CH365263A - Dispositif de reproduction pour tour - Google Patents

Dispositif de reproduction pour tour

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CH365263A
CH365263A CH853460A CH853460A CH365263A CH 365263 A CH365263 A CH 365263A CH 853460 A CH853460 A CH 853460A CH 853460 A CH853460 A CH 853460A CH 365263 A CH365263 A CH 365263A
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transverse
movement
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CH853460A
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Andre Edmond
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Victor Salome
Salome Clotaire
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Description


      Dispositif    de reproduction pour tour    On connaît depuis fort longtemps le procédé de  reproduction sur tour, consistant à désolidariser le  chariot transversal de sa     commande    à vis et de  remplacer celle-ci par un dispositif, généralement  hydraulique, déplaçant ce chariot     transversalement,     de manière qu'un de ses points suive le tracé d'un  gabarit, cependant que le chariot avance longitudi  nalement d'un mouvement uniforme.  



  Ce dispositif cesse d'être applicable lorsque le  profil à réaliser présente des remontées en pente  trop rapide, notamment des épaulements droits. Pour  y remédier il est connu de disposer la glissière assu  rant le coulissement du chariot transversal sur le  chariot longitudinal, suivant un angle d'inclinaison  tel que lorsque le chariot s'éloigne de l'axe de la  pièce à usiner, il en résulte une composante de dé  placement longitudinal opposée au mouvement  d'avance et pouvant, dans certaines conditions, annu  ler cette avance et réaliser     ainsi    des épaulements  droits.  



  Cependant, avec de tels dispositifs, la vitesse  d'avance longitudinale du chariot reste constante ou,  si elle varie, c'est suivant un programme     comportant     des valeurs discontinues. Dans ces conditions, la vi  tesse d'avance réelle, mesurée tangentiellement au  profil, varie constamment suivant la pente de ce pro  fil. Par conséquent, l'usinage de la matière ne peut  pas être réalisée dans les conditions optimums de  rentabilité.  



  Pour pouvoir rendre constante la vitesse d'avance  réelle mesurée tangentiellement au profil, il faudrait  nécessairement agir à la fois sur les déplacements  longitudinal et transversal de l'outil. On pourrait  pour cela imaginer un palpeur     portant    sur le gabarit  et pouvant subir de légers déplacements transversaux  et longitudinaux commandant indépendamment et  respectivement les déplacements transversaux et lon-         gitudinaux    du chariot porte-outil, un dispositif inter  médiaire réglant la vitesse de ces deux commandes  d'une manière complémentaire. Toutefois, un tel dis  positif serait extrêmement compliqué.  



  La présente     invention    a pour objet un dispositif  de reproduction pour tour, caractérisé par le fait  qu'il comprend un chariot transversal     coulissant    per  pendiculairement à l'axe du tour sur un chariot  longitudinal, les deux chariots étant mus chacun par  une commande hydraulique, cependant qu'un pal  peur,     entraîné    par le chariot transversal, suit un  gabarit fixe en pouvant se déplacer légèrement sui  vant une seule direction,     inclinée    à la fois par rap  port aux directions du mouvement transversal et du  mouvement longitudinal et située dans un     plan    sen  siblement parallèle à ces deux directions,

   le tout  agencé de manière qu'un mouvement infinitésimal  du palpeur agisse sur un dispositif     hydraulique,    en  fonction du profil du gabarit, pour réduire progressi  vement la vitesse transversale,     l'annuler    et changer  son sens, et, toujours par l'intermédiaire de ce dis  positif hydraulique, réduire graduellement la vitesse  longitudinale, l'annuler et en changer le sens, rendant  possible par ces moyens une avance     linéaire    cons  tante sur le profil reproduit.  



  Dans une forme d'exécution préférée du dispo  sitif, le palpeur est disposé à l'une des,     extrémités     d'une pièce en forme de culbuteur agissant par son  autre extrémité sur un dispositif hydraulique, l'axe  de pivotement de cette pièce étant disposé dans un  plan parallèle aux directions des déplacements lon  gitudinal et transversal et faisant un angle avec ces  deux directions.

   En outre, le dispositif hydraulique  présente les     particularités    suivantes  a. il     comporte    un mécanisme à commande hydrau  lique permettant à volonté     d'introduire    ou de ne  pas     introduire    une correction entre le palpeur      et le dispositif hydraulique sur lequel il agit, per  mettant ainsi un premier copiage (ébauche) mé  nageant une     certaine        surépaisseur    de matière,  enlevée ensuite lors d'un deuxième copiage (fini  tion) ;

    b. il     comporte    une ou plusieurs positions d'ébauche  successives dans lesquelles des butées disposées  sur un barillet déterminent les profondeurs de  passe, cependant que le même palpeur, rencon  trant le même gabarit que précédemment, déter  mine les courses     longitudinales    en provoquant le  retour des chariots, le même dispositif selon a.  ménageant les     surépaisseurs    sur la pièce ébau  chée.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  une forme d'exécution du dispositif objet de l'inven  tion.  



  La     fig.    1 représente en perspective un tour à  reproduire équipé de ladite forme d'exécution du  dispositif.  



  La     fig.    2 est une vue en élévation de la     partie     essentielle de ce dispositif.  



  La     fig.    3 est une vue de gauche de la     fig.    2.  



  La     fig.    4 est le schéma hydraulique général du  dispositif.  



  La     fig.    5, le schéma électrique de l'ensemble.  Les     fig.    6 et 7 des schémas explicatifs.  



  Le tour représenté sur la     fig.    1 comprend de la  manière habituelle, une poupée fixe équipée par  exemple d'un mandrin trois-mors, 1 à serrage con  centrique pour l'entraînement de la pièce, et une  contre-pointe 2. A la partie inférieure est disposé  un ensemble 3 de deux chariots pour le travail nor  mal sans reproduction. Le dispositif de reproduction  4 est disposé à la partie supérieure. Ce dispositif de  reproduction comprend un     chariot        longitudinal    5       coulissant    sur des glissières 6 et déplacé par un vérin  7 dont le cylindre est fixe et dont la tige est soli  daire du chariot 5.  



