CH374808A - Procédé et appareil de fabrication d'ensembles de glaces formés de feuilles multiples - Google Patents

Procédé et appareil de fabrication d'ensembles de glaces formés de feuilles multiples

Info

Publication number
CH374808A
CH374808A CH1143161A CH1143161A CH374808A CH 374808 A CH374808 A CH 374808A CH 1143161 A CH1143161 A CH 1143161A CH 1143161 A CH1143161 A CH 1143161A CH 374808 A CH374808 A CH 374808A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
sheets
sealing
carriage
glass
line
Prior art date
Application number
CH1143161A
Other languages
English (en)
Inventor
Nelles Dean Harry
Wallace Olson Albert
Original Assignee
Libbey Owens Ford Glass Co
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Libbey Owens Ford Glass Co filed Critical Libbey Owens Ford Glass Co
Priority to CH1143161A priority Critical patent/CH374808A/fr
Publication of CH374808A publication Critical patent/CH374808A/fr

Links

Classifications

    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C03GLASS; MINERAL OR SLAG WOOL
    • C03BMANUFACTURE, SHAPING, OR SUPPLEMENTARY PROCESSES
    • C03B23/00Re-forming shaped glass
    • C03B23/20Uniting glass pieces by fusing without substantial reshaping
    • C03B23/24Making hollow glass sheets or bricks
    • C03B23/245Hollow glass sheets

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Joining Of Glass To Other Materials (AREA)

Description


  Procédé et appareil de     fabrication    d'ensembles de glaces formés de feuilles     multiples       La présente invention comprend un procédé de  fabrication d'ensembles de glaces formés de feuilles  multiples tout en verre et un appareil pour la mise  en     couvre    de ce procédé.  



  Le procédé selon     l'invention,    dans lequel on ef  fectue un préchauffage d'une. paire de feuilles de  verre, un déplacement des feuilles     préchauffées    vers  l'avant en leur faisant traverser un poste de scelle  ment tout en chauffant les parties des bordures.

   mar  ginales des feuilles sur un côté de celles-ci pour les  amener à un état malléable et un pressage des par  ties des bordures chauffées afin de les amener à se  souder par contact l'une avec l'autre pour former  une paroi de bordure entre les feuilles, est caracté  risé en ce qu'on déplace les feuilles vers l'arrière  au-dessus et au-delà du poste de scellement, on fait       tourner    les feuilles à l'extrémité de leur déplace  ment vers l'arrière de     faççon    à amener les parties de  bordure     marginales    d'un second côté des feuilles en  position pour être scellées ensemble,

   on déplace les  feuilles vers l'avant dans le poste de scellement en  chauffant les bords du second côté des feuilles et en  pressant les parties des bords     chauffées    de façon  à les amener à se souder l'une avec l'autre pour for  mer une paroi de bordure continue entre les feuilles,  puis on répète le déplacement vers l'arrière, la rota  tion et le déplacement vers l'avant des feuilles dans  le poste de     scellement    jusqu'à ce que tous les côtés  des feuilles aient été soudés ensemble par une paroi  de bordure continue     formant    ainsi un ensemble de  glaces scellé.  



  L'appareil pour la mise en     oeuvre    de ce procédé,  comprenant un four comportant une section de  scellement ayant     une    chambre de scellement allon  gée, un dispositif de support dans ladite chambre de       scellement    permettant de maintenir des paires de    feuilles de verre disposées     verticalement    face à face  et à une     certaine    distance les unes des autres, et des  moyens situés dans ladite chambre de scellement per  mettant de sceller les-parties des bords d'un côté des  feuilles de verre l'une à l'autre,

   est caractérisé en ce  qu'il comprend des moyens pour déplacer ledit dis  positif de support et la paire de feuilles de verre  portée par ledit dispositif dans le sens des arêtes  vers l'avant et vers l'arrière au-delà des moyens de  scellement disposés dans ladite chambre de scelle  ment, et des moyens pour faire tourner le dispositif  de support des feuilles et les feuilles de verre à la  fin de chaque déplacement vers l'arrière du     support     de façon à amener     un    autre côté des feuilles en po  sition pour qu'il soit scellé lors du déplacement vers  l'avant du support et des feuilles de verre qu'il sup  porte en regard desdits moyens de scellement.  



  Le dessin annexé illustre, 'à titre d'exemple, une  forme d'exécution et quelques variantes de détail de  l'appareil objet de l'invention pour la mise en     oeuvre     du procédé également objet de l'invention.  



  La     fig.    1 est une vue en perspective de l'ensem  ble de glaces tout en verre ;  la     fig.    2 est une vue en coupe de l'ensemble de  glaces ;  la     fig.    3 est une vue en plan, en coupe, d'un  appareil d'assemblage ;  la     fig.    4 est une élévation frontale de l'appareil ;  la     fig.    5 est une vue en coupe verticale longitu  dinale de l'appareil, suivant la ligne 5-5 de la     fig.    3 ;  la     fig.    6 est une vue en coupe     verticale    longitu  dinale de l'appareil prise suivant la ligne 6-6 de la       fig.    3 ;

    la     fig.    7 est une vue en plan d'un type d'un râte  lier de support pour des feuilles de verre devant être  scellées ensemble ;      la     fig.    8 est une vue perspective fragmentaire d'un  dispositif d'espacement pour les feuilles de verre ;  la     fig.    9 est une vue     verticale    en coupe trans  versale de l'appareil prise suivant la     ligne    9-9 de la       fig.    6 ;  la     fig.    10 est une vue en coupe verticale trans  versale montrant la zone de scellement de l'appareil,  prise suivant la     ligne    10-10 de la     fig.    3 ;

    la     fig.    11 est une vue fragmentaire horizontale  ou en plan de la région de     scellement    de la     fig.    10 ;  la     fig.    12 est une vue verticale en coupe     détaillée     d'un dispositif de support par le vide destiné aux  feuilles de verre ;  la     fig.    13 est une vue fragmentaire en élévation  du     support    par le vide;  la     fig.    14 est une vue fragmentaire en plan  d'un     râtelier    de support pour les ensembles de gla  ces terminés ;

    la     fig.    15 est une vue verticale en coupe trans  versale de l'appareil, prise suivant la     ligne    15-15 de  la     fig.    3 ;  les     fig.    16, 17 et 18 sont des vues schématiques  d'une forme de dispositif de     commande    de l'appa  reil ;  la     fig.    19 est une vue verticale transversale d'une  variante de l'appareil représenté à la     fig.    15 ;  la     fig.    20 est une vue en plan d'une variante du       râtelier    de     support    ;

    la     fig.    21 est une vue en plan d'une construction  modifiée de l'appareil de scellement, et  la     fig.    22 est une vue en plan d'une seconde va  riante de l'appareil de scellement destiné à produire  des ensembles de glaces à feuilles multiples tout en  verre. .  



  Si l'on se réfère maintenant au dessin, on a re  présenté sur la     fig.    1 un ensemble 30 de glaces for  mées de feuilles multiples tout en verre et qui, com  me représenté à la     fig.    2, se compose de deux feuil  les de verre 31 et 32 espacées     l'une    de l'autre par  leur partie 33 de bordure marginale de façon à  créer entre elles un espace mort 34 rempli d'air et  hermétiquement scellé.

   Comme indiqué en 35     (fig.     2), par une     ligne    pointillée, un tel ensemble est  habituellement muni d'une ouverture de déshydrata  tion qui, après le     remplissage    habituel par de l'air  sec ou par un gaz sec, est fermé hermétiquement  d'une manière appropriée et de façon sensiblement  permanente.  



  Comme on le voit à la     fig.    3, l'appareil avec le  quel on produit un ensemble de glaces des caracté  ristiques ci-dessus décrites, est désigné d'une ma  nière générale par la lettre A et comprend une sec  tion de préchauffage B, une section de soudage par  fusion C et une section de recuit D. De préférence,  la section dé     préchauffage    B est formée par deux  tunnels E et F ;les extrémités externes contiguës de  ces tunnels     définissent    une zone de chargement F  tandis que leurs extrémités internes communiquent  ouvertement avec une zone     terminale    ou aire de       transfert    G de la section de fusion ou de scellement    C.

   Comme on l'expliquera plus complètement en  détail ci-après, c'est dans cette aire de transfert G  que l'on reçoit sur un chariot les feuilles de verre  convenablement chauffées, et c'est au moyen de ce  chariot que les feuilles de verre seront     supportées     pendant l'opération effective de réalisation de scel  lement.  



  De la même manière, la section de recuit D  comporte deux tunnels H et J dont les extrémités  disposées vers l'extérieur constituent une zone de  déchargement U et dont les extrémités intérieures  sont en communication ouverte avec la zone termi  nale opposée de transfert K de la section de scelle  ment C.  



  La section de scellement C comprend une cham  bre     fermée    dans laquelle le poste de scellement<B>C</B>  est situé entre les zones de     transfert    G et K. Comme  on l'a     mentionné    ci-dessus, les feuilles de verre 31  et 32 sont placées dans la zone de     transfert    G au  début de l'opération de scellement, et d'une manière  analogue, l'ensemble terminé 30 est enlevé dans la  zone K et est progressivement emporté, à travers le  tunnel H où il est lentement refroidi ou recuit jus  qu'à ce qu'il atteigne la zone de déchargement U.  



  On a également représenté sur la     fig.    3 les cham  bres terminales M et N qui communiquent avec les  zones de transfert G et K et constituent des zones  de conditionnement pour les     supports    de     feuilles    de  verre, désignés généralement par les lettres O et O',  avant leur introduction dans la section de scellement  C. Ces chariots O et O' se déplacent par translation  en étant situés sur un dispositif de support ou voie  T qui est disposé à l'extérieur d'une paroi de l'ap  pareil A et parallèlement à celui-ci.  



  La structure de l'appareil A comprend une struc  ture de paroi convenablement isolée, désignée d'une  manière générale par le numéro 36 et dans     laquelle     sont situés plusieurs tunnels E, F, H et J les zones  de scellement et de transfert C, G, K et les cham  bres de conditionnement M et N. Ainsi, les tunnels  E et F sont entourés par les parois latérales dispo  sées vers l'extérieur 37 et 38, par une paroi com  mune 39 située à l'intérieur, par une paroi com  mune 40 située au-dessus, et par une paroi     commune     inférieure ou plancher 41     (fig.    5).

   Dans le cas du  tunnel de     préchauffage    E, son extrémité externe fait  saillie au-delà de l'extrémité sensiblement ouverte du  tunnel F et est fermée par une paroi     terminale    42.       Il    est préférable néanmoins que l'extrémité ouverte  du tunnel F soit fermée par une paroi 43 compor  tant des ouvertures appropriées 44     (fig.    4) ; ceci  est avantageux pour empêcher l'air ambiant, qui a  une action refroidissante, d'entrer dans ledit tunnel  et de passer de là dans les zones de l'appareil qui  sont maintenues à une température de conditionne  ment nécessairement réglée.

   Des portes appropriées  45     (fig.    9) sont montées dans la partie en     saillie    46  de la paroi 39 et peuvent être     manaeuvrées    pour fer  mer le     tunnel    E sauf lorsqu'on admet des feuilles  de verre à l'intérieur du tunnel. Et bien qu'on ne les      décrive pas ou qu'on ne les représente pas en détail,  des éléments chauffants 47 montés d'une     manière    ap  propriée sont disposés à l'intérieur du tunnel     Edefaçon     à maintenir ledit tunnel à la température désirée de  travail ou de préchauffage.  



  On maintient et on fait avancer progressivement  les feuilles de verre 31 et 32 à travers la section de  préchauffage B au moyen de. râteliers de support ap  propriés généralement désignés par le numéro 48.  Pour manipuler ces râteliers successivement, les sec  tions de l'appareil sont munies de mécanismes clas  siquement connus sous le nom de   balanciers  . Par  structure, de tels dispositifs sont munis à leurs ex  trémités supérieures d'un support destiné à être levé  ou baissé et peuvent être déplacés horizontalement  au moyen de supports rotatifs à leurs extrémités in  férieures.

   Ainsi, comme on l'a représenté schémati  quement sur la     fig.    9, un dispositif de balancier ou  transporteur 49 situé dans le tunnel de préchauf  fage E comporte un chariot 50 sur lequel sont mon  tés, de façon à pouvoir se déplacer des rails supé  rieurs 51 qui sont alignés avec des rails 52 et dispo  sés à l'intérieur de ceux-ci, les rails 52 étant montés  d'une manière fixe sur des montants 53     (fig.    5), et  qui sont     destinés    à supporter les râteliers 48. D'une  manière générale, le chariot 50 est déplacé au moyen  d'un cylindre 54 pendant que les rails 51 qui sont       déplaçables    verticalement sur lui, sont     manaeuvrés     au moyen d'un cylindre désigné par le numéro 55.  



  Comme représenté à la     fig.    9, le dispositif de ba  lancier 49 situé dans le tunnel E sera actionné pour  faire avancer une série de râteliers 48 chargés de  feuilles de verre 31 et 32, depuis la zone de charge  ment L jusqu'à la zone de transfert G située au dé  but de la section de scellement C. De cette zone, les  râteliers sont transportés à l'extrémité     interne    du tun  nel F et sont successivement avancés jusqu'à son ex  trémité externe au voisinage de la zone de charge  ment précitée L.  



  On a représenté sur la     fig.    7 un type de râtelier  désigné d'une manière générale par le numéro 48  qui a été employé avec avantage pour maintenir et       transporter    des feuilles de verre ; on verra sur la     fig.     7 qu'il comprend une base allongée 56 et des sup  ports droits 57 espacés convenablement, disposés  verticalement et qui sont fixés d'une manière régla  ble sur la base à la surface supérieure de celle-ci.  Les supports droits 57 sont de préférence également  espacés à partir du milieu de la base, chaque sup  port droit étant formé par un massif de base 58 et  une colonne disposée verticalement 59.

   Le massif de  base 58 comprend un support 60 sur lequel sont  montés les bords inférieurs des feuilles de verre tan  dis que les colonnes 59 sont munies de dispositifs de  pinces 61 destinés à recevoir sans les serrer les  bords des feuilles de verre le long de leur zone supé  rieure.  



  Dans la zone de chargement     -I.        un    râtelier 48 est  reçu sur une plate-forme fixe 62, qui consiste en -des  rails 63 espacés, disposés horizontalement, portés    par des supports 64. La voie 62 est d'une longueur  suffisante, comme représenté à la     fig.    4, pour cou  vrir sensiblement les largeurs combinées de E et F.  De plus, les extrémités des rails fixes 52 sont reliées  d'une manière rigide aux surfaces     adjacentes    des  rails 63     tandis    que des encoches 65 sont ménagées  dans ces rails pour permettre à travers lesdites en  coches le mouvement des balanciers 51.  



  Pour transporter un râtelier 48 depuis une posi  tion située à l'extrémité de la voie 62 au voisinage  de l'extrémité du tunnel F jusqu'à l'autre extrémité  de     celui-ci,    à l'intérieur du tunnel E à l'entrée  de celui-ci, on peut -employer un transporteur dési  gné d'une     manière    générale par le numéro 66     (fig.     4). Ce transporteur comporte un chariot 67 muni de  roulettes 68 destinées à circuler sur des rails 69. Le  mouvement du transporteur 66 est assuré au moyen  d'un cylindre 70 disposé horizontalement et dont la  tige de piston 71 provoque le mouvement du trans  porteur.

   Le chariot 67 porte une barre 72 disposée       horizontalement    grâce à des attaches 73 et des bras  de leviers 74 associés d'une manière pivotante avec  elle. Ces bras 74 sont reliés fonctionnellement à un  cylindre 75 monté sur le chariot 67 par une articula  tion <  indiquée en 76. La barre 72 est munie de ré  gions pourvues d'encoches qui se trouveront     alignées     avec des encoches 65 des rails 63 chaque fois que le  transporteur 66 aura terminé un de ses déplacements  dans un sens ou dans l'autre.  



  Le râtelier 48 étant placé à l'extrémité de la  plate-forme 62 disposée vers l'extérieur, les pinces  61 sont déplacées jusqu'à occuper une position ou  verte, une paire de feuilles de verre 31 et 32 est  placée sur le support 60 et les pinces 61 sont de  nouveau serrées. Les portes 45 situées à l'extrémité  d'entrée du tunnel E sont ouvertes et le cylindre 75  est actionné par des moyens que l'on décrira com  plètement plus loin, -afin de lever la barre 72 par  le moyen de l'articulation 76, des leviers 74 et des  bielles 73. Le mouvement vertical de la barre 72 est  relativement court, mais d'une amplitude suffisante  pour soulever légèrement le râtelier chargé au-dessus  des surfaces des rails 63 entre lesquels se trouve  placée la barre 72.

   Le cylindre 70 est alors     actionné     pour faire avancer le transporteur 66 vers l'avant à  l'intérieur du     tunnel    E. Quand le     râtelier    48 est con  venablement centré dans l'axe longitudinal du tun  nel .et est bien placé par rapport aux rails de sup  port 52 qui s'y trouvent, on inverse le mouvement  du cylindre 75 pour abaisser la barre 7.2, déposant  ainsi de nouveau le râtelier chargé 48 sur la     plate-          forme    62. La barre 72 se trouvant en position abais  sée, le transporteur 66 est alors renvoyé à l'extrémité  opposée de la plate-forme 62 en position convena  ble pour recevoir un     râtelier.    vide 48. Ensuite on  ferme de nouveau les portes 45.  



  Après ,que cette succession d'opérations a été  exécutée, un     transporteur    semblable ou balancier 77  aura soulevé dans le     tunnel    F au moyen des rails  associés 78 la série de râteliers vides 48 à partir des      rails 79 montés     d'une    manière     fixe    et aura     transporté     lesdits     râteliers    vers l'extérieur jusqu'à ce que celui  de ces     râteliers    qui est disposé le plus à l'extérieur  de la série ait été     transporté    à travers des ouvertures  44 ménagées dans la paroi 43 du tunnel et placé sur  les rails 63 de la plate-forme 62.

   Les     rails    78 sont  alors abaissés ; on doit comprendre que quand on  dépose un     râtelier    sur la plate-forme 62, les     râteliers     qui se trouvent     derrière    celui-ci sont abaissés pour  venir en contact avec les     rails        fixes    79 de façon que  les rails 78 passent en dessous d'eux. A cet effet, le       transporteur    77 est associé à un     cylindre    80 tandis  qu'au moyen d'un cylindre 81 on fait déplacer verti  calement les rails 78.  



  Bien qu'on ne le représente pas ici en     détail,    on  comprendra que le corps ou les deux bouts du trans  porteur 66 peuvent être     munis    de protections ayant  une forme adéquate de façon à fermer l'ouverture  ménagée dans la paroi 39 du tunnel à travers la  quelle se déplace le transporteur. On peut également  équiper les chariots du transporteur avec des écrans  isolants de façon à protéger leurs parties     inférieures     des sources de     chauffage.     



  Un aspect nouveau du présent appareil réside  dans le fait que la section de     préchauffage    E peut  être d'une longueur relativement     courte    ;     néanmoins,          comme    on l'expliquera plus complètement en détail,  étant donné que l'opération effective de scellement  est entièrement exécutée dans ce qu'on appelle un  poste ou une région de scellement, la durée de temps  pendant laquelle les feuilles de verre traversent le  tunnel E conviendra pour     préchauffer    convenable  ment lesdites feuilles de verre.

   Le but de cette phase  de l'opération, dite de réchauffage ou de préchauf  fage, est d'élever la température du verre depuis la  température ambiante jusqu'aux températures où  toutes lés contraintes existant à l'intérieur du verre  sont     supprimées    et où on atteint un état semi-rigide.  A titre d'exemple, grâce à des réchauffeurs 47, on  maintiendra l'atmosphère du tunnel E à une tem  pérature de 5380 C environ ou une valeur analogue  qui produira dans les feuilles de     verre    un état  d'échauffement correspondant approximativement à  4820 C.

   Ainsi, les intervalles de temps qui s'écoule  ront entre les mouvements     successifs    des     râteliers     chargés 48 à l'intérieur du tunnel E seront au total  comparables avec la longueur effective de temps né  cessaire pour la production d'un ensemble de glaces  complètement     scellé    le long de ses     parties    margina  les     périphériques.     



  En conséquence, chaque râtelier 48     pénétrant    à  un bout du tunnel de préchauffage E arrivera fina  lement, suivant un ordre régulier, à la zone de     trans-          fert    désignée par la lettre G. Ceci est réalisé par le  soulèvement     progressif    des râteliers 48 à     partir    des  rails     fixes    52 grâce aux balanciers associés 49, qui  déplacent les râteliers vers l'avant par     ce    moyen et  qui les déposent de nouveau sur les rails 52.

   A ce  moment, à mesure qu'un râtelier chargé 48 est en  levé de la plate-forme 62 à une extrémité du balan-         cier    49, un râtelier semblablement chargé, mais avec  des feuilles de verre convenablement     conditionnées     par la chaleur, sera soulevé par les extrémités oppo  sées des rails 51 dudit balancier ; il sera     transporté     vers l'avant et ensuite déposé sur les rails 83 d'une  plate-forme 84. Comme représenté sur les     fig.    6 et 9,  ce râtelier particulier 48 sera alors en place pour le  transfert sur     un    chariot O des feuilles de verre  chauffées qui se trouvent sur le chariot 48.  



  La structure particulière du chariot O,     comme     indiqué à la     fig.    11,     comporte    un châssis 85 formé       d'une        plate-forme    86, de barres 87 disposées hori  zontalement et d'une     poutre-support    88 situées à  leurs extrémités. Bien que ceci ne soit pas représenté       spécifiquement    en détail, on peut dire que la plate  forme 85 est     portée    par des roulettes ou roues 89  sur des rails 90 disposés et espacés horizontalement  de la voie E précédemment mentionnée.

   Les     rails     90 peuvent être montés d'une manière adéquate sur       une        structure    de châssis 91 qui est placée parallèle  ment et à l'extérieur de la paroi   arrière   92 de la  paroi 36 qui entoure la structure.

   Les barres 87 sont  montées d'une manière     fixe    sur des supports 93 si  tués sensiblement aux extrémités opposées de la  plate-forme 86 et font saillie à travers la paroi 92 au  -moyen d'une fente 94 qui est ménagée dans cette  paroi: La fente 94 est effectivement formée pour  s'étendre depuis la paroi terminale ou extérieure 95  de la chambre de conditionnement N jusqu'à la pa  roi extérieure ou     terminale    96 de la chambre de con  ditionnement N ;chacune de ces parois 95 et 96 est  équipée de portes ou panneaux de fermeture 97 ou  98 respectivement. De même, les extrémités des  chambres M et N communiquant avec la section de  scellement C sont munies de     portes    99 et 100.

