CH375867A - Appareil de réglage d'une grandeur physique - Google Patents

Appareil de réglage d'une grandeur physique

Info

Publication number
CH375867A
CH375867A CH6635758A CH6635758A CH375867A CH 375867 A CH375867 A CH 375867A CH 6635758 A CH6635758 A CH 6635758A CH 6635758 A CH6635758 A CH 6635758A CH 375867 A CH375867 A CH 375867A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
motor
potentiometer
winding
cursor
resistor
Prior art date
Application number
CH6635758A
Other languages
English (en)
Inventor
Felix Steghart Fritz Ludwig
Leslie Kershaw Peter
Original Assignee
Satchwell Controls Limited
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Priority claimed from GB36465/57A external-priority patent/GB906124A/en
Application filed by Satchwell Controls Limited filed Critical Satchwell Controls Limited
Publication of CH375867A publication Critical patent/CH375867A/fr

Links

Classifications

    • GPHYSICS
    • G05CONTROLLING; REGULATING
    • G05DSYSTEMS FOR CONTROLLING OR REGULATING NON-ELECTRIC VARIABLES
    • G05D23/00Control of temperature
    • G05D23/19Control of temperature characterised by the use of electric means
    • G05D23/20Control of temperature characterised by the use of electric means with sensing elements having variation of electric or magnetic properties with change of temperature
    • G05D23/24Control of temperature characterised by the use of electric means with sensing elements having variation of electric or magnetic properties with change of temperature the sensing element having a resistance varying with temperature, e.g. a thermistor
    • G05D23/2451Details of the regulator
    • G05D23/2453Details of the regulator using discharge tubes

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Automation & Control Theory (AREA)
  • Air Conditioning Control Device (AREA)

Description


  Appareil de réglage d'une grandeur physique    La présente invention a pour objet un appareil  de réglage d'une grandeur physique. On     connait    de  tels appareils comprenant plusieurs unités de correc  tion pour régler une telle grandeur dans un milieu,  et une unité de mesure produisant un signal d'er  reur dépendant en signe et en grandeur de la diffé  rence entre les valeurs réelle et désirée de la gran  deur, les unités de correction étant amenées à fonc  tionner successivement et agencées de manière à ré  gler ladite grandeur pratiquement à la valeur désirée.  



  Dans un appareil de ce genre, il est avantageux  que l'effet de réglage comprenne un terme propor  tionnel à l'intégrale de temps du signal d'erreur aussi  bien qu'un terme proportionnel au signal d'erreur.  Un but de l'invention est donc de fournir un tel  appareil dont l'effet de réglage comprend à la fois  un terme proportionnel et un terme   intégral      .     



  Un tel appareil peut être utilisé pour régler la  température de l'air d'un bâtiment et il comprend de  préférence des unités de correction relatives respec  tivement au chauffage, à la ventilation et au refroi  dissement. Dans de telles applications cependant, il  est avantageux que l'unité de correction relative au  refroidissement n'entre pas en fonction immédiate  ment après que la ventilation a été portée à son  maximum. En effet, le refroidissement implique  l'emploi de compresseurs de réfrigération qui sont  coûteux et qui consomment une énergie considérable  en cours de fonctionnement.

   En s'arrangeant de ma  nière que la valeur désirée de la température soit  augmentée après que la ventilation a atteint un  maximum, mais avant que le compresseur entre en  fonction, on peut utiliser un compresseur de plus  faible capacité, ce qui réduit le coût initial et le coût  de fonctionnement de l'installation. Ce domaine de  températures dans lequel aucun changement ne se    produit dans une unité correspondante est appelé    zone morte  .  



  Un autre but de l'invention est donc de fournir  un appareil du type envisagé et présentant une zone       morte.     



  L'appareil faisant l'objet de la présente invention  comprend une unité de mesure sensible à la valeur  de la grandeur physique et agencé pour produire un  signal d'erreur dépendant en grandeur et en sens  de la différence entre une valeur désirée et la valeur  réelle de la grandeur physique, une unité de commande  produisant un signal de     sortie    dépendant du signal  d'erreur, au moins deux moteurs dont un au moins  actionne un élément de correction pour changer la  valeur de la grandeur physique dans le sens voulu  pour réduire cette différence. Ces moteurs étant  successivement commandés en fonction de la valeur  du signal de sortie.

   La commande d'un moteur quel  conque étant possible seulement si le moteur précé  dent a atteint sa position finale, chaque moteur com  portant un dispositif de réaction individuel actionné  quand ce moteur tourne, chaque dispositif de réac  tion fournissant un signal de réaction dont la gran  deur dépend de la position du moteur correspondant.  



  L'appareil selon l'invention est caractérisé en ce  que l'unité de commande comprend un amplificateur  à l'entrée duquel le signal d'erreur et les signaux de  réaction sont envoyés, le signal de sortie de l'ampli  ficateur étant envoyé dans des moyens de commande  pour     actionner    lesdits moteurs et les signaux de ré  action étant envoyés dans l'amplificateur en oppo  sition avec le signal d'erreur.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  une forme d'exécution de l'appareil objet de l'inven  tion et une variante.      La     fig.    1 est le schéma d'une unité de mesure  et d'une unité de commande correspondante que  comprend cette forme d'exécution.  



  La     fig.    2 est le schéma d'unités de correction  que comprend cette forme d'exécution.  



  La     fig.    3 montre une variante du schéma repré  senté à la     fig.    2.  



  La     fig.    4 est une vue schématique d'un des mo  teurs représentés à la     fig.    2.  



  L'unité de mesure représentée à la     fig.    1 est  constituée par un pont qui est alimenté en courant  alternatif par un enroulement 1 d'un transformateur  principal la. Deux branches du pont sont formées  respectivement par une résistance 3 et par une ré  sistance 4 sensible à la température et dont la valeur  dépend de la température dans un bâtiment. La  valeur désirée de cette température est réglée au  moyen d'un potentiomètre 5. La tension de sortie  du pont apparaît entre le curseur du potentiomètre  5 et le curseur d'un potentiomètre 6 et est appliquée  à l'enroulement primaire d'un transformateur 7 dont  l'enroulement secondaire est connecté aux grilles  d'une double triode 8 et à l'extrémité inférieure  d'une résistance de cathode 13.  