  Sur ce chariot 5 peut coulisser, sur des     glissières     verticales 8, le chariot transversal 9,     portant    le dis  positif hydraulique 10 et le     porte-outils    11, portant  lui-même l'outil 12. La pièce à usiner et le gabarit  sont représentés en traits mixtes sur la     fig.    1 et dési  gnés respectivement par 13 et 14.  



  Le dispositif de reproduction 4 proprement dit  est représenté en détail sur les     fig.    2 et 3. On retrouve  sur ces figures le chariot longitudinal 5 et les glis  sières 6 sur lesquelles il coulisse, mû par le vérin 7.  Le corps de ce vérin est fixé sur le bâti du tour et  sa tige 15 est fixée au chariot 5. Le chariot transver  sal 9 coulisse sur les glissières verticales 8, mû par  un vérin 16 dont le corps est fixé sur le chariot lon  gitudinal 5 et dont la tige 17 est     fixée    sur le chariot  transversal. Les deux vérins 7 et 16 sont à double  effet et sont     alimentés    par l'intérieur de la tige, qui  est creuse et     comporte    deux canaux concentriques  débouchant chacun sur une des faces du piston.  



  A la     partie    supérieure du dispositif hydraulique  10,     solidaire    du chariot transversal 9, se trouve le    palpeur constitué par une pièce en forme de culbu  teur 18 oscillant autour d'un axe 19, incliné par rap  port à l'horizontale et situé dans un plan     vertical     parallèle à l'axe du tour. Cette pièce 18     comporte     à son extrémité un doigt de palpeur 20 destiné à  venir en contact avec le gabarit 14, et à l'autre extré  mité une tige 21 à réglage micrométrique traversant  la paroi supérieure du dispositif 10 par l'intermédiaire  d'un soufflet en caoutchouc 22 pour l'étanchéité.

   Sur  le côté gauche du dispositif 10     sort    également l'ex  trémité d'un levier 23     traversant    également la paroi  à travers un soufflet en caoutchouc 24 pour l'étan  chéité. L'extrémité de ce levier 23     comporte    un galet  25 se déplaçant le long d'une génératrice d'un baril  let 26 vertical, solidaire du     chariot    longitudinal 5.  Ce barillet     comporte    à sa     partie    supérieure une colle  rette 27, et au voisinage de la partie inférieure un       certain    nombre de butées réglables 28 pouvant cou  lisser dans, six rainures longitudinales 29 disposées  tout autour du barillet.

   Ce barillet peut subir un  mouvement de rotation autour de son axe     vertical     à l'aide d'un mécanisme qui sera étudié ultérieure  ment.  



  Le chariot longitudinal 5     comporte    également  un doigt 30 articulé en 31 et dont le basculement  est provoqué par deux butées de fin de course 32  et 33 dont la position peut être réglée le long d'une       glissière    34. Lors du mouvement du chariot longitu  dinal 5, lorsque ce doigt 30 bascule dans un sens ou  dans un autre sous l'effet de ces butées de fin de  course 32 et 33, il agit, d'une     part    sur deux     micro-          contacts    35 et 36, et d'autre     part,    également sur le  dispositif 10 par l'intermédiaire de deux transmis  sions     flexibles    37 et 38.

   Enfin, le chariot longitudinal  5     comporte    également un doigt 39     articulé    autour  d'un axe parallèle à l'axe du tour et muni à sa     partie     supérieure d'un galet 40. Il est actionné lors des  déplacements longitudinaux du chariot 5, par des  cames longitudinales 41 pouvant être placées sur la       partie    fixe du tour au-dessus des butées de fin de  course. Ces cames agissent sur le galet 40 et le  levier 39 actionne une commande hydraulique pour  provoquer l'avance longitudinale rapide, comme on  le verra plus loin.  



  Le dispositif hydraulique 10 comprend un cer  tain nombre d'éléments hydrauliques et mécaniques  représentés schématiquement sur la     fig.    4 où l'on a  supposé que tous ces éléments étaient ramenés dans  un même plan. La tige 21 pénétrant à la     partie    supé  rieure du dispositif et transmettant le mouvement  du palpeur, agit par l'intermédiaire d'une bille 42 sur  un distributeur transversal 43 actionnant lui-même  un distributeur auxiliaire 44 en contact avec son  extrémité. Ce distributeur auxiliaire 44 peut com  mander un piston amplificateur 45, lequel agit sur  un levier     articulé    en 47. Ce levier lui-même agit sur  la douille 48 du distributeur 44, cette douille pou  vant coulisser dans le bloc.

   D'autre     part,    le dispositif  10     comporte    un distributeur longitudinal 49 disposé  au-dessus du piston amplificateur 45.      Le dispositif comprend également deux étran  gleurs thermostatiques, 50 et 51 comprenant chacun  des éléments dilatables 52 provoquant le coulisse  ment d'une douille 53, rappelée par le ressort 54,  et à l'intérieur de laquelle coulisse un tiroir 55 obs  truant progressivement l'orifice 56 de la douille, à  l'aide d'une fente triangulaire inclinée 57 dont il est  muni. La position du tiroir 55 de l'étrangleur 50  peut être réglée à l'aide d'une came 58 tournant  autour d'un axe fixe et commandé par un bouton  de réglage 59.

   Au contraire, la position du tiroir 55  de l'étrangleur 51 est commandée par une came 60  analogue à la précédente, mais dont l'axe, au lieu  d'être fixe, est déplacé par l'extrémité du levier 46  mentionné ci-dessus. En outre, pour permettre la  rotation de cette commande sous l'action d'un bou  ton 61, tout en     permettant    le déplacement transver  sal, la came 60 et le bouton 61 sont réunis par un  arbre 62 comportant deux joints type cardan.  



