CH421310A - Transistron de puissance à base diffusée - Google Patents

Transistron de puissance à base diffusée

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CH421310A
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CH1204264A
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Berlet Ackerman Charles
Joseph Sullivan Daniel
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Motorola Inc
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    • HELECTRICITY
    • H10SEMICONDUCTOR DEVICES; ELECTRIC SOLID-STATE DEVICES NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
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Description


      Transistron    de puissance à base     diffusée       La présente invention concerne un     transistron    de  puissance à base diffusée, du type à diffusion exécutée  après alliage, qui est conçu spécialement pour une  fonction de commutation.  



  Un grand nombre d'applications industrielles       s'offrent    aux     transistrons    de puissance caractérisés par  leur aptitude à établir et à couper des courants in  tenses, à de grandes vitesses et à des potentiels élevés,  transitoires ou de fonctionnement.

   Pour que ces       transistrons    puissent résister à ces potentiels, la ten  sion disruptive collecteur émetteur     (BVcrE)    de ces       transistrons    doit être relativement grande et il est  nécessaire, dans certaines applications, qu'elle dépasse  150 volts.     Comme    exemple typique d'une telle appli  cation, on peut citer les systèmes d'allumage, qui sont  utilisés sur les automobiles, et dans lesquels un     tran-          sistron    de puissance est actionné par des signaux,  émis par les contacts du rupteur à courant faible, de  façon à fournir des impulsions de courant, intenses  et pointues, de commutation à un enroulement pri  maire d'une bobine d'allumage.

   Les contacts du rup  teur n'ont pas tendance à brûler ou à se piquer,  comme c'est généralement le cas, car dans un sys  tème d'allumage à     transistron,    les impulsions intenses  de courant passent à travers le     transistron    plutôt qu'à  travers les contacts du rupteur. Quand ces impulsions  augmentent jusqu'à une valeur de pointe ou tombent  au contraire rapidement à partir d'une telle valeur, un  potentiel élevé est disponible sur un enroulement  secondaire pour produire des étincelles aux bougies.

    Quand l'étincelle jaillit entre les électrodes d'une  bougie, un potentiel inverse est induit dans l'enroule  ment primaire et peut être mesuré entre les bornes  du     transistron.    Ce potentiel inverse, induit dans l'en  roulement primaire, est égal à un grand nombre de    fois le potentiel ordinaire de fonctionnement fourni  à l'enroulement primaire par la batterie d'accumula  teurs de l'automobile, de telle sorte     qu'il    détruit un       transistron,    dont la tension disruptive inverse     collec-          teur-émetteur        (BVcra)    est trop faible.

   Dans une appli  cation, telle que celle envisagée ci-dessus, il est dési  rable, sinon essentiel, d'utiliser un     transistron    à com  mutation rapide, car plus le passage d'un premier  niveau de courant à un deuxième niveau de courant  extrêmement     différent    dans l'enroulement primaire,  est rapide, plus la décharge électrique est chaude et  pointue entre les électrodes de la bougie, et par  conséquent plus l'allumage du combustible est effi  cace ;

   cependant, cette étincelle plus désirable pro  voque un potentiel primaire inverse plus élevé, et il  faut donc dans cette application que le     transistron    à  commutation plus rapide possède une tension     disrup-          tive        BV@.ER    plus élevée.  



  Une autre application exigeant une valeur assez  élevée de     BVcEP    avec une vitesse de commutation  extrêmement rapide, consiste dans l'utilisation d'un       transistron    de puissance comme excitateur, pour assu  rer la commutation du courant dans les enroulements  de déviation horizontale d'un tube de télévision par  l'intermédiaire d'un transformateur de sortie. L'onde  de courant, fournie aux enroulements de déviation  horizontale, est une onde en dents de scie, qui s'élève  avec une vitesse approximativement constante jusqu'à  une valeur de crête ; pendant ce temps, la trace du  faisceau électronique se déplace en travers de la     face     du tube d'image et le courant tombe ensuite brusque  ment jusqu'à une valeur presque égale, mais de sens  opposé.

   Cette inversion totale du courant ramène la  trace du faisceau au côté opposé du tube; elle doit  être exécuté dans un     intervalle    de temps très court,      pendant lequel le retour du faisceau est rendu in  visible. Dans certains cas, la chute du courant, entre  un premier niveau et un deuxième niveau, dans une  marge de variation pouvant atteindre 10 ampères,  doit     s'effectuer    en moins d'une     microseconde    ; cette       caractéristique    désirable n'a pas pu être réalisée  jusqu'à présent dans les     transistrons    de puissance, par  les moyens de la technique actuelle des semi-conduc  teurs.  



  La vitesse de commutation d'un     transistron    dé  pend pour une grande part de la vitesse avec laquelle  la charge électrique traverse la région de base d'un  dispositif en allant de l'émetteur au collecteur, de la  vitesse avec laquelle la charge électrique emmagasinée  peut être évacuée de la région de base, et aussi des  jonctions capacitives du dispositif, par conséquent, on  peut augmenter la vitesse de commutation du     tran-          sistron    en améliorant la nature de la région de base  du     transistron    et en réduisant les valeurs des constantes  de résistance et de capacité du dispositif.

