CH415375A - Appareil de détection utilisant des ondes ultra sonores - Google Patents

Appareil de détection utilisant des ondes ultra sonores

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CH415375A
CH415375A CH25861A CH25861A CH415375A CH 415375 A CH415375 A CH 415375A CH 25861 A CH25861 A CH 25861A CH 25861 A CH25861 A CH 25861A CH 415375 A CH415375 A CH 415375A
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gain
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Roth Wilfred
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Roth Wilfred
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    • G08B13/16Actuation by interference with mechanical vibrations in air or other fluid
    • G08B13/1609Actuation by interference with mechanical vibrations in air or other fluid using active vibration detection systems
    • G08B13/1618Actuation by interference with mechanical vibrations in air or other fluid using active vibration detection systems using ultrasonic detection means
    • G08B13/1627Actuation by interference with mechanical vibrations in air or other fluid using active vibration detection systems using ultrasonic detection means using Doppler shift detection circuits

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Description


      Appareil    de détection     utilisant    des ondes     ultra    sonores    L'invention a pour objet un appareil de détection  utilisant des ondes ultra sonores, cet appareil est des  tiné à détecter la présence ou l'absence d'objets.  



  Divers types d'appareils ont été utilisés pour la  détection d'objets, y compris des dispositifs du type  radar utilisant les radiations     électromagnétiques,    des  dispositifs à cellule photoélectrique utilisant une  source lumineuse et des dispositifs électroniques. Ces  derniers dispositifs utilisent en général un oscillateur  électronique excitant un transducteur d'émission, et  un transducteur de réception placé de façon à recevoir  l'énergie émise et actionnant un organe d'alarme, etc.,  lorsqu'un objet formant obstacle dans le faisceau  émis réduit suffisamment l'énergie reçue. Les trans  ducteurs utilisant des ondes ultra sonores ont en gé  néral des courbes de résonance très étroites.

   Ainsi, les  glissements de fréquence dans les transducteurs, oscil  lateurs et autres éléments du dispositif précité, dus  aux variations de température ou à d'autres facteurs,  peuvent rendre le dispositif inopérant. En consé  quence, un équipement relativement compliqué et  coûteux est nécessaire pour assurer le fonctionnement  dans les conditions diverses rencontrées dans la pra  tique.  



  L'appareil selon l'invention est caractérisé par  le fait qu'il comprend des transducteurs ultra sonores  récepteur et émetteur disposés de telle manière que le  trajet d'ondes ultra sonores prévu entre eux soit inter  rompu respectivement établi par la présence d'un ob  jet à détecter, un amplificateur comportant des cir  cuits d'entrée et de sortie connectés auxdits trans  ducteurs     récepteur-émetteur    respectivement pour for  mer une boucle fermée comprenant ledit trajet, le  tout étant agencé pour produire continuellement des  oscillations dans la boucle lorsque le trajet existe, les    oscillations cessant lorsque le trajet est interrompu  par un objet respectivement par l'absence de l'objet,

    le niveau du bruit dans la boucle complète et l'ampli  fication de celui-ci étant tels que des oscillations en  tretenues s'établissent rapidement lorsque le trajet  est rétabli après son interruption par la présence res  pectivement l'absence d'un objet et en ce qu'il com  prend des moyens reliés audit amplificateur pour in  diquer la présence ou l'absence d'oscillations dans la  boucle.  



  L'appareil selon l'invention est capable de servir  à maints usages. Par exemple, une modification dans  la boucle entre conditions oscillatoires et non oscilla  toires peut être employée pour donner un signal  d'alarme, pour actionner un dispositif de surveillance,  etc. Il peut encore être utilisé comme appareil de sé  curité contre le vol, offrant l'avantage de prévenir par  sa nature tout défaut de fonctionnement, puisqu'une  coupure de la boucle fermée en n'importe quel point,  que ce soit dans le circuit électrique ou acoustique,  donne immédiatement l'alarme. Un autre exemple se  trouve dans le domaine de l'ouverture automatique  des portes, pour lequel la simplicité et la robustesse  de l'appareil sont très avantageuses.

   Cet appareil peut  encore être utilisé dans les équipements de surveil  lance, qui sont actionnés en réponse à la position  d'un ou de plusieurs objets, ou par la présence ou  l'absence de ces derniers, si on le désire.  



  Le dessin ci-annexé représente, à titre d'exemple,  deux formes d'exécution de l'objet de l'invention.  La     fig.    1 montre la première de ces formes d'exé  cution.  



  Les     fig.    2-5 illustrent des considérations sur la  largeur de bande lors du fonctionnement en ondes  progressives de l'appareil de la     fig.    1.      Les     fig.    6-11 sont relatives au fonctionnement en  ondes stationnaires de l'appareil de la     fig.    1.  



  La     fig.    12 est relative au fonctionnement combiné  en ondes progressives et stationnaires.  



  La     fig.    13 est une coupe d'un transducteur utili  sable dans la forme d'exécution de la     fig.    1.  



  La     fig.    14 montre en partie une réalisation prati  que de la forme d'exécution de la     fig.    1.  



  Les,     fig.    15 et 16 servent à l'explication du calcul  de l'amplificateur saturé de la     fig.    14.  



  La     fig.    17 montre la deuxième forme d'exécution  qui utilise un indicateur et un circuit     CAG    (contrôle  automatique de gain) à grande constante de temps.  



  Sur la     fig.    1 on voit deux transducteurs ultra sono  res émetteur et récepteur 11, 12. On entend par trans  ducteur ultra sonore un dispositif pour transformer  de l'énergie ultra sonore en énergie électrique et vice  versa, un tel transducteur étant représenté en détail  à la     fig.    13. Les     limites    de leurs faisceaux respectifs  sont représentées par les lignes brisées 13, 14.     Etant     donné que de hautes fréquences sont mises en jeu,  les faisceaux 13 et 14 peuvent être très étroits, don  nant ainsi une émission et une réception d'énergie  ultra sonore d'un rendement élevé, ainsi qu'un tracé  étroit du trajet de détection.  



  Comme on le voit, les deux faisceaux sont co  axiaux. Cependant, les deux transducteurs peuvent  être disposés de telle sorte que leurs faisceaux for  ment un certain angle l'un par rapport à l'autre, ou  dans certaines applications, le faisceau émetteur peut  être dirigé directement sur une     surface    qui le réfléchit  en direction du transducteur récepteur. Les largeurs  des faisceaux et leurs orientations relatives peuvent  être choisies pour répondre aux exigences d'une ap  plication donnée.  



  Un amplificateur 15 a son entrée connectée au  transducteur récepteur 12 et sa sortie connectée au  transducteur émetteur 11. Les deux transducteurs,  l'amplificateur et l'air dans lequel se propagent les  ondes ultra sonores constituent une boucle fermée.  Ainsi, avec un gain suffisant dans l'amplificateur 15,  des oscillations entretenues peuvent être engendrées  dans la boucle en l'absence d'un objet intercepteur.  Si donc un objet comme celui représenté par le bloc  pointillé 10 est interposé sur le trajet disposé entre  les transducteurs, la quantité d'énergie atteignant le  transducteur récepteur 12 pourra être réduite au point  que les oscillations cesseront.  



  La présence ou l'absence d'oscillations dans la  boucle fermée peuvent être détectées de toutes les  manières désirées et utilisées pour actionner un dispo  sitif d'alarme, un mécanisme de commande, etc., re  présentés en 16.  



  Lorsque dans une condition d'oscillation stable, le  gain de puissance dans la boucle est égal à l'unité,  alors si le gain dans la boucle vient à dépasser  l'unité, les oscillations augmenteront d'amplitude tan  dis que si le gain devient inférieur à l'unité, les oscil  lations cesseront.     Il    est avantageux de calculer l'am  plificateur 15 de telle sorte qu'il soit saturé à un ni-    veau prédéterminé où la tension de sortie est suffi  sante pour maintenir stables les oscillations en pré  sence d'une faible valeur donnée du signal d'entrée  de l'amplificateur 15.

   Ainsi, lorsque le signal d'en  trée est plus faible que cette faible valeur donnée, la  marge au sein de laquelle l'amplificateur est com  mandé dans sa région de saturation représente une  réserve de gain disponible pour maintenir les oscilla  tions en présence de valeurs plus basses du signal  d'entrée.    Les transducteurs ultra sonores dont un exemple  sera décrit plus loin possèdent des courbes de réso  nance très pointues et le gain à la résonance est beau  coup plus grand que pour des fréquences s'écartant  considérablement de la résonance. Comme cela sera  expliqué brièvement, la largeur de bande dans la  quelle le gain de la boucle est au moins égal à l'unité  est importante pour assurer un fonctionnement sûr  dans des conditions variées.

   Par conséquent, il y a  avantage à calculer l'amplificateur de telle sorte que  pour les fréquences de non-résonance donnant la  largeur de bande voulue, le gain soit suffisant pour  que le faible niveau correspondant des signaux d'en  trée règle l'amplificateur sur le niveau prédéterminé  de saturation. Ainsi, sur ou près de la résonance,  l'amplificateur est commandé très avant dans sa ré  gion de saturation de telle sorte que la puissance de  sortie sur le transducteur d'émission reste absolument  constante. '  Ce point et d'autres facteurs entrant en considéra  tion dans le calcul de l'amplificateur seront examinés  en relation avec les     fig.    14-16, après que les     exigences     en fait de largeur de bande et de déphasage auront  été exposées.

   Revenons maintenant à ces exigences et  faisons remarquer que deux types de fonctionnement  peuvent être obtenus avec l'appareil de la     fig.    1, ces  types dépendant de la distance entre les transducteurs  et d'autres facteurs qui seront exposés par la suite.     Ils     sont le fonctionnement en ondes progressives et le  fonctionnement en ondes stationnaires. Selon les con  ditions d'une application particulière, un type de fonc  tionnement peut être présent à l'exclusion pratique de  l'autre, ou les deux types de fonctionnement peuvent  être présents simultanément. Le fonctionnement en  ondes progressives sera décrit en premier.  