  Deux électro-aimants sont placés dans le dispo  sitif 10, l'un désigné par 63 a son noyau attiré vers  le bas     (flèche    64) lorsqu'il est mis sous tension. Dans  son mouvement, il ferme une vanne 65, à sa partie  inférieure, rappelée par un ressort 66. En même  temps, par sa partie supérieure il provoque le     bascu-          lement    d'un levier 67 par l'intermédiaire d'un ressort  68. Ce levier 67 agit sur le distributeur transversal  43 déjà cité. L'autre électro-aimant désigné par 69  a son noyau attiré vers le haut     (flèche    70) lorsqu'il  est mis sous tension.

   Dans son mouvement il ferme  également une vanne 71, à sa partie inférieure, rap  pelée par un     ressort    72, en même temps qu'à sa       partie    supérieure il agit par l'intermédiaire d'un levier  73 sur le distributeur longitudinal 49. Aux deux ex  trémités de ce même levier 73 agissent également les  transmissions     flexibles    37 et 38 déjà mentionnées.  



  Le dispositif 10 comprend également un petit  vérin 74 se trouvant normalement en butée vers le  haut, poussé par un ressort 75 dans une position bien  déterminée. Lorsqu'on admet de l'huile sous pres  sion sur la face supérieure du piston de ce vérin,  par une canalisation 74b, ce vérin prend une position       basse    réglable à l'aide d'un bouton 76 actionnant  une came 76a. Dans son mouvement le vérin agit  sur le levier 77 provoquant un léger déplacement  horizontal de la bille 42. Lorsque la pression agit  sur le vérin, la bille se déplace vers la droite.  



  Enfin, le dispositif 10 comprend le levier 23 déjà  mentionné, dont l'extrémité dépassant à l'extérieur  du mécanisme comporte le galet 25 qui vient     porter     sur le barillet 26. Son autre     extrémité    78 agit direc  tement sur le distributeur transversal 43. En outre,  ce même levier 23 agit sur un poussoir 79 comman  dant deux micro-contacts 80 et 81. Un autre     micro-          contact    82 se trouve également à la partie inférieure  du     dispositif    et se trouve commandé par le piston  amplificateur 45 par l'intermédiaire d'un levier 83.  



  L'ensemble du dispositif hydraulique 10 décrit  est, rappelons-le, solidaire du     chariot    transversal 9    qui comporte également le porte-outil 11, cependant  que le barillet 26 a son axe     solidaire    du chariot lon  gitudinal 5. Le dispositif destiné à faire     tourner    ce  barillet sur lui-même comprend un petit vérin 84  dont la tige, taillée en forme de crémaillère, produit  la rotation d'un engrenage 85.

   Cet engrenage     entraîne     en rotation l'axe 86 du barillet 26, par l'intermé  diaire d'une roue libre, disposée de telle manière  que lorsqu'on envoie la pression au     vérin    84,     celui-          ci    se déplace dans le sens de la     flèche    87 et l'engre  nage 85 tourne sans entraîner l'axe 86. Au contraire,  lorsqu'on supprime la pression, le vérin se déplace  dans le sens opposé sous l'effet du ressort non dési  gné, et l'engrenage 85 entraîne cette fois l'axe du  barillet et le fait     tourner    d'un angle déterminé.

   Pour  la suite des     explications,    on supposera que le baril  let est à     six    positions et que chaque mouvement de  retour de l'engrenage 85 le fait     tourner    d'un sixième  de tour. La tige du vérin 84 comporte un ergot 88  agissant sur un micro-contact 89 lorsque le vérin  arrive en fin de course dans le sens de la     flèche    87.  Enfin, l'axe 86 du barillet entraîne une série de cinq  cames 90 agissant respectivement sur cinq     micro-          contacts    désignés par les     chiffres    91, 92, 93, 94  et 95.  



  Enfin, le chariot longitudinal comporte également  le doigt 39 déjà mentionné, comportant un galet 40  actionné, lors des mouvements longitudinaux du cha  riot, par une came rectiligne fixe 41. Ce doigt 39 est  articulé autour d'un axe 96 parallèle à l'axe du tour  et comporte une autre extrémité 97 qui agit sur  une valve 98 dans le sens de     l'ouverture    lorsque la  came appuie sur le galet.  



       Comme    indiqué sur le schéma hydraulique de la       fig.    4, tous les organes hydrauliques mentionnés sont       reliés    entre eux à l'aide de canalisations disposées  suivant le schéma. Le dispositif 10 est alimenté à  l'aide de trois canalisations 99a, 99b et 99c le reliant  à trois sources de débits d'huile alimentées par une  pompe 100 reliée à un réservoir 101 et disposées  sur le bâti de la machine, tandis qu'une     canalisation     102 assure le retour de l'huile sans pression à ce  réservoir 101. Naturellement, les quatre canalisations  99a, 99b, 99c et 102 sont du type flexible pour per  mettre les déplacements du dispositif. Elles sont visi  bles également sur la     fig.    1.

   De même, les canalisa  tions 103, 104, 105, 106 réunissant le dispositif  hydraulique 10 au chariot longitudinal 5 sont éga  lement souples et visibles sur les     fig.    2 et 3. De plus,  les petits vérins 74 et 84 sont également réunis res  pectivement par des canalisations 74b et 84b à des  électrovannes 74a et 84a.  



  Le schéma électrique de la     fig.    5 montre com  ment sont connectés entre eux les, dispositifs élec  triques mentionnés. On voit les deux arrivées de  courant<B>107</B> et 108     alimentant    par l'intermédiaire  des micro-contacts 35, 36, 80, 81, 82, 89, 91, 93,  94, 95, les électro-aimants 63 et 69 ainsi que les  électrovannes 74a et 84a mentionnées ci-dessus.      En outre, le schéma comporte six relais 109, 110,  111, 112, 113, 114 ainsi qu'un contact 115 de dé  part du cycle.  