   Dans les       transistrons    de puissance, il est     difficile    de réduire les  dimensions, et par conséquent la capacité des jonc  tions, car il est     nécessaire    d'avoir des jonctions -de  grande     surface    pour supporter les courants intenses,       exigés    par les     applications    de ces     transistrons.     



  Dans un     transistron    typique à jonction par alliage  du type     PNP,    le transport des trous en travers de la  base est réalisé par une     diffusion    relativement lente.  Dans les     transistrons    à base formée par     diffusion,    ces  porteurs minoritaires sont balayés en travers de la  région de base par un puissant champ électrique ré  sultant de la distribution     particulière    des impuretés<B>.-</B>  cette distribution résulte     elle-même    du     procédé    de  diffusion à l'état solide qui est utilisé pour former la  base.

   La distribution des impuretés est telle que la  concentration des impuretés du type N est beaucoup  plus grande près de l'émetteur que du collecteur ;  par conséquent, il     existe    un     champ    électrique, dont  la polarité est telle qu'un écoulement opposé des por  teurs du type N ou électrons     s'effectue    dans le sens  opposé à partir des régions à grande concentration  d'impuretés du type N vers des régions à faible con  centration de ces impuretés.  



  Ce champ électrique favorise naturellement le dé  placement des trous ou porteurs minoritaires, puisque  ceux-ci ont un signe électrique opposé.     Ainsi,    quand  une polarisation normale de fonctionnement est appli  quée au     transistron,    les trous, injectés à partir de  l'émetteur dans la base, sont balayés rapidement en  travers de celle-ci par ce champ électrique.  



  Comme dans la plupart des applications de com  mutation, il est désirable que le transport des porteurs       minoritaires    en travers de la base     s'effectue    en un  temps très court. Par conséquent, il est également  désirable que la région de base soit aussi mince que  possible, tout en     conservant    cependant d'autres carac  téristiques désirables du dispositif,

   et en particulier  tout en     maintenant    à une valeur faible la résistance  de base du     transistron.       L'un des procédés les plus intéressants pour pro  duire une base très mince par diffusion consiste à  exécuter une     diffusion    à l'état     solide    à partir d'une  région à alliage ou alliée d'émission, qui contient à la  fois des impuretés du type N et des     impuretés    du  type P, les impuretés de formation de l'émetteur étant  en excès.

   Dans le cas du     transistron    du type     PNP,     on choisit une impureté du type N ayant une grande  vitesse de     diffusion,    de façon que cette impureté pé  nètre rapidement, pendant un cycle de chauffage  après alliage, dans la pastille primitive en germanium  du type P, sur une courte distance au-delà de la  limite formée par la pastille et la région d'émission  recristallisée. Puisque cette région, qui constitue la  base du     transistron,    se forme jusqu'à une épaisseur  indépendante de toute opération précédente     effectuée     sur la pastille, il est possible physiquement d'avoir  une largeur de base extrêmement réduite.

   La con  nexion électrique, entre le contact métallique de base  du     transistron    et la région active ou région d'étale  ment de la base, est due à une région     diffusée,    qui  se forme aussi essentiellement le long de la surface du       transistron,    en même temps que la région de base se       diffuse    en dessous. Cette région extrinsèque de base  n'est jamais plus épaisse que la région active de la  base, elle possède par conséquent une grande résis  tance     électrique    de feuille.  



  On peut réduire la résistance extrinsèque de base  à un degré appréciable au moyen d'une opération sé  parée de diffusion, de façon à épaissir cette région,  cette opération est fréquemment exécutée<B>;</B> cependant,  en ce qui concerne les     transistrons    de     puissance,    la  réduction de     résistance,    qui peut être ainsi obtenue ne  peut que fournir une amélioration modérée du dis  positif.

   La réduction de résistance, réalisée dans la  base par     diffusion,    est sévèrement limitée, car, même  pour d'assez grandes profondeurs de     diffusion,    la plu  part des impuretés se concentrent près de la surface  de la pastille, et puisque la résistivité de la matière  de base sous-jacente est en moyenne assez grande, la  contribution de     cette    matière à l'obtention d'une  faible résistance de base n'est pas très importante.  



  Une faible résistance de base est généralement  désirable pour ces dispositifs, mais elle l'est surtout  pour les     transistrons    de commutation de puissance,  car la diminution de la résistance de la base     améliore     un certain nombre de paramètres intéressants.

   Parmi  les paramètres, que l'on peut améliorer sensiblement  dans ces     transistrons,    par rapport à des     transistrons     équivalents par ailleurs, en réduisant la résistance de  base, sans changer la base du     transistron,    on peut  citer la chute de potentiel, qui est abaissée entre     les     jonctions de l'émetteur et du collecteur du dispositif,  pendant que celui-ci se trouve à l'état saturé,     c'est-          à-dire    à l'état de conduction maximale.