   Un  rideau flexible 101,     ayant    la forme d'une succession  de chapelets     métalliques    suspendus, a pour effet       d'éliminer    sensiblement toute     perte    de chaleur de  l'une ou l'autre des chambres M et N ou d'une ma  nière générale de la section de scellement C ; les  longueurs individuelles des chaînes de chapelets sont  très voisines et sont disposées de façon à pouvoir  coulisser librement sur les barres 87 et à retomber  à leur place lorsque le chariot O se déplace dans  l'un ou l'autre sens au moyen d'un ensemble moto  risé réversible 102 monté sur .la     plate-forme    86.  



  Un arbre creux 103 est monté au     milieu    de la  plate-forme 86 dans son axe transversal ; cet axe  peut être déplacé dans     un    mouvement de     va-et-          vient    du fait qu'il est     supporté    à une extrémité au  moyen d'un cylindre 104 et peut     tourner    dans l'un  ou l'autre sens au moyen     d'un    dispositif approprié  105. L'extrémité externe ou opposée de l'arbre 103       porte    une ventouse 106 faisant partie d'une paire  de ventouses, l'autre ventouse 107 étant     fixée    à de  meure sur la poutre 88.

   Comme représenté sur les       fig.    12 et 13, les surfaces des ventouses 106 et 107  se faisant face l'une l'autre sont munies de     rainures     108 interconnectées qui permettent un passage en  forme de circuit associé avec une ouverture centrale      <B>109.</B> Dans le cas de la ventouse 106, cette ouverture  109 est reliée à un conduit 110 disposé dans l'arbre  creux<B>103,</B> et par la soupape 111 à une source de  vide 112.  



  De la même manière, la ventouse 107 est reliée  par une conduite 113 avec la source 112 au moyen  de la soupape 114. Les commandes nécessaires pour  le moteur 102, le cylindre 104, le moteur<B>105</B> et les  soupapes 111 et 114, entre autres, peuvent être con  tenues dans un panneau 115 porté par la plate  forme 86. Pour plus de simplicité les ventouses peu  vent être définies comme une ventouse   mobile    106 située sur l'arbre 103 tandis que la ventouse  <B>107</B>     portée    par le bras 88 peut être désignée d'une  manière semblable     comme    la ventouse   fixe  .

   Les  deux sont d'une forme égale, rectangulaire, circulaire,  et sont représentées ici comme ayant une forme gé  néralement rectangulaire, leur longueur et largeur  étant en dimension inférieures à la longueur et à la  largeur des feuilles de verre à travailler.  



  Lorsqu'on commence un cycle de production, un  chariot, par exemple un chariot O, est placé au bout  de la voie W et en est déplacé, lors de     l'ouverture     du panneau 97, pour pénétrer dans la chambre de  conditionnement M après quoi le     panneau    est     fermé.     Ici les ventouses 106 et 107,     particulièrement,    sont  soumises à l'influence d'une atmosphère chauffée, au  moyen de sources de chauffage indiquées en 116,  jusqu'à ce qu'elles aient atteint une température  sensiblement égale à celle à laquelle les feuilles de  verre arrivent dans la section de scellement C à la  zone de transfert G. Ceci a pour but naturellement  d'empêcher un choc thermique et la casse de verre  qui résulterait de ce choc.

   Néanmoins, pendant la  production normale, le chariot O restera     nominale-          ment    à     l'intérieur    de la zone de travail de la section  C et les ventouses. portées par ce chariot resteront  échauffées. "  On voit, en considérant les     fig.    9 et 10, que la  cote de la fente 94 ou du     plan    du trajet horizontal  suivi par le chariot O est très au-dessus des plans  dans lesquels se déplacent les râteliers 48 à travers  l'un ou l'autre des     tunnels    E ou F.

   En conséquence,  quand un     râtelier    chargé 48 est en place, comme re  présenté à la     fig.    9, il devient nécessaire d'élever les  feuilles. de verre entre et par     rapport    aux ventouses  106 et 107 qui, à ce moment, sont maintenues espa  cées. A cet effet,     un    cylindre 117 se trouve placé       axialement    dans un plan vertical coïncidant avec la  ligne médiane du râtelier 48 et des axes     alignés    des  ventouses.

   La tige de piston 118 de ce cylindre     porte     un support élévateur 119 qui est destiné à passer  vers le haut entre les rails 83 de la     plate-forme    84 et  ce faisant à venir en contact avec le     râtelier    48 pour  le soulever, avec les feuilles de verre qu'il     porte    et  les emmener en bloc vers le haut jusqu'à ce que *les  centres axiaux des feuilles soient approximativement  alignés avec les axes des ventouses.

   A ce moment,  on déplace lentement vers l'avant la ventouse 106  grâce au cylindre 104 et on actionne une     commande       pour mettre en     oeuvre    les soupapes 111 et 114, en  ouvrant ainsi les conduites 110 et<B>113</B>     reliant    les  ventouses 106 et 107 et la source de vide 112.

   Ceci  a pour effet de placer les feuilles de verre entre les  surfaces opposées des ventouses et de faire adhérer  par le vide les surfaces externes des feuilles de     verre     contre les ventouses étant donné qu'un vide est créé  dans les conduites 108.A peu près en même temps,  une autre commande électrique est actionnée de  façon à provoquer l'inversion du     cylindre    117, ce  qui fait abaisser le     support    élévateur 119.

   Avec     une     temporisation réglée à     l'avance,    une autre com  mande par interrupteur actionne le moteur 102 de  façon à faire avancer le     chariot    O vers l'avant depuis  la zone de     transfert    G jusqu'à une zone     intermédiaire     indiquée par la lettre Y, et en ce point le chariot  peut être maintenu temporairement.  



  Lorsque le support élévateur 119 a repris sa po  sition abaissée, ou se trouve   au repos      ,    un trans  porteur 120 enlève le râtelier 48 récemment dé  chargé depuis une position voisine de l'extrémité in  terne du tunnel E pour l'amener à une seconde posi  tion voisine de l'extrémité semblablement disposée  du tunnel F     (fig.    6). Le transporteur 120     porte    un  cylindre 121 sur le chariot 122 de celui-ci et est  porté de façon à pouvoir être déplacé par des rou  lettes<B>123</B> sur des rails 124. Le cylindre 121 est as  socié     opérativement    avec une barre 125 disposée  horizontalement afin que lorsqu'on l'actionne ladite  barre soit déplacée vers le haut entre les rails 83 et  soulève hors de ces rails le râtelier 48.

   Au moyen  du     cylindre    126 et de la tige de piston 127 qui y est       reliée,    le transporteur 120 portera le râtelier 48 jus  qu'à une position-     d'alignement    avec les rails 79 ou  le     tunnel    F.  



  Pendant les actions répétées de la     structure    de  balancier 77 placé dans le tunnel F, ses rails 78 en  position abaissée entreront dans les encoches 128  ménagées dans les     rails    83 'et seront soulevés     pour     soulever et dégager de cet endroit un râtelier 48. Au  cours de cette élévation, les rails 78 non seulement  soulèveront le râtelier situé sur les rails 83, mais  aussi les râteliers qui ont été précédemment placés  sur les rails 79, si bien que dans une succession pro  gressive chaque râtelier atteindra finalement l'extré  mité externe du tunnel F et sera de nouveau placé  sur les rails 63 sur la     plate-forme    62, en position  pour être rechargé de feuilles de verre comme en L.

    On peut ainsi dire que les râteliers 48 se déplacent  suivant un trajet sensiblement fermé au cours du  quel ils transportent des feuilles de verre à travers  une section de préchauffage et     retournent    à leur  emplacement de chargement après que les feuilles de  verre ont été enlevées. Et au cours de ces déplace  ments, les opérations des structures respectives de  balancier 49 et 77 et les transporteurs 66: et 120  auront été     associés        d'une    manière adéquate grâce à  des     commandes        d'interverrouillage    de façon à offrir       une    sorte de fonctionnement sensiblement automati  que.

        Le chariot O reste     fixe    sur la zone de     transfert    G  et     ensuite    se déplace vers la zone     indiquée    en Y dans       différents    buts importants ; premièrement,     il    peut  exister et il existe probablement une     différence    en  tre les conditions thermiques des feuilles de verre et  des ventouses ; deuxièmement,     il    peut s'être produit  une légère distorsion ou gauchissement des     feuilles     de verre au cours de leur préchauffage ou     lorsqu'elles     sont entrées en contact avec les ventouses ;

   et enfin  il peut s'être     produit,    pour une raison ou pour une  autre la casse d'une     feuille    de verre ou des deux       feuilles    de verre avant ou après qu'elles n'aient été  saisies entre les ventouses. On appréciera que lors  que les     feuilles    de verre sont chauffées lentement  elles sont sensiblement en contact de surface total,  ainsi quand leur     surface        externe    entre en contact  avec la ventouse, les feuilles peuvent avoir une cer  taine tendance à résister à une séparation immédiate.  



  Pour combattre cette tendance, on emploie une  ou plusieurs     pinces    ou     espaceurs   <B>129</B> en forme de U       (fig.    8) et on les place d'une manière plus ou moins  lâche sur le bord supérieur de l'une des feuilles. En       conséquence,    un des doigts 130,     dirigé    vers le bas  de chaque     pince,    sera placé et interposé entre les  feuilles de verre et aura pour effet d'espacer légère  ment     l'une    de l'autre les feuilles de verre le long de  leurs bords supérieurs de façon à     faciliter    ainsi leur  séparation.  



  En conséquence, en     laissant    les     feuilles    en     con=     tact de surface et entre les ventouses,     il    se produira  progressivement un état que l'on peut     qualifier    d'une  manière adéquate de   maturation   et dans lequel  les températures des feuilles de verre et les tempéra  tures des ventouses approcheront un optimum  d'équilibre thermique et se sépareront aisément et  d'une     manière    satisfaisante lorsque la ventouse mo  bile 106 sera légèrement rétractée.  



  Dans le second exemple, lorsqu'on a décrit les       feuilles    comme étant transportées à travers la section  de préchauffage de     l'appareil,    on a mentionné qu'el  les étaient supportées d'une manière générale par un  râtelier 48 à leurs bords inférieurs et soutenues     par     des dispositifs de pinces     agissant    dans des régions  situées vers le haut.

   Bien qu'il puisse se produire  quelque gauchissement     thermique    lorsque les feuilles  de verre sont     chauffées,    étant donné que la tempéra  ture dans cette section avoisine     482o    C, cette ten  dance au gauchissement tend à disparaître et les       feuilles    reprennent l'état plan.     Néanmoins,    les     diffé-          rences    de températures existant     dans    les     feuilles    et  dans les ventouses peuvent provoquer un léger gau  chissement pendant la période initiale au cours de  laquelle les     feuilles    viennent en contact avec les ven  touses.

   C'est pourquoi, bien que les feuilles soient       initialement        maintenues    entre les ventouses par la  pression de la ventouse mobile extérieure 106 agis  sant pour presser les feuilles la ventouse     fixe    107,  lorsque les températures des feuilles de     verre    et des  ventouses se rapprochent de l'équilibre, ce gauchis  sement disparaît si bien qu'on peut appliquer le     type       de     support    par le vide à leur région centrale. Et ceci  peut également     influencer    des corrections accessoi  res extérieurement vers leurs bordures.  



  On pourrait mentionner à ce moment que les  surfaces des ventouses sont traitées avec une com  position appropriée pour produire une mince pelli  cule superficielle sur les surfaces qui travailleront  de façon à réduire, sinon à éliminer, l'oxydation des  surfaces des ventouses ; on a reconnu que     cette    pel  licule se transfère sur la surface des     feuilles    de verre  jusqu'à ce que les ventouses aient été     utilisées    pen  dant quelque temps. L'emploi de telles     pellicules    su  perficielles tend également à   adoucir   l'effet de  contact de la surface     métallique    dure sur la     surface     de verre qui est maintenant légèrement plastique.

   Ce  degré de contact,     qui    peut dans une     certaine    mesure  être réglé par la distance d'espacement entre les sur  faces opposées des ventouses, peut provoquer des  impressions   d'ombrages   sur lesdites surfaces dans  ou sur les surfaces de     verre,    qui apparaîtront inévi  tablement et     détruiront    la limpidité optique des en  sembles     terminés.     



  Dans le     dernier    exemple mentionné, lorsqu'on       inspecte    les feuilles de verre montées avant de les  faire pénétrer dans la zone de réalisation de scelle  ment, on peut découvrir que des débuts de     soufflure,     de fissure ou d'autres défauts imprévisibles peuvent  avoir provoqué l'apparition de criques, de cassures,  ou d'autres défauts regrettables dans l'une ou l'autre  ou l'une et l'autre des feuilles de verre. Dans cette  éventualité, lorsque le chariot O     arrive    dans la zone  Y les soupapes 111 et 114 sont     fermées,    en suppri  mant ainsi le vide dans et aux ventouses 106 et 107,  ce qui fait tomber librement des ventouses les feuil  les de verre.

   Bien qu'il n'y ait eu qu'une     feuille    d'en  dommagée, les deux feuilles sont rebutées, étant  donné que naturellement le chariot O doit être ren  voyé à la zone G pour recevoir une autre paire de  feuilles 31 et 32. Une fosse à rebuts 131 est ména  gée dans le plancher 132 de la section de scellement  C à l'effet de l'enlèvement des     feuilles    ; cette fosse  est normalement     fermée    par une porte-trappe 133.  On enlève aisément le     verre    au moyen d'un chariot  à déchets 134.  



  Néanmoins, dans la suite normalement prévue  d'événements, et lorsque le chariot O exécute son  mouvement vers l'avant, la ventouse mobile 106 est  rétractée d'une distance bien précise qui est égale à  l'épaisseur de la lame d'air qui doit être     maintenue     entre les feuilles de verre 31 et 32. Les feuilles sont  alors portées dans le poste de scellement C' de la  section de scellement C -et à travers un dispositif de  brûleurs de fusion généralement désignée par le nu  méro<B>135.</B> Un tel     dispositif    comprend des brûleurs  de chauffage ou de fusion 136 qui comportent une  paire de tête multiples 137 montées sur une plaque  de base<B>138,</B> chacune des têtes multiples étant équi  pée d'une rangée de becs disposés obliquement 139.

    Les becs 139 servent à diriger les flammes à     partir     d'eux de façon à ce qu'elles viennent frapper conve-           nablement    les parties des bordures des feuilles de  verre 31 et 32, lorsque ces feuilles sont déplacées  vers l'avant, afin de chauffer lesdites parties des  bords jusqu'à la température convenable. Les becs  sont reliés en commun à     une    soupape appropriée de  façon à recevoir un mélange d'oxygène et de gaz  naturel ou d'autres mélanges adéquats.  



  Après que les parties des bordures des feuilles  de verre ont été déplacées à travers les     flammes     des becs 139 et ont été progressivement     chauffées     à une température désirée, par exemple dans     un    in  tervalle allant de     982()    C à     1093o    C,

   elles passent  entre une paire de rouleaux de     mise    en     forme    140  avec lesquels elles viennent en contact de telle sorte  que les parties de bordures     ramollies    sont soudées  de façon à s'unir intégralement et qu'en même temps  on forme la courbe désirée ou la forme désirée de la  bordure scellée ou bordure latérale 18 de l'ensemble  de glaces 15 à feuilles multiples.  



       Etant    donné que la mise en     forme    de la paroi  latérale 33 est effectuée par l'action des rouleaux  140 sur le verre ramolli et fortement chauffé, il est  hautement désirable de faire disparaître des sur  faces extérieures de verre toute marque quelle qu'elle  soit et tout défaut provenant des rouleaux en faisant  passer la bordure     formée    à travers une seconde ré  gion de brûleurs 141 de façon à obtenir un   glaçage  au feu y> satisfaisant. En conséquence, une paire de  têtes multiples 142     munies    de becs 143 sont mon  tées sur la plaque de base 138 au-delà des rouleaux       formeurs    140.

   Un dispositif     alimentateur    144 est  également placé entre les brûleurs de     fusion    et sou  dure 136 et les rouleaux 140 et est     destiné    à insérer  un petit tube de métal ou joint entre les parties des  bordures des feuilles de verre immédiatement avant  qu'elles ne passent entre les rouleaux 140. Ce tube  est placé au voisinage d'un coin des parois latérales  33 et, comme on l'a précédemment mentionné, mé  nage une ouverture     comme    indiqué en 35     (fig.    2)  à travers laquelle on déshydrate l'ensemble de gla  ces terminé et qu'on ferme ensuite par scellement.

         On    ne ménage habituellement qu'une telle ouver  ture dans chaque ensemble, de sorte que le fonc  tionnement du dispositif     d'alimentation    144 n'a pas  lieu     concurremment    avec le scellement     dechaquecôté     de l'ensemble mais n'est mis en action que pendant  qu'un des côtés, et de préférence le     premier    des pa  rois latérales 33, est     chauffé    et mis en     forme.     



       On    dispose d'une     commande    pour mettre auto  matiquement en position les brûleurs avant le pas  sage des parties des bordures des feuilles de verre  entre les brûleurs 136. En bref, cette commande  comprend un dispositif indicateur, désigné ici par  le numéro 145, qui est affecté par le plan ou la hau  teur à laquelle se trouvent les parties des bords des  feuilles de verre qui sont déplacées. Cette commande  amène la plaque de base 138 à être levée ou abais  sée et de cette manière à     établir    une largeur désirée  d'une région marginale des parties des bords de cha-    que feuille de verre qui sera soumise aux     flammes     des brûleurs 136.  



  Comme représenté sur les     fig.    10 et 11, la cham  bre de la section de scellement C est     définie    par la  paroi arrière 92, le plancher 132, une paroi frontale  146 et un toit ou plafond 147. Cette région de l'ap  pareil dans laquelle la température est excessivement  critique est chauffée par des éléments appropriés qui  sont à titre d'exemple indiqués en 148.

   Le     plancher     132 est également équipé d'une ouverture 149 pour  le réglage du dispositif de brûleurs 135 lorsque le  dispositif est élevé ou abaissé:     Comme    représenté à  la     fig.    10, il existe un montage pour les brûleurs sous  forme d'un châssis 150 qui est généralement porté  à l'extrémité supérieure de la tige de piston 151 d'un  cylindre 152 disposé     verticalement.     



  . Le châssis 150 comprend une base 153 ,disposée  horizontalement et une     plate-forme    supérieure 154.  La base<B>138</B> des     brûleurs    est généralement suppor  tée sur cette plate-forme. La plate-forme 154 est  supportée sur la base 153 par des colonnes appro  priées 155 tandis que la base 138 est     fixée    d'une  manière fixe sur un support 156     porté    par     un    cylin  dre 157 disposé     ,verticalement    et monté sur un  châssis 158, qui à son tour est porté par une base  mobile 159.

   La base 159 est munie de roulettes 160  au moyen desquelles ladite base, le châssis 158 et  le cylindre 157 sont     déplaçables    latéralement par  rapport à la base 153.     Le    châssis 158 et la base 159  sont attachés à     un    cylindre 161 qui est monté sur la  base 153.  



  Comme on le voit sur les     fig.    6 et 10, le châssis  150 peut être équipé avec des tiges de guidage diri  gées vers le bas 162 qui passent à travers des four  rures montées dans un support 163 fixé à l'extrémité  supérieure du cylindre 152.  



       Comme    on le décrira plus complètement en liai  son avec la     fig.    17, on réalise     différents    buts en       montant    le châssis 150 en bloc sur le cylindre 152 ;  le châssis 158 existant sur la base 153 et la plaque  de base 138 est     déplaçable    par rapport au cylindre  157. Initialement, et comme on l'a mentionné plus  haut, le dispositif de brûleurs 135 est de préférence  élevé et abaissé pendant les intervalles entre les pha  ses de scellement successives. Ceci est réalisé par  l'action du cylindre 152.

   Quand on élève le     cylindre     à     une    position supérieure désirée, on obtient une  mise en     place        finale    du dispositif de     brûleurs    lorsque  les angles qui passent les premiers des feuilles de  verre 31 et 32 passent entre le dispositif 145 qui,  d'une manière ou d'une autre, provoque la mise en  action du cylindre 157. Ce cylindre à son tour agira  pour élever ou abaisser la plaque de base 138 et en  conséquence     fixer    d'une manière convenable la posi  tion des brûleurs 136, des rouleaux 140 et des brû  leurs 141 par     rapport    aux parties des bords des  côtés des feuilles de verre qui doivent être travaillées.  



  Pour fermer d'une manière adéquate     l'ouverture     149 contre l'entrée d'air qui exercerait une action de  refroidissement dans la section de scellement de l'ap-      pareil, on peut équiper le châssis 150 avec des pan  neaux 164 -qui sont disposés de façon à former     une     enceinte en forme de boîte disposée de façon à se  déplacer par     coulissement    par rapport aux parois  de ladite ouverture. On peut également     installer    une  ouverture d'inspection et de     regard    au moyen d'une       porte    165 équipée     d'une    ouverture vitrée et montée  sur gonds sur la paroi frontale 146 de la section de  scellement.  



  Conformément à un procédé satisfaisant de fa  brication des feuilles de verre 31 et 32 pour les  transformer en un     ensemble    de glaces scellées et  lorsque les feuilles doivent     être    espacées l'une de  l'autre, on déplace vers l'extérieur la feuille 32 sur  la ventouse 106, par exemple au moyen du     cylindre     104 et ceci d'une     distance        déterminée    à l'avance qui  établira l'épaisseur de     l'espace        mort    rempli d'air de  vant être créé entre les feuilles.

       Ainsi    espacées l'une  de l'autre, les feuilles sont     transportées    vers les brû  leurs de fusion 136 et la plate-forme 138 est auto  matiquement soulevée au moyen des cylindres 152  et 157 et amenée dans un plan qui a été     déterminé     pour soumettre la largeur nécessaire des     parties    mar  ginales des bords des feuilles de verre aux     flammes     provenant des brûleurs.

   Un tel dispositif automati  que de levage fait     partie    d'une     commande    générale  grâce à laquelle on déplacera à plusieurs reprises et  d'une manière répétée les brûleurs 136 et 141 entre  une position     inférieure    de repos et une position si  tuée plus haut et où ils exercent leur action.  



  On peut utiliser avec avantage dans l'appareil  décrit une commande telle que représentée schéma  tiquement sur la     fig.    17, étant donné qu'après fusion  complète et glaçage au feu des parties marginales  d'un côté des feuilles de verre, le chariot O est dé  placé par la suite vers l'arrière en attendant le stade  suivant de fusion.

