CH403657A - Mouvement d'horlogerie électromagnétique - Google Patents

Mouvement d'horlogerie électromagnétique

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CH403657A
CH403657A CH674963A CH674963A CH403657A CH 403657 A CH403657 A CH 403657A CH 674963 A CH674963 A CH 674963A CH 674963 A CH674963 A CH 674963A CH 403657 A CH403657 A CH 403657A
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Hetzel Max
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Bulova Watch Co Inc
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    • G04C3/00Electromechanical clocks or watches independent of other time-pieces and in which the movement is maintained by electric means
    • G04C3/08Electromechanical clocks or watches independent of other time-pieces and in which the movement is maintained by electric means wherein movement is regulated by a mechanical oscillator other than a pendulum or balance, e.g. by a tuning fork, e.g. electrostatically
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Description


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 Mouvement d'horlogerie    électromagnétique   L'invention a pour objet un mouvement d'horlogerie électromagnétique comprenant un diapason, un transducteur    pour   actionner le diapason et comportant un élément magnétique fixé à une branche du diapason, et des bobines de détection et    d'entraînement   en relation fonctionnelle avec l'élément magnétique. 



  Dans le brevet canadien 609691 du 29    novembre   1960, le brevet    français   74802 du 13    juin   1958, le    brevet   allemand 1124433 du 14 juin 1958, le brevet anglais 854196 du 9 juin 1958, le brevet    italien   591162 du 12 juin 1958, le brevet japonais 301465 du 30 octobre 1962, le brevet suisse 353311 du 13 juin 1958 intitulé      Elektrische      Uhr    , le brevet canadien 583728 du 22 septembre 1959, le brevet français 1153306 du 12 mai 1956, le    brevet   allemand 1095747 du 12 mai 1956, le    brevet      anglais   840086 du 14 mai 1956, le brevet    italien   552682 du 12 mai 1956, le brevet japonais 249402 du 16 février 1959,

   le brevet    mexicain   59196 du 12 mai 1956, le brevet suisse 342171 du 12 mai 1955 intitulé      Elektrische      Uhr    , on trouve des    dispositifs   utilisant un diapason vibrant à une fréquence naturelle prédéterminée, le diapason recevant des impulsions    électromagnétiques   par    l'intermédiaire   d'un circuit à transistors fonctionnant sur batterie, lequel circuit fait vibrer le diapason et en entretient le mouvement. 



  Ce mouvement est    communiqué   à un    train   d'engrenages rotatifs par    l'intermédiaire   d'un cliquet fixé à une branche du diapason, le    cliquet      faisant   avancer une roue à rochets qui    entraîne   le train    d'engrenages.   



  Le circuit    d'entraînement   pour le diapason est    constitué   par une bobine d'entraînement    couplée      électromagnétiquement   au diapason et reliée à un    amplificateur   à transistors dont le fonctionnement est commandé par une bobine détectrice de    phases   couplée de façon analogue au diapason;

   la    tension   alternative    induite   dans la    bobine   de    détection   par la    vibration   du    diapason   est appliquée au    transistor   afin de le    rendra      périodiquement      conducteur,   créant de ce fait des    impulsions   d'entraînement dans la bobine d'entraînement. 



  Le diapason, qui est couplé aux deux bobines,    agit   en    effet   à la façon d'un    chaînon,   de réaction pour    l'amplificateur   à transistors et,    lorsque   le facteur    d'amplification   de l'amplificateur dépasse l'amortissement de cet élément de réaction, le diapason est mis en vibration dans des    conditions   de    phases   qui lui sont    propres,   et son oscillation est maintenue par l'amplificateur. 



  Dans les    réalisations      pratiques   de ce    dispositif,   il est    difficile   de séparer ou d'isoler les    transducteurs   de la bobine d'entraînement et de la    bobine   de    détection,   en conséquence, le couplage    électromagnétique   ou    électrostatique      entre   ces    transducteurs   peut provoquer un degré de réaction plus élevé que    celui   provoqué par le diapason.