  Les ondes ultra sonores sont des ondes acousti  ques et ont une longueur d'onde très courte dans un       mil,eu    gazeux. Par exemple, une onde ultra sonore de  40     kilocvcles    se propageant dans l'air à 220 C a une  vitesse de propagation d'environ 339 mètres par se  conde et une longueur d'onde correspondante d'envi  ron 0,85 cm. Par conséquent, dans la plupart des uti  lisations, la distance entre les transducteurs représen  tera un nombre considérable de longueurs d'onde. Si  la distance est suffisamment grande, il n'y aura  qu'une très fable énergie acoustique qui reviendra  depuis le transducteur récepteur sur le transducteur  émetteur.     Il    n'existera donc pratiquement que des  ondes progressives.

        Le nombre de longueurs d'onde entre les trans  ducteurs dépendra de la distance entre eux et de la  vitesse de propagation dans le milieu. Lorsque la dis  tance augmente, il se présente un plus grand nombre  de longueurs d'onde entre les transducteurs. Lorsque  la vitesse de propagation augmente, il se présentera  moins de longueurs d'onde. Ainsi, le rapport     c/L    est  un facteur important, c étant la vitesse de propagation  et L la longueur de la trajectoire entre les transduc  teurs.  



  Pour maintenir stables les oscillations dans la bou  cle de réaction fermée, le gain en puissance dans la  boucle fermée doit atteindre l'unité. De plus, le dé  phasage total le long de la boucle doit être un nombre  entier de 2     n    radians. La condition de phase pour  l'oscillation est  .     +    (0     -f-        (3        -I-        w)    =     27in    (1)  où  a = déphasage dans le faisceau acoustique entre  les transducteurs d'émission et de réception  déphasage dans l'amplificateur       (3    = déphasage dans le transducteur émetteur  w = déphasage dans le transducteur récepteur  n = 0, 1, 2, etc.  



  Comme chaque longueur d'onde     @    dans le faisceau  acoustique produit un déphasage de     2n,    le déphasage  total dans le faisceau pour une longueur de parcours  L est a =     2nL/i,     (2)  ou encore  a =     2nfL/c    (3)    Les transducteurs ultra sonores ont en général des  éléments électromécaniques à courbe de résonance  pointue et la largeur de bande de ces transducteurs  (prise par exemple au point     3db)    est en général très  étroite. D'un autre côté, il est simple de construire un  amplificateur électronique dont la largeur de bande  est beaucoup plus grande que celle des transducteurs.

    Donc, lorsque la fréquence de fonctionnement varie,  les     variations    de phase provoquées par l'amplificateur  seront généralement petites comparées aux variations  de phase     causées    par les transducteurs et peuvent  être négligées. Pour faciliter la compréhension de ce  qui suit, le     dénh-sage        dans    l'amplificateur sera doré  navant supposé être nul. En outre, dans les explica  tions qui vont suivre, les variations de phase provo  quées par les transducteurs seront tout d'abord négli  gées, et les déphasages respectifs supposés être nuls.  



  Avec ces hypothèses, la fréquence de fonctionne  ment de la boucle, si l'oscillateur procure un gain  suffisant dans la boucle pour assurer l'oscillation,  peut être déterminée au moyen des équations (1) et  (3) et sera  <I>f =</I>     n'c/L   <I>(4)</I>    où le nombre entier n' est le nombre de longueurs  d'onde dans la trajectoire acoustique entre les trans  ducteurs émetteur et récepteur.  



  De l'équation (4) on déduira que si la vitesse de  propagation c doit varier par suite d'un changement  de température, pression, etc., la fréquence de fonc-         tionnement    va être décalée. De même, si la longueur  de la trajectoire L varie, il en résultera un glissement  de fréquence.  



  La     fig.    2 est un graphique dans lequel la fréquence  est portée en regard du rapport     c/L.    Des lignes incli  nées sont marquées<I>m, m-1, m-2</I> et m-3, où le nom  bre entier m est le nombre de longueurs d'onde entre  les transducteurs dans un ensemble déterminé de con  ditions, et les valeurs m-1, m-2, etc., représentent des  nombres successivement décroissants de longueurs  d'onde.  



  La largeur de bande sur laquelle le gain de puis  sance est au moins égal à l'unité sera appelée B (lar  geur de bande du gain). Dans la     fig.    2, considérons  d'abord la largeur déterminée par les lignes 17 et 18.  Pour une valeur relativement faible de     c/L,    le fonc  tionnement le long de la ligne m peut prendre place  dans la zone déterminée par les lignes brisées 19 et  20. Si le rapport     c/L    monte au-dessus de la ligne 20,  le fonctionnement n'est pas possible plus longtemps  avec un nombre total m de longueurs d'onde entre les  transducteurs, puisque le gain de puissance de la bou  cle descend en dessous de l'unité à la limite supé  rieure de la largeur B, limite représentée par la  ligne 18.

   Toutefois, on notera que la ligne     m-1    passe  en dessus de la ligne 17 juste avant que la ligne brisée  20 soit atteinte. Par conséquent, la fréquence de fonc  tionnement va baisser de telle sorte que les oscilla  tions continueront avec une longueur d'onde de moins  entre les transducteurs. Cette condition persiste jus  qu'à ce que la ligne brisée 21 soit atteinte. A cette  valeur de     c/L,    les oscillations doivent cesser puisque  ni les lignes     ni-1    et m-2 ne sont dans la largeur de  bande B considérée. Par conséquent, pour des valeurs  de     c/L    situées entre les lignes brisées 21 et 22,     .les     oscillations ne se produiront pas.

   Sur la ligne 22, les  oscillations reprendront avec un nombre de longueurs  d'onde m-2 entre les transducteurs, et continueront  jusqu'à ce que la ligne brisée 23 soit atteinte. Elles  cesseront alors jusqu'à ce que la ligne brisée 24 soit  atteinte, après quoi elles reprendront avec un nom  bre total m-3 de longueurs d'onde entre les trans  ducteurs.  



  Il ressort clairement de cette explication que la  largeur de bande 17, 18 sur laquelle le gain de puis  sance est au moins égal à l'unité est trop étroite pour  assurer un fonctionnement correct sur toute la gamme  de     c/L    considérée.  



  Supposons maintenant que la largeur de bande  sur laquelle le gain est au moins égal à l'unité s'étende  de la ligne 17 à la ligne 25. On observera que, grâce  à la bande B plus large, le fonctionnement le long de  la ligne     ro    est possible jusqu'à ce qu'une valeur de     c/L     représentée par la ligne brisée 26 soit atteinte. En ef  fet, sur ce point le fonctionnement à des fréquences  donnant les longueurs d'onde de<I>m, m-1</I> ou<I>m-2</I> est  possible. La fréquence de fonctionnement réelle dé  pendra du gain     obtenable    aux diverses fréquences.

   De  façon générale, le fonctionnement continuera à une  fréquence donnée jusqu'à ce que le gain     obtenable         pour une autre fréquence soit légèrement plus grand,  après quoi, il fera un bond jusqu'à la nouvelle fré  quence.  



  Le fonctionnement le long de la ligne m-2 est pos  sible jusqu'à ce que la ligne brisée 27 soit atteinte,  après quoi le fonctionnement est possible le long de  la     ligne    m-3. On voit donc qu'en réalisant une lar  geur de bande B plus large, le fonctionnement est pos  sible sur la gamme entière de     c/L    indiquée. Le gain  de puissance dans la boucle fermée est partout au  moins égal à l'unité, et ceci même dans les régions où  une variation de     c/L    produit un changement d'au  moins une longueur d'onde dans le nombre des lon  gueurs d'ondes acoustiques entre les transducteurs.  



  On peut     établir    des critères de calcul pour le fonc  tionnement en ondes progressives dans un cas parti  culier.  



  La     fig.    3 montre une partie agrandie de la     fig.    2,  représentant ce cas particulier. Ici la largeur de bande  B s'étend depuis une     limite    inférieure de fréquence  f 1 jusqu'à une limite supérieure de fréquence<B>f_,.</B> Une  fréquence moyenne est désignée par fo. La     ligne    31  représente une condition dans laquelle le nombre de  longueurs d'onde entre les transducteurs est égal à r.  La ligne 32 est une ligne pour laquelle il y a r-1 lon  gueurs d'onde entre transducteurs. Elles sont tracées  de telle sorte que la ligne 31 passe en dehors de la  bande des fréquences de fonctionnement tandis que la       ligne    32 y pénètre.

   Ainsi la fréquence de fonctionne  ment saute de f2 à     f1    le long de la ligne 33. La va  leur correspondante de     c/L    sur la     ligne    33 sera appe  lée A. D'après l'équation 4 les rapports suivants peu  vent être écrits pour le cas particulier de la     fig.    3  fi = A (r-1) (5)       f2   <I>= A r (6)</I>  d'où  B =     f2    - fi = A (7)  La fréquence centrale nominale fo peut être con  sidérée comme la moyenne des deux fréquences limi  tes, elle est alors égale à  <I>fo - A (r -</I>     1I2)   <I>(8)</I>  Un facteur de calcul qu'il convient d'utiliser est  la largeur de bande relative.

   C'est la largeur de bande  sur laquelle le gain de la boucle est au moins égal à  l'unité, largeur de bande divisée par la fréquence no  minale fo. Comme en général le nombre de longueurs  d'onde entre les deux transducteurs dépasse de beau  coup l'unité, le terme     1/2    dans l'équation 8 peut être  négligé et la largeur de bande relative devient:  
EMI0004.0018     
    Un autre facteur de calcul que l'on peut utiliser  est l'inverse de la largeur de bande fractionnaire sur  laquelle le gain est au moins égal à l'unité, une  quantité similaire à la quantité<B> Q </B> utilisée dans la    théorie du circuit électrique. Cette quantité sera ap  pelée Q'.

   Dans notre cas cette valeur vaut  Q' = r (10)  On rappellera que r représente le nombre de lon  gueurs d'onde entre les deux transducteurs et est  supposé être beaucoup plus grand que l'unité. Si ce  n'est pas le cas, des corrections appropriées doivent  être apportées dans les équations 9 et 10.  



  Les équations 5 -10 ci-dessus s'appliquent à n'im  porte quelle valeur de     c/L    pour le fonctionnement en  ondes progressives et ceci dans l'hypothèse que les  phases dans les transducteurs et l'amplificateur ne va  rient pas dans la gamme -des fréquences de fonc  tionnement. En réalité, nous sommes d'abord partis  de l'hypothèse que les phases étaient nulles. Cepen  dant, des phases constantes autres que nulles feront  très peu varier l'inclinaison des lignes m, m-1, etc.,  dans la     fig.    2, l'équation 4 devenant  
EMI0004.0021     
    Ainsi les équations 5-10 sont donc encore valables.  L'équation 7 indique que plus la valeur de     c/L    est  grande, plus étendue est la largeur de bande néces  saire.

