Procédé de chauffage électrique d'une billette métallique par stades successifs et appareil pour sa mise en #uvre La présente invention a pour objet un procédé de chauffage électrique dIne billette métallique par stades successifs. Elle a également pour objet un appareil pour la mise en #uvre de ce procédé.
Quand de la chaleur est produite dans la cou che superficielle d'une billette et s'écoule par con- duction vers le centre de celle-ci, l'écoulement de chaleur peut être beaucoup plus lent que l'augmen tation de chaleur dans la couche superficielle et, par conséquent, cette couche superficielle tend<B>à</B> se sur chauffer<B>à</B> moins que des mesures soient prises pour permettre<B>à</B> la chaleur de s'écouler depuis la sur face vers le centre de la billette<B>à</B> une vitesse correc tement reliée aux augmentations de chaleur<B>à</B> la sur face.
Jusqu'ici, on a obtenu une corrélation entre la production de chaleur<B>à</B> la surface d'une billette et son débit d'écoulement vers le centre en chauffant la billette et en supprimant ce chauffage selon des cycles chronologiquement déterminés dans leur éten due pour chaque billette particulière et pour chaque température finale désirée. Un inconvénient<B>de</B> ce procédé vient de ce que les variations dans la di mension de la billette, le type d'alliage, la tempéra ture finale désirée, etc., nécessite des essais prélimi naires pour déterminer le nombre de cycles et la durée de chacun d'eux.
La corrélation entre la production de chaleur<B>à</B> la surface d'une billette et le débit d'écoulement vers le centre peut être obtenue, comme indiqué dans le brevet No <B>347910,</B> en permettant<B>à</B> la température superficielle de s'écouler rapidement par un chauf fage<B>à</B> l'aide d'une bobine d'induction jusqu'à une valeur élevée déterminée, seulement légèrement infé rieure<B>à</B> une température admissible maximum, puis ensuite en désexcitant et excitant successivement la bobine d'induction selon des cycles déterminés par l'obtention d'une température superficielle élevée<B>dé-</B> terminée et d7une température superficielle minimum quelque peu inférieure.
Quand on atteint une diffé rence de température ou un gradient de température déterminé entre la température superficielle et la température du centre de la billette, le cycle est mo difié pour couper Pénergie quand la température superficielle atteint une valeur admissible plus faible que la valeur élevée déterminée et pour mettre l'énergie en jeu quand une température minimum quelque peu inférieure est atteinte. La cyclisation est poursuivie jusqu!à ce que la différence de tem pérature entre la surface et le centre soit proche de zéro.
Avec un tel procédé portant sur des différen ces de température, il faut choisir plusieurs tempé ratures limites différentes pour chaque dimension et chaque type<B>de</B> billette. En outre, il est difficile de déterminer avec précision quand la température moyenne désirée a été atteinte.
Le procédé faisant l'objet de la présente inven tion, dans lequel,<B>à</B> la fin (fun premier stade, la température superficielle de la bMette atteint une limite supérieure située au-dessus d'une température finale désirée et la température de la billette sur son axe central ou près de ce dernier est inférieure<B>à</B> cette température finale, et dans un second stade,<B>le</B> courant de chauffage est périodiquement lancé et coupé en réponse<B>à</B> la température mesurée en des points déterminés de la billette jusqu'à ce que cette dernière présente sensiblement la même température dans toute sa section transversale,
est caractérisé en ce qu'on coupe automatiquement le courant dans le second stade quand la température superficielle de la billette a atteint ladite limite supérieure, on laisse tomber cette température d'une valeur déterminée, on lance<B>à</B> nouveau automatiquement le courant, et on répète ce cycle jusqu'à ce que la température moyenne de la billette mesurée sur toute sa section transversale soit sensiblement égale<B>à</B> ladite tempéra ture finale désirée, après quoi on coupe le courant de chauffage,<B>de</B> façon qu'une température uniforme sensiblement égale<B>à</B> la température finale désirée s'établisse d'elle-même sur toute la section transver sale<B>de</B> la billette.