  On va maintenant étudier le fonctionnement du  dispositif de reproduction en examinant quelles se  ront les réactions de ce     dispositif    selon l'action reçue  par le palpeur.  



  On supposera pour commencer que     l'électro-ai-          mant    63 est excité, c'est-à-dire que son noyau est  rappelé vers le bas,     fermant    la vanne 65 et com  primant le     ressort    68. Si le doigt 20 du palpeur n'est  pas en contact avec le gabarit 14, sous l'effet de ce  ressort 68 agissant sur le levier 67, la tige du distri  buteur     transversal    43 va se déplacer vers le haut,  faisant basculer le palpeur 18 par l'intermédiaire de  la bille 42 agissant sur la tige 21. L'huile sous pres  sion arrivant par 99c est alors distribuée dans la  canalisation 116 qui communique avec la face supé  rieure du piston du vérin 16.

   Ce piston va donc des  cendre, entraînant avec lui le chariot transversal,  tandis que l'huile, refoulée par la face     inférieure    du  piston, s'en va par la canalisation 117 que le distri  buteur 43 fait communiquer avec la canalisation  118. La valve 65 étant fermée, cet échappement est  obligé de se faire à travers l'étrangleur thermosta  tique 50, l'échappement sans pression se faisant fina  lement par la canalisation 119 qui rejoint la canali  sation de retour 102 en passant par l'élément ther  mostatique 52. La descente du chariot transversal  se fait donc avec une vitesse réduite, réglable par  le bouton 59, et constante quelle que soit l'impor  tance de la levée du distributeur 43.

   Cette vitesse  est également     indépendante    de la température de  l'huile, grâce à la compensation     thermostatique    pro  duite par l'élément     dilatable    52. En effet, lorsque  l'huile s'échauffe, sa viscosité diminue et la fuite par  les divers passages tendrait à augmenter de débit,  ce qui est évité grâce à l'action de l'élément 52 qui  déplace la douille 53, donc l'orifice 56 vers le bas  de manière à réduire le passage et à maintenir cons  tante la vitesse du piston du vérin 16.  



  Si maintenant on suppose que dans le mouvement  de descente du     chariot    transversal 9 et du dispositif  hydraulique 10 le doigt du palpeur 20 vient rencon  trer le gabarit 14, la tige 20 poussera le distributeur  43 vers le bas par     l'intermédiaire    de la bille 42. Le  mouvement de descente s'arrêtera donc lorsque le  distributeur 43 aura pris une position telle que repré  sentée sur la     fig.    4, position dans laquelle les cana  lisations 116 et 117 sont obturées.

   Cette position  d'arrêt correspond à une position d'équilibre extrê  mement précise, car si le doigt du palpeur 20 re  monte, ne serait-ce que d'une faible quantité, de l'or  dre de quelques fractions de centièmes de     millimètre,     cela suffit pour faire descendre le distributeur 43  d'une quantité correspondante, ce qui réunit la cana  lisation 117 à     l'admission    99c et la canalisation<B>116</B>  à l'échappement 118, et a pour effet de faire remon  ter la tige 17 du vérin 16 et le chariot transversal  9. Cette remontée s'effectue à une vitesse suffisante    pour rattraper instantanément la faible remontée sus  mentionnée.

   De même, si le palpeur descendait d'une  très faible quantité, également de l'ordre de quelques  fractions de centièmes de millimètre, cela suffirait  pour réunir de la même façon, 116 à l'admission  99c et 117 à l'échappement 118, de manière à corri  ger instantanément la position du chariot.  



  Ces mouvements du palpeur 18 agissent égale  ment sur le distributeur auxiliaire 44 situé dans le  prolongement du distributeur 43. Comme on le voit  sur la     fig.    4, l'arrivée d'huile sous pression 99b ali  mente directement et en permanence la face infé  rieure du piston amplificateur 45, et en même temps  l'orifice supérieur 120 de la douille 48 du distribu  teur auxiliaire. Cette même douille comprend égale  ment un orifice 121 communiquant avec la face  supérieure du piston amplificateur 45 et un orifice  122 communiquant avec la canalisation d'échappe  ment 119 qui communique elle-même avec l'échap  pement 102. Le levier 46 déjà mentionné et articulé  en 47 agit par un galet 47a sur la douille 48, et il  est actionné par le piston amplificateur 45 par l'in  termédiaire d'un galet 47b.

   En réalité, le rapport  entre les bras de levier<I>47-47a</I> et<I>47-47b</I> est beau  coup plus petit que l'indique la     fig.    4 ; il peut faci  lement être de l'ordre d'un centième. Si l'on suppose  le distributeur 44 immobile, le piston amplificateur  45 agira sur ce levier, comme il vient d'être dit, de  manière que la douille 48 se place dans une posi  tion telle que l'orifice 121, relié à la face supérieure  du piston 45, ne communique ni avec l'arrivée de  pression 120, ni avec l'échappement 122. En réalité,  la section supérieure du piston 45 étant supérieure  à sa section utile inférieure, l'équilibre de celui-ci  ne sera atteint que lorsque la pression dans 121 aura  la valeur de la pression dans 120, réduite dans le  rapport des sections susmentionnées.

   Ceci n'est pos  sible que parce que les orifices 120 et 122 débou  chent extrêmement près des arêtes du distributeur  44. Si l'on suppose en effet que la pression dans 121  soit plus     forte    que celle requise, c'est-à-dire se rap  proche de la valeur de la pression dans 120, immé  diatement le piston 45 va descendre en faisant re  monter la douille 48 par l'intermédiaire du levier  46, et cette descente va continuer jusqu'à ce que  l'orifice 120 soit suffisamment obturé par le distri  buteur 44 et, au besoin, que l'échappement 122 com  mence son office.

