Procédé et appareil de fabrication d'ensembles de glaces formés de feuilles multiples La présente invention comprend un procédé de fabrication d'ensembles de glaces formés de feuilles multiples tout en verre et un appareil pour la mise en couvre de ce procédé.
Le procédé selon l'invention, dans lequel on ef fectue un préchauffage d'une. paire de feuilles de verre, un déplacement des feuilles préchauffées vers l'avant en leur faisant traverser un poste de scelle ment tout en chauffant les parties des bordures.
mar ginales des feuilles sur un côté de celles-ci pour les amener à un état malléable et un pressage des par ties des bordures chauffées afin de les amener à se souder par contact l'une avec l'autre pour former une paroi de bordure entre les feuilles, est caracté risé en ce qu'on déplace les feuilles vers l'arrière au-dessus et au-delà du poste de scellement, on fait tourner les feuilles à l'extrémité de leur déplace ment vers l'arrière de faççon à amener les parties de bordure marginales d'un second côté des feuilles en position pour être scellées ensemble,
on déplace les feuilles vers l'avant dans le poste de scellement en chauffant les bords du second côté des feuilles et en pressant les parties des bords chauffées de façon à les amener à se souder l'une avec l'autre pour for mer une paroi de bordure continue entre les feuilles, puis on répète le déplacement vers l'arrière, la rota tion et le déplacement vers l'avant des feuilles dans le poste de scellement jusqu'à ce que tous les côtés des feuilles aient été soudés ensemble par une paroi de bordure continue formant ainsi un ensemble de glaces scellé.
L'appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé, comprenant un four comportant une section de scellement ayant une chambre de scellement allon gée, un dispositif de support dans ladite chambre de scellement permettant de maintenir des paires de feuilles de verre disposées verticalement face à face et à une certaine distance les unes des autres, et des moyens situés dans ladite chambre de scellement per mettant de sceller les-parties des bords d'un côté des feuilles de verre l'une à l'autre,
est caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour déplacer ledit dis positif de support et la paire de feuilles de verre portée par ledit dispositif dans le sens des arêtes vers l'avant et vers l'arrière au-delà des moyens de scellement disposés dans ladite chambre de scelle ment, et des moyens pour faire tourner le dispositif de support des feuilles et les feuilles de verre à la fin de chaque déplacement vers l'arrière du support de façon à amener un autre côté des feuilles en po sition pour qu'il soit scellé lors du déplacement vers l'avant du support et des feuilles de verre qu'il sup porte en regard desdits moyens de scellement.
Le dessin annexé illustre, 'à titre d'exemple, une forme d'exécution et quelques variantes de détail de l'appareil objet de l'invention pour la mise en oeuvre du procédé également objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en perspective de l'ensem ble de glaces tout en verre ; la fig. 2 est une vue en coupe de l'ensemble de glaces ; la fig. 3 est une vue en plan, en coupe, d'un appareil d'assemblage ; la fig. 4 est une élévation frontale de l'appareil ; la fig. 5 est une vue en coupe verticale longitu dinale de l'appareil, suivant la ligne 5-5 de la fig. 3 ; la fig. 6 est une vue en coupe verticale longitu dinale de l'appareil prise suivant la ligne 6-6 de la fig. 3 ;
la fig. 7 est une vue en plan d'un type d'un râte lier de support pour des feuilles de verre devant être scellées ensemble ; la fig. 8 est une vue perspective fragmentaire d'un dispositif d'espacement pour les feuilles de verre ; la fig. 9 est une vue verticale en coupe trans versale de l'appareil prise suivant la ligne 9-9 de la fig. 6 ; la fig. 10 est une vue en coupe verticale trans versale montrant la zone de scellement de l'appareil, prise suivant la ligne 10-10 de la fig. 3 ;
la fig. 11 est une vue fragmentaire horizontale ou en plan de la région de scellement de la fig. 10 ; la fig. 12 est une vue verticale en coupe détaillée d'un dispositif de support par le vide destiné aux feuilles de verre ; la fig. 13 est une vue fragmentaire en élévation du support par le vide; la fig. 14 est une vue fragmentaire en plan d'un râtelier de support pour les ensembles de gla ces terminés ;
la fig. 15 est une vue verticale en coupe trans versale de l'appareil, prise suivant la ligne 15-15 de la fig. 3 ; les fig. 16, 17 et 18 sont des vues schématiques d'une forme de dispositif de commande de l'appa reil ; la fig. 19 est une vue verticale transversale d'une variante de l'appareil représenté à la fig. 15 ; la fig. 20 est une vue en plan d'une variante du râtelier de support ;
la fig. 21 est une vue en plan d'une construction modifiée de l'appareil de scellement, et la fig. 22 est une vue en plan d'une seconde va riante de l'appareil de scellement destiné à produire des ensembles de glaces à feuilles multiples tout en verre. .
Si l'on se réfère maintenant au dessin, on a re présenté sur la fig. 1 un ensemble 30 de glaces for mées de feuilles multiples tout en verre et qui, com me représenté à la fig. 2, se compose de deux feuil les de verre 31 et 32 espacées l'une de l'autre par leur partie 33 de bordure marginale de façon à créer entre elles un espace mort 34 rempli d'air et hermétiquement scellé.
Comme indiqué en 35 (fig. 2), par une ligne pointillée, un tel ensemble est habituellement muni d'une ouverture de déshydrata tion qui, après le remplissage habituel par de l'air sec ou par un gaz sec, est fermé hermétiquement d'une manière appropriée et de façon sensiblement permanente.
Comme on le voit à la fig. 3, l'appareil avec le quel on produit un ensemble de glaces des caracté ristiques ci-dessus décrites, est désigné d'une ma nière générale par la lettre A et comprend une sec tion de préchauffage B, une section de soudage par fusion C et une section de recuit D. De préférence, la section dé préchauffage B est formée par deux tunnels E et F ;les extrémités externes contiguës de ces tunnels définissent une zone de chargement F tandis que leurs extrémités internes communiquent ouvertement avec une zone terminale ou aire de transfert G de la section de fusion ou de scellement C.
Comme on l'expliquera plus complètement en détail ci-après, c'est dans cette aire de transfert G que l'on reçoit sur un chariot les feuilles de verre convenablement chauffées, et c'est au moyen de ce chariot que les feuilles de verre seront supportées pendant l'opération effective de réalisation de scel lement.
De la même manière, la section de recuit D comporte deux tunnels H et J dont les extrémités disposées vers l'extérieur constituent une zone de déchargement U et dont les extrémités intérieures sont en communication ouverte avec la zone termi nale opposée de transfert K de la section de scelle ment C.
La section de scellement C comprend une cham bre fermée dans laquelle le poste de scellement<B>C</B> est situé entre les zones de transfert G et K. Comme on l'a mentionné ci-dessus, les feuilles de verre 31 et 32 sont placées dans la zone de transfert G au début de l'opération de scellement, et d'une manière analogue, l'ensemble terminé 30 est enlevé dans la zone K et est progressivement emporté, à travers le tunnel H où il est lentement refroidi ou recuit jus qu'à ce qu'il atteigne la zone de déchargement U.
On a également représenté sur la fig. 3 les cham bres terminales M et N qui communiquent avec les zones de transfert G et K et constituent des zones de conditionnement pour les supports de feuilles de verre, désignés généralement par les lettres O et O', avant leur introduction dans la section de scellement C. Ces chariots O et O' se déplacent par translation en étant situés sur un dispositif de support ou voie T qui est disposé à l'extérieur d'une paroi de l'ap pareil A et parallèlement à celui-ci.
La structure de l'appareil A comprend une struc ture de paroi convenablement isolée, désignée d'une manière générale par le numéro 36 et dans laquelle sont situés plusieurs tunnels E, F, H et J les zones de scellement et de transfert C, G, K et les cham bres de conditionnement M et N. Ainsi, les tunnels E et F sont entourés par les parois latérales dispo sées vers l'extérieur 37 et 38, par une paroi com mune 39 située à l'intérieur, par une paroi com mune 40 située au-dessus, et par une paroi commune inférieure ou plancher 41 (fig. 5).
Dans le cas du tunnel de préchauffage E, son extrémité externe fait saillie au-delà de l'extrémité sensiblement ouverte du tunnel F et est fermée par une paroi terminale 42. Il est préférable néanmoins que l'extrémité ouverte du tunnel F soit fermée par une paroi 43 compor tant des ouvertures appropriées 44 (fig. 4) ; ceci est avantageux pour empêcher l'air ambiant, qui a une action refroidissante, d'entrer dans ledit tunnel et de passer de là dans les zones de l'appareil qui sont maintenues à une température de conditionne ment nécessairement réglée.
Des portes appropriées 45 (fig. 9) sont montées dans la partie en saillie 46 de la paroi 39 et peuvent être manaeuvrées pour fer mer le tunnel E sauf lorsqu'on admet des feuilles de verre à l'intérieur du tunnel. Et bien qu'on ne les décrive pas ou qu'on ne les représente pas en détail, des éléments chauffants 47 montés d'une manière ap propriée sont disposés à l'intérieur du tunnel Edefaçon à maintenir ledit tunnel à la température désirée de travail ou de préchauffage.
On maintient et on fait avancer progressivement les feuilles de verre 31 et 32 à travers la section de préchauffage B au moyen de. râteliers de support ap propriés généralement désignés par le numéro 48. Pour manipuler ces râteliers successivement, les sec tions de l'appareil sont munies de mécanismes clas siquement connus sous le nom de balanciers . Par structure, de tels dispositifs sont munis à leurs ex trémités supérieures d'un support destiné à être levé ou baissé et peuvent être déplacés horizontalement au moyen de supports rotatifs à leurs extrémités in férieures.
Ainsi, comme on l'a représenté schémati quement sur la fig. 9, un dispositif de balancier ou transporteur 49 situé dans le tunnel de préchauf fage E comporte un chariot 50 sur lequel sont mon tés, de façon à pouvoir se déplacer des rails supé rieurs 51 qui sont alignés avec des rails 52 et dispo sés à l'intérieur de ceux-ci, les rails 52 étant montés d'une manière fixe sur des montants 53 (fig. 5), et qui sont destinés à supporter les râteliers 48. D'une manière générale, le chariot 50 est déplacé au moyen d'un cylindre 54 pendant que les rails 51 qui sont déplaçables verticalement sur lui, sont manaeuvrés au moyen d'un cylindre désigné par le numéro 55.
Comme représenté à la fig. 9, le dispositif de ba lancier 49 situé dans le tunnel E sera actionné pour faire avancer une série de râteliers 48 chargés de feuilles de verre 31 et 32, depuis la zone de charge ment L jusqu'à la zone de transfert G située au dé but de la section de scellement C. De cette zone, les râteliers sont transportés à l'extrémité interne du tun nel F et sont successivement avancés jusqu'à son ex trémité externe au voisinage de la zone de charge ment précitée L.
On a représenté sur la fig. 7 un type de râtelier désigné d'une manière générale par le numéro 48 qui a été employé avec avantage pour maintenir et transporter des feuilles de verre ; on verra sur la fig. 7 qu'il comprend une base allongée 56 et des sup ports droits 57 espacés convenablement, disposés verticalement et qui sont fixés d'une manière régla ble sur la base à la surface supérieure de celle-ci. Les supports droits 57 sont de préférence également espacés à partir du milieu de la base, chaque sup port droit étant formé par un massif de base 58 et une colonne disposée verticalement 59.
Le massif de base 58 comprend un support 60 sur lequel sont montés les bords inférieurs des feuilles de verre tan dis que les colonnes 59 sont munies de dispositifs de pinces 61 destinés à recevoir sans les serrer les bords des feuilles de verre le long de leur zone supé rieure.
Dans la zone de chargement -I. un râtelier 48 est reçu sur une plate-forme fixe 62, qui consiste en -des rails 63 espacés, disposés horizontalement, portés par des supports 64. La voie 62 est d'une longueur suffisante, comme représenté à la fig. 4, pour cou vrir sensiblement les largeurs combinées de E et F. De plus, les extrémités des rails fixes 52 sont reliées d'une manière rigide aux surfaces adjacentes des rails 63 tandis que des encoches 65 sont ménagées dans ces rails pour permettre à travers lesdites en coches le mouvement des balanciers 51.
Pour transporter un râtelier 48 depuis une posi tion située à l'extrémité de la voie 62 au voisinage de l'extrémité du tunnel F jusqu'à l'autre extrémité de celui-ci, à l'intérieur du tunnel E à l'entrée de celui-ci, on peut -employer un transporteur dési gné d'une manière générale par le numéro 66 (fig. 4). Ce transporteur comporte un chariot 67 muni de roulettes 68 destinées à circuler sur des rails 69. Le mouvement du transporteur 66 est assuré au moyen d'un cylindre 70 disposé horizontalement et dont la tige de piston 71 provoque le mouvement du trans porteur.
Le chariot 67 porte une barre 72 disposée horizontalement grâce à des attaches 73 et des bras de leviers 74 associés d'une manière pivotante avec elle. Ces bras 74 sont reliés fonctionnellement à un cylindre 75 monté sur le chariot 67 par une articula tion < indiquée en 76. La barre 72 est munie de ré gions pourvues d'encoches qui se trouveront alignées avec des encoches 65 des rails 63 chaque fois que le transporteur 66 aura terminé un de ses déplacements dans un sens ou dans l'autre.
Le râtelier 48 étant placé à l'extrémité de la plate-forme 62 disposée vers l'extérieur, les pinces 61 sont déplacées jusqu'à occuper une position ou verte, une paire de feuilles de verre 31 et 32 est placée sur le support 60 et les pinces 61 sont de nouveau serrées. Les portes 45 situées à l'extrémité d'entrée du tunnel E sont ouvertes et le cylindre 75 est actionné par des moyens que l'on décrira com plètement plus loin, -afin de lever la barre 72 par le moyen de l'articulation 76, des leviers 74 et des bielles 73. Le mouvement vertical de la barre 72 est relativement court, mais d'une amplitude suffisante pour soulever légèrement le râtelier chargé au-dessus des surfaces des rails 63 entre lesquels se trouve placée la barre 72.
Le cylindre 70 est alors actionné pour faire avancer le transporteur 66 vers l'avant à l'intérieur du tunnel E. Quand le râtelier 48 est con venablement centré dans l'axe longitudinal du tun nel .et est bien placé par rapport aux rails de sup port 52 qui s'y trouvent, on inverse le mouvement du cylindre 75 pour abaisser la barre 7.2, déposant ainsi de nouveau le râtelier chargé 48 sur la plate- forme 62. La barre 72 se trouvant en position abais sée, le transporteur 66 est alors renvoyé à l'extrémité opposée de la plate-forme 62 en position convena ble pour recevoir un râtelier. vide 48. Ensuite on ferme de nouveau les portes 45.
Après ,que cette succession d'opérations a été exécutée, un transporteur semblable ou balancier 77 aura soulevé dans le tunnel F au moyen des rails associés 78 la série de râteliers vides 48 à partir des rails 79 montés d'une manière fixe et aura transporté lesdits râteliers vers l'extérieur jusqu'à ce que celui de ces râteliers qui est disposé le plus à l'extérieur de la série ait été transporté à travers des ouvertures 44 ménagées dans la paroi 43 du tunnel et placé sur les rails 63 de la plate-forme 62.
Les rails 78 sont alors abaissés ; on doit comprendre que quand on dépose un râtelier sur la plate-forme 62, les râteliers qui se trouvent derrière celui-ci sont abaissés pour venir en contact avec les rails fixes 79 de façon que les rails 78 passent en dessous d'eux. A cet effet, le transporteur 77 est associé à un cylindre 80 tandis qu'au moyen d'un cylindre 81 on fait déplacer verti calement les rails 78.
Bien qu'on ne le représente pas ici en détail, on comprendra que le corps ou les deux bouts du trans porteur 66 peuvent être munis de protections ayant une forme adéquate de façon à fermer l'ouverture ménagée dans la paroi 39 du tunnel à travers la quelle se déplace le transporteur. On peut également équiper les chariots du transporteur avec des écrans isolants de façon à protéger leurs parties inférieures des sources de chauffage.
Un aspect nouveau du présent appareil réside dans le fait que la section de préchauffage E peut être d'une longueur relativement courte ; néanmoins, comme on l'expliquera plus complètement en détail, étant donné que l'opération effective de scellement est entièrement exécutée dans ce qu'on appelle un poste ou une région de scellement, la durée de temps pendant laquelle les feuilles de verre traversent le tunnel E conviendra pour préchauffer convenable ment lesdites feuilles de verre.
Le but de cette phase de l'opération, dite de réchauffage ou de préchauf fage, est d'élever la température du verre depuis la température ambiante jusqu'aux températures où toutes lés contraintes existant à l'intérieur du verre sont supprimées et où on atteint un état semi-rigide. A titre d'exemple, grâce à des réchauffeurs 47, on maintiendra l'atmosphère du tunnel E à une tem pérature de 5380 C environ ou une valeur analogue qui produira dans les feuilles de verre un état d'échauffement correspondant approximativement à 4820 C.
Ainsi, les intervalles de temps qui s'écoule ront entre les mouvements successifs des râteliers chargés 48 à l'intérieur du tunnel E seront au total comparables avec la longueur effective de temps né cessaire pour la production d'un ensemble de glaces complètement scellé le long de ses parties margina les périphériques.
En conséquence, chaque râtelier 48 pénétrant à un bout du tunnel de préchauffage E arrivera fina lement, suivant un ordre régulier, à la zone de trans- fert désignée par la lettre G. Ceci est réalisé par le soulèvement progressif des râteliers 48 à partir des rails fixes 52 grâce aux balanciers associés 49, qui déplacent les râteliers vers l'avant par ce moyen et qui les déposent de nouveau sur les rails 52.
A ce moment, à mesure qu'un râtelier chargé 48 est en levé de la plate-forme 62 à une extrémité du balan- cier 49, un râtelier semblablement chargé, mais avec des feuilles de verre convenablement conditionnées par la chaleur, sera soulevé par les extrémités oppo sées des rails 51 dudit balancier ; il sera transporté vers l'avant et ensuite déposé sur les rails 83 d'une plate-forme 84. Comme représenté sur les fig. 6 et 9, ce râtelier particulier 48 sera alors en place pour le transfert sur un chariot O des feuilles de verre chauffées qui se trouvent sur le chariot 48.
La structure particulière du chariot O, comme indiqué à la fig. 11, comporte un châssis 85 formé d'une plate-forme 86, de barres 87 disposées hori zontalement et d'une poutre-support 88 situées à leurs extrémités. Bien que ceci ne soit pas représenté spécifiquement en détail, on peut dire que la plate forme 85 est portée par des roulettes ou roues 89 sur des rails 90 disposés et espacés horizontalement de la voie E précédemment mentionnée.