   En bref, un mode opératoire de       scellement    peut     impliquer    le     scellement    ensemble  des     feuilles    de verre le long de l'un de     leurs    côtés  complémentaires ; la rotation des feuilles sensible  ment selon un demi-cercle ou 1800 et le scellement  d'un second côté des feuilles ou côté disposé à l'op  posé du côté     précédemment    soudé.

   Cette manière  de faire a été reconnue préférable     dans    la plupart  des cas étant donné que lors de l'exécution du       deuxième    stade de soudure par     fusion    les côtés dis  posés à l'opposé ou leurs     parties    de bordure seront  unis d'une manière totale et     l'épaisseur    de     l'espace          mort    34 déjà mentionné et rempli d'air sera défini  tivement     réalisé.    D'ordinaire on met de préférence  en     aeüvre    le premier et le second stade-de soudure  par fusion le long des côtés ayant la plus grande di  mension.

   Ceci permet d'atteindre à la fois deux buts,  en ce sens qu'en     unissant    les deux     feuilles    le long de  leurs côtés ayant la plus     grande    dimension on peut  les manipuler par la suite avec plus de     facilité    et de  stabilité comme un seul ensemble partiellement ter  miné et qu'en conséquence on peut supporter par le  vide des feuilles en     utilisant    la surface d'une seule  des feuilles. Ceci réduit, si cela     n'élimine    pas com-         plètement,    la possibilité de ce que la surface exté  rieure disposée à l'opposé soit égratignée ou     ab"nnée     d'une autre manière.  



  Ainsi, le chariot O déplace les feuilles 31 et 32  entre les brûleurs de soudure par fusion et de gla  çage 136 et 141, et lorsque l'angle ou le coin des  feuilles qui passe en second a dépassé le poste de  scellement<B>C</B> ledit chariot est arrêté. Lorsque le cha  riot s'arrête temporairement et grâce à un type quel  conque de commande ci-dessus mentionné qui sera  décrit plus complètement dans le texte qui suit, on  abaisse généralement la plate-forme ou plaque de  base 138 et le châssis 150 grâce au     cylindre    152  pour mettre en place les brûleurs 136 et 141 en  dessous du plan dans lequel on a fait déplacer les       parties    scellées des bords des feuilles.

   On peut éga  lement     diminuer    ou faire cesser temporairement la  pression du mélange de gaz envoyé au brûleur. Le  chariot O, en revenant à sa position départ par exem  ple dans la région Y, se déplace ainsi vers l'arrière  et dépasse le poste de scellement C'.  



  A ce moment, la soupape 114, qui relie la ven  touse 107 à la source de vide 112 par la conduite  113, est fermée et de cette manière dégage la feuille  de verre adjacente 31 du contact maintenu par le  vide avec la ventouse. Le cylindre 104 retire en ar  rière à ce moment l'arbre 103 et la ventouse 106  pour séparer la feuille 31 d'avec la ventouse 107  après quoi le dispositif diviseur à moteur     10'5    est  mis en     oeuvre    de façon à faire tourner ledit arbre  d'environ     180(l.    Lorsque lés feuilles sont disposées  dans cette seconde position, la ventouse 106 s'avan  ce sous l'action du cylindre 104 jusqu'à ce que la  feuille 31 soit de nouveau en contact par sa surface  avec la ventouse 107.

   La soupape 114 est alors       réouverte    pour     établir    le vide dans le conduit 108  aboutissant à la ventouse<B>107</B> et le moteur 102 est  mis en action pour     entraîner    vers l'avant le     chariot     O. Lorsque les feuilles approchent des brûleurs de  soudure par     fusion    136 une seconde fois, la plaque  de base 138 est soulevée par les cylindres 152 et  157 et les brûleurs 136 et 141 sont allumés simulta  nément ou bien la pression des gaz qui aboutissent  à ces brûleurs est augmentée.  



  Quand     l'angle    ou le coin des feuilles 31 et 32  qui passe le second repasse une deuxième fois     au-          delà    des brûleurs<B>135,</B> le chariot O est arrêté à nou  veau ;les pressions de gaz sont réduites ; le     cylindre     152 abaisse le châssis 150 et avec une     certaine    tem  porisation le moteur 102 du chariot O est mis en  marche en sens contraire de façon à renvoyer le  chariot O à la zone Y. En ordre répété, le moteur  102 est stoppé.

   Avant de procéder au     scellement    des       parties    des bords des troisièmes côtés des feuilles, la  soupape 114 se ferme pour que la feuille 31 de l'en  semble qui est maintenant     partiellement    terminé soit  dégagée de l'influence du vide s'exerçant à la ven  touse 107 ce qui permet à la ventouse 106, à l'aide  du     cylindre    104, d'éloigner ledit ensemble     partiel    de  la ventouse fixe 107.

   Dans cette nouvelle disposi-           tion    d'écartement, le dispositif 105 oblige l'arbre 103  à faire tourner les     feuilles,    le dispositif 105 étant  maintenant réglé pour ne produire qu'une rotation  de 90".     Conformément    au processus de mise en     oeu-          vre,    ceci placera un des côtés ayant la plus petite  dimension, ou un des côtés de la petite largeur de  la feuille dans un plan de déplacement horizontal in  férieur.  



  On comprendra     maintenant    que les feuilles par  tiellement jointes sont à présent     emportées    sous  l'action de la ventouse 106 seulement et que le plan  vertical dans lequel elles sont déplacées vers l'avant  a été déplacé par translation à partir du plan original  de mouvement en raison du fait que la ventouse 106  a été tirée en arrière par rapport à la ventouse 107.

    Il est alors évident que le dispositif de     brûleurs    135  doit être déplacé en bloc par translation dans le sens  latéral en conformité avec le plan dans lequel les       feuilles    ont été placées maintenant, le dispositif des  brûleurs étant placé convenablement pour un passage  précis des feuilles entre les brûleurs 136 et les rou  leaux 140 et les brûleurs de glaçage 141.

   Ainsi,  lorsque les bords des feuilles qui passent les pre  miers approchent la région de fusion, la correction  de la position des brûleurs doit être réalisée automa  tiquement si bien que les flammes seront également  efficaces sur la bordure de chaque feuille de verre  et qu'il n'y aura pas d'irrégularités de flammes ou  d'irrégularités de formation entre les rouleaux 140  pour, soit soumettre des parties non désirées de  chaque feuille à la température excessivement éle  vée nécessaire pour l'opération de soudage, soit pour  rouler d'une manière défectueuse les     parties    chauf  fées marginales des feuilles pour     former    une paroi  de bordure latérale 33.  



  Dans ce but, la plaque de base 138 est montée  au moyen du châssis 158 qui est porté par le châs  sis 159 et des rouleaux 160 sur la plate-forme 163  et est associée d'une manière     opérative    au cylindre  161. Le châssis 159 étant monté d'une manière     fixe     à l'extrémité de la tige de piston 166 du     cylindre    16.1  disposé horizontalement sera en conséquence amené  à     transporter    le châssis 158 latéralement et de cette  manière à déplacer par translation le dispositif de  brûleurs 135 de façon à l'aligner avec le trajet suivi  par les feuilles de verre pendant le troisième stade  de scellement.

   Cette manière de     réaliser    un réglage  sensiblement automatique permet les mouvements  désirés des brûleurs à l'intérieur de la zone de scel  lement et permet une protection adéquate des élé  ments agissant à cet effet en dehors de la zone  chauffée.  



  Dans     l'éventualité    où les feuilles de verre auraient  des formes autres que la forme     carrée,        quand    le  chariot O est déplacé une troisième fois vers les  brûleurs 135, le plan de la cote d'altitude à la  quelle ils auront été levés sera également plus bas,  comme il est indiqué par la lettre a sur la     fig.    10,  que le plan indiqué en b     (fig.    10) dans lequel ils sont  déplacés pour l'exécution du premier et du     second       stade de soudure par fusion.

   Pour le réglage de la  course raccourcie de la tige de piston 151 du cylin  dre 152,     on.    a représenté en 167 sur la     fig.    10 un  dispositif simplifié ; ce dispositif comprend un levier  168 qui est actionné au moyen d'un     cylindre    169,  ledit cylindre étant monté sur un     support        170-.    Avant  que le chariot O ne commence le troisième stade de       scellement,    le cylindre 169 est automatiquement     nais     en action pour lever le levier 16.8     grâce    à un bras  171     porté    par la tige de piston 172.

   Ceci va faire  basculer le levier vers le haut jusqu'à une position       indiquée    par la lettre c dans laquelle le bout du le  vier 168 est placé de façon à entrer en contact avec  un     collier    173     porté    par l'une des tiges 162 faisant       saillie    à partir de la base 153.

   Ce mouvement du  levier 168 agit de façon à arrêter d'une manière  générale les brûleurs 135 au niveau indiqué par la       ligne    a.     Ainsi,    les brûleurs 136 et 141 et les rou  leaux     formeurs    140 situés entre eux seront automa  tiquement mis en place à la fois verticalement et  latéralement ou horizontalement de façon à effec  tuer l'opération de scellement des     parties    des bords  des troisièmes côtés des feuilles de verre. Ce troi  sième stade est suivi par     l'arrêt    du chariot O- au-delà  de la zone de scellement ; par l'abaissement des  brûleurs 135 et par le retour du chariot à la zone Y.  



  On commence le quatrième stade de scellement  en faisant tourner selon un arc de 1800 la ventouse  106 et les feuilles de verre qui sont montées sur la  ventouse. Ensuite on exécute le quatrième stade de  scellement de la même manière qu'il a été décrit pré  cédemment à propos du troisième-stade.

   Une fois ce  quatrième stade de soudure par     fusion        terminé,        c'est-          à-dire    une fois que le scellement complet des feuilles  de verre tout le long de leur périphérie a été exécuté  pour former un ensemble de glaces fait de     feuilles.     multiples tout en verre, on déplace le chariot O  vers l'avant à partir de la station de scellement<B>C</B>  pour l'amener à la zone- de     transfert        ouverte    K et le       ,dispositif    diviseur à moteur 105 est de nouveau     ac-          tionné    afin de faire tourner l'ensemble     terminé,

      si  on le désire, d'un     dernier    tour de     90     de façon à pla  cer en bas de l'ensemble la     partie    de bordure initia  lement scellée. Ainsi,     quand    l'ensemble     terminé    30  a été avancé jusque dans la zone K, il est placé de  façon à être enlevé sur un râtelier 174 et grâce à ce  râtelier il sera transporté progressivement à travers  le     tunnel    H de la section de recuit D.  



       Comme    représenté sur la     fig.    14, on voit que  le râtelier 174 est identique dans sa structure au râ  telier 48 ; la     différence    essentielle réside dans l'exis  tence de     supports    ou de rouleaux appropriés, géné  ralement désignés par les numéros 175 et 176 qui       supportent    l'ensemble en position     verticale    et le  maintiennent sans l'érailler ou sans autrement abî  mer les surfaces de l'ensemble.

   De la même manière,  une plate-forme désignée par 177 sur les     fig.    3 et 6  est disposée dans une position     analogue    à la     plate-          forme    précédemment décrite 184 tandis qu'un sup  port élévateur 178 identique au support 119 est mis      en action par le cylindre 179 d'une façon sensible  ment analogue.  



  Ainsi, quand on doit     transférer    un ensemble 30  depuis le chariot O sur un     râtelier    174, ledit râtelier  est soulevé de la plate-forme 177 et     transporté    vers  le haut jusqu'à ce que la paroi du côté le plus bas  de l'ensemble vienne en contact avec les     supports     175 et que les bords disposés verticalement de l'en  semble de glaces soient reçus entre les     rouleaux    176.

    La soupape 111, quand elle est fermée, supprime le  vide régnant dans la ventouse 106 si bien que lors  qu'on inverse l'action du cylindre 179, le     support     élévateur 178 qui est     porté    par le cylindre abaissera  le râtelier 174 jusqu'à ce que ce     râtelier    soit de nou  veau supporté par les rails 180 de la plate-forme  177. Le chariot O est alors prêt à être renvoyé à la  zone G et est en position pour recevoir     une    paire  suivante de feuilles de verre 31 et 32 entre les ven  touses 106 et 107.  



  Les tunnels H et J de la section de recuit     D    sont  munis, d'une manière     analogue        aux-tunnels    E et F, de  balanciers ou     dispositifs        transporteurs,    indiqués d'une  manière générale par les     numéros    181 et 182 sur  la     fig.    15 ;

       néanmoins,    dans l'exemple présent, les  rails 183     déplaçables        verticalement    du balancier 181  dans le tunnel H agissent pour faire avancer les en  sembles de glaces terminés jusqu'à la zone de dé  chargement U tandis que, avec une temporisation  convenable, les     rails    184 du     dispositif    balancier ana  logue 182 situé dans le tunnel G .agissent pour ren  voyer à la suite les     râteliers    vides 174 à la zone de  transfert K.  



  En conséquence, quand un râtelier 174     portant     un ensemble complet 30 a été déposé     sur    la     plate-          forme    177, les rails 183 du balancier 181 sont levés  au moyen d'un cylindre 185 et le chariot 186     est     alors déplacé vers l'avant au moyen d'un     cylindre     187 de façon     à*placér    le     râtelier    prêt sur la zone  d'entrée de la section de recuit et en même temps à  faire avancer un     râtelier    semblable 174 sur les rails  190 de la plate-forme 189 à l'extrémité du tunnel H  disposée vers l'extérieur.

   Les rails 183 du balancier  sont alors abaissés, ce qui place le     râtelier    chargé  174,     ainsi    que ceux qui le précèdent, sur les rails       fixes    190 s'étendant à travers le tunnel H et     fixés    à  leurs extrémités opposées aux rails 180 et 188 des  plates-formes 177 et 189 respectivement ; des chai  ses de support appropriées sont disposées entre eux.  



  A peu près en même temps, le balancier trans  porteur 182 situé dans le tunnel J est amené grâce  à     iui        cylindre    associé 191 à se déplacer afin de por  ter les     rails    mobiles 184, dans leur position abais  sée, vers l'avant jusqu'à     ce    que leurs extrémités exté  rieures soient situées dans les zones de la plate-forme  189     (lesdites    zones étant munies d'encoches     adé-          quatés)    et en dessous d'un râtelier 174 récemment  déchargé qui se trouve sur la plate-forme.

   Les     rails     183 du transporteur 181 et les     rails    184 du trans  porteur 182 étant ainsi placés à la limite extrême  qu'ils-peuvent atteindre vers l'extérieur au cours de    leur déplacement, un     transporteur    192     (fig.    6) d'une  construction semblable à     celle    du     transporteur    120,  porte alors un râtelier 174 depuis l'extrémité de la  plate-forme 177, voisine de l'extrémité     interne    du  tunnel J, jusqu'à l'extrémité opposée de ce     tunnel    à  la zone de transfert K.

   Dans ce but, la barre 193 du  transporteur 192 est levée par le cylindre 194 afin  de soulever le râtelier ; après quoi un cylindre 195  est mis en action pour déplacer le     transporteur    laté  ralement. Après inversion du mouvement des cylin  dres 194 et 195, dans l'ordre de succession, le râte  lier est abaissé sur les rails de la plate-forme 177 et  le     transporteur    192 est déplacé vers l'arrière à     partir     du tunnel H jusqu'au tunnel J, la barre 193 se trou  vant dans sa position abaissée.  



  Les     cylindres    187 et 191 sont alors actionnés  pour déplacer leurs     transporteurs    respectifs 181 et  182 vers l'intérieur, si bien que les extrémités situées  le plus vers l'intérieur des rails associés 183 et 184  se trouveront de nouveau en regard avec la     plate-          forme    177.

   Néanmoins, bien que le     cylindre    185  reste inactif pendant ces mouvements, le cylindre  196 associé avec les rails mobiles 184 du transpor  teur 182 agira efficacement pour l'élever, en enle  vant de cette manière le     râtelier    174 de la     plate-          forme    189 et déposant finalement sur la plate-forme  177 le     râtelier    vide 174 situé le plus vers l'intérieur,  à mesure que les rails 184 sont abaissés lors de l'in  version du cylindre 196.  



  Ainsi, comme représenté à la     fig.    4,     pendant    que  <B>J</B>  se déroule cette suite d'événements, un     transporteur     200, semblable aux transporteurs 66 et 120 décrits       précédemment,    est situé d'une manière     fixe        dans    la  section de la     plate-forme    189     placée    à l'extrémité ex  terne du tunnel H.

   Par conséquent,     quand    les extré  mités des     rails    183 ont     porté        un    râtelier chargé 174  sur la plate-forme 189, ils passeront au travers et  finalement descendront dans les encoches formées  dans les rails associés 188 avant de finir par s'arrê  ter. Ceci enlèvera concurremment les extrémités op  posées des rails 183 hors des encoches similaires  ménagées dans la plate-forme 177 déjà mentionnée.

    A ce moment, quand les rails 183 déposent un râte  lier 174 sur la plate-forme 189 à l'extrémité externe  ou     extrémité    de sortie du     tunnel    de recuit H, les       transporteurs    181 et 182 se déplaceront à nouveau  vers l'arrière     afin    de placer leurs rails 183 et 184  en regard de la     plate-forme    177.

   Pendant     ce    mou  vement, le cylindre 196 est actionné afin de soulever  les rails 184 et en     conséquence    de soulever un râte  lier 174 récemment vidé à     partir    de l'extrémité ex  terne de la plate-forme 189 à titre de préparation au  déplacement du balancier ou     transporteur    183.     De     la même manière, quand ce râtelier     particulier    174  est soulevé, ceux qui le précèdent dans le tunnel de  retour J sont soulevés eux aussi au-dessus des rails  fixes 201 qui se trouvent dans le tunnel.

   Lorsque le       transporteur    184     arrive    à la     limite    du mouvement  qu'il décrit située la plus vers l'intérieur, le cylindre  196 voit son mouvement automatiquement inversé      afin d'abaisser les rails associés 184 qui placeront un  râtelier 174 sur l'extrémité adjacente de la     plate-          forme    177 et qui placeront ceux qui se trouvent     der=          rière    lui sur les rails 201.  



  Les rails respectifs 183 et 184 étant enlevés de  la plate-forme 189, le transporteur 200 est actionné  pour enlever un ensemble de glaces 30 totalement  recuit de l'intérieur du tunnel H     afin    de transporter  ledit ensemble de glaces à l'extrémité opposée de la       plate-forme    où on peut le décharger afin de procé  der à l'inspection initiale et à la dernière déshydrata  tion avant de le sceller hermétiquement. A cet effet,  le transporteur 200 est muni d'une barre de levée  202 qui est levée et abaissée verticalement grâce à  un     cylindre    203 et qui est associée avec un     cylindre     204 destiné à provoquer les mouvements     alternatifs     de.celui-ci.

   Par conséquent la barre 202 est destinée  à lever et à porter un râtelier chargé 174 depuis  l'extrémité externe du tunnel de recuit H, jusqu'à  l'extrémité voisine du     tunnel    de retour J et ensuite  à abaisser ledit râtelier pour le placer sur la     plate-          forme    189. Le transporteur     200,    par l'inversion du  mouvement du     cylindre    204, est alors renvoyé à l'ex  trémité opposée de la plate-forme 189 à l'intérieur  du tunnel H, où il     s'arrête.     



  On pense     maintenant    qu'il est bien évident que  par l'emploi d'un appareil comme celui qu'on vient  de décrire, la     production    d'ensembles de glaces faits  de feuilles multiples de verre peut être exécutée au  tomatiquement. Plus encore, en raison de la disposi  tion relativement ramassée des éléments de fonction  nement, l'appareil en soi est destiné à être installé  dans une surface considérablement plus réduite et  de même permet un réglage rapide pour le     mettre     en état de produire des ensembles de glaces ayant  des dimensions     différentes.     



  Au moyen de     l'appareil    décrit il devient égale  ment possible de     continuer.la    production d'ensem  bles d'une dimension     déterminée    tout en préparant  un chariot, comme par exemple le chariot O' pour  la production d'ensembles     d'une    autre dimension.

   Il  est aussi vrai que dans le cas où il faut procéder à  des réparations nécessaires sur un chariot, l'autre  chariot est instantanément en état     d'exécuter    la pro  duction nécessaire     sans    qu'il y ait interruption ou    arrêt de production      .        Ainsi,        dans    le cas où des  réglages ou des réparations deviendraient nécessai  res sur le chariot O, on ouvre la porte ou panneau  de clôture 99 et on renvoie le chariot depuis le voi  sinage de la zone de     transfert    G dans la chambre de  conditionnement M et de là par l'ouverture du pan  neau     97'sur    la zone terminale W de la voie II.

   Le  chariot O' peut alors être déplacé depuis la chambre  N, en traversant la zone de transfert K, la zone de  fusion et jusqu'à ce qu'il s'arrête dans la zone de  transfert G au point où il doit     recevoir    une paire de  feuilles de verre entre ses ventouses. En consé  quence, il n'y aura pas.     d'interruption    de production  et le chariot O' substitué au     chariot        précédent    réali  sera les cycles normaux de scellement des feuilles de    verre pendant que le chariot O est placé dans un en  droit où on peut facilement accéder.  



       Pour    que les cycles de fonctionnement puissent  être suivis d'une manière simplifiée à travers les sui  tes des opérations de fonctionnement nécessaires et  sensiblement automatiques de     l'appareil,    et     pour    il  lustrer     l'utilité    des vannes et interrupteurs nécessai  res, on se référera     maintenant    aux     fig.    16, 17 et 18  où dans une représentation schématique on a com  biné un arrangement de circuits électriques et de  dispositifs de     commandes    pouvant être considéré  comme un exemple.

   Bien entendu, des     dispositifs    de  relais temporisés appropriés règlent une suite déter  minée à l'avance dans le temps de chaque cycle ou  des stades     reliés    l'un à l'autre de chaque cycle. Néan  moins, étant donné que les mouvements prépara  toires du chariot O ou du chariot O' sont d'impor  tance primordiale, on attire l'attention d'abord sur  les     commandes    individuelles par lesquelles on enlève  un chariot ou l'autre de leur     terminus        respectif    de  voie, W ou X, et on les amène dans les chambres,  de conditionnement M ou N, ou bien on les enlève  de ces chambres de conditionnement pour les ame  ner dans la section C où se réalise la soudure par  fusion ou scellement effectif.  



  Dans le cas du chariot O, comme on l'a exposé  ici, ce chariot est destiné à être déplacé directement  depuis la chambre de conditionnement M jusqu'à la  zone de transfert G à l'extrémité d'entrée de la sec  tion C. D'un autre côté, le chariot<B>01</B> a besoin d'être  déplacé depuis la chambre de conditionnement N en  traversant la zone de     transfert    K et la zone de sou  dure par fusion avant     d'arriver    à la zone de trans  fert     initiale    G.

