Installation de contrôle de départ poux épreuves sportives La présente invention concerne une installation de contrôle de départ pour épreuves sportives dans lesquelles le départ est donné au moyen d'un pistolet, par exemple dans les manifestations sportives d'athlé tisme, telles que courses de 100 à 400 mètres, courses-haies et courses-relais de 4X100 mètres, où des erreurs de départ peuvent être déterminées sans difficulté, avec une précision de moins de 3 ms.
Lors d'une indication d'erreur de départ, l'installation se lon l'invention permet de n'informer que le concur rent ayant commis l'erreur, tandis que les autres con currents qui provoquent le départ après l'erreur de départ, ne sont pas mis en cause et ne font pas l'ob jet d'un enregistrement.
L'installation selon l'invention est caractérisée par le fait qu'elle comprend une plaque de départ indi viduelle à chaque emplacemnet de départ, chacune de ces plaques étant pourvue d'un dispositif pour la fermeture d'un circuit individuel contrôlant un relais dans une centrale de commande, et par le fait que le pistolet est pourvu d'un dispositif de verrouillage contrôlé par lesdits relais et qui n'est déverrouillée que lorsque l'ensemble desdits circuits est fermé.
Il s'ensuit que dans le cas d'une erreur de départ le pistolet de départ est électromagnétiquement ver rouillé, de sorte que le coup de départ ne peut plus être déclenché.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exem ple non limitatif, une forme d'exécution de la pré sente invention.
La fig. 1 est une vue schématique de la construc tion des plaques de départ.
La fig. 2 en montre le schéma dans une première forme d'exécution. La fig. 3 en montre le schéma dans une seconde forme d'exécution.
La fig. 4 en montre le schéma dans une troisième forme d'exécution.
L'installation représentée à la fig. 2 est constituée par trois groupes d'éléments, à savoir six plaques de contrôle I à VI, munies d'organes d'indications, une centrale de commande comprenant six relais C à H qui se bloquent mutuellement et sont commandés par des transistors Ts 1 à Ts 12, et un pistolet de départ, qui est muni d'un verrouillage électromagnétique et actionne en outre simultanément deux microcon- tacts, lors du départ du coup, d'une part pour mettre hors circuit les relais et la centrale de commande, et d'autre part pour enclencher un chronométrage électrique et une caméra d'arrivée.
Chacune des plaques de départ est constituée par une plaque de base en aluminium I, présentant par exemple une épaisseur de 4 mm, sur laquelle est fixée une seconde plaque en aluminium II d'une épaisseur de 4 mm et présentant la moitié de la sur face de la première, comme on le voit à la fig. 1. Cette dernière est reliée galvaniquement à la plaque de base. Sur la plaque de base I, à droite de la plaque II, est collée une plaque en Plexiglas III d'une épais seur de 2 mm.
Sur cette plaque en Plexiglas III est collée une autre plaque en aluminium V de 2 mm. La plaque V est ainsi isolée de la plaque de base. De part et d'autre de la plaque V sont montées des barres isolantes X. Le coureur prêt au départ s'ap puie avec l'une de ses mains à la fois sur la plaque II et la plaque V fermant un circuit à travers la peau de ses doigts dont la faible conductivité permet à un courant de commande de s'écouler. Un fil isolé 1 relie une feuille de cuivre IV, disposée entre les plaques III et V, à une boîte de contact à 4 pôles VI, montée dans le coffret VII qui contient également une prise VIII pour une lampe de contrôle.
Cette lampe ne s'allume que lorsque le concurrent occupant l'emplacement correspondant provoque une erreur de départ.
Le coffret VII est monté sur la plaque de base I au moyen d'une étanchéité en caoutchouc IX. La boîte de contact est reliée à une centrale de com mande au moyen d'un câble à 4 fils, dont deux sont prévus pour la lampe, le fil 1 de la plaque isolée, le 3 (fig. 2) de la plaque de base (en même temps masse) et les fils 2 et 4 de la lampe de contrôle. Les plaques de départ peuvent être munies de pointes à leur surface inférieure, pour éviter qu'elles ne glis sent sur les pistes de courses.
La centrale de com mande est aménagée dans un bâti de type Leistner (298 X 210X 155).
