CH362943A - Fusée électrique - Google Patents

Fusée électrique

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CH362943A
CH362943A CH4967557A CH4967557A CH362943A CH 362943 A CH362943 A CH 362943A CH 4967557 A CH4967557 A CH 4967557A CH 4967557 A CH4967557 A CH 4967557A CH 362943 A CH362943 A CH 362943A
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CH
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voltage
capacitor
distance
corrective
objective
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Application number
CH4967557A
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Inventor
Kaspaul Alfred
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Brevets Aero Mecaniques
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F42AMMUNITION; BLASTING
    • F42CAMMUNITION FUZES; ARMING OR SAFETY MEANS THEREFOR
    • F42C11/00Electric fuzes
    • F42C11/06Electric fuzes with time delay by electric circuitry

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Radar Systems Or Details Thereof (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 Fusée    électrique   La présente invention a pour objet un perfectionnement de la fusée électrique à temps pour projectile définie dans le brevet principal. 



  La fusée électrique à temps pour projectile selon la présente invention comporte au moins un détonateur branché dans le circuit anodique d'au moins un tube à décharge gazeuse, muni de moyens de commande qui, considérés    isolément,      provoqueraient,   après le départ du coup, la décharge du tube et la mise à feu du détonateur, après un temps déterminé et    estimé   à l'avance en fonction de la distance de l'objectif, et au moins une partie d'un dispositif correcteur sensible à la variation en fonction du temps d'une    grandeur   physique fonction de la    distance   séparant le projectile de l'objectif, et corrigeant le temps estimé à l'avance,

   de manière à provoquer la mise à feu du détonateur lorsque la    distance   entre le projectile et l'objectif passe par une valeur optimum pour le résultat recherché, et est caractérisée en    ce   que lesdits    moyens   de commande sont agencés et réglés de façon telle que ledit temps estimé à l'avance ait, avant correction, une valeur qui, dans l'échelle des valeurs possibles pour celui-ci, se trouve sûrement d'un côté prédéterminé par rapport à la valeur du temps corrigé au bout duquel le détonateur sera mis à feu. 



  Le choix dudit côté conditionnera la nature du dispositif correcteur ou, en d'autres termes, cette nature différera selon que l'on choisit initialement ledit temps estimé à l'avance volontairement trop long (cas qui sera appelé   tempage long   dans la suite de l'exposé) ou trop court (  tempage court  ). 



     Les   dessins    annexés   représentent, à titre d'exemple, plusieurs formes de réalisation de l'invention. Les fig. 1 et 2, de ces dessins, représentent schématiquement deux formes, de réalisation de l'invention. Les fig. 3 et 4 sont des diagrammes illustrant le fonctionnement de deux formes de réalisation et montrant l'action des dispositifs correcteurs du retard de mise à feu. 



  La fig. 5 est un diagramme indiquant l'allure de deux tensions intervenant dans certaines formes de réalisation de l'invention. 



  Les fig. 6 et 7 sont les schémas de deux variantes du dispositif correcteur indiqué en 4 sur les fig. 1 et 2 et    correspondant      respectivement   à des fonctionnements tels que ceux illustrés aux fig. 3 et 4. 



  La fig. 8 représente schématiquement une autre forme de réalisation de l'invention. 



  La fig. 9 est un diagramme illustrant le fonctionnement de la forme de réalisation schématisée sur la fig. 8. 



  Les fig. 10 et 11 sont les schémas de deux variantes du    dispositif   correcteur indiqué en 23 sur la    fig.   8, et la    fig.   12,    enfin,   représente la    caractéristique      polaire   de    sensibilité   de    récepteurs   de    rayonnement   que    comprennent   les    dispositifs      correcteurs.   



