Appareil de réglage d'une grandeur physique La présente invention a pour objet un appareil de réglage d'une grandeur physique. On connait de tels appareils comprenant plusieurs unités de correc tion pour régler une telle grandeur dans un milieu, et une unité de mesure produisant un signal d'er reur dépendant en signe et en grandeur de la diffé rence entre les valeurs réelle et désirée de la gran deur, les unités de correction étant amenées à fonc tionner successivement et agencées de manière à ré gler ladite grandeur pratiquement à la valeur désirée.
Dans un appareil de ce genre, il est avantageux que l'effet de réglage comprenne un terme propor tionnel à l'intégrale de temps du signal d'erreur aussi bien qu'un terme proportionnel au signal d'erreur. Un but de l'invention est donc de fournir un tel appareil dont l'effet de réglage comprend à la fois un terme proportionnel et un terme intégral .
Un tel appareil peut être utilisé pour régler la température de l'air d'un bâtiment et il comprend de préférence des unités de correction relatives respec tivement au chauffage, à la ventilation et au refroi dissement. Dans de telles applications cependant, il est avantageux que l'unité de correction relative au refroidissement n'entre pas en fonction immédiate ment après que la ventilation a été portée à son maximum. En effet, le refroidissement implique l'emploi de compresseurs de réfrigération qui sont coûteux et qui consomment une énergie considérable en cours de fonctionnement.
En s'arrangeant de ma nière que la valeur désirée de la température soit augmentée après que la ventilation a atteint un maximum, mais avant que le compresseur entre en fonction, on peut utiliser un compresseur de plus faible capacité, ce qui réduit le coût initial et le coût de fonctionnement de l'installation. Ce domaine de températures dans lequel aucun changement ne se produit dans une unité correspondante est appelé zone morte .
Un autre but de l'invention est donc de fournir un appareil du type envisagé et présentant une zone morte.
L'appareil faisant l'objet de la présente invention comprend une unité de mesure sensible à la valeur de la grandeur physique et agencé pour produire un signal d'erreur dépendant en grandeur et en sens de la différence entre une valeur désirée et la valeur réelle de la grandeur physique, une unité de commande produisant un signal de sortie dépendant du signal d'erreur, au moins deux moteurs dont un au moins actionne un élément de correction pour changer la valeur de la grandeur physique dans le sens voulu pour réduire cette différence. Ces moteurs étant successivement commandés en fonction de la valeur du signal de sortie.
La commande d'un moteur quel conque étant possible seulement si le moteur précé dent a atteint sa position finale, chaque moteur com portant un dispositif de réaction individuel actionné quand ce moteur tourne, chaque dispositif de réac tion fournissant un signal de réaction dont la gran deur dépend de la position du moteur correspondant.
L'appareil selon l'invention est caractérisé en ce que l'unité de commande comprend un amplificateur à l'entrée duquel le signal d'erreur et les signaux de réaction sont envoyés, le signal de sortie de l'ampli ficateur étant envoyé dans des moyens de commande pour actionner lesdits moteurs et les signaux de ré action étant envoyés dans l'amplificateur en oppo sition avec le signal d'erreur.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appareil objet de l'inven tion et une variante. La fig. 1 est le schéma d'une unité de mesure et d'une unité de commande correspondante que comprend cette forme d'exécution.
La fig. 2 est le schéma d'unités de correction que comprend cette forme d'exécution.
La fig. 3 montre une variante du schéma repré senté à la fig. 2.
La fig. 4 est une vue schématique d'un des mo teurs représentés à la fig. 2.
L'unité de mesure représentée à la fig. 1 est constituée par un pont qui est alimenté en courant alternatif par un enroulement 1 d'un transformateur principal la. Deux branches du pont sont formées respectivement par une résistance 3 et par une ré sistance 4 sensible à la température et dont la valeur dépend de la température dans un bâtiment. La valeur désirée de cette température est réglée au moyen d'un potentiomètre 5. La tension de sortie du pont apparaît entre le curseur du potentiomètre 5 et le curseur d'un potentiomètre 6 et est appliquée à l'enroulement primaire d'un transformateur 7 dont l'enroulement secondaire est connecté aux grilles d'une double triode 8 et à l'extrémité inférieure d'une résistance de cathode 13.
La double triode 8 est utilisée comme discrimi- nateur de phase et présente des tensions d'anodes déphasées de 1800 fournies par deux enroulements 9 et 10 du transformateur principal la. Le courant provenant de l'enroulement 9 s'écoule à travers une résistance fixe 11 et ensuite, par le curseur d'un potentiomètre 12 de calibrage, dans la résistance de cathode 13 de la double triode 8. De même, le cou rant provenant de l'enroulement 10 s'écoule à tra vers une résistance fixe 14, le potentiomètre 12 et la résistance 13. La tension de sortie de la triode 8 apparaît aux bornes d'un potentiomètre 15 qui per met, ainsi qu'on le verra plus loin, de régler un signal proportionnel au signal d'erreur fourni par le pont de mesure.