Tous les raccords pour les six plaques et le pis tolet de départ, le secteur, les fusibles, la commu tation du secteur, les lampes d'indication et de con trôle, la touche de rattrapage et de libre départ, ainsi que les six commutateurs Sl à S6, qui mettent hors de circuit les plaques de départ lorsqu'elles ne sont pas utilisées respectivement après deux erreurs de départ, sont montés sur un pupitre frontal.
Sur un support se trouvent six relais C, D, E, F, G et H comprenant chacun quatre contacts inverseurs dont trois servent en même temps au verrouillage électro magnétique du pistolet de départ. Les deux autres relais forment une unité avec la touche de déclen chement et de rattrapage, qui empêche que les six relais principaux C à H n'obtiennent prématurément le potentiel de masse, dans le cas où le pistolet est déjà armé (contact Pu 1 fermé) et où l'un des concur rents se préparant sur une plaque de départ inter rompt le circuit, ce qui provoquerait la réaction im médiate de l'un des six relais.
Les quatre contacts inverseurs des six relais prin cipaux D et H, placés en série comme contacts de repos, servent au raccordement d'un chronométrage électrique et d'une caméra d'arrivée.
Le coeur de l'installation est constitué par un sys tème de commande formé des transistors Ts 1 à 12, dont les transistors Ts 1, 3, 5, 7, 9 et 11 travaillent comme transistors de commande, tandis que les trans istors 2, 4, 6, 8, 10 et 12 travaillent comme trans- istors de commutation. Le principe en est relative ment simple. Les deux transistors d'une paire, par exemple Ts 1 et Ts 2, fonctionnent en émetteur de base et sont disposés en série,
ce qui signifie que le collecteur de Ts 1 est relié galvaniquement avec la base de Ts 2. Dans la branche du collecteur de Ts 2 se trouve un relais C, relié à une Si-diode Gr 2 dans le sens de blocage, pour réduire les pointes de ten sion qui se produisent lors du déclenchement des relais. La base de Ts 1 n'est reliée au potentiel néga tif qu'aussi longtemps que le concurrent ferme le cir cuit des plaques isolées les unes des autres avec ses mains, respectivement avec ses doigts.
Dans ce cas, un courant de base peut s'écouler, qui est dépendant de la résistance propre de la peau. Des recherches ont montré que pour un courant de base de 25 uA et une tension de 24V le Ts 1 commande sans faute le Ts 2 dans le circuit. Si un courant de base se pro duit, il donne également lieu à un courant de collec teur, qui est dépendant de la résistance du collecteur et de l'amplification du courant du transistor. Il s'en suit une chute de tension dans la résistance R 1 re liée au collecteur, qui est d'autant plus grande que le courant du collecteur est grand. Dans ces condi tions, le courant collecteur-émetteur devient toujours plus faible.
La base de Ts 2 qui est reliée galvanique- ment avec le collecteur de Ts 1, modifie de manière correspondante la tension par rapport à son émet teur.
Comme la tension-base-émetteur atteint à peu de chose près la limite zéro, le courant de base s'ap proche également de cette limite. Il s'ensuit qu'il ne passe qu'un courant de collecteur sans importance (environ 25 uA). Une chute de tension insignifiante se produit dans le relais C, tension qui est largement au-dessous du niveau de la tension de travail du relais.
Si le concurrent éloigne sa main de la plaque de départ avant le coup du départ, lors du départ du coup par exemple à la plaque I, le courant de base Ts 1 disparaît instantanément, aucun courant de col lecteur ne passe plus et la tension de la base de Ts 2 devient négative par rapport à l'émetteur. La tension collecteur-émetteur de Ts 2 s'effondre, de sorte que la totalité de la tension d'alimentation est appliquée au relais. Ce dernier se ferme donc à l'instant même où le concurrent cesse de toucher la plaque de départ.
Une lampe de signalisation Lp 1 est prévue pour surveiller le fonctionnement de chaque unité et mon tée entre chaque collecteur et la masse. Une lampe correspondante Lp 1 est montée à chaque emplace ment de départ. Cette lampe de signalisation indique si le circuit des plaques de départ est ouvert ou fermé. La personne responsable de la centrale de commande est à chaque instant en mesure de déter miner si au commandement prêt chacun des con currents courtcircuite avec ses mains sa plaque de départ. Cet état de fait est indiqué à l'extinction des six lampes de signalisation supérieure (repère blanc).