Uappareil objet<B>de</B> Pinvention pour la mise en #uvre de ce procédé, comprend des thermocouples <B>à</B> sondes et estcaractérisé -en ce -qu'il comprend deux sondes de, polarités différentes pour la mesure de la température moyenne de la billette dans toute sa section transversale, l'une<B>de</B> ces sondes étant en contact avec un point de la surface de la billette et rautre sonde avec un point situé sur l'axe central de la billette ou près de cet axe central.
Le dessin annexé illustre,<B>à</B> titre d'exemple, une mise en #uvre du procédé objet de rinvention et re présente, également<B>à</B> titre d7exemple, une forme d!exécution de l'appareil pour la misce en #uvre de ce procédé.
La fig. <B>1</B> est un graphique illustrant cette mise en #uvre.
La fig. 2 est un schéma électrique de l'appareil. L'appareil qui va être décrit mesure directement la température moyenne de la billette de sorte que cette mesure est indépendante de la dimension de la billette et<B>de</B> la vitesse de chauffage. La mesure de la température moyenne ou l'indication ainsi détermi née est alors utilisée conjointement<B>à</B> la mesure ou <B>à</B> l'indication relative<B>à</B> la température superficielle, qui est bien au-dessous<B>de</B> la température superfi cielle, maximum admissible, pour commander des cycles sur toute la partie cyclique de la période de chauffage.
Il est bien connu qu'il existe un point sur la sec tion transversale et sur la surface de la billette où une température moyenne peut être mesurée, mais la position de ce point varie avec le taux de chauffage et la dimension de la billette et, par conséquent, ne peut pas être déterminée facilement et exactement. <B>Il</B> faut donc envisager des moyens pour mesurer la température moyenne. On utilise trois dispositifs sen sibles<B>à</B> la température constitués par trois sondes<B>de</B> thermocouples.
Une sonde<B>à</B> potentiel positif et une sonde<B>à</B> potentiel négatif sont placées contre l'extré mité<B>de</B> la billette près de la surface circonférentielle, et une sonde<B>à</B> potentiel négatif est placée contre la même extrémité sur l'axecentral de la billette ou près de cet axe. Les deux sondes proches de la surface sont utilisées pour mesurer la température superfi cielle et la sonde positive proche de la surface et la sonde négative axiale sont utilisées pour mesurer la température moyenne entre la surface et le centre.
Quand une température superficielle déterminée, mesurée par les sondes superficielles, est atteinte, le stade & alimentation continue de chaleur est terminé et un stade cyclique est déclenché. Les cycles sont commandés automatiquement par la rétroaction de l'indication de la température superficielle fournie par les deux sondes superficielles aussi bien que de l'in dication<B>de</B> la température moyenne fournie par une des sondes superficielles et par la sonde axiale.
Les inconvénients des procédés connus sont éli minés par le fait que la commande complète du chauffage est ainsi assurée et que seul le choix préa lable de deux températures est nécessaire. L'une de ces deux températures est la température moyenne finale qui doit être de toute façon déterminée dans chaque cas, et l'autre est une température superfi cielle limite qui n'est pas dangereuse car elle peut être bien inférieure<B>à</B> la température superficielle maximum admissible.
Le graphique de la fig. <B>1</B> donne en ordonnées les températures en degrés centigrades et en abscisses le temps en minutes. Dans l'exemple choisi, on sup pose que la billette doit atteindre une température moyenne finale de 8611, C, indiquée par la partie lA d'une courbe<B>1</B> donnant la température moyenne de la billette, et que la température atteinte<B>à</B> la surface de la billette ne dépasse pas<B>9130 C,</B> indiquée par un point 2a sur une courbe 2 donnant la température superficielle de la billette.
La variation de la tempéra ture sur l'axe central de la billette est donnée par une courbe<B>3.</B> La courbe 4 donne la position d'un style enregistreur non représenté, associé<B>à</B> un instrument enregistreur<B>5</B> (fig. 2) sensible<B>à</B> la température<B>à</B> la surface de la billette ou<B>à</B> la température moyenne sur toute la section de la billette, selon son branchement, agencé pour fermer et ouvrir des contacts et for mant une partie d!un dispositif de commande.