   Au contraire, si la pression dans  121 est plus faible que celle requise pour l'équilibre,  le piston 45 va remonter, faisant ainsi descendre la  douille 48 jusqu'à ce que l'échappement 122 soit  suffisamment fermé et, au besoin, l'admission 120  suffisamment ouverte pour régler la bonne pression.

    Si maintenant on ne suppose plus le distributeur 44  fixe, mais susceptible de faibles déplacements, on  voit facilement que pour chaque position du distribu  teur 44 correspond une position du piston amplifica  teur 45 extrêmement précise et que cette position  est exactement celle que l'on obtiendrait si la douille  48 était solidaire du distributeur 44, et que la mul-           tiplication    du mouvement soit uniquement produite  par le levier 46,à cette     différence    près que l'effort  pour déplacer 44-48 serait celui nécessaire pour dé  placer 45 multiplié dans le rapport des bras de  levier,     rapport    très important, comme on l'a vu.

   Ce  piston amplificateur 45     multiplie    donc l'amplitude  du mouvement du distributeur 44 sans introduire  d'effort parasite sur celui-ci.  



  On va examiner maintenant ce qui se passe si  l'on agit artificiellement sur le déplacement du pal  peur 20  Dans un premier temps, le palpeur 20 est supposé  en dessous de sa position normale. Comme on l'a  montré, le distributeur 43 produit le mouvement de  descente du chariot 9 à une vitesse décroissant au  fur et à mesure que le palpeur 20 se rapproche de  sa position normale, cette vitesse finissant par s'an  nuler exactement lorsque ce palpeur est dans sa posi  tion normale (que l'on définit de cette façon). A ce  moment, le piston     amplificateur    45 est à fin de course  vers le bas.  



  Dans un deuxième temps, on suppose que le  palpeur est soulevé     artificiellement    d'une quantité  infinitésimale (quelques centièmes de     millimètre    par  exemple) à partir de sa position normale. Comme  on l'a vu, cela produit la remontée du chariot 9 ;  en même temps, ce mouvement de quelques centiè  mes de millimètre appliqué au distributeur 43, se  transmet au distributeur 44, ce qui produit une re  montée du piston 45 de plusieurs millimètres, rattra  pant le jeu laissé entre la     partie    supérieure du piston  45 et la partie inférieure du distributeur longitudinal  49.

   Ce mouvement se transmet également par le le  vier 46 à l'axe de la came 60, ce quia pour effet  de fermer progressivement l'étrangleur 51, donc de  réduire progressivement la vitesse longitudinale, si,  comme on le supposera, l'électro-aimant 69 est éga  lement excité et pousse le distributeur longitudinal  49 vers le bas, faisant communiquer la face droite  du piston du vérin 7, par la canalisation 105 avec  l'arrivée de pression 99a, et la face gauche, par  la canalisation 104, avec la canalisation 123 sur la  quelle agit l'étrangleur 51 (les valves 71 et 98 étant  fermées.).  



  Dans un troisième temps, on suppose que le pal  peur 20 continue à se déplacer vers le haut de quel  ques     centièmes    de millimètre supplémentaires. Ce mou  vement, transmis parle distributeur 43 au distributeur  44, fait que le piston 45 continue à monter danse son  mouvement amplifié, agissant sur le distributeur lon  gitudinal 49, de manière à annuler d'abord la vitesse,  puis éventuellement en changer son sens (en réunis  sant 104 à l'arrivée 99a et 105 à l'échappement  123).  



  Les réactions du dispositif réalisé comme on l'a  indiqué, sont donc bien celles qui avaient été expo  sées ci-dessus. Ce dispositif permet de réaliser une  vitesse d'avance réelle, mesurée tangentiellement au  profil, qui soit     constante    et en outre il permet de  reproduire une grande variété de profils pouvant no-         tamment    comporter des épaulements droits et même  des parties rentrantes. Supposons par exemple, com  me représenté schématiquement sur la     fig.    4, que le  profil du gabarit 14 comporte successivement une  partie conique montante 14a, un profil conique des  cendant 14b, un épaulement droit montant 14c et  un épaulement droit 14d avec piqûre d'angle à la  base, chacune de ces formes étant raccordées entre  elles par des parties cylindriques.

    



  Au cours du fonctionnement, le palpeur 20  occupe la position indiquée sur la     fig.    4, le chariot  transversal 9 étant à l'équilibre, le chariot longitudi  nal se déplaçant d'un mouvement d'avance constante  réglé par l'étrangleur 51, le piston 45 étant en posi  tion basse.  



  Comme on l'a vu ci-dessus, l'outil 12 taille donc  dans la pièce 13 un cylindre correspondant au cylin  dre du gabarit 14.  



  Lorsque le doigt du palpeur 20 aborde la base de  la partie conique 14a, il subit un léger mouvement  vers le haut et agit     immédiatement    sur le distributeur  43 qui s'équilibre dans une position telle que la  vitesse d'ascension du chariot 9 soit exactement celle  qui correspond à l'exécution du cône. Cette position  du distributeur 43 se trouve située très légèrement  au-dessous, de la position normale définie précédem  ment (le palpeur 20 se trouvant lui, légèrement     au-          dessus    de sa     position    normale).

   Par suite, le piston       amplificateur    45 ne se trouve plus en position basse,  mais relevé d'une quantité correspondant à celle  dont est descendu l'ensemble 43-44, multipliée par  le rapport     d'amplification.    Cette montée du piston  45, agissant par l'intermédiaire du levier 46 sur l'axe  de la came 60, produit une réduction de la vitesse  d'avance longitudinale.

