CH431584A - Procédé améliorant la résistance à la corrosion de métaux qui sont soumis à une contrainte et objets ainsi améliorés - Google Patents

Procédé améliorant la résistance à la corrosion de métaux qui sont soumis à une contrainte et objets ainsi améliorés

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CH431584A
CH431584A CH1381764A CH1381764A CH431584A CH 431584 A CH431584 A CH 431584A CH 1381764 A CH1381764 A CH 1381764A CH 1381764 A CH1381764 A CH 1381764A CH 431584 A CH431584 A CH 431584A
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CH1381764A
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John Radd Frederick
Howard Wolfe Louis
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Continental Oil Co
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22FCHANGING THE PHYSICAL STRUCTURE OF NON-FERROUS METALS AND NON-FERROUS ALLOYS
    • C22F1/00Changing the physical structure of non-ferrous metals or alloys by heat treatment or by hot or cold working
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21CMANUFACTURE OF METAL SHEETS, WIRE, RODS, TUBES, PROFILES OR LIKE SEMI-MANUFACTURED PRODUCTS OTHERWISE THAN BY ROLLING; AUXILIARY OPERATIONS USED IN CONNECTION WITH METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL
    • B21C1/00Manufacture of metal sheets, wire, rods, tubes or like semi-manufactured products by drawing
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B24GRINDING; POLISHING
    • B24CABRASIVE OR RELATED BLASTING WITH PARTICULATE MATERIAL
    • B24C1/00Methods for use of abrasive blasting for producing particular effects; Use of auxiliary equipment in connection with such methods
    • B24C1/10Methods for use of abrasive blasting for producing particular effects; Use of auxiliary equipment in connection with such methods for compacting surfaces, e.g. shot-peening
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C21METALLURGY OF IRON
    • C21DMODIFYING THE PHYSICAL STRUCTURE OF FERROUS METALS; GENERAL DEVICES FOR HEAT TREATMENT OF FERROUS OR NON-FERROUS METALS OR ALLOYS; MAKING METAL MALLEABLE, e.g. BY DECARBURISATION OR TEMPERING
    • C21D7/00Modifying the physical properties of iron or steel by deformation
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Description


  Procédé     améliorant    la résistance à la corrosion de métaux qui sont soumis à une contrainte et objets  ainsi améliorés    La présente invention a pour objet un procédé de  traitement d'un métal, notamment de l'acier, pour amé  liorer la résistance à la corrosion de ce métal lorsqu'il  est soumis à une contrainte et une application de ce pro  cédé à des tubes destinés au pompage du pétrole.  



  La corrosion se produit pendant l'application de  contraintes appliquées extérieurement et également dans  des situations dans lesquelles aucune contrainte exté  rieure n'est appliquée. Quand elles sont appliquées, les  contraintes extérieures peuvent être continues ou inter  mittentes et peuvent varier en intensité.  



  L'acier et d'autres métaux jouent un rôle important  dans la production, le     raffinage    et le traitement du  pétrole. De nombreuses applications de métaux dans  l'industrie du pétrole impliquent des milieux corrosifs.  Ceci est particulièrement vrai pour la production de  pétrole brut où l'on rencontre des milieux qui contien  nent des saumures, c'est-à-dire divers halogénures  métalliques et en particulier du chlorure de sodium; des  composés contenant du soufre tels que de l'hydrogène  sulfuré; de l'anhydride carbonique, des acides organi  ques et d'autres substances corrosives. Souvent ces sub  stances corrosives existent dans le pétrole brut, ou dans  le cas contraire sont présentes dans les couches qui sont  voisines des zones productrices de pétrole.

   Les problè  mes de corrosion ainsi que la lutte contre ces problèmes  présentent une     importance        particulière    pour la fabrica  tion des tubages de revêtements de puits et tiges de     fora-          tion    ou tubages de manoeuvre qui sont employés pour  relier la surface du sol et les couches pétrolifères, ainsi  que pour les fabricants de tiges d'aspiration ou tiges de  pompage pour puits de pétrole qui sont employées en  liaison avec des pompes effectuant l'extraction du  pétrole brut dans les tubages de puits.

   Ces tiges de pom  page sont des tiges d'acier qui se font en diamètres  variés, qui ont habituellement de 8 à 10 mètres de long,  qui sont munies de filetages ou d'autres dispositifs d'ac  couplement à chaque bout de façon qu'on puisse accou  pler les tiges ensemble pour former un  train  de tiges  d'une longueur suffisante pour aller depuis le dispositif    d'entraînement de la pompe qui est     installé    au-dessus du  sol jusqu'à la pompe d'extraction du puits de pétrole qui  est placée au fond du puits au voisinage de la couche  pétrolifère.  