La courbe 4 cdfncide initialement avec la courbe 2, bascule vers la courbe<B>1</B> cycliquement entre des augmentations de chauffage et, près de la fin de cha que augmentation de la période de chauffage, coin- cide <B>à</B> nouveau avec la courbe 2 qui représente la température superficielle.
On voit sur le graphique de la fig. <B>1</B> que la température<B>de</B> la couche superficielle de la billette (courbe 2) s'élève rapidement et pratiquement linéai- rement en fonction du temps pendant le chauffage initial de la billette et atteint rapidement la tempé rature limite de 9131, C indiquée par le point 2a. Pen dant cet intervalle initial de chauffage, rinstrument <B>5</B> enregistre la température superficielle et par con séquent la courbe 4 co1incide avec la courbe 2.
La température au centre de la billette et la température moyenne s'élèvent comme le montrent les courbes <B>3</B> et<B>1</B> respectivement.
Quand la température superficielle atteint<B>9130 C,</B> le chauffage est automatiquement arrêté et rinstru- ment <B>5</B> commence<B>à</B> lire la température moyenne, comme on le décrira plus loin. Par<B>le</B> fait que, dans l'exemple décrit, la température moyenne n'a pas atteint<B>à</B> ce moment la valeur désirée de 861o<B>C,</B> l'ins trument<B>5,</B> après un certain retard<B>dû à</B> un relais<B>de</B> retard, lit<B>à</B> nouveau la température superficielle. Ce changement de lecture de la température superfi- cielle <B>à</B> la température moyenne, puis le retour<B>à</B> la lecture de la température superficielle dans la ré ponse de l'instrument<B>5</B> sont indiqués par une par tie 4a en forme de V de la courbe 4.
Quand l'ins trument<B>5</B> revient<B>à</B> l'indication de la température superficielle, on suppose que la température super ficielle a diminué jusqu'en un point<B>2b</B> correspon dant<B>à</B> une température juste au-dessous d'une tempé rature de commande inférieure de 907o<B>C,</B> après un court retard déterminé par un relais de retard. L'éner gie est alors enclenchée<B>à</B> nouveau et la température superficielle s'élève du point<B>2b</B> vers un point 2c sur la courbe 2.
Quand le point 2c est atteint, la température su perficielle est<B>à</B> nouveau<B>à</B> la valeur limite supérieure de<B>9130 C.</B> L'énergie est<B>à</B> nouveau coupée automa tiquement et l'instrument<B>5</B> est commuté pour lire la température moyenne. Supposons<B>à</B> nouveau que la température moyenne n'a pas encore atteint la valeur désirée de<B>861,, C ;</B> l'instrument<B>5</B> est alors immédiatement placé pour lire la température super ficielle, un retard étant inutile ici puisqu7il n'est pas nécessaire de laisser refroidir la surface de la binette. Ce second basculement du style de l'instrument<B>5</B> est indiqué par une partie 4B<B>de</B> la courbe 4.
Dans l'exemple choisi, on a supposé que la tem pérature superficielle est de 9131, <B>C,</B> c'est-à-dire supé rieure<B>à</B> la valeur de commande inférieure de<B>9070 C.</B> L'énergie n'est pas appliquée jusqu'à ce que cette valeur de commande inférieure de la température superficielle soit atteinte en un poind <B>2d</B> de la courbe 2. Quand l'énergie est appliquée<B>à</B> ce moment, la température superficielle s'élève du point<B>2d à</B> un point 2e. Quand ce dernier point est atteint, la tcm- pérature superficielle est<B>à</B> nouveau de<B>9130 C</B> et l'énergie est supprimée.