   Ainsi, dans une application donnée, pour assu  rer un fonctionnement correct de l'appareil de la     fig.     1, la largeur de bande doit être choisie en fonction  de la valeur maximum de     c/L    que l'on s'attend à ren  contrer.  



  La fréquence de résonance et la largeur de bande  des transducteurs sont intimement liées dans le cal  cul : la quantité Q' est une fonction de cette largeur  de bande et du gain de l'amplificateur. Ainsi un rap  port entre la fréquence nominale de calcul et Q' est  souvent utile. Des équations 10 et 8, en négligeant  le terme     1/2    dans la dernière, on déduit    fo > Q'     (c/L)M;@x    (11)  Ainsi que le signe l'indique, ceci représente la va  leur limite de     f"    et f o peut être plus élevé que la va  leur limite si cela est désiré.  



  Dans le calcul d'un appareil pour une application  donnée, la valeur maximum de     c/L    doit d'abord être  déterminée et ensuite une table des valeurs correspon  dantes de f o et Q' doit être dressée. On choisit alors  une fréquence nominale de fonctionnement et une  valeur correspondante de Q' qui soient susceptibles  d'être réalisées en pratique et donnent le meilleur  équilibre économique entre le coût des transducteurs  et de l'amplificateur.  



  Comme cela a été relevé, les équations 5-11 sup  posent que la phase dans les transducteurs ne varie  pas dans la bande des fréquences de fonctionnement.  En pratique; comme les transducteurs ont une réso  nance aiguë, il existe probablement un décalage de  phase important entre les fréquences supérieures et  inférieures de fonctionnement. Pour le calcul des pro  jets, il est en général raisonnable de supposer que  les caractéristiques de phase des transducteurs sont      symétriques autour de la fréquence centrale et que  les décalages de phase des deux transducteurs sont les  mêmes. Le déphasage dans l'amplificateur entre les  limites supérieure et inférieure de fréquence peut en  core être négligé pour la plupart des applications.  



  Par conséquent, on peut supposer qu'à la fré  quence de fonctionnement la plus basse f, les trans  ducteurs ont une avance totale de phase de     2(3,    et  qu'à la plus haute fréquence de fonctionnement     f2,     elles ont un retard total de phase de     2(3.    Les équa  tions 5 et 6 deviennent  fi = A (r -1-     Ip/i)    (12)       f2    = A (r     -I-        [3/f)    (13)  Pour les types usuels de transducteurs ultra so  nores le déphasage     (3    dans chaque transducteur ne dé  passera pas       n/2.    Avec cette valeur introduite dans  les équations 12 et 13, les équations 7, 9, 10,

   11 de  viennent alors       B=2A    (14)  
EMI0005.0011     
    Q' = r/2 (16)  fo > 2 Q'     (c/L)max    (17)  On voit ainsi que si la bande des fréquences est  assez large pour qu'il y ait un déphasage important  dans les transducteurs, la bande B nécessaire se si  tue entre     c/L    et     2c/L    en n'importe quel point de la  zone de     fonctionnement.    Dans une application parti  culière     c/L    pourrait être le maximum que l'on puisse  s'attendre à rencontrer, en déterminant la bande B.

   Si  les deux transducteurs ne sont pas les mêmes ou si  leur déphasage maximum diffère de
EMI0005.0017  
   ou si le dépha  sage de l'amplificateur varie d'une façon importante  sur la bande des fréquences, des modifications appro  priées doivent être apportées aux équations précé  dentes.  



  La     fig.    4 se rapporte au fonctionnement en ondes  progressives. La courbe de résonance 35 représente  ici la variation de gain avec la fréquence pour tous les  éléments de la boucle fermée, la trajectoire acoustique  n'étant pas considérée. La courbe 36 est le tracé cor  respondant du rapport phase-fréquence. Comme on le  voit, l'amplificateur est supposé avoir un déphasage  nul tout au long de la bande des fréquences indiquée,  de telle sorte que la courbe 36 varie de     -I-    a à -     n     pour représenter le décalage de phase combiné des  deux transducteurs. Des courbes semblables peuvent  être tracées pour tenir compte des déphasages de  l'amplificateur et de la variation de gain avec la fré  quence, s'il s'en présente.  



  Si, en utilisant dans le calcul les équations 9, 10  et 11, on détermine une bande de fréquences située  entre les limites indiquées par les lignes 38, 38', il est  évident que les résultats sont approximativement cor  rects puisque le déphasage correspondant est faible.  L'amplificateur peut alors être calculé pour avoir un  seul de gain égal à l'unité dans la boucle fermée et  ceci aux fréquences 38, 38', comme cela est indiqué    par la ligne 37. De préférence, on limite le gain à une  valeur un peu inférieure pour tenir compte du petit  décalage présenté, et pour avoir une marge de sécu  rité.  



  D'un autre côté, si des calculs basés sur les équa  tions 5-11 donnent une bande de fréquences sur la  quelle il se présente un déphasage considérable, on  peut alors refaire les calculs en utilisant les équations  12-17. Dans la     fig.    4, il y a un décalage de phase con  sidérable dans la bande des fréquences entre les limi  tes indiquées par les lignes 42, 42' et les équations 12  17 s'appliquent plus exactement. Pour fonctionner sur  une telle gamme, l'amplificateur doit être calculé pour  limiter le gain de puissance à l'unité aux fréquences  42, 42', comme l'indique la ligne 41, ou à une valeur  un peu plus basse.  



  D'autres procédés de calcul que le précédent peu  vent être employés si cela est nécessaire.  



  Pour l'usage pratique, un appareil calculé pour  fonctionner jusqu'à une valeur maximum prédéter  minée de     c/L    peut être appelé à fonctionner depuis  une faible valeur de     c/L    jusqu'à la valeur maximum,  ou depuis la valeur maximum jusqu'à une valeur plus  faible. De telles façons de fonctionner peuvent entraî  ner une modification de la distance des transducteurs,  ou des variations de la vitesse de propagation, ou  bien les deux. Dans les zones des plus faibles valeurs  de     c/L,    les variations dans la fréquence de fonction  nement peuvent être très faibles, tandis que dans les  zones des fortes valeurs, elles peuvent être très gran  des.

   Ceci est indiqué à la     fig.    5 pour des variations  soit croissantes, soit décroissantes de     c/L.     



  Sur la     fig.    5, les lignes     f1    et     f,    représentent les li  mites inférieure et supérieure de fréquence pour  un gain au moins égal à l'unité, et la ligne fo est la  fréquence centrale nominale de calcul. Les lignes p à  p-4 représentent les diminutions successives dans le  nombre des longueurs d'onde entre les transducteurs.  Les lignes en zigzag 43 et 44 montrent la façon dont  la fréquence de fonctionnement varie lorsqu'elle se  déplace dans des directions opposées.  



  Si on considère les lignes en zigzag 43, comme  indiqué par le sens des flèches, pour les valeurs les  plus faibles de     c/L,    la fréquence de fonctionnement  progresse le long de la ligne p jusqu'à ce que le gain  pour le mode p-1 dépasse légèrement celui de p, à  partir de quoi la fréquence de fonctionnement descend  vers le mode p-1 et progresse le long de cette ligne  jusqu'à ce qu'elle saute subitement sur le mode p-2,  etc. Lorsque le rapport     c/L    croît, des déviations de  fréquence toujours plus grandes sont nécessaires  avant que se produisent les sauts.  



  D'autre part, en partant de la droite du dia  gramme avec la ligne 44, le fonctionnement se pour  suit de haut en bas dans le mode p-4 jusqu'à une va  leur un peu plus basse avant de sauter au mode p-3.  Cela se produit parce que le fonctionnement dans un  des modes tend à persister jusqu'à ce que le gain dans  un autre mode soit un peu plus élevé, la     différence     étant nette.

   Par conséquent, il se produit dans les tra-           jectoires    une faible     différence    qui est analogue à un  effet     d'hystérésis.    A cause de cet effet, une bande  de fréquence généralement un peu plus large est dési  rable pour le fonctionnement avec des valeurs soit  croissantes soit décroissantes de     c/L,    que cela n'est  strictement nécessaire pour le fonctionnement dans  une seule direction.  



  Le fonctionnement en ondes progressives expliqué  ci-dessus se produit en général pour une distance re  lativement grande entre les transducteurs ou lorsque  les faces des transducteurs sont orientées de façon à  empêcher la naissance d'ondes stationnaires. Toute  fois, un fonctionnement en ondes stationnaires est pos  sible avec des transducteurs dont l'impédance acous  tique est     suffisamment    différente de celle de l'air ou  d'un autre milieu gazeux dans lequel l'appareil est uti  lisé ; il se produit alors un déséquilibre important  entre les impédances et par conséquent une réflexion  de l'énergie acoustique. Le fonctionnement en ondes  stationnaires est aussi provoqué par une distance re  lativement rapprochée des transducteurs et par une  disposition des faces des transducteurs dans des plans  parallèles.  



  Sur la     fig.    6, la     surface    du transducteur récepteur  est représentée en 51. Les faces des deux transduc  teurs, émetteur et récepteur, sont supposées être forte  ment réfléchissantes pour l'énergie acoustique inci  dente. Ce sera le cas lorsque l'impédance acoustique  des transducteurs est grande comparée à celle de  l'air. Vu la grande     impédance    acoustique, une pres  sion maximum se présente sur la face du transduc  teur récepteur 51. Les courbes 52, 52', 52", 52"' mon  trent les amplitudes de la pression et la phase en fonc  tion de la distance à la surface du transducteur de ré  ception pour divers moments d'une période d'oscilla  tion. La courbe 52 montre la pression positive maxi  mum sur le transducteur de réception.

   A une distance  de     1/41    la pression est nulle et à     1/21    elle est maximum  dans la direction négative. La pression devient nulle  de nouveau à     3/41,    et maximum dans la direction po  sitive en 1. La courbe 52' correspond à un instant lé  gèrement postérieur durant une période d'oscillation  et a la même phase que la courbe 52 mais il a une  amplitude plus faible. L'axe horizontal représente un  instant postérieur, lorsque la pression est nulle à tou  tes les distances du transducteur récepteur. Les lignes  brisées 52" et 52"' représentent des instants posté  rieurs successifs lorsque la pression sur le transduc  teur récepteur est négative et que les phases sont in  versées à n'importe quelle distance donnée du trans  ducteur.  