  Les tiges de pompage sont habituellement faites en  acier au carbone ou acier faiblement allié et sont mises  en service sans aucun traitement spécial autre qu'un  traitement thermique tel qu'un traitement de normalisa  tion ou de revenu. On     reconnaît    que des     surfaces    portant  des     battitures    sont indésirables et certains des fabricants  traitent ces tiges pour enlever les     battitures    par un trai  tement à la flamme, ou plus communément par sablage  ou grenaillage.

   II y a cinquante ans et plus qu'on met en  oeuvre ces divers procédés pour enlever les     battitures.     En général ces procédés réussissent à enlever la plus  grande partie des     battitures    mais non la totalité.  



  Actuellement la vie probable de tiges de     pompage     est relativement courte et dans des milieux très corrosifs  tels que ceux qui     contiennent    de grandes     quantités     d'hydrogène sulfuré, elles peuvent périr en très peu de  mois ou même moins. Des mises hors service se produi  sent également très fréquemment dans les services où il  y a des contraintes très élevées exercées pendant le  pompage sur les tiges de pompage. Bien qu'ils ne soient  pas soumis aux contraintes appliquées extérieurement  comme c'est le cas pour les tiges de pompage, les tuba  ges de revêtement et les tubages de manoeuvre ont dans  les milieux corrosifs une vie beaucoup plus courte qu'ils  n'auraient en l'absence de substances corrosives.  



  Le procédé, objet de l'invention, est caractérisé par  le fait qu'il consiste à écroûter la surface du métal par un  traitement mécanique en enlevant pratiquement la tota  lité des couches     superficielles    présentant des défauts  d'oxyde et des surfaces décarburées, et à provoquer  ensuite l'apparition de contraintes de compression dans  lesdits métaux par un travail à froid de surface.  



  Ces buts de la présente invention ainsi que d'autres,  apparaîtront plus facilement d'après la lecture de la  description suivante.  



  En gros on parvient aux buts exposés plus haut en           fournissant    des produits métalliques dont pratiquement  toutes les couches présentant des défauts d'oxyde et des  surfaces décarburées ont été enlevées de la surface du  métal par un traitement mécanique et dans lesquelles la       surface    a été ensuite soumise à un traitement de surface  à froid pour créer des contraintes de compression à la'  surface du métal. Les couches     superficielles    présentant  des défauts ,d'oxyde et des surfaces décarburées sont les  couches qui se forment     habituellement    sur le métal pen  dant la fabrication ou pendant le traitement thermique  ultérieur.  



  Dans un de ses aspects, l'invention vise des tiges de  pompage perfectionnées et leur procédé de préparation.  Dans un autre de ses aspects, l'invention vise des  pièces tubulaires et leur procédé de préparation, telles  que des tiges de     foration    employées pour la     foration    de  puits et en particulier de puits pour la production  d'hydrocarbures; des tubages tubulaires, employés dans  les puits pour maintenir les couches souterraines et par  lesquels on peut effectuer la production de produits       pétroliers;    des tubages de production, qui peuvent être  disposés à l'intérieur du tubage de revêtement du puits  pour mettre en production un certain nombre de cou  ches;

   et des conduites en tuyaux qui sont employées  pour le déplacement du pétrole au-dessus de la surface  de la terre, par exemple dans des installations de regrou  pement.  



  Bien qu'on comprenne que les stades individuels  d'enlèvement des oxydes de surface et des couches  décarburées des métaux par un traitement mécanique et  par un     travail    à froid de la surface des métaux soient  tous deux des procédés très anciennement connus dans  la technique, on a reconnu d'une manière inattendue que  la combinaison de ces deux traitements fournit une sur  face qui possède une résistance à la corrosion de con  trainte sensiblement supérieure à celle d'une surface  métallique ordinaire.

   Cette     découverte    est particulière  ment inattendue quand on considère que la corrosion de  contrainte et particulièrement celle qui se produit dans  un milieu d'hydrogène sulfuré était considérée par beau  coup comme aggravée par les contraintes introduites  dans la surface des métaux par exemple par travail à  froid de la     surface.    En outre, on ne s'attendait pas à ce  que le décapage ou     écroûtage    des couches d'oxyde métal  lique et des couches décarburées afin d'exposer la sur  face de métal nu fournisse un matériau possédant une  résistance améliorée à la corrosion de contrainte.

    Cependant, comme on l'a indiqué, la combinaison de ces  deux opérations a fourni d'une manière inattendue une  amélioration très importante de la résistance à la corro  sion.  