Pendant chacune des pério des de coupure la température moyenne reste sensi blement constante, et pendant chacune des périodes d'enclenchement, elle s'élève comme le montrent les parties 1B et<B>1C</B> de la courbe<B>1.</B>
Après que l'énergie a été coupée au point 2e, l'instrument<B>5</B> lit<B>à</B> nouveau la température moyenne. On suppose maintenant que la température moyenne est approximativement égale<B>à</B> la valeur désirée<B>de</B> <B>8 61 Il C</B> qui est également une valeur de commande inférieure, et l'instrument<B>5</B> continue<B>à</B> lire la tempé rature moyenne comme le montre la coïncidence des courbes<B>1</B> et 4 dans une région 4c de la courbe 4 coïncidant avec la courbe<B>1. A</B> la fin d'une période de temps fixe, l'instrument<B>5</B> est<B>à</B> nouveau branché pour lire la température superficielle. La binette peut être maintenant éjectée.
Si elle ne l'est pas, l'instru ment<B>5</B> continue<B>à</B> lire la température superficielle et <B>à</B> commander cycliquement les périodes de chauf fage pour maintenir la température superficielle et la température moyenne entre<B>861</B> et<B>8670 C.</B>
L'appareil (fig. 2) comprend deux conducteurs <B>10</B> et<B>11</B> destinés<B>à</B> être connectés<B>à</B> une source non représentée d'un circuit de commande par la fer meture d'un interrupteur 12, et deux conducteurs 14 et<B>15</B> agencés pour envoyer un courant alternatif de haute ou de basse fréquence provenant d'une source <B>16 à</B> une, bobine<B>18 de</B> chauffage par induction de la binette lors de la fermeture de contacts l9a et<B>19b</B> normalement ouverts d7un contacteur électromagnéti que<B>19</B> comprenant une bobine de commande l9w.
Dans le schéma de la fig. 2, de nombreuses bobi nes<B>de</B> commande de relais, similaires<B>à</B> la bobine l9w, sont indiquées par des numéros de référence suivis de la lettre<B> </B><I>w<B> .</B></I> Ces bobines sont agencées pour actionner magnétiquernent des groupes respec tifs de contacts représentés aux endroits convenables dans le schéma. Chaque contact d'un groupe est iden tifié par le numéro de référence de la bobine de commande associée, suivi de la lettre<I>a,<B>b,</B> c,</I> etc. La bobine l9w, de même que toutes les autres bo bines de relais, est excitée<B>à</B> partir des conducteurs <B>10</B> et<B>11.</B>
Une binette 24 est maintenue par un support non représenté dans la bobine<B>18.</B> Un arrêt amovible <B>25,</B> qui peut être similaire<B>à</B> celui décrit dans le bre vet No <B>331037,</B> supporte des thermocouples<B>à</B> sondes <B>26, 27</B> et<B>28</B> qui, dans l'exemple envisagé, consti tuent des dispositifs sensibles<B>à</B> la température. La sonde<B>27</B> est<B>à</B> un potentiel supérieur<B>à</B> celui des son des<B>26</B> et<B>28.</B> Les sondes<B>26</B> et<B>27</B> sont agencées pour engager l'extrémité<B>de</B> la binette 24 en des zones espacées de la circonférence de celle-ci et proches de la surface circonférentielle de la binette, tandis que la sonde<B>28</B> est agencée pour engager l'extrémité de la binette au centre<B>de</B> celle-ci, soit sur son axe.