L'extrémité inférieure de la résistance 11 est reliée à la masse. Un condensateur de filtrage l la est connecté en parallèle avec la résistance 11 et avec la partie inférieure du potentiomètre 12 et un condensateur de filtrage l4a est connecté en parallèle avec la résistance 14 et la partie supérieure du potentiomètre 12. Quand le pont est équilibré, aucune tension n'apparaît aux bornes du potentio mètre 15 mais quand le pont est déséquilibré, il apparaît aux bornes de ce potentiomètre 15 une tension continue d'une valeur proportionnelle au déséquilibre du pont et d'un signe correspondant au sens de ce déséquilibre.
L'amplification désirée ayant été déterminée au moyen du curseur du potentiomètre 15, un signal proportionnel à celui apparaissant aux bornes de la partie inférieure du potentiomètre 15 est appliqué à la cathode d'une pentode 16. La moitié gauche d'une double triode 17 redresse le courant prove nant d'un enroulement 18 du transformateur prin cipal la et envoie le courant redressé à l'anode de la pentode 16 par une résistance d'anode 19, le cir- cuit d'anode étant complété à travers une résistance de cathode 20. Le courant anodique à travers la pentode 16 est filtré par un condensateur 19a. La tension de la grille-écran de la pentode 16 est pré levée à travers une chaîne résistante comprenant une résistance 21, un potentiomètre de calibrage 22 et une résistance 23 et connectée à la cathode de la pentode 16.
Le potentiel grille-cathode de la pentode 16 dépend de la tension aux bornes de la résistance 20, de celle de la partie inférieure du potentiomètre 15 et de celle aux bornes d'une résistance 24. Un petit condensateur 25 est connecté entre la grille et la cathode afin d'éliminer le courant de grille dans la pentode 16 dû aux potentiels induits sur la grille.
La moitié droite de la double triode 17 est utili sée comme tube de sortie et son anode est alimentée avec un courant alternatif provenant d'un enroule ment 26 du transformateur principal la, la charge d'anode étant constituée par les enroulements de deux relais RC et RH connectés en série. Un con densateur 27a est connecté en parallèle avec ces en roulements afin de filtrer le courant continu s'écou lant à travers ces derniers. Une résistance de cathode 27 est connectée entre la cathode de la moitié droite de la triode 17 et l'anode de la pentode 16, le but de cette résistance étant de donner une réaction négative.
Le potentiel appliqué à la grille de cette moitié de la double triode dérive du potentiomètre de calibrage 22 disposé dans le circuit d'alimentation de la pentode 16 et il lui est appliqué à travers une résistance 22a de limitation du courant de grille.
Le relais RC comprend un contact de commu tation 28 et le relais RH un contact interrupteur 29, des condensateurs 28a et 29a étant connectés en parallèle aux bornes de ces contacts afin d'éviter les étincelles. Le relais RC s'excite approximativement avec un courant de 4 milliampères et vient au repos avec un courant de 2,5 milliampères, alors que le relais RH s'excite avec un courant de 8 milliampères et vient au repos avec un courant de 5 milliampères.
Le circuit décrit plus haut fonctionne comme suit : Supposons que la température du bâtiment s'élève à partir de la valeur désirée et que la phase du courant d'anode envoyé à la triode 8 soit telle que l'extrémité supérieure du potentiomètre 15 de vienne positive par rapport à la valeur qu'elle avait auparavant. Il s'ensuit qu'un signal proportionnel au signal d'erreur est appliqué à la cathode de la pen- tode 16 par la résistance 20, ce qui augmente le potentiel de la cathode et fait tomber le courant anodique à travers la pentode 16.
Par conséquent, la tension aux bornes de la résistance 19 diminue, le potentiel de la cathode de la moitié droite de la double triode 17 augmente et le courant à travers les enroulements des relais RC et RH diminue.
La disposition est telle que lorsque le pont est équilibré, le relais RC est excité et le relais RH est au repos, les bornes B et C n'étant par conséquent pas sous tension. Cependant, si la température du bâtiment s'élève, le courant à travers les enroule- ments des relais tombe et le relais RC vient au repos et une tension alternative provenant d'un en roulement 30 est appliquée à la borne B. Inverse ment, si la température du bâtiment tombe, les relais RC et RH sont tous deux excités, de sorte que la tension alternative de l'enroulement 30 est appliquée aux bornes A et C.
