriçage par exemple, des portions de base 3 par rapport auxquelles elles peuvent se déplacer.
Il importe peu que le mouvement relatif soit un mouvement des languettes, tel qu'il peut être produit par un courant d'air, ou qu'il soit un mouvement oscillant des portions 3, les languettes ayant tendance, en raison de leur inertie, à rester immobiles, ce qui produit néanmoins, finalement, un mouvement relatif des languettes par rapport à la base. Il est souhaitable que les portions de base soient unies au support 7 par des bandes 5 ou des points 6 adhésifs, grâce à quoi les portions de base du film sont fixées, alors que les languettes ou dents 4, partiellement détachées, sont laissées libres de flotter dans les courants d'air.
Quand le film 1 n'est pas transparent, le revêtement réfléchissant 2 sera ordinairement sur la face supérieure de celui-ci. Si le film est transparent, le revêtement réfléchissant 2 peut être sur sa face supérieure ou il peut y avoir un revêtement 2' sur la face opposée, comme représenté sur la fig. 4.
Toutes les fois qu'un revêtement réfléchissant métallique est utilisé, il est préférable de le protéger de l'oxydation, ou d'autres corrosions, en appliquant, par pulvérisation ou autrement, une résine acrylique ou autre.
Au lieu de fixer directement le film à la surface de montage 7, on peut intercaler un film ou autre trame supplémentaire. Selon les fig. 1 à 3, une couche intermédiaire épaisse, 106, est collée à la surface 7 au moyen d'un revêtement adhédif 50. Des ouvertures 33 sont prévues dans la couche intermédiaire, au travers desquelles apparait le revêtement adhésif 50 de la surface 7.
Le film flexible 100, avec son revêtement 200, est pressé sur la couche 106 par la surface flexible et souple 34 du rouleau de presse 35, la surface 7 étant soutenue par le rouleau de presse 36 lui faisant face.
Ce moyen, ou tout autre moyen convenable, est employé pour emboutir la partie 37 du film 100 dans l'ouverture 33, afin que le film puisse être collé à l'adhésif 50, là où celui-ci apparait. Soit avant, soit après ce collage, les languettes 46 sont formées par découpage partiel. En raison de l'épaisseur relative de la couche intermédiaire 106, le matériau aura tendance à être légèrement plissé, comme représenté en 37 aux fig. 1 et 2.
L'élément portant les nombreuses languettes, ou dents souples, peut être utilisé en feuilles, comme en fig. 1, ou découpé en signes. Pour le protéger non seulement en attendant sa livraison au client, mais encore pendant le découpage des signes, une feuille de garde à couches, multiples est avantageusement appliquée sur toute la surface de la feuille. Cette feuille de garde peut comprendre un film de poly- éthylène 12, collé à une mince feuille de papier 13.
Le film de polyéthylène tend à adhérer électrostati- quement à la surface supérieure du filin matricé 1 et couvre et maintient à plat les languettes flexibles 4. Le signe désiré peut être tracé sur la couche supérieure de papier, et les différentes couches peuvent alors être découpées avec des ciseaux suivant les contours indiqués.
Après quoi, la feuille de garde peut être détachée du film matricé 1, laissant les languettes libres pour le battement qui crée l'effet de scintillement. Afin d'empêcher l'adhérence moléculaire entre la face arrière des languettes 4 partiellement détachées et la couche intermédiaire 106, cette dernière est gaufrée sur toute sa surface, ce qui produit des petites protubérances 14 vers l'extérieur (fig. 5) et rompt la continuité de sa surface, par ailleurs lisse,
empêchant ainsi un contact continu de la face des languettes avec cette couche intermédiaire. Dans les réalisations où la couche intermédiaire n'est pas prévue, et dans lesquelles la surface 7 est lisse, il est souhaitable que la continuité d'une telle surface soit rompue d'une manière similaire.
Aux fig. 7 et 9 est représentée une réalisation selon laquelle, comme en, fig. 1 à 4, les découpures 10 sont faites. suivant un motif hexagonal, les points de collage 6 étant au centre de chaque hexagone, et les lignes matricées 11 rayonnant à partir du point de collage jusqu'à chaque angle de l'hexagone. Les languettes 40 ainsi formées sont de forme générale triangulaire, comme on le voit clairement en fig. 9, et elles rayonnent à partir des points de collage 6, de sorte que leurs revêtements réfléchissants respectifs 2 produisent une multitude d'éclats scintillants.
Etant donné que les languettes sont flexibles et d'orientations multiples et qu'elles répondent au plus léger souffle d'air, l'effet produit est très chatoyant.
Les fig. 10 et 11 représentent une réalisation similaire mais à motif cruciforme, chaque croix comportant quatre languettes 41 fixées par un point de collage 6 en son centre. Cet agencement produit également des effets de scintillement brillants, les diverses languettes répondant aux déplacements d'air en s'orientant diversement comme l'indique la fig. il.
La fig. 12 représente un écran. 15 à grandes mailles, tendu. par des tirants 16 et des barres 17 entre des piliers tels que celui représenté en 18. Dans ce cas, les mailles de l'écran sont prévues suffisamment grandes pour que les fils verticaux 19 de l'écran s'étendent le long des portions 3 relativement fixes du matériau, laissant les languettes 4 libres de s'incliner dans les deux sens à partir du plan de l'écran, ce qui augmente le champ dans lequel les
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languettes peuvent se déplacer.
Dans ce cas, les, deux faces du film ont de préférence reçu un revêtement métallique 2, quoique ceci soit falcutatif.
Dans la réalisation représentée en fig. 14, les drisses 20 supportent une banderole 21 faite d'un film de plastique à double revêtement. Dans ce cas, deux films à un seul revêtement 1 sont collés dose à dos pour en. augmenter la résistance. Une banderole, faite. comme représenté en fig. 14, présente une résistance surprenante bien qu'elle ne comporte aucun écran support, comme représenté en fig. 12.