   De ce fait, il peut    se   produire    dans      l'amplificateur   des    oscillations   parasites à une fréquence    déterminée,   non pas par celle du diapason, mais par la    réaction   parasite indésirable.    Dans      ce   cas, la vibration du diapason peut    s'arrêter,   ainsi que le fonctionnement du    mouvement   d'horlogerie. 



  Un .tel couplage    parasite   est    particulièrement   aigu dans    les   petits mouvements de montres    électroniques,   dans lesquels, du fait du peu d'espace    disponible,   il devient    nécessaire   de combiner la bobine de détection et une section de la bobine d'entraînement en    un   seul transducteur    opérationnellement   couplé à une branche du diapason, tandis que la    section   principale de la    bobine   d'entraînement se trouve placée dans un 

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 second transducteur    opérationnellement   couplé à l'autre branche du diapason.

   Par exemple, dans une réalisation d'une montre actuellement dans le commerce, on enroule ensemble sur une seule    forme   de bobine 6000 spires de la bobine d'entraînement ainsi que 2000 spires de la bobine de détection,    tandis   que les 8000 spires restantes de la bobine d'entraînement sont enroulées sur une    seconde   forme. Ainsi, bien    que   les transducteurs résultants possèdent le même nombre total de spires et sont en conséquence de même taille, il se    crée   entre les systèmes de détection et d'entraînement un couplage    électromagnétique   puissant.    E   en résulte dans le circuit des oscillations parasites de    fréquence   égale à plusieurs kilocycles. 



  Bien que l'on puisse dériver à l'extérieur ces oscillations à haute fréquence par un condensateur de dérivation dont la réactance est relativement grande à la fréquence basse des oscillations mécaniques, le condensateur provoque également une    variation   de phase, qui, bien que petite, est néanmoins    suffisante   pour provoquer    une   variation dans le    décompte   du temps, qui se traduit par une erreur de quelques secondes par jour. En outre, le fait que la variation de phase    varie   quelque peu avec la    température      introduit   une    nouvelle   cause d'erreurs.

   Non    seulement   le condensateur de    dérivation      diminue   la précision de la montre, mais du fait de son    volume,   il    complique      les   problèmes de place. Bien entendu, ceci est un inconvénient dans les mécanismes de montres extrêmement compacts,    dans   lesquels les questions d'espace sont de première    importance.   



  En .conséquence, le but    principal   de l'invention est de    procurer   une    disposition   de transducteurs pour un diapason à    actionnement   électronique, dans lequel on évite la réaction entre les bobines de    détection   et d'entraînement sans l'utilisation de blindages ou d'un condensateur de    dérivation,   évitant ainsi les inconvénients propres à de tels    artifices   et améliorant également la précision du    mécanisme   d'horlogerie. 



  Le mouvement    d'horlogerie   électromagnétique selon l'invention est caractérisé par le fait que la bobine de détection est constituée par deux portions connectées en    série   enroulées en sens inverse afin de réduire au minimum le couplage parasite entre les    bobines      d'entraînement   et de détection, ces deux portions de bobine étant disposées    symétriquement   par rapport à ladite bobine    d'entraînement,   de    sorte   que les tensions induites dans celles-ci par la bobine d'entraînement s'annulent,

   ces deux    portions   de bobine de détection étant cependant disposées de    telle   manière par rapport à l'élément magnétique que les tensions induites dans celles-ci sont    d'amplitude   inégale. 



  Le dessin annexé représente, à    titre   d'exemple, une    forme   d'exécution du mouvement faisant l'objet de la présente invention. 



  La    fig.   1 est une    représentation   schématique en perspective des éléments de base d'un mouvement d'horlogerie électronique. La    fig.   2 est le schéma du circuit électrique du mouvement d'horlogerie. 



  La fi-, 3 est une coupe d'un    transducteur   montrant le dispositif d'enroulement des bobines de détection et d'entraînement. 



  La    fig.   4 est un schéma    électrique   du transducteur. La fi-. 5 montre un schéma électrique modifié pour un mouvement d'horlogerie qui comporte un    dispositif      compte-secondes.   