   De la même manière, on pense qu'il  est évident qu'avant que ne se réalise     effectivement     l'opération de scellement, on doit conditionner con  venablement un     certain    nombre de paires de     feuilles     de verre dans la section de     préchauffage    B et     les     déplacer avec un échelonnement dans le temps vers  la zone de transfert G et finalement après achève  ment d'une   fournée   d'ensemble de glaces dou  bles, elles doivent être     transportées    à travers la sec  tion de recuit D avant que cette section soit rendue  inactive.  



  En conséquence, et dans un but     d'illustration,    on  expose sur la     fig.    16 la réalisation du circuit néces  saire pour la section du préchauffage B ; les circuits  pour l'opération effective de scellement sont repré  sentés à la<B>hg.</B> 17 ; les circuits pour- la section de  recuit B sont représentés sur la     fig.    18, et on appré  ciera que de temps en temps on fait référence à  l'une ou à l'autre     figure    afin que les suites d'opéra  tions puissent être décrites individuellement ou en  combinaison comme pendant un cycle de scellement  complet.  



  En conséquence, comme on le voit sur la     fig.    17,  un interrupteur de commande principal 205 com  plète les lignes 206, 207 et 208 sur un côté des pai  res de contact 209, 210 et 211     d'un        interrupteur    de       commande    212 et à travers     ceux-ci    jusqu'à un inter-      rupteur à relais associé 213, muni de paires de con  tacts 214, 215 et 216; et qui     commande    le mou  vement vers l'avant du chariot O     par    le moteur 102 ;  c'est-à-dire, depuis la zone de     transfert    G jusqu'à la  zone de transfert opposée K     (fig.-    3).

   Les     lignes    206,  207 et 208 peuvent également s'étendre jusqu'à     un          interrupteur    similaire (non représenté) pour le mo  teur associé au chariot O'. Les lignes 206, 207 et  208 sont également reliées à des     paires    de contact  217, 218 et 219 de l'interrupteur à relais 220 qui  commande le mouvement vers l'arrière du     chariot    O.

    La ligne 206 est en outre reliée à un interrupteur  221 à commande manuelle comportant des     contacts     222 et 223.     L'interrupteur    221 est adapté au con  tact 222 afin de     compléter    un     circuit    depuis la     ligne     206 de la source d'énergie par la ligne 224 jusqu'au  solénoïde 225 de     l'interrupteur    à relais 213     (fig.    17)  et de là jusqu'à la     ligne    207 aboutissant à la source  d'énergie.

   D'un autre côté, un contact 223 complète  un     circuit    allant de la     ligne    d'alimentation 206 par       l'intermédiaire    de la     ligne    226 jusqu'au solénoïde  opposé 227 de l'interrupteur 213.

   D'une manière  analogue, un     interrupteur    manuel 228,     comportant     des contacts 229 et 230, est destiné à compléter un  circuit à travers le contact 229 et la     ligne    231 jus  qu'au solénoïde 232 de     l'interrupteur    à relais 220       (fig.    17) tandis qu'au contact 230, un circuit passant  par la     ligne    233 peut être complété jusqu'à un solé  noïde opposé 234 de     l'interrupteur.    Des interrup  teurs semblables (non représentés) peuvent être em  ployés pour commander manuellement le fonction  nement du moteur du chariot O'.

   La     ligne    206. abou  tissant à la source d'énergie est en outre reliée à des       interrupteurs    manuels 235, 236 et 237 ; l'interrup  teur 235 est destiné à commander le fonctionnement       individuel    des     transporteurs    associés de la section  de     préchauffage    B ;

  l'interrupteur 236 est destiné à  commander le     fonctionnement        individuel    des     trans-          porteurs    analogues de la section de recuit D et l'in  terrupteur 237 est destiné à commander les stades       successifs    se produisant automatiquement du cycle  de scellement, qui tous vont être décrits plus com  plètement dans. la suite du texte.  



  Lorsqu'on désire commencer le     fonctionnement     de     l'appareil    de scellement et     l'interrupteur    205 se  trouvant en position fermée, on     manoeuvre    l'inter  rupteur à main 221 pour fermer un circuit à tra  vers la     ligne    224 jusqu'au solénoïde 225 de l'inter  rupteur à relais 213 qui provoquera la fermeture par  les paires de contacts 214, 215 et 216 des circuits  passant par les     lignes    238,

   239 et 240 aboutissant au  moteur 102 du chariot O jusqu'à ce que ledit chariot  ait été déplacé depuis le     terminus    W de la voie dis  posée vers l'extérieur jusqu'à ce que les ventouses  106 et 107 montées sur lui aient été placées dans la       chambre    de conditionnement M dans le but de chauf  fer lesdites ventouses jusqu'à une température avoisi  nant celle des feuilles de     verre    31 et 32 approchant  de la zone de transfert G.

       Lorsque    les ventouses sont  ainsi placées dans la chambre M, l'interrupteur 221    est     inversé    de façon à     fermer    un circuit allant depuis  la source 206 et la conduite 226 jusqu'au solénoïde  227 de     l'interrupteur    à relais 213 et de là à la     ligne          d'alimentation    207, ouvrant ainsi les paires de con  tacts 214, 215 et 216 afin d'arrêter le moteur 102.  



  Un     râtelier    48 se trouvant à l'extrémité de char  gement de la plate-forme 62 à l'entrée du tunnel de       préchauffage    E et une paire de     feuilles    de verre 31  et 32 se trouvant montée sur le râtelier, on emploie  momentanément l'interrupteur à     main    235 pour fer  mer un circuit     allant    de la ligne     d'alimentation    206  et par la     ligne    241 jusqu'à un     temporiseur    242, ledit       temporiseur    étant en circuit avec les lignes d'alimen  tation 206 et 207.

   Ce     temporiseur    est destiné à  provoquer la répétition automatique des cycles que  l'on va décrire et au moyen desquels les     râteliers    48  sont déplacés en circuit à travers la section de pré  chauffage B. Le     temporiseur    242 à cet     effet    amorce  l'action d'un relais     temporiseur    243 par la     ligne    243',  ledit     temporiseur    étant en circuit avec les     lignes    206  et 207.

   Le     temporiseur    243 par la     ligne    244 est relié  à un côté d'une soupape 244' associée avec le cylin  dre 75 et agit pour élever la barre 72 et lever le  râtelier 48 au-dessus des rails de la plate-forme 62.  Au moyen d'un interrupteur limiteur de course 245       porté    par le transporteur 56, on ferme un circuit  allant de la     ligne        d'alimentation    206 par la     ligne    246  en traversant les contacts     normalement        fermés    247  de l'interrupteur 248 jusqu'au solénoïde 249 d'un  interrupteur à relais 250 et de là à la     ligne    d'ali  mentation 207.

   Les contacts 251 de     l'interrupteur     une fois entrés en contact, à l'encontre de la sollici  tation du ressort 252, ferment un circuit allant de la       ligne        d'alimentation    206 par la ligne 253 à une sou  pape 254 et de là à une alimentation 207. La sou  pape 254 est associée avec le     cylindre    70 de     sorte     que le     transporteur    66 sera     actionné    pour transpor  ter le râtelier 4.8     qu'il        transporte    dans l'extrémité  d'entrée du tunnel de     préchauffage    E et de là à l'ex  trémité opposée de la plate-forme 62.  



  En ce point, les contacts 247 de     l'interrupteur     248 sont     ouverts    afin de désexciter le solénoïde 249  et simultanément des contacts 255 sont fermés afin  de fermer un circuit allant de la     ligne        d'alimentation     206 par la ligne 256 jusqu'à un relais     temporiseur     257, ledit     temporiseur    se trouvant en circuit avec les  lignes d'alimentation 206 et 207.

       Ce        temporiseur,     quand il est excité, est destiné à abaisser le     râtelier     48 sur les rails 63 de la plate-forme 62 et, ensuite  à provoquer le mouvement du     transporteur    66 vers  l'extérieur du tunnel E et de nouveau à le ramener  à l'extrémité du chargement de ladite plate-forme  voisine de l'extrémité externe du tunnel de retour F.

    A cet     effet,    le     temporiseur    257 par l'intermédiaire  de la     ligne    258 est destiné à inverser l'action de la  soupape 244' et par conséquent à amener le cylin  dre 75 à abaisser la barre 72 et le     râtelier    48 qui se  trouve dessus ;

   cette action provoque également l'ou  verture des contacts 245 de     l'interrupteur.    Le     tem-          poriseur    257, après un intervalle de retard,     ferme         alors un circuit     allant    depuis la ligne     d'alimentation     206 par la ligne 259 à travers les contacts normale  ment     fermés    260 d'un interrupteur     limiteur    de course  261 et jusqu'au solénoïde 262 d'un interrupteur à  relais 263. A ce moment, l'interrupteur 235 com  mandé à main est ouvert et on ferme un interrupteur  manuel 264 pour des raisons que l'on va maintenant  expliquer plus en détail.  



  La paire de contacts 265 de l'interrupteur 263,  à l'encontre de l'action du . ressort 266, ferme un  circuit allant de la ligne     d'alimentation    206 par la  ligne 267 jusqu'à la soupape 254 et ensuite à la ligne  d'alimentation 207. Ceci agit pour inverser la pres  sion     dans    le cylindre 70 et par conséquent provoquer  le mouvement du transporteur 66 vers l'extérieur à  partir du tunnel de préchauffage E, et à ce moment  les contacts 255 de l'interrupteur 248 sont ouverts  et les contacts 247 sont fermés de nouveau.

   A ce  moment, lorsque ce transporteur atteint l'extrémité  de chargement de la plate-forme 62, l'interrupteur  limiteur de course 261 -est inversé pour ouvrir les  contacts 260 et fermer les contacts 268 de l'inter  rupteur, fermant ainsi un circuit     allant    de la ligne  d'alimentation 206 et par     l'intermédiaire    de la     ligne     271 jusqu'à un     temporiseur    272.  



  Lorsque le     temporiseur    272 est excité, une     ligne     275 ferme un circuit allant de la     ligne        d'alimentation     206 à la soupape 276 et de là à la source     d'ahmen-          tation    207. La soupape 276 est associée au     cylindre     81 qui est destiné à lever les rails 78 et du balancier  ou transporteur 77 et de cette     manière    à lever un       certain    nombre de     râteliers    vides 48 au-dessus des  rails fixes 79.

   Un interrupteur     limiteur    de course  277, monté sur la structure de transporteur 77, ferme  alors un circuit allant de la     ligne        d'alimentation    206  par la ligne 278 à travers les contacts     normalement     fermés 279 de l'interrupteur     limiteur    de course 280  jusqu'au solénoïde 281 d'un interrupteur à relais 282  et de là à la     ligne.        d'alimentation    207. Cet interrup  teur, à l'encontre de l'action du ressort 283, ferme  des paires de contacts 284 et 285.

   Les contacts 284       ferment    un circuit     allant    par la     ligne    286 à une sou  pape 287 et de là à la ligne d'alimentation 207 ;  cette soupape est associée au cylindre 80 au moyen  duquel le transporteur 77 est mis en action pour  déplacer des rails 78 vers l'extérieur vers la     plate-          forme    62 jusqu'à ce que le râtelier vide 48 situé le  plus vers l'extérieur soit placé sur la plate-forme.

   De  même, les contacts 28.5 ferment par la ligne 288 un  circuit allant de la ligne d'alimentation 206 à une  soupape 289 associée au cylindre 54 et de là à la  ligne d'alimentation 207. -Le     cylindre    54     amène    le  balancier ou transporteur 49 à transporter les pou  tres 51 en position abaissée vers l'extrémité du tun  nel de     préchauffage    E. Lorsque le transporteur 49  atteint cet emplacement, il provoque l'ouverture de  la paire de contacts 79 d'un interrupteur 280 afin  de désexciter le solénoïde 281 de l'interrupteur 2.82  et de fermer     simultanément    une paire de contacts  290.

   Ces contacts ferment un circuit allant de la    ligne d'alimentation 206 et par     l'intermédiaire    de la  ligne 291 jusqu'à une soupape 276 afin d'inverser  l'action de cette soupape de façon que le     cylindre     81 abaisse les rails 78 afin de déposer le ou un râte  lier vide 48 sur la plate-forme 62 et le reste des râte  liers sur les rails fixes 79. L'abaissement des rails  78     permet    l'ouverture de l'interrupteur 277. Un cir  cuit est également fermé par une dérivation 292 pro  venant de la ligne 291 et allant jusqu'au     temporiseur     293 qui est en circuit avec les lignes d'alimentation  20.6 et 207.  



  Après un intervalle de retard approprié, le     tem-          poriseur    293     ferme    un circuit allant par la ligne 294  à une soupape 295 et de là à l'alimentation 207 ; la  dite soupape étant associée avec un cylindre 121 qui  agit par la barre 125 pour lever un râtelier vide 48  depuis l'extrémité de la plate-forme 84 voisine de  l'extrémité interne du tunnel E.

   A la limite supé  rieure de déplacement de la     barre    125, un interrup  teur limiteur 296 se ferme afin de     fermer    un circuit  allant par la ligne 297 à travers les contacts norma  lement fermés 298 de l'interrupteur 299 jusqu'au  solénoïde 300 d'un     interrupteur    à relais 301 et de  là à la ligne d'alimentation 207. Ceci provoque  la fermeture d'une paire de contacts 302 à l'encontre  de l'action du ressort 303, fermant ainsi un circuit  allant de la ligne 304 provenant de l'alimentation  206 à la soupape 305 et de là à     l'alimentation    207.

    La soupape 305 est associée avec le cylindre 126 au  moyen duquel le     transporteur    120 est déplacé de  puis l'extrémité du tunnel E jusqu'à l'extrémité in  terne du tunnel F. Lorsque le râtelier 48 du trans  porteur 120 est à peu près disposé au centre avec les  rails 78 du balancier ou transporteur 77, un inter  rupteur 299 vient en contact pour ouvrir les con  tacts 298, désexcitant de cette manière un solénoïde  300 et les contacts de séparation 302, et fermant  simultanément une paire de contacts 306. Ces con  tacts ferment un circuit allant par la ligne 307 à un       temporiseur    308, en circuit avec les     lignes    d'alimen  tation 206 et 207 et également par une ligne 309  à une soupape 295 pour en provoquer l'inversion.

    Ceci provoque l'action du cylindre 121 qui abaisse  la barre 125 et par conséquent dépose le     râtelier    48  supporté par la barre sur les rails 83 et ouvre simul  tanément l'interrupteur limiteur de course 296.  



  Avec une certaine temporisation, le     temporiseur     308 ferme un circuit allant par la ligne 310 depuis       l'alimentation    206 en passant par l'interrupteur de  course 311 au solénoïde 312 de l'interrupteur à re  lais<B>313</B> et de là à la     ligne    d'alimentation 207. L'ac  tion de cet interrupteur ferme des contacts 314 à  l'encontre de l'action des ressorts 315     afin    de fermer  un circuit passant par la     ligne    316     allant        depuis    la  ligne d'alimentation 206 jusqu'au côté opposé de la  soupape 305 et de là à     l'alimentation    207.

   Cette ac  tion se traduit dans l'action du cylindre 126 à     l'effet     que le transporteur 120, ayant la barre 125 en posi  tion basse, est renvoyé à sa position dans la plate  forme 84     avoisinant    le     tunnel    E.

   En cet emplace-      ment,     l'interrupteur    de course 311 'est     ouvert    pour  désexciter le solénoïde 312 et permettre par consé  quent au ressort 315 d'ouvrir la ligne 136 au contact  314 pendant que l'interrupteur 299 est     mis    hors cir  cuit en ouvrant le contact 306 et en refermant les  contacts 298 dudit     interrupteur.        Néanmoins,    après  l'intervalle de temps nécessaire pour l'activité cycli  que du transporteur 120, le     temporiseur    308 conti  nue le mouvement successif des râteliers 48 en fai  sant commencer par la     ligne    318 le fonctionnement  du     temporiseur    317 ;

   ledit     temporiseur    est en circuit  avec les lignes d'alimentation 206 et 207.  



  A ce moment, le     temporiseur    317 se trouve en  condition par l'intermédiaire de la ligne 319 en pas  sant par     l'interrupteur    limiteur de course 320 nor  malement fermé, pour fermer un circuit     allant    de la  source     d'alimentation    206 au solénoïde 321 d'un in  terrupteur à relais 322 et de là à la     ligne        d'alimenta-          tion    206.

   La     mise    en action de     cet    interrupteur  ferme une paire de contacts 323 et 324, à l'encon  tre de l'action du ressort 325, afin de fermer les cir  cuits     allant    par les lignes 326 et 327 à partir de       l'alimentation    206 à la soupape 287 et à une sou  pape 328 et de là dans chaque cas à la ligne d'ali  mentation 207.

   Le circuit passant par la     ligne    326  agit pour inverser l'action     de,la    soupape 87 de telle       sorte    que le     cylindre    80 agit pour     déplacer    le ba  lancier ou transporteur 77 vers l'arrière à     partir    de  la zone de chargement L et avec les rails 78 de     celui-          ci    en position abaissée. Ceci permet à l'interrupteur  280     d'ouvrir    les contacts 290 et de fermer les con  tacts 279 de l'interrupteur.

   D'un autre côté, la     ligne     327 en fermant un circuit aboutissant à la soupape  328 reliée au     cylindre    55     oblige    ce cylindre à lever  les rails 51 du transporteur 49 et aussi, le râtelier  48 situé sur les rails 63 de la plate-forme 62, ainsi  que les râteliers précédents qui sont chargés de feuil  les de verre et sont situés sur les rails     fixes    52.

   Lors  que les rails 78 du     transporteur    77 sont placés en  position par     rapport    à l'extrémité voisine de la     plate-          forme    84,     l'interrupteur    limiteur de course 320 est  ouvert afin de désexciter le solénoïde 321 et par  conséquent "permettre l'ouverture des contacts 323 et  324 par l'action du     ressort    325.

       Néanmoins,    avant       d'ouvrir    l'interrupteur à relais 325, et lorsque les  rails 51 du transporteur 50 sont levés d'une manière  convenable, un interrupteur 329 se ferme pour fer  mer un circuit allant par la     ligne    -330 en passant par  les contacts normalement     fermés    331 d'un inter  rupteur 332 et     reliant    un solénoïde 333 de l'inter  rupteur à relais 334 à la     ligne        d'alimentation    206 et  de là à la source     d'alimentation    207.

   Les contacts  335, à l'encontre de l'action du ressort 336, ferment  un circuit 300 par la     ligne    337 à partir de la source  d'alimentation 206 jusqu'à la soupape 289 et de là  à     l'alimentation    207, de telle manière que le     cylin-          dre    54 agit pour obliger le balancier 49 à se dépla  cer vers l'arrière jusqu'à ce que le     râtelier    48 situé  le plus vers l'intérieur soit avancé     d'un    autre cran  dans la suite des opérations vers la plate-forme 84    située dans la zone de     transfert    G.

   A ce point de  l'opération cyclique, le mouvement vers l'arrière du  transporteur 49 aura libéré l'interrupteur 332, en  ouvrant ainsi les contacts 331 et en fermant les con  tacts 339. Le circuit de ligne 330 sera en consé  quence déconnecté afin de désexciter le solénoïde  333 de l'interrupteur à relais 334, pendant que la  fermeture des contacts 339     fermera    la ligne 340 al  lant depuis la source d'alimentation 206 à la sou  pape 328 afin d'en inverser l'action.  



       Etant    donné qu'il y aura maintenant un     râtelier     vide 48 placé à l'extrémité de chargement ou extré  mité externe de la plate-forme 62, on peut     placer    sur  la plate-forme une paire de feuilles de verre 31 et  32. Le     temporiseur    242 pendant le fonctionnement  individuel de la section de préchauffage B, fait com  mencer un cycle au moyen duquel les     râteliers    48  chargés de paires de feuilles de verre seront intro  duits dans le tunnel de préchauffage E à des inter  valles de temps convenablement échelonnés.

   Comme  on l'a mentionné précédemment, la longueur de cha  que intervalle de temps est sensiblement égale à la  durée normalement nécessaire pour exécuter le cycle  complet de scellement d'un ensemble. En d'autres       termes,    le temps accumulé qui s'écoule entre l'entrée  des feuilles de     verre    dans le tunnel de     préchauffage     E et leur arrivée dans la zone de     transfert    G assure  le     chauffage    progressif désiré desdites feuilles de  verre pour les amener à la température nécessaire  à laquelle on exécutera l'opération de scellement et  le cycle de scellement d'une manière     satisfaisante.     



  A ce moment, le circuit passant par la ligne 341  se ferme par les contacts 340' et 341' de     l'interrup-          teur    264, sur la ligne 241 et le     temporiseur    242. Par  conséquent, lorsque le temps déterminé à l'avance  pour lequel on a réglé ledit     temporiseur    s'est écoulé,  le circuit de la ligne 243' sera établi de nouveau  jusqu'au relais     temporiseur    243 afin de faire com  mencer un autre cycle.  



  Lorsque le râtelier chargé 48 situé le plus vers  l'intérieur a été placé sur la plate-forme 84 dans la  zone de     transfert    G,     l'interrupteur    264 est déplacé  pour fermer les contacts     344'    et 345', pendant qu'il  ouvre les contacts 340' et 341'. A ce moment, le  tunnel de préchauffage E sera rempli de râteliers  portant des paires de feuilles de verre pour     qu'elles     commencent à se chauffer graduellement et le cha  riot O est déplacé depuis la chambre de conditionne  ment M pour aller dans la zone de     transfert    G de la  section de scellement ou de soudure par fusion C.  



  A cet effet, l'interrupteur manuel 221 est de  nouveau     mis    en contact pour fermer le circuit de la  ligne 224 mettant ainsi en action le moteur 102 par  l'intermédiaire de l'interrupteur à relais 213 et est  ensuite inversé pour fermer le circuit de la     ligne    226  et arrêter le moteur par l'ouverture de     l'interrupteur     213, comme on l'a décrit précédemment. En fer  mant     l'interrupteur    manuel 237, on établit un cir  cuit pilote depuis la ligne 206 par l'intermédiaire de      la     ligne    342 afin d'exécuter les stades qui se dérou  lent automatiquement de l'opération de scellement.

    On ferme alors momentanément un interrupteur ma  nuel 343     (fig.    16) pour faire commencer un tel cy  cle. Ainsi, l'interrupteur 343 par le moyen de la ligne  344 provenant de la source d'alimentation 206 crée  un circuit de démarrage pour un certain nombre de       temporiseurs    345, 346, 347 et 348     (fig.    17).  



