CH376873A - Procédé de fabrication d'une pièce de garniture pour voiture automobile - Google Patents

Procédé de fabrication d'une pièce de garniture pour voiture automobile

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CH376873A
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Description


  Procédé de fabrication d'une pièce de garniture pour voiture automobile    L'objet de la présente invention est un     procédé     de fabrication d'une pièce de garniture pour voiture  automobile, présentant une     surface    extérieure mé  tallique visible, brillante et résistante aux     agents    ex  térieurs.  



  Les pièces de garniture de voitures     automobiles,     telles que les enjoliveurs, les poignées de portes, les  pare-chocs, les chapeaux de roues, etc., doivent sa  tisfaire à deux sortes de conditions différentes l'une  de l'autre : elles doivent présenter une résistance mé  canique suffisante pour supporter les     sollicitations     auxquelles elles sont soumises en service et leur sur  face extérieure visible doit présenter un aspect de  haute qualité et conserver cet aspect avec le temps.  Cette surface extérieure doit donc être capable de  résister à la corrosion et à l'influence des agents ex  térieurs non mécaniques tels que l'humidité, la pous  sière, etc.

   Comme les sollicitations mécaniques aux  quelles les pièces citées sont soumises en     service    res  tent     relativement    faibles, il n'est pas nécessaire que  ces pièces soient constituées en une matière ayant  une résistance mécanique particulièrement forte.  Pour cette raison et pour diminuer autant que pos  sible le prix de revient de ces pièces, on choisit en  général pour les constituer un métal peu coûteux, tel  que l'acier non     allié,    utilisé pour les chapeaux de  roues par exemple ou pour les poignées de porte et  certaines     parties    des essuie-glace un alliage tendre  tel qu'un alliage à base d'aluminium ou de zinc.

    Comme ces métaux ne présentent pas eux-mêmes les  propriétés de surface nécessaires pour satisfaire à la  seconde condition posée, on a recours, pour     conférer     à ces pièces les qualités de surface requises, à un  métal inoxydable de haute qualité tel que le chrome.  



  Or, dans bien des cas, les     pièces    chromées ne  sont pas suffisamment résistantes aux agents exté  rieurs. Il arrive, au bout d'un certain temps, que la    couche de chrome. se perce, par endroits, et que les  agents corrosifs s'infiltrent entre le métal de base et  la couche de chrome et soulèvent cette     dernière.     En outre, les opérations de chromage, lorsqu'elles  doivent être     effectuées    en grandes séries, sur des piè  ces de dimensions relativement grandes, sont coû  teuses. Elles nécessitent des installations     importantes,     consommant de grandes quantités de produits coû  teux. Enfin, toutes les opérations doivent être cons  tamment contrôlées, afin que le produit chromé pré  sente les qualités de surface requises.

    



  Le but de la présente invention est de créer un  procédé rapide et peu coûteux, permettant de fabri  quer des pièces de     garniture    dont la résistance mé  canique soit suffisante et dont les     qualités    de     surface     soient plus durables que     celles    des pièces usuelles  chromées.  



  Pour cela, dans le procédé selon l'invention, on  donne à une coquille métallique mince la forme défi  nitive de ladite surface extérieure et polit au     moins     partiellement toutes les parties de la face externe de  ladite coquille qui sont destinées à former ladite  surface extérieure brillante dans une même opération  d'emboutissage, sans étirage de matière, d'une     feuille     de métal. En outre, on fait adhérer à la     face        interne     de ladite coquille un corps de     remplissage    épousant  sa forme et fait en une matière     différente.     



  Quatre exemples de mise en     oeuvre    du procédé  selon l'invention sont décrits ci-dessous -et sont illus  trés par le dessin annexé, dont  la fi-. 1 est une vue en perspective d'une voiture  automobile comprenant des pièces de garniture ;  la     fig.    2 une vue en plan, de dessus, d'une feuille  métallique     servant    au     premier    exemple de mise en       aeuvre    de ce procédé ;  la     fig.    3 une vue en perspective de ladite feuille  ébauchée;

        les     fig.    4, 5 et 6 des vues en coupe,     partielles    et  schématiques, de l'ébauche de la     fig.    3 et d'un outil  utilisé dans le premier exemple ;  la     fig.    7 une vue en perspective d'une     pièce    fabri  quée selon le second exemple ;  la     fig.    8 une vue en plan d'une feuille     métallique     utilisée dans le second exemple ;  la     fig.    9     une    vue en perspective de la feuille de  la     fig.    8 ébauchée ;

    les     fig.    10 et 11 des vues en coupe, partielles et  schématiques de l'ébauche de la     fig.    9 et d'un outil  illustrant une étape de ce second exemple ;  la     fig.    12 une vue en perspective de la     feuille    de  la     fig.    8, au     cours    d'une autre étape de cet exemple ;  la     fig.    13 une vue en coupe schématique d'un  autre outil, illustrant une dernière étape de cet    exemple ;  la     fig.    14 une vue en coupe schématique d'une  feuille     métallique    et d'un     outil    illustrant une étape  du troisième exemple;

    la     fig.    15 une vue en coupe schématique de la  feuille de la     fig.    14 et d'un autre outil,     illustrant     une autre étape du troisième exemple ;  les     fig.    16 et 17 des vues en élévation partielle  ment coupées d'une pièce fabriquée selon le troi  sième exemple de mise en     oeuvre    du procédé, à deux  stades différents de sa fabrication ;

    la     fig.    18 une vue en perspective d'une     feuille     servant au quatrième exemple, et  la     fig.    19 une vue en coupe schématique d'un  outil et de la feuille de la     fig.    18, illustrant     ce    qua  trième exemple.  