  On notera qu'aux distances de     1/41,        3/41,    etc., la  pression est toujours nulle.     Egalement,    à tout instant  donné dans le temps, la phase des ondes stationnaires  de pression s'inverse de 1800 à chaque demi-longueur  d'onde.  



  La     fig.    7 montre une autre manière usuelle de tra  cer les ondes stationnaires de pression, avec le maxi  mum de pression représenté en fonction de la distance.  Les signes plus et moins indiquent la phase pour cha-    que position, en     supposant.    que la pression est positive  sur la     surface    51 du transducteur. Une     demi-période     plus tard une pression négative maximum     apparai-          tra    sur la     surface    51 du transducteur et tous les signes  seront inversés.  



  La     fig.    8 montre les phases relatives entre les  transducteurs émetteur et récepteur pour différentes  distances entre ceux-ci. Bien qu'il y ait généralement  un nombre considérable de longueurs d'onde entre les  deux transducteurs, la     fig.    8 montre des distances dé  croissant de     5/41    à moins de     1/41    dans le but de sim  plifier le dessin puisque les courbes se répètent à  chaque longueur d'onde complète. Ainsi les courbes  tracées à la     fig.    8 sont réellement d'un usage tout à  fait général.  



  A cette figure, la surface du transducteur émetteur  est représentée en 53 et on suppose qu'aux instants  représentés la pression sur ce transducteur est soit  nulle soit positive. D'après les lignes<I>a</I> et<I>b,</I> il est clair  que la pression reçue est en phase avec la pression  émise pour les longueurs d'onde comprises entre     5/41     et     3/41.    D'après les lignes c, d et e on voit que les  pressions à l'émetteur et au récepteur sont déphasées  de 1800 entre     3/41    et     1/41.    Ce comportement se répète  pour chaque longueur d'onde. Ainsi, il devient clair  que le déphasage augmente de 1800 à tous les multi  ples impairs de 1/41.

   On comprendra qu'une     demi-          période    plus tard dans le temps, tous les signes de  la     fig.    8 seront inversés, mais les positions de phase  relatives entre les transducteurs émetteur et récepteur  resteront les mêmes.  



  Si la distance entre les transducteurs émetteur et  récepteur se situe entre     5/41    et     3/41    (plus quelques  nombres entiers de longueurs d'onde), le fonctionne  ment sur un mode d'ondes stationnaires peut se pro  duire si les ondes sur les transducteurs émetteur et  récepteur sont en phase et si le gain de puissance de  la boucle est au moins égal à l'unité.  



  Un fonctionnement sûr, dans le cas où des ondes  stationnaires se produisent peut être obtenu en tirant  parti des déphasages qui accompagnent les variations  de fréquence par rapport à la résonance. Comme  mentionné ci-dessus, les transducteurs ont en général  des courbes de résonance très étroites, en premier  lieu à cause des éléments vibrants mécaniques et élec  tromécaniques qu'ils comportent. De la sorte, l'ampli  tude de la réponse varie rapidement en dessus et en  dessous de la fréquence de résonance. Les variations       d'amplitude    sont accompagnées de déphasages dépas  sant de beaucoup     900-depuis    les conditions inférieures  aux conditions supérieures de fonctionnement, et ap  prochent de     180,1    dans certains cas.  



  Sur le transducteur émetteur, de tels déphasages  se produisent entre l'onde (alternative) d'excitation et  la réponse du diaphragme qui produit les ondes  acoustiques dans l'air. Dans le transducteur récepteur  de tels déphasages se produisent entre l'onde acous  tique reçue et l'onde de sortie (alternative) résultante.  On voit donc que ces déphasages combinés de 1800  (ou plus si nécessaire) peuvent être obtenus par l'ac-           tion    des deux transducteurs si la fréquence de fonc  tionnement varie d'une valeur inférieure à la réso  nance à une valeur supérieure à la résonance.  



  Ainsi quand la distance des longueurs d'onde va  rie de telle façon que les courbes des ondes station  naires introduisent une variation de 1800 dans la  phase relative de l'onde acoustique sur les transduc  teurs émetteur et récepteur, une variation de la fré  quence de fonctionnement produira des déphasages  correspondants dans les deux transducteurs de telle  sorte que les déphasages combinés le long de la bou  cle fermée soient nuls ou représentent un multiple en  tier de     2n    radians     (360 ).     



  On a trouvé qu'en choisissant le gain de l'amplifi  cateur de telle sorte que le gain de boucle soit au  moins égal à l'unité sur une gamme de fréquences qui  produit des déphasages dans les transducteurs pour  compenser un déphasage d'approximativement     180o     dans l'onde acoustique entre les transducteurs, la fré  quence de fonctionnement variera automatiquement  pour maintenir les oscillations si le nombre de lon  gueurs d'onde entre les transducteurs change.  



  Ce fonctionnement est illustré dans la     fig.    9, dans  laquelle la courbe 51 représente la phase par rapport  à la caractéristique de fréquence des deux transduc  teurs combinés. Les termes   avance  et   retard    sont relatifs et doivent être vus ici relativement à la  phase de la fréquence de résonance fo. On suppose  que chaque transducteur présente un déphasage de       90c,    à des fréquences bien au-dessus et au-dessous de  leur fréquence de résonance par rapport à sa phase à  la résonance. Cela donne un déphasage total s'éten  dant de     -f-    1800 à     -180r.    Les lignes intermédiaires  52-52' représentent une différence de phase de 1800,  les lignes étant respectivement à   90 .

   Ainsi, en  passant de la fréquence     f1    à     f@,    ou vice versa, on  obtient un déphasage de 180 . Si le gain de l'ampli  ficateur est suffisamment élevé pour maintenir un  gain au moins égal à l'unité dans la gamme de fré  quence de f 1 à     f,    , des oscillations stables peuvent  être     obtenues    si le nombre de longueurs d'onde entre  les transducteurs varie.  



  Bien que la     fig.    9 soit applicable à divers types de  transducteurs, elle convient en particulier aux trans  ducteurs à magnétostriction, dont un exemple sera dé  crit ci-après dans la     fig.    13. Dans le transducteur  émetteur, si on prend comme référence le courant  dans la bobine d'excitation, au-dessus de la résonance,  la vitesse du diaphragme retarde sur la phase de la  vitesse de résonance, et au-dessous de la résonance,  elle avance. Dans le transducteur récepteur, si on  prend comme référence la pression dans l'onde acous  tique reçue, au-dessus de la résonance, la tension in  duite dans la bobine retarde sur la phase de la tension  de résonance, et en dessous de la résonance, elle  avance.

   Dans le transducteur émetteur, la phase de  l'onde de pression acoustique dépend de la vitesse du  diaphragme et de l'impédance acoustique de l'air, com  me le comprendront les spécialistes.     Egalement,    com  me la tension de sortie du transducteur     récepteur    est    dirigée sur l'amplificateur pour commander le trans  ducteur émetteur, la phase du courant de la bobine  de l'émetteur dépend de la tension induite du récep  teur à travers le circuit électrique interposé. En con  séquence, lorsque la condition pour des ondes station  naires l'exige, la fréquence de fonctionnement varie  de façon à produire des déphasages dans les deux  transducteurs qui maintiennent les conditions de phase  pour l'oscillation.  



  Des déphasages peuvent aussi se produire dans la  partie électrique de la boucle. Par exemple, dans le  circuit illustré à la     fig.    14, où l'inductance de la bo  bine 91 du transducteur récepteur est accordée par le  condensateur 95 sur la fréquence de résonance méca  nique, un déphasage se produira entre la tension in  duite dans la bobine 91 et la tension de sortie aux  bornes du condensateur 95. De même, avec la bobine  d'excitation 91' du transducteur émetteur accordée  sur la fréquence de     résonance    mécanique par le con  densateur 95', il y aura un déphasage entre la tension    à travers   le condensateur 95' et le courant passant  dans la bobine 91. L'amplificateur 94 peut aussi com  porter des circuits accordés qui introduisent des dé  phasages.  



  Les courbes de résonance de ces circuits électri  ques seront généralement plus étalées que celles de la  résonance mécanique des transducteurs et introdui  ront seulement un déphasage à peu près fixe dans le  circuit de la boucle. Si toutefois il y a dans les cir  cuits électriques des déphasages qui varient avec la  fréquence, ils peuvent être combinés avec les dépha  sages du transducteur et le gain de l'amplificateur  peut être choisi pour maintenir un gain égal au moins  à l'unité dans la boucle sur une gamme de fréquences  correspondant à un déphasage combiné de 1800 sur  les transducteurs.  



  D'un point de vue général, si le rapport     c/L    varie  de façon à introduire un déphasage de 1800 entre les  pressions des ondes acoustiques sur les transducteurs  émetteur et récepteur, la fréquence de fonctionnement  varie sur une gamme telle que les déphasages résul  tants dans les transducteurs et les parties électriques  de la boucle maintiennent le déphasage total le long  de la boucle fermée égal à zéro ou à un multiple de       tic    radians (1800, et l'amplification est choisie pour  maintenir un gain de puissance dans la boucle fermée  égal au moins à l'unité, sur cette gamme de fréquen  ces. De cette manière, des oscillations continues peu  vent être maintenues avec le mode de propagation  en ondes stationnaires.  



  Dans une application particulière, les déphasages  dans les transducteurs particuliers choisis, et dans la  partie électrique de la boucle, peuvent être déterminés  par le calcul ou     empiriquement.     



  A la     fig.    9, le fonctionnement de l'appareil de la       fig.    1 est représenté comme symétrique au-dessus et  au-dessous de la fréquence de résonance fo. Ce fonc  tionnement peut être obtenu en choisissant correcte  ment les déphasages le long de la boucle, avec addi  tion de circuits     déphaseurs    dans l'amplificateur ou      ailleurs si cela est nécessaire. Toutefois, le déphasage  disponible est beaucoup plus grand que     180o    de sorte  que le fonctionnement symétrique n'est pas essentiel,  cependant on le préfère en vue de réduire le gain       maximum    nécessaire dans l'amplificateur.  