   Quand cette  chute de potentiel est faible, la puissance dissipée à  l'intérieur du     transistron    est réduite, il en résulte que  le     transistron    est plus efficace et risque moins de  s'échauffer pendant son fonctionnement. La     trans-          conductance    d'un dispositif est également améliorée      par la réduction de la     résistance    de base, de telle sorte  qu'un changement donné du potentiel de base produit  un plus grand changement du courant du collecteur  à l'état non saturé et que la vitesse de commutation  du     transistron    est augmentée.  



  L'un des buts de l'invention est donc de réaliser  un     transistron    de commutation de puissance à grand  voltage du type à base diffusée après alliage, ce     tran-          sistron    possédant une résistance extrinsèque de base,  dont la valeur est sensiblement plus faible que celles  qui pouvaient être obtenues jusqu'à présent.  



  L'invention a aussi pour but d'augmenter la vitesse  de commutation des     transistrons    de     puissance    à base  diffusée, tout en conservant une tension disruptive       BVCLR    élevée pour le collecteur et un voltage de satu  ration     VCE,(sAT)    relativement faible.  



  Le     transistron    de puissance à base     diffusée    selon  l'invention comprend un corps semi-conducteur d'un  premier type de conductivité, une électrode émettrice à  alliage étant formée sur une face du corps et un con  tact de collecteur étant formé sur la face opposée du  corps, ce     transistron    étant caractérisé par le fait qu'il  comprend une nouvelle couche de croissance par  alliage sur la première face du corps, cette couche  étant du type de conductivité opposé à celui du corps,  l'électrode émettrice à alliage comportant une nou  velle partie de croissance, ayant le premier type de  conductivité, s'étendant à travers ladite nouvelle  couche de croissance à alliage et formant une zone  d'émetteur dans ledit corps,

   une région de base ayant  le type opposé de conductivité et formée par diffu  sion à     partir    de ladite électrode émettrice dans ladite  nouvelle couche de croissance et dans la matière du  corps, sous la nouvelle partie de croissance de l'élec  trode, et enfin un contact de base établi sur ladite  nouvelle couche de croissance.  



  L'invention a aussi pour objet un procédé de  fabrication du     transistron.    Ce procédé de fabrication  du     transistron    décrit se distingue par le fait qu'on       allie    un métal contenant des impuretés avec une pas  tille     semi-conductrice,    sur une face de celle-ci, de  façon à former dans la pastille une nouvelle couche  mince à croissance par alliage, dans laquelle prédo  mine une impureté d'un premier type de conductivité,  on amalgame par fusion avec la nouvelle couche de  croissance des impuretés constituant respectivement un  donneur et un accepteur, de façon à former une  électrode émettrice alliée comprenant une nouvelle  partie de croissance s'étendant à travers la nouvelle  couche de croissance,

   l'impureté du type de conduc  tivité opposé à celui de l'impureté prédominant dans  la nouvelle couche de croissance     possédant    un coef  ficient de ségrégation plus élevé et une constante de  diffusion plus faible que cette deuxième impureté,  de telle sorte que la nouvelle partie de croissance de  l'électrode est du type opposé de conductivité, on dif  fuse les impuretés à partir de ladite nouvelle partie  de croissance dans la nouvelle couche de croissance  et dans la matière de la pastille, adjacente à ladite  nouvelle partie de croissance, au-dessous de ladite    couche, de façon à former une région de base     mince     et diffusée, dans laquelle la deuxième impureté pré  domine et qui se fond dans ladite nouvelle couche  de croissance,

   et enfin on établit des connexions élec  triques sur la nouvelle couche de croissance, sur la  dite électrode et sur la matière de la     pastille.     



  Sur le dessin annexé  la     fig.    1 représente avec arrachement un mode de  réalisation d'un     transistron    de puissance, dont l'élé  ment actif se caractérise par une résistance extrême  ment faible de la base extrinsèque, bien que la région  d'étalement de la base ait été formée par un     procédé          consistant    à exécuter une diffusion, après un alliage ;  la     fig.    2 représente en perspective un élément actif  complet du     transistron,    elle montre la construction  annulaire de l'émetteur et de la double base ;

    la     fig.    3 est une coupe de la     fig.    2 suivant la ligne  3-3 et montre la structure interne de l'élément actif  du     transistron    ;  la     fig.    4 montre en perspective le résultat obtenu  par la première opération principale de traitement  consistant à préparer l'élément actif du     transistron    à  partir d'une pastille de germanium, sur la surface de  laquelle on a formé une région alliée du type opposé  de conductivité ;

    la     fig.    5 est une coupe de la     fig.    4 suivant la ligne  5-5 ; elle montre le métal utilisé pour l'opération  d'alliage et la région alliée en germanium     recristallisé;     la     fig.    6 est une autre coupe, qui montre la nou  velle couche de croissance du germanium, après qu'on  a éliminé par gravure le métal utilisé pour former  cette nouvelle couche de croissance;  la     fig.    7 est une coupe de l'élément actif du     tran-          sistron,    pendant l'opération d'alliage de l'émetteur, et  avant la     diffusion    de la base.  