  On a déjà rappelé dans le brevet    principal   la façon    d'obtenir      l'explosion.   d'un détonateur électrique au    bout      d'un   retard bien    déterminé   : à cet effet, le détonateur 6    (fig.   1 ou 2) est branché dans le    circuit      anodique   .(ou    cathodique)   - d'un tube à    décharge      gazeuse   5 entre la    grille   et la    cathode      duquel   est    appliquée   une tension    V,   progressivement    croissante,

     par exemple engendrée par la charge progressive    d'un      condensateur   2    alimenté   à travers    une      résistance   3    par   une    source   1    délivrant   une    tension   V   de    tempage     initialement    réglable,   source qui peut être    constituée   par    un      condensateur   chargé avant le    départ   du coup ;

   d'ès que la    tension:      V,   dépasse la tension d'allumage    grille-cathode   Va du 

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    tube   5, le    condensateur   2 se décharge à travers ce tube et provoque l'explosione du détonateur 6. 



  On décrira successivement ci-après quatre formes de réalisation de l'invention, les deux premières correspondant au cas où le dispositif correcteur fournit une tension appliquée directement à la tension Vc (cas que l'on    désignera   par cas A    dans   la suite et qui est illustré par les fig. 1 à 7) et les deux autres correspondant au cas où le dispositif correcteur agit sur une tension différente de Vc (cas B, fig. 8 à 12). 



  Dans le cas A, le dispositif    correcteur   sera agencé de façon à engendrer - pour le   tempage court  , une tension négative VS (fig. 3) propre à se soustraire à la tension Vc et à maintenir la tension Vg appliquée à la grille du tube 5 en dessous de la valeur d'allumage Va jusqu'à l'instant où l'objectif parvient à la distance minimum du projectile, instant où cette tension négative tend à    s'annuler   brusquement et donc à faire monter la valeur de Vg au-dessus de Va ; - pour le   tempage long  , une impulsion positive VS (fig. 4) propre à s'ajouter brusquement à la tension Vc et à faire ainsi dépasser la valeur de Va à la tension Vg appliquée à la grille du tube 5. 



  Le dispositif correcteur utilisé dans le cas A est désigné d'une façon générale par 4 sur la fig. 1, où on l'a    interposé   entre le    condensateur   2 et la grille du tube 5, d'une façon bien    entendu   purement illustrative, car on peut également le disposer dans le circuit cathodique (fig. 2), cas dans lequel le détonateur 6 branché en parallèle sur lui, doit posséder une forte résistance ohmique. 



     De   même, le détonateur 6 pourrait se    trouver   dans le circuit anodique, comme montré en trait discontinu sur la fig. 1. 



  Le dispositif correcteur 4 comprend, d'une part, un appareil récepteur propre à capter un rayonnement émis directement ou indirectement par l'objectif, appareil présentant une caractéristique de sensibilité polaire orientée, et, d'autre part, des moyens propres à exploiter le phénomène engendré par l'appareil récepteur et à le faire agir de la façon désirée sur la susdite tension Vc. 



     L'appareil      récepteur   est choisi de façon qu'il élabore    une   tension U à partir du    rayonnement   reçu,    tension   qui    passe   par    une   valeur    extrême   lorsque l'objectif est à une distance minimum du projectile, ainsi qu'il a été précisé dans le brevet principal: cet appareil est par exemple constitué par une cellule 18 (fig. 6 et 7) sensible au rayonnement infrarouge, visible ou ultraviolet directement émis par l'objectif ou réfléchi par celui-ci. 



  Et les    moyens   d'exploitation dé    cette   tension sont constitués par un appareillage électronique connu (circuit différenciateur: résistance    19-con-      densateur   20) capable de fournir une tension VS proportionnelle à la dérivée par rapport au temps de la tension U (fig. 5). Cette tension VS est - dans le cas du   tempage court  , soustraite directement à la tension Vc (voir schéma de la fig. 3), selon par exemple le montage de la fig. 6 ; - dans le cas du   tempage long  , ajoutée à la tension Vc (voir schéma de la fig. 4), de préférence par l'intermédiaire d'un transformateur d'impulsions 21 (fig. 7). 



  La source d'alimentation 22 du récepteur peut    être      indépendante,      mais   sera de    préférence   constituée par le condensateur 1. 