  La    fig.   6 est un    support   de bobine    modifié   pour le    transducteur.   



  On se réfère maintenant à la    fig.   1 du dessin : les éléments principaux du mouvement d'horlogerie sont un étalon garde-temps    constitué   par un diapason 10 et un circuit d'entraînement électronique 11 et un mouvement rotatif 12 de    dessin   conventionnel comprenant un train d'engrenages pour    faire      tourner   les aiguilles du mouvement d'horlogerie, lequel mouvement    peut   être une pendule, une montre ou tout autre dispositif de mesure du temps, tel qu'un    interrupteur   à déclenchement retardé.

   Du fait de la précision exceptionnelle du dispositif, on peut provoquer une action d'interruption dans un délai    prédéterminé   de mois, jours, heures, minutes ou fractions de minute à partir d'un    instant   donné de    départ.   Le train d'engrenages est entraîné par l'intermédiaire d'un cliquet 13 relié à une    branche   du diapason et venant en    prise   avec une roue à rochets 14 couplée au mouvement rotatif. Le diapason n'a ni pivots, ni roulements, et c'est pourquoi son action de garde-temps est indépendante des effets du frottement. 



  Le diapason 10 est muni de deux branches flexibles 15 et 16 reliées entre elles par une base 17 relativement rigide, cette base présentant une tige 18 s'étendant vers le haut fixée à la platine du mouvement d'horlogerie par des vis    appropriées   19 et 20. La zone centrale de la platine est découpée afin de permettre la vibration des branches. 



  Le diapason est actionné par un premier transducteur Tl et par un second transducteur T2. Le transducteur Tl est constitué par un élément magnétique 21 fixé à l'extrémité libre de la branche 15, et coopérant avec une bobine d'entraînement 22 et une bobine de    détection   de phases 23. Les deux bobines sont    enroulées   d'une façon qui sera décrite ci-après sur un support    tubulaire   ouvert aux extrémités 24    fixé   à une forme de montage à moyeu elle-même    fixée   à la platine. Le second transducteur T2 comporte un élément magnétique 25    fixé   à l'extrémité libre de la branche 16 et coopérant avec une    bobine   d'entraînement 26 enroulée sur un support tubulaire 27. 



  Le circuit    d'entraînement   électronique 11 comporte un transistor 28, une batterie à élément unique 29 et un réseau de polarisation    R-C      (résistance-      capacité)   formé par un condensateur 30 shunté par une résistance 31.

   Le transistor 28, qui peut être du type    PNP   à jonction, au Germanium, est muni d'électrodes base, émetteur et collecteur désignés respectivement par les lettres B, E et C. 

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 La base B est reliée par le réseau    R-C   30, 31 à une extrémité de la bobine de détection de phases 23, son autre extrémité étant reliée à une extrémité de la section 22 de la bobine    'entraînement.   La section principale de la bobine d'entraînement 26 est reliée en série avec la section 22 de la bobine    d'entraînement   au.    collecteur   C du    transistor.   



  L'émetteur E est relié à la    borne   positive d'une batterie 29, dont la borne négative est    reliée   à la jonction de la bobine d'entraînement 22 et de la bobine de détection de phase 23. Ainsi, la batterie 29 est reliée en série par les deux bobines d'entraînement 22 et 26 en un    point   situé entre l'émetteur et le collecteur du transistor, le collecteur étant    négatif   par rapport à l'émetteur. La    batterie   29 devra être du type procurant une tension extrêmement stable (par exemple 1,3 volt) pendant presque toute la durée de sa vie utile. 



  L'interaction du    circuit   d'entraînement électronique 11 et du diapason est    autorégulatrice   et, non seulement, fait    osciller   les branches du diapason à leur fréquence naturelle, mais    maintient   cette    oscilla-      tion   à une amplitude sensiblement constante. 



  En fonctionnement, une impulsion appliquée aux bobines d'entraînement des    transducteurs      crée   une poussée axiale de l'élément magnétique    correspondant   dans une direction    déterminée   par la polarité de    l'impulsion   par rapport à la    polarisation   de    l'aimant   permanent et d'une amplitude dépendant de l'énergie de    l'impulsion.   Du    fait   que l'élément magnétique est attaché à une branche du diapason, la poussée de l'élément agit mécaniquement pour faire vibrer le diapason. 