  On va expliquer maintenant comment on peut pré  parer, des     transistrons    du type à alliage suivi de diffu  sion, qui ont une résistance extrinsèque de base ex  trêmement faible.  



  On allie une pastille de germanium du type de  conductivité P avec du plomb contenant une impureté,  de façon à former sur une face de la pastille une nou  velle couche de croissance du type N en germanium  recristallisé. On enlève ensuite le plomb pour dé  couvrir la nouvelle couche de croissance et pour pré  parer la pastille aux opérations ultérieures     d'alliage     et de diffusion. La nouvelle couche de croissance de  vient la région extrinsèque de base du     transistron.     



  On établit un contact sur la région P de la pas  tille, en alliant à cette région un contact métallique  en plomb ; on utilise ensuite ce contact pour former  la connexion du connecteur. On forme l'émetteur du  dispositif par une opération séparée d'alliage, et non  en même temps que le collecteur.  



  Le métal utilisé pour former l'émetteur est du  plomb, contenant dans des proportions correctes des  impuretés appropriées du type P et du type N, de  façon à former par alliage, suivi d'une diffusion, une  région de base en dessous d'une région recristallisée  d'émission. L'opération de formation de l'émetteur      par alliage est exécutée à une température assez éle  vée, pour que la région du germanium dissous soit  assez profonde et pénètre dans la région     extrinsèque     de base N,     formée    par la première opération d'alliage.

    Après l'opération d'alliage, on abaisse sensiblement  la température de façon à établir une région mince  du type P de croissance nouvelle, qui constitue l'émet  teur; puis, on forme en dessous de l'émetteur une  région N mince, en effectuant un alliage, suivi d'une  diffusion, à partir du plomb encore à l'état liquide.  



  La région épaisse N, formée par la première opé  ration d'alliage, établit une     connexion    électrique à  faible résistance entre une région mince et active de  base en matière N, en dessous de l'émetteur, et une  région     métallique    de contact de base, qui est concen  trique à l'émetteur. Cette région     métallique    de contact  de base a été     formée    par alliage, après la formation  de l'émetteur par     alliage.     



  Les opérations décrites d'alliage et de diffusion  forment l'élément     actif    du     transistron    de puissance.  On assemble l'élément actif et les pièces appropriées  et on traite l'assemblage de façon à former un     transis-          tron    de puissance complet.  



  Grâce à la faible résistance de base du     transistron,     on améliore la vitesse de commutation, la dissipation  interne de puissance dans le dispositif, ainsi que plu  sieurs autres paramètres.  



  Le     transistron    va être expliqué maintenant d'une  manière plus     détaillée,    en se référant au dessin annexé.  La     fig.    1 représente à grande échelle et avec un  arrachement un     transistron    de puissance 11 perfec  tionné, du type à alliage suivi d'une diffusion. Ce       transistron    comprend un élément actif 12, une base  de montage 13, des bornes d'alimentation 14, et des  connexions 15, 16 entre les bornes et l'élément actif ;  après avoir assemblé le     transistron,    on le scelle her  métiquement en soudant un chapeau en acier 19 sur  la base de montage 13 en cuivre.

   Comme on le voit,  grâce à l'arrachement de la     fig.    1, des pièces mé  talliques embouties constituent les organes de con  nexion     utilisés    pour connecter électriquement l'émet  teur, les deux contacts de base de l'élément actif et  les     bornes    d'alimentation 14. Une petite arche mé  tallique 17, formée sur l'organe de connexion de base  16, sert à connecter électriquement les deux contacts  de base du dispositif.  



  L'élément actif 12, représenté sur la     fig.    2 et en  coupe sur la     fig.    3, est préparé à partir d'une pastille       monocristalline    en     germanium    du type P, dont le dia  mètre est de 6,6     mm,    et l'épaisseur de 0,18 mm; la  résistance de ce germanium est comprise entre 12 et  20 ohms/centimètre. On soude ou on amalgame par  fusion cet élément au cours d'une opération ultérieure  d'assemblage, en vue d'obtenir le mode de réalisation  représenté sur la     fig.    1; on utilise comme soudure les  alliages à haute teneur en plomb du contact de col  lecteur 22, du contact d'émetteur 23 et des deux con  tacts de base 24 et 25.

   Une région extrinsèque de  base 26, à faible résistivité, constitue un trajet élec  trique à faible résistance, entre les contacts de base    24, 25 d'une part et la région active de base 27 d'autre  part.  



  On forme la région en matière du type P de  l'émetteur en alliant au     germanium    un métal con  venablement dopé contenant à la fois des     impuretés     P et des impuretés N (le contact métallique 23), de  façon à former une nouvelle couche de croissance 29  en germanium du type P ; on     diffuse    ensuite l'im  pureté N de façon à former une région de base. La  région 30 du collecteur constitue une plus grande  partie de la portion cristalline de l'élément actif. On  prépare le contact 22 du collecteur en alliant à la  région du collecteur un métal, de façon à former une  région 31 de nouvelle     croisance    du type P.  