  Bien entendu, selon la polarité choisie pour cette source 22, on peut utiliser l'un ou l'autre des montages schématisés sur les fig. 6 et 7, pour obtenir une correction basée sur le principe de la fig. 3 ou sur celui de la fig. 4. Mais, on le voit sur ces    dernières      figures,      il   est avantageux que la    tension   VS soustraite (fig. 3) soit lentement variable et que la tension VS ajoutée (fig. 4) soit rapidement variable, ce qui explique le choix indiqué plus haut. 



  Dans le cas B, on dispose entre la grille du tube 5 et l'ensemble    résistance   3 -    condensateur   2 un second ensemble résistance 16 - condensateur 13 (fig. 8) de constante de temps très inférieure à celle du premier, de sorte que la charge du    condensateur   13, lorsque les armatures de celui-ci ne sont pas court-circuitées, tend à s'égaler en un temps très bref à celle du condensateur 2. 



  Et c'est sur la tension Vb développée aux bornes de ce condensateur 13 que l'on fait agir le dispositif    correcteur   23 de la    façon   suivante. 



  Comme on l'a déjà précisé dans le brevet principal, on conçoit que si l'on court-circuite    momen-      tanément,   à l'aide d'un interrupteur, les deux    arma-      tures   du    condensateur   13,    celui-ci   va se décharger, puis tendra à se    recharger   jusqu'à une    valeur      voisine   de    celle   du    condensateur   2 à cet    instant,   dès que le    court-circuit      cesse.   Si l'on actionne périodiquement    l'interrupteur,   la courbe représentant en    fonction   du temps les,

      variations   de la    tension      Vb   prend l'allure à    dents   de scie indiquée sur la    fig.   9. 



     Le      dispositif      correcteur      diffère   encore    dans   le cas B selon que le    tempage   est    trop      court   ou trop long. 



     Dans   le premier cas    (tempage   court) la    mise   à feu serait,    sans      correction,      effectuée   après un retard    t1      (fig.   9) trop    court.   Mais si un    objectif      se   trouve    sensiblement   dans la direction de    propagation   du    projectile,   le dispositif    correcteur   23    commence   à assurer le    court-circuitage      périodique   susdit dès que le retard prend une    certaine   valeur t2    inférieure   à    t1,

        ce   qui    donne   à la    tension      appliquée   sur la grille du    tube   5 l'allure oscillante    illustrée   en    Vb   sur la    fig.   9, et    cette   tension n'est    autorisée   à    rejoindre   la    tension      V,   (et ainsi à dépasser la valeur    d'amorçage      V,),   par    suppression   dudit    court-circuitage_durant   un temps    suffisant,

     qu'après un    retard   T    supérieur   à    t1   et    correspondant   à la distance    minimum      objectif-      projectile.   

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 Dans le deuxième cas (tempage long), la mise à feu serait, sans correction, effectuée après un retard ta (fig. 9) trop long :

   à cet effet, par exemple, les oscillations de la tension Vb aux bornes du condensateur 13 sont engendrées automatiquement dès que la charge d'un condensateur approprié (chargé à partir du condensateur 1) est suffisante et la mise à feu interviendrait, s'il n'y avait pas de correction, au terme d'un    retard   t3 trop long    correspondant   à l'instant où la pointe de l'une des dents de scie représentatives de la tension Vb dépasse la valeur Va: ceci est possible, car la courbe Vd, lieu de ces pointes, a une    allure   légèrement    croissante   avec le temps, allure qui, pour un dispositif donné, ne dépend que de la tension de tempage V initialement choisie.

   Mais la présence d'un objectif au voisinage du projectile fait intervenir un dispositif correcteur après le retard T correspondant à la distance minimum entre ces deux corps, en interrompant le susdit court-circuitage périodique du condensateur 13 un temps suffisant pour le laisser se charger au-delà de Va. 