  La double triode 8 est utilisée comme     discrimi-          nateur    de phase et présente des tensions d'anodes  déphasées de 1800 fournies par deux enroulements  9 et 10 du transformateur principal la. Le courant  provenant de l'enroulement 9 s'écoule à travers une  résistance fixe 11 et ensuite, par le curseur d'un  potentiomètre 12 de calibrage, dans la résistance de  cathode 13 de la double triode 8. De même, le cou  rant provenant de l'enroulement 10     s'écoule    à tra  vers une résistance fixe 14, le potentiomètre 12 et la  résistance 13. La tension de sortie de la triode 8  apparaît aux bornes d'un potentiomètre 15 qui per  met, ainsi qu'on le verra plus loin, de régler un signal  proportionnel au signal d'erreur fourni par le pont  de mesure.

   L'extrémité inférieure de la résistance 11  est reliée à la masse. Un condensateur de filtrage  l la est connecté en parallèle avec la résistance 11  et avec la partie inférieure du potentiomètre 12 et  un condensateur de filtrage     l4a    est connecté en  parallèle avec la résistance 14 et la partie supérieure  du potentiomètre 12. Quand le pont est équilibré,  aucune tension n'apparaît aux bornes du potentio  mètre 15 mais quand le pont est déséquilibré, il  apparaît aux bornes de ce potentiomètre 15 une  tension continue d'une valeur proportionnelle au  déséquilibre du pont et d'un signe correspondant au  sens de ce déséquilibre.  



  L'amplification désirée ayant été déterminée au  moyen du curseur du potentiomètre 15, un signal  proportionnel à celui apparaissant aux bornes de la  partie inférieure du potentiomètre 15 est appliqué  à la cathode d'une pentode 16. La moitié gauche  d'une double triode 17 redresse le courant prove  nant d'un enroulement 18 du transformateur prin  cipal la et envoie le courant redressé à l'anode de  la pentode 16 par une résistance d'anode 19, le cir-    cuit d'anode étant complété à travers une résistance  de cathode 20. Le courant anodique à travers la  pentode 16 est filtré par un condensateur 19a. La  tension de la grille-écran de la pentode 16 est pré  levée à travers une chaîne résistante comprenant  une résistance 21, un potentiomètre de calibrage 22  et une résistance 23 et connectée à la cathode de la  pentode 16.

   Le potentiel grille-cathode de la pentode  16 dépend de la tension aux bornes de la résistance  20, de celle de la partie inférieure du potentiomètre  15 et de celle aux bornes d'une résistance 24. Un  petit condensateur 25 est connecté entre la     grille    et  la cathode afin d'éliminer le courant de grille dans  la pentode 16 dû aux potentiels induits sur la grille.  



  La moitié droite de la double triode 17 est utili  sée comme tube de sortie et son anode est alimentée  avec un courant alternatif provenant d'un enroule  ment 26 du transformateur principal la, la charge  d'anode étant constituée par les enroulements de  deux relais     RC    et RH connectés en série. Un con  densateur 27a est connecté en parallèle avec ces en  roulements afin de filtrer le courant continu s'écou  lant à travers ces derniers. Une résistance de cathode  27 est connectée entre la cathode de la moitié droite  de la triode 17 et l'anode de la pentode 16, le but  de cette résistance étant de donner une réaction  négative.

   Le potentiel appliqué à la grille de cette  moitié de la double triode dérive du potentiomètre  de calibrage 22 disposé dans le circuit d'alimentation  de la pentode 16 et il lui est appliqué à travers une  résistance 22a de limitation du courant de     grille.     



  Le relais     RC    comprend un contact de commu  tation 28 et le relais RH un contact interrupteur 29,  des condensateurs 28a et 29a étant connectés en  parallèle aux bornes de ces contacts afin d'éviter les  étincelles. Le relais     RC    s'excite approximativement  avec un courant de 4 milliampères et vient au repos  avec un courant de 2,5 milliampères, alors que le  relais RH s'excite avec un courant de 8 milliampères  et vient au repos avec un courant de 5 milliampères.  



  Le circuit décrit plus haut fonctionne comme  suit : Supposons que la température du bâtiment  s'élève à partir de la valeur désirée et que la phase  du courant d'anode envoyé à la triode 8 soit telle  que l'extrémité supérieure du potentiomètre 15 de  vienne positive par rapport à la valeur qu'elle avait  auparavant. Il s'ensuit qu'un signal proportionnel au  signal d'erreur est appliqué à la cathode de la     pen-          tode    16 par la résistance 20, ce qui augmente le  potentiel de la cathode et fait tomber le courant  anodique à travers la pentode 16.

   Par conséquent,  la tension aux bornes de la résistance 19 diminue,  le potentiel de la cathode de la moitié droite de la  double triode 17 augmente et le courant à travers  les enroulements des relais     RC    et RH diminue.  



  La disposition est telle que lorsque le pont est  équilibré, le relais     RC    est excité et le relais RH est  au repos, les bornes B et C n'étant par conséquent  pas sous tension. Cependant, si la température du  bâtiment s'élève, le courant à travers les enroule-           ments    des relais tombe et le relais     RC    vient au  repos et une tension alternative provenant d'un en  roulement 30 est appliquée à la borne B. Inverse  ment, si la température du bâtiment tombe, les relais       RC    et RH sont tous deux excités, de sorte que la  tension alternative de l'enroulement 30 est appliquée  aux bornes A et C.  



  Une réaction est assurée au moyen d'un en  roulement 31 du transformateur principal la qui  alimente un redresseur en pont 32 fournissant une  tension continue entre des bornes D et H, la borne  D étant négative. Des éléments de circuit décrits  plus loin sont excités depuis les bornes D et H et  appliquent des signaux de réaction à des bornes E,  F, G. Ces signaux de réaction sont combinés dans  des proportions déterminées au moyen de potentio  mètres 33 et de résistances 34 pour former un signal  de réaction composé qui est appliqué à un conden  sateur 35 et à la résistance 24 connectés en série.  La jonction du condensateur 35 et de la résistance  24 est connectée par une résistance 25a à la grille  de commande de la pentode 16.