Les sondes<B>26, 27</B> et<B>28</B> sont connectées par des conducteurs<B>29, 30</B> et<B>31</B> respectivement<B>à</B> l'instru ment<B>5</B> agencé pour actionner des contacts<I>5a,<B>5b,</B></I> <I>5c,<B>5d</B> et</I> 5e qui peuvent être d'un type connu. L'instrument<B>5</B> présente un style enregistreur. Les contacts 5a<I>et</I><B>5b</B> sont fermés<B>à</B> des températures re lativement basses et ouverts pour des températures supérieures déterminées. Les contacts<I>5c,<B>5d</B> et 5e</I> sont ouverts<B>à</B> des températures relativement basses et fermés<B>à</B> des températures plus élevées détermi nées. Pour simplifier le schéma, ces contacts sont re présentés<B>à</B> la fig. 2 en diverses positions et non dans l'instrument<B>5.</B>
Dans l'exemple envisagé, le contact 5a se ferme quand l'instrument<B>5</B> mesure une température infé rieure<B>à 8610 C</B> et s'ouvre quand l'instrument<B>5</B> me sure une température supérieure<B>à 8610 C.</B> Le con tact<B>5b</B> répond de même<B>à</B> une température de <B>8670 C.</B> Le contact 5c est ouvert pour toute tempéra ture inférieure<B>à 9070 C</B> et fermé pour toutes tempé ratures supérieures. Les contacts<B>5d</B><I>et</I> 5e fonction nent comme le contact 5c mais<B>à</B> des températures de<B>9130 C</B> et<B>8610 C</B> respectivement.<B>-</B> Les contacts 5a<I>et<B>5b</B></I> sont disposés dans l'un de plusieurs circuits d'excitation d'une bobine 32w<B>de</B> commande de relais qui actionne des contacts 32a, <B>32b</B> et 32c normalement ouverts.
Les contacts 5c, <B><I>5d</I></B><I> et</I> 5e sont agencés pour commander respective ment des bobines 34w, 35w et 36w de commande <B>de</B> relais. La bobine 34w actionne un contact 34a normalement ouvert et des contacts 34b et 34c nor malement fermés. La bobine 35w commande un con tact 35a normalement ouvert et un contact<B>35b</B> nor malement fermé. La bobine 36w commande des con tacts 36a,<B>36b,</B> 36c et 36d normalement ouverts et des contacts 36e et<B>36f</B> normalement fermés. Les contacts<B>36f</B> et<B>36d</B> sont disposés dans les conduc teurs<B>30</B> et<B>31</B> respectivement.
Une bobine 38w de commande d'un relais de contrôle de température actionne des contacts 38a, <B>38b</B> et -Î8c normalement ouverts et des contacts<B>38d</B> et 38e normalement fermés. Une fonction chronolo gique est assurée par un relais de retard électroma gnétique comportant une bobine<B>de</B> commande 39w et un contact 39a normalement fermé qui s'ouvre instantanément lors de l'excitation de la bobine 39w mais dont la fermeture est retardée après désexcita tion de cette bobine.
Pour éjecter la billette 24 hors<B>de</B> la bobine<B>18,</B> on utilise un mécanisme d'éjection 40 de type connu commandé par un circuit d'éjection 40a.
L'appareil fonctionne comme suit. Si rinterrup- teur 12 est ouvert et la billette 24 a la température ambiante, tous les contacts sont dans la position nor male représentée<B>à</B> la fig. 2. Comme le contact<B>36d</B> est ouvert et le contact<B>36f</B> fermé, rinstrument <B>5</B> me sure la température<B>à</B> la surface de la bMette 24<B>à</B> partir de la sonde négative<B>26</B> et de la sonde posi tive<B>27.</B>
Lors de la fermeture de l'interrupteur 12, la bo bine 32w est excitée par un circuit 45 comprenant les contacts 39a,<I>34c,<B>35b,</B> 36e</I> et<B>38d</B> connectés en sé rie. La fermeture résultante du contact 32c assure l'excitation de la bobine l9w, et les contacts 19a et l9b se ferment pour connecter la bobine d'induction <B>18 à</B> la source<B>16.</B> Les températures de la surface et du noyau de la billette 24 commencent<B>à</B> s'élever comme le montrent les courbes 2 et<B>3,</B> respectivement de la fig. <B>1,</B> la moyenne<B>de</B> ces deux températures étant donnée par la courbe<B>1.</B> Comme rinstrument <B>5</B> est connecté de manière<B>à</B> mesurer la température superficielle,
il enregistre la courbe 4 qui suit<B>à</B> ce moment la courbe 2.