  En conséquence, le relais     temporiseur    345, après  un intervalle de temps réglé d'une manière conve  nable, ferme un circuit     allant    par la ligne 349 à par  tir de la source     d'alimentation    342 à une soupape  350 et de là à la source     d'alimentation    207. La  soupape 350 est reliée d'une manière appropriée au  cylindre 117 et, lorsqu'elle est mise en action, en  voie de la pression à l'extrémité inférieure dudit cy  lindre. Ceci agit pour élever le support élévateur 119  à l'aide de la tige de piston 118 et ainsi lever un  râtelier 48 chargé de feuilles de verre 31 et 32 vers  le haut, jusqu'à ce que les feuilles se trouvent cen  trées au point de vue hauteur entre les ventouses  106 et 107.

   Le     temporiseur    346 est réglé de façon  à retarder l'action de la soupape 351 jusqu'à ce que  les feuilles de verre aient été placées d'une manière  convenable par rapport auxdites ventouses. Le     tem-          poriseur    346 relie par la ligne 352 ladite soupape à  une source d'alimentation pilote 342 et de là  à la source d'alimentation opposée 207, et ainsi on  envoie- une pression dans le cylindre 104.

   Ce cylin  dre provoque alors le mouvement vers l'extérieur de  l'arbre 103 afin d'avancer la ventouse 106. jusqu'à  ce qu'elle vienne en contact de surface avec la feuille  de     verre    32 et par conséquent la     feuille    de verre 31  entre en contact de     surface    avec la ventouse 107.  



  Le     temporiseur    347 est mis en action par la li  gne dérivée 353 à partir de la ligne 344 et la ligne  354 en passant par les contacts normalement     fermés     355 d'un interrupteur à relais 356 et ensuite par la  ligne 357 à travers l'interrupteur manuel normale  ment fermé 358 et la     ligne    359 relie la     ligne    d'ali  mentation 342 au solénoïde 360 de     l'interrupteur    à  relais 361 et de là à la     ligne        d'alimentation    opposée  207.

   D'une manière     analogue,        par    la dérivation 362  de la ligne 359 à travers la paire de     contacts    fermés  362' de l'interrupteur à relais 363, la     ligne        d'ahmen-          tation    342 est reliée au solénoïde 364 de l'interrup  teur à relais. 365. Ces     interrupteurs    ferment leurs  contacts associés 366 et 367 afin de fermer les lignes  respectives 368 et 369 provenant de la source d'ali  mentation 342 et aboutissant aux soupapes 111 et  114 et de là à la source     d'alimentation    opposée 207.

    Ces soupapes,     comme    on l'a dit plus haut, com  mandent la création de vide dans les conduits 110 et  113     allant    de la source de vide 112 aux ventouses  106 et 107 et conformément à ceci le     temporiseur     347 peut être réglé de façon à créer un vide qui  existera dans les conduites 108 afin de maintenir les  feuilles de verre 31 et 32 sur les ventouses 106 et  107 avec une certaine temporisation par rapport au  délai prévu qui se produit après que. le     support    119    ait élevé le râtelier portant lesdites feuilles de verre  et l'ait ensuite abaissé.  



  D'un autre côté,, on peut régler le     temporiseur          34.5    selon la longueur de l'intervalle     durant    lequel le  support 119 continue à supporter les feuilles de verre  31 et 32 ;l'arbre 103 avance la ventouse 106 et les  soupapes<B>111</B> et 114 sont ouvertes pour produire  l'abaissement du     support    119.  



  Ainsi, le     temporiseur,    par la     ligne    370 relie la       ligne        d'alimentation    342 aux côtés opposés de la  soupape 350 et de là à la source     d'alimentation    207.  Ceci inverse l'action du     cylindre    117 afin d'abaisser  le     support    élévateur 119 au moyen de la tige 118  jusqu'à ce que ledit support soit descendu jusqu'à  sa position de repos en dessous-des rails 83 de la  plate-forme 84.  



  Une fois terminée la durée totale du séjour qui  est réglée par le relais     temporiseur    348, un circuit se  ferme à partir de la source     d'alimentation    342 par  la ligne 371 jusqu'au solénoïde 225 de l'interrupteur  à relais 213 et de là à la source opposée     d'alimenta-          tion    207. Cet interrupteur, comme on l'a mentionné  précédemment, est alors     actionné    pour fermer des  paires de contacts 214, 215 et 216.

   Les contacts 214  relient la     ligne    206 à la     ligne    238 et au moteur 102 ;  les contacts 215, reliant d'une     manière    analogue les  lignes 206 et 239 pendant que les contacts 216 re  lient la ligne 208 et la ligne 240. La fermeture des  circuits ci-dessus décrits se produit ainsi à peu près  simultanément avec la fin de     l'intervalle    de séjour  déterminé à l'avance et après lequel le chariot O est  contraint de se déplacer vers la zone descellement.

    Le     temporiseur    348 fait également commencer la  suite de mouvements cycliques des     dispositifs    de ba  lanciers ou     transporteurs    au moyen desquels les râ  teliers chargés 48 sont avancés à travers le tunnel  de préchauffage E jusqu'à la zone de     transfert    G et  les râteliers vides sont renvoyés par le tunnel F à la  section de chargement L.

   Ainsi, le     temporiseur    348  par la ligne 372     (fig.    17) ferme, par les contacts  344'-345' de l'interrupteur 264 un circuit de     ligne     jusqu'à la ligne 243' et excite ainsi le     temporiseur     243     (fig.    1.6) de façon à produire un cycle     successif     de     déplacements    dans la section de     préchauffage    B et  qui a été précédemment exposé en     détail.     



  Dans l'intervalle de     temps    pendant lequel le cha  riot O traverse la distance comprise entre la zone G  de la zone Y, le cylindre 104 est actionné pour faire  reculer l'arbre 103; la ventouse 106, et la feuille de  verre 32 portée par celle-ci sous l'action du vide  d'une distance qui. déterminera sensiblement l'épais  seur définitive de     l'espace    34 dans l'ensemble de gla  ces complet 30.A     cet        effet,    un     interrupteur        limiteur     de course 373 est amené par le mouvement du cha  riot O à se fermer et à fermer ainsi le circuit d'une  ligne 374 depuis la ligne.

       d'alimentation    342, par un       interrupteur    à relais 375, jusqu'au côté opposé de la  soupape 351 et de là à la     ligne        d'alimentation    207.       Ceci    inversera le sens de la pression dans l'extré  mité avant du cylindre 104. Des     dispositifs    de cali-      tirage appropriés, désignés généralement par le nu  méro 375, peuvent être employés pour     arrêter    le  mouvement de l'arbre 103 quand on a obtenu l'espa  cement désiré     déterminé    à l'avance entre les feuilles  de verre 31 et 32.  



  A ce moment, dans     l'éventualité    où l'on décou  vre que l'une des deux     feuilles    de verre, ou les deux  se sont brisées ou se sont gauchies d'une manière exa  gérée, on emploie un interrupteur manuel 376 pour  exciter le solénoïde opposé 227 de l'interrupteur à  relais 213 par les lignes 377 et 226 à partir de la li  gne     d'alimentation    342 et de là à la ligne     d'ahmen-          tation    207.

   Le relais est alors actionné pour dégager  les contacts     d'interrupteurs    214, 215 et 216, ouvrant  ainsi les circuits aboutissant au moteur 102 sensible  ment au moment où le chariot O arrive à     un    point  situé au-dessus de la fosse à rebut 131: L'interrup  teur 358 est alors     manoeuvré    manuellement pour dé  connecter les     lignes    357 et 359 afin de désexciter  les solénoïdes 360 et 364 des     interrupteurs    à relais  361 et 365 respectivement. Ceci permet aux ressorts  378 et 379 d'ouvrir les contacts 366 et 367 pour  produire la fermeture des soupapes 111 et 114.

    Cette action réduit le vide     régnant    aux ventouses  106 et 107, de     sorte    que les feuilles de verre se dé  tachent de celles-ci.  



  Au moyen d'un autre     interrupteur    380 fonction  nant à main, on ferme un circuit allant de la ligne  d'alimentation 342 et par le moyen des     lignes    381  et 23.1 jusqu'au solénoïde 232 de l'interrupteur à re  lais 220 et de là à la ligne opposée de la source       d'alimentation    207 afin de fermer par ce moyen les  contacts 217, 218 et 219 inclus. Ceci     inverse    la po  larité - du moteur 102 avec     comme    conséquence le  mouvement en     arrière    du     chariot    O vers la zone de  transfert G et finalement la fermeture de l'interrup  teur     limiteur    de course 382.  



       L'interrupteur    382 déclenche une suite     d7événe-          ments    qui comprennent la fermeture d'une     ligne    383,  depuis la     ligne    pilote 342 et la     ligne    233 jusqu'au  solénoïde opposé 234 de     l'interrupteur    220 pour ar  rêter le moteur 102 lorsque s'ouvrent les contacts  217, 218 et 219.

   La     ligne    383 se     relie    également à  la     ligne    344 afin de produire la commande du       support    élévateur 119 sous l'action du cylindre 117  afin de lever un     râtelier    chargé 48 ; le mouvement  vers l'avant de l'arbre 103 pour mettre en contact       une        nouvelle    paire de feuilles de verre 31 et 32 avec  les ventouses 106 et 107 ;

   la création de vide par       l'ouverture    des soupapes 111 et 114 et l'opération       finale    qui comprend l'abaissement du     support    éléva  teur 119 avant que le chariot     Q    ne reprenne à nou  veau son mouvement vers l'avant.  



       Néanmoins,    lors de l'exécution des séquences  normales de l'opération de scellement sensiblement  automatique, et lorsque le chariot O se déplace vers  l'avant vers le dispositif de brûleurs 135, un inter  rupteur limiteur de course 384 est temporairement  mis en     contact    pour     établir    un circuit à partir de la     il-          gne        d'alimentation    342 et     par    la     ligne    385 en pas-         sant    par le solénoïde 386 de     l'interrupteur    à relais  387     afin    de fermer les     contacts    388 

  de     cet        interrup-          teur    et de joindre la     ligne    389 à partir de la     ligne     d'alimentation 342 avec un côté d'une soupape 390  et de là à la source     d'alimentation    207. La soupape  390 est reliée au     cylindre    152 de sorte que lorsque  la soupape est actionnée, elle envoie la pression sur  l'extrémité inférieure dudit cylindre afin de lever le  châssis 150 et le dispositif de brûleurs 135 qui est  porté par     ce    châssis.

   A un point déterminé à l'avance  situé sur ce trajet de mouvement vers le haut, le col  lier 173, porté par une tige 162 située     sur    le châs  sis 150, vient en contact avec un interrupteur limi  teur de course 392 afin de fermer un circuit passant  par la     ligne    393 à partir de la source d'alimentation       pilote    342 jusqu'au solénoïde opposé 394 de l'in  terrupteur à relais 387 et de là à la     ligne        d'alimen-          tation    207, et la fermeture de ce circuit provoque le  dégagement des contacts 388 et     l'ouverture    qui en  résulte des lignes 385 et 389.  



  Lorsque les coins des     parties    du bord inférieur  des feuilles 31 et 32 qui passent les premiers pas  sent à travers le dispositif     indicateur    145, la cote  du plan dans lequel ils sont transportés agira pour  actionner ledit dispositif afin de produire soit le sou  lèvement soit l'abaissement de la plaque de base 138  jusqu'à ce que les brûleurs 136 et 141, et les rou  leaux     repousseurs    140 qui se trouvent entre eux,  aient été convenablement     mis    en     place    à une cote       correspondante        afin    d'exécuter les stades de scelle  ment de soudure par fusion,

   de formage et de gla  çage de la paroi de bordure formée par     lesdites    par  ties des bords des     feuilles.    Le dispositif 145 provo  que la     mise    en     oeuvre    des commandes     d'interrup-          teurs,    représentées généralement     par    le     panneau    395,  pour fermer les circuits jusqu'à une soupape 398.

    Au moyen de la     ligne    396 ou de la     ligne    397, cette  soupape est reliée au     cylindre    157, qui- comme on  l'a décrit précédemment     supporte    la plaque de base  138 située sur la base mobile 159 portée en bloc par  le châssis 150.

       Ainsi,    en réponse au dispositif indi  cateur 145, par l'intermédiaire de l'une des     lignes     396 ou 397, la     commande    actionnera la soupape  398 et le cylindre 157 pour élever ou abaisser la  plaque de base 138     indépendamment    du mouvement  du châssis 150 initial vers le haut ou     terminal    vers  le bas qui aura été produit par le     cylindre    152.  



  Lorsque les coins des feuilles de verre qui pas  sent ensuite arrivent au     voisinage    des brûleurs 136  de soudure par     fusion,    un interrupteur     limiteur    de  course 399 est mis en contact afin de produire la  mise en     oeuvre    d'un dispositif     alimentateur,    désigné  généralement par le     panneau    400, qui comme on l'a  dit précédemment, joue le rôle     d'alimentateur    et de  support servant aussi de     guidage    à un petit     tube    de  métal qui est placé entre les     parties    marginales des  bordures des feuilles de verre qui sont en train de  se souder.

   Comme on l'a exposé ci-dessus, le dispo  sitif     alimentateur    400 ne travaille que pendant la  formation d'une des parois de bordures 33 et par      conséquent on a reconnu     qu'il        était    avantageux d'uti  liser l'interrupteur 399     comme        commande    pour un       temporiseur    401 qui sert également de compteur  et qui est destiné par un réglage opéré à     l'avance    à  ne fonctionner qu'une seule fois pendant le scelle  ment des quatre côtés des feuilles de verre.

   Ainsi,       l'interrupteur    399 par la     ligne    402 à partir de la  ligne     d'alimentation    342 ferme un circuit aboutis  sant au     temporiseur    401 qui est en circuit avec les  lignes     d'alimentation    342 et 207, et ainsi un circuit  d'impulsion est établi par la     ligne    403 jusqu'au dis  positif     alimentateur    400 et de là à la ligne     d'ahmen-          tation    207.  



  Une fois     terminé    le scellement le long d'un des  bords des feuilles 31 et 32, le chariot O est déplacé  vers l'avant jusqu'à     ce    qu'il arrive à provoquer la  fermeture d'un interrupteur     limiteur    de course 404.  Cet     interrupteur,    par le moyen de la ligne 405, en  passant à travers les contacts normalement fermés  de     l'interrupteur    à relais 407, se relie par la     ligne     377 au solénoïde 227 de l'interrupteur à relais 213  afin de provoquer l'arrêt du moteur 102 lorsque les  contacts 214, 215 et 216 de celui-ci sont ouverts.

    Au moyen de la ligne dérivée 408, le circuit prove  nant de la ligne     d'alimentation    342 en passant par       l'interrupteur    404 est également étendu jusqu'au côté  opposé de la soupape 390 de même qu'au     relais        tëm-          poriseur    409 et au     temporiseur    compteur 406. La  soupape 390, quand elle est inversée, envoie de la  pression à l'extrémité supérieure du     cylindre    152 à  l'effet d'abaisser le châssis 150 et le dispositif de  brûleurs 135 jusqu'à leur position de repos.

   D'un  autre côté, le     temporiseur    409 fait commencer un  intervalle de retard pendant que les     brûleurs.    sont en  train de descendre et ensuite seulement agit pour  fermer un circuit     par    la ligne 411 à partir de la     h-          -ne    pilote 342 par les contacts normalement fermés  412 de     l'interrupteur    à relais 407 jusqu'à la     ligne     381 et le solénoïde 232 de     l'interrupteur    à relais  220. Ceci fait inverser la polarité du moteur 102  pour amener ce moteur à faire déplacer le chariot O  vers l'arrière.  



  Le     temporiseur    compteur 410 est destiné à comp  ter le nombre total de stades d'opération -qui se  produisent successivement dans un cycle complet de  formation d'un ensemble de glaces doubles.     C'est-à-          dire    que lorsque le     temporiseur    est activé trois fois,  le chariot O est renvoyé chaque fois à une position  en avant du dispositif de brûleurs 135 comme pré  paration au scellement d'un autre côté des feuilles de  verre et, à la suite de la quatrième excitation, agit  pour mettre hors circuit l'interrupteur     limiteur    de course  404, permettant ainsi au moteur 102 de continuer à  exécuter le déplacement vers l'avant du chariot O  jusqu'à ce que la zone de transfert K soit atteinte.  



  Néanmoins, après le     premier    stade de scellement  et lorsque le     temporiseur    409 provoque le mouve  ment de retour du chariot O     il    se     déplace    vers l'ar  rière jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec un in  terrupteur limiteur de course 413.

   L'interrupteur 413    se relie à la source pilote 342 par     l'intermédiaire    des  contacts     normalement    fermés 414 de l'interrupteur  à relais 415     (fig.    18) et par la     ligne    416 est     destiné     à fermer un circuit     grâce    aux     lignes    233 et 417 jus  qu'au solénoïde 234 de l'interrupteur à relais 220  pour arrêter le moteur 102.

   La     ligne    dérivée 418  ferme également un     circuit    de commande de la     ligne     324 de la source pilote jusqu'à un     certain    nombre  de     temporiseurs    419, 420, 421, 422 et 423. La     ligne     418 aboutissant au     temporiseur    419 est complétée  par les contacts normalement fermés 424 de l'inter  rupteur à relais 425 et de la     ligne    426.

   La ligne 418  aboutissant au     temporiseur    420 est de la même ma  nière complétée par les contacts normalement fer  més 427 de l'interrupteur à relais 428 et la     ligne     429, tandis que le circuit de     commande    aboutissant  au     temporiseur    422 est complété par les contacts  normalement fermés 430 de l'interrupteur à relais  431 et la ligne 432, dans des buts que l'on va     main-          tenant    exposer plus complètement. .  



  Le     temporiseur    419, quand il est actionné à l'ori  gine, fait commencer un retard qui     permet        un    re  cuit     partiel    de la paroi de bordure nouvellement for  mée 33 pendant que le chariot O est arrêté et ferme  alors un circuit par le moyen de la ligne 433 allant  de la ligne 342 de la source pilote jusqu'au solénoïde  334 de l'interrupteur à relais 363, ouvrant de cette  manière la ligne 362 au contact 362' de façon à  désexciter le solénoïde 364 permettant au ressort  379 d'ouvrir l'interrupteur 365. Ceci déconnecte la  ligne 369 et     oblige    la soupape 114 à fermer la con  duite 113 reliant la ventouse 107 et la source de  vide 112.

   Ceci agit pour dégager la feuille 31 de la  surface de la ventouse.  



  Le     temporiseur    420, après cette action,     ferme    un  circuit     passant    par la ligne 435 à partir de la ligne       d'alimentation    342 jusqu'à la soupape 351, et à ce  moment le     cylindre    104     agit    pour     retirer    les     feuilles     31 et 32, qui sont     unies    le long d'un de leurs côtés,  de la     surface    de la ventouse 107 au moyen de l'ar  bre 103 et de la ventouse 106.

       Le        temporiseur    421  agit alors pour fermer un circuit partant de la     ligne     342 de la     source        pilote    par l'intermédiaire de la li  gne 436 aboutissant au solénoïde 437 de l'interrup  teur à relais 438 et de là à la ligne     d'alimentation     207.

   Lorsqu'il est     actionné,    cet     interrupteur    ferme  les contacts 439, 440 et 441     afin    de fermer les cir  cuits partant des sources 206, 207 et 208 et abou  tissant aux lignes 442, 443 et 444 aboutissant au  dispositif 105, produisant ainsi     une    rotation des       feuilles    de verre selon un arc de 1800 afin de     placer     le second grand côté ou côté opposé des     feuilles    31  et 32 en position pour l'opération de scellement.

    Avec un certain décalage dans le temps     déterminé     par temporisation par rapport à l'arrêt automatique  du dispositif 105, le     temporiseur    421 devient alors  inactif et ensuite les divers contacts de l'interrupteur  438 sont ouverts comme par le ressort 445.A ce  moment aussi, les     espaceurs    ou pinces 129, qui ont  été     précédemment        décrits    comme étant montés sans      serrage énergique sur le bord supérieur     d'une    feuille  de verre,

   tombent de cet endroit étant donné que       ces    bords     particuliers    vont maintenant être placés  dans le bas de la     feuille.    Par conséquent, les     espa-          ceurs    seront automatiquement rejetés après le pre  mier stade de scellement.  



  Le     temporiseur    422, après un     intervalle    de re  tard qui déborde sur les actions des     temporiseurs     420 et 421, ferme un     circuit    au moyen de la     ligne     446 à     partir    de la     source    342 pour inverser l'action  de la soupape 351 et amener le cylindre 104 à faire  avancer les feuilles jusqu'à ce que la feuille 31 soit  en contact de surface avec la ventouse 107.

   Le     tem-          poriseur    419 devient alors     inactif    et le ressort 447  referme les contacts 362' de l'interrupteur 363 pour  rétablir la     connexion    de la     ligne    362 à     l'interrupteur     365 et par     conséquent        réouvrir    la soupape 114. Ceci       relie    la ventouse 107 à la source de vide 112 et par  conséquent rétablit l'action de maintien par le vide  de la feuille de verre 31.  



  Ainsi, quand les feuilles de verre ont été tour  nées et sont de nouveau maintenues par le vide sur  les ventouses 106 et 107, l'intervalle de retard pour  lequel a été réglé le     temporiseur    423 s'écoulera et  alors un circuit sera fermé à travers les lignes 448  et 371 jusqu'au solénoïde 225 de     l'interrupteur    à re  lais 213. Celui-ci, comme on l'a     expliqué    précédem  ment ferme les circuits du moteur 102 de façon à  ce que ce- moteur déplace le chariot O vers l'avant  comme préparation au second cycle de scellement.

    Et pendant ce mouvement vers l'avant, le circuit de  ligne 374 de l'interrupteur 375 est     ouvert    au con  tact 449 de l'interrupteur 375 dont le solénoïde 451  est excité par la     ligne    452 venant de la source pilote  342 en     passant    par le     temporiseur    423 après que ce  dernier     temporiseur    ait provoqué la     fermeture    de  l'interrupteur 213. L'interruption de la commande  par l'interrupteur 373 empêche la soupape 351  d'agir pour faire rétracter la     ventouse    106     comme     c'est le cas pendant le premier stade de scellement.

    Néanmoins, lorsque les     interrupteurs    384 et 399 sont  mis en contact successivement, le dispositif de brû  leurs 135 est dans le premier cas élevé à nouveau  et dans le second cas, c'est le     temporiseur    401 qui  est mis en action pour une seconde impulsion de  comptage, sans actionner toutefois le dispositif     ali-          mentateur    400.  



  Lorsque l'interrupteur 404 est fermé, les.     lignes     405 et 408 effectuent à nouveau l'arrêt du moteur  102 étant donné que le solénoïde 227 est excité et  que les     temporiseurs    409 et 410 sont à nouveau mis  en action. Le     temporiseur    410, à sa seconde     impul-          sion    de mise en action, ferme des circuits à travers  les lignes 453 et 454 à partir de la source pilote  342.