  Il faut bien comprendre que dans le cas visé par le paragraphe précédent - le tempage, toujours trop long, est encore réglable en agissant sur la tension V   de tempage   susprécisée, et que l'effet pratique de ce réglage n'est plus de modifier directement la valeur de Vc (fig. 8) et donc celle d'un retard tel que t1, mais de modifier indirectement la valeur de Vd et donc celle d'un retard tel que t3 ; - le   dispositif correcteur  , ainsi qu'on le désigne    généralement   par 23 plus haut,    comprend   deux parties:

   l'une, capable de former les oscillations Vb qui remplacent la tension Vc pour    attaquer   la grille du tube 5 quelles que soient les circonstances, partie qui n'a donc pas un rôle   correcteur   proprement dit, et l'autre, qui est la partie correctrice proprement dite, en ce sens qu'elle   corrige   le tempage en interrompant lesdites oscillations. 



  On va décrire successivement une forme de réalisation pour    chacun   de    ces      deux   cas, à savoir    tempage   trop court et trop long, dans le cas B Le dispositif correcteur 23 est essentiellement constitué, pour chacune dé ces deux formes de réalisation, par un deuxième tube à décharge gazeuse 14 (fig. 10 et 11) sur la grille duquel est branché un circuit capable d'élaborer une tension périodiquement variable, les variations de cette tension étant contrôlées par un appareil récepteur 24. 



  Dans la première forme de réalisation (fig. 10, tempage court), le récepteur 24 est par exemple une antenne radar à caractéristique polaire directive alimentant l'émetteur d'un transistor 25 dont le collecteur est connecté à un circuit oscillant résistance 26 - condensateur 27, lui-même relié à la grille 15 du tube 14. 



  Le fonctionnement de ce dispositif a été décrit dans le brevet principal, où l'ensemble des éléments 24, 25, 26 et 27, qui n'était pas représenté, a été appelé   circuit oscillant contrôlé par un appareil récepteur   ; les variations de résistance dudit circuit en fonction de l'énergie des    ondes      reçues   sont    dues   aux variations de la résistance du transistor 25 en fonction de l'énergie reçue par l'appareil 24 alimentant l'émetteur de ce transistor. 



  Dans la deuxième forme de réalisation (fig. 11, tempage long), un circuit oscillant résistance 28 condensateur 29 à constante de temps fixe se met à osciller dès que la charge du condensateur 29 (alimenté par le condensateur 1) est suffisante : ce circuit applique alors de la façon susdite des impulsions de déblocage sur la grille 15 du tube 14, ce qui décharge en partie le condensateur 29 périodiquement. L'appareil récepteur 24 est ici constitué par une cellule sensible aux rayonnements infrarouges ou autres émis directement ou indirectement par l'objectif ; cette cellule est aussi alimentée par le condensateur 1 et est montée en diviseur de tension avec une résistance 30 montée en parallèle, par l'intermédiaire d'un condensateur 31, sur une diode 32 branchée sur la cathode du tube 14. 



  Quand la distance objectif-projectile passe par un minimum, la résistance de la cellule 23 passe par une valeur extrême et le circuit différenciateur (30, 31) applique sur la cathode du tube 14 une impulsion du genre de celle figurée en traits interrompus sur la fig. 5. Ce phénomène augmente la tension appliquée sur ladite cathode, ce qui bloque le tube 14 pendant une durée suffisante pour permettre au condensateur 13 de se charger au-delà de la valeur d'allumage du tube 5, et donc de provoquer la décharge de    celui-ci   et la mise à feu    désirée.   



     Il   est à    noter   que les    montages      illustrant   les cas A et surtout B    présentent   l'avantage    important   de permettre une    réponse   très    sensible   dé la    commande   du    dispositif   correcteur:

      l'expérience   a    montré   que l'explosion du    projectile   peut    facilement   être    pro-      duite   quelques    millisecondes   seulement après que la    distance   entre objectif 'et    projectile   est    passée   par sa    valeur      minimum   :

      en;      d'autres      termes,      pour   une vitesse relative de    l'ordre   de 1000 mètres    par   seconde entre    ces   deux    corps,   la    détonation   peut se    produire   à quelques mètres seulement du    point      correspondant   à leur    proximité      maximum,      distance   bien    inférieure   aux    limites   de tolérance admissibles    pratiquement.   