  La voiture représentée à la     fig.    1 comprend plu  sieurs pièces de     garniture.    Elle comprend -notamment  des pare-chocs 1, un     support    de     rétroviseur    2, des  chapeaux de roue 3, des poignées de porte 4, des  barres d'enjolivure 5, des     marchepieds    6, des entou  rages de phares 7, des     essuie-glace    8.  



  Pour fabriquer le pare-chocs 1, on part d'une       feuille    mince 9 d'acier inoxydable que l'on découpe  à la forme représentée à la     fig.    2. L'épaisseur de  cette feuille est choisie en fonction des dimensions  du pare-chocs 7. Elle peut être, par exemple, de l'or  dre de 3/10e de     millimètre.    La tôle dans laquelle on  découpe la pièce 9 est brute, c'est-à-dire qu'elle n'a  subi aucune opération destinée à améliorer son état  de surface.

   La forme de la feuille 9 est déterminée à       l'avance    de telle façon que cette feuille puisse être  amenée     par    une ou plusieurs opérations ne compre  nant que des opérations d'emboutissage, sans étirage  de la matière, à la forme de la surface extérieure vi  sible du pare-chocs 1 et former l'ensemble de cette  surface, sans qu'il soit nécessaire, après coup, d'en  lever encore de la matière de cette     feuille.     



  Par une opération d'emboutissage usuelle, on  transforme la feuille 9     (fig.    2) en une ébauche de co  quille 10     (fig.    3) dont les dimensions     correspondent     approximativement à celles du pare-chocs 1. On  place ensuite dans l'ébauche 10 une ébauche 11 d'un  corps de remplissage obtenu par découpage et em-         boutissage    d'une tôle de fer dans les mêmes matrices  que     celles    qui ont servi à former l'ébauche 10. Cette  ébauche 11     présente    une épaisseur     suffisante    pour  donner au     pare-chocs    1 la rigidité nécessaire.

   Cette  épaisseur peut être, par exemple -de deux     millimètres.     On place ensuite les ébauches 10 et 11, posées l'une  dans l'autre, sur une     matrice    12     (fig.    4) présentant  un logement 13 dont les faces     internes    sont rectifiées  et polies avec le plus grand soin et reproduisent  exactement la forme et les dimensions de la     face     externe du pare-chocs 1. Comme on le voit à la     fig.     4, le logement 13 présente encore, à sa     partie    supé  rieure, des faces obliques 14, formant une     entrée,     contre lesquelles l'ébauche 10 appuie librement.  



       Le    pare-chocs est alors amené à sa forme défini  tive en une seule opération     (fig.    5 et 6). Cette opéra  tion consiste à presser à froid les ébauches 10 et 11  dans le logement 13 au moyen d'un poinçon 15. Ce  poinçon comprend une portion extrême<B>16</B> dont la  forme correspond à la forme de la face intérieure  du pare-chocs 1. Dans l'exemple décrit, elle est la  même que celle de la face extérieure de la coquille  10, de sorte que le pare-chocs fini présente une  épaisseur constante. Toutefois, les formes des faces  intérieure et extérieure du pare-chocs 1 pourraient  aussi, dans une variante, être différentes l'une de  l'autre, de sorte que l'épaisseur du pare-chocs serait  variable.

   Le poinçon 15 présente en outre un<I>épau-</I>  lement 17 qui entoure la     partie    16 et dont la largeur  correspond exactement à l'épaisseur du bord du       pare-chocs    1.  



  Lorsqu'on enfonce le poinçon 15 dans le loge  ment 13, les ébauches 10 et 11 se déforment simul  tanément. L'ébauche 10 étant faite en un métal plus  dur que celui de l'ébauche 11 et étant beaucoup plus  mince, se déforme par emboutissage. Comme elle  peut glisser contre les faces inclinées 14 de     l'entrée     du logement 13, elle ne subit aucun étirage et con  serve partout la même épaisseur. Elle forme une co  quille 21 présentant exactement la forme et les di  mensions du logement 13.

   Quant à l'ébauche 11, elle  subit tout d'abord     également    un emboutissage et sa  face externe vient s'appliquer contre la face interne  de la coquille 21     (fig.    5 et 6), de :telle     sorte    que cette  ébauche forme un corps de remplissage 20 doublant       intérieurement    toute la coquille 21. Lorsque le poin  çon 15 a atteint une position telle que la coquille 21  est entièrement en contact avec la face     interne    du  logement 13, l'épaulement 17 de ce poinçon se  trouve exactement à la base de l'entrée 14 et repose  sur toute sa longueur contre la tranche du corps 20  et de la coquille 21. Cette dernière a ainsi pris sa  forme définitive.