  La région de base à faible résistivité du     transistron     est formée par une opération d'alliage. On a repré  senté sur la     fig.    4 et sur sa coupe de la     fig.    5 une  pastille 32 en une matière semi-conductrice du type  P ;

   cette     pastille    est représentée après une opération  d'alliage, dans laquelle on a allié la surface supérieure  de la pastille avec un disque de plomb 33, dont  l'épaisseur est de 0,28 mm, le diamètre égal à celui       de        la        pastille,

          et        qui        contient    à     peu        près        2%        d'anti-          moine.    On effectue cet     alliage    de façon que la péné  tration dans la pastille soit sensiblement inférieure à  la pénétration effectuée ensuite dans l'émetteur. Dans  le mode de réalisation considéré ici, cette pénétration  dans la région de base est d'environ 0,025 mm. Cette  opération d'alliage produit une nouvelle couche de  croissance 35 fortement dopée, que l'on utilisera pour  connecter la région active de base 27 à la région des  contacts de base 24, 25.  



  Après l'opération d'alliage de la couche de base,  on enlève tout le plomb et tout l'antimoine restants,  en ne laissant que la couche de germanium     recristalli-          sée    et dopée par l'antimoine. Il est facile d'enlever  sur le germanium le plomb et l'antimoine par une  attaque chimique, en utilisant un produit d'attaque  constitué par une partie en volume d'acide acétique  à     100%        et        une        partie        en        volume        de        peroxyde        d'hydro-          gène    à     30,

  %.        Ce        produit        d'attaque        chimique        attaque     vigoureusement le plomb dopé par l'antimoine, mais  laisse le germanium sensiblement intact. La     fig.    6  montre la pastille, quand le plomb et l'antimoine ont  été éliminés par attaque chimique et quand il ne reste  plus que la nouvelle couche de croissance en germa  nium N.  



  Si on     considère    de nouveau les     fig.    2 et 3, on peut  indiquer que le contact métallique de collecteur 22,  allié à la face inférieure de la pastille de germanium  est d'un diamètre de 4,74 mm, pour une épaisseur  d'environ 0,28 mm, et qu'il est formé par du plomb       dopé        par        du        gallium        (0,2        1%        de        gallium).        Pendant     cette opération d'alliage, la température d'alliage est  notablement plus élevée que la température de l'opé  ration ultérieure de     diffusion,

      qui permet de former  la région active de base 27 du     transistron.    Cette opé  ration d'alliage, exécutée à cette température plus  élevée, place la nouvelle couche de croissance 31 du  contact de collecteur à une profondeur suffisante      pour qu'aucune fraction de l'antimoine, qui peut se  dissoudre dans l'alliage du collecteur au cours d'une  opération ultérieure, ne puisse se diffuser à un degré  appréciable quelconque dans la région de contact des  faces et produire ainsi une structure indésirable.

   Si  le contact de collecteur était allié après le procédé  d'alliage et de diffusion, la face de la pastille du côté  du collecteur, présenterait une couche diffusée N,  produite par la vapeur d'antimoine pendant l'opéra  tion de     diffusion.    Il faudrait alors éliminer cette  couche par attaque chimique, avant de procéder à la  formation du collecteur par alliage. Au contraire, le  collecteur étant     formé    par alliage avant l'opération  de diffusion, la couche N se forme sur la surface du  germanium, du côté du collecteur, mais il est facile  de l'enlever par une attaque électrolytique ordinaire  après l'assemblage. L'émetteur du dispositif est formé  par alliage au cours de l'opération suivante.  



  Le contact annulaire allié 23 de l'émetteur possède  un diamètre extérieur de 3,9 mm, un diamètre inté  rieur de 2,26 mm et une épaisseur de 0,28 mm ; l'al  liage de ce contact est un alliage de plomb contenant       0,8        %        de        gallium        et        1,2        %        d'antimoine.        La        tempéra-          ture    d'alliage utilisée est voisine de 8000 C ; la quan  tité d'alliage utilisée est telle que l'alliage traverse  complètement la couche de base à cette température.

    Cette situation est représentée sur la     fig.    7 ; on voit  sur cette figure que la surface intermédiaire 37, entre  le germanium et la solution 38     germanium-plomb-          antimoine-gallium,    se trouve en dessous de la région  extrinsèque de base 35 obtenue par une nouvelle crois  sance. On diminue ensuite sensiblement la tempéra  ture de façon à établir une légère croissance nouvelle  d'alliage au début du cycle et à éviter ainsi que de  faibles variations de température permettent au front  avant alliage de progresser et de faire disparaître la  couche mince de base, qui est diffusée en dehors de la  région de la nouvelle croissance.