La température moyenne finale, dans rexemple choisi, est de 861o<B>C</B> et l'instrument<B>5</B> est réglé de manière que le contact 5a s'ouvre et le contact 5e<I>se</I> ferme quand la température lue par Pinstrument <B>5</B> atteint cette valeur.<B>Il</B> faut se souvenir que l'instru ment<B>5</B> mesure maintenant la température superfi cielle. Uouverture du contact 5a n'a pas d'effet<B>à</B> ce moment parce que le contact 32a, en parallèle avec le contact 5a, est fermé et que<B>le</B> contact 38a est ouvert. La fermeture du contact 5e est également sans effet parce que les contacts 35a et 36a sont ouverts.
Quand la température superficielle atteint<B>8670 C,</B> soit<B>6- C</B> au-dessus de la température moyenne finale désirée de<B>8610</B> C, <B>le</B> contact<B>5b</B> s'ouvre. Rien ne se La température maximum fixée pour la surface est de<B>9130 C. A</B> la température de 9071, C, soit<B>60 C</B> au-dessous<B>de</B> ce maximum, le contact 5c se ferme pour produire l'excitation de la bobine 34w. Le con tact 34a se ferme par conséquent et les contacts 34b et 34c s'ouvrent, mais aucun circuit n7est complété ni interrompu.
Quand la température superficielle atteint 913c, <B>C</B> (point 2a<B>de</B> la courbe 2 sur la fig. <B>1),</B> le contact<B>5d</B> se ferme pour exciter la bobine 35w. L'ouverture qui en résulte du contact<B>35b</B> entrame la désexcitation de la bobine 32w, et la fermeture du contact 35a produit l'excitation de la bobine 36w. Le contact<B>32e</B> s'ouvre par conséquent pour décon necter la bobine d'induction<B>18</B> de la source<B>16.</B> Comme le contact 34a est fermé, la fermeture du contact<B>36b</B> produit l'excitation de la bobine 39w et<B>le</B> contact 39a s'ouvre instantanément.
L'ouverture du contact 36f et la fermeture du contact<B>36d</B> déconnecte l'instrument<B>5</B> des sondes <B>26</B> et<B>27</B> et le connecte aux sondes<B>26</B> et<B>28,</B> de sorte que c'est la température moyenne qui est lue maintenant au lieu de la température superficielle.
Comme la billette 24 a été rapidement chauffée, la température du noyau et par conséquent la tempéra ture moyenne sont basses toutes deux, et les con tacts 5a<I>et</I> 5e reviennent rapidement dans leur posi tion normale par suite du transfert<B>de</B> l'instrument<B>5</B> de la lecture superficielle<B>à</B> la lecture moyenne. Lou- verture du contact<B>5d</B> désexcite la bobine 35w Pou- erture du contact 5c désexcite la bobine 34w qui, a son tour, entraîne l'ouverture du contact 34a et la désexcitation de la bobine 39w. L7ouverture du con tact 5e entrame la désexcitation de la bobine 36w.
Les contacts<B>36d</B> et 36f transfèrent alors l'instrument <B>5</B> pour la mesure de la température superficielle.
Pendant la période où la température moyenne est lue par l'instrument<B>5,</B> la courbe 4 décrite par le style s'infléchit vers le bas pour former la première branche de la partie 4a en V. La température super ficielle étant lue maintenant, la courbe 4 s'élève<B>à</B> nouveau comme indiqué.
Quand la température superficielle est supérieure <B>à</B> 86T, <B>C,</B> les contacts 5a<I>et</I><B>5b</B> s'ouvrent et le con tact 5e se ferme dès que les contacts<B>36d</B> et 36f fonc tionnent pour transférer l'instrument<B>5</B> sur la mesure de la température superficielle. Bien que l'instrument <B>5</B> lise maintenant la température superficielle, aucune énergie n'est envoyée<B>à</B> nouveau dans la bobine<B>18</B> par le fait que le contact 39a est encore ouvert. La surface de la billette continue<B>à</B> se refroidir jusq-dau point<B>2b</B> de la courbe 2. Cela se produit environ deux secondes après que la bobine 39w est désexcitée. <B>A</B> la fin<B>de</B> ces deux secondes, le contact 39a se re ferme.