C'est seulement à ce moment que la touche de départ St peut être pressée, pour fermer le relais B, qui se maintient par un contact de travail Bu 1, et relie, par un second contact de travail Bu 2, les six relais de départ à la masse. Un troisième contact (contact de repos non représenté) qui actionne le verrouillage magnétique du pistolet, s'ouvre à ce moment et le pistolet (non représenté) est à même de donner le coup de départ.
Si cependant un concurrent lève avant le coup de départ sa main de la plaque de dé part, le relais de départ de ce concurrent se ferme à la suite de cette interruption du circuit cependant que les cinq autres concurrents, dans le cas où ils sont également irrités contre le premier, et retirent leurs mains de la plaque de départ, ne sont plus en- registrés, car chaque relais possède un contact Cu 1, Du 1,... qui, opéré, sépare les autres relais, respective ment les transistors du potentiel positif.
Chaque relais est donc en mesure d'interrompre le circuit des autres relais au même moment et dans la mesure du nécessaire. Le temps s'écoulant entre l'application de la tension au relais et l'ouverture du contact ne comporte qu'environ 2 à 3 ms.
En variante, la liaison du relais avec la diode au silicium peut être supprimée, car la pointe de tension lors du déclenchement est limitée par les lampes de signalisation Lp 1 ... 6 et par des contacts Cu 1 ... Hu 1. Les diodes au silicium sont cependant néces saires entre les relais et les rails collecteurs pour éviter une influence réciproque des relais (sinon le potentiel de masse atteint les rails collecteurs par les lampes Lp 1 ... 6 et les relais avant la fermeture du contact Bu 2).
Le pistolet de départ est un pistolet à gaz de 6 mm. Un bâti monté sur la partie gauche du pistolet contient le verrouillage électromagnétique, les deux microcontacts, une lampe pour le libre départ et un boîtier à six bornes. Le verrouillage électromagné tique est constitué par un relais rond sans ressort. Lors de l'attraction du relais, le noyau intercale un boulon entre la gâchette et le pontet de sous-garde et empêche, lorsque le pistolet est chargé, l'actionne- ment de la gâchette qui libérerait le percuteur.
Lors que le percuteur est éjecté, une bille d'acier de 8 mm mobile entre le bâti du pistolet et une cuvette d7alu- minium est poussée d'environ 2 mm dans cette der nière. Les microcontacts sont de la sorte actionnés.
Comme les deux microcontacts possèdent cha cun deux contacts de commutation, l'un de ceux-ci est utilisé pour la caméra d'arrivée et le chrono métrage comme contact de travail tandis que l'autre permet de séparer dans la centrale de commande les huit relais du potentiel de masse.
Le dispositif s'utilise de la manière suivante Lorsque la centrale de commande a été reliée au secteur, que le pistolet est verrouillé, et que les six plaques de départ sont reliées à la centrale de com mande, les lampes de signalisation Lp 1 ... 6 et la lampe de contrôle Lp 13 brûle (1e départ a lieu repère vert). Les concurrents sont à ce moment in vités par le commandement à vos marques à se préparer au départ. Il s'appuient alors obligatoire ment avec leurs mains sur le sol, derrière la ligne de départ.
Cette circonstance est mise à profit par l'utili sation des plaques de départ, sur lesquelles les cou reurs s'appuient avec leur main droite. Une plaque auxiliaire est prévue pour leur main gauche, et pré sente des dimensions et une épaisseur identiques à celles de la plaque de départ, de manière à ce que les deux mains des concurrents se trouvent au même niveau. Lorsque les six concurrents touchent avec leurs mains les plaques de départ, les lampes de si gnalisation Lp 1 ... 6 s'éteignent comme indiqué plus haut (repère blanc). Il peut se produire que les lam- pes restent très faiblement allumées, lorsque les mains des coureurs sont particulièrement sèches.
Le pistolet de départ peut être armé. A ce mo ment, le contact Pu 1 dans le pistolet est fermé. Le relais A se ferme, le contact de commutation Au 1 se commute, la lampe de contrôle Lp 14 s'allume (ter miné: repère jaune) et indique au responsable de la centrale de commande que le responsable du départ est prêt. Le verrouillage électromagnétique est ac tionné par les contacts Au 1 et Bu 1. Ainsi, le res ponsable du départ ne peut plus faire fonctionner son pistolet. Au commandement terminé , les con currents portent le poids de leur corps sur leurs deux mains. La pression sur les plaques de départ en est augmentée et diminue la résistance électrique du circuit.