Une réaction est assurée au moyen d'un en roulement 31 du transformateur principal la qui alimente un redresseur en pont 32 fournissant une tension continue entre des bornes D et H, la borne D étant négative. Des éléments de circuit décrits plus loin sont excités depuis les bornes D et H et appliquent des signaux de réaction à des bornes E, F, G. Ces signaux de réaction sont combinés dans des proportions déterminées au moyen de potentio mètres 33 et de résistances 34 pour former un signal de réaction composé qui est appliqué à un conden sateur 35 et à la résistance 24 connectés en série. La jonction du condensateur 35 et de la résistance 24 est connectée par une résistance 25a à la grille de commande de la pentode 16.
En plus, un poten tiomètre 36 est connecté entre les bornes J et H, le curseur de ce potentiomètre étant connecté à l'extrémité inférieure de la résistance 11, de sorte qu'une nouvelle tension de réaction, proportionnelle au potentiel entre les bornes J et H, est appliquée directement au potentiomètre 15. Le rôle de ces tensions de réaction est décrit ci-dessous.
Les unités de correction représentées à la fig. 2 comprennent des bornes A à J destinées à être con nectées aux bornes semblables de l'unité de com mande représentée à la fig. 1. Les unités de correc tion forment une partie d'une installation de climati sation comprenant les éléments contrôlables sui vants : moyens de chauffage, moyens de commande de la proportion d'air remis en circulation (moyens de ventilation), et moyens de refroidissement, une zone morte étant prévue de manière que les moyens de refroidissement n'entrent pas en fonction immé diatement après que la proportion d'air remis en circulation a cessé de se modifier.
Chaque unité de correction comprend un moteur comportant deux enroulements, le moteur se dé plaçant dans un sens quand l'un des enroulements est excité et en sens inverse quand l'autre enroule ment est excité. Les connexions allant aux enroule ments de chaque moteur sont commandées par des interrupteurs de fin de course qui ouvrent le circuit de chaque enroulement quand le moteur atteint une position limite par suite de l'excitation de cet enrou lement. En outre, chaque moteur comprend un autre interrupteur de fin de course ou deux interrupteurs de fin de course qui transfèrent la commande au moteur d'une autre unité de correction quand chaque moteur atteint une position limite déterminée.
La borne A est connectée à une extrémité des deux enroulements de chaque moteur.
La borne B est connectée par un interrupteur de fin de course MLSlb à l'enroulement Mlb d'un moteur M1 qui commande le premier élément de correction, à savoir une soupape de chauffage 81, le moteur M1 fermant cette soupape quand l'enroule ment Mlb est excité, réduisant ainsi la chaleur en voyée à un serpentin de chauffage 82. La borne B est connectée aussi à un autre interrupteur de fin de course LSlb.
L'autre côté de l'interrupteur LS 1 b est connecté par une borne K et un interrupteur de fin de course MLS2b à l'enroulement M2b d'un moteur de venti lation M2 qui, lorsque l'enroulement M2b est excité, ouvre une vanne d'apport d'air frais 83 et ferme simultanément une vanne 84 dans la conduite de l'air remis en circulation.
L'interrupteur LSlb est aussi connecté à un interrupteur de fin de course LS2b associé au moteur M2, et ce dernier inter rupteur est connecté par une borne L à un interrup teur de fin de course MLS3b associé à l'enroulement M3b d'un moteur M3. Ce dernier commande la zone morte et n'entraîne pas. d'élément correcteur.
L'interrupteur LS2b est aussi connecté à un inter rupteur de fin de course LS3b qui, à son tour, est connecté à un interrupteur de fin de course MLS4b associé à l'enroulement M4b d'un moteur M4 qui commande l'unité de refroidissement. Ce moteur M4 ouvre une soupape de refroidissement 85 quand l'enroulement M4b est excité, augmentant l'effet de refroidissement d'un serpentin de refroidissement 86 recevant un fluide réfrigérant à travers la soupape de refroidissement 85.
La borne C est connectée à un enroulement M4c du moteur M4 par un interrupteur de fin de course MLS4c et, par un interrupteur LS4c, à un interrupteur de fin de course MLS3c et à l'enroule ment M3c du moteur M3. Il existe aussi une con nexion reliant les interrupteurs LS4c et MLS3c, un interrupteur de fin de course LS3c, une borne N, un interrupteur de fin de course FA, un interrupteur de fin de course MLS2c et l'enroulement M2c du moteur M2.
Le but de l'interrupteur FA est d'as surer la désexcitation de l'enroulement M2c du mo teur M2, 'quand une certaine quantité de chaleur est fournie, avant que la vanne d'apport d'air frais 83 soit complètement fermée, de manière à donner une certaine proportion minimum d'air frais. Il existe encore une connexion reliant l'interrupteur LS3c, un interrupteur de fin de course LS2c, une borne M, un interrupteur de fin de course MLSlc et l'enroule ment Mlc du moteur M1.
Les interrupteurs désignés par les lettres MLS commandent l'excitation des enroulements des moteurs, et les interrupteurs dé signés par les lettres LS transfèrent la commande d'un moteur à l'autre.