   On voit donc qu'à chaque  vitesse d'ascension transversale du chariot 9 corres  pond, d'une manière continue, une vitesse longitu  dinale du chariot 5, et cette correspondance peut  être réglée de     manière    que la vitesse d'avance réelle,  mesurée suivant le profil, soit constante, quelle que  soit la pente de celui-ci, qui peut en     particulier    avoir  une forme curviligne quelconque.  



  Si, après avoir repris l'exécution du     cylindre    qui  suit la partie 14a, le palpeur arrive au sommet de  la partie conique descendante 14b, le     doigt    palpeur  va, au contraire, s'abaisser et le distributeur 43 pren  dra une position d'équilibre légèrement au-dessus de  sa position normale et correspondant à l'exécution  de ce cône. Cette fois, le piston amplificateur 45  reste en butée en position basse. Dans ce cas, la  correction de la vitesse longitudinale n'agit pas, cette  vitesse restant constante et égale à la vitesse réglée  par l'étrangleur 51, ce qui supprime le défaut de la  plupart des dispositifs connus, notamment le procédé  du chariot     incliné    rappelé ci-dessus, dans lequel cette  vitesse au contraire s'accélère pour les pentes des  cendantes.

   De toute façon, la pente     descendante    que  l'on cherche à réaliser dans la pratique reste en géné  ral d'une-valeur     limitée    et cette correction n'est pas  nécessaire. En outre, si on désirait produire cette      correction, on pourrait l'obtenir en augmentant la  course du piston 45 vers le bas et en modifiant le  mécanisme agissant sur le tiroir 55.  



  Le doigt de palpeur 20 suivant à nouveau le  cylindre aborde maintenant le bas de l'épaulement  droit 14c. Grâce à     l'inclinaison    de l'axe 19, le doigt  20 se trouve déplacé vers le haut et le mécanisme  agit comme précédemment, mais on voit facilement  que, quelle que soit la vitesse d'ascension prise par  le chariot 9, le doigt 20 butant sur la face plane  continuera toujours à se déplacer vers le haut jus  qu'à ce mouvement transmis par 43-44 et amplifié  par le piston 45 agisse sur le distributeur 49 et finisse  par annuler la vitesse longitudinale. Seule subsiste la  vitesse transversale dont la valeur est réglée par  l'étrangleur 50. En haut de l'épaulement droit 14c,  le dispositif exécute à nouveau la partie cylindrique,  la descente du palpeur produisant la remise en mar  che avant de la vitesse longitudinale.  



  Si maintenant le doigt palpeur 20 aborde la pi  qûre d'angle de l'épaulement 14d, il va commencer  par exécuter la partie descendante de la même ma  nière que 14b, puis après une ressource     rectiligne    ou  curviligne il commencera la     partie    ascendante droite  de la même manière que 14c jusqu'à rencontrer la       partie    en contre-dépouille. A ce moment, le doigt  de palpeur se trouve soulevé d'une nouvelle quantité,  ce déplacement transmis par 43-44, comme précé  demment, et amplifié par le piston 45, déplace le  distributeur 49 vers le haut pour produire le chan  gement de sens du mouvement longitudinal, ce qui  produit l'effet désiré.  



  Pour bien montrer tous les avantages que pré  sente le     dispositif,    on va maintenant examiner le       fonctionnement    d'un cycle complet du tour pris  comme exemple, depuis l'introduction de la pièce  brute jusqu'à sa finition.  



  La pièce brute 13 étant placée sur le tour, ma  nuellement ou par un distributeur automatique, l'opé  rateur ou le mécanisme produit l'embrayage du mou  vement de rotation du tour et en même temps la  fermeture du contact<B>115</B> de la     fig.    5. Le tour ainsi  mis en route va exécuter automatiquement, avec le  dispositif pris comme exemple, quatre passes d'ébau  ches, une passe de copiage ébauche et une passe de  copiage finition. Ces six passes correspondant aux  six positions du barillet 26.  



  Pour suivre le fonctionnement du dispositif com  plet, il faut préciser le sens de fonctionnement des  divers contacteurs représentés sur les     fig.    4 et 5  le contact 35,     normalement        ouvert,    est fermé lorsque  le doigt 30 vient rencontrer la butée 32 vers la gau  che ; le contact 36, normalement     ouvert,    est fermé  de la même façon lorsque le doigt     _30    vient rencon  trer la butée 33 à droite ; le contact 80,     normalement          ouvert,    se trouve fermé lorsque le galet 25 rencontre  la collerette 27 vers le haut (ce qui provoque le mou  vement vers le haut du poussoir 79) ;

   le contact 81,  normalement     ouvert,    est au contraire fermé lorsque  le galet 25 vient rencontrer une des butées 28 (ce    qui provoque le mouvement vers le bas du poussoir  79) ; le contact 82, normalement ouvert lorsque le  piston 45 est en position basse, se trouve fermé lors  que le piston 45 s'élève d'une     certaine    course ; le  contact 89, normalement fermé, se trouve ouvert par  l'ergot 88 lorsque la tige du vérin 84 arrive en fin  de course dans le sens de la flèche 87.  



  Les contacteurs de 91 à 95 sont commandés,  comme on l'a dit, par des cames 90     tournant    avec  le barillet ; leur état d'ouverture ou de fermeture est  fonction de la position du barillet. On a représenté  schématiquement sur la     fig.    6, en fonction des six  positions du barillet, désignées par Pl, P2, P3, P4,  P5, P6, l'état de fermeture de ces contacts par un  trait plein, et l'état     d'ouverture    par l'absence de trait.  