   En plus, un poten  tiomètre 36 est connecté entre les bornes J et H,  le curseur de ce potentiomètre étant connecté à  l'extrémité inférieure de la résistance 11, de sorte  qu'une nouvelle tension de réaction, proportionnelle  au potentiel entre les bornes J et H, est appliquée  directement au potentiomètre 15. Le rôle de ces  tensions de réaction est décrit ci-dessous.  



  Les unités de correction représentées à la     fig.    2  comprennent des bornes A à J destinées à être con  nectées aux bornes semblables de l'unité de com  mande représentée à la     fig.    1. Les unités de correc  tion forment une partie d'une installation de climati  sation comprenant les éléments contrôlables sui  vants : moyens de chauffage, moyens de commande  de la proportion d'air remis en circulation (moyens  de ventilation), et moyens de refroidissement, une  zone morte étant prévue de manière que les moyens  de refroidissement n'entrent pas en fonction immé  diatement après que la proportion d'air remis en  circulation a cessé de se modifier.  



  Chaque unité de correction comprend un moteur  comportant deux enroulements, le moteur se dé  plaçant dans un sens quand l'un des enroulements  est excité et en sens inverse quand l'autre enroule  ment est excité. Les connexions allant aux enroule  ments de chaque moteur sont commandées par des  interrupteurs de fin de course qui ouvrent le circuit  de chaque enroulement quand le moteur atteint une  position limite par suite de l'excitation de cet enrou  lement. En outre, chaque moteur comprend un autre  interrupteur de fin de course ou deux interrupteurs  de fin de course qui transfèrent la commande au  moteur d'une autre unité de correction quand chaque  moteur atteint une position     limite    déterminée.  



  La borne A est connectée à une extrémité des  deux enroulements de chaque moteur.  



  La borne B est connectée par un interrupteur  de fin de course     MLSlb    à l'enroulement     Mlb    d'un    moteur M1 qui commande le     premier    élément de  correction, à savoir une soupape de chauffage 81, le  moteur M1 fermant cette soupape quand l'enroule  ment     Mlb    est excité, réduisant ainsi la chaleur en  voyée à un serpentin de     chauffage    82. La borne B  est connectée aussi à un autre interrupteur de fin  de course     LSlb.     



  L'autre côté de l'interrupteur     LS    1 b est connecté  par une borne K et un interrupteur de fin de course       MLS2b    à l'enroulement     M2b    d'un moteur de venti  lation M2 qui, lorsque l'enroulement     M2b    est excité,  ouvre une vanne d'apport d'air frais 83 et ferme  simultanément une vanne 84 dans la conduite de  l'air remis en circulation.

   L'interrupteur     LSlb    est  aussi connecté à un interrupteur de fin de course       LS2b    associé au moteur M2, et ce dernier inter  rupteur est connecté par une borne L à un interrup  teur de fin de course     MLS3b        associé    à l'enroulement       M3b    d'un moteur M3. Ce dernier commande la  zone morte et n'entraîne pas. d'élément correcteur.

    L'interrupteur     LS2b    est aussi connecté à un inter  rupteur de fin de course     LS3b    qui, à son tour, est  connecté à un interrupteur de fin de course     MLS4b     associé à l'enroulement     M4b    d'un moteur M4 qui  commande l'unité de refroidissement. Ce moteur  M4 ouvre une soupape de refroidissement 85 quand  l'enroulement     M4b    est excité, augmentant l'effet de  refroidissement d'un serpentin de refroidissement 86  recevant un fluide réfrigérant à travers la soupape  de refroidissement 85.  



  La borne C est connectée à un enroulement       M4c    du moteur M4 par un interrupteur de fin de  course     MLS4c    et, par un interrupteur     LS4c,    à un  interrupteur de fin de course     MLS3c    et à l'enroule  ment     M3c    du moteur M3. Il existe aussi une con  nexion reliant les interrupteurs     LS4c    et     MLS3c,    un  interrupteur de fin de course     LS3c,    une borne N,  un interrupteur de fin de course FA, un interrupteur  de fin de course     MLS2c    et l'enroulement     M2c    du  moteur M2.

   Le but de l'interrupteur FA est d'as  surer la désexcitation de l'enroulement     M2c    du mo  teur M2, 'quand une certaine quantité de chaleur est  fournie, avant que la vanne d'apport d'air frais 83  soit complètement fermée, de manière à donner une  certaine proportion minimum d'air frais. Il existe  encore une connexion reliant l'interrupteur     LS3c,    un  interrupteur de fin de course     LS2c,    une borne M,  un interrupteur de fin de course     MLSlc    et l'enroule  ment     Mlc    du moteur M1.

   Les interrupteurs désignés  par les lettres       MLS      commandent l'excitation des  enroulements des moteurs, et les interrupteurs dé  signés par les lettres       LS      transfèrent la commande  d'un moteur à l'autre.  



  La tension continue appliquée aux bornes D et H  par le redresseur 32     (fig.    1) est appliquée à quatre  potentiomètres de réaction 40, 41, 42 et 43     (fig.    2).  Le curseur du potentiomètre 40 est connecté à la  borne E et il est entraîné par le moteur Ml de ma  nière que l'excitation de l'enroulement     Mlb    entraîne  le déplacement de ce curseur vers l'extrémité in-           férieure    du potentiomètre 40.

   De même, les poten  tiomètres 41 et 43, associés aux moteurs M2 et M4  respectivement, comprennent des curseurs connectés  aux bornes F et G respectivement et agencés de  manière à être entraînés vers l'extrémité inférieure  du potentiomètre correspondant quand les enroule  ments     M2b    et     M4b,    respectivement, sont excités.  Le moteur M3 entraîne le curseur du potentiomètre  42 connecté à la borne J, l'excitation de l'enroule  ment     M3b    produisant l'entraînement du curseur vers  le haut. Les curseurs des potentiomètres 40 à 43 et  les interrupteurs de fin de course sont représentés  à la     fig.    2 dans la position qu'ils occupent quand le  bâtiment doit être chauffé.

   Dans ces conditions, un  signal de réaction est appliqué au condensateur 35       (fig.    1) de manière qu'il existe une charge impor  tante sur ce condensateur, l'armature de droite étant  négative par rapport à l'armature de gauche.  