Les rails 90 peuvent être montés d'une manière adéquate sur une structure de châssis 91 qui est placée parallèle ment et à l'extérieur de la paroi arrière 92 de la paroi 36 qui entoure la structure.
Les barres 87 sont montées d'une manière fixe sur des supports 93 si tués sensiblement aux extrémités opposées de la plate-forme 86 et font saillie à travers la paroi 92 au -moyen d'une fente 94 qui est ménagée dans cette paroi: La fente 94 est effectivement formée pour s'étendre depuis la paroi terminale ou extérieure 95 de la chambre de conditionnement N jusqu'à la pa roi extérieure ou terminale 96 de la chambre de con ditionnement N ;chacune de ces parois 95 et 96 est équipée de portes ou panneaux de fermeture 97 ou 98 respectivement. De même, les extrémités des chambres M et N communiquant avec la section de scellement C sont munies de portes 99 et 100.
Un rideau flexible 101, ayant la forme d'une succession de chapelets métalliques suspendus, a pour effet d'éliminer sensiblement toute perte de chaleur de l'une ou l'autre des chambres M et N ou d'une ma nière générale de la section de scellement C ; les longueurs individuelles des chaînes de chapelets sont très voisines et sont disposées de façon à pouvoir coulisser librement sur les barres 87 et à retomber à leur place lorsque le chariot O se déplace dans l'un ou l'autre sens au moyen d'un ensemble moto risé réversible 102 monté sur .la plate-forme 86.
Un arbre creux 103 est monté au milieu de la plate-forme 86 dans son axe transversal ; cet axe peut être déplacé dans un mouvement de va-et- vient du fait qu'il est supporté à une extrémité au moyen d'un cylindre 104 et peut tourner dans l'un ou l'autre sens au moyen d'un dispositif approprié 105. L'extrémité externe ou opposée de l'arbre 103 porte une ventouse 106 faisant partie d'une paire de ventouses, l'autre ventouse 107 étant fixée à de meure sur la poutre 88.
Comme représenté sur les fig. 12 et 13, les surfaces des ventouses 106 et 107 se faisant face l'une l'autre sont munies de rainures 108 interconnectées qui permettent un passage en forme de circuit associé avec une ouverture centrale <B>109.</B> Dans le cas de la ventouse 106, cette ouverture 109 est reliée à un conduit 110 disposé dans l'arbre creux<B>103,</B> et par la soupape 111 à une source de vide 112.
De la même manière, la ventouse 107 est reliée par une conduite 113 avec la source 112 au moyen de la soupape 114. Les commandes nécessaires pour le moteur 102, le cylindre 104, le moteur<B>105</B> et les soupapes 111 et 114, entre autres, peuvent être con tenues dans un panneau 115 porté par la plate forme 86. Pour plus de simplicité les ventouses peu vent être définies comme une ventouse mobile 106 située sur l'arbre 103 tandis que la ventouse <B>107</B> portée par le bras 88 peut être désignée d'une manière semblable comme la ventouse fixe .
Les deux sont d'une forme égale, rectangulaire, circulaire, et sont représentées ici comme ayant une forme gé néralement rectangulaire, leur longueur et largeur étant en dimension inférieures à la longueur et à la largeur des feuilles de verre à travailler.
Lorsqu'on commence un cycle de production, un chariot, par exemple un chariot O, est placé au bout de la voie W et en est déplacé, lors de l'ouverture du panneau 97, pour pénétrer dans la chambre de conditionnement M après quoi le panneau est fermé. Ici les ventouses 106 et 107, particulièrement, sont soumises à l'influence d'une atmosphère chauffée, au moyen de sources de chauffage indiquées en 116, jusqu'à ce qu'elles aient atteint une température sensiblement égale à celle à laquelle les feuilles de verre arrivent dans la section de scellement C à la zone de transfert G. Ceci a pour but naturellement d'empêcher un choc thermique et la casse de verre qui résulterait de ce choc.
Néanmoins, pendant la production normale, le chariot O restera nominale- ment à l'intérieur de la zone de travail de la section C et les ventouses. portées par ce chariot resteront échauffées. " On voit, en considérant les fig. 9 et 10, que la cote de la fente 94 ou du plan du trajet horizontal suivi par le chariot O est très au-dessus des plans dans lesquels se déplacent les râteliers 48 à travers l'un ou l'autre des tunnels E ou F.
En conséquence, quand un râtelier chargé 48 est en place, comme re présenté à la fig. 9, il devient nécessaire d'élever les feuilles. de verre entre et par rapport aux ventouses 106 et 107 qui, à ce moment, sont maintenues espa cées. A cet effet, un cylindre 117 se trouve placé axialement dans un plan vertical coïncidant avec la ligne médiane du râtelier 48 et des axes alignés des ventouses.
La tige de piston 118 de ce cylindre porte un support élévateur 119 qui est destiné à passer vers le haut entre les rails 83 de la plate-forme 84 et ce faisant à venir en contact avec le râtelier 48 pour le soulever, avec les feuilles de verre qu'il porte et les emmener en bloc vers le haut jusqu'à ce que *les centres axiaux des feuilles soient approximativement alignés avec les axes des ventouses.
A ce moment, on déplace lentement vers l'avant la ventouse 106 grâce au cylindre 104 et on actionne une commande pour mettre en oeuvre les soupapes 111 et 114, en ouvrant ainsi les conduites 110 et<B>113</B> reliant les ventouses 106 et 107 et la source de vide 112.
Ceci a pour effet de placer les feuilles de verre entre les surfaces opposées des ventouses et de faire adhérer par le vide les surfaces externes des feuilles de verre contre les ventouses étant donné qu'un vide est créé dans les conduites 108.A peu près en même temps, une autre commande électrique est actionnée de façon à provoquer l'inversion du cylindre 117, ce qui fait abaisser le support élévateur 119.
Avec une temporisation réglée à l'avance, une autre com mande par interrupteur actionne le moteur 102 de façon à faire avancer le chariot O vers l'avant depuis la zone de transfert G jusqu'à une zone intermédiaire indiquée par la lettre Y, et en ce point le chariot peut être maintenu temporairement.
Lorsque le support élévateur 119 a repris sa po sition abaissée, ou se trouve au repos , un trans porteur 120 enlève le râtelier 48 récemment dé chargé depuis une position voisine de l'extrémité in terne du tunnel E pour l'amener à une seconde posi tion voisine de l'extrémité semblablement disposée du tunnel F (fig. 6). Le transporteur 120 porte un cylindre 121 sur le chariot 122 de celui-ci et est porté de façon à pouvoir être déplacé par des rou lettes<B>123</B> sur des rails 124. Le cylindre 121 est as socié opérativement avec une barre 125 disposée horizontalement afin que lorsqu'on l'actionne ladite barre soit déplacée vers le haut entre les rails 83 et soulève hors de ces rails le râtelier 48.
Au moyen du cylindre 126 et de la tige de piston 127 qui y est reliée, le transporteur 120 portera le râtelier 48 jus qu'à une position- d'alignement avec les rails 79 ou le tunnel F.
Pendant les actions répétées de la structure de balancier 77 placé dans le tunnel F, ses rails 78 en position abaissée entreront dans les encoches 128 ménagées dans les rails 83 'et seront soulevés pour soulever et dégager de cet endroit un râtelier 48. Au cours de cette élévation, les rails 78 non seulement soulèveront le râtelier situé sur les rails 83, mais aussi les râteliers qui ont été précédemment placés sur les rails 79, si bien que dans une succession pro gressive chaque râtelier atteindra finalement l'extré mité externe du tunnel F et sera de nouveau placé sur les rails 63 sur la plate-forme 62, en position pour être rechargé de feuilles de verre comme en L.
On peut ainsi dire que les râteliers 48 se déplacent suivant un trajet sensiblement fermé au cours du quel ils transportent des feuilles de verre à travers une section de préchauffage et retournent à leur emplacement de chargement après que les feuilles de verre ont été enlevées. Et au cours de ces déplace ments, les opérations des structures respectives de balancier 49 et 77 et les transporteurs 66: et 120 auront été associés d'une manière adéquate grâce à des commandes d'interverrouillage de façon à offrir une sorte de fonctionnement sensiblement automati que.
Le chariot O reste fixe sur la zone de transfert G et ensuite se déplace vers la zone indiquée en Y dans différents buts importants ; premièrement, il peut exister et il existe probablement une différence en tre les conditions thermiques des feuilles de verre et des ventouses ; deuxièmement, il peut s'être produit une légère distorsion ou gauchissement des feuilles de verre au cours de leur préchauffage ou lorsqu'elles sont entrées en contact avec les ventouses ;
et enfin il peut s'être produit, pour une raison ou pour une autre la casse d'une feuille de verre ou des deux feuilles de verre avant ou après qu'elles n'aient été saisies entre les ventouses. On appréciera que lors que les feuilles de verre sont chauffées lentement elles sont sensiblement en contact de surface total, ainsi quand leur surface externe entre en contact avec la ventouse, les feuilles peuvent avoir une cer taine tendance à résister à une séparation immédiate.
Pour combattre cette tendance, on emploie une ou plusieurs pinces ou espaceurs <B>129</B> en forme de U (fig. 8) et on les place d'une manière plus ou moins lâche sur le bord supérieur de l'une des feuilles. En conséquence, un des doigts 130, dirigé vers le bas de chaque pince, sera placé et interposé entre les feuilles de verre et aura pour effet d'espacer légère ment l'une de l'autre les feuilles de verre le long de leurs bords supérieurs de façon à faciliter ainsi leur séparation.
En conséquence, en laissant les feuilles en con= tact de surface et entre les ventouses, il se produira progressivement un état que l'on peut qualifier d'une manière adéquate de maturation et dans lequel les températures des feuilles de verre et les tempéra tures des ventouses approcheront un optimum d'équilibre thermique et se sépareront aisément et d'une manière satisfaisante lorsque la ventouse mo bile 106 sera légèrement rétractée.
Dans le second exemple, lorsqu'on a décrit les feuilles comme étant transportées à travers la section de préchauffage de l'appareil, on a mentionné qu'el les étaient supportées d'une manière générale par un râtelier 48 à leurs bords inférieurs et soutenues par des dispositifs de pinces agissant dans des régions situées vers le haut.
Bien qu'il puisse se produire quelque gauchissement thermique lorsque les feuilles de verre sont chauffées, étant donné que la tempéra ture dans cette section avoisine 482o C, cette ten dance au gauchissement tend à disparaître et les feuilles reprennent l'état plan. Néanmoins, les diffé- rences de températures existant dans les feuilles et dans les ventouses peuvent provoquer un léger gau chissement pendant la période initiale au cours de laquelle les feuilles viennent en contact avec les ven touses.
C'est pourquoi, bien que les feuilles soient initialement maintenues entre les ventouses par la pression de la ventouse mobile extérieure 106 agis sant pour presser les feuilles la ventouse fixe 107, lorsque les températures des feuilles de verre et des ventouses se rapprochent de l'équilibre, ce gauchis sement disparaît si bien qu'on peut appliquer le type de support par le vide à leur région centrale. Et ceci peut également influencer des corrections accessoi res extérieurement vers leurs bordures.
On pourrait mentionner à ce moment que les surfaces des ventouses sont traitées avec une com position appropriée pour produire une mince pelli cule superficielle sur les surfaces qui travailleront de façon à réduire, sinon à éliminer, l'oxydation des surfaces des ventouses ; on a reconnu que cette pel licule se transfère sur la surface des feuilles de verre jusqu'à ce que les ventouses aient été utilisées pen dant quelque temps. L'emploi de telles pellicules su perficielles tend également à adoucir l'effet de contact de la surface métallique dure sur la surface de verre qui est maintenant légèrement plastique.
Ce degré de contact, qui peut dans une certaine mesure être réglé par la distance d'espacement entre les sur faces opposées des ventouses, peut provoquer des impressions d'ombrages sur lesdites surfaces dans ou sur les surfaces de verre, qui apparaîtront inévi tablement et détruiront la limpidité optique des en sembles terminés.
Dans le dernier exemple mentionné, lorsqu'on inspecte les feuilles de verre montées avant de les faire pénétrer dans la zone de réalisation de scelle ment, on peut découvrir que des débuts de soufflure, de fissure ou d'autres défauts imprévisibles peuvent avoir provoqué l'apparition de criques, de cassures, ou d'autres défauts regrettables dans l'une ou l'autre ou l'une et l'autre des feuilles de verre. Dans cette éventualité, lorsque le chariot O arrive dans la zone Y les soupapes 111 et 114 sont fermées, en suppri mant ainsi le vide dans et aux ventouses 106 et 107, ce qui fait tomber librement des ventouses les feuil les de verre.
Bien qu'il n'y ait eu qu'une feuille d'en dommagée, les deux feuilles sont rebutées, étant donné que naturellement le chariot O doit être ren voyé à la zone G pour recevoir une autre paire de feuilles 31 et 32. Une fosse à rebuts 131 est ména gée dans le plancher 132 de la section de scellement C à l'effet de l'enlèvement des feuilles ; cette fosse est normalement fermée par une porte-trappe 133. On enlève aisément le verre au moyen d'un chariot à déchets 134.
Néanmoins, dans la suite normalement prévue d'événements, et lorsque le chariot O exécute son mouvement vers l'avant, la ventouse mobile 106 est rétractée d'une distance bien précise qui est égale à l'épaisseur de la lame d'air qui doit être maintenue entre les feuilles de verre 31 et 32. Les feuilles sont alors portées dans le poste de scellement C' de la section de scellement C -et à travers un dispositif de brûleurs de fusion généralement désignée par le nu méro<B>135.</B> Un tel dispositif comprend des brûleurs de chauffage ou de fusion 136 qui comportent une paire de tête multiples 137 montées sur une plaque de base<B>138,</B> chacune des têtes multiples étant équi pée d'une rangée de becs disposés obliquement 139.
Les becs 139 servent à diriger les flammes à partir d'eux de façon à ce qu'elles viennent frapper conve- nablement les parties des bordures des feuilles de verre 31 et 32, lorsque ces feuilles sont déplacées vers l'avant, afin de chauffer lesdites parties des bords jusqu'à la température convenable. Les becs sont reliés en commun à une soupape appropriée de façon à recevoir un mélange d'oxygène et de gaz naturel ou d'autres mélanges adéquats.
Après que les parties des bordures des feuilles de verre ont été déplacées à travers les flammes des becs 139 et ont été progressivement chauffées à une température désirée, par exemple dans un in tervalle allant de 982() C à 1093o C,
elles passent entre une paire de rouleaux de mise en forme 140 avec lesquels elles viennent en contact de telle sorte que les parties de bordures ramollies sont soudées de façon à s'unir intégralement et qu'en même temps on forme la courbe désirée ou la forme désirée de la bordure scellée ou bordure latérale 18 de l'ensemble de glaces 15 à feuilles multiples.
Etant donné que la mise en forme de la paroi latérale 33 est effectuée par l'action des rouleaux 140 sur le verre ramolli et fortement chauffé, il est hautement désirable de faire disparaître des sur faces extérieures de verre toute marque quelle qu'elle soit et tout défaut provenant des rouleaux en faisant passer la bordure formée à travers une seconde ré gion de brûleurs 141 de façon à obtenir un glaçage au feu y> satisfaisant. En conséquence, une paire de têtes multiples 142 munies de becs 143 sont mon tées sur la plaque de base 138 au-delà des rouleaux formeurs 140.
Un dispositif alimentateur 144 est également placé entre les brûleurs de fusion et sou dure 136 et les rouleaux 140 et est destiné à insérer un petit tube de métal ou joint entre les parties des bordures des feuilles de verre immédiatement avant qu'elles ne passent entre les rouleaux 140. Ce tube est placé au voisinage d'un coin des parois latérales 33 et, comme on l'a précédemment mentionné, mé nage une ouverture comme indiqué en 35 (fig. 2) à travers laquelle on déshydrate l'ensemble de gla ces terminé et qu'on ferme ensuite par scellement.
On ne ménage habituellement qu'une telle ouver ture dans chaque ensemble, de sorte que le fonc tionnement du dispositif d'alimentation 144 n'a pas lieu concurremment avec le scellement dechaquecôté de l'ensemble mais n'est mis en action que pendant qu'un des côtés, et de préférence le premier des pa rois latérales 33, est chauffé et mis en forme.
On dispose d'une commande pour mettre auto matiquement en position les brûleurs avant le pas sage des parties des bordures des feuilles de verre entre les brûleurs 136. En bref, cette commande comprend un dispositif indicateur, désigné ici par le numéro 145, qui est affecté par le plan ou la hau teur à laquelle se trouvent les parties des bords des feuilles de verre qui sont déplacées. Cette commande amène la plaque de base 138 à être levée ou abais sée et de cette manière à établir une largeur désirée d'une région marginale des parties des bords de cha- que feuille de verre qui sera soumise aux flammes des brûleurs 136.
Comme représenté sur les fig. 10 et 11, la cham bre de la section de scellement C est définie par la paroi arrière 92, le plancher 132, une paroi frontale 146 et un toit ou plafond 147. Cette région de l'ap pareil dans laquelle la température est excessivement critique est chauffée par des éléments appropriés qui sont à titre d'exemple indiqués en 148.
Le plancher 132 est également équipé d'une ouverture 149 pour le réglage du dispositif de brûleurs 135 lorsque le dispositif est élevé ou abaissé: Comme représenté à la fig. 10, il existe un montage pour les brûleurs sous forme d'un châssis 150 qui est généralement porté à l'extrémité supérieure de la tige de piston 151 d'un cylindre 152 disposé verticalement.
. Le châssis 150 comprend une base 153 ,disposée horizontalement et une plate-forme supérieure 154. La base<B>138</B> des brûleurs est généralement suppor tée sur cette plate-forme. La plate-forme 154 est supportée sur la base 153 par des colonnes appro priées 155 tandis que la base 138 est fixée d'une manière fixe sur un support 156 porté par un cylin dre 157 disposé ,verticalement et monté sur un châssis 158, qui à son tour est porté par une base mobile 159.
La base 159 est munie de roulettes 160 au moyen desquelles ladite base, le châssis 158 et le cylindre 157 sont déplaçables latéralement par rapport à la base 153. Le châssis 158 et la base 159 sont attachés à un cylindre 161 qui est monté sur la base 153.
Comme on le voit sur les fig. 6 et 10, le châssis 150 peut être équipé avec des tiges de guidage diri gées vers le bas 162 qui passent à travers des four rures montées dans un support 163 fixé à l'extrémité supérieure du cylindre 152.
Comme on le décrira plus complètement en liai son avec la fig. 17, on réalise différents buts en montant le châssis 150 en bloc sur le cylindre 152 ; le châssis 158 existant sur la base 153 et la plaque de base 138 est déplaçable par rapport au cylindre 157. Initialement, et comme on l'a mentionné plus haut, le dispositif de brûleurs 135 est de préférence élevé et abaissé pendant les intervalles entre les pha ses de scellement successives. Ceci est réalisé par l'action du cylindre 152.