  On suppose au départ le barillet 26 en position  Pl, par conséquent les contacts 91, 92, 93, 94 fer  més. La fermeture brève du contact 115, simultanée  au démarrage du tour, alimente donc le relais 109  qui agit et reste en position active grâce au circuit de  maintien provenant du relais 111. Ainsi,     l'électro    63  se trouve excité et produit, comme on l'a vu, la des  cente du chariot 9. Cette descente se poursuit jus  qu'à ce que le galet 25, rencontrant une butée 28,  fasse basculer le levier 23, ce qui produit d'une     part     la mise en équilibre du chariot 9 par l'action du galet  78 sur le distributeur 43, et d'autre     part,    la fermeture  du contact 81 par le poussoir 79.

   La fermeture de  ce contact 81 alimente le relais 114 qui agit et reste  en position active grâce au circuit de maintien pro  venant du relais 111. Ainsi,     l'électro    69 se trouve  excité et produit le déplacement longitudinal du cha  riot, qui exécute ainsi le chariotage sur le diamètre  donné par la butée 28 et correspondant à la première  passe d'ébauche. En même temps, un autre contact  du relais 111 alimente le relais 110 qui restera  ultérieurement en position active grâce au circuit de  maintien passant par 92 qui reste fermé.     Le        chario-          tage    se produit jusqu'à ce que le palpeur 20 bute,  par exemple, sur 14d.

   A ce moment, comme on l'a  vu, le piston amplificateur 45 remonte d'une     certaine     quantité, ce qui a pour effet de fermer le contact 82.  Ce contact alimente le relais 111, lequel reste en  position active grâce à un circuit de maintien passant  par 89. Si le doigt de palpeur 20 ne rencontre pas  le profil, le chariotage se poursuit jusqu'à ce que la  butée 32, rencontrant le doigt 30, ferme le contact  35 qui alimente 111 et produit le même effet. Ainsi,       l'électro-vanne    84a se trouve alimentée et commande  le mouvement du     vérin    84 dans le sens de la flèche  87.

   En même temps, les circuits de maintien des  relais 109 et 114 se trouvent coupés et par suite les       électros    63 et 69, n'étant plus excités, reviennent en  position de repos, rappelés respectivement par les       ressorts    66 et 72, ce qui produit le retour rapide des  chariots en ouvrant les, vannes 65 et 71 et en agis  sant sur les distributeurs 43 et 49.  



  En fin de course du vérin 84, l'ergot 88     -ouvre     le contact 89 coupant le circuit de maintien du relais  111 (le contact 82 est ouvert par suite de l'amor-      çage du retour). Ainsi, l'électro-vanne 84a n'étant  plus alimentée se ferme et permet le retour du vérin  84, dans le sens opposé à la     flèche    87, ce qui en  traîne la rotation du barillet et l'amène en position  P2. La remontée du chariot 9 s'équilibre lorsque le  galet 25 rencontre la collerette 27, ce qui a en outre  pour effet de fermer le contact 80. De même, le  retour vers la droite du chariot 5 s'arrête en     équilibre     lorsque le doigt 30 rencontre la butée de fin de  course 33 et agit sur le distributeur 49 par les flexi  bles 37 et 38. En outre, ce même doigt 30 ferme le  contact 36.  



  Dans ces conditions, le barillet étant en position  P2, les contacts 92, 93 et 94 restent fermés mais le  contact 91 s'ouvre et le relais 110 reste en position  active comme on l'a vu. Ainsi, dès, que les contacts  80 et 36 sont fermés tous les deux, le relais 109 se  trouve alimenté et reste en position active comme  précédemment grâce à son circuit de maintien. Le  même processus recommence mais avec une nou  velle butée 28 donc une passe plus profonde, le re  tour étant produit soit par la butée 32, soit par la  rencontre du doigt 20 avec l'épaulement 14d ou un  autre épaulement.

   Enfin, de cette deuxième     passe-          ébauche,    le barillet tourne à nouveau, comme pré  cédemment, et produit en position P3 une troisième  ébauche, et en position P4 une quatrième ébauche,  chacune correspondant à une butée 28, après quoi  il passe en position P5.  



  Dans cette position P5, comme indiqué sur la  fig. 6, les contacts 92 et 94 restent fermés mais le  contact 93 est cette fois ouvert et, de plus,     il    n'y a  pas de butée 28. Le retour des chariots, agissant  comme précédemment sur les contacts 80 et 36,  produit l'alimentation du relais 109 qui reste en posi  tion active. L'électro-aimant 63 étant excité, produit  la descente du chariot 9, mais cette fois c'est le  contact du doigt 20 sur le gabarit 14 qui produit  l'équilibrage du chariot et la fermeture du contact  81. Par suite le relais 114 agit et reste en position  active, produisant le déplacement longitudinal, mais  cette fois les mouvements du palpeur ne produisent  pas le retour des chariots, car le contact 93, étant  ouvert, condamne l'action du contact 82.

   On obtient  ainsi le copiage suivant le processus indiqué ci-des  sus.  



  Cependant, dans toutes les passes-ébauche pré  cédentes,, ainsi que dans le copiage en position P5,  le contact 94 reste fermé. Par suite, l'électro-vanne  74a maintient la pression au vérin 74 agissant sur  la bille 42, et l'outil 12 reste à une certaine distance  du profil désiré, mesurée en biais dans le sens du  déplacement du palpeur 20, et réglée par la com  mande 76, ménageant ainsi une légère surépaisseur  qui sera enlevée au cours de la passe de     copiage-          finition.     



  La butée 32 ayant agi sur le doigt 30 et provoqué  le retour des chariots et la rotation du barillet  comme précédemment, celui-ci prend la position P6.    Le contact 94 s'ouvre,     produisant    le déplacement du  vérin 74 et de la bille 42 en position de repos ; seul  le contact 92 reste fermé et le relais 110 est tou  jours en position active. Le copiage-finition est tou  jours commandé par la fermeture des contacts 36  et 80 (retours) et se produit en     suivant    cette fois  exactement le profil, jusqu'à ce que la butée 32,  agissant sur le doigt 30, ferme le contact 35 et pro  duise le retour des chariots et la rotation du barillet.