La tension continue appliquée aux bornes D et H par le redresseur 32 (fig. 1) est appliquée à quatre potentiomètres de réaction 40, 41, 42 et 43 (fig. 2). Le curseur du potentiomètre 40 est connecté à la borne E et il est entraîné par le moteur Ml de ma nière que l'excitation de l'enroulement Mlb entraîne le déplacement de ce curseur vers l'extrémité in- férieure du potentiomètre 40.
De même, les poten tiomètres 41 et 43, associés aux moteurs M2 et M4 respectivement, comprennent des curseurs connectés aux bornes F et G respectivement et agencés de manière à être entraînés vers l'extrémité inférieure du potentiomètre correspondant quand les enroule ments M2b et M4b, respectivement, sont excités. Le moteur M3 entraîne le curseur du potentiomètre 42 connecté à la borne J, l'excitation de l'enroule ment M3b produisant l'entraînement du curseur vers le haut. Les curseurs des potentiomètres 40 à 43 et les interrupteurs de fin de course sont représentés à la fig. 2 dans la position qu'ils occupent quand le bâtiment doit être chauffé.
Dans ces conditions, un signal de réaction est appliqué au condensateur 35 (fig. 1) de manière qu'il existe une charge impor tante sur ce condensateur, l'armature de droite étant négative par rapport à l'armature de gauche.
Les potentiomètres 40, 41 et 43 présentent des résistances égales et les potentiomètres 33 et la ré sistance 34 sont agencés de manière que chaque potentiomètre 40, 41 ou 43 fournisse au maximum un tiers de la valeur maximum de la tension de réaction composée appliquée au condensateur 25 et à la résistance 24.
L'appareil décrit fonctionne comme suit : Sup posons maintenant que l'appareil soit dans une con dition telle que le bâtiment reçoive depuis l'extérieur une certaine quantité de chaleur, que sa température s'élève et que les deux relais RC et RH soient au repos. Les bornes A et B sont excitées , l'enroule ment Mlb du moteur M1 est excité et ce moteur se déplace dans le sens voulu pour fermer la soupape de chauffage 81 et déplacer le curseur du potentio mètre 40 vers sa position limite inférieure. Ce mouvement du curseur entraîne une élévation du potentiel de la borne E et une augmentation corres pondante de la tension appliquée à la grille de la pentode 16 par le condensateur 35.
L'effet de l'élévation initiale de la température du bâtiment est d'élever le potentiel de la cathode de la pentode 16, l'effet de la réaction par le conden sateur étant d'élever le potentiel de grille de la pen- tode 16 jusqu'à ce que finalement le relais RC s'ex cite, ce qui entraîne l'arrêt du moteur Ml.
Initialement, l'effet de la réaction est de charger à un maxium le condensateur 35. Toutefois, pendant l'intervalle de temps qui suit, le condensateur 35 se décharge partiellement à travers la résistance 24 jus qu'à ce que la différence de potentiel entre ses ar matures soit égale à celle existant entre la borne H et la connexion commune des résistances 34.
La constante de temps du réseau constitué par le conden sateur 35 et la résistance 24 est telle que cette dé charge partielle du condensateur 35 occupe un inter valle de temps notable, mais pendant cet intervalle, par suite du grand retard déterminé par les carac téristiques de distance et de vitesse de l'ensemble du dispositif, le potentiel de la cathode de la pen- tode 16 reste approximativement constant. A- la fin de cet intervalle, le potentiel grille-cathode de la pentode 16 est ramené approximativement à la va leur qu'il avait avant que le moteur M1 commence à se déplacer. Par conséquent, le relais RC vient au repos et le moteur M1 commence à se déplacer à nouveau.
Cette succession d'événements se répète, le mo teur se déplaçant d'un certain nombre de pas, les intervalles entre les divers pas dépendant de la cons tante de temps mentionnée plus haut, jusqu'à ce que l'alimentation en chaleur du bâtiment soit suffisam ment réduite pour équilibrer à nouveau le pont, ou jusqu'à ce que le moteur M1 atteigne la position limite dans laquelle la soupape de chauffage 81 est fermée et le curseur du potentiomètre 40 est dans sa position limite inférieure. En ce point, l'interrupteur LS 1 b se ferme et, immédiatement après, l'interrup teur MLSlb s'ouvre, arrêtant le moteur Ml.
Si, en ce point, le pont est suffisamment déséqui libré pour que le relais RC ne soit pas excité, la fermeture de l'interrupteur LSl b entraîne l'applica tion de la différence de potentiel existant entre les bornes A et B à l'enroulement M2b, ce qui produit le déplacement du moteur M2. Ce dernier commence alors à se déplacer dans un sens pour ouvrir la vanne d'air frais 83 et fermer la vanne de remise en circulation 84.