Quand on élève le cylindre à une position supérieure désirée, on obtient une mise en place finale du dispositif de brûleurs lorsque les angles qui passent les premiers des feuilles de verre 31 et 32 passent entre le dispositif 145 qui, d'une manière ou d'une autre, provoque la mise en action du cylindre 157. Ce cylindre à son tour agira pour élever ou abaisser la plaque de base 138 et en conséquence fixer d'une manière convenable la posi tion des brûleurs 136, des rouleaux 140 et des brû leurs 141 par rapport aux parties des bords des côtés des feuilles de verre qui doivent être travaillées.
Pour fermer d'une manière adéquate l'ouverture 149 contre l'entrée d'air qui exercerait une action de refroidissement dans la section de scellement de l'ap- pareil, on peut équiper le châssis 150 avec des pan neaux 164 -qui sont disposés de façon à former une enceinte en forme de boîte disposée de façon à se déplacer par coulissement par rapport aux parois de ladite ouverture. On peut également installer une ouverture d'inspection et de regard au moyen d'une porte 165 équipée d'une ouverture vitrée et montée sur gonds sur la paroi frontale 146 de la section de scellement.
Conformément à un procédé satisfaisant de fa brication des feuilles de verre 31 et 32 pour les transformer en un ensemble de glaces scellées et lorsque les feuilles doivent être espacées l'une de l'autre, on déplace vers l'extérieur la feuille 32 sur la ventouse 106, par exemple au moyen du cylindre 104 et ceci d'une distance déterminée à l'avance qui établira l'épaisseur de l'espace mort rempli d'air de vant être créé entre les feuilles.
Ainsi espacées l'une de l'autre, les feuilles sont transportées vers les brû leurs de fusion 136 et la plate-forme 138 est auto matiquement soulevée au moyen des cylindres 152 et 157 et amenée dans un plan qui a été déterminé pour soumettre la largeur nécessaire des parties mar ginales des bords des feuilles de verre aux flammes provenant des brûleurs.
Un tel dispositif automati que de levage fait partie d'une commande générale grâce à laquelle on déplacera à plusieurs reprises et d'une manière répétée les brûleurs 136 et 141 entre une position inférieure de repos et une position si tuée plus haut et où ils exercent leur action.
On peut utiliser avec avantage dans l'appareil décrit une commande telle que représentée schéma tiquement sur la fig. 17, étant donné qu'après fusion complète et glaçage au feu des parties marginales d'un côté des feuilles de verre, le chariot O est dé placé par la suite vers l'arrière en attendant le stade suivant de fusion.
En bref, un mode opératoire de scellement peut impliquer le scellement ensemble des feuilles de verre le long de l'un de leurs côtés complémentaires ; la rotation des feuilles sensible ment selon un demi-cercle ou 1800 et le scellement d'un second côté des feuilles ou côté disposé à l'op posé du côté précédemment soudé.
Cette manière de faire a été reconnue préférable dans la plupart des cas étant donné que lors de l'exécution du deuxième stade de soudure par fusion les côtés dis posés à l'opposé ou leurs parties de bordure seront unis d'une manière totale et l'épaisseur de l'espace mort 34 déjà mentionné et rempli d'air sera défini tivement réalisé. D'ordinaire on met de préférence en aeüvre le premier et le second stade-de soudure par fusion le long des côtés ayant la plus grande di mension.
Ceci permet d'atteindre à la fois deux buts, en ce sens qu'en unissant les deux feuilles le long de leurs côtés ayant la plus grande dimension on peut les manipuler par la suite avec plus de facilité et de stabilité comme un seul ensemble partiellement ter miné et qu'en conséquence on peut supporter par le vide des feuilles en utilisant la surface d'une seule des feuilles. Ceci réduit, si cela n'élimine pas com- plètement, la possibilité de ce que la surface exté rieure disposée à l'opposé soit égratignée ou ab"nnée d'une autre manière.
Ainsi, le chariot O déplace les feuilles 31 et 32 entre les brûleurs de soudure par fusion et de gla çage 136 et 141, et lorsque l'angle ou le coin des feuilles qui passe en second a dépassé le poste de scellement<B>C</B> ledit chariot est arrêté. Lorsque le cha riot s'arrête temporairement et grâce à un type quel conque de commande ci-dessus mentionné qui sera décrit plus complètement dans le texte qui suit, on abaisse généralement la plate-forme ou plaque de base 138 et le châssis 150 grâce au cylindre 152 pour mettre en place les brûleurs 136 et 141 en dessous du plan dans lequel on a fait déplacer les parties scellées des bords des feuilles.
On peut éga lement diminuer ou faire cesser temporairement la pression du mélange de gaz envoyé au brûleur. Le chariot O, en revenant à sa position départ par exem ple dans la région Y, se déplace ainsi vers l'arrière et dépasse le poste de scellement C'.
A ce moment, la soupape 114, qui relie la ven touse 107 à la source de vide 112 par la conduite 113, est fermée et de cette manière dégage la feuille de verre adjacente 31 du contact maintenu par le vide avec la ventouse. Le cylindre 104 retire en ar rière à ce moment l'arbre 103 et la ventouse 106 pour séparer la feuille 31 d'avec la ventouse 107 après quoi le dispositif diviseur à moteur 10'5 est mis en oeuvre de façon à faire tourner ledit arbre d'environ 180(l. Lorsque lés feuilles sont disposées dans cette seconde position, la ventouse 106 s'avan ce sous l'action du cylindre 104 jusqu'à ce que la feuille 31 soit de nouveau en contact par sa surface avec la ventouse 107.
La soupape 114 est alors réouverte pour établir le vide dans le conduit 108 aboutissant à la ventouse<B>107</B> et le moteur 102 est mis en action pour entraîner vers l'avant le chariot O. Lorsque les feuilles approchent des brûleurs de soudure par fusion 136 une seconde fois, la plaque de base 138 est soulevée par les cylindres 152 et 157 et les brûleurs 136 et 141 sont allumés simulta nément ou bien la pression des gaz qui aboutissent à ces brûleurs est augmentée.
Quand l'angle ou le coin des feuilles 31 et 32 qui passe le second repasse une deuxième fois au- delà des brûleurs<B>135,</B> le chariot O est arrêté à nou veau ;les pressions de gaz sont réduites ; le cylindre 152 abaisse le châssis 150 et avec une certaine tem porisation le moteur 102 du chariot O est mis en marche en sens contraire de façon à renvoyer le chariot O à la zone Y. En ordre répété, le moteur 102 est stoppé.
Avant de procéder au scellement des parties des bords des troisièmes côtés des feuilles, la soupape 114 se ferme pour que la feuille 31 de l'en semble qui est maintenant partiellement terminé soit dégagée de l'influence du vide s'exerçant à la ven touse 107 ce qui permet à la ventouse 106, à l'aide du cylindre 104, d'éloigner ledit ensemble partiel de la ventouse fixe 107.
Dans cette nouvelle disposi- tion d'écartement, le dispositif 105 oblige l'arbre 103 à faire tourner les feuilles, le dispositif 105 étant maintenant réglé pour ne produire qu'une rotation de 90". Conformément au processus de mise en oeu- vre, ceci placera un des côtés ayant la plus petite dimension, ou un des côtés de la petite largeur de la feuille dans un plan de déplacement horizontal in férieur.
On comprendra maintenant que les feuilles par tiellement jointes sont à présent emportées sous l'action de la ventouse 106 seulement et que le plan vertical dans lequel elles sont déplacées vers l'avant a été déplacé par translation à partir du plan original de mouvement en raison du fait que la ventouse 106 a été tirée en arrière par rapport à la ventouse 107.
Il est alors évident que le dispositif de brûleurs 135 doit être déplacé en bloc par translation dans le sens latéral en conformité avec le plan dans lequel les feuilles ont été placées maintenant, le dispositif des brûleurs étant placé convenablement pour un passage précis des feuilles entre les brûleurs 136 et les rou leaux 140 et les brûleurs de glaçage 141.
Ainsi, lorsque les bords des feuilles qui passent les pre miers approchent la région de fusion, la correction de la position des brûleurs doit être réalisée automa tiquement si bien que les flammes seront également efficaces sur la bordure de chaque feuille de verre et qu'il n'y aura pas d'irrégularités de flammes ou d'irrégularités de formation entre les rouleaux 140 pour, soit soumettre des parties non désirées de chaque feuille à la température excessivement éle vée nécessaire pour l'opération de soudage, soit pour rouler d'une manière défectueuse les parties chauf fées marginales des feuilles pour former une paroi de bordure latérale 33.
Dans ce but, la plaque de base 138 est montée au moyen du châssis 158 qui est porté par le châs sis 159 et des rouleaux 160 sur la plate-forme 163 et est associée d'une manière opérative au cylindre 161. Le châssis 159 étant monté d'une manière fixe à l'extrémité de la tige de piston 166 du cylindre 16.1 disposé horizontalement sera en conséquence amené à transporter le châssis 158 latéralement et de cette manière à déplacer par translation le dispositif de brûleurs 135 de façon à l'aligner avec le trajet suivi par les feuilles de verre pendant le troisième stade de scellement.
Cette manière de réaliser un réglage sensiblement automatique permet les mouvements désirés des brûleurs à l'intérieur de la zone de scel lement et permet une protection adéquate des élé ments agissant à cet effet en dehors de la zone chauffée.
Dans l'éventualité où les feuilles de verre auraient des formes autres que la forme carrée, quand le chariot O est déplacé une troisième fois vers les brûleurs 135, le plan de la cote d'altitude à la quelle ils auront été levés sera également plus bas, comme il est indiqué par la lettre a sur la fig. 10, que le plan indiqué en b (fig. 10) dans lequel ils sont déplacés pour l'exécution du premier et du second stade de soudure par fusion.
Pour le réglage de la course raccourcie de la tige de piston 151 du cylin dre 152, on. a représenté en 167 sur la fig. 10 un dispositif simplifié ; ce dispositif comprend un levier 168 qui est actionné au moyen d'un cylindre 169, ledit cylindre étant monté sur un support 170-. Avant que le chariot O ne commence le troisième stade de scellement, le cylindre 169 est automatiquement nais en action pour lever le levier 16.8 grâce à un bras 171 porté par la tige de piston 172.
Ceci va faire basculer le levier vers le haut jusqu'à une position indiquée par la lettre c dans laquelle le bout du le vier 168 est placé de façon à entrer en contact avec un collier 173 porté par l'une des tiges 162 faisant saillie à partir de la base 153.
Ce mouvement du levier 168 agit de façon à arrêter d'une manière générale les brûleurs 135 au niveau indiqué par la ligne a. Ainsi, les brûleurs 136 et 141 et les rou leaux formeurs 140 situés entre eux seront automa tiquement mis en place à la fois verticalement et latéralement ou horizontalement de façon à effec tuer l'opération de scellement des parties des bords des troisièmes côtés des feuilles de verre. Ce troi sième stade est suivi par l'arrêt du chariot O- au-delà de la zone de scellement ; par l'abaissement des brûleurs 135 et par le retour du chariot à la zone Y.
On commence le quatrième stade de scellement en faisant tourner selon un arc de 1800 la ventouse 106 et les feuilles de verre qui sont montées sur la ventouse. Ensuite on exécute le quatrième stade de scellement de la même manière qu'il a été décrit pré cédemment à propos du troisième-stade.
Une fois ce quatrième stade de soudure par fusion terminé, c'est- à-dire une fois que le scellement complet des feuilles de verre tout le long de leur périphérie a été exécuté pour former un ensemble de glaces fait de feuilles. multiples tout en verre, on déplace le chariot O vers l'avant à partir de la station de scellement<B>C</B> pour l'amener à la zone- de transfert ouverte K et le ,dispositif diviseur à moteur 105 est de nouveau ac- tionné afin de faire tourner l'ensemble terminé,
si on le désire, d'un dernier tour de 90 de façon à pla cer en bas de l'ensemble la partie de bordure initia lement scellée. Ainsi, quand l'ensemble terminé 30 a été avancé jusque dans la zone K, il est placé de façon à être enlevé sur un râtelier 174 et grâce à ce râtelier il sera transporté progressivement à travers le tunnel H de la section de recuit D.
Comme représenté sur la fig. 14, on voit que le râtelier 174 est identique dans sa structure au râ telier 48 ; la différence essentielle réside dans l'exis tence de supports ou de rouleaux appropriés, géné ralement désignés par les numéros 175 et 176 qui supportent l'ensemble en position verticale et le maintiennent sans l'érailler ou sans autrement abî mer les surfaces de l'ensemble.
De la même manière, une plate-forme désignée par 177 sur les fig. 3 et 6 est disposée dans une position analogue à la plate- forme précédemment décrite 184 tandis qu'un sup port élévateur 178 identique au support 119 est mis en action par le cylindre 179 d'une façon sensible ment analogue.
Ainsi, quand on doit transférer un ensemble 30 depuis le chariot O sur un râtelier 174, ledit râtelier est soulevé de la plate-forme 177 et transporté vers le haut jusqu'à ce que la paroi du côté le plus bas de l'ensemble vienne en contact avec les supports 175 et que les bords disposés verticalement de l'en semble de glaces soient reçus entre les rouleaux 176.
La soupape 111, quand elle est fermée, supprime le vide régnant dans la ventouse 106 si bien que lors qu'on inverse l'action du cylindre 179, le support élévateur 178 qui est porté par le cylindre abaissera le râtelier 174 jusqu'à ce que ce râtelier soit de nou veau supporté par les rails 180 de la plate-forme 177. Le chariot O est alors prêt à être renvoyé à la zone G et est en position pour recevoir une paire suivante de feuilles de verre 31 et 32 entre les ven touses 106 et 107.
Les tunnels H et J de la section de recuit D sont munis, d'une manière analogue aux-tunnels E et F, de balanciers ou dispositifs transporteurs, indiqués d'une manière générale par les numéros 181 et 182 sur la fig. 15 ;
néanmoins, dans l'exemple présent, les rails 183 déplaçables verticalement du balancier 181 dans le tunnel H agissent pour faire avancer les en sembles de glaces terminés jusqu'à la zone de dé chargement U tandis que, avec une temporisation convenable, les rails 184 du dispositif balancier ana logue 182 situé dans le tunnel G .agissent pour ren voyer à la suite les râteliers vides 174 à la zone de transfert K.
En conséquence, quand un râtelier 174 portant un ensemble complet 30 a été déposé sur la plate- forme 177, les rails 183 du balancier 181 sont levés au moyen d'un cylindre 185 et le chariot 186 est alors déplacé vers l'avant au moyen d'un cylindre 187 de façon à*placér le râtelier prêt sur la zone d'entrée de la section de recuit et en même temps à faire avancer un râtelier semblable 174 sur les rails 190 de la plate-forme 189 à l'extrémité du tunnel H disposée vers l'extérieur.
Les rails 183 du balancier sont alors abaissés, ce qui place le râtelier chargé 174, ainsi que ceux qui le précèdent, sur les rails fixes 190 s'étendant à travers le tunnel H et fixés à leurs extrémités opposées aux rails 180 et 188 des plates-formes 177 et 189 respectivement ; des chai ses de support appropriées sont disposées entre eux.
A peu près en même temps, le balancier trans porteur 182 situé dans le tunnel J est amené grâce à iui cylindre associé 191 à se déplacer afin de por ter les rails mobiles 184, dans leur position abais sée, vers l'avant jusqu'à ce que leurs extrémités exté rieures soient situées dans les zones de la plate-forme 189 (lesdites zones étant munies d'encoches adé- quatés) et en dessous d'un râtelier 174 récemment déchargé qui se trouve sur la plate-forme.
Les rails 183 du transporteur 181 et les rails 184 du trans porteur 182 étant ainsi placés à la limite extrême qu'ils-peuvent atteindre vers l'extérieur au cours de leur déplacement, un transporteur 192 (fig. 6) d'une construction semblable à celle du transporteur 120, porte alors un râtelier 174 depuis l'extrémité de la plate-forme 177, voisine de l'extrémité interne du tunnel J, jusqu'à l'extrémité opposée de ce tunnel à la zone de transfert K.
Dans ce but, la barre 193 du transporteur 192 est levée par le cylindre 194 afin de soulever le râtelier ; après quoi un cylindre 195 est mis en action pour déplacer le transporteur laté ralement. Après inversion du mouvement des cylin dres 194 et 195, dans l'ordre de succession, le râte lier est abaissé sur les rails de la plate-forme 177 et le transporteur 192 est déplacé vers l'arrière à partir du tunnel H jusqu'au tunnel J, la barre 193 se trou vant dans sa position abaissée.
Les cylindres 187 et 191 sont alors actionnés pour déplacer leurs transporteurs respectifs 181 et 182 vers l'intérieur, si bien que les extrémités situées le plus vers l'intérieur des rails associés 183 et 184 se trouveront de nouveau en regard avec la plate- forme 177.
Néanmoins, bien que le cylindre 185 reste inactif pendant ces mouvements, le cylindre 196 associé avec les rails mobiles 184 du transpor teur 182 agira efficacement pour l'élever, en enle vant de cette manière le râtelier 174 de la plate- forme 189 et déposant finalement sur la plate-forme 177 le râtelier vide 174 situé le plus vers l'intérieur, à mesure que les rails 184 sont abaissés lors de l'in version du cylindre 196.
Ainsi, comme représenté à la fig. 4, pendant que <B>J</B> se déroule cette suite d'événements, un transporteur 200, semblable aux transporteurs 66 et 120 décrits précédemment, est situé d'une manière fixe dans la section de la plate-forme 189 placée à l'extrémité ex terne du tunnel H.
Par conséquent, quand les extré mités des rails 183 ont porté un râtelier chargé 174 sur la plate-forme 189, ils passeront au travers et finalement descendront dans les encoches formées dans les rails associés 188 avant de finir par s'arrê ter. Ceci enlèvera concurremment les extrémités op posées des rails 183 hors des encoches similaires ménagées dans la plate-forme 177 déjà mentionnée.
A ce moment, quand les rails 183 déposent un râte lier 174 sur la plate-forme 189 à l'extrémité externe ou extrémité de sortie du tunnel de recuit H, les transporteurs 181 et 182 se déplaceront à nouveau vers l'arrière afin de placer leurs rails 183 et 184 en regard de la plate-forme 177.
Pendant ce mou vement, le cylindre 196 est actionné afin de soulever les rails 184 et en conséquence de soulever un râte lier 174 récemment vidé à partir de l'extrémité ex terne de la plate-forme 189 à titre de préparation au déplacement du balancier ou transporteur 183. De la même manière, quand ce râtelier particulier 174 est soulevé, ceux qui le précèdent dans le tunnel de retour J sont soulevés eux aussi au-dessus des rails fixes 201 qui se trouvent dans le tunnel.