  Bien entendu un très    grand   nombre de    variantes      pourraient   être envisagées; c'est    ainsi   que l'ensemble des    organes   24, 25 et 27 de la    fig.   10    pourrait   être remplacé par un condensateur    variabl6      -sensible   à la    proximité   de    l'objectif   et par exemple à base de    sélémure   de cadmium.

   Il est à noter aussi que,    dans   .les dispositifs décrits en se référant aux    fig.   -9 à 11,    il   suffit que les    paramètres   électriques variables sensibles au rayonnement reçu subissent de    faibles      variations      relatives   (par exemple au plus de l'ordre du    simple   au double) pour rendre opérant    le      dispositif   correo- 

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 Leur, ce qui permet de les utiliser avec efficacité même pour des rayonnements reçus très faibles. 



  Il doit être bien entendu que seuls les éléments électriques principaux des différents montages ont été décrits ci-dessus et que ceux-ci peuvent comporter tous moyens d'amplification, de réglage, de correction, etc., supplémentaires désirables. Les divers organes et circuits utilisés seront de    préférence   ceux présentant l'encombrement et le poids minima. 



  Les tubes à décharge gazeuse 5 et 14 sont de préférence du type à cathode froide, ce qui évite la nécessité de recourir à un système de chauffage de la cathode. 



  Au lieu d'être tangent en 33 (fig. 12) au plan    perpendiculaire   à la    trajectoire   7 du    projectile   en ce point (comme décrit dans le brevet principal), le lobe 8 caractéristique de la réception des ondes sur le projectile pourrait affecter une autre forme, telle que    celle   34    dessinée   en traits    interrompus      sur   la fig. 12 et tangente à un cône engendré par une génératrice 35 autour de l'axe 7 : l'annulation du rayonnement reçu et la commande du dispositif correcteur seraient alors obtenues un peu avant que la distance objectif-projectile passe par son minimum, ce qui peut être recherché pour certaines applications ;

   ou bien encore ce lobe 8 pourrait avoir la forme de la surface de révolution engendrée autour de l'axe 7 de la trajectoire par une courbe ayant l'allure d'une oreille de lapin 36 qui ne serait pas disposée symétriquement par rapport à cet axe 7 ; ou il pourrait être orienté vers l'arrière du projectile. 



  Dans ces hypothèses, toutes les dispositions développées précédemment demeurent valables, à condition, bien entendu, de remplacer l'expression   distance minimum   entre objectif et projectile par   distance optimum   pour le résultat recherché. 



  Toutes les formes de réalisation décrites peuvent également être appliquées au cas, décrit dans le brevet principal, où le dispositif correcteur est monté en partie sur le projectile et en partie extérieurement à lui,    la      partie   montée sur le    projectile   étant capable d'exploiter l'annulation de la réception d'un rayonnement sur ce projectile, en utilisant l'impulsion engendrée par différenciation d'une tension élaborée en fonction dudit rayonnement reçu. 



  On peut noter que l'extrême simplicité de la commande de l'explosion selon cette solution (simple interruption d'une émission engendrée à la base dé lancement) peut être mise à profit pour faire exploser à la fois plusieurs projectiles tirés simultanément. 



  Pour toutes les solutions, la    source   de    tension   choisie pourrait être autre qu'un condensateur 1    chargé   se déchargeant dans    un      autre   2,    mass      cette   dernière source est préférée car elle présente l'avantage de ne nécessiter aucun dispositif spécial pour assurer la sécurité de bouche, le condensateur 2 qui alimente la grille du tube 5 ne pouvant être chargé avant d'avoir atteint une distance supérieure à celle requise pour cette sécurité.