  Le mouvement résultant de l'élément magnétique par rapport aux bobines    fixes   induit une    force      électro-      motrice   de réaction dans les bobines d'entraînement et, dans le cas du transducteur Tl,    dans   la bobine de détection de phases. Du fait que l'élément    magn6ti-      que   oscille en    correspondance   avec le déplacement du diapason, la force    électromotrice   de réaction prend la    forme   d'une tension alternative dont la    fréquence   correspond à la    fréquence   du diapason.

   La tension prélevée par la bobine de détection est appliquée à la base du transistor afin de commander le moment de chaque cycle où les    bobines   d'entraînement reçoivent l'impulsion d'excitation. Le fonctionnement du    circuit   d'entraînement est plus complètement expliqué dans les demandes de brevets ci-dessus citées. 



  Les deux transducteurs sont de conception analogue, sauf que le transducteur Tl    comporte      une   bobine de détection de phase 23 ainsi qu'une bobine d'entraînement 22. La construction et le fonctionnement des transducteurs sont analogues à ceux d'un haut    pamleur   dynamique à aimant permanent, sauf que    l'élément   mobile est l'aimant et non pas la bobine. 



  Comme il est représenté sur la    fig.   3, l'élément magnétique 21 est constitué par un élément cylindrique en    forme   de coupe 21a en matériau magnétique tel que du fer, et par un barreau magnétique    d'aimant      permanent   21b monté    coaxialement   à    l'intérieur   du précédent.

   L'aimant 21b, qui peut être constitué par exemple par de    1'       Alnico       ,   -est porté par l'extrémité    fermée   de    l'élément   en forme de coupe    afin   de procurer un    circuit      magnétique   dans lequel les lignes de    flux   magnétique traversent l'entrefer    annulaire   21c déterminé par l'aimant intérieur et l'élément en    forme   de coupe qui l'entoure. 



  Le barreau magnétique 21b est un    cylindre   de section transversale    circulaire      uniforme   tout le long de sa longueur, d'où il résulte que la surface de la coupe transversale de l'entrefer tout le long de la longueur de l'élément en forme de coupe est également    uniforme.   Toutefois, le champ magnétique est plus intense à    l'ouverture   de    l'élément   en forme de coupe adjacent au pôle libre de l'aimant permanent et est plus faible à la base de la coupe, du fait que la densité de    flux      diminue      progressivement   au fur et à mesure que l'on se    déplace   vers    l'intérieur      depuis   l'extrémité ouverte.

   Comme on le voit    mieux   sur la    fig.   1, l'élément    cylin-      drique   en forme de coupe 21a est    découpé      longitudi-      nalement   le long de deux    plans   diamétralement opposés afin de former des fentes.    Il   en    résulte   une réduction    sensible   dans les    dimensions   du transducteur avec    cependant   une perte de    flux      relativement   petite.

   Ces    découpes      réduisent      l'espace      occupé   en profondeur par les    coupes   et empêchent également les    effets      d'amortisseur      résultant   de la compression de l'air dans    l'ensemble      aimant-coupe.   



  On peut voir également que le    support      tubulaire      fixe   24 est également    cylindrique   et est placé    concen-      triquement   à l'intérieur de l'entrefer    annulaire   21c par rapport à la fois au barreau    magnétique   et à l'élément en forme de coupe qui l'entoure,    ce   qui permet à l'élément magnétique d'aller et venir    axialement   par rapport aux    bobines      fixes.   



  Le support    tubulaire   de    bobine   24    est      muni   en son    milieu   d'une    nervure      circonférentielle   24a qui sépare les deux moitiés de la bobine de    détection   23, l'une des moitiés 23a étant enroulée d'un côté de la    nervure   et l'autre moitié 23b étant enroulée en sens    inverse   de l'autre côté. Les deux moitiés sont    reliées   en série. Les    spires   de la bobine    d'entraînement   22 sont enroulées autour des deux moitiés de la bobine de détection. 