Lorsque le transporteur 184 arrive à la limite du mouvement qu'il décrit située la plus vers l'intérieur, le cylindre 196 voit son mouvement automatiquement inversé afin d'abaisser les rails associés 184 qui placeront un râtelier 174 sur l'extrémité adjacente de la plate- forme 177 et qui placeront ceux qui se trouvent der= rière lui sur les rails 201.
Les rails respectifs 183 et 184 étant enlevés de la plate-forme 189, le transporteur 200 est actionné pour enlever un ensemble de glaces 30 totalement recuit de l'intérieur du tunnel H afin de transporter ledit ensemble de glaces à l'extrémité opposée de la plate-forme où on peut le décharger afin de procé der à l'inspection initiale et à la dernière déshydrata tion avant de le sceller hermétiquement. A cet effet, le transporteur 200 est muni d'une barre de levée 202 qui est levée et abaissée verticalement grâce à un cylindre 203 et qui est associée avec un cylindre 204 destiné à provoquer les mouvements alternatifs de.celui-ci.
Par conséquent la barre 202 est destinée à lever et à porter un râtelier chargé 174 depuis l'extrémité externe du tunnel de recuit H, jusqu'à l'extrémité voisine du tunnel de retour J et ensuite à abaisser ledit râtelier pour le placer sur la plate- forme 189. Le transporteur 200, par l'inversion du mouvement du cylindre 204, est alors renvoyé à l'ex trémité opposée de la plate-forme 189 à l'intérieur du tunnel H, où il s'arrête.
On pense maintenant qu'il est bien évident que par l'emploi d'un appareil comme celui qu'on vient de décrire, la production d'ensembles de glaces faits de feuilles multiples de verre peut être exécutée au tomatiquement. Plus encore, en raison de la disposi tion relativement ramassée des éléments de fonction nement, l'appareil en soi est destiné à être installé dans une surface considérablement plus réduite et de même permet un réglage rapide pour le mettre en état de produire des ensembles de glaces ayant des dimensions différentes.
Au moyen de l'appareil décrit il devient égale ment possible de continuer.la production d'ensem bles d'une dimension déterminée tout en préparant un chariot, comme par exemple le chariot O' pour la production d'ensembles d'une autre dimension.
Il est aussi vrai que dans le cas où il faut procéder à des réparations nécessaires sur un chariot, l'autre chariot est instantanément en état d'exécuter la pro duction nécessaire sans qu'il y ait interruption ou arrêt de production . Ainsi, dans le cas où des réglages ou des réparations deviendraient nécessai res sur le chariot O, on ouvre la porte ou panneau de clôture 99 et on renvoie le chariot depuis le voi sinage de la zone de transfert G dans la chambre de conditionnement M et de là par l'ouverture du pan neau 97'sur la zone terminale W de la voie II.
Le chariot O' peut alors être déplacé depuis la chambre N, en traversant la zone de transfert K, la zone de fusion et jusqu'à ce qu'il s'arrête dans la zone de transfert G au point où il doit recevoir une paire de feuilles de verre entre ses ventouses. En consé quence, il n'y aura pas. d'interruption de production et le chariot O' substitué au chariot précédent réali sera les cycles normaux de scellement des feuilles de verre pendant que le chariot O est placé dans un en droit où on peut facilement accéder.
Pour que les cycles de fonctionnement puissent être suivis d'une manière simplifiée à travers les sui tes des opérations de fonctionnement nécessaires et sensiblement automatiques de l'appareil, et pour il lustrer l'utilité des vannes et interrupteurs nécessai res, on se référera maintenant aux fig. 16, 17 et 18 où dans une représentation schématique on a com biné un arrangement de circuits électriques et de dispositifs de commandes pouvant être considéré comme un exemple.
Bien entendu, des dispositifs de relais temporisés appropriés règlent une suite déter minée à l'avance dans le temps de chaque cycle ou des stades reliés l'un à l'autre de chaque cycle. Néan moins, étant donné que les mouvements prépara toires du chariot O ou du chariot O' sont d'impor tance primordiale, on attire l'attention d'abord sur les commandes individuelles par lesquelles on enlève un chariot ou l'autre de leur terminus respectif de voie, W ou X, et on les amène dans les chambres, de conditionnement M ou N, ou bien on les enlève de ces chambres de conditionnement pour les ame ner dans la section C où se réalise la soudure par fusion ou scellement effectif.
Dans le cas du chariot O, comme on l'a exposé ici, ce chariot est destiné à être déplacé directement depuis la chambre de conditionnement M jusqu'à la zone de transfert G à l'extrémité d'entrée de la sec tion C. D'un autre côté, le chariot<B>01</B> a besoin d'être déplacé depuis la chambre de conditionnement N en traversant la zone de transfert K et la zone de sou dure par fusion avant d'arriver à la zone de trans fert initiale G.
De la même manière, on pense qu'il est évident qu'avant que ne se réalise effectivement l'opération de scellement, on doit conditionner con venablement un certain nombre de paires de feuilles de verre dans la section de préchauffage B et les déplacer avec un échelonnement dans le temps vers la zone de transfert G et finalement après achève ment d'une fournée d'ensemble de glaces dou bles, elles doivent être transportées à travers la sec tion de recuit D avant que cette section soit rendue inactive.
En conséquence, et dans un but d'illustration, on expose sur la fig. 16 la réalisation du circuit néces saire pour la section du préchauffage B ; les circuits pour l'opération effective de scellement sont repré sentés à la<B>hg.</B> 17 ; les circuits pour- la section de recuit B sont représentés sur la fig. 18, et on appré ciera que de temps en temps on fait référence à l'une ou à l'autre figure afin que les suites d'opéra tions puissent être décrites individuellement ou en combinaison comme pendant un cycle de scellement complet.
En conséquence, comme on le voit sur la fig. 17, un interrupteur de commande principal 205 com plète les lignes 206, 207 et 208 sur un côté des pai res de contact 209, 210 et 211 d'un interrupteur de commande 212 et à travers ceux-ci jusqu'à un inter- rupteur à relais associé 213, muni de paires de con tacts 214, 215 et 216; et qui commande le mou vement vers l'avant du chariot O par le moteur 102 ; c'est-à-dire, depuis la zone de transfert G jusqu'à la zone de transfert opposée K (fig.- 3).
Les lignes 206, 207 et 208 peuvent également s'étendre jusqu'à un interrupteur similaire (non représenté) pour le mo teur associé au chariot O'. Les lignes 206, 207 et 208 sont également reliées à des paires de contact 217, 218 et 219 de l'interrupteur à relais 220 qui commande le mouvement vers l'arrière du chariot O.
La ligne 206 est en outre reliée à un interrupteur 221 à commande manuelle comportant des contacts 222 et 223. L'interrupteur 221 est adapté au con tact 222 afin de compléter un circuit depuis la ligne 206 de la source d'énergie par la ligne 224 jusqu'au solénoïde 225 de l'interrupteur à relais 213 (fig. 17) et de là jusqu'à la ligne 207 aboutissant à la source d'énergie.
D'un autre côté, un contact 223 complète un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 par l'intermédiaire de la ligne 226 jusqu'au solénoïde opposé 227 de l'interrupteur 213.
D'une manière analogue, un interrupteur manuel 228, comportant des contacts 229 et 230, est destiné à compléter un circuit à travers le contact 229 et la ligne 231 jus qu'au solénoïde 232 de l'interrupteur à relais 220 (fig. 17) tandis qu'au contact 230, un circuit passant par la ligne 233 peut être complété jusqu'à un solé noïde opposé 234 de l'interrupteur. Des interrup teurs semblables (non représentés) peuvent être em ployés pour commander manuellement le fonction nement du moteur du chariot O'.
La ligne 206. abou tissant à la source d'énergie est en outre reliée à des interrupteurs manuels 235, 236 et 237 ; l'interrup teur 235 est destiné à commander le fonctionnement individuel des transporteurs associés de la section de préchauffage B ;
l'interrupteur 236 est destiné à commander le fonctionnement individuel des trans- porteurs analogues de la section de recuit D et l'in terrupteur 237 est destiné à commander les stades successifs se produisant automatiquement du cycle de scellement, qui tous vont être décrits plus com plètement dans. la suite du texte.
Lorsqu'on désire commencer le fonctionnement de l'appareil de scellement et l'interrupteur 205 se trouvant en position fermée, on manoeuvre l'inter rupteur à main 221 pour fermer un circuit à tra vers la ligne 224 jusqu'au solénoïde 225 de l'inter rupteur à relais 213 qui provoquera la fermeture par les paires de contacts 214, 215 et 216 des circuits passant par les lignes 238,
239 et 240 aboutissant au moteur 102 du chariot O jusqu'à ce que ledit chariot ait été déplacé depuis le terminus W de la voie dis posée vers l'extérieur jusqu'à ce que les ventouses 106 et 107 montées sur lui aient été placées dans la chambre de conditionnement M dans le but de chauf fer lesdites ventouses jusqu'à une température avoisi nant celle des feuilles de verre 31 et 32 approchant de la zone de transfert G.
Lorsque les ventouses sont ainsi placées dans la chambre M, l'interrupteur 221 est inversé de façon à fermer un circuit allant depuis la source 206 et la conduite 226 jusqu'au solénoïde 227 de l'interrupteur à relais 213 et de là à la ligne d'alimentation 207, ouvrant ainsi les paires de con tacts 214, 215 et 216 afin d'arrêter le moteur 102.
Un râtelier 48 se trouvant à l'extrémité de char gement de la plate-forme 62 à l'entrée du tunnel de préchauffage E et une paire de feuilles de verre 31 et 32 se trouvant montée sur le râtelier, on emploie momentanément l'interrupteur à main 235 pour fer mer un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 et par la ligne 241 jusqu'à un temporiseur 242, ledit temporiseur étant en circuit avec les lignes d'alimen tation 206 et 207.
Ce temporiseur est destiné à provoquer la répétition automatique des cycles que l'on va décrire et au moyen desquels les râteliers 48 sont déplacés en circuit à travers la section de pré chauffage B. Le temporiseur 242 à cet effet amorce l'action d'un relais temporiseur 243 par la ligne 243', ledit temporiseur étant en circuit avec les lignes 206 et 207.
Le temporiseur 243 par la ligne 244 est relié à un côté d'une soupape 244' associée avec le cylin dre 75 et agit pour élever la barre 72 et lever le râtelier 48 au-dessus des rails de la plate-forme 62. Au moyen d'un interrupteur limiteur de course 245 porté par le transporteur 56, on ferme un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 par la ligne 246 en traversant les contacts normalement fermés 247 de l'interrupteur 248 jusqu'au solénoïde 249 d'un interrupteur à relais 250 et de là à la ligne d'ali mentation 207.
Les contacts 251 de l'interrupteur une fois entrés en contact, à l'encontre de la sollici tation du ressort 252, ferment un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 par la ligne 253 à une sou pape 254 et de là à une alimentation 207. La sou pape 254 est associée avec le cylindre 70 de sorte que le transporteur 66 sera actionné pour transpor ter le râtelier 4.8 qu'il transporte dans l'extrémité d'entrée du tunnel de préchauffage E et de là à l'ex trémité opposée de la plate-forme 62.
En ce point, les contacts 247 de l'interrupteur 248 sont ouverts afin de désexciter le solénoïde 249 et simultanément des contacts 255 sont fermés afin de fermer un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 par la ligne 256 jusqu'à un relais temporiseur 257, ledit temporiseur se trouvant en circuit avec les lignes d'alimentation 206 et 207.
Ce temporiseur, quand il est excité, est destiné à abaisser le râtelier 48 sur les rails 63 de la plate-forme 62 et, ensuite à provoquer le mouvement du transporteur 66 vers l'extérieur du tunnel E et de nouveau à le ramener à l'extrémité du chargement de ladite plate-forme voisine de l'extrémité externe du tunnel de retour F.
A cet effet, le temporiseur 257 par l'intermédiaire de la ligne 258 est destiné à inverser l'action de la soupape 244' et par conséquent à amener le cylin dre 75 à abaisser la barre 72 et le râtelier 48 qui se trouve dessus ;
cette action provoque également l'ou verture des contacts 245 de l'interrupteur. Le tem- poriseur 257, après un intervalle de retard, ferme alors un circuit allant depuis la ligne d'alimentation 206 par la ligne 259 à travers les contacts normale ment fermés 260 d'un interrupteur limiteur de course 261 et jusqu'au solénoïde 262 d'un interrupteur à relais 263. A ce moment, l'interrupteur 235 com mandé à main est ouvert et on ferme un interrupteur manuel 264 pour des raisons que l'on va maintenant expliquer plus en détail.
La paire de contacts 265 de l'interrupteur 263, à l'encontre de l'action du . ressort 266, ferme un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 par la ligne 267 jusqu'à la soupape 254 et ensuite à la ligne d'alimentation 207. Ceci agit pour inverser la pres sion dans le cylindre 70 et par conséquent provoquer le mouvement du transporteur 66 vers l'extérieur à partir du tunnel de préchauffage E, et à ce moment les contacts 255 de l'interrupteur 248 sont ouverts et les contacts 247 sont fermés de nouveau.
A ce moment, lorsque ce transporteur atteint l'extrémité de chargement de la plate-forme 62, l'interrupteur limiteur de course 261 -est inversé pour ouvrir les contacts 260 et fermer les contacts 268 de l'inter rupteur, fermant ainsi un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 et par l'intermédiaire de la ligne 271 jusqu'à un temporiseur 272.
Lorsque le temporiseur 272 est excité, une ligne 275 ferme un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 à la soupape 276 et de là à la source d'ahmen- tation 207. La soupape 276 est associée au cylindre 81 qui est destiné à lever les rails 78 et du balancier ou transporteur 77 et de cette manière à lever un certain nombre de râteliers vides 48 au-dessus des rails fixes 79.
Un interrupteur limiteur de course 277, monté sur la structure de transporteur 77, ferme alors un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 par la ligne 278 à travers les contacts normalement fermés 279 de l'interrupteur limiteur de course 280 jusqu'au solénoïde 281 d'un interrupteur à relais 282 et de là à la ligne. d'alimentation 207. Cet interrup teur, à l'encontre de l'action du ressort 283, ferme des paires de contacts 284 et 285.
Les contacts 284 ferment un circuit allant par la ligne 286 à une sou pape 287 et de là à la ligne d'alimentation 207 ; cette soupape est associée au cylindre 80 au moyen duquel le transporteur 77 est mis en action pour déplacer des rails 78 vers l'extérieur vers la plate- forme 62 jusqu'à ce que le râtelier vide 48 situé le plus vers l'extérieur soit placé sur la plate-forme.
De même, les contacts 28.5 ferment par la ligne 288 un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 à une soupape 289 associée au cylindre 54 et de là à la ligne d'alimentation 207. -Le cylindre 54 amène le balancier ou transporteur 49 à transporter les pou tres 51 en position abaissée vers l'extrémité du tun nel de préchauffage E. Lorsque le transporteur 49 atteint cet emplacement, il provoque l'ouverture de la paire de contacts 79 d'un interrupteur 280 afin de désexciter le solénoïde 281 de l'interrupteur 2.82 et de fermer simultanément une paire de contacts 290.
Ces contacts ferment un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 et par l'intermédiaire de la ligne 291 jusqu'à une soupape 276 afin d'inverser l'action de cette soupape de façon que le cylindre 81 abaisse les rails 78 afin de déposer le ou un râte lier vide 48 sur la plate-forme 62 et le reste des râte liers sur les rails fixes 79. L'abaissement des rails 78 permet l'ouverture de l'interrupteur 277. Un cir cuit est également fermé par une dérivation 292 pro venant de la ligne 291 et allant jusqu'au temporiseur 293 qui est en circuit avec les lignes d'alimentation 20.6 et 207.
Après un intervalle de retard approprié, le tem- poriseur 293 ferme un circuit allant par la ligne 294 à une soupape 295 et de là à l'alimentation 207 ; la dite soupape étant associée avec un cylindre 121 qui agit par la barre 125 pour lever un râtelier vide 48 depuis l'extrémité de la plate-forme 84 voisine de l'extrémité interne du tunnel E.
A la limite supé rieure de déplacement de la barre 125, un interrup teur limiteur 296 se ferme afin de fermer un circuit allant par la ligne 297 à travers les contacts norma lement fermés 298 de l'interrupteur 299 jusqu'au solénoïde 300 d'un interrupteur à relais 301 et de là à la ligne d'alimentation 207. Ceci provoque la fermeture d'une paire de contacts 302 à l'encontre de l'action du ressort 303, fermant ainsi un circuit allant de la ligne 304 provenant de l'alimentation 206 à la soupape 305 et de là à l'alimentation 207.
La soupape 305 est associée avec le cylindre 126 au moyen duquel le transporteur 120 est déplacé de puis l'extrémité du tunnel E jusqu'à l'extrémité in terne du tunnel F. Lorsque le râtelier 48 du trans porteur 120 est à peu près disposé au centre avec les rails 78 du balancier ou transporteur 77, un inter rupteur 299 vient en contact pour ouvrir les con tacts 298, désexcitant de cette manière un solénoïde 300 et les contacts de séparation 302, et fermant simultanément une paire de contacts 306. Ces con tacts ferment un circuit allant par la ligne 307 à un temporiseur 308, en circuit avec les lignes d'alimen tation 206 et 207 et également par une ligne 309 à une soupape 295 pour en provoquer l'inversion.
Ceci provoque l'action du cylindre 121 qui abaisse la barre 125 et par conséquent dépose le râtelier 48 supporté par la barre sur les rails 83 et ouvre simul tanément l'interrupteur limiteur de course 296.
Avec une certaine temporisation, le temporiseur 308 ferme un circuit allant par la ligne 310 depuis l'alimentation 206 en passant par l'interrupteur de course 311 au solénoïde 312 de l'interrupteur à re lais<B>313</B> et de là à la ligne d'alimentation 207. L'ac tion de cet interrupteur ferme des contacts 314 à l'encontre de l'action des ressorts 315 afin de fermer un circuit passant par la ligne 316 allant depuis la ligne d'alimentation 206 jusqu'au côté opposé de la soupape 305 et de là à l'alimentation 207.
Cette ac tion se traduit dans l'action du cylindre 126 à l'effet que le transporteur 120, ayant la barre 125 en posi tion basse, est renvoyé à sa position dans la plate forme 84 avoisinant le tunnel E.