Si l'une des lampes de signalisation Lp 1 ... 6 brûlait encore faiblement, elle s'éteint à ce moment. Le responsable de la centrale de commande, après s'être assuré qu'aucune des lampes de signalisation Lp 1 ... 6 ne brûle plus, presse sur la touche de libre départ au commandement terminé , de sorte que le verrouillage électromagnétique est privé de cou rant par le contact de commutation Bu 1 et que le relais B se maintient par le contact Bu 1.
La lampe de contrôle Lp 15 (repère vert: libre départ) s'allume, de même .que la lampe de contrôle (repère vert) du pistolet. Le contact de commutation Bu 2 se ferme et les relais C ... H sont mis au poten tiel de masse. Le responsable du départ peut lâcher le coup de départ. L'éjection du percuteur au départ du coup ouvre le contact Pu 1 dans le pistolet et sépare tous les relais A ... H du potentiel de masse. Les deux relais A et B tombent par manque de cou rant. Le contact de commutation Au 1 se commute, Lp 13 (le départ se produit) s'allume, tandis que Lp 14 (terminé) s'éteint.
Les contacts Bu 1 et Bu 2 se commutent également et le relais A reste sans courant jusqu'à ce que le pistolet soit à nouveau armé, que le relais A soit formé, que le contact Au 1 soit commuté et que la touche de libre départ soit à nouveau pressée. Le contact Bu 2 se commute également au départ du coup et sépare les relais C ... H du potentiel de masse.
Si l'un des concurrents enlève avant le départ sa main de la plaque de départ, par exemple, sur la piste I, qui correspond au relais C, ce relais se ferme instantanément. Il s'ensuit que les contacts Cu 1 ... Cu 4 se commutent. Cu 1 est séparé du po tentiel positif de la tension du circuit lors de la com mutation du relais D et maintient simultanément le relais C par le contact Cu 1. Le contact Ca 2 sépare le relais E de la tension d'alimentation et relie simul tanément la lampe de contrôle Lp 7 (repère rouge ; erreur de départ) à la tension.
Le contact Cu 3 sé pare d'une part les relais F, G et H de la tension d'alimentation et place d'autre part le verrouillage dans le circuit d'alimentation de sorte que le pistolet est mainteant bloqué. Le contact Cu 4 sépare en outre encore le chronométrage électrique du pistolet. Si une erreur de départ est provoquée sur l'une quel conque des autres pistes, par exemple II ... V cor respondant au relais D ... H, il se produit le processus identique à celui qui vient d'être décrit pour le relais C.
II est nécessaire pour remettre la centrale de com mande en état de fonctionnement après une erreur de départ, de presser la touche de rattrapage, pour séparer pendant un bref instant tous les relais de la masse (potentiel négatif). Grâce à cela, le relais B s'ouvre, les contacts Bu 1 et 2 se commutent et main tiennent, car le contact Au 1 se commute également pour un instant. C'est seulement après une pression renouvelée sur la touche de libre départ que le relais B peut à nouveau se maintenir par le contact Bu 1 et que le responsable du départ est à nouveau en mesure de déclencher le coup de départ.
Une lampe de contrôle accessoire Lp 16 commandée par le chronométrage indique si le chronométrage et la ca méra d'arrivée sont prêts au départ. Les contacts S 1 ... S 6 ont pour tâche de courtcircuiter les plaques de départ des pistes non utilisées par une résistance de 500 kilo-ohms, de manière à ce que le relais corres pondant ne fonctionne pas.
Le dispositif est capable d'enregistrer les erreurs de départ dans un ordre de grandeur de 3 ms. Un coup de rappel des concurrents n'est plus néces saire, car le pistolet de départ est immédiatement bloqué lors d'une erreur de départ. Un second pis tolet n'est dans ces conditions plus non plus néces saire, comme jusqu'à présent. Le dispositif permet particulièrement d'obtenir un départ de grande pré cision dans les courses où des records sont en jeu. Il donne au concurrent la certitude qu'après le dé clenchement du coup de départ, un autre coup de rappel ne sera pas tiré.