On supposera en outre maintenant, pour plus de simplicité, que l'interrupteur FA est ouvert quand la vanne d'air frais est complètement fermée, et qu'il s'ouvre simultanément avec l'inter rupteur MLS2c. Comme le moteur M2 commence à se déplacer, il ferme les interrupteurs MLS2c et FA et ouvre l'interrupteur LS2c, la fermeture de MLS2c préparant un circuit d'excitation pour l'en roulement M2c du moteur M2, et l'ouverture de LS2c coupant le circuit d'excitation de l'enroule ment M 1 c du moteur Ml.
En même temps, le moteur M2 entraîne le curseur du potentiomètre 41 vers le bas, de sorte que le signal de réaction appliqué au condensateur 35 tombe encore et que le mouve ment du moteur M2 se produit par pas, de la même façon que le mouvement du moteur M1.
Le mouvement du moteur M2 se poursuit jus qu'à ce que le pont soit à nouveau équilibré ou jus qu'à ce que le moteur M2 atteigne sa position limite dans laquelle la vanne d'air frais est complètement ouverte et que le curseur du potentiomètre 42 soit dans sa position limite inférieure. En ce point, l'in terrupteur LS2b se ferme et, immédiatement après, l'interrupteur MLS2b s'ouvre, arrêtant le moteur M2.
Si le pont, en ce point, est suffisamment dés équilibré pour que le relais RC ne soit pas excité, la fermeture de l'interrupteur LS2b applique la dif férence de potentiel existant entre les bornes A et B à l'enroulement M3b du moteur M3, ce qui met ce moteur en marche. Le moteur M3 ferme alors l'in terrupteur MLS3c et, immédiatement après, ouvre l'interrupteur LS3c, pour préparer un circuit d'exci tation pour l'enroulement M3c du moteur M3 et couper le circuit d'excitation de l'enroulement M2c du moteur M2, respectivement.
Quand le moteur M3 fonctionne, il entraîne le curseur du potentio mètre 42 vers le haut, de sorte que le potentiel de la borne J tombe et qu'un potentiel proportionnel est appliqué à l'extrémité inférieure de la résistance 11. Ce dernier potentiel modifie le signal d'erreur apparaissant sur le curseur du potentiomètre 15 de telle façon qu'il se produit une diminution du poten tiel de cathode de la pentode 16.
L'application de ce potentiel de polarisation pro duit une augmentation du courant à travers les en roulements des relais RC et RH. Si cette augmen tation de courant est suffisante pour que le relais RC fonctionne, les bornes B et C sont désexcitées et le moteur M3 s'arrête. Si l'augmentation du cou rant est insuffisante pour actionner le relais RC, le moteur M3 entraîne le curseur du potentiomètre 42 vers sa position limite supérieure.
En ce point, l'in terrupteur LS3b se ferme et, immédiatement après, l'interrupteur MLS3b s'ouvre afin que la tension présente entre les bornes A et B soit appliquée à l'enroulement M4b du moteur M4 et que le circuit d'excitation pour l'enroulement M3b du moteur M3 s'ouvre. Le moteur M4 commence à se déplacer dans un sens provoquant l'ouverture de la soupape de refroidissement 85 et un entraînement du curseur du potentiomètre 43 vers le bas.
Quand le moteur M4 commence à se déplacer, il ferme l'interrupteur MLS4c et, immédiatement après, ouvre l'interrupteur LS4c ; cette fermeture a pour effet de préparer un circuit d'excitation pour l'enroulement M4c du moteur M4 et l'ouverture consécutive de LS4c coupe le cir cuit d'excitation de l'enroulement M3c du moteur M3. Le mouvement du curseur du potentiomètre 43 vers le bas produit la chute du signal de réaction appliqué au condensateur 35, d'où il résulte que le mouvement du moteur M4 se fait par pas, comme c'était le cas pour les moteurs M1 et M2.
On suppose que la capacité de l'unité de cor rection assurant le refroidissement est suffisante pour que le moteur M4 ne soit pas nécessairement entraîné jusqu'à la position limite dans laquelle la soupape de refroidissement est complètement ouverte et pour que le curseur du potentiomètre 43 soit dans sa position limite inférieure. Si toutefois le moteur M4 devait atteindre cette position limite, 1interrupteur MLS4b s'ouvrirait pour arrêter le mo teur M4.
Si à un moment quelconque pendant la succes sion d'événements décrite ci-dessus, la température dans le bâtiment tombe suffisamment pour actionner le relais RH, l'appareil commence à fonctionner en sens inverse et continue à fonctionner ainsi jusqu'à ce que le relais RH revienne au repos.