  Dans la mise en oeuvre du procédé de la présente  invention, le procédé     d'écroûtage    grâce auquel on enlève  les couches présentant tes défauts d'oxyde et les couches  décarburées peut s'effectuer par n'importe quel moyen       mécanique,    par exemple par une opération de coupe ou  d'usinage, par fraisage, par meulage ou par n'importe       quelle    autre opération mécanique qui assure un enlève  ment pratiquement total des couches d'oxyde et des cou  ches décarburées et qui, dans le cas de tiges de pompage  ou de tubages de revêtement de puits, ait de préférence  pour résultat un produit d'une section transversale sen  siblement uniforme.

   Ce procédé d'enlèvement de métal  comprend généralement une opération jusqu'à une pro  fondeur allant de 0,0508 à 0,254 mm environ et de pré  férence non supérieure à environ 0,38 mm. On peut       effectuer    l'examen du métal pour     vérifier    que l'enlève-    ment des couches d'oxyde et des couches décarburées a  été     effectif,    soit visuellement soit avec un dispositif  approprié d'exploration dans le cas d'un fonctionnement       industriel    continu.  



  Le second stade du procédé à savoir le travail à  froid de surface, est     effectué    d'une manière telle qu'il  confère des contraintes de compression, de préférence  d'une nature sensiblement uniforme, à la surface du  métal. Ces contraintes peuvent être obtenues d'une quel  conque des manières classiques en employant soit un  outillage à effet constant soit un outillage à effet d'im  pact tel que le sablage ou grenaillage, le laminage à  froid, l'étirage à froid et l'estampage. Le travail à froid  de surface peut produire des contraintes de tension aussi  bien que des contraintes de compression et c'est pour  quoi il est important que le travail à froid soit exécuté  d'une manière telle qu'il garantisse les contraintes de  compression désirées.

   Le travail à froid de surface peut  être     employé-à    des degrés variés selon le métal particu  lier impliqué. Généralement il est effectué d'une manière  telle qu'il donne des couches de surface travaillées à  froid ayant une profondeur variant depuis environ  0,0254 mm jusqu'à une valeur aussi élevée que  0,508 mm ou davantage. Les contraintes de compression  impliquées s'étageront en intensité depuis une valeur  aussi faible que 7     kgicm2    jusqu'à une valeur aussi élevée  que 3500     kg/cm2    ou davantage.  



  Le procédé de production de couches de surface tra  vaillées à froid implique une réduction d'épaisseur du  matériau soumis au traitement, réduction qui diffère en       grandeur    de la profondeur du travail à froid. Habituelle  ment, la réduction d'épaisseur exprimée sous forme de  réduction de diamètre est d'environ 0,25 à 0,45 fois la  profondeur de travail à froid. La relation existant entre  la réduction de diamètre et de profondeur de travail à  froid pour :de l'acier correspondant à la référence  A.1. S.1. 1036 est représentée sur la     fig.    1 des dessins.  



  Bien que le procédé de traitement tel qu'il est décrit  dans ce texte soit désigné sous le nom de  travail à  froid , ce traitement peut être effectué     dans    un     intervalle     de températures qui peut être inférieur à la température  atmosphérique (par exemple -29  C ou -34  C ou  même moins) ou s'étendant vers le haut, pour des aciers  jusqu'à des températures pouvant s'élever à environ  510  C. La température de laminage à froid telle qu'elle  est définie dans le texte est la température à laquelle on  commence le traitement de surface, par exemple le lami  nage à froid à pression atmosphérique indique qu'il n'y a  pas de réchauffage ou de refroidissement de la pièce à  travailler avant le laminage à froid.

   Pendant l'opération  de laminage à froid, bien sûr, il se produit de la chaleur  en raison du travail que l'on fait subir au métal, ce qui a  immédiatement pour résultat une augmentation de la  température de la pièce que l'on travaille. En tous cas,  les actions :de travail à froid     déstinées    dans ce texte con  cernent des températures qui     n'entraînent    pas accessoi  rement un effet de recuit et/ou de grossissement de grain  appréciable mais qui laisse les     grains    dans une condition  sous contrainte.    La pression employée pendant le travail à froid  dépendra du type de moyen auquel on recourt pour  effectuer ce traitement ainsi que de la profondeur et de  la rapidité de l'opération de travail à froid.

   La pression  n'est pas critique et on peut employer toute intensité de  pression nécessaire pour effectuer le travail à froid.  



  Les aciers sont les principaux métaux de construc-           tion    employés dans l'industrie du pétrole, et pour cette  raison l'invention s'applique particulièrement aux  métaux ferreux et particulièrement aux aciers. D'une  manière préférable, l'invention vise des aciers non     aus-          ténitiques,    c'est-à-dire des aciers ayant une structure       perlitique    ou     ferritique.    En plus des aciers, l'invention  peut également être adaptée à d'autres métaux et à des  combinaisons de métal, c'est-à-dire à des alliages qui au  cours de leur préparation ou de leur traitement présen  tent des couches de surface ayant des défauts d'oxyde et  des couches décarburées.