Le responsable du coup de départ est libéré de la grande responsabilité qui se produit lorsqu'il y a doute sur le départ et nécessité d'un coup de rappel. Dans l'exemple d'exécution, la plaque de départ est pourvue de deux électrodes pour une liaison galvanique, respectivement la fermeture des circuits par les mains des concurrents. Il est bien entendu que le dispositif pourrait également être pré vu pour l'un des pieds ou les deux pieds des concur rents. La fermeture des circuits par voie galvanique pourrait être remplacée par une fermeure capacitive.
Dans ce cas, il serait nécessaire d'utiliser à la place du circuit à courant continu, une commutation en pont, de préférence alimentée en courant alternatif. On fait, ici, principalement allusion à du courant alternatif basse fréquence.
II faut prendre soin lors de l'éloignement dés membres de la plaque de départ que le changement de capacité qui se produit soit transformé en un changement de résistance, qui permet alors le dé clenchement du processus décrit. Il serait également possible d'équiper la plaque de départ au moyen d'une photodiode ou d'une cellule photoélectrique, le libre départ étant alors transmis à la centrale de commande par la variation d'intensité lumineuse.
Dans une variante du schéma précédemment dé crit, représentée à la fig. 3, on accélère la fonction du verrouillage électromagnétique en actionnant avant la sollicitation d'un relais (C ... H) au moyen d'un amplificateur à transistors supplémentaire, fer mé par les transistors Ts 13 et Ts 14, les résistances R 25 avec R 28, ainsi que les diodes Gr 9 avec Gr 14. Les temps de commutation des relais C ... H sont supprimés. Le circuit fonctionne de la façon suivante: l'actionnement de la touche de libre départ enclenche le relais B, qui se maintient par le contact Bu 1.
Le contact Bu 2 se commute et la base de Ts 13, ainsi que le collecteur de Ts 14 sont reliés par R 28 au potentiel négatif: Le transistor Ts 14 est ainsi couplé, car un courant de base peut circuler au travers des résistances R 25/26. Si une erreur de départ se produit sur l'une des pistes I ... V, l'un des transistors Ts 2, 4, 6, 8, 10 ou 12, devient conduc teur.
Le collecteur du transistor conducteur est alors soumis à la presque totalité de la tension positive d'alimentation, qui passe de son côté par les diodes Gr 9, 10, 11, 12, 13 ou 14 connectées convenable- ment vers les résistances R 25/26 formant un sépara teur de tension. La tension aux bornes de ce sépara teur de tension est modifiée par la tension positive d'alimentation de telle manière que la tension émet- teur-base de Ts 14 devienne très petite et que ce transistor soit complètement bloqué.
Le transistor Ts 13 devient conducteur par la tension de collecteur croissante de Ts 14, et met sous tension le verrouil lage électromagnétique avant la commutation du re lais.
Dans une seconde variante du schéma, représen tée à la fia. 4, le circuit est rendu indépendant du secteur et son alimentation est effectuée par le cou rant continu d'une batterie de 12V. Ici également les contacts de commutations Cu 1, Cu 2, Cu 3, Du 1, Du 2, Eu 1, Eu 3, Fu 1, Fu 3, Gu 1, Gu 2, Gu 3, ainsi que Hu 1, Hu 2 et Hu 3, correspondants au circuit du courant du dispositif semi-électronique comprenant jusqu'à six pistes, qui avaient avant tout pour objet de provoquer le blocage des relais entre eux, sont remplacés par des transistors, utilisés comme com mutateurs électroniques.
Ce circuit destiné à un dis positif de contrôle des départs complètement électro nique pour huit pistes fonctionne de la façon sui vante Comme dans le premier exemple d'exécution, l'actionnement de la touche de libre départ St met pour un court instant le relais L (précédemment re lais B) sous tension. Celui-ci se maintient par le con tact de commutation Lu 1 (précédemment Bu 1). Les relais J et K sont mis sous tension et se ferment par le contact Lu 2. Ainsi, les contacts Ju 1 ... Ju 4 se ferment, de même que les contacts Ku 1 ... Ku 4.