   Elle présente notamment une por  tion centrale convexe correspondant au fond du lo  gement 13, et un bossage de renforcement 18 qui  s'étend tout le long de son bord. Elle présente en  outre deux parties saillantes 19     (fig.    6) complète  ment formées et également destinées à     renforcer    la  solidité du pare-chocs. Dans une phase finale de son       mouvement,    le poinçon 15 exerce encore sur l'en-      semble des pièces 21 et 20 une force supérieure à  celle qui était nécessaire pour emboutir     ces        pièces    et  qui est capable de provoquer un étampage de la ma  tière du corps de remplissage 20. Sous l'effet de  cette force, le corps 20 est plaqué contre la coquille  21.

   Comme la matière du corps 20 peut se déformer  plastiquement sous l'effet de la force qui lui est ap  pliquée, cette force se transmet dans toutes les direc  tions à travers le corps 20 sur la     coquille    21 et fait  adhérer ces deux constituants du pare-chocs 1 l'un  à l'autre. En outre, la coquille 21 étant pressée con  tre les flancs du logement 13 avec une pression cons  tante sur toute sa surface, l'état de     surface    des     flancs     de ce logement s'imprime dans la     face    externe de la  coquille 21, de sorte que cette dernière     prend,    exac  tement le même poli que     celui    des faces     internes    de  ce logement.

   Comme le rebord 17 empêche, au  cours de cette dernière phase de l'opération décrite,  le métal du     corps    de remplissage 20 de fuir vers  l'extérieur, la pression exercée par le poinçon 15 se  transmet également aux portions de la     surface    laté  rale de la coquille 21 qui, comme celles du bossage  18, sont parallèles à la direction     d'action    du poin  çon 15. Ainsi l'ensemble de la face externe de la  coquille 21 est     polie    au cours de cette opération. Il  suffit ensuite de démouler la pièce ainsi fabriquée et  de la brosser ou de la soumettre à un simple polis  sage électrolytique pour obtenir le     pare-chocs    1     avec     une surface convexe brillante.

   Dans le cas où le  métal constituant le corps 20     est    du fer, la face in  terne du pare-chocs 1 peut encore être recouverte  d'un enduit antirouille par des moyens usuels.  



  Le pare-chocs ainsi obtenu peut être fabriqué en  un nombre minimum d'opérations. La pièce finie ne  nécessite aucune opération destinée à     parfaire    son  état de surface externe, puisque la coquille 21, en  acier inoxydable,     sort    polie de l'opération d'embou  tissage finale. Du fait des propriétés du métal qui la  compose, elle résiste parfaitement aux agents exté  rieurs. On peut par exemple, utiliser comme acier  inoxydable un acier à forte teneur en chrome :dont  l'aspect extérieur ne se distingue que peu de celui  d'une couche de chrome déposée     électrolytiquement.     On peut aussi, à volonté, utiliser un autre métal  inoxydable pour former la coquille 21.  



  Outre les pare-chocs 1, on peut fabriquer de la  même façon les entourages des phares 7 par exem  ple. Toutefois, il n'est pas     nécessaire    que la résis  tance mécanique de ces pièces soit aussi grande que  celle d'un pare-chocs, de sorte qu'on peut     utiliser     pour former le corps de remplissage des entourages  des phares 7 un autre métal plus tendre que le fer,  tel par exemple qu'un alliage tendre à base de     zinc.     D'autre part, l'épaisseur de la coquille extérieure  qui, dans     ce    cas également, pourra être en acier  inoxydable, pourra, cas échéant, encore être réduits  par rapport à ce qu'elle est dans l'exemple décrit  ci-dessus.  



  Toutefois, le procédé décrit peut     aussi    être mis  en     oeuvre    de façon     différente,    pour fabriquer d'au-    très pièces de garniture. Ainsi le second exemple de  mise en     #uvre    de ce procédé, décrit ci-après, s'ap  plique particulièrement bien à la fabrication des poi  gnées de porte 4     (fig.    7). Ces poignées ont une  forme     tubulaire    arquée, et sont fixées chacune par  leurs deux extrémités à une portière de la voiture  de la     fig.    1.

   Elles présentent chacune une saillis 22,  de forme cylindrique, percée     d'une    ouverture cen  trale dans laquelle est engagée un organe mobile 23  commandant l'ouverture et la     fermeture    de la por  tière.  



  Pour fabriquer la poignée 4, on part d'une feuille  d'acier inoxydable d'épaisseur convenable 24 décou  pée à la forme     représentée    à la     fig.    8. Cette forme  est     déternùnée    de telle façon que ladite     feuille    24  puisse être emboutie sans étirage de matière et ame  née ainsi à une forme tubulaire correspondant exac  tement à celle de la poignée 4.