En cet emplace- ment, l'interrupteur de course 311 'est ouvert pour désexciter le solénoïde 312 et permettre par consé quent au ressort 315 d'ouvrir la ligne 136 au contact 314 pendant que l'interrupteur 299 est mis hors cir cuit en ouvrant le contact 306 et en refermant les contacts 298 dudit interrupteur. Néanmoins, après l'intervalle de temps nécessaire pour l'activité cycli que du transporteur 120, le temporiseur 308 conti nue le mouvement successif des râteliers 48 en fai sant commencer par la ligne 318 le fonctionnement du temporiseur 317 ;
ledit temporiseur est en circuit avec les lignes d'alimentation 206 et 207.
A ce moment, le temporiseur 317 se trouve en condition par l'intermédiaire de la ligne 319 en pas sant par l'interrupteur limiteur de course 320 nor malement fermé, pour fermer un circuit allant de la source d'alimentation 206 au solénoïde 321 d'un in terrupteur à relais 322 et de là à la ligne d'alimenta- tion 206.
La mise en action de cet interrupteur ferme une paire de contacts 323 et 324, à l'encon tre de l'action du ressort 325, afin de fermer les cir cuits allant par les lignes 326 et 327 à partir de l'alimentation 206 à la soupape 287 et à une sou pape 328 et de là dans chaque cas à la ligne d'ali mentation 207.
Le circuit passant par la ligne 326 agit pour inverser l'action de,la soupape 87 de telle sorte que le cylindre 80 agit pour déplacer le ba lancier ou transporteur 77 vers l'arrière à partir de la zone de chargement L et avec les rails 78 de celui- ci en position abaissée. Ceci permet à l'interrupteur 280 d'ouvrir les contacts 290 et de fermer les con tacts 279 de l'interrupteur.
D'un autre côté, la ligne 327 en fermant un circuit aboutissant à la soupape 328 reliée au cylindre 55 oblige ce cylindre à lever les rails 51 du transporteur 49 et aussi, le râtelier 48 situé sur les rails 63 de la plate-forme 62, ainsi que les râteliers précédents qui sont chargés de feuil les de verre et sont situés sur les rails fixes 52.
Lors que les rails 78 du transporteur 77 sont placés en position par rapport à l'extrémité voisine de la plate- forme 84, l'interrupteur limiteur de course 320 est ouvert afin de désexciter le solénoïde 321 et par conséquent "permettre l'ouverture des contacts 323 et 324 par l'action du ressort 325.
Néanmoins, avant d'ouvrir l'interrupteur à relais 325, et lorsque les rails 51 du transporteur 50 sont levés d'une manière convenable, un interrupteur 329 se ferme pour fer mer un circuit allant par la ligne -330 en passant par les contacts normalement fermés 331 d'un inter rupteur 332 et reliant un solénoïde 333 de l'inter rupteur à relais 334 à la ligne d'alimentation 206 et de là à la source d'alimentation 207.
Les contacts 335, à l'encontre de l'action du ressort 336, ferment un circuit 300 par la ligne 337 à partir de la source d'alimentation 206 jusqu'à la soupape 289 et de là à l'alimentation 207, de telle manière que le cylin- dre 54 agit pour obliger le balancier 49 à se dépla cer vers l'arrière jusqu'à ce que le râtelier 48 situé le plus vers l'intérieur soit avancé d'un autre cran dans la suite des opérations vers la plate-forme 84 située dans la zone de transfert G.
A ce point de l'opération cyclique, le mouvement vers l'arrière du transporteur 49 aura libéré l'interrupteur 332, en ouvrant ainsi les contacts 331 et en fermant les con tacts 339. Le circuit de ligne 330 sera en consé quence déconnecté afin de désexciter le solénoïde 333 de l'interrupteur à relais 334, pendant que la fermeture des contacts 339 fermera la ligne 340 al lant depuis la source d'alimentation 206 à la sou pape 328 afin d'en inverser l'action.
Etant donné qu'il y aura maintenant un râtelier vide 48 placé à l'extrémité de chargement ou extré mité externe de la plate-forme 62, on peut placer sur la plate-forme une paire de feuilles de verre 31 et 32. Le temporiseur 242 pendant le fonctionnement individuel de la section de préchauffage B, fait com mencer un cycle au moyen duquel les râteliers 48 chargés de paires de feuilles de verre seront intro duits dans le tunnel de préchauffage E à des inter valles de temps convenablement échelonnés.
Comme on l'a mentionné précédemment, la longueur de cha que intervalle de temps est sensiblement égale à la durée normalement nécessaire pour exécuter le cycle complet de scellement d'un ensemble. En d'autres termes, le temps accumulé qui s'écoule entre l'entrée des feuilles de verre dans le tunnel de préchauffage E et leur arrivée dans la zone de transfert G assure le chauffage progressif désiré desdites feuilles de verre pour les amener à la température nécessaire à laquelle on exécutera l'opération de scellement et le cycle de scellement d'une manière satisfaisante.
A ce moment, le circuit passant par la ligne 341 se ferme par les contacts 340' et 341' de l'interrup- teur 264, sur la ligne 241 et le temporiseur 242. Par conséquent, lorsque le temps déterminé à l'avance pour lequel on a réglé ledit temporiseur s'est écoulé, le circuit de la ligne 243' sera établi de nouveau jusqu'au relais temporiseur 243 afin de faire com mencer un autre cycle.
Lorsque le râtelier chargé 48 situé le plus vers l'intérieur a été placé sur la plate-forme 84 dans la zone de transfert G, l'interrupteur 264 est déplacé pour fermer les contacts 344' et 345', pendant qu'il ouvre les contacts 340' et 341'. A ce moment, le tunnel de préchauffage E sera rempli de râteliers portant des paires de feuilles de verre pour qu'elles commencent à se chauffer graduellement et le cha riot O est déplacé depuis la chambre de conditionne ment M pour aller dans la zone de transfert G de la section de scellement ou de soudure par fusion C.
A cet effet, l'interrupteur manuel 221 est de nouveau mis en contact pour fermer le circuit de la ligne 224 mettant ainsi en action le moteur 102 par l'intermédiaire de l'interrupteur à relais 213 et est ensuite inversé pour fermer le circuit de la ligne 226 et arrêter le moteur par l'ouverture de l'interrupteur 213, comme on l'a décrit précédemment. En fer mant l'interrupteur manuel 237, on établit un cir cuit pilote depuis la ligne 206 par l'intermédiaire de la ligne 342 afin d'exécuter les stades qui se dérou lent automatiquement de l'opération de scellement.
On ferme alors momentanément un interrupteur ma nuel 343 (fig. 16) pour faire commencer un tel cy cle. Ainsi, l'interrupteur 343 par le moyen de la ligne 344 provenant de la source d'alimentation 206 crée un circuit de démarrage pour un certain nombre de temporiseurs 345, 346, 347 et 348 (fig. 17).
En conséquence, le relais temporiseur 345, après un intervalle de temps réglé d'une manière conve nable, ferme un circuit allant par la ligne 349 à par tir de la source d'alimentation 342 à une soupape 350 et de là à la source d'alimentation 207. La soupape 350 est reliée d'une manière appropriée au cylindre 117 et, lorsqu'elle est mise en action, en voie de la pression à l'extrémité inférieure dudit cy lindre. Ceci agit pour élever le support élévateur 119 à l'aide de la tige de piston 118 et ainsi lever un râtelier 48 chargé de feuilles de verre 31 et 32 vers le haut, jusqu'à ce que les feuilles se trouvent cen trées au point de vue hauteur entre les ventouses 106 et 107.
Le temporiseur 346 est réglé de façon à retarder l'action de la soupape 351 jusqu'à ce que les feuilles de verre aient été placées d'une manière convenable par rapport auxdites ventouses. Le tem- poriseur 346 relie par la ligne 352 ladite soupape à une source d'alimentation pilote 342 et de là à la source d'alimentation opposée 207, et ainsi on envoie- une pression dans le cylindre 104.
Ce cylin dre provoque alors le mouvement vers l'extérieur de l'arbre 103 afin d'avancer la ventouse 106. jusqu'à ce qu'elle vienne en contact de surface avec la feuille de verre 32 et par conséquent la feuille de verre 31 entre en contact de surface avec la ventouse 107.
Le temporiseur 347 est mis en action par la li gne dérivée 353 à partir de la ligne 344 et la ligne 354 en passant par les contacts normalement fermés 355 d'un interrupteur à relais 356 et ensuite par la ligne 357 à travers l'interrupteur manuel normale ment fermé 358 et la ligne 359 relie la ligne d'ali mentation 342 au solénoïde 360 de l'interrupteur à relais 361 et de là à la ligne d'alimentation opposée 207.
D'une manière analogue, par la dérivation 362 de la ligne 359 à travers la paire de contacts fermés 362' de l'interrupteur à relais 363, la ligne d'ahmen- tation 342 est reliée au solénoïde 364 de l'interrup teur à relais. 365. Ces interrupteurs ferment leurs contacts associés 366 et 367 afin de fermer les lignes respectives 368 et 369 provenant de la source d'ali mentation 342 et aboutissant aux soupapes 111 et 114 et de là à la source d'alimentation opposée 207.
Ces soupapes, comme on l'a dit plus haut, com mandent la création de vide dans les conduits 110 et 113 allant de la source de vide 112 aux ventouses 106 et 107 et conformément à ceci le temporiseur 347 peut être réglé de façon à créer un vide qui existera dans les conduites 108 afin de maintenir les feuilles de verre 31 et 32 sur les ventouses 106 et 107 avec une certaine temporisation par rapport au délai prévu qui se produit après que. le support 119 ait élevé le râtelier portant lesdites feuilles de verre et l'ait ensuite abaissé.
D'un autre côté,, on peut régler le temporiseur 34.5 selon la longueur de l'intervalle durant lequel le support 119 continue à supporter les feuilles de verre 31 et 32 ;l'arbre 103 avance la ventouse 106 et les soupapes<B>111</B> et 114 sont ouvertes pour produire l'abaissement du support 119.
Ainsi, le temporiseur, par la ligne 370 relie la ligne d'alimentation 342 aux côtés opposés de la soupape 350 et de là à la source d'alimentation 207. Ceci inverse l'action du cylindre 117 afin d'abaisser le support élévateur 119 au moyen de la tige 118 jusqu'à ce que ledit support soit descendu jusqu'à sa position de repos en dessous-des rails 83 de la plate-forme 84.
Une fois terminée la durée totale du séjour qui est réglée par le relais temporiseur 348, un circuit se ferme à partir de la source d'alimentation 342 par la ligne 371 jusqu'au solénoïde 225 de l'interrupteur à relais 213 et de là à la source opposée d'alimenta- tion 207. Cet interrupteur, comme on l'a mentionné précédemment, est alors actionné pour fermer des paires de contacts 214, 215 et 216.
Les contacts 214 relient la ligne 206 à la ligne 238 et au moteur 102 ; les contacts 215, reliant d'une manière analogue les lignes 206 et 239 pendant que les contacts 216 re lient la ligne 208 et la ligne 240. La fermeture des circuits ci-dessus décrits se produit ainsi à peu près simultanément avec la fin de l'intervalle de séjour déterminé à l'avance et après lequel le chariot O est contraint de se déplacer vers la zone descellement.
Le temporiseur 348 fait également commencer la suite de mouvements cycliques des dispositifs de ba lanciers ou transporteurs au moyen desquels les râ teliers chargés 48 sont avancés à travers le tunnel de préchauffage E jusqu'à la zone de transfert G et les râteliers vides sont renvoyés par le tunnel F à la section de chargement L.
Ainsi, le temporiseur 348 par la ligne 372 (fig. 17) ferme, par les contacts 344'-345' de l'interrupteur 264 un circuit de ligne jusqu'à la ligne 243' et excite ainsi le temporiseur 243 (fig. 1.6) de façon à produire un cycle successif de déplacements dans la section de préchauffage B et qui a été précédemment exposé en détail.
Dans l'intervalle de temps pendant lequel le cha riot O traverse la distance comprise entre la zone G de la zone Y, le cylindre 104 est actionné pour faire reculer l'arbre 103; la ventouse 106, et la feuille de verre 32 portée par celle-ci sous l'action du vide d'une distance qui. déterminera sensiblement l'épais seur définitive de l'espace 34 dans l'ensemble de gla ces complet 30.A cet effet, un interrupteur limiteur de course 373 est amené par le mouvement du cha riot O à se fermer et à fermer ainsi le circuit d'une ligne 374 depuis la ligne.
d'alimentation 342, par un interrupteur à relais 375, jusqu'au côté opposé de la soupape 351 et de là à la ligne d'alimentation 207. Ceci inversera le sens de la pression dans l'extré mité avant du cylindre 104. Des dispositifs de cali- tirage appropriés, désignés généralement par le nu méro 375, peuvent être employés pour arrêter le mouvement de l'arbre 103 quand on a obtenu l'espa cement désiré déterminé à l'avance entre les feuilles de verre 31 et 32.
A ce moment, dans l'éventualité où l'on décou vre que l'une des deux feuilles de verre, ou les deux se sont brisées ou se sont gauchies d'une manière exa gérée, on emploie un interrupteur manuel 376 pour exciter le solénoïde opposé 227 de l'interrupteur à relais 213 par les lignes 377 et 226 à partir de la li gne d'alimentation 342 et de là à la ligne d'ahmen- tation 207.
Le relais est alors actionné pour dégager les contacts d'interrupteurs 214, 215 et 216, ouvrant ainsi les circuits aboutissant au moteur 102 sensible ment au moment où le chariot O arrive à un point situé au-dessus de la fosse à rebut 131: L'interrup teur 358 est alors manoeuvré manuellement pour dé connecter les lignes 357 et 359 afin de désexciter les solénoïdes 360 et 364 des interrupteurs à relais 361 et 365 respectivement. Ceci permet aux ressorts 378 et 379 d'ouvrir les contacts 366 et 367 pour produire la fermeture des soupapes 111 et 114.
Cette action réduit le vide régnant aux ventouses 106 et 107, de sorte que les feuilles de verre se dé tachent de celles-ci.
Au moyen d'un autre interrupteur 380 fonction nant à main, on ferme un circuit allant de la ligne d'alimentation 342 et par le moyen des lignes 381 et 23.1 jusqu'au solénoïde 232 de l'interrupteur à re lais 220 et de là à la ligne opposée de la source d'alimentation 207 afin de fermer par ce moyen les contacts 217, 218 et 219 inclus. Ceci inverse la po larité - du moteur 102 avec comme conséquence le mouvement en arrière du chariot O vers la zone de transfert G et finalement la fermeture de l'interrup teur limiteur de course 382.
L'interrupteur 382 déclenche une suite d7événe- ments qui comprennent la fermeture d'une ligne 383, depuis la ligne pilote 342 et la ligne 233 jusqu'au solénoïde opposé 234 de l'interrupteur 220 pour ar rêter le moteur 102 lorsque s'ouvrent les contacts 217, 218 et 219.
La ligne 383 se relie également à la ligne 344 afin de produire la commande du support élévateur 119 sous l'action du cylindre 117 afin de lever un râtelier chargé 48 ; le mouvement vers l'avant de l'arbre 103 pour mettre en contact une nouvelle paire de feuilles de verre 31 et 32 avec les ventouses 106 et 107 ;
la création de vide par l'ouverture des soupapes 111 et 114 et l'opération finale qui comprend l'abaissement du support éléva teur 119 avant que le chariot Q ne reprenne à nou veau son mouvement vers l'avant.
Néanmoins, lors de l'exécution des séquences normales de l'opération de scellement sensiblement automatique, et lorsque le chariot O se déplace vers l'avant vers le dispositif de brûleurs 135, un inter rupteur limiteur de course 384 est temporairement mis en contact pour établir un circuit à partir de la il- gne d'alimentation 342 et par la ligne 385 en pas- sant par le solénoïde 386 de l'interrupteur à relais 387 afin de fermer les contacts 388
de cet interrup- teur et de joindre la ligne 389 à partir de la ligne d'alimentation 342 avec un côté d'une soupape 390 et de là à la source d'alimentation 207. La soupape 390 est reliée au cylindre 152 de sorte que lorsque la soupape est actionnée, elle envoie la pression sur l'extrémité inférieure dudit cylindre afin de lever le châssis 150 et le dispositif de brûleurs 135 qui est porté par ce châssis.
A un point déterminé à l'avance situé sur ce trajet de mouvement vers le haut, le col lier 173, porté par une tige 162 située sur le châs sis 150, vient en contact avec un interrupteur limi teur de course 392 afin de fermer un circuit passant par la ligne 393 à partir de la source d'alimentation pilote 342 jusqu'au solénoïde opposé 394 de l'in terrupteur à relais 387 et de là à la ligne d'alimen- tation 207, et la fermeture de ce circuit provoque le dégagement des contacts 388 et l'ouverture qui en résulte des lignes 385 et 389.
Lorsque les coins des parties du bord inférieur des feuilles 31 et 32 qui passent les premiers pas sent à travers le dispositif indicateur 145, la cote du plan dans lequel ils sont transportés agira pour actionner ledit dispositif afin de produire soit le sou lèvement soit l'abaissement de la plaque de base 138 jusqu'à ce que les brûleurs 136 et 141, et les rou leaux repousseurs 140 qui se trouvent entre eux, aient été convenablement mis en place à une cote correspondante afin d'exécuter les stades de scelle ment de soudure par fusion,
de formage et de gla çage de la paroi de bordure formée par lesdites par ties des bords des feuilles. Le dispositif 145 provo que la mise en oeuvre des commandes d'interrup- teurs, représentées généralement par le panneau 395, pour fermer les circuits jusqu'à une soupape 398.
Au moyen de la ligne 396 ou de la ligne 397, cette soupape est reliée au cylindre 157, qui- comme on l'a décrit précédemment supporte la plaque de base 138 située sur la base mobile 159 portée en bloc par le châssis 150.
Ainsi, en réponse au dispositif indi cateur 145, par l'intermédiaire de l'une des lignes 396 ou 397, la commande actionnera la soupape 398 et le cylindre 157 pour élever ou abaisser la plaque de base 138 indépendamment du mouvement du châssis 150 initial vers le haut ou terminal vers le bas qui aura été produit par le cylindre 152.
Lorsque les coins des feuilles de verre qui pas sent ensuite arrivent au voisinage des brûleurs 136 de soudure par fusion, un interrupteur limiteur de course 399 est mis en contact afin de produire la mise en oeuvre d'un dispositif alimentateur, désigné généralement par le panneau 400, qui comme on l'a dit précédemment, joue le rôle d'alimentateur et de support servant aussi de guidage à un petit tube de métal qui est placé entre les parties marginales des bordures des feuilles de verre qui sont en train de se souder.
Comme on l'a exposé ci-dessus, le dispo sitif alimentateur 400 ne travaille que pendant la formation d'une des parois de bordures 33 et par conséquent on a reconnu qu'il était avantageux d'uti liser l'interrupteur 399 comme commande pour un temporiseur 401 qui sert également de compteur et qui est destiné par un réglage opéré à l'avance à ne fonctionner qu'une seule fois pendant le scelle ment des quatre côtés des feuilles de verre.