Ces deux relais sont nécessaires, car il peut se pro duire au cours des préparatifs de départ et avant le libre départ, que les transistors de commutation Ts 17 ... Ts 30 s'influencent réciproquement, par exemple, se bloquent, et puissent ainsi poser la question d'une erreur de départ. En principe le fonctionnement est identique à celui décrit dans le schéma de la fig. 2. Le nombre des lampes de contrôle Lp 1 ... Lp 6 est augmenté de huit pièces, à savoir Lp 1 ... Lp 8.
Lp 13 de la fig. 2 correspond à Lp 18 de la fig. 4. Le contact de commutation Au 1 de la fig. 2 corres pond à Mu 1 de la fig. 4. La lampe de contrôle Lp 14 (terminé) de la fig. 2 correspond à Lp 17 de la fig. 4, de même que Lp 15 (libre départ) de la fig. 2 correspond à Lp 19 de la fig. 4.
Le contact de com mutation Bu 2 de la fig. 2 correspond à Lu 4 de la fig. 4. Les relais A et B de la fig. 2 portent les indexes M et L. Le fonctionnement est identique jusqu'à et y compris la description de la lampe de contrôle Lp 15 de la fig. 2.
A la différence de l'exemple de la fig. 2, celui de la fig. 4 présente les caractéristiques suivantes Si un concurrent enlève ses mains de la plaque de départ avant le départ du coup, par exemple sur la piste I, qui correspond au relais A, ce relais se ferme instantanément. Il s'ensuit que les contacts Au 1 ... Au 3 se commutent. Le relais se maintient par le contact Au 1. Au 2 met sous tension le verrouillage électromagnétique et Au 3 la lampe de contrôle Lp 9 qui porte par exemple un repère rouge.
Simultané ment, la presque totalité de la tension d'alimentation (chute de tension dans les secteurs émetteurs-collec- teurs des transistors Ts 17, 25, 26 et 27) parvient aux résistances R 88/89,R 53/54, R 59/60 des trans istors de commutation Ts 30, Ts 18, Ts 29, Ts 20, formant les diviseurs de tension, par le contact de travail Ju 4 et les diodes Gr 19, 21, 25 et 26. La ten sion émetteur-base des transistors n'est modifiée par la tension d'alimentation que dans la mesure où ces transistors sont sans courant.
Par le déclenchement de Ts 30, les transistors de commutation Ts 29 et Ts 21 sont privés de la tension d'alimentation, de sorte que la fermeture des relais E ... H est évitée. Les transistors de commutation Ts 18, Ts 29, Ts 20 sont également privés de courant et interrompent de leur côté la tension des transistors Ts 3 ... Ts 8, qui commandent les relais B ... D. Il s'ensuit qu'égale ment ces relais ne peuvent fonctionner, et seul le relais A, appartenant à la piste I est sous tension et se maintient par 1e contact Au 1.
Même si les mains sont à nouveau posées sur les plaques, ce relais ne peut plus être modifié, ce qui est important pour pouvoir identifier le concurrent dont le départ est prématuré. C'est seulement après l'actionnement de la touche de rattrapage que tous les relais A ... L sont séparés de la masse pour un bref instant. Les relais A, J, K et L tombent.
Le relais M reste sous tension pour éviter qu'en cas de commutation du contact Mu 2 les cummutations successives du con tact Lu 3 (retard de chute du relais L en raison de la mise en parallèle du condensateur C 1,<B><I>50</I>...</B> 100 fis) l'installation du chronométrage ne soit déclenchée prématurément. La tension d'alimentation positive parvient par la diode Gr 40 à la résistance de base R 92/93 du transistor de commutation Ts 31, fonc tionnant comme séparateur de tension.
La tension de base en ce point est modifiée par la tension positive à faible résistance produite de telle manière, que la tension émetteur-base de Ts 31 se réduise de telle manière que ce transistor ne puisse pratiquement plus tirer de courant collecteur. En conséquence la tension de collecteur à Ts 31 augmente, Ts 32 devient con ducteur et met sous tension le verrouillage électro magnétique, jusqu'à fermeture du contact Au 2 (en viron 6 ms) qui libère Ts 32 de sa fonction.
Si une erreur de départ est provoquée sur l'une quelconque des autres pistes, par exemple II ... VIII, correspondant au relais B ... H, le processus engagé est analogue à celui décrit pour le relais A. La cen trale de commande est ainsi en mesure d'enregistrer les erreurs de départ de chacun des concurrents avant le coup de départ, dans un ordre de grandeur de 100 ms et moins. Les commutateurs S 1 ... S 8 ont pour tâche de courtcircuiter les plaques de départ non utilisées par une résistance de 200 kOhrn, de manière à mettre hors fonction l'amplificateur à trans istors et le relais correspondant.