    A ce moment, le contact 92 s'ouvre en position     in-          termédiaire    avant de se refermer en position P1 ;  mais le relais 110 est revenu au repos et le cycle  s'arrête. Par contre, le contact 91 se ferme permet  tant l'action du contact 115 pour un nouveau cycle.  



  Pour réduire la durée du cycle, on peut disposer  des cames 41 pour produire une     avance    rapide du  chariot longitudinal lors des déplacements pendant  lesquels l'outil ne travaille pas, en     particulier    lors  de l'approche. Il est facile de voir que ces cames  41 agissent, par l'intermédiaire du galet 40, sur le  levier 39 qui ouvre un clapet. 98 permettant à  l'échappement du vérin 7 de se faire     librement     sans passer par l'étrangleur 51.  



  En outre, on peut, si on le désire, ne pas,     utiliser     les six positions du barillet. Si on suppose par exem  ple que l'on     veuille    faire deux passes d'ébauches seu  lement, suivies d'une ébauche-copiage et d'une fini  tion, les cames agissant sur les contacts 92, 93, 94  et 95 seront alors modifiées suivant le schéma de  la     fig.    7. Les deux ébauches P1, P2, se produisent  comme précédemment, et le     copiage-ébauche    et le       copiage-finition    se produisent en P3, P4 (comme  précédemment en P5, P6). A ce moment-là, il faut  ramener le barillet en position P1 pour le cycle sui  vant. C'est là qu'intervient le contact 95, qui se  ferme lorsque le barillet est complètement arrivé en  position P5 (et P6).

   La dernière rotation du barillet,  commandé par la fin du     copiage-finition,    l'amène en  position P5 et ferme en fin de course le contact 95.  Celui-ci     alimente    le relais 112 qui reste en position  active grâce à son circuit de maintien passant par  le contact 89 (qui est fermé, puisque la rotation du  barillet correspond au retour du     vérin    84). Mais le  relais 112 alimente par son autre contact le relais  111 qui produit ainsi     l'alimentation    de 84a et l'avan  ce du vérin dans le sens de la flèche 87. En fin de  course du vérin 84, le contact 89 coupe le circuit  des relais 111 et 112 et le barillet tourne de P5 à  P6 pendant le retour du vérin 84.

   En fin de course  du barillet en position P6, le contact 95 se ferme à  nouveau et produit de la même façon une nouvelle  rotation de ce barillet qui s'arrête en position P1  prêt pour le cycle suivant. Pendant toutes ces évo  lutions à vide du barillet, le     dispositif    hydraulique  reste     immobile    par suite de la coupure du contact  92 ayant ramené le relais 110 au repos. Grâce à ce       perfectionnement    on peut de la même façon     n7uti-          liser    dans le cycle que les opérations que l'on désire,  quelles qu'elles soient.

   Bien entendu, les cames 90      sont constituées d'éléments rapportés pour pouvoir       réaliser    toutes les combinaisons d'une manière uni  verselle.  



       Ainsi,    en plus des avantages que présente le dis  positif de reproduction en ce qui concerne le copiage,  c'est-à-dire une vitesse d'avance réelle toujours op  timum avec un dispositif relativement simple et d'un  réglage facile, on voit qu'un tour équipé de ce dis  positif présente également l'avantage de pouvoir réa  liser un cycle automatique avec plusieurs passes  d'ébauche avant le     copiage-ébauche    et le     copiage-          finition,    et sans nécessiter, comme les tours à repro  duire habituels, des, butées d'ébauche disposées sur  un grand barillet longitudinal et délimitant la course  des passes successives.

   En effet, avec le dispositif  décrit, on a vu que l'on obtient le dégrossissage de  la pièce automatiquement et sans aucun réglage  autre que celui des butées de profondeur de passe.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif de reproduction pour tour, caractérisé par le fait qu'il comprend un chariot transversal cou lissant perpendiculairement à l'axe du tour sur un chariot longitudinal, les deux chariots étant mus chacun par une commande hydraulique, cependant qu'un palpeur, entrainé par le chariot transversal, suit un gabarit fixe en pouvant se déplacer légèrement suivant une seule direction, inclinée à la fois par rapport aux directions du mouvement transversal et du mouvement longitudinal et située dans un plan sensiblement parallèle à ces deux directions,
    le tout agencé de manière qu'un mouvement infinitésimal du palpeur agisse sur un dispositif hydraulique en fonction du profil du gabarit, pour réduire progressi vement la vitesse transversale, l'annuler et changer son sens, et, toujours par l'intermédiaire de ce dis positif hydraulique, réduire graduellement la vitesse longitudinale, l'annuler et en changer le sens, ren dant possible par ces moyens une avance linéaire constante sur le profil reproduit. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Dispositif selon la revendication, caractérisé par le fait que le palpeur est disposé à l'une des extrémités d'une pièce en forme de culbuteur agis sant par son autre extrémité sur le dispositif hydrau lique, l'axe de pivotement de cette pièce étant dis posé dans un plan parallèle aux directions des dépla cements longitudinal et transversal et faisant un angle avec ces deux directions. 2.
    Dispositif selon la revendication et la sous- revendication 1, caractérisé par le fait qu'il com porte un mécanisme à commande hydraulique per mettant à volonté d'introduire ou de ne pas intro duire une correction entre le palpeur et le dispositif hydraulique sur lequel il agit, permettant ainsi un premier copiage (ébauche) ménageant une certaine surépaisseur de matière enlevée ensuite lors d'un deuxième copiage (finition). 3.
    Dispositif selon la revendication et les sous- revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que dans une ou plusieurs positions d'ébauche successives des butées disposées sur un barillet déterminent les pro fondeurs de passe, cependant que le même palpeur rencontrant le même gabarit détermine les courses longitudinales en provoquant le retour des chariots.
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