   Bien entendu, les fusées décrites ci-dessus peuvent être munies de dispositifs permettant d'assurer l'explosion    par   percussion directe, par exemple par application brutale, à l'aide d'un interrupteur 37 (fig. 1) sensible à la percussion, de la tension d'un condensateur (1, 2 ou autre) sur la grille du tube 5. Un tel schéma peut être    complété   par un ensemble    résistance   38 -    condensateur   39    propre   à assurer la    sécurité   de bouche, ce qui rend    inefficace      toute      fermeture   de    l'interrupteur   37 tant que le projectile n'a pas parcouru une distance minimum.

   Il est à noter que,    dans   les.    fusées.   pourvues de    dispositifs   sensibles à la percussion, il sera avantageux de prévoir des    moyens      correcteurs      fonctionnant   selon le    principe   du    tempage   long, afin de ne    pas      écarter   les    possibilités   d'impact. 



  La    fusée      décrite   peut être    agencée   de façon telle que la    distance   de    sécurité   de bouche soit de l'ordre de 30 à 100 mètres, que la    percussion   soit    capable      de      mettre   le    projectile   à feu dès qu'il a    franchi      cette      distance,   et que la correction puisse agir .sur le    tem-      page   à partir d'une    distance   de l'ordre die 200 à 300 mètres.,

      l'autodestruction   du    projectile   étant automatique au bout du temps correspondant au    tempage   si aucun    objectif   ne s'est    présenté   dans le voisinage du    projectile.   



  Les    fusées      d'écrites      présentent   de    nombreux      avan-      tages   par    rapport   à celles existant jusqu'à    ce   jour en    particulier   elles    réunissent      ceux   des    fusées,   à temps    (retard   de    mise   à feu    pratiquement      indéréglable,      sélection,      possible   d'un objectif    déterminé)