L'effet du fonctionnement initial du moteur M3, effet décrit ci-dessus, est de simuler une augmen tation de la valeur désirée de la température et ceci avant que la soupape de refroidissement soit ouverte, et de maintenir cette augmentation apparente cons tante pendant toute la période d'ouverture de la soupape de refroidissement et pour simuler enfin une réduction de la valeur désirée de la température à sa valeur initiale après que la soupape de refroi dissement est fermée. Le changement de la valeur désirée, dû à un mouvement déterminé du moteur M3, est réglable au moyen du potentiomètre 36.
Supposons, pour simplifier le problème, qu'au commencement de la succession d'événements décrite plus haut, la température du bâtiment se soit élevée soudainement d'une valeur stable à une autre. Le pas initial du moteur M1 sera proportionnel à cette élévation soudaine et les restants dépendront de la sensibilité du relais RC.
Les pas subséquents du moteur M1 seront petits et les intervalles entre ;les pas seront également petits, de sorte que la position du moteur M1 varie alors sensiblement linéairement avec le temps. Par conséquent, après avoir exercé une action de com mande initiale proportionnelle, l'unité de correction assurant le chauffage exerce une action de commande dépendant pratiquement de l'intégrale du signal d'erreur par rapport au temps jusqu'à ce que la tem pérature désirée soit atteinte ou jusqu'à ce que la commande soit transférée à une autre unité de cor rection.
De même, quand l'une des autres unités de cor rection est active et quand un changement brusque se produit dans la température du bâtiment, le pas initial du moteur M2 ou M4 est proportionnel à ce changement et le mouvement subséquent se produit sous forme d'une série de petits pas pour assurer une action de commande dépendant pratiquement de l'intégrale susmentionnée.
L'appareil décrit présente ainsi les caractéristiques d'une commande intégrale et proportionnelle. Il est par conséquent d'un fonctionnement stable et sans décalage, la caractéristique intégrale per mettant d'atteindre la valeur désirée sans décalage.
La fig. 4 représente sous forme schématique le moteur M2 de la fig. 2. On voit que ce moteur com prend un arbre 70 à l'une des extrémités duquel est fixé un levier de commande 71 qui commande l'équipement de ventilation par l'intermédiaire d'une articulation. L'autre extrémité de l'arbre 70 porte cinq cames<I>72a, 72b, 72c, 72d</I> et 72e et le curseur du potentiomètre 41, les cames et le curseur étant représentés dans la position qu'ils occupent au com mencement de la succession d'événements décrite plus haut. Ces cames sont représentées, sur le des sin, largement espacées le long de l'arbre afin d'être bien visibles ; en réalité elles sont aussi proches que possible les unes des autres.
Les cames 72a à 72e actionnent les interrupteurs de fin de course LS2b, MLS2b, MLS2c, FA et LS2c respectivement, les in terrupteurs étant fermés quand le suiveur de came correspondant est poussé vers le bas en regardant la fig. 4. Les cames sont entraînées, respectivement dans le sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre (fig. 4) et dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre pendant le fonctionnement direct et inverse, respectivement, de l'organe de commande des cames.
Les cames 72a à 72e sont représentées dans la position qu'elles occupent au commencement de la succession d'événements décrite ci-dessus en réfé rence à la fig. 2.
Dans cette description, on a supposé pour sim plifier que l'interrupteur FA s'ouvre qand la vanne d'air frais est dans la position complètement fermée, c'est-à-dire quand l'interrupteur MLS2c est ouvert. Cependant, si on désire que le moteur M2 s'arrête avant que la vanne d'air frais soit complètement fermée, on fait tourner la came 72d dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre (fig. 4) relativement aux autres cames, l'étendue de cette rotation augmentant avec l'ouverture minimum désirée.
Comme l'interrupteur LS2c doit être fermé im médiatement avant que l'interrupteur FA s'ouvre pour préparer le circuit d'excitation de l'enroulement Mlc du moteur M1 quand le moteur M2 s'arrête dans la position où la vanne d'air frais est fermée, en laissant pour l'air un passage minimum, la came 72e doit être tournée dans le même sens et de la même quantité que la came<I>72d.</I> Les cames<I>72d</I> et 72e sont de préférence couplées mécaniquement en semble comme cela est indiqué schématiquement sur les fig. 2 (interrupteurs LS2c et FA) et 4.
Dans la construction représentée, le moteur peut tourner d'environ 340 , ce qui permet une représen tation plus facile, mais en pratique la rotation totale peut être de 90 seulement.
Dans la variante représentée à la fig. 3, le mo teur Ml, les interrupteurs de fin de course associés MLSlc, MLSlb et LSlb, et le potentiomètre asso cié 40 assurent les mêmes fonctions que les éléments correspondants dans le circuit de la fig. 2. De même, le moteur M4, les interrupteurs associés LS4c, MLS4c et MLS4b et le potentiomètre associé 43 assurent respectivement les mêmes fonctions que dans le circuit de la fi-. 2. Les bornes A, B, C, D, E, F, G, H et J sont connectées de la même façon aux bornes correspondantes de la fig. 1.