   En     particulier,    la  feuille 24 présente un corps central 24a dont la lar  geur est égale à la longueur du profil de la partie  centrale de la poignée 4 et ses deux extrémités sont  élargies et présentent     chacune    deux cornes 25, 26,  qui sont destinées à être rabattues pour former les  faces arrières des deux extrémités de ladite poignée.  



  Par une première opération d'emboutissage, on  transforme tout d'abord la feuille 24 en une ébauche  de coquille 26, que l'on place sur une matrice 27       (fig.    10)     présentant    un logement 28 reproduisant  exactement la     forme    et les     dimensions    de la surface  extérieure' de la poignée 4. Ce logement présente  notamment des gorges 29 creusées dans ses     faces    la  térales et une     saillie    30 courant le long de son fond.

    Les gorges 29 et la saillie 30 sont destinées à     former     des motifs décoratifs en relief dans la poignée 4.     Le     logement 28 présente en outre une creusure cylindri  que (non représentée)     destinée    à     former    la     saillie    23.       Les    faces internes du logement 28 sont     rectifiées    et  polies. Dans l'ébauche de coquille 26, placée sur la  matrice 27, on introduit un élément 31 de forme  géométrique simple fait en une matière tendre dé  formable,     présentant    un .point de fusion relativement  bas.

   Cet élément 31 peut par exemple     être    consti  tué par un barreau cylindrique arqué, dont la lon  gueur correspond approximativement à celle du lo  gement 28. Le plomb est un métal qui, du fait de  sa malléabilité et de son bas point de fusion, con  vient particulièrement bien pour former l'élément 31.  Au moyen d'un poinçon 32 dont la face     frontale    re  produit exactement la forme des faces postérieures  de la poignée 4, on étampe l'élément 31 dans  l'ébauche 26. Au cours de cette opération, l'ébauche  26 est     elle-.même    emboutie et vient     s'appliquer    inti  mement contre les faces     internes    du logement 28 où  elle forme une coquille 33.

   Quant à l'élément 31, il  se déforme progressivement et vient remplir     tout     l'espace libre compris entre la matrice 27 et le poin  çon 32. Il entoure notamment la     saillie    30 et pé  nètre dans les gorges 29 en pressant la coquille 33  contre les faces     internes    du logement 28. La pres  sion exercée par le poinçon 32 se transmet à travers      la matière du corps 31 dans toutes les directions à  la     coquille    33,     ce    qui assure un emboutissage parfait  de cette coquille. Comme la matière de     cette    coquille  ne subit pas d'étirage, son épaisseur reste cons  tante.

   Ce fait permet de choisir, pour l'épaisseur de  la feuille 24, une valeur aussi faible que possible, la  seule condition à remplir étant que la     coquille    for  mée doit avoir une résistance mécanique suffisante  pour ne pas se déchirer sous l'effet des     sollicitations     mécaniques auxquelles elle peut être soumise.  



  D'autre part, la pression d'étampage qui se  transmet à travers le corps 31 à la coquille 33 au  cours de sa déformation a encore pour     effet    de don  ner à la surface externe de ladite coquille 33 un  aspect identique à celui des faces internes du loge  ment 28. Autrement dit, pendant l'opération     d'étam-          page    du corps 31 et d'emboutissage final de la co  quille 33, cette dernière se polit extérieurement au  contact des faces internes du logement 28, sous l'ac  tion mécanique du corps 31. La matière de ce corps  en se déformant pénètre dans tous les     interstices    de  la coquille 33 et établit avec cette coquille un con  tact intime.  



  On remarque     (fig.    10 et 11) qu'au cours de cette  opération, une portion périphérique de l'ébauche 26,  qui s'étend le long de la partie supérieure des faces  internes du logement 28 s'engage     entre    la     matrice    27  et le poinçon 32. Cette portion de la coquille 33  n'est pas comprimée par le corps 31. Elle ne se polit  donc pas au cours de cette opération. En revanche,  toutes les parties de la coquille 33 qui sont compri  mées entre le corps 31 et la     matrice    27 se polissent  extérieurement sous     l'effet    de la pression exercée  par le poinçon 32.  



  Après     cette    opération, on rabat les bords de la  coquille 33 sur l'élément 31, en comprimant de nou  veau ce dernier de toutes parts, de façon que les  cornes 25 et les bords de la partie centrale 24a  soient comprimés entre la face supérieure du coussin  31 et la face frontale d'un poinçon (non représenté)  et que l'état de surface de ce poinçon s'imprime  dans la surface extérieure des parties rabattues de la  coquille 33. La face frontale de ce dernier poinçon  est également     rectifiée    et polie, comme les faces in  ternes du logement 28, de     sorte    qu'au cours de cette  opération; les faces postérieures de la poignée 4  prennent également un aspect poli qui ne     nécessite     ensuite aucune retouche.