  Les potentiomètres 40, 41 et 43 présentent des  résistances égales et les potentiomètres 33 et la ré  sistance 34 sont agencés de manière que chaque  potentiomètre 40, 41 ou 43 fournisse au maximum  un tiers de la valeur maximum de la tension de  réaction composée appliquée au condensateur 25 et  à la résistance 24.  



  L'appareil décrit fonctionne comme suit : Sup  posons maintenant que l'appareil soit dans une con  dition telle que le bâtiment reçoive depuis l'extérieur  une certaine quantité de chaleur, que sa température  s'élève et que les deux relais     RC    et RH soient au  repos. Les bornes A et B sont   excitées  , l'enroule  ment     Mlb    du moteur M1 est excité et ce moteur  se déplace dans le sens voulu pour fermer la soupape  de chauffage 81 et déplacer le curseur du potentio  mètre 40 vers sa position limite inférieure. Ce  mouvement du curseur entraîne une élévation du  potentiel de la borne E et une augmentation corres  pondante de la tension appliquée à la grille de la  pentode 16 par le condensateur 35.  



  L'effet de l'élévation initiale de la température  du bâtiment est d'élever le potentiel de la cathode  de la pentode 16, l'effet de la réaction par le conden  sateur étant d'élever le potentiel de grille de la     pen-          tode    16 jusqu'à ce que finalement le relais     RC    s'ex  cite, ce qui entraîne l'arrêt du moteur Ml.  



  Initialement, l'effet de la réaction est de charger  à un     maxium    le condensateur 35. Toutefois, pendant  l'intervalle de temps qui suit, le condensateur 35 se  décharge partiellement à travers la résistance 24 jus  qu'à ce que la différence de potentiel entre ses ar  matures soit égale à celle existant entre la borne H  et la connexion commune des résistances 34.

   La  constante de temps du réseau constitué par le conden  sateur 35 et la résistance 24 est telle que cette dé  charge partielle du condensateur 35 occupe un inter  valle de temps notable, mais pendant cet intervalle,  par suite du grand retard déterminé par les carac  téristiques de distance et de vitesse de l'ensemble  du dispositif, le potentiel de la cathode de la     pen-          tode    16 reste approximativement constant. A- la fin    de cet intervalle, le potentiel grille-cathode de la  pentode 16 est ramené approximativement à la va  leur qu'il avait avant que le moteur M1 commence  à se déplacer. Par conséquent, le relais     RC    vient au  repos et le moteur M1 commence à se déplacer  à nouveau.  



  Cette succession d'événements se répète, le mo  teur se déplaçant d'un certain nombre de pas, les  intervalles entre les divers pas dépendant de la cons  tante de temps mentionnée plus haut, jusqu'à ce que  l'alimentation en chaleur du bâtiment soit suffisam  ment réduite pour équilibrer à nouveau le pont, ou  jusqu'à ce que le moteur M1 atteigne la position  limite dans laquelle la soupape de chauffage 81 est  fermée et le curseur du potentiomètre 40 est dans sa  position limite inférieure. En ce point, l'interrupteur       LS    1 b se ferme et, immédiatement après, l'interrup  teur     MLSlb    s'ouvre, arrêtant le moteur Ml.  



  Si, en ce point, le pont est suffisamment déséqui  libré pour que le relais     RC    ne soit pas excité, la  fermeture de l'interrupteur     LSl    b entraîne l'applica  tion de la différence de potentiel existant entre les  bornes A et B à l'enroulement     M2b,    ce qui produit  le déplacement du moteur M2. Ce dernier commence  alors à se déplacer dans un sens pour ouvrir la  vanne d'air frais 83 et fermer la vanne de remise en  circulation 84.

   On supposera en outre maintenant,  pour plus de simplicité, que l'interrupteur FA est  ouvert quand la vanne d'air frais est complètement  fermée, et qu'il s'ouvre simultanément avec l'inter  rupteur     MLS2c.    Comme le moteur M2 commence  à se déplacer, il ferme les interrupteurs     MLS2c    et  FA et ouvre l'interrupteur     LS2c,    la fermeture de       MLS2c    préparant un circuit d'excitation pour l'en  roulement     M2c    du moteur M2, et l'ouverture de       LS2c    coupant le circuit d'excitation de l'enroule  ment M 1 c du moteur Ml.

   En même temps, le moteur  M2 entraîne le curseur du potentiomètre 41 vers le  bas, de sorte que le signal de réaction appliqué au  condensateur 35   tombe   encore et que le mouve  ment du moteur M2 se produit par pas, de la même  façon que le mouvement du moteur M1.  



  Le mouvement du moteur M2 se poursuit jus  qu'à ce que le pont soit à nouveau équilibré ou jus  qu'à ce que le moteur M2 atteigne sa position limite  dans laquelle la vanne d'air frais est complètement  ouverte et que le curseur du potentiomètre 42 soit  dans sa position     limite    inférieure. En ce point, l'in  terrupteur     LS2b    se ferme et, immédiatement après,  l'interrupteur     MLS2b    s'ouvre, arrêtant le moteur M2.  



  Si le pont, en ce point, est suffisamment dés  équilibré pour que le relais     RC    ne soit pas excité,  la fermeture de l'interrupteur     LS2b    applique la dif  férence de potentiel existant entre les bornes A et B  à l'enroulement     M3b    du moteur M3, ce qui met ce  moteur en marche. Le moteur M3 ferme alors l'in  terrupteur     MLS3c    et, immédiatement après, ouvre  l'interrupteur     LS3c,    pour préparer un circuit d'exci  tation pour l'enroulement     M3c    du moteur M3 et  couper le circuit d'excitation de l'enroulement     M2c         du moteur M2, respectivement.

   Quand le moteur  M3 fonctionne, il entraîne le curseur du potentio  mètre 42 vers le haut, de sorte que le potentiel de  la borne J tombe et qu'un potentiel proportionnel  est appliqué à l'extrémité inférieure de la     résistance     11. Ce dernier potentiel modifie le signal d'erreur  apparaissant sur le curseur du potentiomètre 15 de  telle façon qu'il se produit une diminution du poten  tiel de cathode de la pentode 16.  