Ainsi, l'interrupteur 399 par la ligne 402 à partir de la ligne d'alimentation 342 ferme un circuit aboutis sant au temporiseur 401 qui est en circuit avec les lignes d'alimentation 342 et 207, et ainsi un circuit d'impulsion est établi par la ligne 403 jusqu'au dis positif alimentateur 400 et de là à la ligne d'ahmen- tation 207.
Une fois terminé le scellement le long d'un des bords des feuilles 31 et 32, le chariot O est déplacé vers l'avant jusqu'à ce qu'il arrive à provoquer la fermeture d'un interrupteur limiteur de course 404. Cet interrupteur, par le moyen de la ligne 405, en passant à travers les contacts normalement fermés de l'interrupteur à relais 407, se relie par la ligne 377 au solénoïde 227 de l'interrupteur à relais 213 afin de provoquer l'arrêt du moteur 102 lorsque les contacts 214, 215 et 216 de celui-ci sont ouverts.
Au moyen de la ligne dérivée 408, le circuit prove nant de la ligne d'alimentation 342 en passant par l'interrupteur 404 est également étendu jusqu'au côté opposé de la soupape 390 de même qu'au relais tëm- poriseur 409 et au temporiseur compteur 406. La soupape 390, quand elle est inversée, envoie de la pression à l'extrémité supérieure du cylindre 152 à l'effet d'abaisser le châssis 150 et le dispositif de brûleurs 135 jusqu'à leur position de repos.
D'un autre côté, le temporiseur 409 fait commencer un intervalle de retard pendant que les brûleurs. sont en train de descendre et ensuite seulement agit pour fermer un circuit par la ligne 411 à partir de la h- -ne pilote 342 par les contacts normalement fermés 412 de l'interrupteur à relais 407 jusqu'à la ligne 381 et le solénoïde 232 de l'interrupteur à relais 220. Ceci fait inverser la polarité du moteur 102 pour amener ce moteur à faire déplacer le chariot O vers l'arrière.
Le temporiseur compteur 410 est destiné à comp ter le nombre total de stades d'opération -qui se produisent successivement dans un cycle complet de formation d'un ensemble de glaces doubles. C'est-à- dire que lorsque le temporiseur est activé trois fois, le chariot O est renvoyé chaque fois à une position en avant du dispositif de brûleurs 135 comme pré paration au scellement d'un autre côté des feuilles de verre et, à la suite de la quatrième excitation, agit pour mettre hors circuit l'interrupteur limiteur de course 404, permettant ainsi au moteur 102 de continuer à exécuter le déplacement vers l'avant du chariot O jusqu'à ce que la zone de transfert K soit atteinte.
Néanmoins, après le premier stade de scellement et lorsque le temporiseur 409 provoque le mouve ment de retour du chariot O il se déplace vers l'ar rière jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec un in terrupteur limiteur de course 413.
L'interrupteur 413 se relie à la source pilote 342 par l'intermédiaire des contacts normalement fermés 414 de l'interrupteur à relais 415 (fig. 18) et par la ligne 416 est destiné à fermer un circuit grâce aux lignes 233 et 417 jus qu'au solénoïde 234 de l'interrupteur à relais 220 pour arrêter le moteur 102.
La ligne dérivée 418 ferme également un circuit de commande de la ligne 324 de la source pilote jusqu'à un certain nombre de temporiseurs 419, 420, 421, 422 et 423. La ligne 418 aboutissant au temporiseur 419 est complétée par les contacts normalement fermés 424 de l'inter rupteur à relais 425 et de la ligne 426.
La ligne 418 aboutissant au temporiseur 420 est de la même ma nière complétée par les contacts normalement fer més 427 de l'interrupteur à relais 428 et la ligne 429, tandis que le circuit de commande aboutissant au temporiseur 422 est complété par les contacts normalement fermés 430 de l'interrupteur à relais 431 et la ligne 432, dans des buts que l'on va main- tenant exposer plus complètement. .
Le temporiseur 419, quand il est actionné à l'ori gine, fait commencer un retard qui permet un re cuit partiel de la paroi de bordure nouvellement for mée 33 pendant que le chariot O est arrêté et ferme alors un circuit par le moyen de la ligne 433 allant de la ligne 342 de la source pilote jusqu'au solénoïde 334 de l'interrupteur à relais 363, ouvrant de cette manière la ligne 362 au contact 362' de façon à désexciter le solénoïde 364 permettant au ressort 379 d'ouvrir l'interrupteur 365. Ceci déconnecte la ligne 369 et oblige la soupape 114 à fermer la con duite 113 reliant la ventouse 107 et la source de vide 112.
Ceci agit pour dégager la feuille 31 de la surface de la ventouse.
Le temporiseur 420, après cette action, ferme un circuit passant par la ligne 435 à partir de la ligne d'alimentation 342 jusqu'à la soupape 351, et à ce moment le cylindre 104 agit pour retirer les feuilles 31 et 32, qui sont unies le long d'un de leurs côtés, de la surface de la ventouse 107 au moyen de l'ar bre 103 et de la ventouse 106.
Le temporiseur 421 agit alors pour fermer un circuit partant de la ligne 342 de la source pilote par l'intermédiaire de la li gne 436 aboutissant au solénoïde 437 de l'interrup teur à relais 438 et de là à la ligne d'alimentation 207.
Lorsqu'il est actionné, cet interrupteur ferme les contacts 439, 440 et 441 afin de fermer les cir cuits partant des sources 206, 207 et 208 et abou tissant aux lignes 442, 443 et 444 aboutissant au dispositif 105, produisant ainsi une rotation des feuilles de verre selon un arc de 1800 afin de placer le second grand côté ou côté opposé des feuilles 31 et 32 en position pour l'opération de scellement.
Avec un certain décalage dans le temps déterminé par temporisation par rapport à l'arrêt automatique du dispositif 105, le temporiseur 421 devient alors inactif et ensuite les divers contacts de l'interrupteur 438 sont ouverts comme par le ressort 445.A ce moment aussi, les espaceurs ou pinces 129, qui ont été précédemment décrits comme étant montés sans serrage énergique sur le bord supérieur d'une feuille de verre,
tombent de cet endroit étant donné que ces bords particuliers vont maintenant être placés dans le bas de la feuille. Par conséquent, les espa- ceurs seront automatiquement rejetés après le pre mier stade de scellement.
Le temporiseur 422, après un intervalle de re tard qui déborde sur les actions des temporiseurs 420 et 421, ferme un circuit au moyen de la ligne 446 à partir de la source 342 pour inverser l'action de la soupape 351 et amener le cylindre 104 à faire avancer les feuilles jusqu'à ce que la feuille 31 soit en contact de surface avec la ventouse 107.
Le tem- poriseur 419 devient alors inactif et le ressort 447 referme les contacts 362' de l'interrupteur 363 pour rétablir la connexion de la ligne 362 à l'interrupteur 365 et par conséquent réouvrir la soupape 114. Ceci relie la ventouse 107 à la source de vide 112 et par conséquent rétablit l'action de maintien par le vide de la feuille de verre 31.
Ainsi, quand les feuilles de verre ont été tour nées et sont de nouveau maintenues par le vide sur les ventouses 106 et 107, l'intervalle de retard pour lequel a été réglé le temporiseur 423 s'écoulera et alors un circuit sera fermé à travers les lignes 448 et 371 jusqu'au solénoïde 225 de l'interrupteur à re lais 213. Celui-ci, comme on l'a expliqué précédem ment ferme les circuits du moteur 102 de façon à ce que ce- moteur déplace le chariot O vers l'avant comme préparation au second cycle de scellement.
Et pendant ce mouvement vers l'avant, le circuit de ligne 374 de l'interrupteur 375 est ouvert au con tact 449 de l'interrupteur 375 dont le solénoïde 451 est excité par la ligne 452 venant de la source pilote 342 en passant par le temporiseur 423 après que ce dernier temporiseur ait provoqué la fermeture de l'interrupteur 213. L'interruption de la commande par l'interrupteur 373 empêche la soupape 351 d'agir pour faire rétracter la ventouse 106 comme c'est le cas pendant le premier stade de scellement.
Néanmoins, lorsque les interrupteurs 384 et 399 sont mis en contact successivement, le dispositif de brû leurs 135 est dans le premier cas élevé à nouveau et dans le second cas, c'est le temporiseur 401 qui est mis en action pour une seconde impulsion de comptage, sans actionner toutefois le dispositif ali- mentateur 400.
Lorsque l'interrupteur 404 est fermé, les. lignes 405 et 408 effectuent à nouveau l'arrêt du moteur 102 étant donné que le solénoïde 227 est excité et que les temporiseurs 409 et 410 sont à nouveau mis en action. Le temporiseur 410, à sa seconde impul- sion de mise en action, ferme des circuits à travers les lignes 453 et 454 à partir de la source pilote 342.
Par la ligne 453, un circuit aboutit à un tem- poriseur 455 qui complète un circuit passant par la ligne 456 jusqu'aux solénoïdes 457 et 458 des inter rupteurs à relais 459 et 460, respectivement.
La fer meture des contacts 461 de l'interrupteur 459, à l'encontre de l'action du ressort 462, ouvre égale- ment les contacts 463 de cet interrupteur et com plète la ligne 464 aboutissant à la soupape 465 afin d'inverser l'action de celle-ci et d'obliger le cylindre 161 à faire déplacer latéralement la plate-forme 159 jusqu'à une position dans laquelle le dispositif de brûleurs 135 sera aligné avec le plan vertical du trajet selon lequel les feuilles de verre 31 et 32 se ront déplacées pendant les troisième et quatrième stades de scellement. A cet effet,
le temporiseur 455 est réglé de préférence pour maintenir excités les so lénoïdes 457 et 458 pendant les troisième et qua trième stades de scellement qui se produisent à la suite. D'un autre côté, le solénoïde 458 agit pour ou vrir les contacts 466 de l'interrupteur 460 et fermer les contacts 467 à l'encontre de l'action du ressort 468 pour fermer un circuit passant par la ligne 469 et aboutissant à la soupape 470 et de là à la ligne d'alimentation 207.
Cette soupape est associée au cylindre 169 et l'oblige à lever le levier de l'inter rupteur 168 pour l'amener dans le trajet suivi par le collier 173 existant sur la tige 162 portée par le châssis 150. La mise en oeuvre des soupapes 465 et 470 peut être effectuée pendant l'intervalle durant lequel le temporiseur 409 est mis en action pour fermer un circuit passant par la ligne 411 et par les lignes 381 et 231, exciter le solénoïde 232 de l'in- terrupteur à relais 220,
de sorte que le moteur 102 agit pour faire déplacer le chariot O vers l'arrière jusqu'à ce que l'interrupteur limiteur de course 413 soit actionné de nouveau par contact. La ligne 417 excite à nouveau le solénoïde opposé 234 de l'inter rupteur 220 pour arrêter le moteur 102 avant le troisième stade de scellement.
Une ligne 454 partant du temporiseur 406 ferme pendant la suite d'événements que l'on vient de dé crire un circuit aboutissant aux solénoïdes 472 et 475 des interrupteurs à relais 431 et 425 respecti vement, et aboutissant aussi au temporiseur 473.
Le solénoïde 472, quand il est excité, ouvre les lignes 418 et 432 aux contacts 430 tandis que le solénoïde 475 agit pour ouvrir, par la séparation des con tacts 424 à l'encontre de l'action du ressort 476, un circuit composé des lignes 418-426, joignant le tem- poriseur 419.A ce moment, quand la ligne 418 par tant de l'interrupteur 413 ferme à nouveau un cir cuit partant de la source pilote 342, les tempori- seurs 420, 421 et 423 répondront, mais les tempori- seurs 419 et 422 resteront inactifs.
En conséquence, quand le temporiseur 473 entre en activité, la ligne 474 est complétée par l'intermédiaire de la ligne 433 jusqu'au solénoïde 434 de l'interrupteur 363, fer mant de cette manière la soupape 114 et dégageant la feuille 31 de la surface de la ventouse 107. Le temporiseur 420 agit de nouveau pour inverser l'ac tion de 1a soupape 351 au moyen de la ligne 435 de circuit, et de cette manière le cylindre 114 provoque l'action de la ventouse 106 qui retire l'ensemble de glaces partiellement complété du contact de surface maintenu par le vide qui régnait entre lui et la ven- touse 107.
Avec une certaine temporisation, le tem- poriseur 421, au moyen de la ligne 436, ferme l'in terrupteur à relais 438 de façon à mettre en action le dispositif 105, et ainsi faire tourner les feuilles 31 et 32 jusqu'à ce que leurs troisièmes côtés se trou vent en position de scellement.
Etant donné que les feuilles sont maintenant jointes sur deux côtés, on a reconnu qu'il n'était pas entièrement nécessaire de soutenir désormais les feuilles par le vide au moyen de la ventouse 107, et étant donné qu'habituelle ment les troisièmes et quatrièmes côtés sont les côtés plus courts, les troisièmes côtés se trouveront ini tialement à une cote moins élevée que les premiers ou seconds côtés et .suivront un trajet horizontal à une cote indiquée par la lettre b sur la fig. 10.
* Etant donné que les feuilles 31 et 32 sont transportées à une certaine distance l'une de l'autre à partir de la ventouse<B>107,</B> elles seront également transportées dans un plan vertical qui est décalé à partir du plan dans lequel elles avaient été transportées dans le premier et le second stade de scellement. Une rai son de ce fait est de réduire, sinon d'éliminer toute possibilité que la surface de la feuille 31 soit abîmée par le contact avec la ventouse 107 pendant les der niers stades de scellement.
A cet effet, les cylindres 161 et 169 sont mis en action de façon à déplacer latéralement le dispositif de brûleurs 135 et de rac courcir la course verticale produite par le cylindre 152 comme on l'a décrit ci-dessus.
Quand le temporiseur 423 agit de nouveau pour fermer la ligne 448, l'interrupteur 213 est fermé pour actionner le moteur 102 et faire déplacer vers l'avant le chariot O. Etant donné que la commande de l'interrupteur limiteur de course 373 est annulée à l'interrupteur 375, la soupape 351 reste inactive ;
néanmoins, lorsque l'interrupteur 384 est fermé, le circuit de .la ligne 385 est fermé par le solénoïde 386 de l'interrupteur 387 afin de fermer les contacts 388 et de fermer le circuit passant par la ligne 389 de façon à inverser l'action de la soupape 390 pour produire le mouvement vers le haut du châssis 150 sous l'action du cylindre 152. A ce moment, quand le collier 173 provoque la fermeture de l'interrup teur 477 par le levier 168, le circuit passant par la ligne 478 à partir de la source pilote 342 sera fermé jusqu'à la ligne 393 et par conséquent excitera le solénoïde 394 pour ouvrir les contacts 388.
De mê me, l'entrée en contact de l'interrupteur limiteur de course 399 envoie une troisième impulsion au comp= teur temporiseur 401. Ainsi, la troisième étape de scellement est exécutée d'une manière classique, avec les modifications ci-dessus décrites de la position du dispositif de brûleurs, et lorsque ce stade est terminé l'interrupteur limiteur de course 404 vient en contact de façon à arrêter le moteur 102 par la ligne 405 et les temporiseurs 409 et 410 sont de nouveau mis en action par la ligne 408.
De plus, la soupape 390, grâce à la ligne 408 est actionnée en sens inverse de faççon à faire abaisser le châssis 150 sous l'action du cylindre 152. Quand le temporiseur 409 agit, la ligne 411 est de nouveau complétée par les contacts 412 pour re joindre la ligne 381 de façon à fermer les contacts de l'interrupteur à relais 220 qui amènent le chariot O à se déplacer vers l'arrière.
A ce moment, sous l'action du temporiseur 410, un circuit est fermé, ce circuit passant par la ligne 479 jusqu'aux solénoïdes 480<B>et</B> 481 des interrupteurs à relais 428 et 431 res pectivement et de là jusqu'à la, source 207.A peu près simultanément, les contacts 427 et 430 ouvrent les lignes associées 429 et 432 qui sont connectées entre les lignes 418 et les temporiseurs 420 et 422.
De la même manière, le temporiseur 410 ferme par la ligne 482 un circuit allant de la source pilote 342 jusqu'à un temporiseur 482' qui est réglé de façon à faire s'écouler un certain intervalle de temps qui couvre partiellement le quatrième stade de scellement et jusqu'à ce que le chariot O ait transporté l'ensem ble complété vers la zone de transfert K.
Le tempo- riseur 482' ferme, conformément à ce qui précède, un circuit par la ligne 483 à partir de la source 342 jusqu'au solénoïde 483' de l'interrupteur à relais 407 afin d'ouvrir les paires de contacts 406 et 412 dudit interrupteur.
Cette action annule l'utilité de l'inter rupteur de ligne 404 pour arrêter le déplacement vers l'avant du chariot O une fois que le quatrième stade de scellement est terminé, étant donné que la ligne 405 aboutissant aux lignes 377 et 226 jusqu'au solénoïde 227 est ouverte aux contacts 406 tandis que la ligne 411 allant du temporiseur 409 aux li gnes 381 et 231 jusqu'au solénoïde 232 est ouverte aux contacts 412.
En conséquence, pendant le quatrième stade de iscellement, l'interrupteur limiteur de course 384 agira pour provoquer la levée du châssis 150 sous l'action de la soupape 390 et du cylindre 152 pen dant que l'interrupteur 399 fera agir le compteur temporiseur 401 par une quatrième impulsion don née à cet effet.
En conséquence, quand l'interrup teur limiteur de course 404 est en contact, la con dition ouverte de la ligne 405 permet la continuation vers l'avant du déplacement du chariot O jusqu'à la zone de transfert K et l'interrupteur limiteur de course 484 fermera un circuit allant depuis la source pilote 342 par la ligne 385 jusqu'aux lignes 377 et 226 afin d'ouvrir l'interrupteur 213 et d'arrêter le moteur 102. Par la ligne 486, un circuit est égale ment fermé qui aboutit aux temporiseurs 487 et 488 (fig. 18).
Le temporiseur 487, après un certain in- tervalle de retard afin de permettre au chariot O d'arriver à une position d'immobilité ferme un cir cuit allant de la ligne de la source pilote 342 par la ligne 489 jusqu'à la ligne 408 afin d'inverser l'action de la soupape 390, en abaissant ainsi le châssis 150 et ensuite en excitant le solénoïde 490 d'un interrup teur à relais 491 et de là jusqu'à la ligne de la source d'alimentation 207.