  Au    lieu   d'une nervure    unique,   il est également possible de prévoir deux nervures espacées 24b et 24c    situées      centralement   sur le support et    procurant      une   séparation plus grande entre les moitiés de bobine 23a et 23b. L'espace situé entre les    deux   nervures,    comme   on le voit sur la    fig.   6, est    utilisé   pour les spires de la bobine    d'entraînement   22. 



  Le fonctionnement de ce dispositif sera mieux compris si l'on se réfère à la    fig.   4. On voit sur cette figure    que   la bobine d'entraînement 22 et les moitiés de la bobine de détection sont couplées    magnétique-      ment,   les deux moitiés étant disposées    symétriquement   par rapport à la bobine d'entraînement et étant couplées    inductivement   à cette    dernière.   Toutefois, du fait que les tensions    induites   de la bobine    d'entraînement   dans les deux moitiés de la bobine de    détection   sont    d'égale   amplitude .et en    opposition   de phase,

   ces ten- 

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    sions   se compensent l'une l'autre et s'annulent. D'un autre côté, les tensions induites dans    les   deux moitiés de    bobines   de détection par le    mouvement   alternatif de l'élément magnétique 21a, 21b ne sont pas d'égales amplitudes, car la densité de flux dans la zone de l'entrefer dans    laquelle   se situe la moitié de    bobine   23b est beaucoup plus importante que la    densité   de    flux   dans la zone où se situe la moitié de    bobine   23a.

   De ce fait, bien que les d'eux tensions induites soient    en   opposition de phase, la tension    résultante   de sortie est    pratiquement   la tension induite dans la moitié de bobine 23b et cette tension    suffit   à commander le fonctionnement du transistor de la    manière   qui a été décrite précédemment. 



  Bien que l'on ait représenté jusqu'ici un arrangement symétrique des deux moitiés de bobine    afin   d'annuler le transfert inductif entre la bobine de détection et la bobine    d'entrainement,   une telle symétrie n'est pas    essentielle,      mais   elle est préférée, du    fait   qu'elle n'est    nécessitée   que    pour   réduire une telle réaction afin    d'empêcher   des    oscillations   à    fréquence   élevée.    Il   est bien entendu que le    nombre   de    spires   indiqué ci-dessus n'est simplement qu'un exemple. 



  Dans le circuit représenté sur les    fig.   1 et 2, la    disposition   est du type    émetteur   à la terre.    Dans   la    variante   de circuit représentée sur la    fig.   5, le circuit est du type    collecteur   à la terre et    utilise   un transistor au    silicium   à bêta élevé 32.

   L'avantage du    transistor   au    silicium   sur le    transistor   au    germanium   est    qu'il   n'y a pas de courant de fuite et que le    transistor      tra-      vaille   dans    d'excellentes   conditions depuis - 600 jusqu'à +    1101>   avec un rendement énergétique de    75      %      et      plus.      Ceci      réduit      la      consommation      d'énergie   du mouvement d'horlogerie et lui permet de fonctionner dans des    climats      extrêmement   chauds ou froids sans perdre de 

  précision. 



  Un    dispositif   extrêmement sûr de départ    :et   d'arrêt    peut   être incorporé dans ce    circuit      par      l'utilisation   de deux diodes au silicium 33 et 34    interposées   entre la    borne   négative de la batterie 29 et la bobine d'entraînement 26, les diodes étant reliées .en série et shuntées par un interrupteur 35. 



  Dans le cas où la tension de la    batterie   appliquée au transistor vient à baisser, on    atteindra   un point pour lequel    l'amplitude   résultant du    fonctionnement   du diapason et du mouvement du    cliquet   ne    suffit      plus   pour    faire      avancer   la roue à rochets même si le diapason vibre    encore.   En supposant que chaque diode ait une tension de coupure de 0,4 volt, en série,    les   diodes commenceront à conduire à 0,8 volt.