   On peut citer quelques exem  ples d'autres métaux et alliages rentrant dans la portée  de l'invention ceux qui comprennent le métal     monel-K,     le nickel, le cuivre, l'aluminium, le cobalt, le titane, le  zirconium, le vanadium, le fer, le rhodium, le platine et  les métaux analogues.  



  Les tiges de pompage sont normalement préparées à  partir de barres massives et pour cette raison les amélio  rations visées par la présente invention s'effectuent sur  la surface externe de ces tiges de pompage. Il est néan  moins possible que pour certains services une tige de  pompage creuse soit désirable, par exemple quand on  désire introduire un inhibiteur de corrosion ou     quelqu'-          autre    matériau dans un puits de pompage. Dans ce cas,  on envisage que le procédé de l'invention puisse égale  ment être adapté à la surface intérieure par l'emploi de  moyens d'enlèvement de métal mécanique approprié, et  de moyens d'effectuer le travail à froid de la     surface    afin  d'appliquer les contraintes de compression désirées.

    Dans le cas     d'articles    tubulaires de puits de pétrole (tiges  de     foration,    tubages de revêtement, tubages de produc  tion, conduites de transport, etc.     etc...    ) on peut appli  quer le procédé de l'invention soit à la surface exté  rieure, soit à la surface intérieure du métal soit aux deux  si on le désire.  



  On présente les exemples suivants pour illustrer la  présente invention.  



  <I>Exemple 1</I>  On a découpé à partir d'une tige de pompage     Axel-          son     60  de 19,05 mm trente échantillons à soumettre à  l'essai. La tige de pompage     Axelson     60  est une tige  entièrement normalisée faite d'acier A. I. S. I. 1036. (cet  acier est désigné sur le tableau I sous le nom de tige A).  A l'aide d'un tour on a tourné les échantillons pour les  ramener à un diamètre d'approximativement 12,7 mm.  On a fait au milieu de chaque échantillon une section de  calibrage ayant un rayon de courbure de 12,7 mm et une  épaisseur minimum de 0,762 mm.  



  On a sablé     circonférenciellement    les trente échantil  lons à essayer avec du papier de verre No 1 jusqu'à ce  qu'on ait enlevé toutes les marques d'outils. Puis on les a  normalisés dans un four de laboratoire. On les a chauf  fés à une température de 500  C pendant 1 heure et  ensuite on les a laissé se refroidir dans l'air. Ce traite  ment de surface a laissé sur les échantillons une couche  écailleuse noire d'oxyde     (Feg04).     



  Après normalisation des échantillons, on a essayé six  d'entre eux sur des machines d'essai de fatigue à poutre  tournante R. R. Moore à environ 1725 tours par minute  sans modifier le revêtement d'oxyde noir. On trouve les  résultats de cet essai sur la     fig.    2 sur la courbe (A).  



  Les vingt-quatre échantillons restants ont été sablés       circonférenciellement    avec de la toile     éméri    No 1 jusqu'à  ce que l'on ait enlevé le matériau d'écaille décarburé (on  a examiné chaque échantillon avec un microscope faible  pouvoir grossissant pour s'assurer que l'on avait enlevé  les écailles et le matériau décarburé). On a alors soumis    huit de ces échantillons à l'essai dans les machines d'es  sai de fatigue et les résultats obtenus figurent sur la     fig.    2  sur la courbe (B).  



  On a travaillé à     froid    six des échantillons restants  avec des billes de 12,7 mm de diamètre. On faisait tour  ner les billes autour du centre de la section calibrée de  l'échantillon. En utilisant un cône effilé, on forçait les  billes dans l'échantillon à mesure qu'elles tournaient.  Les échantillons étaient travaillés à froid jusqu'à ce que  leur diamètre ait été réduit de 0,254 mm. Ceci a donné  un ruban travaillé à     froid    ayant environ 2,38 mm de lar  geur. Quand on a soumis aux essais ces échantillons  dans les machines à essai de fatigue, on a observé une  performance améliorée, mais tous les échantillons se  sont rompus à l'extérieur de la zone travaillée à froid  dans une section de diamètre plus grand (la contrainte  est inversement proportionnelle au diamètre).

   Les résul  tats de ces essais figurent sur le tableau I.  



  On a mesuré au microscope que la profondeur du  travail à froid était d'environ 0,508 mm.  