Un moteur M23 comprend deux enroulements M23b et M23c et il se déplace dans un sens quand l'enroulement M23b est excité et dans le sens inverse quand l'enroulement M23c est excité. Des inter rupteurs de fin de course LS23b,MLS23b,MLS23c et LS23c sont associés au moteur M23.
L'interrup teur LS23b est connecté entre l'interrupteur LSlb et l'interrupteur MLS4b, l'interrupteur MLS23b est connecté entre l'interrupteur LSlb et l'enroulement M23b, l'interrupteur MLS23c est connecté entre l'interrupteur LS4c et l'enroulement M23c, et l'in terrupteur LS23c est connecté entre l'interrupteur MLS 1 c et l'interrupteur LS4c.
Le moteur M23 entraîne les curseurs des deux potentiomètres 41, 42 et celui d'un potentiomètre 60 et quand une certaine quantité de chaleur a été fournie au bâtiment par l'installation de chauffage, la vanne d'air frais est dans une position d'ouverture minimum déterminée et la vanne de remise en cir culation est ouverte à une valeur d'ouverture maxi mum, le moteur M23 étant dans une position limite dans laquelle ces trois curseurs occupent la position représentée.
Sur une première partie de son mouvement à partir de cette position, le moteur M23 entraîne le curseur du potentiomètre 41 sur toute la longueur de ce dernier, le curseur du potentiomètre 42 sur un ruban conducteur 42' et le curseur du potentio mètre 60 sur toute la longueur de ce dernier. Sur la partie restante de son mouvement, le moteur M23 entraîne le curseur du potentiomètre 41 sur un ruban conducteur 41', le curseur du potentiomètre 42 sur toute la longueur de ce dernier et le curseur du potentiomètre 60 sur un ruban conducteur 60'. Le curseur du potentiomètre 41 est connecté à la borne F et celui du potentiomètre 42 à la borne J. Le potentiomètre 41 et le ruban 41' sont connectés en série entre les bornes F et H et le ruban 42' et le potentiomètre 42 sont connectés en série entre ces mêmes bornes.
Supposons maintenant que l'appareil soit dans une condition telle qu'une certaine quantité de cha- Ieur soit fournie au bâtiment depuis l'extérieur et que la température dans ce dernier s'élève, les deux relais RC et RH (fig. 1) étant au repos et le mo teur M1 fonctionnant, comme décrit ci-dessus en référence à la fi-. I, l'interrupteur LSIb se fermant et l'interrupteur MLSlb s'ouvrant en fin de course du moteur.
La fermeture de LS16 assure l'excitation de l'enroulement M23b, de sorte que le moteur M23 entraîne vers le bas les trois curseurs associés, comme représenté à la fig. 3.
Quand le moteur M23 commence son mouve ment, il ferme l'interrupteur MLS23c et, immédiate ment après, ouvre l'interrupteur LS23c, la fermeture de MLS23c préparant un circuit d'excitation pour l'enroulement M23c et l'ouverture de LS23c coupant le circuit d'excitation de l'enroulement Mlc.
Sur la première partie du mouvement du moteur M23, le potentiomètre 41 fournit une composante d'une tension de réaction composée qui permet d'ar rêter le moteur M23, d'une manière comparable à la composante fournie par le potentiomètre 41 de la fig. 2. Sur la seconde partie du mouvement du moteur M23, le curseur du potentiomètre 41 se dé place sur le ruban conducteur 41' de sorte qu'aucun changement ne se produit dans la tension de réaction composée et, par conséquent, qu'aucun nouveau pas ne se produit.
Sur la première partie du mouvement du moteur M23, le curseur du potentiomètre 42 se déplace sur le ruban conducteur 42', de sorte qu'aucun change ment ne se produit dans la tension de polarisation appliquée à l'unité de mesure (fig. 1) et, par consé quent, qu'aucun changement ne se produit dans la valeur désire de la température. Sur la seconde par tie du mouvement du moteur M23, le curseur du po- tentiomètre 42 se déplace sur ce potentiomètre et fournit une tension de polarisation qui permet, comme le faisait le potentiomètre 42 de la fig. 2, de simuler une variation du signal d'erreur ou plus exactement un changement de la valeur désirée de la température.
Comme on le verra plus loin, le moteur M23 commande la ventilation, comme le fait le moteur M2 de la fig. 2 mais cette commande est exercée seulement sur une partie du mouvement du moteur M23. Comme on le verra également plus loin, le mo teur M23 assure une zone morte comme le faisait le moteur M3 de la fig. 2 mais ceci uniquement sur le reste du mouvement du moteur M23. Pour le moment, on suppose que l'élévation de température dans le bâtiment est telle que le moteur M23 fonc tionne jusqu'à la position limite dans laquelle la ven tilation et l'élévation de la valeur désirée de la tem pérature sont maximums.