   Au cours de cette opéra  tion, les bords opposés de la coquille se rejoignent.  Les dimensions de la feuille étant     déterminées    avec  exactitude,     ces    bords jointifs ne présentent entre eux  aucun     interstice,    de sorte que ni la poussière, ni mê  me l'humidité ne peuvent pénétrer sous la     coquille     par le joint. On élimine ensuite le coussin 31 de la  coquille 33 par fusion du métal qui le constitue.  Pour faciliter l'élimination de la     matière    de ce cous  sin, on peut enduire la face interne de l'ébauche 26  de suif ou d'un autre corps gras avant l'étampage  du coussin 31. On évite ainsi que ce coussin n'adhère  à la coquille et on permet ainsi son élimination    complète.

   Après l'élimination du     coussin    31, on ob  tient une coquille 33, vide, ayant la forme d'un tube  arqué ouvert à ses deux extrémités. Cette coquille  présente une saillie cylindrique 22 dans laquelle on  perce une ouverture centrale destinée à l'engagement  de     l'organe    23. La coquille 33 est alors prête pour  la dernière opération de fabrication de la poignée 4.  



  Pour effectuer cette dernière opération, on place  la coquille 33 dans un moule comprenant une partie  inférieure 34 présentant un logement 35 ayant exac  tement la même forme et les mêmes dimensions que  le logement 28 de la matrice 27, et une pièce supé  rieure 36 dont la     face    inférieure présente une saillie  37 qui s'engage dans le logement 35 et ne laisse  subsister de ce logement qu'un espace creux entière  ment fermé reproduisant     exactement    la forme de la  coquille 33. Chacune des pièces 35 et 36     présente     encore une ouverture cylindrique 38 dont le rôle est  indiqué plus loin.

   Une fois la coquille 33 mise en  place dans la partie inférieure 35, on engage un  noyau cylindrique 39 dans l'ouverture de la saillie  22 de cette coquille, une extrémité de     ce    noyau se  trouvant engagée dans l'ouverture 38 de ladite par  tie inférieure. Ce noyau 39 est destiné à ménager  dans la poignée 4 un logement pour la     pièce    23. Ce  noyau est fixé lorsqu'on met la partie supérieure 36  du moule décrit en place. Son extrémité supérieure  est en effet engagée dans l'ouverture 38 correspon  dante de cette partie. Un canal d'amenée pratiqué  dans la partie supérieure 36 permet d'injecter dans  le moule décrit une matière de remplissage, tandis  qu'un canal d'évacuation 41a permet à l'air contenu  dans ladite coquille de s'échapper pendant l'opéra  tion d'injection.

   On injecte ainsi une matière     liquide     dans le moule décrit. Cette matière forme un corps  de remplissage 40 qui remplit tout l'intérieur de la  coquille 33 et qui, une fois solidifiée, confère à la  poignée 4 une rigidité suffisante. Comme matière  injectée, on peut choisir, selon les cas, une matière  plastique ou un métal tendre ayant un bas point de  fusion. Toutefois, l'injection d'une matière plastique  présente de grands avantages, du fait de la facilité  avec laquelle ces matières se laissent injecter. Cer  tains     polystyrols,    par exemple, conviennent particu  lièrement bien pour cela. Ces matières présentent un  coefficient de retrait particulièrement faible.

   Injec  tée sous une pression convenable, une telle matière  ne risque pas de se décoller de la coquille en se re  froidissant, de sorte que la coquille adhère parfaite  ment à la matière de remplissage.  



  Une fois démoulée, la poignée de porte 4 est  terminée. Comme la surface extérieure de la coquille  33 a été polie au cours de l'opération d'emboutis  sage, elle ne     nécessite    plus aucune opération destinée  à améliorer son état de surface.     Seul    un léger bros  sage ou un polissage électrolytique suffit à la rendre  propre à l'usage. Outre les poignées 4, on pourrait  aussi fabriquer de cette façon plusieurs des pièces  qui constituent les essuie-glace ainsi que par exemple  le support du rétroviseur 8.      Le troisième exemple de mise en     aeuvre    du pro  cédé, décrit ci-après,     peut    s'appliquer avantageuse  ment à la fabrication des chapeaux de roues 3.

   En  effet, ces pièces sont en général fixées   à cran    chacune au moyeu de l'une des roues. Il est donc  nécessaire que la     surface    intérieure de ces pièces  présente au moins au voisinage de sa périphérie une       résistance    mécanique suffisante pour résister au frot  tement et à la     pression.    Cette     surface    intérieure peut  également être     mise    en contact avec des agents cor  rosifs extérieurs. Ainsi la surface interne de ces  chapeaux de roues 3 doit présenter au moins au voi  sinage de son bord une résistance plus grande que       ce    ne serait le cas si elle était formée par un corps  de remplissage tendre.  