Ceci agit pour compléter des circuits partant des lignes 206, 207 et 208 en pas sant par les contacts 492, 493 et 494 et les lignes 495-444; 496-443 et 497-442 jusqu'au dispositif di viseur 105 pour obliger celui-ci à provoquer la ro tation de l'ensemble complété selon un angle de 900 dans une rotation inverse de celles qui ont eu lieu pendant le second,
le troisième et le quatrième stade de scellement. Ceci a pour but d'amener dans le côté le plus bas de l'ensemble le premier bord qui a été scellé et on a reconnu que ceci était préférable étant donné que la première paroi de bordure com plétée 33 sera sensiblement à la même distance des centres des ventouses 106 et 107 que les parties des bordures des feuilles 31 et 32 à partir desquelles on a formé la paroi de bordure.
Par conséquent, la lon gueur du déplacement vers le haut -du support élé vateur 178 peut être réglée à la longueur du dépla cement du support élévateur de chargement<B>119.</B> Et ceci diminue la secousse que subit l'ensemble lors que le râtelier 174 est élevé contre lui. Le support 178 est élevé et abaissé au moyen du cylindre 179 qui est alimenté en pression par une soupape 498.
La soupape 498 est commandée par l'action du temporiseur 488 qui, au moyen d'un circuit allant de la source pilote 342 par l'interrupteur 488' ferme une ligne 499 aboutissant à ladite soupape et de là à la ligne d'alimentation 207 afin d'inverser l'action de la soupape et de provoquer ainsi l'action du cy lindre 179 élevant le support élévateur 178 et le râ telier 174 qui se trouve dessus jusqu'à ce qu'ils arrivent à supporter l'ensemble 30 complété, qui est à présent maintenu par le vide sur le chariot O grâce à la ventouse 106.
Le temporiseur 488 agit alors pour fermer un second circuit allant depuis la source pilote 342 au moyen de la ligne 500, qui comme représenté à la fig. 18, provoque la réalisation de plusieurs fonctions. Au début, la ligne 500 est con nectée au solénoïde 501 de l'interrupteur à relais 356 et de là à la source 207 afin de séparer les contacts 355 et d'ouvrir les lignes de commande 344, 353 et 354 pour le temporiseur 347 à partir de la ligne d'alimentation 206.
Ceci a pour conséquence de ren dre inactif ledit temporiseur, de sorte que les cir cuits des lignes 357, 359 et 362 seront ouverts aux solénoïdes 360 et 364, de sorte que les contacts 366 et 367 des interrupteurs 361 et 365 seront séparés par les ressorts associés 378 et 379. Ceci ferme la soupape 111 de même que la soupape 114 et réduit le vide existant à la surface de la ventouse 106 et en sépare l'ensemble 30. La ligne 500 par la ligne dé rivée 502 produit également l'inversion de la sou pape 498 afin d'abaisser l'ensemble complété et le râtelier 174 pour les amener sur le support éléva teur 178.
En outre, la ligne 500 par la ligne dérivée 503 ferme un circuit aboutissant au solénoïde 232 de l'interrupteur à relais 220 (fig. 17) de façon à amener le chariot O à se déplacer vers l'arrière sous l'action du moteur 102, depuis la zone de transfert K jusqu'à la zone de transfert G.
Etant donné que pendant les, mouvements .précédents de retour du chariot O l'interrupteur 413 était destiné à ouvrir l'interrupteur 220 préalablement à un stade ulté- rieur de scellement, on prend maintenant des dis positions pour mettre hors d'action l'interrupteur 413 jusqu'à ce que le chariot O ait été déplacé vers l'ar rière au-delà de celui-ci. Ainsi la ligne 504 ferme un circuit aboutissant au solénoïde 505 de l'inter rupteur à relais 415 afin de produire l'ouverture de la ligne 416 quand les contacts 414 sont séparés à l'encontre de l'action du ressort 506.
La ligne 500 par la branche dérivée 507 complète finalement un circuit aboutissant au temporiseur 508 et de là à la ligne d'alimentation 207, et ce temporiseur com mande le fonctionnement des mouvements succes sifs des râteliers 174 à travers les tunnels H et J de la section de recuit D.
Le temporiseur 508 (fig. 18) est de préférence réglé de façon à faire s'écouler un certain intervalle de retard jusqu'à ce que le râtelier 174 ait été re placé sur la plate-forme 177 et que le chariot O ait été déplacé depuis la zone de transfert K et ferme alors un circuit allant de la source 342 à la ligne 509 jusqu'à une soupape 510 et de là à la source 207.
La soupape 510 est reliée au cylindre 185 qui provoque l'action des rails 183 du transporteur ba lancier 181 afin d'élever le râtelier 174 se trouvant le plus près et de le placer sur la plate-forme 177 et les râteliers, qui à présent sont supportés sur les rails fixes 190, sont élevés jusqu'à ce qu'un inter rupteur limiteur de course 511 entre en contact pour fermer un circuit allant de la source 342 par la ligne 512 en passant par les contacts 513 normalement fermés de l'interrupteur 514 jusqu'au solénoïde 515 de l'interrupteur à relais 516 et de là à la ligne d'ali mentation 207.
Ceci amène en contact les paires de contacts 517 et 518, -à l'encontre de l'action du res sort<B>519,</B> afin de fermer les circuits des lignes 520 et 521 à partir de la ligne d'alimentation 342. La ligne 520 aboutit à la soupape 522 et de là à la source 207, et de cette manière le cylindre 187 agit pour faire déplacer vers l'extérieur le transporteur balancier 181 jusqu'à ce que le râtelier 174 se trou vant à l'extrémité la plus éloignée de l'ensemble 30 soient placés au-dessus de la plate-forme 189 située dans la zone de déchargement U.
Le transporteur 181 est amené à s'arrêter lorsque les contacts 513 de l'interrupteur 514 sont ouverts, et l'interrupteur 514 désexcite le solénoïde<B>515</B> et permet au ressort 519 d'ouvrir les lignes 520 et 521 lorsque les con tacts 517 et 518 sont séparés.
Pendant le déplace ment vers l'avant du transporteur 177, en raison du circuit allant de la ligne 521 à une soupape 523, le cylindre 191 agit pour déplacer le transporteur ou balancier 182 vers l'avant dans le tunnel de retour J. les rails 184 de ce transporteur se trouvant en position abaissée et ceci jusqu'à ce que les extré mités situées vers l'avant soient disposées en des sous d'un râtelier non chargé 174 se trouvant à l'ex trémité de la plate-forme 189 qui est la plus éloignée.
En même temps que les contacts 513 sont sé parés, les contacts 524 viennent en contact et fer ment un circuit allant de la source 206 par la ligne 525 à un temporiseur 526 en circuit avec les sour ces 342 et 207, et par la ligne dérivée 527 allant à la soupape 510 qui en provoque l'inversion afin que le cylindre 185 abaisse les rails 183 et dépose un râtelier 174 sur la plate-forme 189 et les râteliers qui se trouvent derrière celui-ci sur les rails fixes 190 à l'intérieur du tunnel de recuit H. Ceci agit également pour ouvrir l'interrupteur limiteur de course 511.
Le temporiseur 526 est destiné à fermer par la ligne 528 un circuit allant de la source 342 à une soupape 529 et de là à la ligne d'alimentation 207. La soupape 529 est associée avec le cylindre 194 monté sur le chariot du transporteur 192 et par conséquent le cylindre est actionné afin de soulever la barre 193 et de lever un râtelier vide 174 au- dessus de la plate-forme 177 voisine de l'extrémité du tunnel de retour J située vers l'intérieur.
Quand un interrupteur limiteur de course 530 monté sur le transporteur 192 vient en contact, un circuit al lant de la ligne d'alimentation 342 se ferme par la ligne 531 en passant par la paire de contacts 532 de l'interrupteur 533 jusqu'au solénoïde 534 de l'in terrupteur à relais 535 et de là à la ligne d'alimen tation 207. En conséquence, une paire de contacts 536 vient en contact à l'encontre de l'action du ressort 537 pour fermer un circuit allant de la ligne 342 à la ligne 538 jusqu'à une soupape 539 et de là à la source d'alimentation 207.
La soupape 539 est associée au cylindre 195 au moyen duquel le transporteur 192 est déplacé pour transporter le râ telier vide 174 jusqu'à l'extrémité opposée de la plate-forme 189 dans la zone de transfert K.
La mise en contact de l'interrupteur 533 agit alors pour séparer les contacts 532 afin de désexci- ter le solénoïde 534 pour séparer les contacts 536 tout en fermant les contacts apparentés 540 afin de fermer un circuit allant de la source 542 par la ligne 541 qui est reliée aux côtés opposés de la sou pape 529 et par la ligne dérivée 542 à un tempori- seur 543 en circuit avec les lignes d'alimentation 206 et 207. L'inversion de la soupape 529 agit pour abaisser la barre 193 si bien qu'on dépose un râte lier 174 sur la plate-forme 189 et qu'en même temps on ouvre l'interrupteur limiteur de course 530.
Le temporiseur 543 ferme un circuit allant de la source 342 par la ligne 544 en passant par un interrupteur 545 normalement fermé jusqu'au solénoïde 546 d'un interrupteur à relais 547 et de là à la source 20. Lorsqu'une paire de contacts 548 vient en contact à l'encontre de l'action du ressort 549, un circuit s'établit depuis la source 542 en passant par la ligne 550 jusqu'aux côtés opposés de la soupape 539 afin d'en inverser l'action.
Cette inversion agit et oblige le cylindre 195 à déplacer le transporteur 192 depuis la zone de transfert K jusqu'à l'extrémité la plus voisine de l'intérieur du tunnel de retour J et ouvre les contacts 540 de l'interupteur 533 tout en fermant ses contacts 532.A cette limite de déplacement, le transporteur, lorsqu'il vient en contact avec l'inter rupteur limiteur de course 545, ouvre la ligne 544 et de cette façon désexcite le solénoïde 546 et per met au ressort 549 de séparer les contacts 548.
Le temporiseur 543 ferme alors le circuit de ligne 551 aboutissant au temporiseur 552 en circuit avec les lignes d'alimentation 342 et 207. Le temporiseur 552, au moyen de la ligne 553 passant par l'inter rupteur limiteur de course 554 normalement fermé, excite le solénoïde 555 de l'interrupteur à relais 556 et aboutit de là à la ligne d'alimentation 207.
L'in terrupteur 556 met alors en contact les paires de contacts 557 et 558 à l'encontre de l'action du res sort 559 pour fermer les circuits allant de la source 342 par les lignes 560 et 561 aux soupapes 562 et 522, respectivement, et de là à la source 207. La soupape 562 est associée avec le cylindre 196 qui agit pour lever les rails 184 du transporteur à ba lancier 182 et de cette manière lève les râteliers vides 174 sur les rails fixes 201 dans le tunnel J, ainsi que le râtelier qui est à ce moment-là supporté sur l'ex trémité voisine de la plate-forme 182.
D'un autre côté, la ligne<B>561.</B> est connectée à la soupape 522 afin d'en inverser l'action, en obligeant ainsi le cylin- dre 187 à déplacer le transporteur balancier 181 vers l'arrière dans le tunnel de recuit H jusqu'à ce que l'interrupteur 554 soit ouvert afin de désexciter le solénoïde 555, en ouvrant ainsi les contacts 557 et 558 de l'interrupteur 556. Ce déplàcement vers l'arrière du transporteur 181 permet également l'ou verture des contacts 524 de l'interrupteur 514 et la fermeture des contacts 513.
Néanmoins, avant que les contacts 557 de l'in terrupteur ne soient séparés, les rails 183 du balan cier 181 auront provoqué la fermeture de l'inter rupteur limiteur de course 563 afin de compléter par la ligne 564 un circuit allant de la ligne d'ah- mentation 342 en passant par la paire de contacts normalement fermés 565 de l'interrupteur 566 jus qu'au solénoïde 567 d'un interrupteur à relais 568 et de là à la source 207, et ensuite les contacts 569 fermeront à l'encontre de l'action d'un ressort 570,
un circuit allant par la ligne 571 aux côtés opposés de la soupape 523 afin d'en inverser l'action et d'obliger le cylindre 191 à déplacer le balancier 182 vers l'arrière jusqu'à ce que l'interrupteur 566 vienne en contact.
Ceci agit pour séparer les contacts 565 de cet interrupteur ouvrant le circuit aboutissant au solénoïde 567 et mettant simultanément en contact les contacts 572 de l'interrupteur considéré afin de fermei un circuit allant de la ligne d'alimentation 206 par la ligne 573 à un temporiseur 574 en circuit avec la ligne d'alimentation 342 et 207, ainsi que par la dérivation 575 aux côtés opposés de la sou pape 562 pour en inverser l'action, par là même agissant sur le cylindre 196 pour abaisser les rails 184 et placer un râtelier vide 174 sur la plate-forme 177 pendant qu'on replace les autres râteliers vides sur les rails fixes 201 après un autre pas vers l'ar rière.
L'interrupteur 563 est également ouvert de cette manière. .. Le temporiseur 574 après un retard approprié ferme un circuit allant de la ligne d'alimentation 342 par la ligne 576 à la soupape 577 et à la ligne d'ali mentation 207. Cette soupape est associée avec un cylindre 203 afin d'obliger ce cylindre à lever la barre 202 du transporteur 200 et à soulever un râ telier chargé 174 pour l'enlever de l'extrémité de la plate-forme 189 se trouvant dans le tunnel de recuit H.
A la limite supérieure de ce déplacement, l'inter rupteur 578 situé sur le chariot du transporteur 200 vient en contact et ferme un circuit allant de la ligne d'alimentation 342 par la ligne 579 et les contacts 580 normalement fermés de l'interrupteur 581 jus qu'au solénoïde 582 de l'interrupteur à relais 583 et à la ligne d'alimentation 207.
La venue en contact des contacts d'interrupteurs 584 à l'encontre de l'ac tion du ressort 585 établit un circuit allant de la source 342 par la ligne 586 à la soupape 587 et à la source 207, de sorte que le cylindre 204 agit et provoque le mouvement du transporteur 200 vers l'extérieur à partir du tunnel de recuit H jusqu'à la zone de déchargement U située à l'extrémité externe du tunnel de retour J, et à ce moment l'interrupteur 581 est fermé et agit pour séparer les contacts 580,
ce qui produit l'ouverture des contacts 584 d'inter rupteur et la venue en contact des contacts 588. On crée ainsi un circuit allant de la ligne d'alimentation 342 au moyen de la ligne 589 jusqu'au temporiseur 590, en circuit avec les lignes d'alimentation 342 et 207, et à la suite de ceci on ferme un circuit allant par la ligne 591 à partir de la ligne d'alimentation 342 jusqu'aux côtés opposés de la soupape 577 et à la source d'alimentation 207,
et de cette façon l'inversion de la pression agissant sur le cylindre 203 oblige ce cylindre à abaisser la barre 202 du trans porteur 200 et ouvre ainsi l'interrupteur limiteur de course 578. Ceci place le râtelier 174 se trouvant le plus près à l'extrémité extérieure de la plate-forme 189 et ainsi l'ensemble 30 est placé de façon à pouvoir être enlevé du râtelier.
Après l'inversion de la soupape 577, le tempori- seur 590 devient actif et inverse l'action de la sou pape 587 par la ligne 592 qui, à partir de la source 342 et en passant par les contacts 593 normalement fermés de l'interrupteur 594, se poursuit jusqu'au solénoïde 595 de l'interrupteur à relais 596 et de là aboutit à la source 207.
Ceci met en contact les con tacts 597, à l'encontre de l'action du ressort 598 et ferme un circuit allant de la source 342 par la ligne 599 jusqu'à la soupape 587 et à la source d'ali mentation 207. La soupape 587 à ce moment in verse son action et agit pour que le cylindre 204 déplace le transporteur 200 et l'amène jusqu'à sa position de repos à l'intérieur du tunnel de recuit H.
Ceci ouvre également à nouveau les contacts 588 de l'interrupteur <B>581</B> et ferme les contacts 580 dudit interrupteur. L'interrupteur 594 est alors actionné pour séparer les contacts 593 et ouvrir la ligne de circuit 592 aboutissant au solénoïde 595 et en même temps met en contact les contacts 600 dudit inter- rupteur, dont un côté est relié à la ligne d'alimenta tion 342.
A ce moment, la mise en contact des contacts 600 peut avoir lieu de façon à agir et à faire com mencer un cycle se répétant automatiquement des balanciers 181 et 182 du transporteur 192 et du transporteur 200 dans la section de recuit D où la mise en action successive de ces balanciers et trans porteurs peut être rendue dépendante de l'arrivée fi nale dans la ligne de transfert K d'un ensemble de glaces 30 qui sera complété dans les opérations ul térieures, ainsi qu'on l'a déjà décrit précédemment.
La commande manuelle de ces conditions peut être obtenue au moyen de l'interrupteur 488' qui com porte des contacts 601 et 602, le contact 601 étant interposé dans la ligne 342 aboutissant à un tempo- riseur 603. Le contact 601 réalise la connexion avec le contact 604 pour compléter la ligne d'alimenta tion 342 et la faire aboutir par la ligne 605 au temporiseur 488.
En conséquence, la ligne d'alimentation 342 une fois qu'elle est placée comme il est indiqué sur la fig. 18 est complétée jusqu'au temporiseur 488 et les opérations dans la section de recuit dépendront du fonctionnement de cette ligne en réponse à l'ac tion de l'interrupteur limiteur de course 484.
Néan moins, si on fait agir l'interrupteur 488' afin de réa liser la connexion jusqu'aux contacts 602-606 on établira une communication entre une ligne d7ali- mentation 607 partant -de la ligne 342 et passant à travers les contacts 600, lorsqu'ils sont fermés, et aboutissant jusqu'au temporiseur 603.
Ainsi, quand les contacts 602-606 sont en con tact simultanément, et qu'en même temps les con tacts 602-604 sont séparés, un circuit partant de la ligne 342 sera automatiquement complété par la ligne 607 aboutissant au temporiseur 603 par suite de la fermeture des contacts 600 de l'interrupteur 594.
Ce temporiseur agit de préférence lors d'un cycle d'opé rations automatiques, pour faire progresser les en sembles complétés par avances successives à travers le tunnel de recuit H jusqu'à ce que ledit tunnel ait été entièrement vidé d'ensembles complétés et après que l'on ait fait cesser le fonctionnement automa tique de la section de préchauffage B et de la sec tion de scellement C.
Ainsi, lorsque l'interrupteur 236 est fermé (fig. 16) une ligne 608 sera substituée à@ la ligne pilote 342 et le temporiseur réglé pour fonctionner à l'expiration d'un intervalle de temps sensiblement égal au point de vue durée au temps déterminé à l'avance et établi pour la fabrication complète d'un ensemble de glaces double 30.