      Avec      l'interrupteur   35    ouvert   (position d'arrêt), la    tension      appliquée   à    l'oscillateur   à transistors est la    tension   de la batterie (1,32 volt) moins 0,8 volt qui, normalement, réduira    l'amplitude   en dessous de la normale à un niveau tel que la roue à rochets ne pourra plus    être   entraînée. Lorsque    l'interrupteur   est fermé, les diodes sont shuntées et le    fonctionnement      normal   reprend. 



  Ainsi, le fonctionnement du diapason n'est pas arrêté lorsqu'on arrête la montre, mais seulement    diminué   en amplitude. Toutefois le    train      d'engrenage   est désaccouplé du diapason. 



  Un avantage du mouvement décrit est de    procurer   un circuit à transistors pour un mouvement d'horlogerie, qui nécessite une puissance moindre et qui fonctionne efficacement sur une gamme de température plus grande. 



  Un    autre   avantage de ce mouvement est de procurer un chronomètre    électronique   de grande efficacité, dans lequel les retards du. démarrage et à l'arrêt ne    constituent   qu'une toute petite fraction de    seconde.   



  D'autre part, l'utilisation d'un circuit    d'entraîne-      ment   à transistors au silicium à    collecteur   mis à la terre, qui possède un courant de fuite    extrêmement   faible, diminue ainsi avantageusement les pertes d'énergie.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Mouvement d'horlogerie électromagnétique, comprenant un diapason, un transducteur pour actionner le diapason et comportant un élément magnétique fixé à une branche du diapason, et des bobines de détection et d'entraînement en relation fonctionnelle avec l'élément magnétique, caractérisé par le fait que la bobine de détection est constituée par deux portions connectées en série enroulées en sens inverse afin de réduire au minimum le couplage parasite entre les bobines d'entraînement et de détection,
    ces deux portions de bobine étant disposées symétriquement par rapport à ladite bobine d'entraînement, de sorte que les tensions induites dans celles-ci par la bobine de détection étant cependant disposées de telle manière par rapport à l'élément magnétique que les tensions induites dans celles-ci sont d'amplitudes inégales. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Mouvement selon la revendication, caractérisé en ce que l'élément magnétique a la forme d'une coupe cylindrique supportant axialement à l'intérieur un barreau magnétique afin de délimiter un entrefer annulaire de section transversale uniforme, lequel reçoit un support fixe de bobine sur lequel sont enroulées les bobines de détection et d'entraînement. 2. Mouvement selon la sous-revendication 1, caractérisé en ce que le support présente une nervure centrale pour séparer les deux portions de la bobine de détection. 3.
    Mouvement selon la sous-revendication 1, caractérisé en ce que le support présente deux nervures centrales espacées destinées à séparer les deux portions de la bobine de détection, la bobine d'entraînement étant enroulée dans l'espace entre les nervures. 4. Mouvement selon la revendication, caractérisé en ce que les bobines sont des moitiés égales symétriquement disposées par rapport à la bobine d'entrai- nement. 5.
    Mouvement selon la revendication, caractérisé en ce qu'un amplificateur est couplé aux bobines, celles,ci étant reliées par l'élément afin de provoquer <Desc/Clms Page number 5> dans l'amplificateur une réaction maintenant l'oscillation et créant la vibration du diapason. 6. Mouvement selon la sous-revendication 5, caractérisé en ce que l'amplificateur est constitué par un transistor fonctionnant sur batterie. 7.
    Mouvement selon la sous--revendication 5, caractérisé par des moyens d'interrupteur destinés à réduire la tension de batterie jusqu'à une valeur infé- rieure à une valeur déterminée à l'avance et à réduire ainsi l'amplitude vibratoire du diapason, arrêtant ainsi le dispositif du mouvement d'horlogerie sans couper l'oscillateur du transistor. 8.
    Mouvement selon la sous-revendication 5, caractérisé en ce que l'amplificateur à transistor comporte un transistor NPN au silicium dont le collecteur est mis à la terre. Ecrits et images opposés en cours d'examen Exposé d'invention suisse No 353 311 Brevet Américain N 2 959 746
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