  La     fig.    10 est une illustration du fonctionnement  de l'appareil de la     fig.    1 avec des ondes stationnaires.  Le mode de représentation est analogue à celui utilisé  dans le cas des ondes progressives. Pour la clarté de  l'exposé, on supposera que les transducteurs et les  circuits électriques sont calculés de telle façon que  la variation de la fréquence de fonctionnement, varia  tion allant de f, à fi , et vice versa, ait lieu aux quarts  d'onde impairs.

   Les lignes brisées inclinées sont dési  gnées par     n@"        (n-1)1    et     (n-2)1    et indiquent les varia  tions successives dans la longueur de la trajectoire  pour une     longueur    d'onde, lorsque le rapport     c/L     varie. Les lignes     intermédiaires        3/41    et 1/41 sont égale  ment visibles. Les lignes en traits pleins et en poin  tillés illustrent comment varie la fréquence de fonc  tionnement.

   Pour d'autres calculs de transducteurs,  amplificateurs, etc., les décalages de fréquence peu  vent avoir lieu en différents points dans une longueur  d'onde, et les courbes tracées en traits pleins et en  pointillés peuvent se déplacer quelque peu vers la  droite ou vers la gauche par rapport aux emplace  ments des lignes brisées inclinées.  



  Comme indiqué, en partant du point 55 et en al  lant dans le sens des valeurs croissantes de     c/L,    on  suppose que les phases dans la partie électrique de la  boucle sont telles que le fonctionnement est premiè  rement à la limite supérieure de fréquence     f#,    avec  les pressions sur les deux transducteurs en phase. La  fréquence demeure constante à cette valeur supérieure  lorsque la longueur de parcours décroît (ou que la vi  tesse de propagation augmente) jusqu'à ce que le  point     3/41    soit atteint.

   Au point     3/41,    la phase doit se  décaler de     180o    pour maintenir l'oscillation, comme  indiqué dans la     fig.    8.     Momentanément    l'appareil peut  tenter de dériver sur une fréquence quelque peu su  périeure à     f?    afin d'accroître le retard de phase, pro  voquant ainsi une petite pointe ascendante.

   Cepen  dant, comme cela ressort de la     fig.    4, la courbe de  résonance des transducteurs descend brusquement  dans cette région, et un point auquel le gain de la  boucle descend au-dessous de l'unité est     rap#'dement          atteint.    Ainsi, la fréquence ne peut pas continuer à  être décalée     suffisamment    dans cette direction pour  provoquer le déphasage requis de 1800 avec un gain  de boucle égal au moins à l'unité.  



  En conséquence, la     fréquence    de fonctionnement  saute à la fréquence la plus base f 1 (point 57) où la  phase avance de 1800 sur celle de     f2.    Ceci, simultané  ment avec le déphasage acoustique lors du passage  au-delà du point     3/a_1,    donne un déphasage résultant  de     360o,    rétablissant la condition initiale et les oscilla  tions.

   La fréquence restera pratiquement constante à  fi jusqu'à ce que le point     1/41    soit atteint en 58.A ce  point la phase relative dans l'air se déplace rapide  ment de<B>1800,</B> comme indiqué dans la     fig.    8, et la fré-         quence    de fonctionnement varie de fi à f2 de façon  à     introduire    un déphasage correspondant de 1800.  



  Comme on le voit dans la     fig.    9, il y a un point       d'inflexion    sur la courbe 51 entre fi et     f2.    En consé  quence, dans la     fig.    10, on peut s'attendre à trouver  un point d'inflexion entre les points 58 et 59, comme       indiqué.    Si la caractéristique de phase était plus li  néaire, la courbe entre 58 et 59 serait plus     rectiligne.     Du point d'intersection de la     ligne        (n-1)1    jusqu'au  prochain point     3/4h,    la phase relative dans l'air reste  constante et par suite le fonctionnement reste sur la  fréquence     f2.    Puis le cycle se répète.

    



  Pour des valeurs décroissantes de     c/L,    c'est l'in  verse du fonctionnement ci-dessus qui se     produit-avec     de légères différences apparentées à un     effet        d'hysté-          résis.    Ainsi, en partant du point 61 et en se déplaçant  vers le point 62, la fréquence reste constante sur     f2    et  puis décroît jusqu'à     f,    au point 63, lorsque la ligne       1/41    est atteinte. Ensuite, la fréquence reste constante  sur<B>fi</B> jusqu'à ce que la ligne     3/41    soit atteinte au point  64.

   Une pointe légèrement descendante se forme avant  que la fréquence saute subitement en     f2    au point 65.  Le cycle se répète alors.  



  L'explication du mode de     fonctionnement    avec  ondes stationnaires donnée jusqu'ici suppose que la  pression maximum agit sur toute la surface du trans  ducteur récepteur. Ceci est vrai à la fréquence cen  trale calculée f     o    où l'impédance acoustique du trans  ducteur est purement     résistive    et beaucoup plus  grande que celle de l'air ambiant. Toutefois, à cause  de la résonance mécanique, aux fréquences éloignées  de     f"    , il existe une composante de réactance. Ainsi  aux fréquences inférieures à fo, le transducteur a une  réactance positive, tandis qu'aux fréquences supérieu  res à     f;,,    il a une réactance d'inertie.

   Dans chaque cas,  cependant, l'amplitude de l'impédance est beaucoup  plus grande que celle de l'air ambiant.  



  La     fig.    11 montre l'effet de la réactance du trans  ducteur récepteur sur les ondes stationnaires de pres  sion. La     fig    11     z    représente la condition en f o pour  laquelle l'impédance du transducteur est une résis  tance élevée. Telle est la situation indiquée par exem  ple, dans la     fig.    8a.  



  Aux fréquences inférieures à fo, lorsque le trans  ducteur a une réactance positive, la courbe d'onde sta  tionnaire glisse vers la gauche, comme     indiqué    dans  la     fig.    11 b. D'autre part, aux fréquences supérieures  à fo, où le transducteur possède une réactance d'iner  tie, la courbe d'onde stationnaire glisse vers la droite,  comme indiqué dans la     fig.    11c. Les glissements dans  les courbes sont exagérés à la     fig.    11, et sont ordinai  rement très petits. Pour simplifier on ne tient pas non  plus compte de la variation de longueur d'onde avec  la fréquence. Cette dernière intervient à la     fig.    10,  dans l'inclinaison des lignes de longueur d'onde.  



  La déviation des courbes d'ondes stationnaires due  à la réactance des transducteurs au-dessus et au-des  sous de la résonance produit une certaine modifica  tion dans les trajets indiqués en traits pleins à la     fig.     10. Comme on le voit aux     fig.   <B>1</B> 1a et c, lorsque la fré-           quence    de fonctionnement est au-dessus de<B>fo,</B> au  lieu d'un déphasage de<B>1800</B> prévu au point     o/41,     le déphasage se fera légèrement à la droite de ce  point. En conséquence, à la     fig.    10, le saut de     f2    sur fi  se place légèrement à droite de la ligne     s/41,    comme  le montre la ligne brisée 66.  



  D'autre part, comme on le voit dans les     fig.    l la et  11b, lorsque la fréquence de fonctionnement est     au-          dessous    de fo, au lieu d'un déphasage au point     1/41,    il  se produit un peu à gauche de ce dernier. Donc,  le glissement de f 1 à f 2 dans la     fig.    10 débute légère  ment à gauche du point 58, comme cela est indiqué  par la ligne en pointillé 67. Au milieu entre f 1 et<B>f2,</B>  la ligne 67 traverse en traits pleins, comme on le voit  au point 67' correspondant à la fréquence<B>fo.</B> La ligne  67 atteint     f2    légèrement à droite du point 59 à cause  de l'écart de la courbe d'onde stationnaire montrée  dans la     fig.    11c.

    



  Si l'on se déplace de droite à gauche de la     fig.    10,  des variations correspondantes se produisent, comme  l'indiquent la ligne 67 prise en sens inverse, et la  ligne 68.  



  En conclusion, on dira que les exigences relatives  à la largeur de bande sont moins rigoureuses dans le  fonctionnement en ondes stationnaires que dans le  cas du fonctionnement en ondes progressives. Pour  des distances faibles entre les transducteurs émetteur  et récepteur, si seul le fonctionnement en ondes pro  gressives intervient, une largeur de bande comparati  vement importante sur laquelle le gain est au moins  égal à l'unité est nécessaire pour tenir compte de la  variation des valeurs de c ou de L. Toutefois, dans le  fonctionnement en ondes stationnaires pour les mê  mes distances relativement faibles, la largeur de bande  sur laquelle le gain est au moins égal à l'unité doit  seulement être approximativement égale à la diffé  rence de fréquence produisant un déphasage de     1801)     dans les transducteurs résonnants.

   Ainsi, il est préfé  rable d'employer le mode de fonctionnement en ondes  progressives pour de longues distances et le fonction  nement en ondes stationnaires pour des courtes dis  tances.  



  De façon générale, le fonctionnement en ondes sta  tionnaires est obtenu quand le taux des ondes station  naires approche d'une valeur élevée. Ce taux d'ondes  stationnaires, comme cela est bien connu, est le rap  port entre la pression maximum et la pression mini  mum lorsque la grandeur de la pression est mesurée  en fonction de la distance entre les transducteurs.  D'autre part, lorsque le taux des ondes stationnaires  approche de l'unité, on obtient le fonctionnement en  ondes progressives.  



  Le fonctionnement en ondes stationnaires est réa  lisé dans de courts trajets, en disposant les transduc  teurs émetteur et récepteur de façon que leurs fais  ceaux soient pratiquement coaxiaux et leurs faces pa  rallèles, et en utilisant des transducteurs ayant des im  pédances acoustiques élevées par rapport à l'air.  D'autre part, le     fonctionnement    en ondes progressi  ves est provoqué par une plus grande distance, des    faisceaux non coaxiaux et des faces non parallèles, et  des transducteurs à impédance acoustique plus basse.  



  Si un dispositif donné fonctionne sur une gamme  suffisamment large de valeurs de     c/L,    il y a une ré  gion de transition entre le fonctionnement prédomi  nant en ondes stationnaires et le fonctionnement pré  dominant en ondes progressives et où les deux sont  présents à des degrés variables.  



  La     fig.    12 montre comment fonctionne l'appareil  dans cette région intermédiaire de transition. La fré  quence est ici reportée en fonction de     c/L    comme au  paravant, et les lignes obliques n1<I>à</I>     (n-3)1    désignent  les changements en nombres entiers de longueurs  d'onde entre les transducteurs. La fréquence centrale  nominale de calcul f o est également indiquée.  