   Par la     ligne    453, un circuit aboutit à un     tem-          poriseur    455 qui complète un circuit passant par la       ligne    456 jusqu'aux solénoïdes 457 et 458 des inter  rupteurs à relais 459 et 460, respectivement.

   La fer  meture des contacts 461 de l'interrupteur 459, à       l'encontre    de l'action du     ressort    462, ouvre égale-    ment les contacts 463 de cet     interrupteur    et com  plète la     ligne    464 aboutissant à la soupape 465 afin  d'inverser l'action de     celle-ci    et d'obliger le     cylindre     161 à faire déplacer latéralement la plate-forme 159  jusqu'à une position dans laquelle le dispositif de       brûleurs    135 sera aligné avec le plan vertical du  trajet selon lequel les feuilles de verre 31 et 32 se  ront déplacées pendant les troisième et quatrième  stades de     scellement.    A cet effet,

   le     temporiseur    455  est réglé de préférence pour maintenir excités les so  lénoïdes 457 et 458 pendant les troisième et qua  trième stades de scellement qui se produisent à la  suite.   D'un autre côté, le solénoïde 458 agit pour ou  vrir les contacts 466 de l'interrupteur 460 et fermer  les contacts 467 à l'encontre de l'action du ressort  468 pour fermer un     circuit        passant    par la ligne 469  et     aboutissant    à la soupape 470 et de là à la ligne  d'alimentation 207.

   Cette soupape est associée au       cylindre    169 et l'oblige à lever le levier de l'inter  rupteur 168 pour l'amener dans le trajet suivi par  le     collier    173 existant sur la tige 162 portée par le  châssis 150. La mise en     oeuvre    des soupapes 465 et  470 peut être effectuée pendant l'intervalle durant  lequel le     temporiseur    409 est mis en action pour  fermer un circuit passant par la     ligne    411 et par les  lignes 381 et 231, exciter le solénoïde 232 de     l'in-          terrupteur    à relais 220,

   de sorte que le moteur 102  agit pour faire déplacer le chariot O vers l'arrière  jusqu'à ce que l'interrupteur limiteur de course 413  soit actionné de nouveau par contact. La ligne 417  excite à nouveau le solénoïde opposé 234 de l'inter  rupteur 220 pour arrêter le moteur 102 avant le  troisième stade de     scellement.     



  Une ligne 454 partant du     temporiseur    406 ferme  pendant la suite d'événements que l'on vient de dé  crire un circuit aboutissant aux solénoïdes 472 et  475 des     interrupteurs    à relais 431 et 425 respecti  vement, et     aboutissant    aussi au     temporiseur    473.

   Le  solénoïde 472, quand il est excité, ouvre les     lignes     418 et 432 aux contacts 430 tandis que le solénoïde  475 agit pour ouvrir, par la séparation des con  tacts 424 à l'encontre de l'action du ressort 476, un  circuit composé des lignes 418-426, joignant le     tem-          poriseur    419.A ce moment, quand la     ligne    418 par  tant de l'interrupteur 413 ferme à nouveau un cir  cuit partant de la source pilote 342, les     tempori-          seurs    420, 421 et 423 répondront, mais les     tempori-          seurs    419 et 422 resteront inactifs.

   En     conséquence,     quand le     temporiseur    473 entre en activité, la ligne  474 est complétée par l'intermédiaire de la ligne 433  jusqu'au solénoïde 434 de     l'interrupteur    363, fer  mant de cette manière la soupape 114 et dégageant  la feuille 31 de la surface de la ventouse 107. Le       temporiseur    420 agit de nouveau pour inverser l'ac  tion de     1a    soupape 351 au moyen de la     ligne    435 de  circuit, et de cette manière le cylindre 114 provoque  l'action de la ventouse 106 qui retire l'ensemble de  glaces partiellement complété du contact de surface  maintenu par le vide qui régnait entre lui et la ven-           touse    107.

   Avec une certaine temporisation, le     tem-          poriseur    421, au moyen de la ligne 436, ferme l'in  terrupteur à relais 438 de façon à mettre en action  le dispositif 105, et ainsi faire tourner les feuilles 31  et 32 jusqu'à ce que leurs troisièmes côtés se trou  vent en position de scellement.

       Etant    donné que les  feuilles sont maintenant jointes sur deux côtés, on  a reconnu qu'il n'était pas entièrement     nécessaire    de  soutenir désormais les feuilles par le vide au moyen  de la ventouse 107, et étant donné qu'habituelle  ment les troisièmes et quatrièmes côtés sont les côtés  plus     courts,    les troisièmes côtés se trouveront ini  tialement à une cote moins élevée que les     premiers     ou seconds côtés et .suivront un trajet horizontal à  une cote indiquée par la lettre b sur la     fig.    10.

  *      Etant     donné que les feuilles 31 et 32 sont     transportées    à  une certaine     distance    l'une de l'autre à partir de la  ventouse<B>107,</B> elles seront également     transportées     dans un plan vertical qui est décalé à partir du     plan     dans lequel elles avaient été transportées dans le  premier et le second stade de scellement. Une rai  son de ce fait est de réduire, sinon     d'éliminer    toute       possibilité    que la surface de la     feuille    31 soit     abîmée     par le contact avec la ventouse 107 pendant     les    der  niers stades de scellement.

   A cet effet, les cylindres  161 et 169 sont     mis    en action de façon à déplacer  latéralement le dispositif de brûleurs 135 et de rac  courcir la course verticale produite par le cylindre  152 comme on l'a décrit ci-dessus.  



  Quand le     temporiseur    423 agit de nouveau pour  fermer la     ligne    448, l'interrupteur 213 est fermé  pour actionner le moteur 102 et faire     déplacer    vers  l'avant le chariot O.     Etant    donné que la     commande     de l'interrupteur     limiteur    de course 373 est annulée  à l'interrupteur 375, la soupape 351 reste inactive ;

    néanmoins, lorsque l'interrupteur 384 est     fermé,    le  circuit de .la     ligne    385 est fermé par le solénoïde 386  de     l'interrupteur    387 afin de fermer les contacts 388  et de fermer le circuit passant par la ligne 389 de  façon à inverser l'action de la soupape 390 pour  produire le mouvement vers le haut du châssis 150  sous l'action du cylindre 152. A ce moment, quand  le collier 173 provoque la fermeture de l'interrup  teur 477 par le levier 168, le circuit passant par la       ligne    478 à partir de la source pilote 342 sera fermé  jusqu'à la     ligne    393 et par conséquent excitera le  solénoïde 394 pour ouvrir les contacts 388.

   De mê  me, l'entrée en contact de l'interrupteur     limiteur    de  course 399 envoie une troisième     impulsion    au     comp=          teur        temporiseur    401. Ainsi, la troisième étape de       scellement    est exécutée d'une manière classique, avec  les modifications ci-dessus décrites de la position  du dispositif de brûleurs, et lorsque     ce    stade est  terminé     l'interrupteur    limiteur de course 404 vient  en contact de façon à arrêter le moteur 102 par la  ligne 405 et les     temporiseurs    409 et 410 sont de  nouveau mis en action par la ligne 408.

   De plus, la  soupape 390, grâce à la     ligne    408 est actionnée en  sens inverse de     faççon    à faire abaisser le châssis 150  sous     l'action    du cylindre 152.    Quand le     temporiseur    409 agit, la ligne 411 est  de nouveau complétée par les     contacts    412 pour re  joindre la     ligne    381 de façon à fermer les contacts  de l'interrupteur à     relais    220 qui amènent le chariot  O à se     déplacer    vers l'arrière.

   A ce moment, sous  l'action du     temporiseur    410, un circuit     est    fermé, ce  circuit passant par la     ligne    479 jusqu'aux     solénoïdes     480<B>et</B> 481 des interrupteurs à relais 428 et 431 res  pectivement et de là jusqu'à la, source 207.A peu  près simultanément, les contacts 427 et 430 ouvrent  les lignes associées 429 et 432 qui sont connectées  entre les lignes 418 et les     temporiseurs    420 et 422.

    De la même manière, le     temporiseur    410 ferme par  la ligne 482 un circuit     allant    de la source     pilote    342  jusqu'à un     temporiseur    482' qui est réglé de façon  à faire s'écouler un certain     intervalle    de temps qui  couvre partiellement le quatrième stade de scellement  et jusqu'à ce que le chariot O ait transporté l'ensem  ble complété vers la zone de transfert K.

   Le     tempo-          riseur    482'     ferme,    conformément à ce qui précède,  un circuit par la ligne 483 à partir de la     source    342  jusqu'au solénoïde 483' de l'interrupteur à relais 407       afin    d'ouvrir les paires de contacts 406 et 412 dudit  interrupteur.

   Cette action annule     l'utilité    de l'inter  rupteur de ligne 404 pour arrêter le déplacement  vers l'avant du chariot O une fois que le quatrième  stade de scellement est terminé, étant donné que la  ligne 405 aboutissant aux     lignes    377 et 226 jusqu'au  solénoïde 227 est     ouverte    aux contacts 406 tandis  que la ligne 411 allant du     temporiseur    409 aux li  gnes 381 et 231 jusqu'au solénoïde 232 est ouverte  aux contacts 412.  



  En conséquence, pendant le quatrième stade de       iscellement,    l'interrupteur limiteur de     course    384  agira pour provoquer la levée du     châssis    150 sous  l'action de la soupape 390 et du cylindre 152 pen  dant que     l'interrupteur    399 fera agir le compteur       temporiseur    401 par une quatrième impulsion don  née à     cet    effet.

   En conséquence, quand l'interrup  teur     limiteur    de course 404 est en contact, la con  dition ouverte de la     ligne    405 permet la continuation  vers l'avant du déplacement du     chariot    O jusqu'à la  zone de     transfert    K et l'interrupteur     limiteur    de  course 484 fermera un circuit     allant    depuis la     source     pilote 342 par la     ligne    385 jusqu'aux lignes 377 et  226 afin d'ouvrir l'interrupteur 213 et d'arrêter le  moteur 102. Par la ligne 486, un circuit est égale  ment fermé qui aboutit aux     temporiseurs    487 et 488       (fig.    18).

   Le     temporiseur    487, après un     certain        in-          tervalle    de retard     afin    de     permettre    au chariot O  d'arriver à une position d'immobilité ferme un cir  cuit allant de la ligne de la source     pilote    342 par la  ligne 489 jusqu'à la     ligne    408 afin d'inverser l'action  de la soupape 390, en abaissant ainsi le châssis 150  et ensuite en excitant le solénoïde 490 d'un interrup  teur à relais 491 et de là jusqu'à la     ligne    de la source       d'alimentation    207.

   Ceci agit pour compléter des       circuits    partant des lignes 206, 207 et 208 en pas  sant par les contacts 492, 493 et 494 et les lignes           495-444;    496-443 et 497-442 jusqu'au dispositif di  viseur 105 pour obliger celui-ci à provoquer la ro  tation de l'ensemble complété selon un angle de 900  dans une rotation     inverse    de celles qui ont eu     lieu     pendant le second,

   le troisième et le quatrième stade  de     scellement.    Ceci a pour but d'amener dans le  côté le plus bas de l'ensemble le premier bord qui a  été scellé et on a     reconnu    que ceci était préférable  étant donné que la première paroi de bordure com  plétée 33 sera sensiblement à la même distance des       centres    des ventouses 106 et 107 que les parties des  bordures des feuilles 31 et 32 à partir desquelles on  a formé la paroi de bordure.

   Par conséquent, la lon  gueur du déplacement vers le haut -du     support    élé  vateur 178 peut être réglée à la longueur du dépla  cement du     support    élévateur de chargement<B>119.</B> Et  ceci diminue la secousse que subit l'ensemble lors  que le     râtelier    174 est élevé contre lui. Le support  178 est élevé et abaissé au moyen du cylindre 179  qui est alimenté en pression par une soupape 498.  



  La soupape 498 est commandée par l'action du       temporiseur    488 qui, au moyen d'un circuit allant  de la source pilote 342 par l'interrupteur 488' ferme  une     ligne    499 aboutissant à ladite soupape et de là  à la ligne d'alimentation 207 afin d'inverser l'action  de la soupape et de provoquer ainsi l'action du cy  lindre 179 élevant le support élévateur 178 et le râ  telier 174 qui se trouve dessus jusqu'à ce qu'ils  arrivent à     supporter    l'ensemble 30 complété, qui est  à présent maintenu par le vide sur le chariot O grâce  à la ventouse 106.

   Le     temporiseur    488 agit alors  pour fermer un second circuit allant depuis la source       pilote    342 au moyen de la     ligne    500, qui comme  représenté à la     fig.    18, provoque la     réalisation    de  plusieurs fonctions. Au début, la     ligne    500 est con  nectée au solénoïde 501 de l'interrupteur à relais 356  et de là à la source 207 afin de séparer les contacts  355 et d'ouvrir les     lignes    de commande 344, 353  et 354 pour le     temporiseur    347 à partir de la ligne  d'alimentation 206.

   Ceci a pour conséquence de ren  dre inactif ledit     temporiseur,    de sorte que les cir  cuits des     lignes    357, 359 et 362 seront ouverts aux  solénoïdes 360 et 364, de sorte que les contacts 366  et 367 des interrupteurs 361 et 365 seront séparés  par les     ressorts    associés 378 et 379. Ceci ferme la  soupape 111 de même que la soupape 114 et réduit  le vide existant à la surface de la ventouse 106 et en  sépare l'ensemble 30. La ligne 500 par la ligne dé  rivée 502 produit également l'inversion de la sou  pape 498 afin d'abaisser l'ensemble complété et le       râtelier    174 pour les amener sur le support éléva  teur 178.

   En outre, la ligne 500 par la     ligne    dérivée  503 ferme un circuit aboutissant au solénoïde 232  de     l'interrupteur    à relais 220     (fig.    17) de façon à  amener le chariot O à se déplacer vers l'arrière sous  l'action du moteur 102, depuis la zone de     transfert     K jusqu'à la zone de     transfert    G.

       Etant    donné que  pendant les, mouvements .précédents de retour du  chariot O     l'interrupteur    413 était destiné à ouvrir  l'interrupteur 220 préalablement à un stade ulté-    rieur de scellement, on prend maintenant des dis  positions pour mettre hors d'action l'interrupteur 413  jusqu'à ce que le chariot O ait été déplacé vers l'ar  rière au-delà de celui-ci. Ainsi la ligne 504 ferme  un circuit aboutissant au solénoïde 505 de l'inter  rupteur à relais 415 afin de produire l'ouverture de  la ligne 416 quand les contacts 414 sont séparés à  l'encontre de l'action du ressort 506.

   La ligne 500  par la branche dérivée 507 complète     finalement    un  circuit aboutissant au     temporiseur    508 et de là à la  ligne d'alimentation 207, et ce     temporiseur    com  mande le fonctionnement des mouvements succes  sifs des râteliers 174 à travers les tunnels H et J de  la section de recuit D.  



  Le     temporiseur    508     (fig.    18) est de préférence  réglé de façon à faire s'écouler un     certain        intervalle     de retard jusqu'à ce que le râtelier 174 ait été re  placé sur la plate-forme 177 et que le chariot O ait  été déplacé depuis la zone de transfert K et ferme  alors un circuit allant de la source 342 à la     ligne     509 jusqu'à une soupape 510 et de là à la source  207.

   La soupape 510 est reliée au cylindre 185 qui  provoque l'action des     rails    183 du     transporteur    ba  lancier 181 afin d'élever le râtelier 174 se     trouvant     le plus près et de le placer sur la plate-forme 177  et les     râteliers,    qui à présent sont     supportés    sur les  rails fixes 190, sont élevés jusqu'à ce qu'un inter  rupteur limiteur de course 511 entre en contact pour  fermer un circuit allant de la source 342 par la ligne  512 en passant par les contacts 513     normalement     fermés de l'interrupteur 514 jusqu'au solénoïde 515  de l'interrupteur à     relais    516 et de là à la ligne d'ali  mentation 207.

   Ceci amène en contact les paires de  contacts 517 et 518, -à l'encontre de l'action du res  sort<B>519,</B>     afin    de fermer les circuits des lignes 520  et 521 à partir de la ligne     d'alimentation    342. La  ligne 520 aboutit à la soupape 522 et de là à la  source 207, et de cette manière le cylindre 187 agit  pour faire     déplacer    vers l'extérieur le     transporteur     balancier 181 jusqu'à ce que le     râtelier    174 se trou  vant à     l'extrémité    la plus éloignée de l'ensemble 30  soient placés au-dessus de la plate-forme 189     située     dans la zone de déchargement U.

   Le     transporteur     181 est amené à s'arrêter lorsque les contacts 513  de     l'interrupteur    514 sont ouverts, et     l'interrupteur     514 désexcite le solénoïde<B>515</B> et     permet    au ressort  519 d'ouvrir les     lignes    520 et 521 lorsque les con  tacts 517 et 518 sont séparés.

   Pendant le déplace  ment vers     l'avant    du transporteur 177, en raison du  circuit     allant    de la     ligne    521 à une soupape 523, le       cylindre    191 agit pour déplacer le transporteur ou  balancier 182 vers l'avant dans le tunnel de retour  J. les rails 184 de ce transporteur se trouvant en  position abaissée et ceci jusqu'à     ce    que les extré  mités situées vers l'avant soient     disposées    en des  sous     d'un    râtelier non chargé 174 se trouvant à l'ex  trémité de la plate-forme 189 qui est la plus     éloignée.     



  En même temps que les contacts 513 sont sé  parés, les contacts 524 viennent en contact et fer  ment un circuit allant de la     source    206 par la ligne      525 à un     temporiseur    526 en circuit avec les sour  ces 342 et 207, et par la     ligne    dérivée 527 allant à  la soupape 510 qui en provoque l'inversion afin que  le     cylindre    185 abaisse les     rails    183 et dépose un  râtelier 174 sur la     plate-forme    189 et les râteliers  qui se trouvent derrière celui-ci sur les     rails    fixes  190 à l'intérieur du tunnel de recuit H. Ceci agit  également pour ouvrir l'interrupteur limiteur de  course 511.

   Le     temporiseur    526 est destiné à fermer  par la     ligne    528 un circuit allant de la source 342  à une soupape 529 et de là à la ligne     d'alimentation     207. La soupape 529 est associée avec le     cylindre     194 monté sur le chariot du transporteur 192 et par  conséquent le cylindre est actionné afin de soulever  la barre 193 et de lever un râtelier vide 174     au-          dessus    de la plate-forme 177 voisine de l'extrémité  du tunnel de retour J située vers l'intérieur.

   Quand  un     interrupteur    limiteur de course 530 monté sur  le     transporteur    192 vient en contact, un circuit al  lant de la     ligne        d'alimentation    342 se ferme par la  ligne 531 en passant par la paire de contacts 532  de l'interrupteur 533 jusqu'au solénoïde 534 de l'in  terrupteur à relais 535 et de là à la     ligne    d'alimen  tation 207. En conséquence, une paire de contacts  536 vient en contact à l'encontre de l'action du  ressort 537 pour fermer un circuit allant de la     ligne     342 à la     ligne    538 jusqu'à     une    soupape 539 et de  là à la source     d'alimentation    207.

   La soupape 539  est associée au cylindre 195 au moyen duquel le  transporteur 192 est déplacé pour transporter le râ  telier vide 174 jusqu'à l'extrémité     opposée    de la  plate-forme 189 dans la zone de transfert K.  



  La mise en contact de l'interrupteur 533 agit  alors pour séparer les contacts 532 afin de     désexci-          ter    le solénoïde 534 pour séparer les contacts 536  tout en fermant les contacts apparentés 540 afin de  fermer un circuit allant de la source 542 par la  ligne 541 qui est reliée aux côtés opposés de la sou  pape 529 et par la     ligne    dérivée 542 à un     tempori-          seur    543 en circuit avec les lignes     d'alimentation    206  et 207. L'inversion de la soupape 529 agit pour  abaisser la barre 193 si bien qu'on dépose un râte  lier 174 sur la plate-forme 189 et qu'en même temps  on ouvre l'interrupteur limiteur de course 530.

   Le       temporiseur    543 ferme un circuit     allant    de la source  342 par la     ligne    544 en passant par un interrupteur  545 normalement fermé jusqu'au solénoïde 546 d'un       interrupteur    à relais 547 et de là à la source 20.  Lorsqu'une paire de contacts 548 vient en contact  à l'encontre de l'action du ressort 549,     un    circuit       s'établit    depuis la source 542 en passant par la ligne  550 jusqu'aux côtés opposés de la soupape 539 afin  d'en inverser l'action.

   Cette inversion agit et     oblige     le cylindre 195 à déplacer le transporteur 192 depuis  la zone de transfert K jusqu'à l'extrémité la plus  voisine de l'intérieur du tunnel de retour J et ouvre  les contacts 540 de     l'interupteur    533 tout en fermant  ses contacts 532.A cette     limite de    déplacement, le  transporteur, lorsqu'il vient en contact avec l'inter  rupteur     limiteur    de course 545, ouvre la     ligne    544    et de     cette    façon désexcite le solénoïde 546 et per  met au ressort 549 de séparer les contacts 548.

   Le       temporiseur    543 ferme alors le circuit de     ligne    551  aboutissant au     temporiseur    552 en circuit avec les  lignes d'alimentation 342 et 207. Le     temporiseur     552, au moyen de la ligne 553     passant    par l'inter  rupteur     limiteur    de course 554 normalement fermé,  excite le solénoïde 555 de l'interrupteur à relais 556  et aboutit de là à la ligne     d'alimentation    207.

   L'in  terrupteur 556 met alors en contact les paires de  contacts 557 et 558 à l'encontre de l'action du res  sort 559 pour fermer les     circuits    allant de la     source     342 par les lignes 560 et 561 aux soupapes 562 et  522, respectivement, et de là à la source 207. La  soupape 562 est associée avec le cylindre 196 qui  agit pour lever les rails 184 du transporteur à ba  lancier 182 et de cette manière lève les râteliers vides  174 sur les rails fixes 201 dans le     tunnel    J, ainsi que  le râtelier qui est à ce moment-là supporté sur l'ex  trémité voisine de la plate-forme 182.

   D'un autre  côté, la ligne<B>561.</B> est connectée à la soupape 522  afin d'en inverser l'action, en obligeant     ainsi    le     cylin-          dre    187 à déplacer le transporteur balancier 181  vers l'arrière dans le tunnel de recuit H jusqu'à ce  que l'interrupteur 554 soit     ouvert    afin de désexciter  le solénoïde 555, en ouvrant ainsi les contacts 557  et 558 de l'interrupteur 556. Ce     déplàcement    vers  l'arrière du transporteur 181 permet également l'ou  verture des contacts 524 de     l'interrupteur    514 et la  fermeture des contacts 513.