  L'application de ce potentiel de polarisation pro  duit une augmentation du courant à travers les en  roulements des relais     RC    et RH. Si cette augmen  tation de courant est suffisante pour que le relais       RC    fonctionne, les bornes B et C sont désexcitées  et le moteur M3 s'arrête. Si l'augmentation du cou  rant est insuffisante pour actionner le relais     RC,    le  moteur M3 entraîne le curseur du potentiomètre 42  vers sa position limite supérieure.

   En ce point, l'in  terrupteur     LS3b    se ferme et, immédiatement après,  l'interrupteur     MLS3b    s'ouvre afin que la tension  présente entre les bornes A et B soit appliquée à  l'enroulement     M4b    du moteur M4 et que le circuit  d'excitation pour l'enroulement     M3b    du moteur M3  s'ouvre. Le moteur M4 commence à se déplacer  dans un sens provoquant l'ouverture de la soupape  de refroidissement 85 et un entraînement du curseur  du potentiomètre 43 vers le bas.

   Quand le moteur  M4 commence à se déplacer, il ferme l'interrupteur       MLS4c    et, immédiatement après, ouvre l'interrupteur       LS4c    ; cette fermeture a pour effet de préparer un  circuit d'excitation pour l'enroulement     M4c    du moteur  M4 et l'ouverture consécutive de     LS4c    coupe le cir  cuit d'excitation de l'enroulement     M3c    du moteur  M3. Le mouvement du curseur du potentiomètre 43  vers le bas produit la chute du signal de réaction  appliqué au condensateur 35, d'où il résulte que le  mouvement du moteur M4 se fait par pas, comme  c'était le cas pour les moteurs M1 et M2.  



  On suppose que la capacité de l'unité de cor  rection assurant le refroidissement est suffisante  pour que le moteur M4 ne soit pas nécessairement  entraîné jusqu'à la position limite dans laquelle la  soupape de refroidissement est complètement ouverte  et pour que le curseur du potentiomètre 43 soit  dans sa position limite inférieure. Si toutefois le  moteur M4 devait atteindre cette position limite,       1interrupteur        MLS4b    s'ouvrirait pour arrêter le mo  teur M4.  



  Si à un moment quelconque pendant la succes  sion d'événements décrite ci-dessus, la température  dans le bâtiment tombe suffisamment pour actionner  le relais RH, l'appareil commence à fonctionner en  sens inverse et continue à fonctionner ainsi jusqu'à  ce que le relais RH revienne au repos.  



       L'effet    du fonctionnement initial du moteur M3,  effet décrit ci-dessus, est de simuler une augmen  tation de la valeur désirée de la température et ceci  avant que la soupape de refroidissement soit ouverte,  et de maintenir cette augmentation apparente cons  tante pendant toute la période d'ouverture de la    soupape de refroidissement et pour simuler enfin  une réduction de la valeur désirée de la température  à sa valeur initiale après que la soupape de refroi  dissement est fermée. Le changement de la valeur  désirée, dû à un mouvement     déterminé    du moteur  M3, est réglable au moyen du potentiomètre 36.  



  Supposons, pour simplifier le problème, qu'au  commencement de la succession d'événements décrite  plus haut, la température du bâtiment se soit élevée  soudainement d'une valeur stable à une autre. Le  pas initial du moteur M1 sera proportionnel à cette  élévation soudaine et les restants dépendront de la  sensibilité du relais     RC.     



  Les pas subséquents du moteur M1 seront petits  et les intervalles entre ;les pas seront également  petits, de sorte que la position du moteur M1 varie  alors sensiblement linéairement avec le temps. Par  conséquent, après avoir exercé une action de com  mande initiale proportionnelle, l'unité de correction  assurant le chauffage exerce une action de commande  dépendant pratiquement de l'intégrale du signal  d'erreur par rapport au temps jusqu'à ce que la tem  pérature désirée soit atteinte ou jusqu'à ce que la  commande soit transférée à une autre unité de cor  rection.  



  De même, quand l'une des autres unités de cor  rection est active et quand un changement brusque  se produit dans la température du bâtiment, le pas  initial du moteur M2 ou M4 est proportionnel à ce  changement et le mouvement subséquent se produit  sous forme d'une série de petits pas pour assurer  une action de commande dépendant pratiquement  de l'intégrale susmentionnée.  



  L'appareil décrit présente ainsi les caractéristiques  d'une commande   intégrale   et proportionnelle. Il  est par conséquent d'un fonctionnement stable et  sans décalage, la caractéristique   intégrale   per  mettant d'atteindre la valeur désirée sans décalage.  



  La     fig.    4 représente sous forme schématique le  moteur M2 de la     fig.    2. On voit que ce moteur com  prend un arbre 70 à l'une des extrémités duquel est  fixé un levier de commande 71 qui commande  l'équipement de ventilation par l'intermédiaire d'une  articulation. L'autre extrémité de l'arbre 70 porte  cinq cames<I>72a, 72b, 72c, 72d</I> et 72e et le curseur  du potentiomètre 41, les cames et le curseur étant  représentés dans la position qu'ils occupent au com  mencement de la     succession    d'événements décrite  plus haut. Ces cames sont représentées, sur le des  sin, largement espacées le long de l'arbre afin d'être  bien visibles ; en réalité elles sont aussi proches que  possible les unes des autres.

   Les cames 72a à 72e  actionnent les interrupteurs de fin de course     LS2b,          MLS2b,        MLS2c,    FA et     LS2c    respectivement, les in  terrupteurs étant fermés quand le   suiveur   de came  correspondant est poussé vers le bas en regardant  la     fig.    4. Les cames sont entraînées, respectivement  dans le sens inverse du mouvement des aiguilles  d'une montre     (fig.    4) et dans le sens du mouvement  des aiguilles d'une montre pendant le fonctionnement      direct et inverse, respectivement, de l'organe de  commande des cames.  



  Les cames 72a à 72e sont représentées dans la  position qu'elles occupent au commencement de la  succession d'événements décrite ci-dessus en réfé  rence à la     fig.    2.  