  En partant du point 71 et en allant vers la droite  du diagramme, la fréquence de fonctionnement croît  le long de la ligne n1 jusqu'à ce que le point 72 soit  atteint. Cela est semblable au     fonctionnement    décrit  d'après la     fig.    5. Toutefois, lorsque les ondes station  naires et progressives sont toutes deux présentes, le  fonctionnement est déterminé par celui des modes de  propagation qui produit le gain de boucle le plus éle  vé. Au point 72, on suppose que le gain pour le mou  vement en ondes progressives a décru jusqu'à ce que  le gain dans le mode en ondes stationnaires com  mence à devenir prédominant.

   En ce point, la fré  quence de fonctionnement reste constante puisque  l'onde stationnaire ne subit pas de déphasage jusqu'à  ce que la longueur de la trajectoire diminue d'un     1/41     comme cela a été exposé d'après les     fig.    9-11. Au  point 73, le mode en ondes stationnaires nécessite  un déphasage de     180o    pour maintenir l'oscillation et  en conséquence la fréquence s'abaisse subitement.

   Si  l'on suppose ici que la fréquence de fonctionnement  s'abaisse le long de la ligne 74, le gain dans le mode  en ondes progressives deviendra plus grand que le  gain dans le mode en ondes stationnaires avant que  survienne un déphasage de<B>1800.</B> En conséquence, la  fréquence s'abaissera au point 75 et le fonctionne  ment continuera dans le mode progressif le long de  la ligne (n-1)1 jusqu'à ce que le point 76 soit atteint,  après quoi le fonctionnement en ondes stationnaires  reprendra le dessus comme plus haut. Ce cycle se ré  pétera lorsqu'on se déplacera vers la droite de la     fig.     12. Bien entendu, le fonctionnement en ondes station  naires peut prédominer.  



  Partant maintenant du point 77, en se déplaçant  vers la gauche,. on suppose qu'au point 78 le mode  de fonctionnement en ondes progressives donne le  plus fort gain de sorte que la fréquence s'abaisse le  long de la ligne (n-3)1 jusqu'à ce que le point 79 soit  atteint. Ici le gain dans le mode en ondes stationnaires  est un peu plus fort et le fonctionnement se poursuit  à une fréquence constante jusqu'à ce que le point 80  soit atteint, après quoi la fréquence saute au point 81  où le fonctionnement en ondes progressives recom  mence.  



  Le fonctionnement illustré à la     fig.    12 n'a qu'un  but de démonstration et des écarts dus aux propor-      Lions relatives d'ondes     stationnaires    et progressives  peuvent se présenter aux différents points de la ré  gion de transition. Toutefois, il suffit de montrer que  le fonctionnement peut avoir lieu en présence des  deux modes de propagation, produisant ainsi une  transmission douce depuis le fonctionnement prédo  minant en ondes stationnaires jusqu'au fonctionne  ment prédominant en ondes progressives. Le résultat  net dans la région transitoire est qu'en général la lar  geur de bande sur laquelle le gain doit être au moins  égal à l'unité est plus petite que celle qui serait néces  saire s'il ne se trouvait pas d'ondes stationnaires lors  qu'on va dans un sens seulement.

   Cependant, le  glissement total de fréquence défini par les limites su  périeure et inférieure atteintes lors de la propagation  dans les deux sens peut être approximativement égal  à celui rencontré lorsqu'il n'y a pas d'ondes station  naires, mais     il    ne dépassera pas cette valeur. Cela est  important puisqu'il suffit que la largeur de bande B  soit suffisante pour assurer le fonctionnement     continu     dans la région transitoire jusqu'à ce que le fonction  nement en ondes stationnaires reprenne le dessus. De  l'autre côté de la région transitoire, lorsque le fonc  tionnement en ondes progressives reprend le dessus, la  largeur B prévue pour la région transitoire assure un  fonctionnement correct dans la région prédominante  en ondes progressives.  



       Différents    types de     transducteurs    peuvent être  employés dans l'appareil décrit et la     fig.    13 montre  une construction de transducteur à magnétostriction  simple et économique à construire.  



  Ce transducteur comprend un boîtier cylindrique  85, par exemple en métal, ou en matière plastique,  muni d'une pièce     terminale    86 supportant un aimant  permanent 87. Un tube cylindrique 88 en une matière       magnétostrictive    est fixé à son     extrémité    frontale sur  la face 89' de l'organe 89 et est entouré par une bo  bine 91. L'organe 89 comporte une mince bride 90  qui est soudée ou fixée de toute autre façon sur l'ex  trémité du boîtier cylindrique 85. La périphérie de la  face circulaire 89' est maintenue     fixe    par un organe  tubulaire 92, comme on le décrira plus loin. L'organe  92 est venu de fabrication avec la face 89' qui fonc  tionne comme un diaphragme circulaire.  



  Dans le cas d'un transducteur émetteur, le courant       alternatif    appliqué à la bobine 91 provoque la vibra  tion du cylindre à magnétostriction 88 dans la direc  tion axiale, en présence d'un. champ magnétique con  tinu     polarisant    produit par     l'aimant    87. Cela     oblige    la  face 89' à vibrer comme un diaphragme et à délivrer  une énergie ultra sonore à l'air ou à un autre     milieu          gazeux    avec lequel elle est en contact. D'autre part,  dans un transducteur récepteur, l'énergie ultra sonore  frappant la face 89' provoque des vibrations axiales  du tube à magnétostriction 88, induisant ainsi une  tension dans la bobine 91.  



  Les dimensions du tube     magnétostrictif    88, de la  face du diaphragme 89' et de l'organe de     fixation    92  destinées à donner la fréquence de     résonance    propre  naturelle sont. importantes pour assurer le fonctionne-    ment optimum. Ces fréquences de résonance sont  fonction des dimensions physiques réelles et des vi  tesses de propagation dans les organes.  



  La face 89' fonctionne comme un diaphragme cir  culaire fixe, et par elle-même, possède une certaine  fréquence propre de résonance. Le tube à magnéto  striction 88 possède aussi une fréquence propre de  résonance. Toutefois, comme l'extrémité frontale du  tube 88 est fixée à la face 89', il existe un couplage  entre les deux éléments qui donne une fréquence de  résonance résultante différente des fréquences de ré  sonance propres.  



  La longueur du tube 88 est divisée de telle ma  nière que sa fréquence de résonance propre     demi-          onde    (avec ses deux extrémités libres) soit un peu  supérieure à la fréquence propre de résonance de la  face 89' du diaphragme. Ainsi, avec les deux élé  ments réunis comme indiqué, une des extrémités du  tube 88 est libre de se mouvoir dans l'air, mais l'ex  trémité fixée au diaphragme présente une     impédance     de diaphragme qui, bien qu'élevée, n'est pas     infinie.     La fréquence de résonance résultante du diaphragme  et du tube se situera alors entre les deux fréquences  propres de résonance.  



  A titre d'exemple, dans une forme d'exécution  particulière, la fréquence de résonance de la face du  diaphragme 89', par elle-même, est approximative  ment 36 kilocycles et la fréquence résonnante     demi-          onde    du tube 88, approximativement de 48 kilocycles.  Avec le tube fixé à la face, comme indiqué, on a ob  tenu une fréquence de fonctionnement résultante d'en  viron 38,5 kilocycles. En mesurant l'énergie ultra so  nore     délivrée    à l'air et en réglant la longueur du tube  88, si nécessaire, on peut obtenir un rapport optimum.  



  Pour que la face 89' fonctionne comme un dia  phragme circulaire fixe, sa périphérie doit être empê  chée de vibrer dans la direction axiale. Il est néces  saire d'avoir un organe relativement massif pour fixer  la périphérie sur le côté extérieur du boîtier en vue  de bloquer le mouvement du diaphragme. En outre,  le fonctionnement du transducteur peut être influencé  par la façon de monter le boîtier dans une paroi, un  support, etc., comme cela est nécessaire pour certaines  applications. .  



  Pour éviter ces difficultés, un     organe        cylindrique     92 est venu de fabrication avec la face 89' ou     fixé     sur elle, les dimensions de cet organe étant choisies  pour réaliser un amortissement ou un blocage qui  empêche le mouvement de la périphérie de la face  89'. A cette extrémité l'organe     cylindrique    92 offre  approximativement une longueur d'un quart d'onde à  la fréquence de fonctionnement. Comme l'extrémité  arrière 92' de l'organe 92 est libre de vibrer dans  l'air, elle se termine librement à cette extrémité et  un quart d'onde plus loin, la vitesse axiale est prati  quement     nulle.    Donc, la périphérie de la face 89' est  empêchée de vibrer dans la direction axiale.  



  Bien que le quart d'onde pour l'organe 92 ait  donné de bons résultats, la longueur de ce dernier  peut. être modifiée si l'on veut obtenir un fonctionne-      ment optimum. On a trouvé qu'il était possible, en  choisissant judicieusement le diamètre de l'organe cy  lindrique 92, de le faire fonctionner également sui  vant un mode d'oscillation radial, à la fréquence de  fonctionnement. Lorsque c'est le cas, on a trouvé  que la longueur de l'organe est beaucoup moins cri  tique, et que le diamètre et l'épaisseur du cylindre  n'exigent pas non plus des tolérances excessivement  serrées.  



  Le mode radial d'oscillation est utilisé en choisis  sant le diamètre et l'épaisseur de paroi du     cylindre    92  de telle sorte qu'il ait pratiquement une longueur  d'onde à sa périphérie. Lorsque la face 89' vibre, son  centre se meut en dehors et en dedans par rapport  au plan neutre. Cette flexion du diaphragme exerce  sur sa périphérie des forces en direction radiale. Des  forces radiales intérieures et extérieures sont produi  tes alors que le centre du diaphragme se déplace du  plan neutre à l'intérieur et en arrière par rapport à  ce plan, ainsi qu'à l'extérieur et en avant de ce plan.  Par conséquent, la fréquence des forces radiales est le  double de la fréquence de fonctionnement du dia  phragme.