Comme les contacts 34c,<B><I>35b,</I></B><I> 36e</I> et<B>38d</B> sont tous fermés, la bobine 32w est<B>à</B> nouveau excitée par le circuit 45 et le contact<B>32e</B> se ferme pour obliger la bobine 19w<B>à</B> fermer les contacts 19a et<B>19b.</B> Lors de la fermeture de ces contacts, Pénergie est appli quée<B>à</B> nouveau<B>à</B> la bobine<B>18.</B>
La température superficielle s'élève maintenant vers le point 2c et la température moyenne s'élève comme indiqué en 1B sur la courbe<B>1.</B> Quand une température de<B>9070 C</B> est atteinte<B>à</B> la surface, le contact 5c se ferme pour exciter la bobine 34w et, quand la température superficielle atteint 913o<B>C,</B> le contact<B>5d</B> se ferme pour exciter la bobine 35w. Le contact<B>35b</B> s'ouvre par conséquent pour désexciter la bobine 32w, ce qui déconnecte la source & énergie de la bobine<B>18</B> par suite de la désexcitation de la bobine l9w lors de l'ouverture du contact 32c.
La fermeture du contact 35a lors de l'excitation de la bobine 35w assure l'excitation de la bobine 36w et par suite le fonctionnement des contacts<B>36d</B> et<B>36f</B> pour rendre l'instrument<B>5</B> sensible<B>à</B> la température moyenne au heu de ]!être<B>à</B> la température superfi cielle. Les deux contacts 34a et<B>36b</B> étant fermés, la bobine 39w du relais de retard est excitée et<B>le</B> con tact 39a est ouvert.
Si la température moyenne n'a pas encore atteint 861o<B>C,</B> les contacts 5a<I>et</I><B>5b</B> sont maintenant fermés et les contacts<I>5c,<B>5d</B> et</I> 5e ouverts. Les bobines 34w, <I>35w</I> et 39w sont désexcitées. L'ouverture du contact 5e met au repos la bobine 36w, et par conséquent les contacts<B>36d</B> et 36f fonctionnent pour transférer l'instrument<B>5</B> sur la lecture de la température super ficielle. Cette vérification momentanée de la tempé rature moyenne par l'instrument<B>5</B> est indiquée par la partie 4B de la courbe 4.
Comme la source d'énergie a été coupée de la bobine<B>18,</B> la surface de la billette continue<B>à</B> se re froidir en direction du point<B>2d</B> de la courbe 2. Dès que l'instrument<B>5</B> commence<B>à</B> lire<B>à</B> nouveau la température superficielle, les contacts 5a<I>et</I><B>5b</B> s'ou vrent et le contact 5e se ferme. On suppose mainte nant que la température superficielle est comprise entre<B>907</B> et<B>9130 C, de</B> sorte que le contact 5c se forme mais que<B>le</B> contact<B>5d</B> reste ouvert. Ce der nier contact étant ouvert, la bobine 35w n'est pas excitée et le contact 35a reste ouvert. Les bobines 35w et 39w restent au repos.
La surface de la billette continue<B>à</B> se refroidir et après un retard<B>la</B> contact 39a se referme. Comme le contact 5c est fermé, la bobine 34w est excitée et le contact 34e dans le circuit 45 est ouvert et empêche l'excitation de la bobine 32w lors de la fermeture du contact 39a. Par conséquent, la surface continue<B>à</B> se refroidir en direction du point<B>2d.</B> Quand la tem pérature superficielle atteint<B>9070 C</B> au point<B>2d,</B> le contact 5c s'ouvre et la bobine 34w est désexcitée, ce qui entreine la fermeture du contact 34c. On assure ainsi l'excitation de la bobine 32w et la fermeture des contacts 32a et 19a.
Le chauffage de la billette reprend<B>à</B> nouveau et la température superficielle s'élève vers le point 2e.