  Dans cette description, on a supposé pour sim  plifier que l'interrupteur FA s'ouvre     qand    la vanne  d'air frais est dans la position complètement fermée,  c'est-à-dire quand l'interrupteur     MLS2c    est ouvert.  Cependant, si on désire que le moteur M2 s'arrête  avant que la vanne d'air frais soit complètement  fermée, on fait tourner la came 72d dans le sens  du mouvement des aiguilles d'une montre     (fig.    4)  relativement aux autres cames, l'étendue de cette  rotation augmentant avec l'ouverture minimum  désirée.  



  Comme l'interrupteur     LS2c    doit être fermé im  médiatement avant que l'interrupteur FA s'ouvre  pour préparer le circuit d'excitation de l'enroulement       Mlc    du moteur M1 quand le moteur M2 s'arrête  dans la position où la vanne d'air frais est fermée,  en laissant pour l'air un passage minimum, la came  72e doit être tournée dans le même sens et de la  même quantité que la came<I>72d.</I> Les cames<I>72d</I> et  72e sont de préférence couplées mécaniquement en  semble comme cela est indiqué schématiquement sur  les     fig.    2 (interrupteurs     LS2c    et FA) et 4.  



  Dans la construction représentée, le moteur peut  tourner d'environ     340 ,    ce qui permet une représen  tation plus facile, mais en pratique la rotation totale  peut être de     90     seulement.  



  Dans la variante représentée à la     fig.    3, le mo  teur Ml, les interrupteurs de fin de course associés       MLSlc,        MLSlb    et     LSlb,    et le potentiomètre asso  cié 40 assurent les mêmes fonctions que les éléments  correspondants dans le circuit de la     fig.    2. De même,  le moteur M4, les interrupteurs associés     LS4c,          MLS4c    et     MLS4b    et le potentiomètre associé 43  assurent respectivement les mêmes fonctions que  dans le circuit de la fi-. 2. Les bornes A, B, C, D,  E, F, G, H et J sont connectées de la même façon  aux bornes correspondantes de la     fig.    1.  



  Un moteur     M23    comprend deux enroulements       M23b    et     M23c    et il se déplace dans un sens quand  l'enroulement     M23b    est excité et dans le sens inverse  quand l'enroulement     M23c    est excité. Des inter  rupteurs de fin de course     LS23b,MLS23b,MLS23c     et     LS23c    sont associés au moteur M23.

   L'interrup  teur     LS23b    est connecté entre l'interrupteur     LSlb     et l'interrupteur     MLS4b,    l'interrupteur     MLS23b    est  connecté entre l'interrupteur     LSlb    et l'enroulement       M23b,    l'interrupteur     MLS23c    est connecté entre  l'interrupteur     LS4c    et l'enroulement     M23c,    et l'in  terrupteur     LS23c    est connecté entre l'interrupteur       MLS    1 c et l'interrupteur     LS4c.     



  Le moteur M23 entraîne les curseurs des deux  potentiomètres 41, 42 et celui d'un potentiomètre  60 et quand une certaine quantité de chaleur a été  fournie au bâtiment par l'installation de chauffage,    la vanne d'air frais est dans une position d'ouverture  minimum déterminée et la vanne de remise en cir  culation est ouverte à une valeur d'ouverture maxi  mum, le moteur M23 étant dans une position limite  dans laquelle ces trois curseurs occupent la position  représentée.  



  Sur une première partie de son mouvement à  partir de cette position, le moteur M23 entraîne le  curseur du potentiomètre 41 sur toute la longueur  de ce dernier, le curseur du potentiomètre 42 sur  un ruban conducteur 42' et le curseur du potentio  mètre 60 sur toute la longueur de ce dernier. Sur  la partie restante de son mouvement, le moteur M23  entraîne le curseur du potentiomètre 41 sur un ruban  conducteur 41', le curseur du potentiomètre 42 sur  toute la longueur de ce dernier et le curseur du  potentiomètre 60 sur un ruban conducteur 60'. Le  curseur du potentiomètre 41 est connecté à la borne  F et celui du potentiomètre 42 à la borne J. Le  potentiomètre 41 et le ruban 41' sont connectés en  série entre les bornes F et H et le ruban 42' et le  potentiomètre 42 sont connectés en série entre ces  mêmes bornes.  



  Supposons maintenant que l'appareil soit dans  une condition telle qu'une certaine quantité de     cha-          Ieur    soit fournie au bâtiment depuis l'extérieur et  que la température dans ce dernier s'élève, les deux  relais     RC    et RH     (fig.    1) étant au repos et le mo  teur M1 fonctionnant, comme décrit ci-dessus en  référence à la fi-. I, l'interrupteur     LSIb    se fermant  et l'interrupteur     MLSlb    s'ouvrant en fin de course  du moteur.

   La fermeture de     LS16    assure l'excitation  de l'enroulement     M23b,    de sorte que le moteur  M23 entraîne vers le bas les trois curseurs associés,  comme représenté à la     fig.    3.  



  Quand le moteur M23 commence son mouve  ment, il ferme l'interrupteur     MLS23c    et, immédiate  ment après, ouvre l'interrupteur     LS23c,    la fermeture  de     MLS23c    préparant un circuit d'excitation pour  l'enroulement     M23c    et l'ouverture de     LS23c    coupant  le circuit d'excitation de l'enroulement     Mlc.     



  Sur la première partie du mouvement du moteur  M23, le potentiomètre 41 fournit une composante  d'une tension de réaction composée qui permet d'ar  rêter le moteur M23, d'une manière comparable à  la composante fournie par le potentiomètre 41 de  la     fig.    2. Sur la seconde partie du mouvement du  moteur M23, le curseur du potentiomètre 41 se dé  place sur le ruban conducteur 41' de sorte qu'aucun  changement ne se produit dans la tension de réaction  composée et, par conséquent, qu'aucun nouveau  pas ne se produit.  



  Sur la première partie du mouvement du moteur  M23, le curseur du potentiomètre 42 se déplace sur  le ruban conducteur 42', de sorte qu'aucun change  ment ne se produit dans la tension de polarisation  appliquée à l'unité de mesure     (fig.    1) et, par consé  quent, qu'aucun changement ne se produit dans la  valeur désire de la température. Sur la seconde par  tie du mouvement du moteur M23, le curseur du po-           tentiomètre    42 se déplace sur ce potentiomètre et  fournit une tension de polarisation qui permet,  comme le faisait le potentiomètre 42 de la     fig.    2,  de simuler une variation du signal d'erreur ou plus  exactement un changement de la valeur désirée de la  température.  



