Induit rotorique pour machine électrique tournante<B>à</B> entrefer annulaire plat La présente invention a pour objet un induit ro- torique pour machine électrique tournante<B>à</B> entrefer annulaire plat, comportant une feuille mince d'iso lant dont l'es, deux faces sont r:evêtues de conducteurs <B>y</B> adhérant intimement et formant un bobinage. Un tel induit peut -trouver des applications avantageuses dans des machines du type décrit, par exemple, dans le brevet suisse No <B>353071</B> de la titulaire.
On a remarqué que, lorsqu'on établissait un in duit du genre précité avec une feuille d'isolant relati vement épaisse et rigide, les conducteurs arrivaient, sous l'effet de variations de températures au cours de l%tilisation de l'induit, variations qui peuvent se produire dans de larges gammes de températures,<B>à</B> se dilater par trop différemment du support isolant d'où des déformations préjudiciables.<B>1.1</B> serait donc désirable d'utiliser des feuilles d'isolant -mince, ce qui donnerait pour avantage additionnel une, réduc tion de l'entrefer. Toutefois, l'induit étant alors très mince risquerait de se déformer de façon prohibitive et donc<B>de</B> se détériorer au cours du fonctionnement normal<B>de</B> la machine.
L'invention a pour but d'as, surer la suppression des défauts ci-dessus.
Par suite, l'induit rotorique selon l'invention est caractérisé en ce que la région périphérique exté rieure au moins de cet induit présente au moins une partie décalée transversalement par rapport au plan<B>de</B> la région portant les parties actives des con ducteurs du bobinage, afin de -réduire la déformation de l'induit due aux variations de, températures, de fonctionnement dans une large gamme de ces tem pératures.
Les dessins ci-joints représentent,<B>à</B> titre d'exem ple, une forme dexécution de l'objet<B>de</B> ]!invention. La fig. <B>1</B> est une vue en coupe selon un plan dia métral d7une machine comprenant un induit consti tuant cette forme d'exécution. La fig. 2 est une vue en coupe de cette machine, prise selon la ligne 2-2<B>de,</B> la fig. <B>1.</B>
La fig. <B>3</B> est une vue en plan du rotor de la fig. <B>1.</B>
La fig. 3a est une vue agrandie en coupe selon la ligne 3a-3a <B>de</B> la fig. <B>3.</B>
La fig. <B>3b</B> est une vue en coupe du rotor de la fig. <B>3</B> selon la ligne 3b-3b de la fig. <B>3,</B> et la fig. 4 est une vue partielle en plan du bobinage du rotor de ladite machine.
En se reportant<B>à</B> la fig. <B>1,</B> on voit un moteur<B>à</B> courant continu, qui comporte un carter<B>10</B> suppor tant un arbre<B>11</B> tourillonné dans des paliers 12 et <B>13.</B> Un induit<B>30</B> est monté sur un moyeu 14, entre des rondelles isolantes et fixé par une bague de ser rage l4b et un écrou 14c.
Comme visible, sur la fig. 2, cf, moteur est<B>à</B> six pôles et comprend six aimants permanents,<B>15</B> et 20, pour établir<B>le</B> champ magnétique dans l'entrefer. Ces aimants portent des piùces polaires 15a<B><I>à</I></B> 20a, et un anneau ferromagné tique 2la porte les aimants et leur sert de, culasse magnétique commune. Les aimants sont montés de polarités ou dénominations magnétiques alternées sur le pourtour de la couronne d'inducteur qu'ils forment. Un anneau ferromagnétique,<B>21b</B> est disposé de l'au tre côté de, l'induit pour réduire l'entrefer et fermer les lignes de force.
Des balais tels que 22 et<B>23</B> sont disposés entre les aimants 20 et<B>15,</B> par exemple, et entre les aimants<B>15</B> et<B>16,</B> pour alimenter le bobi nage rotorique.
Le balai<B>23</B> est maintenu en place parun ressort 24 monté dans un manchon<B>25</B> logé dans un support isolant<B>26.</B> Un capot isolant<B>27</B> est vissé sur le man chon<B>25</B> pour<B>y</B> fixer une connexion électrique<B>28.</B> Le balai 22 est similairement équipé.
En se reportant plus spécialement<B>à</B> la fig. <B>3,</B> on voit l'induit<B>30</B> qui comprend une pièce isolante dont les deux faces sont revêtues de conducteurs ayant des interconnexions entre faces sur leurs portions périphériques, réalisées au travers de l'isolant. La pièce isolante peut être une feuille de téréphtalate d#éfhylène, d'un po1yester ou d'un laminé de verre époxy. Cette, feuille isolante est bien visible- sur la fig. 3a, référence numérique<B>31.