  Pour fabriquer un chapeau de roue 3, on forme  une     coquille    50     (fig.    14) en forme de coupe, pré  sentant les dimensions et la forme exactes de la face  externe du chapeau de roue à fabriquer, par embou  tissage d'une feuille     d'acier        inoxydable.    Selon la for  me de la coquille 50, ladite feuille pourra subir une  ou plusieurs opérations d'emboutissage     successives.     Pour     terminer    l'emboutissage de cette     coquille    en  lui donnant la forme exacte qu'elle doit présenter,  sans provoquer d'étirage de matière, et en conférant  en même temps le poli convenable à sa face externe,  on procède de la façon suivante.

   On     place    la     coquille     ébauchée entre une matrice 42 présentant un loge  ment à faces internes polies :et un poinçon 43 garni  à sa partie inférieure d'un coussin de caoutchouc 44  formant tampon. Alors que les faces internes du lo  gement de la matrice 42 reproduisent exactement la  forme et loi dimensions de la coquille 50, la forme  de la face inférieure du coussin 44 est différente.

    Cette forme est déterminée de façon qu'en s'enga  geant dans le logement de la     matrice    42, le tampon  44 provoque un emboutissage de la     feuille    placée  sur cette matrice ou de l'ébauche de coquille formée  au préalable, en     comprimant    progressivement cette  feuille ou - cette ébauche contre les flancs de     ce     logement. Sous l'effet de la pression exercée par le  poinçon 43, le coussin 44 se déforme lui-même et  épouse exactement la forme du logement de la ma  trice 42, de sorte qu'il exerce une     pression    égale en  chaque point de la coquille 50.

   Des     parties    de cette  dernière pénètrent par conséquent dans tous les dé  tails de     relief    de la matrice 42. Elles forment ainsi,  au voisinage du centre de la coquille 50 une     saillie     annulaire 51 et une gorge 52.     Le    coussin 44 est en  touré, à sa partie supérieure, d'un anneau de fixa  tion 53, rigide, qui, lorsque le poinçon 43 atteint sa  position inférieure, ferme entièrement l'espace dis  ponible dans lequel est enclos le coussin 44, de sorte  que     celui-ci    transmet intégralement à la     coquille    50  la force exercée par le poinçon 43.

   Cette dernière  atteint une valeur telle que toute la     surface    extérieure  <B>de</B> la coquille 50,     comprimée    contre les faces inter  nes du logement de la matrice 42 prend exactement  l'état de surface de     ce    logement et se     polit    mécani  quement sous l'action du poinçon 43.    Une fois la coquille 50 formée, on la place dans  un moule (45, 46)     (fig.    15) et par des canaux 47,  on injecte une matière de remplissage dans ce moule  de la même façon que dans le second exemple dé  crit     ci-dessus,    cette matière formant un corps de  remplissage 48 adhérant à la coquille 50.

   On remar  que que la     face    latérale .interne du corps 48 présente,  au voisinage de son bord une portion     cylindrique     49, qui est formée par une portion de surface laté  rale correspondante de la partie     supérieure    46 du  moule (45, 46) et que, d'autre part, le bord ,supé  rieur de la     coquille    50 est engagé entre les deux par  ties du moule, mais n'est pas     recouvert    par le corps  de remplissage 48.

   Une fois la pièce démoulée, ce  bord s'étend     librement    au-delà du bord supérieur du  corps 48.     Ii    est     ensuite    rabattu, par     emboutissage,     contre la face supérieure du corps 48     (fig.    16), puis  verticalement contre la face     interne    49 du corps, au  moyen d'un poinçon     cylindrique.    Cette partie rabat  tue de la coquille 50 est destinée à renforcer et à  protéger la partie du chapeau de roue qui     forme    le  cran de fixation de     cette    pièce.

   Pour     cela,    au cours  d'une dernière opération     (fig.    17), on     comprime    le  bord de la coquille 50 latéralement contre la face  interne 49 du corps 48 au moyen d'une molette 54  à face latérale tronconique.

   Pour     cette    opération,  on peut     chauffer    le bord du corps 48 à une tempé  rature telle que la matière plastique qui le compose  devienne légèrement pâteuse.     De    la     sorte,    le bord  de la     coquille    50 s'incruste dans le corps 48 en for  mant un     cran    55 dont toutes les     faces    sont recou  vertes par la     coquille    50 et qui s'étend sur tout le  pourtour du chapeau de roue décrit.  



  Comme dans l'exemple précédent, on peut, pour  former le corps de remplissage du chapeau de roue  3, utiliser soit une matière plastique, soit un métal  tendre, tel par exemple que de     l'aluminium    ou un       alliage    à base     d'aluminium    ou d'un autre métal à  bas point de     fusion.     



  Bien que cet exemple -de mise en     aeuvre    du pro  cédé s'applique     particulièrement    bien à .la fabrication  des chapeaux de roues 3, il pourrait aussi s'appli  quer à la fabrication d'autres     pièces    de     garniture    de  la voiture de la     fig.    1. Ainsi, par exemple,     certaines          pièces    de garniture du tableau de bord de cette  voiture, qui sont fixées à cran à leur support pour  raient être fabriquées de     cette    façon.  