Les résistances R 41 ... R 48 en série avec R 95 ... R 102, -servent uniquement à limiter la pointe de courant d'enclen chement, provoquée par la résistance froide des lampes de contrôle Lp 1 ... Lp 8. La diode de puis sance Gr 42 empêche la détérioration des transistors en cas de fausse polarité de la batterie. Le circuit de verrouillage électromagnétique est formé par une diode au silicium Gr 42 dans le sens de fermeture, de manière à limiter la pointe de tension provoquée par l'inductivité de la bobine de verrouillage.
En variante, comme indiqué dans le schéma de la fig. 4, il est possible de supprimer le verrouillage électromagnétique du pistolet. Un transistor de puis sance supplémentaire Ts 33, commandé par le trans istor Ts 31, est placé parallèlement au contact Tu 1 du pistolet. Le principal avantage de cette disposition réside dans le fait que le fonctionnement du disposi tif peut être garanti jusqu'à quelques centièmes de seconde (selon le temps de chute des relais L) après le départ du coup. Il est ainsi possible de déterminer une erreur de départ dite tombé dans le coup . Au départ du coup, le contact Pu 1 incorporé dans le pistolet s'ouvre. Ainsi, tous les relais A ...
M sont privés de courant. Le relais A tombe et le contact Mu 1 se commute. Le relais L est privé de courant et tombe avec retardement (condensateur parallèle avec le relais L). Le contact Lu 2 s'ouvre et les relais J et K tombent, également. Il s'ensuit que les contacts Ju 1 ... Ju 4, ainsi que Ku 1 ... Ku 4 s'ouvrent et que tout le dispositif est déclenché. Si cependant un concurrent interrompt le circuit des plaques de départ avant que le relais L soit tombé, en enlevant ses mains, le transistor de commutation Ts 31 se bloque par l'une des diodes Gr 20, 24, 27, 29, 31 ou 33.
Ce blocage rend le transistor de puissance Ts 33 conducteur et empêche que tous les relais soient séparés de la masse et privés de courant. De cette façon, il est possible d'enregistrer une erreur de départ, par exemple jusqu'à quelques centièmes de seconde, de sorte que le temps de cheminement du son du coup de pistolet jusqu'à la place de départ peut être pris en considération. En ajoutant acces soirement des contacts à pied aux blocs de départ T 1 ...
T 8, il est possible, comme indiqué à la fig. 4, d'enregistrer un basculement ou un frémissement du corps après le commandement terminé , attitude équivalente à une erreur de départ. Par la fermeture de ces contacts, des courants de base jusqu'à dix fois plus importants peuvent être fournis aux transistors Ts 1, 3, 5, 7, 9, 11, 13 ou 15 par les résistances R 9 ... R 16.
Ainsi, malgré l'état conducteur des trans istors de commande Ts 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, ou 16, les transistors Ts 1, 3, 5, 7, 9, 11, 13 ou 15 ne sont pas bloqués. Cette disposition permet des contrôles accessoires, mais non nécessaires, car les règles de sport ne sont actuellement, sur ce point, que peu observées. Il est bien entendu possible d'utiliser des circuits imprimés pour limiter les dimensions de l'ins tallation et faciliter son utilisation. Dans la tabelle qui suit, on a donné les valeurs des différents élé ments du schéma de la fig. 4, à titre complémentaire.
EMI0006.0021
R <SEP> 1 <SEP> . <SEP> . <SEP> R <SEP> 8, <SEP> R <SEP> 92, <SEP> R <SEP> 93 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 50 <SEP> kOhm <SEP> 0,2 <SEP> W
<tb> R <SEP> 9 <SEP> <B>......</B> <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> R <SEP> 16 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 500 <SEP> k0hm <SEP> 0,2 <SEP> W
<tb> R <SEP> 17 <SEP> . <SEP> . <SEP> <B>..........</B> <SEP> R <SEP> 24 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 5 <SEP> k0hm <SEP> 0,2 <SEP> W
<tb> R <SEP> 25 <SEP> <B>............</B> <SEP> R <SEP> 32 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 40 <SEP> kOhm <SEP> 0,2 <SEP> W
<tb> R <SEP> 33 <SEP> <B>............</B> <SEP> R <SEP> 40 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 200 <SEP> k0hm <SEP> 0,2 <SEP> W
<tb> R <SEP> 41 <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .
<SEP> . <SEP> . <SEP> R <SEP> 48 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 60 <SEP> k0hm <SEP> 0,1 <SEP> W
<tb> R <SEP> 49, <SEP> 52, <SEP> 55, <SEP> 58, <SEP> 61)
<tb> R <SEP> 64, <SEP> 67, <SEP> 72, <SEP> 74, <SEP> 78) <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 400 <SEP> kOhm <SEP> 0,2 <SEP> W
<tb> R <SEP> 79, <SEP> 84, <SEP> 87, <SEP> 90)
<tb> R <SEP> 50, <SEP> 51, <SEP> 53, <SEP> 54, <SEP> 56, <SEP> 57)
<tb> R <SEP> 59, <SEP> 60, <SEP> 62, <SEP> 63, <SEP> 65, <SEP> 66) <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 3 <SEP> k0hm <SEP> 0,2 <SEP> W
<tb> R <SEP> 68, <SEP> 69, <SEP> 73, <SEP> 75, <SEP> 76, <SEP> 77)
<tb> R <SEP> 80, <SEP> 81
<tb> R <SEP> 85, <SEP> 86, <SEP> 88, <SEP> 89 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 2 <SEP> k0hm <SEP> 0,2 <SEP> W
<tb> R <SEP> 91 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 1,5 <SEP> kOhm <SEP> 0,
2 <SEP> W
<tb> R <SEP> 94 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 10 <SEP> kOhm <SEP> 0,2 <SEP> W
<tb> R <SEP> 95 <SEP> <B>..........</B> <SEP> R <SEP> 102 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> couche <SEP> 10 <SEP> kOhm <SEP> 0,2 <SEP> W
<tb> Gr <SEP> 1 <SEP> <B>..........</B> <SEP> Gr <SEP> 40 <SEP> Germanium-Diode <SEP> OA <SEP> 5
<tb> Gr <SEP> 41 <SEP> <B>......</B> <SEP> Silicium-Diode <SEP> BAY <SEP> 11
<tb> Gr <SEP> 42 <SEP> Si-Puissance-Diode <SEP> BY <SEP> 116
<tb> Ts <SEP> 1, <SEP> 3, <SEP> 5, <SEP> 7, <SEP> 9, <SEP> 11, <SEP> 13)
<tb> Ts <SEP> 15, <SEP> 17 <SEP> <B>......</B> <SEP> Ts <SEP> 31) <SEP> pnp-Transistor <SEP> ASY <SEP> 33 <SEP> AC <SEP> 152
<tb> Ts <SEP> 2, <SEP> 4, <SEP> 6, <SEP> 8, <SEP> 10, <SEP> 12, <SEP> 14, <SEP> 16, <SEP> pnp-Transistor <SEP> ACY <SEP> 25 <SEP> AC <SEP> 151
<tb> Ts <SEP> 32,
<SEP> 33 <SEP> pnp-Transistor <SEP> ADY <SEP> 19 <SEP> TF <SEP> 78iIV
<tb> C <SEP> 1 <SEP> Elko <SEP> 50 <SEP> <B>....</B> <SEP> 100 <SEP> uF <SEP> 15 <SEP> V
<tb> C <SEP> 2 <SEP> Elko <SEP> 5000 <SEP> uF
<tb> Lp <SEP> 1 <SEP> <B>..........</B> <SEP> Lp <SEP> 19 <SEP> Lampe <SEP> à <SEP> filament <SEP> 12 <SEP> V <SEP> 0,05 <SEP> A
<tb> A <SEP> <B>..................</B> <SEP> L <SEP> Relais <SEP> <I>T <SEP> rls <SEP> 154 <SEP> d</I>
<tb> T <SEP> Bv <SEP> 65719/93 <SEP> e
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<tb> M <SEP> Relais <SEP> <I>T <SEP> rls</I> <SEP> 154 <SEP> c
<tb> T <SEP> Bv <SEP> 65421/93 <SEP> d
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