   Comme la périphérie de la face 89' est ve  nue de fabrication avec l'extrémité frontale du cylin  dre 92 ou est fixée sur elle, ces vibrations radiales  sont communiquées au cylindre 92. Avec une circon  férence du cylindre 92 égale à une longueur d'onde à  la fréquence de la vibration radiale, la période de  propagation d'une onde de compression autour du  cylindre est égale à la période de l'oscillation radiale.  Ceci est le mode radial fondamental d'oscillation d'un  anneau. Puisque la fréquence des forces radiales est  le double de celle de l'oscillation du diaphragme, la  fréquence des oscillations du mode d'oscillation de  l'anneau est le double de la fréquence de fonctionne  ment de transducteur.

   On a trouvé qu'en présence  de cette oscillation radiale, la fixation correcte de la  périphérie de la face 89' est obtenue sans exiger que  la longueur du cylindre 92 soit maintenue dans des  limites très serrées de tolérance.  



  Dans le fonctionnement de l'appareil de la     fig.    1,  si un objet 16 est interposé dans le trajet acoustique,  il est désirable que les oscillations cessent brusque  ment. D'autre part, lorsque l'objet est enlevé, il est  désirable que les oscillations reprennent immédiate  ment. Il est nécessaire également que l'amplificateur  donne un gain suffisant pour que le gain de puis  sance dans la boucle soit égal à l'unité sur toute la  largeur de bande nécessaire, comme cela a été établi  plus haut. Certaines caractéristiques de l'amplificateur  sont importantes pour assurer ce fonctionnement.  



  La     fig.    14, montre un amplificateur saturé 94 dont  les bornes terminales d'entrée sont connectées à la bo  bine 91 du transducteur récepteur, et la sortie con  nectée à la bobine 91' du transducteur émetteur. Des  condensateurs 95 et 95' sont connectés en parallèle  sur les bobines 91, 91' pour constituer des circuits  respectifs qui résonnent à la fréquence de résonance  des éléments électromécaniques des transducteurs.  Cela donne un bon rendement de l'amplification sans    réduction marquée de la largeur de bande totale du  dispositif, puisque les parties électromécaniques des  transducteurs ont en général un   Q   plus élevé que  les parties électriques.  



  Pour distinguer entre les conditions d'oscillation  et de non-oscillation, un amplificateur 96 est connecté  sur la sortie de l'amplificateur 94 pour exciter la bo  bine de relais 97. S'il n'existe pas d'oscillations, la  puissance de sortie de l'amplificateur 94 est relative  ment faible et l'intensité dans la bobine de relais 97  en conséquence faible, ce qui permet au contact de  relais 97' d'occuper la position supérieure, comme in  diqué. On peut en tirer parti pour établir un circuit  d'alarme ou pour remplir toute autre fonction de sur  veillance désirée.  



  Lorsque des oscillations sont établies; la tension  de sortie de l'amplificateur 94 croît, faisant ainsi croî  tre l'intensité   à travers   la bobine de relais 97,       manoeuvrant    le contact 97' dans sa position inférieure,  et coupant le circuit d'alarme. En cas de défection  des amplificateurs 94 ou 96, ou de l'interruption des  circuits électriques ou acoustiques dans le circuit de  la boucle en n'importe quel endroit, la bobine de  relais 97 n'est plus excitée et actionne le signal  d'alarme.  



  La     fig.    15 montre les caractéristiques désirables  de l'amplificateur saturé. Dans la     fig.    15a, la tension  de sortie est tracée en fonction de la tension d'en  trée de l'amplificateur 94. Pour de faibles tensions  d'entrée, la tension de sortie croît avec la tension  d'entrée, comme le montre la ligne 98. Pour une va  leur déterminée de la tension d'entrée représentée par  la ligne 99, une condition de saturation est atteinte,  comme indiqué en 100. En conséquence, pour des ten  sions d'entrée dépassant la ligne 99, la tension de  sortie reste constante.  



  La     fig.    15b montre le gain en tension de l'ampli  ficateur en fonction de la tension d'entrée. Sur la  partie linéaire 98 de la courbe de tension de la     fig.     15a, le gain en tension reste approximativement cons  tant, comme le montre la ligne<B>101.</B> Toutefois, quand  la saturation est atteinte, le gain en tension diminue,  comme le montre la courbe 102.  



  Ces caractéristiques sont quelque peu idéalisées.  Une variation linéaire jusqu'au point de saturation,  bien que désirable, n'est pas essentielle. De même, il  n'est pas essentiel que la région de saturation soit  absolument plate, bien qu'une région de saturation  nettement définie soit préférable. En pratique, on  obtient généralement une courbe légèrement ascen  dante, comme le montre la ligne pointillée 103.  



  Le point où commence la saturation est choisi de  telle     sorte    qu'une puissance de sortie     suffisante    soit  fournie au transducteur émetteur pour maintenir l'os  cillation sur la gamme considérée des conditions de  fonctionnement de l'appareil. Si on ne considère que  des gammes étroites, la puissance de sortie de l'ampli  ficateur lors de la saturation peut être plus faible  que pour des gammes étendues.

   Le gain de l'amplifi  cateur avant que la saturation soit atteinte est choisi      de telle sorte que le fonctionnement s'opère dans la  région de saturation dans toutes les     conditions    nor  males de fonctionnement, y compris le fonctionne  ment à la fréquence de résonance des transducteurs et  dans les conditions de non-résonance selon la largeur  de     bande    et de phase comme il a été exposé ci-dessus.  



  Lorsqu'un objet formant obstacle est     interposé     dans le trajet acoustique, l'énergie acoustique sur le  transducteur récepteur diminue et l'amplificateur  passe de la région de saturation à la région de     non-          saturation    de son fonctionnement. Cela correspond à  la région du maximum de gain de tension, mais lors  que l'objet empêche suffisamment la propagation  acoustique, ce gain est insuffisant pour maintenir des  oscillations et celles-ci cessent.  



  Si on enlève l'objet, il est désirable que les oscilla  tions se rétablissent le plus rapidement possible. On  y arrive en     effectuant    l'amplificateur de telle façon  que le niveau de bruit soit seulement légèrement infé  rieur au niveau de saturation. Le niveau de bruit  est principalement déterminé par le bruit dans l'étage  d'entrée de l'amplificateur, et principalement par le  bruit thermique. Le bruit d'entrée, le gain d'amplifi  cation, et le point auquel débute la saturation sont  choisis avantageusement de telle sorte que le niveau  du bruit de sortie ne soit pas pratiquement inférieur  de     12db    au niveau de saturation. Ces     12db    correspon  dent à un     rapport    de tension de 4 : 1.

   En pratique,  on a trouvé qu'un niveau de bruit à la sortie de l'am  plificateur inférieur d'environ     9db    au niveau de satu  ration est généralement satisfaisant. Ainsi, après éloi  gnement de l'objet intercepteur, le bruit délivré par le  transducteur émetteur se propage jusqu'au transduc  teur récepteur et, comme le gain de tension est maxi  mum, les oscillations se     rétablissent    rapidement.  



  La     fig.        ,16    illustre ce fonctionnement. Ici, le ni  veau de bruit de sortie en présence d'un objet inter  cepteur est indiqué en 104. Après enlèvement de l'ob  jet, les oscillations 105 se rétablissent rapidement à  un niveau de     sortie    déterminé par le point de satura  tion.  



  Pour une reprise rapide des oscillations après en  lèvement de l'objet, il est désirable que le niveau de  bruit de sortie se situe aussi près que possible du  niveau de saturation. Toutefois, le niveau de bruit de  sortie doit être     suffisamment    inférieur au niveau de  saturation pour que le relais de sortie ou un autre dis  positif indicateur aient une marge suffisante pour re  connaître clairement s'il se trouve un objet intercep  teur dans la trajectoire du faisceau.  



  Le niveau de saturation peut être fixé par divers  procédés connus dans la pratique. Par exemple des       limiteurs    à diode peuvent être branchés entre les éta  ges amplificateurs pour limiter les déviations d'am  plitude. Il est désirable que les circuits limiteurs  soient calculés de telle sorte que les polarisations  continues dans les divers étages ne varient pas. Cela  peut se faire en utilisant des diodes       back-to-back       (en couplage inversé) pour une limitation symétrique  dans les deux sens. Ou, s'il se produit une variation    des polarisations, les constantes de temps de décharge  des circuits de polarisation doivent être courtes.

   Ceci  pour empêcher que des variations dans les conditions  de fonctionnement, telles que des variations de vitesse  de propagation ou de longueur du trajet, ou des dé  viations du faisceau ultra sonore par suite de chan  gements du vent, etc., ne déclenchent par erreur le si  gnal d'alarme ou un autre circuit indicateur.  



  Supposons par exemple, que l'appareil     fonctionne     dans sa région de saturation et que la polarisation en  continu ait varié. Alors, s'il se produit une modifica  tion dans les conditions de fonctionnement qui néces  site un fonctionnement au début de la région de sa  turation, les variations de la tension de polarisation  continue feront fonctionner l'amplificateur momenta  nément dans sa région non saturée, ce qui provoquera  par erreur le fonctionnement du relais. De tels fonction  nements intempestifs peuvent être évités, soit en évitant  des variations importantes de la polarisation continue  dans la région de saturation, soit en prévoyant dans  les circuits à courant continu de polarisation des cons  tantes de temps qui soient courtes par rapport aux  variations des conditions de fonctionnement.  



  Dans la     fig.    14, comme décrit, les oscillations sont  soit présentes, soit absentes, et un relais ou un autre  appareillage sont utilisés pour indiquer cette présence  ou cette absence. Ce type de fonctionnement peut être  utilisé dans une grande variété d'applications. Toute  fois, d'autres types d'indicateurs peuvent être utilisés  et il n'est pas toujours nécessaire que les oscillations  cessent pour qu'on obtienne une indication. Par exem  ple, si un objet intercepteur n'interrompt que partiel  lement le faisceau, les oscillations peuvent continuer  parce que l'amplificateur reste dans sa région de satu  ration, mais le signal sur le transducteur récepteur  deviendra plus faible. Par conséquent, dans les pre  miers étages de l'amplificateur, avant les étages de  saturation, l'amplitude du signal sera réduite.

   Par  une indication judicieuse de la variation de la puis  sance du signal en un tel point, une indication plus  sensible de la présence ou de l'absence d'objets peut  être obtenue, et la réponse sera proportionnelle au de  gré de l'interception du signal. La     fig.    17 montre une  disposition de ce genre. Ici les transducteurs émetteur  et récepteur 11, 12 sont disposés comme dans la     fig.    1.  Cependant, l'amplificateur est ici montré en deux  sections. La sortie du transducteur de réception 12  est branchée sur un amplificateur non saturé 106. La  sortie de cet amplificateur est alors     appliquée    à l'am  plificateur saturé 107.