  Enfin, une     quatrième    façon de mettre en     aeuvre     le procédé décrit convient     particulièrement    bien pour  la fabrication d'enjoliveurs,     tels    par exemple que les  barres 5. Ces pièces ne doivent présenter qu'une  résistance mécanique très faible. Toutefois,     comme     les autres     pièces    citées, elles doivent présenter un  état de surface de haute qualité et conserver     cet    état  sans se ternir ni se corroder, malgré l'influence des  agents     extérieurs.     



  Pour fabriquer la barre 5, on part d'une- feuille  mince 56     (fig.    18), qui, comme     celles    qui constituent  les coquilles des pièces décrites ci-dessus sera de pré  férence en     acier    inoxydable. On rabat tout     d'abord         à angle droit une partie supérieure 71 de la feuille  56     (fig.    18).

   Vu la faible section de la barre 5 et le  fait que cette barre ne doit pas résister à des sollici  tations mécaniques importantes, cette feuille peut  présenter .une épaisseur minime.     Ainsi,    elle ne mesu  rera pas plus de un dixième de millimètre et son       épaisseur    pourra même, selon les cas, être réduite  jusqu'à quelques centièmes de millimètre seulement.  



  On place ensuite cette feuille directement dans  un moule d'injection. Ce dernier comprend plusieurs  parties. Une partie inférieure 70 présente une face  latérale plane 57 et une     face    supérieure 58 égale  ment plane. La longueur de cette     pièce    est au moins  égale à la longueur que doit avoir ladite barre 5.

   De       place    en place,     cette    pièce 70 présente, dans l'angle  entre les faces 57 et 58, des     -encoches        profilées    59 ;  sur la pièce 70 est fixée au moyen de vis 60 sollici  tées par des ressorts 61, une     pièce    62 présentant une  face latérale 63     située    dans le prolongement de la  face latérale 57. Des échancrures 64 pratiquées dans  la pièce 62 et correspondant aux     échancrures    59  limitent avec ces dernières des logements dont le rôle  sera expliqué plus loin.

   Contre la     face    latérale 57  est     appliquée    une troisième     pièce    65 du moule dé  crit, qui présente un prolongement s'étendant     au-          dessus    de la pièce 62 et un logement 66 reproduisant  exactement en creux la forme et les dimensions de  la barre 5. Le logement 66 est pratiqué dans la par  tie de la pièce 65 qui s'étend en regard des faces 57  et 63 des     pièces    70 et 62. Il limite, avec     ces    faces,  un espace creux entièrement fermé dans lequel abou  tissent des canaux d'injection 67. Les faces internes  du logement 66 sont rectifiées et polies.

   En outre,  la pièce 65 est mobile latéralement par rapport aux       pièces    70 et 62.  



  Comme on le voit à la     fig.    19, on pince la partie  repliée 71 de la feuille 56 entre les pièces 62 et 65  du moule décrit, de     telle    façon que     cette    feuille 56  s'étende librement le long des faces 57 et 63. On  injecte alors par les canaux 67 une matière plastique  ou un métal tendre liquide, qui emboutit la feuille  56 contre les faces internes du logement 66. Cette  matière pénètre également dans les logements (59,  64) et forme des tenons 72     qui    serviront à fixer la  barre 5 à la carrosserie de la voiture de la     fig.    1.

    Pendant     cette    opération d'emboutissage, la partie de  la feuille 56 qui est engagée entre les     pièces    70 -et  65 remonte peu à peu le long de la face 57. Elle  forme une coquille 68. La pression d'injection de la  matière de remplissage est réglée de telle façon que  l'emboutissage de la     coquille    68 se fasse progressi  vement, sans     étirage    de matière,     c'est-à-dire    sans que  l'épaisseur de la     feuille    56 ne varie.

   Une fois que le  logement 66 et les logements (59, 64) sont entière  ment remplis, on augmente la pression du liquide de  telle façon que la coquille 68 soit     fortement    et ré  gulièrement comprimée contre la face interne du  logement 66 et que la face externe de cette coquille,  en s'imprimant contre la face interne du logement 66  se polisse au contact de cette face. On laisse ensuite    le liquide injecté se solidifier, en maintenant la pres  sion d'injection, pour éviter tout retrait de matière.  Ce liquide forme alors un corps de remplissage 69  qui adhère à toute la surface     interne    de la coquille  68 et présente des tenons de fixation 72.

   Après dé  moulage, on rabat la partie 71 ainsi que le bord in  férieur de la     feuille    56 contre la face postérieure du  corps 69, de façon à assurer la fixation de la     coquille     68. La     pièce    5 est alors terminée. Sa     face    externe,  métallique, formée par la face externe     de    la coquille  68, est parfaitement polie. II suffit de la brosser lé  gèrement pour la faire briller.  



  Le procédé dont quatre exemples de mise en       oeuvre    ont été décrits ci-dessus permet de fabriquer  des pièces de garniture pour voiture automobile qui  résistent à l'action des agents extérieurs mieux que  la plupart des pièces connues     recouvertes        électroly-          tiquement    d'une pellicule de chrome.