Quand cette température atteint<B>9070 C,</B> le con tact 5c se ferme<B>à</B> nouveau pour exciter la bobine 34w, mais l'ouverture du contact 34c est sans effet parce que le contact<B>32b</B> est fermé. Quand la tempé rature superficielle atteint<B>9130 C</B> au point 2e, le contact<B>5d</B> se ferme pour exciter la bobine 35w, ce qui entraffie l'ouverture du contact<B>35b</B> dans le cir cuit 45 pour déconnecter la source d7énergie de chauffage de la billette 24 par désexcitation des bo bines 32w et l9w,
et la fermeture du contact 35a pour assurer l'excitation de la bobine 36w de ma- mere que les contacts<B>36d</B> et 36f assurent le trans fert de l'instrument<B>5</B> sur les sondes<B>26</B> et<B>28</B> pour la lecture<B>de</B> la température moyenne. Les contacts 5c et<B>5d</B> s'ouvrent maintenant pour désexciter les bobi nes 34w, 35w et 39w, la bobine 36w restant excitée parce que le contact 36a est fermé.
Supposons maintenant que la température moyen ne de la billette, 24 se soit élevée, comme indiqué en<B>1C, à</B> une valeur comprise entre<B>86.1</B> et 867o<B>C.</B> Le contact<B>5b</B> se ferme, mais le contact 5a reste ou vert. Le contact 5e reste aussi fermé, de sorte que la bobine 36w reste excitée et que l'instrument<B>5</B> continue<B>à</B> lire la température moyenne.
Après un retard, le contact 39a se ferme. Comme la bobine 36w est excitée, le contact 36e est ou vert et empêche une nouvelle application & énergie <B>à</B> la bobine<B>18.</B> Les contacts 36c et 34b sont fermés, de sorte que la fermeture du contact 39a entrame l'excitation de la bobine 38w. Le contact<B>38b</B> se ferme par conséquent et rend actif le circuit d'éjec tion 40a et la billette peut être éjectée<B>à</B> volonté car sa température moyenne est approximativement<B>à</B> la valeur désirée de<B>8610 C.</B>
Si la billette n'est pas éjectée, l'ouverture du con tact 38e produit la désexcitation de la bobine 36w pour transférer l'instrument<B>5</B> sur la mesure de la température superficielle. Comme le contact<B>38d</B> est ouvert, l'énergie n'est pas appliquée<B>à</B> nouveau jus qu'à ce que la température superficielle diminue<B>à</B> <B>8610 C.
A</B> cette température, les contacts 5a<I>et<B>5b</B></I> sont tous deux fermés et comme le contact 38a est maintenant fermé, la bobine 32w est excitée pour as surer une nouvelle application d'énergie<B>à</B> la bobine <B>18.</B> Les contacts 5a<I>et</I><B>5b</B> continuent<B>à</B> fonctionner<B>à</B> <B>861</B> et<B>à 8670C</B> alternativement pour envoyer<B>à</B> la surface suffisamment de chaleur pour compenser les pertes par radiation, maintenant ainsi la température moyenne<B>à</B> la valeur désirée jusqu'à l'éjection, quelle que soit la longueur de la billette,<B>le</B> contact 32a ser vant<B>à</B> maintenir la bobine 32w excitée après Pou- verture du contact 5a et avant l'ouverture du con tact<B>5b.</B>
La description de la position des sondes énonce que l'une d'elles est<B>e</B> proche de l7axe <B> . Il</B> faut en tendre par<B>là</B> que cette sonde peut se trouver sur l'axe ou dans une position suffisamment proche de ce dernier pour être<B>à</B> la même température que l'axe. Cette indication est nécessaire parce que dans certains métaux il se forme une zone de chaleur dans laquelle les températures au centre et<B>à</B> une distance considérable du centre sont les mêmes, ou tout au moins suffisamment proches pour que leur différence n'ait aucun effet appréciable sur le procédé et sur l'appareil décrits.
Ce qui prézède montre bien que le procédé et l'appareil décrits permettent la détermination de la température moyenne d'une billette et la commande du chauffage de cette billette en fonction de cette température moyenne.