CH432085A - Machine d'entrée de données - Google Patents

Machine d'entrée de données

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CH432085A
CH432085A CH520566A CH520566A CH432085A CH 432085 A CH432085 A CH 432085A CH 520566 A CH520566 A CH 520566A CH 520566 A CH520566 A CH 520566A CH 432085 A CH432085 A CH 432085A
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    • G06COMPUTING OR CALCULATING; COUNTING
    • G06CDIGITAL COMPUTERS IN WHICH ALL THE COMPUTATION IS EFFECTED MECHANICALLY
    • G06C7/00Input mechanisms
    • G06C7/10Transfer mechanisms, e.g. transfer of a figure from a ten-key keyboard into the pin carriage

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
    Machine      d'entrée   de    données   La présente invention a    trait   à une machine destinée aux entrées de données, une    caisse   enregistreuse par exemple, et elle vise plus    particulièrement   les    m6canis-      mes   de commande des totalisateurs    compris   dans une machine de    ce   genre. 



     L'invention   permet de doter une    machine   connue d'un    mécanisme   simple de    construction   et de fonctionnement,    grâce   auquel des totaux peuvent être transférés d'un groupe de totalisateurs à un autre ou à d'autres groupes, au cours d'une seule et même opération de machine. 



  La    machine   conforme à l'invention comprend une pluralité de groupes ou    lignes   de totalisateurs,    eux-      mêmes   constitués par plusieurs jeux d'éléments totalisateurs, une rangée de    touches   de    commande   pour chaque groupe; un    mécanisme      différentiel      associé   à chaque rangée de touches de    commande   et    contrôlé   par cette dernière en vue de    sélectionner   d'une part un groupe donné et d'autre part un jeu déterminé    d'éléments   totalisateurs de ce groupe pour produire l'embrayage des    totalisateurs   avec des    entraîneurs   ;

   une plaque de commande sélectivement    mobile   d'une position normale, pour    laquelle      la      machine      effectue   des    additions,   à d'autres positions pour lesquelles elle    effectue   des opérations de    total   et    sous-total   ; un premier dispositif d'embrayage et de débrayage des éléments    totalisateurs      sélectionnés      avec   les organes    entraîneurs   à des temps    correspondants   d'addition ;

   un second    dispositif   d'embrayage et de débrayage des éléments    totalisateurs   avec les    entraîneurs   à des temps    correspondant   aux temps de lecture et de remise à zéro ; des organes de    commande   individuels positionnés par l'un des    mécanismes      différentiels   et comportant plusieurs jeux d'arêtes actives    associées   à l'un    des   groupes de totalisateurs ;

   et un dispositif palpeur pour chaque    groupe   et destiné à détecter    les   jeux    cor-      respondants   d'arêtes    actives   -des organes de    commande   en vue de    sélectionner      1e   groupe voulu de totalisateurs.

   Ladite machine    est      caractérisée   par un autre organe de commande additionnel    associé   aux dispositifs d'embrayage et de débrayage et positionné sous la commande d'une plaque de commande de façon que celle-ci présente une pluralité de jeux d'arrêtes actives au    palpeur   correspondant, la disposition étant    telle   que lorsque    la      plaque   de commande est    déplacée   dans l'une de ses autres positions et qu'une touche de commande est enfoncée,    cet   autre organe de    commande   reçoive une position telle qu'en    coopération   avec les organes individuels de commande et les organes    palpeurs,

     les éléments    totalisateurs   du groupe    sélectionné   par la touche enfoncée, soient embrayés avec    les   entraîneurs par un second dispositif pour une opération de lecture ou de remise à zéro, alors qu'un    totalisateur   situé sur un autre groupe    est      embrayé   avec    les      entraîneurs   par le premier dispositif en vue de recevoir les données extraites des premiers éléments totalisateurs. Les arêtes actives en question sont de préférence sous forme d'une plaque montée de façon amovible sur l'organe de commande ou de contrôle. 



  On a représenté aux    dessins   ci-annexés une forme de    réalisation   non    limitative   de l'objet de    la   présente invention,    et   dans ces dessins La    fig.   1 est une vue schématique du    clavier   de la machine ;    la      fig.   2 est une vue latérale d'une rangée de touches de commande et du mécanisme différentiel correspondant;    la      fig.   3 est une vue de    détail   du mécanisme de sélection    qui   actionne l'un quelconque des .trois groupes de rappel ;

   la    fig.   4 est une vue d'une plaque de commande de    totalisateurs,   avec les chemins de came qui commandent les mécanismes de    remise   à zéro,    ainsi   qu'un organe de    lecture   et de remise à zéro ; 