  On a travaillé à froid les dix échantillons restants  avec des billes de 25,4 mm pour donner un ruban tra  vaillé à     froid    dans toute la section de calibrage. On a  mesuré que la réduction de diamètre était d'environ  0,254 mm. On a alors essayé les échantillons dans les  machines d'essai de fatigue et les résultats sont indiqués  sur la courbe (c) de la     fig.    2.  



  On a     effectué    les essais de fatigue dans l'air. On a       laissé        tomber        une        saumure        (3%        de        Na        Cl        dans        de        l'eau     distillée) sur le centre de l'échantillon à un taux suffisant  pour qu'il reste mouillé. On a essayé les échantillons à  des pressions variant de 1400 à 3500 kg/cm', c'est à  dire approximativement les niveaux de contraintes de  travail normales pour les tiges de pompage de puits de  pétrole.

   Habituellement on essayait trois échantillons de  chaque jeu pour chaque niveau de contrainte.  



  Par la suite on a préparé des échantillons addition  nels à partir d'une autre tige de manoeuvre en acier  A. I. S. I. 1036. Ce jeu d'échantillon a été découpé dans  une tige     Oilwell    du type N d'un diamètre de 15,87 mm  (la tige     Oilwell    est désignée sur le tableau I par la men  tion  tige B ). Cette qualité de tige a été également nor  malisée à l'usine à titre de norme de fabrication classi  que.  



  La performance de fatigue de cette tige (après enlè  vement des écailles et arrosage à la saumure à 3     o/o    de  Na Cl) a été vérifiée en soumettant à l'essai un échantil  lon à chacun des niveaux de contrainte suivants: 1400,  2100 et 2800     kg/cm2.    On a fait l'essai aussi près que  possible des mêmes conditions qui régnaient pour la tige       Axelson     60  après enlèvement des écailles et son com  portement de fatigue pour corrosion aérobie a été très  voisin de la performance de la tige     Axelson.    Le tableau  I montre également le résultat de ces essais.  



  <I>Exemple 2</I>  On a traité de la manière suivante les échantillons à  soumettre aux essais de fatigue de la tige     Oilwell    de  l'exemple 1.  



  1 - Tous les échantillons ont été sablés     circonféren-          ciellement    avec une toile émeri No 1.  



  2 - On a travaillé à froid douze échantillons à l'aide  de billes d'un diamètre ode 25,4 mm. Les billes de  25,4 mm ont travaillé à froid toute la section de cali  brage. Le diamètre a été réduit de 0,254 mm.  



  3 - On a essayé dans la machine à essai de fatigue  trois des échantillons non travaillés à froid à des pres-      lions de 1400     kg/cm2        .et    on a essayé trois échantillons à  une pression de 2100     kg/cm2.    Ces     échantillons    ont été  essayés     dans    une ambiance à     3,1/o    de     NaCI    saturée de       H,S.        Pendant        l':

  essai        l'échantillon    était     enfermé    dans un  récipient scellé de     sorte    que l'installation était à peu près       dépourvue    d'air.  



  4 - On a essayé deux des     échantillons        travaillés    à  froid dans l'installation anaérobie à     H2S    pour une pres  sion de 1400 kg/cm, et ils ont supporté plus de 50     mil-          lions    de cycles sans rupture. On a essayé trois d'entre  eux à une pression de 2100     kgIcm2    et deux d'entre eux  ont supporté plus de 12 millions de cycles. Les deux       échantillons    se sont rompus à l'extérieur de l'enceinte  scellée, là où il y avait .de     l'air    et une petite quantité de       H,S    et de saumure .qui étaient présents.

   Le troisième  échantillon à résisté à 22 367 000 révolutions et s'est       brisé    dans la région calibrée.  



  La     fig.    3 représente le résultat de ces essais. Les  essais de dureté ont été     effectués    sur un échantillon sur    deux échelles de     Rockwell    -avec les -résultats suivants  (l'échantillon était tiré de la tige B).

    
EMI0004.0028     
  
    <I>Région <SEP> travaillée <SEP> à <SEP> froid <SEP> Région <SEP> non <SEP> travaillée</I>
<tb>  <I>à <SEP> froid</I>
<tb>  Rockwell <SEP> - <SEP> A <SEP> 60,5 <SEP> Rock <SEP> well <SEP> A <SEP> 54
<tb>  Rockwell <SEP> A <SEP> 60,4 <SEP> ,Rockwell <SEP> A <SEP> 54
<tb>  Rackwell <SEP> A <SEP> 59,9 <SEP> Rockwell; <SEP> A <SEP> 54
<tb>  Moyenne <SEP> A <SEP> 60,1 <SEP> Moyenne <SEP> A <SEP> 54
<tb>  Rockwell <SEP> B <SEP> 94 <SEP> Rockwell <SEP> B <SEP> 87
<tb>  Rockwelll <SEP> B <SEP> 85
<tb>  Moyenna <SEP> B <SEP> 86       Ceci montre une augmentation     régulière    de -dureté  pour la région travaillée à froid.  