   Grâce au double  dopage de l'alliage de l'émetteur, la nouvelle couche  de croissance est fortement du type P, car le coeffi  cient de ségrégation du gallium est beaucoup plus  grand que celui de l'antimoine. Cependant, la nou  velle couche de croissance est également dopée par  l'antimoine, dans la mesure dictée par la concentra  tion du coefficient de ségrégation de l'antimoine dans  l'alliage. Puisque l'antimoine possède une constante  de     diffusion    d'un ordre supérieur à celle du gallium,  l'antimoine se     diffuse    rapidement en dehors et en  avant de la nouvelle couche de croissance, en formant  ainsi une couche de base d'une épaisseur d'environ  6 microns. Cette couche se diffuse naturellement dans  la couche de base alliée relativement épaisse et de  vient connectée à cette couche.

   Le cycle de diffusion  impose l'épaisseur de base de la région active dans  le dispositif particulier décrit ici ; ce cycle est d'en  viron 1 h pour une température voisine de 8000 C,  mais toujours inférieure à la température d'alliage du  collecteur.  



  Pendant le procédé d'alliage et de     diffusion    le gal  lium et l'antimoine ont tendance à se distribuer sur    la surface totale de la structure et à provoquer na  turellement la formation d'une couche excessivement  mince du type P et d'une couche plus épaisse du type  N. C'est à cause de cette migration du gallium que  l'alliage du contact de base doit être retardé jusqu'à  une opération finale. Puisque des traces de gallium  dans l'alliage de base produisent une structure in  désirable dans le contact de base, on utilise une légère  attaque chimique pour enlever la couche P avant  d'exécuter l'alliage du contact de base.  



  Les contacts de base sont simplement alliés à la  couche de base, à une température d'environ 6000 C,  après une légère attaque chimique ayant pour but  d'éliminer la couche P mentionnée ci-dessus. Dans ce  dispositif, le contact extérieur de base possède à peu  près le même diamètre extérieur que la pastille de  germanium, et les deux contacts de base sont séparés,  autour de l'émetteur par une     distance    d'environ 0,38  mm.

   Les deux contacts en plomb ont une épaisseur       de        0,28        mm        et        sont        dopés        par    2     %        d'antimoine.        Ainsi,     tous les     contacts    de ce dispositif sont formés princi  palement par du plomb.  



  Quand l'élément actif du     transistron    est terminé,  on l'assemble dans un dispositif semi-fini, constitué  par l'assemblage, représenté sur la     fig.    1 et démuni de  son chapeau. Ensuite, on grave et on lave l'élément  actif.  



  La gravure du     transistron,    qui a pour but le net  toyage des jonctions, peut être exécutée par électro  lyse ou par attaque chimique, mais l'électrolyse est le  procédé préféré. Le procédé d'attaque du collecteur  élimine une fraction importante du germanium, de  telle sorte que, dans le cas où on désire maintenir  une résistance aussi faible que possible entre la base  et l'émetteur, il est recommandé de recouvrir de cire  la surface de la région de base du dispositif, de ma  nière que la base ne soit pas attaquée, pendant l'opé  ration d'attaque du collecteur.

   Ensuite, on enlève la  cire de la région de base et on exécute une légère       attaque    ou gravure pour nettoyer la jonction     émetteur-          base    du     transistron.    On effectue ensuite un lavage  complet du dispositif dans de l'eau     déionisée,    puis on  le sèche et on l'enveloppe dans une capsule.  



  L'opération de mise en capsule consiste à enfermer  finalement l'élément actif du     transistron    dans un em  ballage hermétique, qui a subi une cuisson totale et  que l'on remplit avec un gaz. Dans le cas de     ce          transistron,    il est avantageux d'utiliser de     l'azote    sec,  plutôt que de l'air sec, pour remplir la région du       transistron,    qui se trouve à l'intérieur du récipient.

    L'azote sec tend à diminuer les fuites et à augmenter  la tension disruptive de la jonction collecteur-base ;  d'autre part, si le côté à grande résistivité de cette  jonction est du type P,     l'effet    de l'air ou de l'oxygène  sur l'état des surfaces tend à favoriser la formation  d'un canal ou d'une couche d'inversion détériorant le  dispositif. On termine ainsi la fabrication du     transis-          tron,    en ce qui concerne les opérations d'assemblage.  On fait subir au dispositif un essai final pour être  certain qu'il satisfait aux spécifications nécessaires,      électriques et mécaniques ; la fabrication du     transis-          tron    est alors terminée.  



  L'avantage le plus     important    de ce procédé réside  dans le fait qu'on utilise pour former la base une  couche alliée, à la place d'une couche     diffusée.    Pour       réaliser    une couche de     connexion    de base, entre la  région active de base et les contacts de base, on uti  lise communément une couche     diffuse.    Comme on l'a  indiqué précédemment, cette couche     diffusée,    dans  certains dispositifs, n'est pas, en mettant les choses  au mieux, plus fortement dopée que la couche active  de base située sous l'émetteur.