  Comme on le verra plus loin, le moteur M23  commande la ventilation, comme le fait le moteur  M2 de la     fig.    2 mais cette commande est exercée  seulement sur une partie du mouvement du moteur  M23. Comme on le verra également plus loin, le mo  teur M23 assure une zone morte comme le faisait  le moteur M3 de la     fig.    2 mais ceci uniquement sur  le reste du mouvement du moteur M23. Pour le  moment, on suppose que l'élévation de température  dans le bâtiment est telle que le moteur M23 fonc  tionne jusqu'à la position limite dans laquelle la ven  tilation et l'élévation de la valeur désirée de la tem  pérature sont maximums.  



  En ce point, l'interrupteur     LS23b    est fermé et,  immédiatement après, l'interrupteur     MLS23b    s'ou  vre ; la tension entre les bornes A et B est alors  appliquée à l'enroulement     M4b    du moteur M4 et le  circuit d'excitation de l'enroulement     M23b    du mo  teur M23 est coupé.  



  Comme c'était le cas dans la forme d'exécution  représentée aux     fig.    1 et 2, la variante correspondant  aux     fig.    1 et 3 commence à fonctionner en sens in  verse si, à un instant quelconque pendant la suc  cession d'événements décrite plus haut, la tempéra  ture dans le bâtiment tombe suffisamment pour ex  citer le relais RH     (fig.    1), et il continue à fonctionner  en sens inverse jusqu'à ce que la température change  de manière à mettre le relais RH au repos.  



  Une extrémité du ruban conducteur 60' est con  nectée par l'enroulement     R3a    d'un relais sensible  d'équilibrage R3 à l'extrémité correspondante d'un  potentiomètre 62. L'extrémité du potentiomètre 60  éloignée du ruban 60' est connectée par une résis  tance variable de calibrage 61 et un second en  roulement     R3b    du relais R3 à l'autre extrémité du  potentiomètre 62. Les curseurs des potentiomètres  60 et 62 sont connectés à l'enroulement de sortie  d'un transformateur T dont l'enroulement d'entrée  est connecté à une source de courant alternatif. Si  les curseurs des potentiomètres 60 et 62 ne sont  pas dans des positions correspondantes, les courants  passant à travers les enroulements     R3a    et     R3b    sont  inégaux.

   Quand le courant dans l'enroulement     R3a     dépasse le courant dans l'enroulement     R3b,    un con  tact 63 du relais R3 se déplace vers la droite     (fig.    3)  pour connecter l'enroulement de sortie du transfor  mateur T à un enroulement     M24c,    de sorte que le  moteur M24 entraîne le curseur du potentiomètre  62 vers la gauche     (fig.    3) jusqu'à ce que les positions  (les curseurs des potentiomètres 60 et 62 corres  pondent.  



  Inversement, quand le courant dans l'enroule  ment     R3b    dépasse celui dans l'enroulement     R3a,    le  contact 63 du relais R3 se déplace vers la gauche    pour connecter l'enroulement de sortie du transfor  mateur T à un enroulement     M24b,    de sorte que le  moteur M24 entraîne le curseur du potentiomètre  62 vers la droite     (fig.    3) jusqu'à ce que les positions  des curseurs des potentiomètres 60 et 62 corres  pondent.  



  Ainsi, le moteur M24 est asservi au moteur M23  sur la partie du mouvement de ce dernier pendant  laquelle le curseur du potentiomètre 60 se déplace  sur ce potentiomètre. En outre, le moteur M24 ac  tionne les vannes d'air frais et de remise en cir  culation, la. vanne d'air frais étant fermée à une  valeur minimum et la vanne de remise en circulation  étant ouverte à une valeur maximum correspondante  quand le curseur du potentiomètre 62 est dans la  position représentée.  



  L'ouverture de la vanne d'air frais peut être  modifiée par un réglage manuel de la position du  curseur de. la résistance de calibrage 61.  



  Le circuit de la     fig.    3 comprend aussi un ther  mostat 50 comportant un contact de commutation,  et un élément thermosensible 50a monté dans l'en  trée de l'air frais. Le contact de commutation est  actif quand la température de l'air dans l'entrée  d'air frais s'élève au-dessus d'une valeur déterminée,  pour rompre la connexion entre une extrémité de  l'enroulement de sortie du transformateur T et le  curseur du potentiomètre 60 et établir une connexion  entre cette extrémité de l'enroulement de sortie du  transformateur T et une extrémité de la résistance  variable 61.

   Si la vanne d'air frais n'est pas déjà dans  sa position d'ouverture minimum, le fonctionnement  du thermostat entraîne l'excitation de l'enroulement       R3b    dont le courant dépasse celui dans l'enroule  ment     R3a,    de sorte que l'enroulement     M24b    est ex  cité et que le moteur M24 entraîne le curseur du  potentiomètre 62 vers la droite     (fig.    3) et la vanne  d'air frais dans une position d'ouverture minimum.  