  On présente sous forme numérique sur le tableau I  tous les renseignements obtenus dans les exemples 1 et  2.  
EMI0004.0030     
  
    <I>Tableau <SEP> 1</I>
<tb>  Contrainte <SEP> Révolutions
<tb>  Ecaülles <SEP> Après <SEP> enlèverneni <SEP> ries <SEP> écaddles <SEP> .Après <SEP> enilèvement,cles <SEP> écailses <SEP> ot <SEP> traivaâ <SEP> à <SEP> froid
<tb>  présenltes
<tb>  en <SEP> kg/cm2 <SEP> 3 <SEP>  /o <SEP> XaCl <SEP> 3 <SEP> % <SEP> NaCl <SEP> 3 <SEP> % <SEP> NaCl <SEP> 3 <SEP> % <SEP> <B>NaCl</B> <SEP> 3 <SEP> o/nNaCl') <SEP> 3 <SEP> % <SEP> <B>NaCl</B> <SEP> 3 <SEP> % <SEP> NaCl
<tb>  (Tige <SEP> A) <SEP> (T,Lge <SEP> B) <SEP> (Tige <SEP> A) <SEP> -f- <SEP> H@,S <SEP> (Tige <SEP> A) <SEP> (Tige <SEP> A) <SEP> -I- <SEP> HsS
<tb>  (Tage <SEP> B) <SEP> Mlles.

   <SEP> @QbiHes <SEP> (Tige <SEP> B)
<tb>  de <SEP> 12,7 <SEP> mm) <SEP> ode <SEP> 25,4 <SEP> <B>n</B>m)
<tb>  1400 <SEP> 2497000 <SEP> 2340000 <SEP> <B>3020000 <SEP> 5,0-18000 <SEP> 6092000 <SEP> 37863000</B> <SEP> 50 <SEP> 549 <SEP> 000 <SEP> 2)
<tb>  <B>1089000</B> <SEP> 4045000 <SEP> 550 <SEP> 000 <SEP> 1) <SEP> <B>6000000</B> <SEP> 000 <SEP> 31430000 <SEP> .52 <SEP> 090 <SEP> 000 <SEP> 2)
<tb>  <B>1771000 <SEP> 2055000 <SEP> 6618000 <SEP> 11255000</B> <SEP> 34224000
<tb>  Moyenne <SEP> <B>1786000</B> <SEP> 3040000 <SEP> 5 <SEP> <B>818000 <SEP> 7782000 <SEP> 34506000-</B>
<tb>  2100 <SEP> <B>761000</B> <SEP> 1 <SEP> <B>158000 <SEP> 1072000</B> <SEP> 5684000 <SEP> 3 <SEP> 141000 <SEP> <B>23225000</B> <SEP> 142490003)
<tb>  <B>799000</B> <SEP> 1164000 <SEP> <B>3223000</B> <SEP> 4681000 <SEP> 10194000 <SEP> <B>123680003)

  </B>
<tb>  <B>596000 <SEP> 831000 <SEP> 2599000 <SEP> 6599000</B> <SEP> 14127000 <SEP> <B>22367000</B>
<tb>  Moyenne <SEP> <B>719000 <SEP> 1172000</B> <SEP> 3 <SEP> <B>835000 <SEP> 4807000 <SEP> 15849000 <SEP> 16328000</B>
<tb>  2800 <SEP> <B>269000 <SEP> 350000</B> <SEP> 14068000
<tb>  <B>11987000</B>
<tb>  Moyenne <SEP> 13 <SEP> 027 <SEP> 00d
<tb>  000
<tb>  3500 <SEP> <B>87000 <SEP> 7660000</B>
<tb>  <B>5278000</B>
<tb>  Moyenne <SEP> 6 <SEP> 469 <SEP> 000
<tb>  1) <SEP> Cet <SEP> échantillon <SEP> n'est <SEP> pas <SEP> compris <SEP> dans <SEP> la <SEP> moyenne.
<tb>  2) <SEP> L'échantillon <SEP> ne <SEP> s'est <SEP> pas <SEP> rompu, <SEP> mais <SEP> était <SEP> fissuré.
<tb>  3) <SEP> L'échantillon <SEP> s'est <SEP> rompu <SEP> en <SEP> dehors <SEP> de <SEP> la <SEP> section <SEP> de <SEP> calibrage.
<tb>  4) <SEP> Les <SEP> billes <SEP> ode <SEP> 12,

  7 <SEP> anm <SEP> ont <SEP> effectué <SEP> le <SEP> travail <SEP> à <SEP> froid <SEP> sur <SEP> une <SEP> petite <SEP> longueur <SEP> de <SEP> la <SEP> section <SEP> de,calibrage <SEP> et <SEP> tous
<tb>  les <SEP> échantillons <SEP> se <SEP> sont <SEP> rompus <SEP> .en <SEP> dehors <SEP> de <SEP> la <SEP> région <SEP> travaillée <SEP> à <SEP> froid.