En ce point, l'interrupteur LS23b est fermé et, immédiatement après, l'interrupteur MLS23b s'ou vre ; la tension entre les bornes A et B est alors appliquée à l'enroulement M4b du moteur M4 et le circuit d'excitation de l'enroulement M23b du mo teur M23 est coupé.
Comme c'était le cas dans la forme d'exécution représentée aux fig. 1 et 2, la variante correspondant aux fig. 1 et 3 commence à fonctionner en sens in verse si, à un instant quelconque pendant la suc cession d'événements décrite plus haut, la tempéra ture dans le bâtiment tombe suffisamment pour ex citer le relais RH (fig. 1), et il continue à fonctionner en sens inverse jusqu'à ce que la température change de manière à mettre le relais RH au repos.
Une extrémité du ruban conducteur 60' est con nectée par l'enroulement R3a d'un relais sensible d'équilibrage R3 à l'extrémité correspondante d'un potentiomètre 62. L'extrémité du potentiomètre 60 éloignée du ruban 60' est connectée par une résis tance variable de calibrage 61 et un second en roulement R3b du relais R3 à l'autre extrémité du potentiomètre 62. Les curseurs des potentiomètres 60 et 62 sont connectés à l'enroulement de sortie d'un transformateur T dont l'enroulement d'entrée est connecté à une source de courant alternatif. Si les curseurs des potentiomètres 60 et 62 ne sont pas dans des positions correspondantes, les courants passant à travers les enroulements R3a et R3b sont inégaux.
Quand le courant dans l'enroulement R3a dépasse le courant dans l'enroulement R3b, un con tact 63 du relais R3 se déplace vers la droite (fig. 3) pour connecter l'enroulement de sortie du transfor mateur T à un enroulement M24c, de sorte que le moteur M24 entraîne le curseur du potentiomètre 62 vers la gauche (fig. 3) jusqu'à ce que les positions (les curseurs des potentiomètres 60 et 62 corres pondent.
Inversement, quand le courant dans l'enroule ment R3b dépasse celui dans l'enroulement R3a, le contact 63 du relais R3 se déplace vers la gauche pour connecter l'enroulement de sortie du transfor mateur T à un enroulement M24b, de sorte que le moteur M24 entraîne le curseur du potentiomètre 62 vers la droite (fig. 3) jusqu'à ce que les positions des curseurs des potentiomètres 60 et 62 corres pondent.
Ainsi, le moteur M24 est asservi au moteur M23 sur la partie du mouvement de ce dernier pendant laquelle le curseur du potentiomètre 60 se déplace sur ce potentiomètre. En outre, le moteur M24 ac tionne les vannes d'air frais et de remise en cir culation, la. vanne d'air frais étant fermée à une valeur minimum et la vanne de remise en circulation étant ouverte à une valeur maximum correspondante quand le curseur du potentiomètre 62 est dans la position représentée.
L'ouverture de la vanne d'air frais peut être modifiée par un réglage manuel de la position du curseur de. la résistance de calibrage 61.
Le circuit de la fig. 3 comprend aussi un ther mostat 50 comportant un contact de commutation, et un élément thermosensible 50a monté dans l'en trée de l'air frais. Le contact de commutation est actif quand la température de l'air dans l'entrée d'air frais s'élève au-dessus d'une valeur déterminée, pour rompre la connexion entre une extrémité de l'enroulement de sortie du transformateur T et le curseur du potentiomètre 60 et établir une connexion entre cette extrémité de l'enroulement de sortie du transformateur T et une extrémité de la résistance variable 61.
Si la vanne d'air frais n'est pas déjà dans sa position d'ouverture minimum, le fonctionnement du thermostat entraîne l'excitation de l'enroulement R3b dont le courant dépasse celui dans l'enroule ment R3a, de sorte que l'enroulement M24b est ex cité et que le moteur M24 entraîne le curseur du potentiomètre 62 vers la droite (fig. 3) et la vanne d'air frais dans une position d'ouverture minimum.
Le circuit représenté à la fig. 3 comprend encore un thermostat 64 présentant un contact de commu tation et un élément thermosensible 64 disposé égale ment dans l'entrée d'air frais. Ce contact de com mutation est disposé de manière que, lorsque la tem pérature de l'air dans l'entrée d'air frais tombe à une valeur proche du point de congélation, une extré mité de l'enroulement de sortie du transformateur T soit connectée directement à une extrémité de l'enroulement R3b, afin que le moteur M24 entraîne la vanne d'air frais dans sa position complètement fermée et la vanne de remise en circulation dans sa position complètement ouverte, quelle que soit la position du curseur de la résistance 61.