     et    ceux   des fusées de    proximité      (efficacité      maximum      de      l'explosion),   et, en outre,    ceux   des    fusées   à    percusm   lion simple.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Fusée électrique à temps pour projectile, compor- tant au moins un détonateur branché dans le circuit anodique d'au moins un tube à décharge gazeuse, muni de moyens de commande qui, considérés isolé- ment, provoqueraient, après le départ du coup, la décharge du tube et la mise à feu du détonateur,
    après un temps déterminé et estimé à l'avance en fonction de la distance de l'objectif, et au moins une partie d'un dispositif correcteur sensible à la variation en fonction du temps, d'une grandeur physique fonction de la distance séparant le projectile de l'objectif, et corrigeant le temps estimé à Pavance,
    de manière à provoquer la mise à feu du détonateur lorsque la distance entre le projectile et l'objectif passe par une valeur optimum pour le résultat recherché, caractérisée en ce que lesdits moyens de commande sont agencés et réglés de façon telle que ledit temps estimé à l'avance ait, avant correction, une valeur qui, dans l'échelle dés valeurs possibles pour celui-ci, se trouve sûrement d'un côté prédéterminé par rapport à la valeur du;
    temps corrigé au bout duquel le détonateur sera mis à feu. <Desc/Clms Page number 5> SOUS-REVENDICATIONS 1. Fusée selon la revendication, caractérisée en ce que ledit temps estimé à l'avance est initialement réglé légèrement trop court, de sorte que la mise à feu du détonateur serait effectuée un peu avant que le projectile soit parvenu à sa distance optimum de l'objectif, si la correction n'intervenait pas. 2.
    Fusée selon la revendication, caractérisée en ce que ledit temps estimé à l'avance est initialement réglé légèrement trop long, de sorte que la mise à feu du détonateur serait effectuée un peu après que le projectile soit parvenu à sa distance optimum de l'objectif, si la correction, n'intervenait pas. 3.
    Fusée selon la revendication et la sous-revendication 1, dans laquelle une tension progressivement croissante est appliquée entre la grille et la cathode du tube à décharge gazeuse, caractérisée en ce qu'une tension correctrice élaborée par le dispositif correcteur est soustraite directement de ladite tension pro- gressivement croissante, cette tension correctrice s'annulant à l'instant où la mise à feu doit avoir lieu,
    ledit dispositif correcteur étant constitué par un appareil récepteur à caractéristique polaire orientée présentant une valeur extrême pour la direction correspondant à la susdite distance optimum et par un circuit différenciateur agencé de manière à fournir une tension proportionnelle à la dérivée par rapport au temps de celle élaborée par ledit appareil récepteur. 4.
    Fusée selon la revendication et la sous-revendication 2, dans laquelle une tension progressivement croissante est appliquée entre la grille et la cathode du tube à décharge gazeuse, caractérisée en ce qu'une tension correctrice élaborée par le dispositif correcteur est ajoutée à ladite tension progressivement croissante par l'intermédiaire d'un transformateur d'impulsions,
    ledit dispositif correcteur étant constitué par un appareil récepteur à caractéristique polaire orientée présentant une valeur extrême pour la direction correspondant à la susdite distance optimum et par un circuit différenciateur agencé de manière à fournir une tension proportionnelle à la dérivée par rapport au temps de celle élaborée par ledit appareil récepteur. 5.
    Fusée selon la revendication et la sous-revendication 1, dans laquelle la tension appliquée entre la grille et la cathode du tube à décharge gazeuse est celle développée aux bornes d'un condensateur tertiaire, tension qui tend constamment à s'égaler à celle d'un condensateur secondaire chargé par la décharge d'un condensateur primaire lui-même initialement chargé de façon réglable, les armatures dudit condensateur tertiaire étant périodiquement court-circuitées, ce qui empêche la tension de ce condensateur d'atteindre la valeur d'allumage dudit tube, jusqu'au moment où la susdite distance passe par sa valeur optimum,
    le court-circuitage dudit condensateur tertiaire étant assuré à l'aide d'une tension correctrice et interrompu dès que cette tension s'an- mule, ladite tension correctrice, élaborée à partir d'un circuit oscillant dont les oscillations sont affectées par la proximité de l'objectif, étant appliquée sur la grille d'un deuxième tube à décharge gazeuse branché aux bornes dudit condensateur tertiaire, caractérisée en ce que ledit circuit oscillant comprend un transistor dont l'émetteur est alimenté par la tension émise par un récepteur de rayonnement sensible aux variations de la susdite distance. 6.
    Fusée selon la revendication et la sous-revendication 2, dans laquelle la tension appliquée entre la grille et la cathode du tube à décharge gazeuse est celle développée aux bornes d'un condensateur tertiaire, tension qui tend constamment à s'égaler à celle d'un condensateur secondaire chargé par la décharge d'un condensateur primaire lui-même initialement chargé de façon réglable, les armatures dudit condensateur tertiaire étant périodiquement court-circuitées.,
    ce qui empêche la tension de ce condensateur d'atteindre la valeur d'allumage dudit" tube, jusqu'au moment où la susdite distance passe par sa valeur optimum, caractérisée en ce que le court-circuitage du condensateur tertiaire est assuré automatiquement indépendamment de toute tension correctrice et en ce qu'une tension correctrice a pour effet d'interrompre ledit court-circuitage lorsque ladite distance passe par sa valeur optimum. 7.
    Fusée selon la revendication et les sous-reven- dications 2 et 6, caractérisée en ce qu'elle comporte un deuxième tube à décharge gazeuse branché aux bornes du condensateur tertiaire,
    le court-circuitage de ce condensateur tertiaire étant assuré par applica- tion sur la grille de ce deuxième tube d'une tension élaborée à partir des oscillations d'un circuit oscillant alimenté par le condensateur primaire et l'inter- ruption dudit court-circuitage étant obtenue par blocage dudit deuxième tube à l'aide de ladite tension
    correctrice obtenue par différenciation de la tension débitée par un appareil récepteur à caractéristique polaire orientée sensible à la proximité de l'objectif.
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