         On note, d'après     les        données    figurant sur le tableau I  que l'enlèvement d'écailles des échantillons a fourni une       augmentation    de la résistance à la fatigue (nombre de  cycles avant rupture)

   s'échelonnant depuis environ 25       jusqu'à        environ        60        %        en        présence        de        chlorure        de        so-          dium.    Un traitement     complémentaire    - (travail à     froid     avec des billes de 25,4 mm)

   des échantillons dont on  avait enlevé les écailles a fourni une augmentation de la  vie utile par rapport aux échantillons non     traités    qui  variait     d'environ    1800 jusqu'à 2100 % dans l'atmo  sphère de chlorure de sodium.  



       Il    est     particulièrement    surprenant que l'on     obtienne       une amélioration sensible de la vie utile de la résistance  à la fatigue dans l'ambiance corrosive contenant de  l'hydrogène     sulfuré    que l'on considère généralement être  beaucoup plus nocive qu'une ambiance de chlorure de  sodium seule. Normalement, quand les aciers augmen  tent de dureté, la susceptibilité à la fissuration sous l'ac  tion de l'hydrogène     sulfuré    augmente également.  



  <I>Exemple 3</I>  On a préparé trois ,échantillons supplémentaires de  la tige     Oilwell        (fiche    B) en suivant le processus indiqué  précédemment. On a essayé les échantillons à une pres-      sien de 2100     kg/cm2    dans du     H2S    et     C02    sans air en  ayant les résultats suivants:

    
EMI0005.0004     
  
    <I>Tableau <SEP> II</I>
<tb>  Révo@utions
<tb>  Contrainte <SEP> Réduction <SEP> de <SEP> aiveic <SEP> travail <SEP> sans <SEP> travail
<tb>  <U>(kg/cm?)</U> <SEP> dî<U>amè</U>t<U>re <SEP> (mm)</U> <SEP> à <SEP> <U>froid</U> <SEP> à <SEP> fro'.id
<tb>  2100 <SEP> 0,297 <SEP> mm <SEP> <B>17933000</B> <SEP> 4403000
<tb>  2120000       <I>Exemple 4</I>  On a préparé douze échantillons supplémentaires de  la tige     Oilwell    (tige B) en suivant le mode opératoire  précédemment décrit.

   Les échantillons traités à froid à  différentes profondeurs ont été soumis aux essais à des  pressions de 1400 et de 2100     kg/cm2    dans une       ambiance        aérobie    à 3     %        de        NaCl.        Le        tableau        III        indique     le résultat de l'essai.

    
EMI0005.0016     
  
    <I><U>Tableau <SEP> III</U></I>
<tb>  <B>O</B> <SEP> N <SEP> @ <SEP> <B>b</B> <SEP> N
<tb>  .N <SEP> û <SEP> @ <SEP>  ' <SEP> ô <SEP> ô
<tb>  <B>T3 <SEP> @ <SEP> > <SEP> Z3</B>
<tb>  O <SEP> @,@, <SEP> N <SEP> ..=n <SEP> m <SEP> N <SEP> . <SEP> _ <SEP> v
<tb>  1400 <SEP> 0,19 <SEP> <B>17169000</B> <SEP> 0,43 <SEP> <B>20525000</B>
<tb>  1400 <SEP> 0,23 <SEP> <B>17766000</B> <SEP> 0,465.

   <SEP> <B>35619000</B>
<tb>  1400 <SEP> 0,22 <SEP> 15 <SEP> <B><I>135000</I></B> <SEP> 0,485 <SEP> <B>25950000</B>
<tb>  Moyenne <SEP> 0,21 <SEP> <B>16690000</B> <SEP> 0,465 <SEP> <B>27365000</B>
<tb>  2100 <SEP> 0,175 <SEP> <B>5664000</B> <SEP> 0,465 <SEP> 17444000
<tb>  2100 <SEP> 0,15 <SEP> <B>6765000</B> <SEP> 0,452 <SEP> 13 <SEP> <B>132000</B>
<tb>  2100 <SEP> 0,155 <SEP> 4740000 <SEP> 0,478 <SEP> 13 <SEP> 134000
<tb>  Moyenne <SEP> 0,16 <SEP> <B>5723000</B> <SEP> 0,465 <SEP> 14570000       Les résultats de cet exemple montrent que le travail  à froid jusqu'à une profondeur d'environ 0,53 mm  (réduction de diamètre de 0,43 à 0,485 mm) fournit une  performance sensiblement améliorée par rapport à une  quantité moins grande de travail à froid, c'est-à-dire par  rapport à une profondeur de travail à froid d'environ  0,

  43     mm    (réduction du diamètre de 0,15 à 0,23 mm).  