  Le circuit représenté à la     fig.    3 comprend encore  un thermostat 64 présentant un contact de commu  tation et un élément thermosensible 64 disposé égale  ment dans l'entrée d'air frais. Ce contact de com  mutation est disposé de manière que, lorsque la tem  pérature de l'air dans l'entrée d'air frais tombe à une  valeur proche du point de congélation, une extré  mité de l'enroulement de sortie du transformateur  T soit connectée directement à une extrémité de  l'enroulement     R3b,    afin que le moteur M24 entraîne  la vanne d'air frais dans sa position complètement  fermée et la vanne de remise en circulation dans sa  position complètement     ouverte,    quelle que soit la  position du curseur de la résistance 61.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil de réglage d'une grandeur physique comprenant une unité de mesure sensible à la va leur de la grandeur physique et agencée pour pro duire un signal d'erreur dépendant en grandeur et en sens de la différence entre une valeur désirée et la valeur réelle de la grandeur physique, une unité de commande produisant un signal de sortie dépen dant du signal d'erreur, au moins deux moteurs dont un au moins actionne un élément de correc tion pour changer la valeur de la grandeur physique dans le sens voulu pour réduire cette différence, ces moteurs étant successivement commandés en fonc tion de la valeur du signal de sortie, la commande d'un moteur quelconque étant possible seulement si le moteur précédent a atteint sa position finale,
    cha que moteur comportant un dispositif de réaction in dividuel actionné quand ce moteur tourne, chaque dispositif de réaction fournissant un signal de réac tion dont la grandeur dépend de la position du mo teur correspondant, caractérisé en ce que l'unité de commande comprend un amplificateur à l'entrée duquel le signal d'erreur et les signaux de réaction sont envoyés, le signal de sortie de l'amplificateur étant envoyé dans des moyens de commande pour actionner lesdits moteurs et les signaux de réaction étant envoyés dans l'amplificateur en opposition avec le signal d'erreur. SOUS-REVENDICATIONS 1. Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que le signal de réaction correspondant à tout moteur qui n'actionne pas un élément de correction est appliqué directement à l'amplificateur. 2.
    Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que chaque signal de réaction correspondant à un moteur actionnant un élément de correction est appliqué à une résistance et à un condensateur connectés en série et en ce que la tension produite aux bornes de la résistance est appliquée à l'ampli ficateur. 3.
    Appareil selon la revendication, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un moteur entrainant un élément de correction et le curseur d'un premier potentiomètre, l'un desdits moteurs actionnant le curseur d'un second potentiomètre sur toute la lon gueur de ce dernier pendant la première partie de son mouvement et sur une première barre conduc trice pendant le reste de son mouvement, la barre conductrice étant connectée en série avec le second potentiomètre et les potentiomètres et cette barre étant connectés dans un pont,
    et des moyens connec- tés à la sortie du pont et connectés au moteur du premier potentiomètre pour le faire tourner afin de maintenir le pont en équilibre quand les curseurs sont connectés à une source de courant. 4. Appareil selon les sous-revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le moteur du second potentio mètre actionne le curseur d'un troisième potentio mètre sur toute la longueur de ce dernier pendant ladite première partie de son mouvement et sur une seconde barre conductrice pendant le reste de son mouvement, la seconde barre conductrice étant con nectée en série avec le troisième potentiomètre,
    ledit moteur actionnant aussi le curseur d'un quatrième potentiomètre sur une troisième barre conductrice pendant ladite première partie de son mouvement et sur toute la longueur du quatrième potentiomètre pendant le reste de son mouvement, la troisième barre conductrice et le quatrième potentiomètre étant connectés en série, la tension de sortie du troi sième potentiomètre étant appliquée aux bornes d'un circuit série comprenant la résistance et le conden sateur et la tension de sortie du quatrième potentio mètre étant appliquée directement à l'entrée de l'amplificateur. 5.
    Appareil selon la sous-revendication 4, carac térisé en ce que le moteur du premier potentiomètre actionne des vannes, et en ce qu'il comprend un thermostat logé dans un conduit d'arrivée d'air frais commandé par ces vannes, le thermostat étant sen sible à la température de cet air quand elle dépasse une première valeur déterminée et agencée de façon à déconnecter un côté de ladite source du curseur du second potentiomètre et à connecter ce côté de la source du côté de l'extrémité du second potentio mètre éloignée de la première barre conductrice. 6.
    Appareil selon la sous-revendication 5, carac térisé en ce qu'il comprend un second thermostat également logé dans la conduite d'arrivée d'air frais, ce thermostat étant sensible à la température de cet air quand elle tombe à une seconde valeur déterminée inférieure à la première et agencé de façon à dé connecter un côté de ladite source du curseur du second potentiomètre et à connecter ce côté de la source à une borne de sortie du pont éloignée de la première barre conductrice.
CH6635758A 1957-11-22 1958-11-19 Appareil de réglage d'une grandeur physique CH375867A (fr)

Applications Claiming Priority (2)

Application Number Priority Date Filing Date Title
GB36465/57A GB906124A (en) 1957-11-22 1957-11-22 Improvements in controllers
GB149658 1958-01-15

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH375867A true CH375867A (fr) 1964-03-15

Family

ID=26236781

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH6635758A CH375867A (fr) 1957-11-22 1958-11-19 Appareil de réglage d'une grandeur physique

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH375867A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
US2509295A (en) Stabilized system for controlling a condition
US2390793A (en) Control apparatus
BE510498A (fr) Systeme de reglage de grandeurs physiques
CH375867A (fr) Appareil de réglage d&#39;une grandeur physique
US2344820A (en) Electric blanket temperature control apparatus
US2620136A (en) Apparatus for the control of heating
FR2549205A1 (fr) Procede de regulation et de commande pour l&#39;exploitation d&#39;une installation de chauffage et dispositif de regulation et de commande pour la mise en oeuvre de ce procede
US2579648A (en) Electrical motor control apparatus
US2471872A (en) Controlling system for condition regulators
US1879154A (en) Limit for opposed motor control systems
US2318012A (en) Stoker control
US2172487A (en) Load compensated control system
FR2505989A1 (fr) Module electronique regulateur pour le fonctionnement a rendement optimal d&#39;une pompe a chaleur utilisee en releve de chaudiere
US2334216A (en) Temperature control system
FR2578032A1 (fr) Centrale de commande, notamment pour chaudieres bi-energie
EP0034535B1 (fr) Thermostat électronique perfectionné notamment pour la commande d&#39;un convecteur électrique
US2208560A (en) Automatic reset mechanism
BE555869A (fr) Perfectionnements aux integrateurs et controleurs electroniques
US2619342A (en) Overspeed control apparatus
US2524244A (en) Temperature controlling apparatus
BE437002A (fr) Dispositif de commande servant au réglage des températures proportionnellement à la quantité de chaleur nécessaire
BE526864A (fr) Commande automatique perfectionnee de circuits electriques chauffants
US2173809A (en) Load compensated control system
GB601107A (en) Improvements in or relating to the automatic regulation of speed
CH389745A (fr) Dispositif électrique de positionnement à distance