La raison en est que les ouvertures forméesi en 22 par le découpage partiel des languettes 42 diminuent la différence de pression d'air entre une face de la banderole et l'autre, et permettent aux parties mobiles de se déplacer librement sans dommage.
Les fig. 16 à 18 montrent un autre mode de découpage avantageux du film réfléchissant. Dans cette réalisation, des languettes trapézoïdales 45 sont découpées d'ans le film réfléchissant 1, dont les portions de base sont fixées, par des bandes adhésives 5, à la couche d'appui 7. Il est dans ce cas souhaitable, mais non indispensable, que les lignes de collage soient horizontales. Chaque languette trapézoïdale est séparée le long des lignes droites divergentes 23, 24 et 25 de la portion de base 3 et des languettes 45.
Chaque languette 45 est alors légèrement pliée ou soulevée par rapport à la portion de base 3 à laquelle elle est fixée le long de la ligne 26.
Les surfaces triangulaires 27 et 28 de chaque languette sont alors repliées vers le haut par rapport à la portion 29 le long de lignes de pliure dési- gnées par les chiffres de référence 30 et 31. Ici encore, la grande diversité des angles d'orientation, et la quantité des surfaces réfléchissantes pouvant se déplacer les unes par rapport aux autres, produisent un effet de scintillement brillant.
Il est possible, comme suggéré ci-dessus, de monter un des films de résine synthétique transparent sur un autre film et de les matricer ensemble en fixant le film inférieur dans son ensemble sur une surface de montage 7 en carton, ou autre matière semblable, alors que le film réfléchissant supérieur n'est fixé à sa couche support que par ses portions de base, laissant libres les languettes flexibles. Une telle disposition: est illustrée en fig. 19 et 20 dans lesquelles, toutefois, on a représenté une particularité supplémentaire.
En fig. 19 et en fig. 20, le film extérieur 1, avec son revêtement réfléchissant 2, est le même que celui décrit ci-dessus, en regard dies fig. 1 à 3 et 6. La surface 7 en carton, en métal, plastique, papier ou verre, peut également être identique à celles déjà décrites.
Le film extérieur 1 présente des languettes de n'importe quel modèle voulu, partiellement détachées et libres de répondre à tout courant d'air, comme il a déjà été décrit. La seule différence repose sur le fait que le film 1, au lieu d'être attaché directement à la surface 7, est fixé par points ou par bandes d'adhésif, comme en 5, à une couche intermédiaire 100 formée par un film de résine qui présente un collage continu en 50 avec la surface 7.
Dans une réalisation préférée, le film intermédiaire 100 présente un revêtement réfléchissant 200 qui lui est propre et qui est semblable à celui de la couche extérieure 1, de sorte que si une languette quelconque est déplacée par le vent, de la manière décrite pour les fig. 2 à 6, 8 ou 15, le revêtement 200 sous-jacent de la couche intermédiaire 100 se trouve exposé et produit son propre effet de réflexion.
Il peut, si on le désire, être teinté afin de différencier son rayonnement de celui du revêtement réfléchissant 2 de la couche extérieure.
Dans la réalisation représentée en fig. 21 et 22, le même modèle de languettes est utilisé, simplement à titre d'exemple. Ici, le film n'est que partiellement réfléchissant et il est transparent.
Toute image ou impression désirée, telles que les lettres 38, peuvent être imprimées sur la surface 7 et elles seront clairement visibles à travers le film transparent 77, bien qu'il se produise une certaine réflexion de la lumière grâce à la surface polie du film. Les languettes 47, quels que soient leurs modèles, battent au moindre souffle d'air, de la manière qui a déjà été décrite, créant l'impression visuelle de lumières scintillantes, mais sans gêner la lisibilité des images,
caractères ou scènes recouverts par le film.
Les éléments décrits peuvent être fixés à des enseignes ou constituer eux-mêmes des signaux ou enseignes, ou peuvent être utilisés simplement pour attirer l'attention, comme les dispositifs utilisés dans ce but dans.
et autour des stations de ravitaillement en essence. Partout où ils sont utilisés-, ils attirent inévitablement l'attention, car le film, est si léger et si flexible qu'il s'agite au moindre souffle de vent ou à la moindre vibration, créant ainsi une multitude d'éclats brillants dans toute la zone pourvue de languettes flexibles. Malgré cela, le film est très résistant et supporte de longues périodes d'exposition à l'extérieur.
Etant donné que le film, ainsi que ,son revêtement, sont imperméables et pratiquement à l'abri des dommages causés par la lumière, les éléments décrits sont de longue durée.
La feuille utilisée de préférence est constituée par un film de résine .synthétique sur lequel un revêtement métallique a été déposé, de préférence par condensation de vapeur métallique, le métal choisi étant le plus souvent l'aluminium.
Le film, ou trame, peut être également constitué par n'importe quel matériau suffisamment flexible pour que les portions découpées dans celui-ci puissent flotter librement sous l'effet des courants d'air ou des vibrations, et suffisamment élastique pour présenter au moins une tendance à revenir à sa forme primitive.
L'élasticité ne doit cependant pas être suffisante pour diminuer la faculté caractéristique du film mince de répondre librement à toute sollicitation tendant à le faire battre. On trouvera que presque tous les films
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de résine synthétique suffisammment minces s'adaptent parfaitement à ces réalisations.
Bien que les revêtements réfléchissants soient avantageusement en aluminium, la surface du film de résine synthétique transparent présente un pouvoir réfléchissant considérable même, sans aucun revêtement réfléchissant quel qu'il soit.