   Par le fait que  les pièces fabriquées selon le procédé décrit présen  tent, à leur surface visible, une coquille métallique  adhérant à un corps de remplissage intérieur et qui  bien que ne mesurant, dans certains cas, que quel  ques     centièmes    de millimètre d'épaisseur, reste tout  de même considérablement plus résistante qu'une  couche de chrome déposée     électrolytiquement,    ces  pièces résistent beaucoup mieux que des pièces chro  mées à l'action de ces agents extérieurs.  



  En outre, le procédé de fabrication décrit est  d'une mise en     oeuvre    beaucoup plus rapide et simple  que les procédés connus comprenant des opérations  de chromage. Il permet de fabriquer ces pièces en  très grande série, d'une façon     rationnelle    et rapide  sans installations coûteuses. Le procédé décrit pré  sente notamment le très grand avantage d'éviter com  plètement toutes les     installations    de chromage qui,  pour des pièces dont les dimensions sont relative  ment grandes sont d'un entretien délicat et coûteux.  



  En outre, le procédé dont quatre exemples de  mise en     oeuvre    sont décrits ci-dessus, permet de don  ner à certaines des pièces de garniture décrites des  formes nouvelles, étudiées de façon à pouvoir être  obtenues par un nombre minimum d'opérations.  Pour plusieurs des pièces de garniture des voitures  automobiles, les formes ne sont pas uniquement dé  terminées par les fonctions de ces pièces, mais aussi  par l'aspect esthétique de l'ensemble de la voiture.  Le procédé décrit permet de renouveler, dans une  certaine mesure, l'apparence extérieure des voitures  qui sont pourvues des pièces de garniture qu'il per  met de fabriquer.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de fabrication d'une pièce de garniture pour voiture automobile, présentant une surface ex térieure métallique visible, brillante et résistante aux agents extérieurs, caractérisé en ce qu'on donne à une coquille métallique mince la forme définitive de ladite surface extérieure et polit au moins partielle ment toutes les parties de la face externe de ladite coquille qui sont destinées à former ladite surface extérieure brillante, dans une même opération d'em boutissage, sans étirage de matière, d'une feuille de métal, et en ce qu'on fait adhérer à la face interne de ladite coquille un corps de remplissage épousant sa forme et fait en une matière différente.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on découpe au préalable ladite feuille en lui donnant une surface égale à celle que ladite coquille doit avoir et un contour tel que le bord de ladite feuille forme intégralement, après l'emboutissage le bord de ladite coquille. 2.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on donne à ladite coquille sa forme définitive et polit sa surface extérieure en emboutissant ladite feuille entre une matrice présentant un logement à face interne polie reproduisant en creux exactement la forme de ladite coquille et un coussin fait en une matière tendre, déformable. 3. Procédé selon la sous-revendication 2, carac térisé en ce qu'on utilise un coussin fait en une ma tière de forme différente de celle de ladite pièce, en ce qu'on place ledit coussin sur ladite feuille et en ce qu'on donne à ladite coquille sa forme définitive en étampant ledit coussin. 4.
    Procédé selon la sous-revendication 3, carac térisé en ce qu'on forme des ébauches de ladite co quille et dudit coussin en découpant une feuille mé tallique mince et une tôle plus épaisse, de matière tendre au moyen d'un même outil de découpage et en emboutissant séparément ladite feuille et ladite tôle au moyen d'un même outil d'emboutissage, et en ce qu'on place ensuite ladite ébauche de coussin dans ladite ébauche de coquille. 5.
    Procédé selon la sous-revendication 3, carac térisé en ce qu'on utilise pour étamper ledit coussin un poinçon présentant une face frontale reproduisant une portion de la surface de ladite pièce et en ce qu'on fait adhérer ladite coquille audit coussin en étampant ce dernier, ledit coussin formant ledit corps de remplissage. 6.
    Procédé selon la sous-revendication 3, carac térisé en ce qu'on utilise un coussin fait en une ma tière présentant un point de fusion inférieur à celui de la matière de ladite coquille, en ce qu'on fait fon dre ledit coussin après l'avoir étampé et en ce qu'on injecte ensuite dans ladite coquille une matière dif férente de celle dudit coussin et destinée à former ledit corps de remplissage. 7.
    Procédé selon la sous-revendication 2, carac térisé en ce qu'on utilise un coussin fait en une ma tière injectable et en ce qu'on donne à ladite co quille sa forme définitive et polit au moins partielle ment lesdites parties de sa surface extérieure en in jectant ladite matière injectable dans ladite matrice. 8. Procédé selon la sous-revendication 2, carac térisé en ce qu'on utilise un coussin fait en une ma tière élastique, et en ce qu'on garnit dudit coussin l'extrémité d'un poinçon destiné à emboutir ladite coquille dans ladite matrice. 9.
    Procédé selon la sous-revendication 8, carac térisé en ce qu'on utilise un coussin en caoutchouc. 10. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on rabat au moins une partie du bord de ladite coquille sur ledit corps de remplissage par em boutissage dudit bord.
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