Elle</B> est eune épais seur faible,<B>de</B> l'ordre<B>de,</B> par exemple,<B>125</B> milliè mes<B>de</B> millimètre. Sur la fig. <B>3,</B> l'isolant est visible par les lignes de délimitation des conducteurs. Des conducteurs analogues<B>à</B> ceux de la fig. <B>3</B> sont dispo sés sur l'autre face de l'isolant<B>31,</B> comme partiel lement indiqué en pointillé sur la fig. 4 sur laquelle, en trait plein, sont aussi indiqués quelques conduc teurs de la face. avant.
Les parties radiales<B>33</B> des conducteurs co:Ïncident d'une face<B>à</B> l'autre. I2exem- ple considéré est un bobinage ondulé-série <B>à 76</B> con ducteurs par face, le diamètre extérieur de Pinduit étant de l'ordre, d'une dizaine de centimètres.
La feuille isolante<B>31</B> a une découpe centrale 34a, pour le montage de l'induit sur le moyeu 14<B>de</B> la fig. <B>1.</B> Les limites périphériques des conducteurs sont désignées par les références numériques 34 -et <B>35.</B> Les interconnexions de face<B>à</B> face font appel-<B>à</B> des trous tels que<B>36, 37</B> et<B>38</B> sur la fig. 3a, percés et disposés en des rangées circulaires<B>39,</B> 40 et 41. Les interconnexions sur le cercle extérieur<B>39</B> sont toutes réalisées par métallisation des trous, par exemple. Les interconnexions, alternent sur les cercles inté rieurs 40 et 41 et les<B> </B> plots<B> </B> du cercle intérieur 41 sont étroitement espacés par des portions isolantes 42 de, la feuille<B>3 1.</B>
Le trajet du bobinage, et donc du courant, peut être partiellement suivi sur le schéma de la fig. 4. Le courant entre, par exemple, par le balai 22 alors ap pliqué sur<B>le</B> conducteur<B>50,</B> passe par le trou métal lisé<B>51</B> au conducteur<B>52</B> situé sur l'autre face du bobinage, passe par<B>le</B> trou métallisé<B>53</B> au, conduc teur 54, par le trou métallisé<B>55</B> au conducteur<B>56,</B> par<B>le</B> trou métallisé<B>57</B> au conducteur<B>58,</B> par le trou métallisé<B>59</B> au conducteur<B>60</B> et par le trou métallisé<B>61</B> au conducteur<B>62</B> adjacent au conduc teur<B>50.</B> Le conducteur<B>62</B> conduit alors ce courant par le trou métallisé<B>63</B> au conducteur 64 et ainsi de suite,
ce courant parcourant finalement tous les con ducteurs du bobinage jusqu'à ce qu'il atteigne<B>le</B> dernier qui se situe sous le balai<B>23.</B>
En se, reportant aux fig. <I>3a</I> -et <B>3b,</B> on voit que la feuille<B>31</B> a sa région périphérique intérieure<B>70</B> latéralement décalée par rapport au plan de la zone adjacente<B>72</B> et présente sur sa périphérie extérieure <B>71</B> deux parties également décalées par rapport au dit plan, afin de réduire les déformations qui seraient dues aux variations de.la température de fonctionne ment dans une large gamme de ces températures et afin aussi de donner<B>à</B> la feuille une rigidité meilleure pour son exploitation dans des conditions de tempé rature normales.<B>De</B> façon plus précise,
la feuille<B>31</B> a une périphérie extérieure<B>71</B> présentant deux ner vures circulaires dans la région où les conducteurs du bobinage sont incurvés, et elle a un bord intérieur <B>70</B> latéralement décalé par rapport au plan de la région<B>72</B> où se trouvent les parties actives radia les<B>33</B> des conducteurs du bobinage. Le décalage la téral ou la profondeur des nervures peut être de l'or dre de<B>1,5</B> mm pour les autres dimensions<B>déjà</B> spé cifiées.
Dans le sens radial, la largeur des nervures et des portions décalées peut être de l'ordre de<B>3</B> mm <B>ou plus.</B> Pour réaliser un tel induit, on peut avoir, par exemple, recours<B>à</B> des procédés bien connustels que les suivants (de, façon sommaire, ces procédés appar tenant au domaine courant de la technologie des <B> </B> circuits imprimés<B> ) :</B> ou bien on métallise une feuille isolante mince, préalablement perforée, puis on assure la photogravure de cette métallisation, après quoi on épaissit la métallisation gravée, ou bien on colle. des feuilles de clinquant sur les faces d'une feuille isolante, on réalise la photogravure du bobinage requis, on, perce et on réalise -les métalli sations des perçages.
La mise en forme peut être réa lisée<B>à</B> la presse sur les, disques formés avec leur bo binage en les chauffant, de préférence, au cours de cette opération<B>à</B> une température de, par exemple, 1501, <B><I>C.</I></B> Le chauffage n'est pas impératif mais la titulaire a constaté qu'il était avantageux pour mini miser les tendances<B>à</B> des déformations ultérieures des induits au cours de leur utilisation,