   La sortie de l'amplificateur non  saturé est appliquée à un indicateur proportionnel 108  qui peut avoir n'importe quelle forme désirée, telle  qu'un appareil de mesure, un enregistreur, etc. Si  alors, un objet intercepte partiellement le faisceau  acoustique entre l'émetteur et le récepteur, la ten  sion de sortie de l'amplificateur 106 sera diminuée,  donnant une     indication    correspondante sur l'indica  teur proportionnel 108. Lorsque l'objet intercepte suf  fisamment le faisceau, les oscillations cesseront, et un  relais ou un autre dispositif     indicateur    peuvent être      connectés à la sortie de l'amplificateur saturé 107  pour signaler la fin des oscillations.  



  La sortie du transducteur récepteur 12 ne variera  pas seulement en la présence ou en l'absence d'un  objet intercepteur, mais également si l'absorption  acoustique de l'air varie, sous l'action de la tempéra  ture, de l'humidité, etc. Sur des trajets courts la va  riation de l'atténuation acoustique peut être sans con  séquence, mais sur de longs trajets elle devient signi  ficative. Dans beaucoup de cas pratiques, la variation  se produira beaucoup plus lentement que les varia  tions produites par un objet intercepteur.

   Pour que  l'indicateur 108 soit sensible essentiellement à un  objet intercepteur, un circuit 109 à contrôle de gain  automatique peut être utilisé avec l'amplificateur non  saturé<B>106.</B> Ce circuit reçoit le signal de sortie de  l'amplificateur 106, rectifie ce signal et ramène le si  gnal rectifié en arrière sur l'entrée pour régler le gain.  La constante de temps du circuit 109 doit être choi  sie suffisamment longue pour que la réponse à un  objet intercepteur ne soit pratiquement pas atténuée.  Toutefois, des variations dans l'absorption atmosphé  rique, etc., qui sont relativement lentes, vont changer  le gain de l'amplificateur 106 de telle sorte que sa  tension de sortie reste relativement constante en l'ab  sence d'un objet intercepteur.

   Des constantes de temps  du circuit 109 d'une seconde ou plus ont été utilisées  avec succès dans des cas particuliers.  



  Le circuit 109 doit être calculé de façon que la  tension de sortie de la section 106 soit suffisante pour  commander la section 107 dans sa région de satura  tion pour un signal d'entrée du transducteur récepteur  d'un niveau déterminé. Au-dessus du niveau déter  miné, plus la tension de sortie de la section 106 est  constante, moins la sensibilité aux objets intercepteurs  varie. Il est donc avantageux d'utiliser un circuit<B>109</B>  retardé dans lequel la polarisation de retard est choi  sie de telle façon que la sortie de la section 106 at  teigne le niveau voulu avant qu'un     effet    important de       CAG    ne se déclenche. Si le circuit<B>109</B> amplifie, ceci  est avantageux et est fait dans le but de maintenir  constante par la suite la tension de sortie de la sec  tion 106.

   Le calcul des circuits 109 en lui-même est  assez connu pour que des détails supplémentaires  soient superflus.  



  Un circuit<B>109</B> à constante de temps élevée de  cette sorte peut être avantageusement introduit dans  la disposition de la     fig.    14, puisque des variations de  l'absorption atmosphérique feront varier le point au  quel les oscillations cessent. Ainsi, si le gain de l'am  plificateur est suffisamment élevé pour produire des  oscillations dans les plus faibles conditions de récep  tion de signal que l'on puisse s'attendre à rencontrer,  sans le circuit     CAG    l'appareil sera moins sensible aux  objets intercepteurs lorsque le signal augmente for  tement. Le circuit 109 à constante de temps élevée  est avantageusement utilisé pour éviter une telle va  riation dans la sensibilité.  



  On a remarqué que dans les     fig.    14 et 17 le dis  positif indicateur est sensible aux oscillations en un    point de la boucle. Dans la     fig.    14, l'amplificateur est  sensible aux variations d'oscillations allant de l'oscil  lation à la non-oscillation, ou vice versa, tandis que  dans la     fig.    11 l'indicateur est sensible à la variation  d'amplitude des oscillations. Si cela est désiré, le dis  positif indicateur peut être rendu sensible à d'autres  types de variation des oscillations de la boucle, et  le point de la boucle sur lequel le dispositif indicateur  est connecté peut être choisi en conséquence.  



  Il a été spécialement question jusqu'ici de l'indi  cation des variations d'oscillations de la boucle     elle-          même.    Toutefois les caractéristiques de l'appareil dé  crit qui assurent un fonctionnement sûr en dépit des  variations dans la longueur du trajet ou la vitesse de  propagation, peuvent être appliquées également à des  formes d'exécution où un appareil auxiliaire est uti  lisé pour des buts de mesure ou de commande.  



  A la place d'un fonctionnement continu, des  moyens peuvent être utilisés pour rendre le fonc  tionnement de l'appareil intermittent, si on le désire.  Par exemple, on peut employer des moyens obligeant  l'appareil à fonctionner à des intervalles de temps dé  terminés. dont la durée entre chaque intervalle soit  suffisante pour permettre aux oscillations d'être éta  blies comme cela a été dit ici.  



  Dans les formes d'exécution décrites ci-dessus,  l'appareil est normalement dans la condition d'oscil  lation, et un objet dont la présence doit être partiel  lement ou totalement détectée intercepte le faisceau  acoustique. De nombreuses variantes sont toutefois  possibles. Par exemple, on peut désirer pouvoir re  connaître si une porte est ouverte ou fermée. Dans ce  cas, les transducteurs peuvent être disposés de façon  que la porte fermée réfléchisse le faisceau sur le trans  ducteur récepteur de façon qu'une transmission acous  tique ait lieu, mais la porte ouverte ne doit pas lais  ser s'établir une telle liaison.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil de détection utilisant des ondes ultra sonores et destiné à détecter la présence ou l'absence d'objets, caractérisé par le fait qu'il comprend des transducteurs ultra sonores récepteur et émetteur dis posés de telle manière que le trajet d'ondes ultra so nores prévu entre eux soit interrompu respectivement établi par la présence d'un objet à détecter, un am plificateur comportant des circuits d'entrée et de sor tie connectés auxdits transducteurs récepteur-émetteur respectivement pour former une boucle fermée com prenant ledit trajet, le tout étant agencé pour pro duire continuellement des oscillations dans la boucle lorsque le trajet existe, les oscillations cessant lorsque le trajet est interrompu par un objet, respectivement par l'absence de l'objet,
    le niveau du bruit dans la boucle complète et l'amplification de celui-ci étant tels que des oscillations entretenues s'établissent rapi dement lorsque le trajet est rétabli après son inter ruption par la présence respectivement l'absence d'un objet et en ce qu'il comprend des moyens reliés audit amplificateur pour indiquer la présence respective ment l'absence d'oscillations dans la boucle. SOUS-REVENDICATIONS 1. Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que la partie de la boucle comprenant des trans ducteurs et l'amplificateur fonctionne sur une bande de fréquence relativement étroite. 2.
    Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que lesdits transducteurs ont des caractéristiques de fréquence de résonance relativement aiguës, la fré quence des oscillations entretenues étant déterminée principalement par les caractéristiques de résonance des transducteurs et du trajet d'émission acoustique entre eux. 3.
    Appareil selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce que le gain en puissance dans la boucle fermée est au moins égal à un pour toute variation du rapport c/L qui produit au moins deux change ments consécutifs de longueur d'onde dans le nom bre de longueurs d'onde acoustique entre les trans ducteurs lorsque le trajet entre ceux-ci n'est pas in tercepté, c étant la vitesse de propagation de l'éner gie ultra sonore et L la longueur du trajet entre les transducteurs. 4.
    Appareil selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce que le gain en puissance dans la boucle fermée est égal à au moins un pour une gamme de fréquence au moins aussi grande qu'une valeur moyenne de c/L lorsque le trajet entre ceux-ci n'est pas intercepté ou est établi par un objet, c étant la vitesse de propagation de l'énergie ultra sonore et L la longueur du trajet entre les transducteurs. 5.
    Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que ladite partie de la boucle comprenant les trans ducteurs et l'amplificateur présente un déphasage va riant avec la fréquence, le gain en puissance dans la boucle fermée étant égal à au moins un sur toute la gamme de fréquences correspondant approximative- ment à une variation totale de phase de 180o entre l'entrée et la sortie des transducteurs. 6.
    Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que l'amplificateur est saturé pour des signaux d'entrée excédant un niveau déterminé d'avance, le niveau du bruit de sortie de l'amplificateur étant in férieur au niveau de sortie pour lequel il y a satura tion et plus grand que le niveau situé à 12db au-des sous du niveau de sortie pour lequel il y a saturation. 7. Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que l'amplificateur est saturé et en ce que le gain d'amplification est déterminé pour produire un fonc tionnement s'étendant dans la région de saturation lorsque le trajet entre les transducteurs n'est pas in tercepté. 8.
    Appareil selon la sous-revendication 5, carac térisé en ce que l'amplificateur est saturé pour les si gnaux d'entrée dépassant un niveau déterminé et en ce que ce niveau d'entrée est choisi de façon à main tenir le fonctionnement dans la région saturée de l'amplificateur, sur toute ladite gamme de fréquences. 9.
    Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que l'amplificateur comprend des première et se conde sections connectées en cascade, l'entrée de la première section et la sortie de la seconde section étant connectées auxdits transducteurs récepteur et émetteur respectivement, la tension de sortie de ladite première section étant déterminée pour produire un niveau de sortie saturé dans la seconde section pour des signaux d'entrée provenant du transducteur ré cepteur dépassant un niveau d'entrée déterminé, et un circuit de commande automatique du gain ayant une constante de temps choisie de telle manière que le circuit soit efficace pour des signaux d'entrée va riant relativement lentement et inefficace pour des signaux d'entrée variant relativement rapidement,
    le dit circuit de commande étant connecté à la première section pour réduire l'amplification de celle-ci en vue de faire varier lentement les signaux d'entrée excé dant ledit niveau d'entrée déterminé.
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