Bien entendu, pendant un tel retard déterminé à l'avance, on peut décharger chaque râtelier 174 arrivant dans la zone de déchargement U avant qu'il ne soit trans porté dans le tunnel de retour J. Le temporiseur 603 est relié par la ligne 609 au temporiseur 508 et agit ainsi pour faire commencer l'action dudit tem- poriseur d'une manière parallèle à celle qui est pro voquée par la mise en action du temporiseur 488.
Si l'on révise rapidement le fonctionnement de l'appareil de scellement, on rappellera que, en liai son avec la fig. <B>16,</B> il y a des interrupteurs manuels 221 et 228 qui provoquent le mouvement vers l'avant et vers l'arrière du chariot O à partir du ter minus de la voie W pour aller jusqu'à la chambre de conditionnement et la traverser et aboutir à la sec tion de soudure par fusion C, ou bien à travers la chambre de conditionnement M et la section de sou dure par fusion C. De même, lorsqu'un interrupteur approprié, semblable à l'interrupteur 212, se ferme on peut doubler de tels déplacements de manière à obtenir un fonctionnement analogue du chariot O'.
Pour faire commencer l'action de la section de pré- chauffage B, on emploie l'interrupteur à main 235 et de cette manière on permet le chargement du tunnel de préchauffage E par des râteliers 48 qui portent des paires de feuilles de verre 31 et 32 que l'on veut réchauffer d'une manière convenable.
A ce moment, lorsque le râtelier situé le plus vers l'in térieur est en place sur la plate-forme 84, on peut ouvrir l'interrupteur 235 ; on inverse l'interrupteur 264 de façon à fermer le circuit de la ligne 372 par les contacts 344'-345' ; on met en contact l'inter rupteur 237 afin d'établir la ligne de la source d'ali mentation pilote 342 et on ferme momentanément l'interrupteur 343 pour faire commencer les cycles de fonctionnement se déroulant automatiquement.
Conformément à ce qui précède, les paires de feuilles de verre seront chargées sur des râteliers 48 au poste de chargement L ; ils seront progressive ment transportés à travers la section de préchauf fage B ;ils seront transférés sur un chariot O dans la zone G ; et, après avoir été transformés en un ensemble de glaces à feuilles multiples tout en verre, ils seront transférés sur un râtelier 174 situé dans la zone K et à partir de cette zone les ensembles se ront transportés successivement à "travers la section de recuit D jusqu'à ce qu'ils arrivent au poste de déchargement U.
Comme on l'a noté précédemment, dans le cas où les sections de préchauffage B et de soudure par fusion C respectivement devraient être mises hors service , on ouvre l'interrupteur 237 et on ferme l'interruteupr 236 de façon à fermer les circuits de la ligne 508 pour établir une ligne pilote auxiliaire individuellement pour le fonctionnement automatique de la section de recuit D.
Bien qu'on ait décrit jusqu'à présent les ensem bles complétés 30 comme transportés à travers le tunnel de recuit H au moyen des râteliers 174 et des actions combinées du transporteur 181 et 200, on envisage également ici le cas où de tels ensembles pourraient être tout aussi bien transportés à travers ce tunnel particulier au moyen d'un dispositif sus pendu comme celui qui est représenté sur la fig. 19.
Ce dispositif de chariot modifié ou ce dispositif con sidéré comme variante peut être particulièrement utile dans des appareils où on doit produire des en sembles de dimensions tout à fait considérables et où on pourrait rencontrer quelques difficultés lors- que ces ensembles sont encore à des températures relativement élevées et présenteraient une certaine tendance à se voiler. A cet effet, il y a dans le tun nel de recuit H et dans le tunnel de retour J des pai res de rails 610 et 611.
Les voies, dans chaque cas, sont (d'estinées à supporter des chariots f612 au moyen de roulettes 613 portées par ces chariots. Chaque chariot est muni de dispositifs de suspension fonctionnant automatiquement grâce auxquels les en sembles ne seront tenus que par- contact le long de leurs bords supérieurs. Comme on l'indique grossiè rement en 615, des moyens existent sous forme d'un ensemble transbordeur aux deux extrémités des tun nels H et J.
Un tel ensemble transbordeur peut être actionné pour parcourir sous l'action d'un cylindre 617 des voies 616 disposées latéralemeent.
Conformément à ce mode opératoire modifié, quand un ensemble 30 est livré dans la zone de transfert K il est reçu sur un support déplaçable ver ticalement 618 qu'un cylindre 619 oblige à monter et à descendre. Après que le chariot O s'est déplacé vers l'arrière vers la zone de transfert G, l'ensemble 615 transborde un chariot<B>612</B> de l'extrémité située vers l'intérieur du tunnel J à l'extrémité analogue du tunnel H. Le support 618 est de nouveau soulevé de façon à amener l'ensemble en contact avec les dispositifs de suspension 614, qui le maintiendront désormais.
En utilisant des sources d'énergie et des moyens qui ne sont pas représentés, on enlève alors de l'ensemble transbordeur 615 le chariot 612 et on le déplace vers l'avant sur les voies 610. Successi vement, ces chariots portent les ensembles vers l'ex térieur, jusqu'à ce que dans la zone de décharge ment, un second ensemble transbordeur 615 porte le chariot latéralement de façon à ce qu'il soit bien en face de la voie 611 située à l'extrémité externe du tunnel J. A ce moment, les ensembles complétés au ront été convenablement recuits et pourront être en levés pour être inspectés.
Bien qu'on n'expose pas dans le présent texte d'autres détails de l'ensemble de circuits de com mande automatique de la structure modifiée de la fig. 19, on pense qu'il est suffisamment évident qu'en utilisant des moyens appropriés et des disposi tifs instrumentaux- convenables à substituer à ceux qui sont exposés sur la fig. 18 on obtiendra des sé quences analogues d'opérations successives par sta des successifs qui pourront être exécutées sans autres modifications aux circuits représentés sur les fig. 16 et 17.
Ainsi qu'on l'a exposé en détail plus haut, on a décrit l'emploi de paires de tunnels disposés paral lèlement afin que les paires de feuilles de verre 31 et 32 puissent être transportées à travers le tunnel de préchauffage E et ensuite, lorsqu'elles sont trans formées en ensembles de glaces à feuilles multiples, puissent être .transportées d'une manière analogue dans le tunnel dé recuit H. A cet effet, on emploie les balanciers 49 et 77 et les transporteurs 66 et 120 pour transporter les râteliers 48 selon leur trajet sensiblement continu à partir du poste de charge ment C à travers le tunnel de préchauffage E, à tra vers la zone de transfert G et le tunnel de retour F et de nouveau à la zone de chargement.
D'une ma nière analogue, on emploie les balanciers 181 et 182 et les transporteurs 192 et 200 pour transporter suc cessivement les râteliers 174 à travers et entre les extrémités internes et externes des tunnels H et 7.
On sait en outre que l'on peut combiner les structures des râteliers 48 et celles des râteliers 174 en une forme modifiée de râtelier représentée à la fig. 20. Cette forme de râtelier, désignée générale ment par le numéro 620, utilise la base de râtelier 56, mais est munie de montants 621 qui sont portés sur un massif de base 622.
Sur un côté de l'axe lon gitudinal de la base 56, chaque montant est équipé de dispositifs de pinces 61 tandis que de l'autre côté, à une certaine distance de celui-ci, chaque montant porte la paire de rouleaux 176. D'une manière ana logue, chaque massif de base 622 est muni de dis positifs de supports 60 et 175. Les râteliers de ce type modifié conviennent particulièrement bien à l'emploi avec un appareil de scellement du modèle exposé aux fig. 21 et 22.
Et si l'on se réfère à l'une ou l'autre de ces figures on verra qu'il existe un tunnel pour l'opération de préchauffage, tandis qu'il y a un tunnel pour l'opération de recuit. En consé quence, les râteliers 620 sont destinés à être em ployés des deux manières dans le scellement d'une paire de feuilles de verre pour les transformer en un ensemble de glaces de feuilles multiples tout en verre.
Si l'on se réfère particulièrement à la forme mo difiée de l'appareil représenté à la fig. 21, on verra que le tunnel de la section de préchauffage qui jus qu'à présent a - été désigné comme le tunnel de retour n est employé comme tunnel de recuit et que la section de recuit D (fig. 3) est supprimée.
En conséquence, le tunnel de préchauffage E est en communication ouverte à son extrémité de sortie avec la chambre fermée de la section de scellement C à l'endroit de la zone de transfert G et à une cer taine distance parallèlement au tunnel de recuit H.
D'une manière analogue, le tunnel de recuit H à son extrémité d'entrée se trouve en communication ou verte avec la chambre de section de scellement C à l'emplacement de la zone de transfert K tandis que l'extrémité de sortie de ce tunnel se trouve placée à peu près à l'alignement avec l'extrémité d'entrée du tunnel de préchauffage E dans la zone de déchar gement et de chargement U-L. Cette disposition peut être trouvée commode pour permettre également l'inspection ou la réparation de l'une quelconque des parois ou de la totalité des parois du tunnel respectif, puisque, bien entendu,
le cycle de chauffage pour le préchauffage des feuilles de verre dans le tunnel E sera considérablement plus élevé en ce qui concerne la température que le cycle de refroidissement pour les ensembles de glaces terminés lorsqu'on déplace ceux-ci à travers le tunnel de recuit H.
On doit également noter dans l'appareil modifié que le poste de scellement C' est placé dans la chambre de la section de scellement C à l'extrémité de cette chambre qui se trouve éloignée du tunnel de recuit. En d'autres termes, lorsqu'on exécute le préchauffage des feuilles de verre dans le tunnel E et qu'on exécute le recuit des ensembles de glaces scellées dans le tunnel de recuit H, les râteliers mo difiés 620 sont destinés à être déplacés .au travers de ces tunnels au moyen d'un circuit de commande à verrouillage mutuel tel que celui qu'on a décrit à propos de la fig. 16.
D'un autre côté, bien que les éléments de fonctionnement du circuit schématique de la fig. 17 réalisent d'une manière générale l'opé ration de scellement, on appréciera qu'on peut ap porter certaines modifications évidentes à ce circuit de façon que l'ensemble de glaces terminé soit dé placé vers l'arrière au-delà du poste de scellement C', à travers la zone de transfert G jusqu'à la zone de transfert K où l'ensemble est transféré sur un râtelier 620. Le chariot O est alors automatique ment déplacé vers l'avant de façon à recevoir une autre paire de feuilles de verre dans la zone de trans fert G .avant qu'on exécute le cycle d'opérations auto matiques de l'opération de scellement comme on l'a exposé sur la fig. 17.
Pendant l'exécution des opérations de scellement dans cette forme modifiée d'appareil, les feuilles 31 et 32 sont ainsi chargées sur un râtelier 620 sur un côté de celui-ci dans la zone L et sont déplacées par étapes successives jusqu'à arriver dans l'extrémité d'entrée du tunnel E et ce à peu près successivement avec l'enlèvement d'un ensemble terminé 30 sur un râtelier 620 dans la zone de transfert K.
Etant donné que les tunnels K et H sont espacés l'un de l'autre, les râteliers seront transportés latéralement à chaque extrémité des tunnels dans une série de déplacements interrompus. Ainsi, le râtelier sera enlevé de la zone de transfert G pour être amené à une position inter médiaire, et, à la suite, sera enlevé et emporté jus qu'à l'extrémité située vers l'intérieur du tunnel de recuit H à la zone de transfert K.
Si l'on considère la fig. 21, on observe que les râteliers 620 situés dans le tunnel de préchauffage E sont plus espacés que les râteliers situés dans le tun nel de réchauffage H. Le balancier employé dans la zone de recuit déplacera pour cette raison les râte liers situés à l'intérieur et les déplacera vers l'avant par une série de déplacements de plus faible ampli tude de façon à ce qu'on obtienne un intervalle de temps de durée appropriée pour le refroidissement progressif des ensembles.
Dans d'autres aspects de l'appareil modifié, on exécute l'opération de scellement de la même ma nière qu'on l'a déjà exposé précédemment. En d'au tres termes, ledit appareil est muni de chambres de conditionnement M et N dans lesquelles les ventou ses agissant par l'intermédiaire du vide et portées par les chariots O et O' peuvent être amenées à des températures compatibles avec celles des feuilles de verre.
De même manière, le chariot O se déplace vers l'avant à partir de la zone de transfert G pour pénétrer et traverser le poste de scellement C' dans lequel on réalise l'opération de fusion ou de sou dure par fusion ou de scellement, pour employer des termes équivalents. Néanmoins, à la suite du qua trième stade de scellement, le chariot O est déplacé vers l'arrière au-delà de la zone G jusqu'à la zone de transfert K voisine de l'extrémité du tunnel de recuit H située vers l'intérieur et dans ce cas l'en semble complet enlevé du chariot est replacé sur un râtelier 620, mais du côté opposé de celui-ci.
Le chariot O se déplace alors vers l'avant jusqu'à la zone de transfert G pour y recevoir la paire sui vante de feuilles de verre 31 et 32 à l'extrémité de sortie du tunnel E. On appréciera ainsi qu'en em ployant un râtelier destiné à porter soit une paire de feuilles qui doit être préchauffée soit un ensem ble terminé qui doit être recuit, le tunnel dit de re tour de la section de préchauffage peut être utilisé avantageusement à des fins d'opérations de recuit.
Dans une autre variante de l'appareil destiné à la production d'ensembles de feuilles de glaces for més de feuilles multiples tout en verre, comme il est représenté à la fig. 22, on emploie des tunnels de préchauffage et de recuit situés d'une manière ana logue, et, en outre, on permet la production simul tanée de deux ensembles dans des cycles de fonc tionnement qui se recouvrent pratiquement.
Dans cette variante de l'appareil, le tunnel de préchauf fage E et le tunnel de recuit H sont placés à une certaine distance l'un de l'autre ainsi qu'il a été dé crit à propos de l'appareil de la fig. 21 et dans une disposition analogue par rapport aux zones de trans fert G et K aux extrémités respectives de sortie et d'entrée desdits tunnels dans le poste de scellement C.
Néanmoins, tandis que sur la fig. 21, un poste de scellement <B>C</B> est placé à l'intérieur de la cham bre de la section de scellement C sur le côté du tunnel de préchauffage E qui se trouve éloigné du tunnel de recuit H, lorsqu'il s'agit de la variante de la fig. 22 un second poste de scellement C A se trouve placé sur le côté du tunnel de recuit H qui se trouve éloigné du tunnel de préchauffage E.
Cette disposition des postes de scellement vers l'extérieur des zones de transfert G et K permet la formation sensiblement simultanée de deux ensembles de gla ces scellées en employant des commandes appro priées pour provoquer alternativement le mouvement d'un chariot dans la zone de transfert G à l'extrémité de sortie du tunnel de préchauffage E et avec un certain échelonnement dans le temps de déplacement d'un second chariot dans cette zone de transfert. De telles commandes comportent également l'existence de moyens de commande permettant de
déplacer les chariots, avec un certain échelonnement de temps l'un par rapport à l'autre dans la zone de trans fert K à l'extrémité d'entrée du tunnel de recuit H.
Dans la variante de la fig. 22, les chambres de conditionnement M et N sont également situées à l'extérieur à partir des postes de scellement C' et Ca dans le but de monter entre eux des voies trans versales Z. Des chariots tels que O ou O', peuvent ainsi être remplacés par des chariots analogues qui, en d'autres circonstances, sont stockés dans des zo nes de réparation aux terminus externes de telles voies ou qui ont été déplacés dans l'une ou l'autre des chambres de conditionnement afin de pouvoir échauffer d'une manière adéquate les ventouses qu'ils comportent.
Lorsqu'on exécute les opérations de scellement conformément aux formes d'exécution décrites, mais dans le cas des modifications qui ont été exposées à la fig. 22, le chariot O se déplace initialement jus qu'à la zone de transfert G et y reçoit une paire de feuilles de verre maintenue entre ces ventouses. Le chariot est ensuite déplacé vers l'avant vers le poste de scellement C' où ledit poste reçoit des comman des automatiques pour exécuter l'opération de scel lement.
Après un intervalle de temps approprié, com me par exemple entre le second et le troisième stade de cette opération, le chariot O' est actionné pour qu'il se déplace vers l'avant à -partir de sa position indiquée et traversé la zone K pour aboutir à la zone de transfert G où il reçoit une paire de feuilles de verre. Le chariot O' est alors déplacé vers l'arrière en dépassant le poste de scellement Ca avant que ne commence l'opération réelle actuelle de scellement.
Après qu'un ensemble de glaces a été réalisé par la succession automatique des déplacements du cha riot O, ce chariot est déplacé vers l'arrière et dépasse le poste de scellement C' en traversant la zone G et arrive à la zone de transfert K afin de décharger l'ensemble de glaces terminé.
A ce moment, pendant que le chariot O se trouve à cette position de ce.mouvement, le second chariot O' se déplacera normalement vers l'avant et vers l'arrière par rapport au poste de scellement Ca et pendant ce temps on ,sera en train de réaliser un en semble de glaces.
Par conséquent, le premier chariot O ayant ses ventouses vides se déplacera vers l'avant à partir de la zone de transfert K vers la zone de transfert G pour y recevoir une autre paire de feuil les de verre préchauffée bien avant que le second chariot O" n'effectue son déplacement vers l'avant à partir du poste de scellement Ca pour aller à la zone de transfert K.
Conformément à ceci, les caractéristiques, telles qu'elles sont décrites à titre d'exemple dans l'appa reil modifié de la<B>hg.</B> 21, permettront la production d'ensembles de glaces scellés d'une manière analo- gue à celle qui a été décrite à propos de la forme préférée de l'appareil de la fig. 3,
mais avec cette caractéristique supplémentaire que l'on peut d'une manière générale exécuter les opérations de pré chauffage et de recuit dans une section comprenant deux tunnels distants l'un de l'autre et disposés sen siblement à angle droit par rapport à la section de scellement de l'appareil. En outre, avec une.disposi- tion semblable des tunnels de préchauffage et de re- cuit et en incluant un deuxième poste de scellement comme il est représenté à la fig. 22, on peut augmen ter sensiblement la production d'ensembles de glaces scellés.
Etant donné que l'appareil n'occupe que des sur faces relativement faibles comme il est représenté sur les fig. 3, 21 et 22, il est entièrement possible d'installer un appareil complémentaire à son voisi nage immédiat comme il est représenté en traits pointillés sur la fig. 3.
Par conséquent, grâce à l'em ploi d'un appareil de poste de scellement on pourra réaliser simultanément dans la même surface et avec une augmentation relativement faible ou nulle des frais de main-d'oeuvre la production d'ensembles de glaces de dimensions différentes. Plus encore, on peut modifier la structure initiale et/ou le fonction nement en utilisant le tunnel de retour des râteliers,
comme dans le cas de la section de préchauffage de l'appareil, cômme tunnel de recuit et de cette ma nière on réduit la surface utile de l'appareil ainsi que les frais de construction et d'entretien de l'appareil.