   Dans le cas d'un tel  dispositif à base mince, on obtient ainsi une résistance  relativement grande entre l'émetteur et la base, autre  ment dit une grande résistance de feuille. D'autre  part, le risque d'attaquer exagérément la couche de  base, quand on nettoie la jonction émetteur-base, est  très grand. Pour réduire l'acuité de ces problèmes, on  peut appliquer une couche diffusée séparée, avant le  procédé par alliage suivi d'une diffusion, et on peut  utiliser cette couche de la même manière que la  couche     alliée.    Ce procédé     améliore    considérablement la  situation, puisqu'on peut     utiliser    une couche plus  épaisse, en diminuant ainsi la résistance base-émetteur  et en pouvant aussi exécuter une attaque raisonnable  de l'émetteur.

   Cependant, l'emploi de la couche alliée,  constitue un perfectionnement indéniable par rapport  à l'emploi d'une couche     diffusée    quelconque.  



  L'emploi de la couche alliée présente trois avan  tages par rapport à une couche     diffusée,    pour la for  mation d'une région extrinsèque de base. Ces trois  avantages sont les suivants  1. la distribution des impuretés, dans la couche       alliée,    est sensiblement homogène au     lieu    d'être d'une  nature graduée, et la résistance électrique de     feuille     est par conséquent beaucoup plus faible pour une  couche d'une épaisseur donnée;  2. l'opération d'alliage est beaucoup plus rapide et  moins chère que l'opération de diffusion<B>;</B>  3. on peut produire facilement et rapidement des  couches relativement épaisses.  



  L'opération, dans laquelle on forme par alliage le  contact de collecteur, avant l'opération     d'alliage    et de       diffusion    de l'émetteur,     simplifie    le traitement du dis  positif. Si on ne     procédait    pas ainsi, la     formation    du  contact de collecteur par alliage devrait être précédée  par enlèvement d'une couché N produite pendant la       diffusion.    Ceci revient à dire qu'on a supprimé une  opération supplémentaire, ainsi qu'une variable sup  plémentaire de la profondeur de placement du con  tact du     collecteur.     



  Les opérations     d'alliage    et de soudure peuvent  être exécutées avec du plomb ou d'autres métaux, de  façon que la structure finale n'ait besoin d'aucun  métal à     point    de fusion inférieur à 3000 C ; ceci  signifie naturellement qu'on peut faire subir au dis  positif une cuisson à une température relativement  élevée et qu'on peut obtenir ainsi un     transistron    plus  stable pendant son utilisation à des températures éle  vées.    On va indiquer ci-dessous les principales carac  téristiques des dispositifs fabriqués conformément au  procédé décrit.  



  <I>Courant de coupure collecteur-émetteur</I>       I \    , pour     VEB    = O et     VCES    = 160 V 1 milliampère  <I>Tension disruptive collecteur-émetteur</I>       BVCro    , pour     Icro    = 100 ma et pour     Ir,    = 0, 100 volts  <I>Voltage de saturation collecteur-émetteur</I>       VCErsaT>    > pour<B>le.</B> = 10A et pour     Ir,    =     1A,    0,12 volt  <I>Voltage de saturation</I>     base-émetteur          VBE(SAT),    pour<B>le</B> = 10A et pour     IB    =<B>IA,</B> 0,

  45 volt  <I>Durées de commutation mesurées pour</I>       IC    = 10A,     IB    =     1A,        VCE    = 20V,     IB        (coupure)    = 3 volts,  appliquées par l'intermédiaire d'une résistance de  3 ohms,  temps d'élévation . . . . . 2 microsecondes  temps de chute . . . . . . 1 microseconde  temps     d'emmagasinage    . . .

   3 microsecondes       Gaina   <I>de courant du facteur de transmission</I>  <I>du courant direct continu de court-circuit</I>  <I>de l'émetteur ordinaire,</I>       hI,E,    pour     IC    = 10A et pour     VCE    = 2V 55       Frequence   <I>de coupure du gain de courant</I>  <I>des petits signaux</I>       f,,,,    pour     IC    =     lA    et pour     VCE    = 10V, 120 kilocycles  Dans le tableau ci-dessus,     VEB    est le voltage à  courant continu entre la base et l'émetteur,     VCEs    est  le voltage entre le collecteur et l'émetteur,

   avec la  base court-circuitée sur l'émetteur,     VCE    est le voltage  à courant continu entre le collecteur et l'émetteur       BVCEO    est la tension     disruptive    avec la polarisation  inverse entre le collecteur et l'émetteur et avec la base  ouverte,     ICEO    est le courant de coupure du collecteur  avec la base ouverte, IF est le courant de base (cou  rant     continu),    et     Ir    est le courant du collecteur (cou  rant continu).  



  Ce     transistron    présente de nombreux avantages de  fonctionnement par     rapport    aux     transistrons        ordinaires     formés par alliage suivi d'une diffusion. Puisque la  résistance de base a été réduite dans le     transistron     décrit, les chutes de potentiel de saturation respectives       VBECSATi    entre la base et l'émetteur d'une part et  entre le collecteur et l'émetteur d'autre part, sont con  sidérablement plus faibles.