  <I>Exemple 5</I>  On a préparé des échantillons supplémentaires à       partir    de métal     monel-K    dans des dimensions corres  pondantes à celles exposées dans l'exemple 1. On a  sablé ces échantillons, on les a soumis à un recuit à la  température de 870  C suivi d'une trempe à l'eau.

   On a  travaillé à froid la moyenne des échantillons jusqu'à une  profondeur de 0,38 mm (réduction de diamètre de  0,25 mm) et ensuite on les a soumis à l'essai à une     pres-          sion        de        2100        kg/cm'        dans        une        ambiance        aérobie    à 3     %     de     NaCl.    On présente sur le tableau IV le résultat de ces  essais.

    
EMI0005.0031     
  
    Contrainte <SEP> Révo"lons
<tb>  (kg/cm=) <SEP> avec <SEP> travail <SEP> sans <SEP> travail
<tb>  à <SEP> froi<U>d</U> <SEP> à <SEP> froid
<tb>  2100 <SEP> <B>11821000 <SEP> 7952000</B>
<tb>  17940000 <SEP> <B>3355000</B>
<tb>  <B>9233-000 <SEP> 3886000</B>
<tb>  Moyenne <SEP> <B>12998000</B> <SEP> 5064000       Il est visible d'après les renseignements portés sur le  tableau IV que l'on obtient également une vie utile très  améliorée dans des conditions corrosives en traitant un  métal autre que l'acier conformément au procédé de  l'invention.  



  Les raisons de la grande amélioration de résistance à  la corrosion de contrainte obtenue par le procédé de  l'invention et les produits de l'invention n'apparaissent  pas facilement. Par exemple, comme on l'a indiqué pré  cédemment, des tiges de pompage ont été traitées par  grenaillage, ce qui provoque des contraintes de com  pression à la surface des tiges. Les tiges traitées de cette  manière, néanmoins, n'ont pas révélé aux essais qu'elles  étaient sensiblement meilleures que les tiges non trai  tées.

   Il apparaît ainsi que le stade     d'écroûtage    de la pré  sente invention présente une importance primordiale,  même si ce stade en soi ne représente pas une améliora  tion     importante    de la résistance à la     corrosion    de con  trainte.

       Etant    donné que l'enlèvement des couches  d'écailles et des couches décarburées est si important, il  est possible que les procédés antérieurs de traitement  tels que le grenaillage aient été     inefficaces    du fait de leur  incapacité d'enlever pratiquement de la surface du métal  la totalité des couches d'écailles d'oxyde et des couches       décarburées.    En tout cas, et quelles que soient les hypo  thèses que l'on puisse faire au sujet des raisons de l'amé  lioration obtenue, il est visible que l'enlèvement des  couches d'oxyde et des couches décarburées et le stade  de travail à froid combinés de la présente invention ont  pour résultat des améliorations importantes de la résis  tance des métaux à la corrosion de contrainte.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé de traitement d'un métal notamment de l'acier, pour améliorer la résistance à la corrosion de ce métal lorsqu'il est soumis à une contrainte, caractérisé par le fait qu'il consiste à écroûter la surface du métal par un traitement mécanique en enlevant pratiquement la totalité des couches superficielles présentant des défauts d'oxyde et des surfaces décarburées, et à provo quer ensuite l'apparition de contraintes de compression dans lesdits métaux par un travail à froid de surface. II. Objet susceptible d'être exposé à une ambiance corrosive, obtenu par le procédé selon la revendication 1. III. Application du procédé selon la revendication I à des tubes destinés au pompage du pétrole. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé par le fait que le travail à froid est effectué à une profondeur ne dépassant pas environ 0,508 mm. 2. Application du procédé selon la revendication III, caractérisée en ce que l'écroutage et le travail à froid sont appliqués à la surface extérieure des tubes. 3. Application selon la revendication III, caractéri sée en ce que l'écroutage et le travail à froid sont appli qués à la surface intérieure des tubes.
CH1381764A 1963-11-04 1964-10-26 Procédé améliorant la résistance à la corrosion de métaux qui sont soumis à une contrainte et objets ainsi améliorés CH431584A (fr)

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