      Néanmoins, avant que les contacts 557 de l'in  terrupteur ne soient séparés, les rails 183 du balan  cier 181 auront provoqué la fermeture de l'inter  rupteur limiteur de course 563 afin de compléter  par la     ligne    564 un circuit allant de la ligne     d'ah-          mentation    342 en passant par la paire de contacts  normalement fermés 565 de l'interrupteur 566 jus  qu'au solénoïde 567 d'un interrupteur à relais 568  et de là à la source 207, et ensuite les contacts 569  fermeront à l'encontre de l'action d'un ressort 570,

    un circuit allant par la ligne 571 aux côtés opposés  de la soupape 523 afin d'en inverser l'action et       d'obliger    le     cylindre    191 à déplacer le     balancier    182  vers l'arrière jusqu'à ce que l'interrupteur 566 vienne  en contact.

   Ceci agit pour séparer les contacts 565  de cet interrupteur ouvrant le circuit     aboutissant    au  solénoïde 567 et mettant simultanément en contact  les contacts 572 de l'interrupteur considéré afin de       fermei    un circuit allant de la ligne d'alimentation  206 par la ligne 573 à un     temporiseur    574 en circuit  avec la ligne d'alimentation 342 et 207, ainsi que  par la dérivation 575 aux côtés opposés de la sou  pape 562 pour en inverser l'action, par là même  agissant sur le cylindre 196 pour abaisser les rails  184 et placer un râtelier vide 174 sur la plate-forme  177 pendant qu'on replace les autres râteliers vides  sur les rails fixes 201 après un autre pas vers l'ar  rière.

   L'interrupteur 563 est également     ouvert    de  cette manière. ..      Le     temporiseur    574 après un retard approprié  ferme un circuit allant de la ligne     d'alimentation    342  par la ligne 576 à la soupape 577 et à la ligne d'ali  mentation 207. Cette soupape est associée avec un  cylindre 203 afin d'obliger     ce        cylindre    à lever la  barre 202 du transporteur 200 et à soulever un râ  telier chargé 174 pour l'enlever de l'extrémité de la  plate-forme 189 se     trouvant    dans le tunnel de recuit  H.

   A la limite supérieure de ce déplacement, l'inter  rupteur 578 situé sur le chariot du transporteur 200  vient en contact et ferme un circuit allant de la ligne       d'alimentation    342 par la ligne 579 et les contacts  580     normalement    fermés de l'interrupteur 581 jus  qu'au solénoïde 582 de     l'interrupteur    à relais 583 et  à la ligne     d'alimentation    207.

   La venue en contact  des contacts d'interrupteurs 584 à l'encontre de l'ac  tion du     ressort    585     établit    un circuit     allant    de la  source 342 par la     ligne    586 à la soupape 587 et à  la source 207, de sorte que le     cylindre    204 agit et  provoque le mouvement du transporteur 200 vers  l'extérieur à     partir    du     tunnel    de recuit H jusqu'à la  zone de déchargement U située à l'extrémité externe  du tunnel de retour J, et à ce moment     l'interrupteur     581 est fermé et agit pour séparer     les    contacts 580,

    ce qui produit l'ouverture des contacts 584 d'inter  rupteur et la venue en contact des contacts 588. On       crée    ainsi un circuit     allant    de la     ligne        d'alimentation     342 au moyen de la ligne 589 jusqu'au     temporiseur     590, en circuit avec les     lignes        d'alimentation    342 et  207, et à la suite de ceci on ferme un circuit allant  par la     ligne    591 à partir de la ligne     d'alimentation     342 jusqu'aux côtés opposés de la soupape 577 et  à la source d'alimentation 207,

   et de cette façon  l'inversion de la pression agissant sur le cylindre 203  oblige     ce        cylindre    à abaisser la barre 202 du trans  porteur 200 et ouvre ainsi l'interrupteur limiteur de  course 578. Ceci place le râtelier 174 se trouvant  le plus près à l'extrémité extérieure de la plate-forme  189 et     ainsi    l'ensemble 30 est placé de façon à  pouvoir être enlevé du râtelier.  



  Après     l'inversion    de la soupape 577, le     tempori-          seur    590 devient actif et     inverse    l'action de la sou  pape 587 par la ligne 592 qui, à     partir    de la source  342 et en passant par les contacts 593     normalement     fermés de l'interrupteur 594, se poursuit jusqu'au  solénoïde 595 de     l'interrupteur    à relais 596 et de là  aboutit à la source 207.

   Ceci met en contact les con  tacts 597, à l'encontre de l'action du ressort 598  et ferme un circuit     allant    de la     source    342 par la       ligne    599 jusqu'à la soupape 587 et à la     source    d'ali  mentation 207. La soupape 587 à ce moment in  verse son action et agit pour que le cylindre 204  déplace le     transporteur    200 et l'amène jusqu'à sa  position de repos à l'intérieur du     tunnel    de     recuit    H.

    Ceci ouvre également à nouveau les contacts 588 de       l'interrupteur   <B>581</B> et ferme les contacts 580 dudit       interrupteur.    L'interrupteur 594 est alors actionné  pour     séparer    les contacts 593 et ouvrir la     ligne    de  circuit 592 aboutissant au solénoïde 595 et en même  temps met en contact les contacts 600 dudit inter-         rupteur,    dont un côté est relié à la ligne d'alimenta  tion 342.  



  A ce moment, la mise en contact des contacts  600 peut avoir lieu de façon à agir et à faire com  mencer un cycle se     répétant    automatiquement des       balanciers    181 et 182 du transporteur 192 et du  transporteur 200 dans la section de     recuit    D où la  mise en action successive de ces balanciers et trans  porteurs peut être rendue dépendante de l'arrivée fi  nale     dans    la     ligne    de     transfert    K d'un ensemble de  glaces 30 qui sera complété dans les opérations ul  térieures, ainsi qu'on l'a déjà décrit précédemment.

    La commande manuelle de ces conditions peut être  obtenue au moyen de l'interrupteur 488' qui com  porte des contacts 601 et 602, le contact 601 étant  interposé     dans    la     ligne    342 aboutissant à un     tempo-          riseur    603. Le contact 601 réalise la connexion avec  le contact 604 pour compléter la ligne d'alimenta  tion 342 et la faire aboutir par la     ligne    605 au       temporiseur    488.  



  En conséquence, la     ligne    d'alimentation 342 une  fois qu'elle est placée comme il est     indiqué    sur la       fig.    18 est complétée jusqu'au     temporiseur    488 et  les opérations dans la     section    de recuit dépendront  du fonctionnement de cette ligne en réponse à l'ac  tion de     l'interrupteur    limiteur de course 484.

   Néan  moins, si on fait agir     l'interrupteur    488' afin de réa  liser la connexion jusqu'aux     contacts    602-606 on       établira    une communication entre une     ligne        d7ali-          mentation    607 partant -de la ligne 342 et passant à  travers les contacts 600, lorsqu'ils sont fermés, et  aboutissant jusqu'au     temporiseur    603.  



  Ainsi,     quand    les contacts 602-606 sont en con  tact     simultanément,    et qu'en même temps les con  tacts 602-604 sont séparés, un circuit partant de la  ligne 342 sera automatiquement complété par la     ligne     607 aboutissant au     temporiseur    603 par suite de la  fermeture des contacts 600 de l'interrupteur 594.

   Ce       temporiseur    agit de préférence lors d'un cycle d'opé  rations automatiques, pour faire progresser les en  sembles     complétés    par avances successives à travers  le tunnel de     recuit    H jusqu'à ce que ledit tunnel ait  été entièrement vidé d'ensembles complétés et après  que l'on ait fait cesser le fonctionnement automa  tique de la section de     préchauffage    B et de la sec  tion de scellement C.

   Ainsi, lorsque l'interrupteur  236 est fermé     (fig.    16) une ligne 608 sera substituée       à@    la     ligne    pilote 342 et le     temporiseur        réglé    pour  fonctionner à l'expiration d'un     intervalle    de temps  sensiblement égal au point de vue durée au temps       déterminé    à l'avance et établi pour la fabrication  complète d'un ensemble de     glaces    double 30.

   Bien  entendu, pendant     un    tel retard déterminé à     l'avance,     on peut décharger chaque     râtelier    174 arrivant     dans     la zone de déchargement U avant qu'il ne soit trans  porté     dans    le tunnel de retour J. Le     temporiseur    603  est relié par la     ligne    609 au     temporiseur    508 et  agit     ainsi    pour faire     commencer    l'action dudit     tem-          poriseur    d'une manière parallèle à celle qui est pro  voquée par la mise en action du     temporiseur    488.

        Si l'on révise rapidement le fonctionnement de  l'appareil de scellement, on rappellera que, en liai  son avec la     fig.   <B>16,</B> il y a des interrupteurs manuels  221 et 228 qui provoquent le mouvement vers  l'avant et vers l'arrière du chariot O à partir du ter  minus de la voie W pour     aller    jusqu'à la chambre de  conditionnement et la traverser et aboutir à la sec  tion de soudure par fusion C, ou bien à travers la  chambre de conditionnement M et la section de sou  dure par fusion C. De même, lorsqu'un interrupteur  approprié, semblable à     l'interrupteur    212, se ferme  on peut doubler de tels déplacements de manière à  obtenir un fonctionnement     analogue    du chariot O'.

    Pour faire commencer l'action de la section de     pré-          chauffage    B, on emploie l'interrupteur à main 235  et de cette manière on permet le   chargement   du       tunnel    de préchauffage E par des râteliers 48 qui  portent des paires de feuilles de verre 31 et 32 que  l'on veut réchauffer d'une manière convenable.

   A       ce    moment, lorsque le     râtelier    situé le plus vers l'in  térieur est en place sur la plate-forme 84, on peut  ouvrir l'interrupteur 235 ; on inverse l'interrupteur  264 de façon à fermer le circuit de la ligne 372 par  les contacts 344'-345' ; on met en contact l'inter  rupteur 237 afin d'établir la ligne de la source d'ali  mentation pilote 342 et on ferme momentanément  l'interrupteur 343 pour faire     commencer    les cycles  de fonctionnement se déroulant automatiquement.  



  Conformément à     ce    qui précède, les paires de  feuilles de verre seront chargées sur des     râteliers    48  au poste de chargement L ; ils seront progressive  ment     transportés    à travers la section de préchauf  fage B ;ils seront transférés sur un chariot O dans  la zone G ; et, après avoir été transformés en un  ensemble de glaces à feuilles multiples tout en verre,  ils seront transférés sur un     râtelier    174 situé dans  la zone K et à partir de cette zone les ensembles se  ront     transportés        successivement    à "travers la section  de recuit D jusqu'à ce qu'ils arrivent au poste de  déchargement U.

   Comme on l'a noté précédemment,  dans le cas où les sections de préchauffage B et de  soudure par fusion C respectivement devraient être  mises   hors service      ,    on ouvre l'interrupteur 237  et on     ferme        l'interruteupr    236 de façon à     fermer    les  circuits de la     ligne    508 pour     établir    une ligne pilote       auxiliaire    individuellement pour le fonctionnement  automatique de la section de recuit D.  



  Bien qu'on ait décrit jusqu'à présent les ensem  bles complétés 30     comme    transportés à travers le       tunnel    de recuit H au moyen des râteliers 174 et des  actions combinées du transporteur 181 et 200, on  envisage également ici le cas où de tels ensembles  pourraient être tout aussi bien     transportés    à travers  ce tunnel particulier au moyen d'un dispositif sus  pendu comme     celui    qui est représenté sur la     fig.    19.

    Ce dispositif de chariot modifié ou ce dispositif con  sidéré comme variante peut être     particulièrement     utile dans des appareils où on doit produire des en  sembles de dimensions tout à fait considérables et  où on     pourrait    rencontrer quelques difficultés lors-    que ces ensembles sont encore à des températures  relativement élevées et présenteraient une certaine  tendance à se voiler. A cet effet, il y a     dans    le tun  nel de recuit H et dans le tunnel de retour J des pai  res de rails 610 et 611.

   Les voies, dans chaque cas,  sont     (d'estinées    à     supporter    des chariots     f612    au  moyen de roulettes 613 portées     par    ces chariots.  Chaque chariot est muni de dispositifs de suspension       fonctionnant    automatiquement     grâce    auxquels les en  sembles ne seront tenus que par- contact le long de  leurs bords supérieurs. Comme on l'indique grossiè  rement en 615, des moyens existent sous forme d'un  ensemble transbordeur aux deux extrémités des tun  nels H et J.

   Un tel ensemble     transbordeur    peut être  actionné pour parcourir sous l'action d'un     cylindre     617 des voies 616 disposées     latéralemeent.     



       Conformément    à ce mode opératoire modifié,  quand un ensemble 30 est livré dans la zone de       transfert    K il est reçu sur un support     déplaçable    ver  ticalement 618 qu'un     cylindre    619     oblige    à monter  et à descendre. Après que le chariot O s'est déplacé  vers l'arrière vers la zone de     transfert    G, l'ensemble  615 transborde un chariot<B>612</B> de l'extrémité située  vers l'intérieur du tunnel J à l'extrémité analogue  du tunnel H. Le support 618 est de nouveau soulevé  de façon à amener l'ensemble en contact avec les  dispositifs de     suspension    614, qui le maintiendront  désormais.

   En     utilisant    des     sources    d'énergie et des  moyens qui ne sont pas représentés, on enlève alors  de l'ensemble transbordeur 615 le chariot 612 et on  le     déplace    vers l'avant sur les voies 610. Successi  vement,     ces    chariots portent les ensembles vers l'ex  térieur, jusqu'à ce que dans la zone de décharge  ment, un second ensemble transbordeur 615     porte     le chariot latéralement de façon à ce qu'il soit bien  en face de la voie 611 située à l'extrémité externe du       tunnel    J. A ce moment, les ensembles complétés au  ront été convenablement recuits et pourront être en  levés pour être inspectés.  



  Bien qu'on n'expose pas dans le présent texte  d'autres     détails    de l'ensemble de circuits de com  mande automatique de la     structure    modifiée de la       fig.    19, on pense qu'il est suffisamment évident  qu'en utilisant des moyens appropriés et des disposi  tifs instrumentaux- convenables à substituer à ceux  qui sont exposés sur la     fig.    18 on obtiendra des sé  quences analogues d'opérations successives par sta  des     successifs    qui pourront être exécutées sans     autres          modifications    aux circuits représentés sur les     fig.     16 et 17.  



       Ainsi    qu'on l'a exposé en détail plus haut, on a  décrit l'emploi de paires de     tunnels    disposés paral  lèlement afin que les paires de feuilles de verre 31  et 32 puissent être transportées à travers le tunnel  de préchauffage E et ensuite, lorsqu'elles sont trans  formées en ensembles de     glaces    à feuilles multiples,  puissent être .transportées d'une manière analogue  dans le tunnel dé recuit H. A cet effet, on emploie  les balanciers 49 et 77 et les transporteurs 66 et 120  pour transporter les râteliers 48 selon leur trajet      sensiblement continu à partir du poste de charge  ment C à travers le tunnel de préchauffage E, à tra  vers la zone de transfert G et le tunnel de retour F  et de nouveau à la zone de chargement.

   D'une ma  nière analogue, on emploie les balanciers 181 et 182  et les     transporteurs    192 et 200 pour transporter suc  cessivement     les        râteliers    174 à travers et entre les  extrémités     internes    et     externes    des tunnels H et 7.  



  On sait en outre que l'on peut     combiner    les  structures des râteliers 48 et     celles    des râteliers 174  en     une    forme modifiée de râtelier représentée à la       fig.    20. Cette forme de râtelier,     désignée    générale  ment par le     numéro    620,     utilise    la base de râtelier  56, mais est munie de montants 621 qui sont portés  sur un massif de base 622.

   Sur un côté de l'axe lon  gitudinal de la base 56, chaque montant est équipé  de     dispositifs    de pinces 61 tandis que de l'autre côté,  à une     certaine        distance    de celui-ci, chaque montant  porte la paire de     rouleaux    176. D'une manière ana  logue, chaque massif de base 622 est muni de dis  positifs de     supports    60 et 175. Les râteliers de ce  type modifié conviennent     particulièrement    bien à  l'emploi avec un appareil de     scellement    du modèle  exposé aux     fig.    21 et 22.

   Et si l'on se réfère à l'une  ou l'autre de ces figures on verra qu'il existe un  tunnel pour l'opération de     préchauffage,    tandis qu'il  y a un tunnel pour l'opération de recuit. En consé  quence, les     râteliers    620 sont destinés à être em  ployés des deux manières dans le scellement d'une  paire de feuilles de verre pour les transformer en un  ensemble de glaces de feuilles multiples tout en verre.  



  Si l'on se réfère     particulièrement    à la     forme    mo  difiée de l'appareil représenté à la     fig.    21, on verra  que le tunnel de la section de préchauffage qui jus  qu'à présent a - été désigné     comme    le     tunnel      de  retour     n    est employé     comme    tunnel de recuit et que  la section de recuit D     (fig.    3) est supprimée.

   En  conséquence, le tunnel de     préchauffage    E est en       communication    ouverte à son     extrémité    de sortie  avec la chambre fermée de la section de     scellement     C à l'endroit de la zone de transfert G et à une cer  taine distance parallèlement au tunnel de recuit H.

    D'une manière analogue, le tunnel de recuit H à son  extrémité d'entrée se trouve en     communication    ou  verte avec la chambre de section de scellement C  à l'emplacement de la zone de     transfert    K tandis que  l'extrémité de sortie de     ce    tunnel se trouve placée  à peu près à l'alignement avec     l'extrémité    d'entrée  du tunnel de     préchauffage    E dans la zone de déchar  gement et de chargement     U-L.    Cette disposition peut  être trouvée commode pour permettre également  l'inspection ou la réparation de l'une quelconque des  parois ou de la     totalité    des parois du tunnel respectif,  puisque, bien entendu,

   le cycle de chauffage pour le  préchauffage des feuilles de verre dans le tunnel E  sera considérablement plus élevé en ce qui     concerne     la température que le cycle de     refroidissement    pour  les ensembles de glaces terminés lorsqu'on déplace  ceux-ci à travers le     tunnel    de recuit H.

      On doit également noter dans l'appareil modifié  que le poste de scellement C' est placé dans la  chambre de la section de scellement C à l'extrémité  de     cette    chambre qui se trouve éloignée du tunnel  de     recuit.    En d'autres termes,     lorsqu'on    exécute le  préchauffage des feuilles de verre dans le tunnel E  et qu'on exécute le recuit des ensembles de glaces  scellées dans le tunnel de recuit H, les râteliers mo  difiés 620 sont destinés à être déplacés .au travers de  ces tunnels au moyen d'un circuit de commande à  verrouillage mutuel tel que celui qu'on a décrit à  propos de la     fig.    16.

   D'un autre côté, bien que les  éléments de fonctionnement du circuit schématique  de la     fig.    17 réalisent d'une manière générale l'opé  ration de scellement, on appréciera qu'on peut ap  porter certaines modifications évidentes à ce circuit  de façon que l'ensemble de glaces terminé soit dé  placé vers     l'arrière    au-delà du poste de scellement  C', à travers la zone de transfert G jusqu'à la zone  de transfert K où l'ensemble est transféré sur un  râtelier 620. Le chariot O est alors automatique  ment déplacé vers l'avant de façon à recevoir une  autre paire de feuilles de verre dans la zone de trans  fert G .avant qu'on exécute le cycle d'opérations auto  matiques de l'opération de scellement comme on l'a  exposé sur la     fig.    17.  



  Pendant l'exécution des opérations de scellement  dans cette forme modifiée d'appareil, les feuilles 31  et 32 sont ainsi     chargées    sur un     râtelier    620 sur un  côté de     celui-ci    dans la zone L et sont déplacées par  étapes     successives    jusqu'à arriver dans l'extrémité  d'entrée du tunnel E et ce à peu près     successivement     avec     l'enlèvement    d'un ensemble     terminé    30 sur un       râtelier    620 dans la zone de transfert K.

       Etant    donné  que les tunnels K et H sont espacés l'un de l'autre,  les râteliers seront transportés latéralement à chaque       extrémité    des tunnels     dans    une série de déplacements  interrompus. Ainsi, le râtelier sera enlevé de la zone  de transfert G pour être amené à une position inter  médiaire, et, à la suite, sera enlevé et emporté jus  qu'à l'extrémité située vers l'intérieur du tunnel de  recuit H à la zone de transfert K.  



  Si l'on considère la     fig.    21, on observe que les  râteliers 620 situés dans le tunnel de préchauffage E  sont plus espacés que les râteliers situés dans le tun  nel de réchauffage H. Le balancier employé dans la  zone de recuit déplacera pour cette raison les râte  liers situés à l'intérieur et les déplacera vers l'avant  par une série de déplacements de plus faible ampli  tude de façon à ce qu'on obtienne un intervalle de  temps de durée appropriée pour le refroidissement  progressif des ensembles.  



       Dans    d'autres aspects de l'appareil     modifié,    on  exécute l'opération de scellement de la même ma  nière qu'on l'a déjà exposé précédemment. En d'au  tres termes, ledit appareil est muni de chambres de  conditionnement M et N dans lesquelles les ventou  ses agissant par l'intermédiaire du vide et portées  par les chariots O et O' peuvent être amenées à des  températures     compatibles    avec celles des feuilles de      verre.

   De même manière, le     chariot    O se déplace  vers l'avant à partir de la zone de     transfert    G pour  pénétrer et traverser le poste de scellement C'     dans     lequel on réalise l'opération de fusion ou de sou  dure par fusion ou de scellement, pour employer des  termes équivalents.     Néanmoins,    à la suite du qua  trième stade de scellement, le chariot O est déplacé  vers l'arrière au-delà de la zone G jusqu'à la zone  de transfert K voisine de l'extrémité du tunnel de  recuit H située vers l'intérieur et dans ce cas l'en  semble complet enlevé du chariot est replacé     sur     un râtelier 620, mais du côté opposé de celui-ci.

   Le  chariot O se déplace alors vers l'avant jusqu'à la  zone de     transfert    G pour y recevoir la paire sui  vante de feuilles de verre 31 et 32 à l'extrémité de  sortie du tunnel E. On appréciera ainsi qu'en em  ployant un râtelier destiné à     porter    soit une paire  de feuilles qui doit être     préchauffée    soit un ensem  ble terminé qui doit être recuit, le tunnel dit   de re  tour   de la section de préchauffage peut être     utilisé     avantageusement à des fins d'opérations de recuit.  