   Les temps de montée et  de chute sont plus courts, pour le dispositif     utilisé          comme    commutateur, en     particulier        quand    la     source     de commande du     dispositif    se rapproche d'une     source     à voltage constant, comme c'est le cas dans la plupart  des circuits de commutation de     puissance.    La     trans-          conductance    du dispositif, c'est-à-dire le taux de  variation du courant du collecteur par rapport à une       augmentation    du voltage de base, est améliorée,

       c'est-          à-dire    est beaucoup plus grande dans les     dispostiifç         fabriqués conformément au     procédé    décrit. Puisque  la     résistance    extrinsèque de base du dispositif est ex  trêmement faible, la résistivité du collecteur peut  être assez grande pour réaliser une tension disruptive       BVcr,n    dépassant 150 volts, tout en conservant, pour  la résistance en série de ce     transistron    et pour son  paramètre     VCE(gAT)    qui en dépend étroitement,

   des  valeurs améliorées par comparaison avec les     transis-          trons    ordinaires à alliage suivi d'une     diffusion.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Transistron de puissance à base diffusée comprenant un corps semi-conducteur d'un premier type de con ductivité, une électrode émettrice (23) à alliage étant formée sur une face du corps et un contact (22) de collecteur étant formé sur la face opposée du corps, ce transistron étant caractérisé par le fait qu'il com prend une nouvelle couche (26) de croissance par alliage sur la première face du corps, cette couche étant du type de conductivité opposé à celui du corps, l'électrode émettrice (23) à alliage comportant une nouvelle partie de croissance (29), ayant le premier type de conductivité, s'étendant à travers ladite nou velle couche de croissance (26)
    à alliage et formant une zone d'émetteur dans ledit corps, une région de base (27) ayant le type opposé de conductivité et formé par diffusion à partir de ladite électrode émet trice (23) dans ladite nouvelle couche de croissance (26) et dans la matière du corps, sous la nouvelle par tie de croissance (29) de l'électrode, et enfin un con tact de base (24, 25) établi sur ladite nouvelle couche de croissance.
    REVENDICATION II Procédé de fabrication du transistron selon la re vendication I, caractérisé par le fait qu'on allie un métal contenant des impuretés avec une pastille semi conductrice, sur une face de celle-ci, de façon à former dans la pastille une nouvelle couche mince (26) à croissance par alliage, dans laquelle prédomine une impureté d'un premier type de conductivité, on amalgame par fusion avec la nouvelle couche de croissance (26) des impuretés constituant respective ment un donneur et un accepteur, de façon à former une électrode émettrice alliée (23) comprenant une nouvelle partie de croissance (29) s'étendant à travers la nouvelle couche de croissance,
    l'impureté du type de conductivité opposé à celui de l'impureté prédo minant dans la nouvelle couche de croissance possé dant un coefficient de ségrégation plus élevé et une constante de diffusion plus faible que cette deuxième impureté, de telle sorte que la nouvelle partie de croissance (29) de l'électrode est du type opposé de conductivité, on diffuse les impuretés à partir de la dite nouvelle partie de croissance dans la nouvelle couche de croissance (26) et dans la matière de la pastille, adjacente à ladite nouvelle partie de crois sance, en dessous de ladite couche, de façon à former une région de base mince et diffusée (27), dans la quelle la deuxième impureté prédomine et qui se fond dans ladite nouvelle couche de croissance, et enfin on établit des connexions électriques (23, 24, 25)
    sur la nouvelle couche de croissance, sur ladite électrode et sur la matière de la pastille. SOUS-REVENDICATIONS 1. Transistron selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la nouvelle couche de croissance à alliage constitue une région extrinsèque (26) de base, qui possède une résistivité inférieure à celle de la ré gion de base diffusée (27) et qui abaisse par consé quent la résistance de base du transistron. 2.
    Transistron selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la nouvelle partie de croissance (29) de l'électrode émettrice (23) contient à la fois un donneur et un accepteur comme impuretés, l'une des impuretés prédominant dans la nouvelle partie de croissance et possédant un coefficient de ségrégation plus élevé et une constante de diffusion plus faible que l'autre impureté, la région diffusée (27) de base étant définie par les impuretés diffusées à partir de la nouvelle partie de croissance (29) de l'électrode émettrice, l'autre impureté prédominant dans ladite région diffusée de base.
    3. Transistron selon la revendication I et la sous- revendication 2, caractérisé par le fait que le corps semi-conducteur est en germanium, l'impureté pré dominant dans la nouvelle partie de croissance (29) de l'électrode émettrice (23) est du gallium, tandis que l'impureté prédominant dans la région diffusée (27) de base et dans la région extrinsèque (26) de base est de l'antimoine. 4. Transistron selon la revendication et la sous- revendication 3, caractérisé par le fait que la nouvelle couche de croissance et la nouvelle partie de crois sance de l'électrode émettrice contiennent, en plus des impuretés, du plomb allié au germanium du corps.
    5. Procédé selon la revendication II, caractérisé par le fait qu'on amalgame par fusion un contact de collecteur (22) avec la deuxième face de la pastille, avant d'amalgamer avec le corps l'élément contenant les impuretés.
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