  Dans une autre variante de l'appareil     destiné    à  la production d'ensembles de feuilles de     glaces    for  més de feuilles multiples tout en verre, comme il est  représenté à la     fig.    22, on emploie des     tunnels    de  préchauffage et de recuit situés d'une manière ana  logue, et, en outre, on permet la production simul  tanée de deux ensembles dans des cycles de fonc  tionnement qui se recouvrent pratiquement.

   Dans  cette variante de l'appareil, le tunnel de préchauf  fage E et le tunnel de recuit H sont placés à     une     certaine distance     l'un    de l'autre ainsi qu'il a été dé  crit à propos de l'appareil de la     fig.    21 et dans une  disposition analogue par     rapport    aux zones de trans  fert G et K aux     extrémités    respectives de sortie et  d'entrée desdits tunnels dans le poste de scellement  C.

   Néanmoins, tandis que sur la     fig.    21, un poste  de     scellement   <B>C</B> est placé à l'intérieur de la cham  bre de la section de scellement C sur le côté du  tunnel de préchauffage E qui se trouve éloigné du  tunnel de recuit H,     lorsqu'il    s'agit de la variante de  la     fig.    22 un second poste de scellement C A se  trouve placé sur le côté du tunnel de recuit H qui  se trouve éloigné du tunnel de     préchauffage    E.

   Cette  disposition des postes de     scellement    vers l'extérieur  des zones de     transfert    G et K permet la formation  sensiblement simultanée de deux ensembles de gla  ces scellées en employant des commandes appro  priées pour provoquer     alternativement    le mouvement  d'un chariot dans la zone de transfert G à l'extrémité  de sortie du tunnel de     préchauffage    E et avec un  certain échelonnement dans le temps de déplacement  d'un second chariot dans     cette    zone de     transfert.    De  telles commandes     comportent    également     l'existence     de moyens de commande     permettant    de 

  déplacer les  chariots, avec un     certain    échelonnement de temps  l'un     par    rapport à l'autre dans la zone de trans  fert K à     l'extrémité    d'entrée du tunnel de recuit H.  



  Dans la variante de la     fig.    22, les chambres de  conditionnement M et N sont également situées à    l'extérieur à partir des postes de scellement C' et  Ca dans le but de monter entre eux des voies trans  versales Z. Des chariots tels que O ou O', peuvent  ainsi être remplacés par des chariots     analogues    qui,  en d'autres circonstances, sont stockés dans des zo  nes de réparation aux terminus externes de telles  voies ou qui ont été déplacés dans l'une ou l'autre  des chambres de conditionnement     afin    de pouvoir       échauffer    d'une manière adéquate les ventouses  qu'ils     comportent.     



  Lorsqu'on exécute les opérations de scellement  conformément aux formes d'exécution décrites, mais       dans    le cas des modifications qui ont été exposées à  la     fig.    22, le chariot O se déplace initialement jus  qu'à la zone de transfert G et y reçoit une     paire    de  feuilles de verre     maintenue    entre ces ventouses. Le  chariot est ensuite déplacé vers l'avant vers le poste  de scellement C' où ledit poste reçoit des comman  des automatiques pour exécuter l'opération de scel  lement.

   Après un intervalle de temps approprié, com  me par exemple entre le second et le troisième stade  de cette opération, le chariot O' est actionné pour  qu'il se déplace vers l'avant à     -partir    de sa position  indiquée et traversé la zone K pour aboutir à la zone  de     transfert    G où il reçoit une     paire    de     feuilles    de  verre. Le chariot O' est alors déplacé vers l'arrière  en dépassant le poste de scellement Ca avant que ne  commence l'opération réelle actuelle de scellement.  



  Après qu'un ensemble de glaces a été réalisé par  la     succession    automatique des déplacements du cha  riot O, ce chariot est déplacé vers l'arrière et dépasse  le poste de scellement C' en traversant la zone G  et arrive à la zone de     transfert    K     afin    de décharger  l'ensemble de glaces terminé.  



  A ce moment, pendant que le chariot O se     trouve     à cette position de     ce.mouvement,    le second chariot  O' se déplacera     normalement    vers l'avant et vers       l'arrière    par rapport au poste de scellement Ca et  pendant ce temps on ,sera en train de réaliser     un    en  semble de glaces.

   Par conséquent, le premier chariot  O ayant ses ventouses vides se déplacera vers l'avant  à partir de la zone de transfert K vers la zone de       transfert    G pour y recevoir une autre paire de feuil  les de verre     préchauffée    bien avant que le second       chariot    O" n'effectue son déplacement vers l'avant à  partir du poste de scellement Ca pour     aller    à la zone  de     transfert    K.  



  Conformément à ceci, les caractéristiques, telles  qu'elles sont décrites à titre d'exemple     dans    l'appa  reil modifié de la<B>hg.</B> 21, permettront la     production     d'ensembles de glaces     scellés    d'une manière     analo-          gue    à celle qui a été décrite à propos de la forme  préférée de l'appareil de la     fig.    3,

   mais avec cette  caractéristique supplémentaire que l'on peut d'une  manière générale exécuter les opérations de pré  chauffage et de recuit dans une section comprenant  deux tunnels distants l'un de l'autre et disposés sen  siblement à angle droit par     rapport    à la section de  scellement de     l'appareil.    En outre, avec     une.disposi-          tion    semblable des tunnels de préchauffage et de re-      cuit et en incluant un deuxième poste de scellement  comme il est représenté à la     fig.    22, on peut augmen  ter sensiblement la production d'ensembles de glaces       scellés.     



       Etant    donné que l'appareil     n'occupe    que des sur  faces relativement faibles     comme        il    est représenté  sur les     fig.    3, 21 et 22, il     est    entièrement possible       d'installer    un appareil complémentaire à son voisi  nage     immédiat    comme il est représenté en traits       pointillés    sur la     fig.    3.

   Par conséquent, grâce à l'em  ploi d'un appareil de poste de     scellement    on pourra       réaliser    simultanément dans la même     surface    et avec  une     augmentation    relativement faible ou nulle des  frais de     main-d'oeuvre    la production d'ensembles de  glaces de     dimensions        différentes.    Plus     encore,    on  peut modifier la     structure        initiale    et/ou le fonction  nement en     utilisant    le tunnel de retour des     râteliers,

            comme    dans le cas de la     section    de préchauffage de  l'appareil,     cômme        tunnel    de recuit et de cette ma  nière on réduit la     surface    utile de l'appareil ainsi que  les frais de construction et d'entretien de l'appareil.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Procédé de fabrication d'ensembles de glaces for més de feuilles multiples tout en verre, dans lequel on effectue un préchauffage d'une paire de feuilles de verre, un déplacement des feuilles préchauffées vers l'avant en leur faisant traverser un poste de scellement tout en chauffant les parties des bordu res marginales dés feuilles sur un côté de celles-ci pour les amener à un état malléable et un pressage des parties des bordures chauffées afin de les amener à se souder par' contact l'une avec l'autre pour for mer une paroi de bordure entre les feuilles,
    carac térisé en ce qu'on déplace les feuilles vers l'arrière au-dessus et au-delà du poste de scellement, on fait tourner les feuilles à l'extrémité de leur déplace ment vers l'arrière de façon à amener les parties de bordure marginales d'un second côté des feuilles en position pour être scellées ensemble, on déplace les feuilles vers l'avant dans le poste de scellement en chauffant les bords du second côté des feuilles et en pressant les parties des bords chauffées de façon à les amener à se souder l'une avec l'autre pour former une paroi de bordure continue entre les feuil les,
    puis on répète le déplacement vers l'arrière, la rotation et le déplacement vers l'avant des feuilles dans le poste de scellement jusqu'à ce que tous les côtés des feuilles aient été soudés ensemble par une paroi de bordure continue formant ainsi un ensem ble de glaces scellé. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'après avoir scellé les parties de bordure du dernier côté des feuilles de façon à former un en semble de glaces scellé, on transporte l'ensemble vers l'avant hors du poste de scellement dans une zone de recuit. 2.
    Procédé selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce qu'on déplace la paire de feuilles de verre disposées verticalement vers l'avant dans la zone de préchauffage dans une direction perpendi culaire à leur surface et à travers le poste de scelle ment dans des sens de déplacement parallèles à leur surface, l'ensemble de glaces scellé étant déplacé vers l'avant à travers la zone de recuit en position verticale et dans une direction perpendiculaire aux surfaces de l'ensemble de glaces. 3.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on effectue d'abord un déplacement per pendiculaire à la surface des feuilles, puis un dépla cement en bout parallèle à la surface et, après le scellement des parties des bords sur le dernier côté des feuilles pour réaliser un ensemble de glaces scellé, on déplace l'ensemble vers l'arrière au-dessus et au-delà du poste de scellement jusqu'à une zone de recuit, puis vers l'avant en position verticale à travers la zone de recuit dans une direction perpen diculaire aux grandes surfaces de l'ensemble. 4.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on déplace vers l'avant un certain nombre de paires de feuilles de verre disposées verticale ment et parallèles l'une à l'autre et à une certaine distance l'une de l'autre dans la zone de préchauf fage dans une direction perpendiculaire à leur sur face, on déplace une paire de feuilles de verre dans un sens parallèle aux surfaces des feuilles de verre, vers l'avant, jusqu'à un poste de scellement,
    on dé place une seconde paire de feuilles de verre en bout dans une direction parallèle aux surfaces des feuilles de verre vers l'arrière au-dessus et au-delà d'un se cond poste de scellement, chaque paire de feuilles de verre étant déplacée à plusieurs reprises vers l'avant dans le poste de scellement respectif, vers l'arrière, au-dessus et au-delà du poste de scellement respec tif, et on la fait tourner jusqu'à ce que tous les bords des feuilles <I>de verre</I> aient été scellés ensem ble pour former un ensemble de glaces,
    on déplace le premier ensemble de glaces vers l'arrière au-des sus et au-delà du poste de scellement respectif jus qu'à une zone de recuit, on déplace le second en semble de glaces vers l'avant à partir du poste de scellement respectif jusqu'à la zone de recuit et on transporte ledit premier et ledit second ensemble de glaces vers l'avant, les ensembles étant disposés verticalement et parallèles l'un à l'autre à une cer taine distance l'un de l'autre,
    à travers ladite zone de recuit dans une direction perpendiculaire à leur sur face. REVENDICATION Il Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, comprenant un four comportant une section de scellement ayant une chambre de scellement allongée, un dispositif de support dans ladite chambre de scellement permettant de mainte nir des paires de feuilles de verre disposées vertica lement face à face et à une certaine distance les unes des autres,
    et des moyens situés dans ladite cham bre de scellement permettant de sceller les parties des bords d'un côté des feuilles de verre l'une à l'au tre, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour déplacer ledit dispositif de support et la paire de feuilles de verre portée par ledit dispositif dans le sens des arêtes vers l'avant et vers l'arrière au-delà des moyens de scellement disposés dans ladite cham bre de scellement,
    et des moyens pour faire tourner le dispositif de support des feuilles et les feuilles de verre à la fin de chaque déplacement vers l'arrière du support de façon à amener un autre côté des feuilles en position pour qu'il soit scellé lors du dé placement vers l'avant du support et des feuilles de verre qu'il supporte en regard desdits moyens de scellement. SOUS-REVENDICATIONS 5.
    Appareil selon la revendication II, caractérisé en ce que le four comprend une section de préchauf fage comportant un tunnel de préchauffage disposé sensiblement à angle droit de ladite section de scelle ment et communiquant avec l'extrémité d'entrée de ladite section de scellement, des moyens dans ledit tunnel de préchauffage destinés à supporter des pai res de feuilles de verre disposées verticalement face à face, des moyens pour déplacer lesdits dispositifs de support-et les paires de feuilles de verre qu'il supporte à travers le tunnel de préchauffage dans une direction perpendiculaire aux surfaces desdites feuilles de verre. 6.
    Appareil selon la sous-revendication 5, carac térisé en ce que ledit four comprend une section de recuit disposée à peu près parallèlement avec la sec tion de préchauffage et comportant un tunnel de re cuit communiquant avec l'extrémité de sortie de la chambre de scellement, et des moyens permettant de recevoir les ensembles de glaces à partir des disposi tifs de support des feuilles de verre dans ladite cham bre de scellement et de les transporter en position verticale à travers ledit tunnel de recuit dans un sens perpendiculaire à leur surface.
    7. Appareil selon la revendication II, caracté risé en ce que les moyens supportant les feuilles si tués dans la chambre de scellement comprennent une paire de ventouses destinées à supporter entre elles les feuilles de verre et un chariot mobile sur lequel sont montées les ventouses. 8.
    Appareil selon la sous-revendication 7, carac térisé en ce qu'il comprend une source de vide dispo sée sur le chariot, une connexion entre chacune des ventouses et la source de vide, des moyens action nés par le chariot pour ouvrir les connexions avec la source de vide, et des moyens également com mandés par le chariot lorsque les parties des bords d'au moins un côté des feuilles de verre ont été scel lées et permettant de maintenir le vide sur une ven touse afin de fixer sur cette ventouse l'ensemble par tiellement constitué et de faire cesser le vide dans l'autre ventouse afin d'en dégager l'ensemble.
    9. Appareil selon la sous-revendication 8, carac térisé en ce qu'il comprend des moyens actionnés par le chariot et permettant de déplacer la ventouse et l'ensemble partiellement réalisé porté par la ven touse en la séparant de l'autre ventouse. 10.
    Appareil selon la sous-revendication 5, ca ractérisé en ce qu'une zone de transfert se trouve entre l'extrémité de sortie du tunnel de préchauffage et l'extrémité d'entrée de la chambre de scellement, le dispositif de support de feuilles dans le tunnel de préchauffage comprenant un râtelier, des moyens dans ladite zone de transfert permettant de soulever le râtelier et 1a paire de feuilles de verre portée par le râtelier et de les amener dans une position où. les feuilles peuvent être transférées au dispositif de sup port situé dans la chambre de scellement,
    des moyens permettant d'abaisser le râtelier vide après qu'on en a enlevé la paire de feuilles de verre, et des moyens permettant d'empêcher le déplacement vers l'avant du dispositif de support des feuilles de verre dans ladite chambre de scellement jusqu'à ce qu'on ait abaissé lesdits moyens de levage.
    11. Appareil selon la sous-revendication 10, ca ractérisé en ce que le dispositif de support des feuil les dans la chambre de scellement comprend une paire de ventouses supportant entre elles une paire de feuilles de verre et un chariot sur lequel sont montées les ventouses, et en ce que le dispositif de levage du râtelier comprend un cylindre hydraulique déplaçable verticalement, des moyens actionnés par le chariot pour soulever un râtelier et une paire de feuilles de verre et les amener en position entre les ventouses,
    des moyens pour déplacer les ventouses pour les amener en contact avec les feuilles de verre, et des moyens pour créer du vide aux surfaces oppo sées des ventouses afin d'y fixer les feuilles de verre. 12. Appareil selon la sous-revendication 11, ca ractérisé en ce qu'il comprend des moyens actionnés par le chariot lorsque le chariot s'est déplacé vers l'avant et a pénétré dans la chambre de scellement, ces moyens permettant de faire avancer un râtelier et une seconde paire de feuilles de verre dans la zone de transfert afin qu'elle entre ensuite en con tact avec les ventouses. 13.
    Appareil selon la revendication II, caracté risé en ce que la chambre de scellement comprend un poste de scellement, en ce que ledit dispositif de support de feuilles de verre comprend une paire de ventouses et un chariot sur lequel sont montées les ventouses, en ce que des moyens actionnés par le chariot permettent de suspendre temporairement le mouvement en avant des ventouses et des paires de feuilles de verre maintenues par les ventouses en avant du poste de scellement, en ce que des moyens également actionnés par le chariot permettent de déplacer les ventouses l'une par rapport à l'autre de façon à placer les feuilles de verre dans un certain.
    espacement l'une par rapport à l'autre, et en ce que des moyens permettent de déplacer les ventouses et les feuilles de verre distantes l'une de l'autre dans le poste de scellement. 14. Appareil selon la sous-revendication 13, ca ractérisé en ce que ledit chariot présente des moyens pour supporter une des ventouses et la faire tourner par rapport à l'autre ventouse, et des moyens ac tionnés par le chariot pour faire tourner ladite ven touse. 15.
    Appareil selon la sous-revendication 13, ca ractérisé en ce que les moyens de scellement com portent un châssis-support; un brûleur de fusion sup porté par- ledit châssis et permettant de chauffer les parties des bordures de feuilles de verre pour les amener à l'état malléable, une paire de rouleaux for- meurs situés sur le châssis-support et destinés à pres ser les parties des bordures chauffées de façon à les amener en contact et à les souder par fusion pour former une paroi de bordure, un dispositif hydrau lique de levage et d'abaissement du châssis-support,
    des moyens actionnés par le chariot pendant son mouvement vers l'avant et vers le poste de scelle ment permettant d'actionner le dispositif hydrauli que pour lever le châssis-support, et des moyens ac tionnés par le chariot après qu'il a quitté le poste de scellement pour actionner le dispositif hydrau lique afin d'abaisser le châssis-support avant le mou vement vers l'arrière du chariot traversant le poste de scellement. 16.
    Appareil selon la sous-revendication 15, ca ractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de for mation d'un trou de déshydratation monté sur le châssis-support, et des moyens actionnés par le cha riot pendant son mouvement vers l'avant dans le poste de scellement permettant d'actionner ledit dis positif de formation du trou de déshydratation afin de réaliser un trou dans une paroi de bordure de l'ensemble de glaces. 17.
    Appareil selon la sous-revendication 6, ca ractérisé en ce que l'extrémité d'entrée du tunnel de recuit communiquant avec la chambre de scelle- ment définit une zone de transfert entre les deux, des moyens déplaçables verticalement étant situés dans ladite zone de transfert et permettant de rece voir un ensemble de glaces scellé en position ver ticale provenant des dispositifs de support situés dans la chambre de scellement et de transférer ledit en semble en position verticale auxdits moyens dépla- çables verticalement destinés à recevoir l'ensemble et à le déplacer dans le tunnel de recuit. 18.
    Appareil selon la sous-revendication 17, ca ractérisé en ce que le dispositif de support des feuil les dans la chambre de scellement comprend une paire de ventouses et un chariot sur lequel sont mon tées les ventouses, en ce que le dispositif destiné à recevoir l'ensemble de glaces dans le tunnel de re cuit comprend un râtelier, et en ce que le dispositif de transfert de l'ensemble comprend un cylindre hydraulique déplaçable verticalement, des moyens actionnés par le chariot- et permettant d'amener le cylindre à soulever le râtelier pour l'amener à sup porter et à être en contact avec l'ensemble de glaces scellé porté entre les ventouses,
    des moyens action nés par le chariot pour faire cesser le vide dans les ventouses afin de déplacer l'ensemble de glaces de puis les ventouses sur le râtelier, et des moyens ac tionnés à la suite de la cessation du vide et obli geant le cylindre à abaisser le râtelier et l'ensemble de glaces de façon qu'il soit dans une position per mettant leur transfert dans le tunnel de recuit. 19.
    Appareil selon la sous-revendication 18, ca ractérisé en ce que des moyens permettent de dépla cer le râtelier et l'ensemble de glaces vers l'avant à travers le tunnel de recuit dans une position perpen diculaire à la surface de l'ensemble, des moyens ac tionnés lors du déplacement vers l'arrière du chariot et des ventouses dans le poste de scellement permet tant de mettre en oeuvre le dispositif de déplace ment du râtelier.
CH1143161A 1961-10-02 1961-10-02 Procédé et appareil de fabrication d'ensembles de glaces formés de feuilles multiples CH374808A (fr)

Priority Applications (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
CH1143161A CH374808A (fr) 1961-10-02 1961-10-02 Procédé et appareil de fabrication d'ensembles de glaces formés de feuilles multiples

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
CH1143161A CH374808A (fr) 1961-10-02 1961-10-02 Procédé et appareil de fabrication d'ensembles de glaces formés de feuilles multiples

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH374808A true CH374808A (fr) 1964-01-31

Family

ID=4373419

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH1143161A CH374808A (fr) 1961-10-02 1961-10-02 Procédé et appareil de fabrication d'ensembles de glaces formés de feuilles multiples

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH374808A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP0290346B1 (fr) Procédé et dispositifs pour le bombage de plaques de verre
EP0169770B1 (fr) Procédé et dispositif pour le bombage de plaques de verre en position horizontale
NO142476B (no) Fremgangsmaate ved fremstilling av benzodiazepinderivater
EP2021295B1 (fr) Chauffage d&#39;objets dans une ligne de four
DK151221B (da) Fremgangsmaade og apparat til anbringelse af en streng af plastmateriale paa en plade
EP0240418B1 (fr) Procédé et dispositif de formage du verre
EP1301444A1 (fr) Procede et dispositif de bombage d&#39;une feuille de verre
FR2515166A1 (fr) Moule a vide sous forme de caisse deformable pour la mise en forme de feuilles de verre
EP0346200A2 (fr) Dispositif d&#39;obtention de vitrages bombés
FR2465692A1 (fr) Procede et dispositif de faconnage de feuilles de verre a l&#39;aide de moules de formes differentes
FR2528819A1 (fr) Support pour feuilles de verre chaud de contour non rectangulaire avant leur cintrage
CH374808A (fr) Procédé et appareil de fabrication d&#39;ensembles de glaces formés de feuilles multiples
FR2516502A1 (fr) Procede et dispositif pour extraire des feuilles de verre cintrees et trempees d&#39;un poste de refroidissement
EP0267121B1 (fr) Procédé et installation de bombage de plaques de verre, à capacité élevée
FR2638155A1 (fr) Procede et dispositif pour cintrer et recuire des feuilles de verre a feuilleter
FR3065711A1 (fr) Machine de formage de cartons
EP0375535B1 (fr) Ligne de production de vitrages bombés
FR2989614A1 (fr) Chaine et procede de fabrication de panneaux prefabriques pour la construction de batiments
EP0244306B1 (fr) Transfert de plaques de verre en vue de leur bombage
FR2566516A1 (fr) Four continu pour objets metalliques
FR2785901A1 (fr) Etuve pour detecter des inclusions de sulfures de nickel dans les vitrages
EP0274295A1 (fr) Procédé et dispositif d&#39;assemblage automatique de vitrages feuilletés
FR2669351A1 (fr) Dispositif pour reunir et aligner deux a deux des blocs d&#39;anodes pour des fours a electrolyse.
EP0187598B1 (fr) Installation de four pour le bombage de feuilles de verre
WO2008065312A1 (fr) Circuit en boucle de moules pour le chauffage de vitres