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 la    fig.   5 est un    détail   du mécanisme de sélection des totalisateurs et des    bielles      d'actionnement   correspondantes ;    la      fig.   6    représente   la    plaque   de    sélection   de la rangée No 2 de touches de    commande   ;

   la    fig.   7    est      un      détail   du mécanisme de positionnement de la    plaque   de    commande   de totalisateurs ;    la      fig.   8 est un graphique    des   temps de fonctionnement de diverses    cames      d'actionnement   ; la    fig.   9 représente la plaque de sélection de    la   rangée No 1 de touches de commande et sa    liaison   avec la    plaque   de    commande   de    totalisateurs   ;

   la    fig.   10 représente la plaque de sélection de    la   rangée NO 3 de touches de commande, avec les bielles associées ; la    fig.   11 est une vue de bout partielle du    mécanisme   d'embrayage des    totalisateurs   ;    la      fig.   12 est une vue    détaillée   d'un    montage   de plaquettes d'addition d'une part    et   de lecture ou    remise   à zéro d'autre part ; la    fig.   13 représente ce    montage   de plaquettes avec les bielles de liaison    dans   une position    correspondant   à l'addition ou au    transfert   ;

   la    fig.   14 représente la plaque de    lecture   et de    remise   à zéro, avec les    bielles      dans   la position correspondant aux opérations de total ou de sous-total, les    fig.   15A et 15B    considérées   ensemble forment une    vue   éclatée du mécanisme de commande des totalisateurs ; la    fig.   16 est un détail d'un    dispositif   d'embrayage.

   Le    clavier   représenté en    fig.   1 comprend par exemple    cinq      rangées   de touches de montants 30 et    une   touche de rappel 31 qui permet de    ramener      individuellement   en position inactive toute touche enfoncée. Les touches de    ;montants   30 sont du type flexible, en ce sens que l'enfoncement de l'une d'entre elles d'une rangée libère toute touche déjà enfoncée dans cette même rangée. Le clavier comprend encore deux rangées de touches de    commande   32, 34,    ainsi   qu'une    troisième   rangée de touches de commande 35.

   Les touches 32 de la rangée N  1 comprennent par exemple des    inscriptions   appropriées, telles   Lecture Groupe No 3 et Taxe ,  Lecture Rang. No 2  ,      Total    ,      Epicerie    ,   Change dû  ,   Rem. à zéro Rang. No 2   et  Rem. à zéro Rang. N  3  .

   La touche 33 ( Total Taxe ), à droite de    cette   rangée, fait partie de    cette   rangée, car    son   action sur la plaque de    commande   de    totalisateurs   est la même que .si l'on    enfonce   la touche    dite     Rem. à zéro    Rang.   No 2     .   Les touches de    :transaction   34 de    la      rangée   NO 2 sont par exemple    la   touche de vendeurs   A   et   B  ,  Avec taxe  ,     Somme      remise    ,   Rendus  ,  Tickets  ,   Groupe Taxe  , et   Groupe  .

   Des    touches   de transaction 35 se    trouvent   dans la    rangée   No 3, par exemple      Epicerie    ,      Epicerie   avec taxe ,   Boucherie ,  Légumes     ,    Lait ,  Boissons ,  Divers , et  Taxe .

   Toutes ces touches (sauf    toutefois      les   touches   A     ,     B  ,  Avec taxe  et les touches de lecture et    remise   à zéro de la    rangée   N  1) sont dites motrices,    c'est-à-dire   qu'elles    déclenchent      directement   le    fonction-      nement   de la    machine   quand elles sont    enfoncées.   Une serrure 36    est   prévue sur le    clavier,   ainsi que    des   serrures    individuelles   38 pour    certaines   touches.

      Enfin   un compteur de remises à zéro avance d'une unité chaque fois qu'un total est extrait des    totalisateurs   des rangées No 2 et N  3. La    fig.   2 montre une rangée de    transaction   et son    mécanisme   différentiel; ces éléments sont bien connus et    il      suffira   d'en faire une brève description.    L'enfoncement   d'une .touche de    transactions   déplace,    grâce   à un goujon 39 monté sur les deux côtés de la tige de touche, une    détente   flexible à    cames   40 et cela vers la gauche, contre    l'action   d'un    ressort   41.

   Le goujon 39 vient alors s'accrocher par    une   partie crochue 42 de la détente 40, ce qui    verrouille   la touche    dans   sa    position   enfoncée. Une    seconde   détente 43, adjacente à    la   première, de l'autre côté de la rangée, est    déplacée   de la même manière pour faire déclencher l'opération de    machine.   Les rangées de touches peuvent comporter jusqu'à sept détentes,    commandées   sélectivement par les    touches,   afin de pouvoir    assurer   le fonctionnement de la machine de manière prédéterminée. 



  Le mouvement de la détente 43 déclenche un solénoïde (non    représenté)   qui, à son tour, actionne un moteur    entraînant   un arbre à    cames      principal   44    (fig.   2). Cet arbre effectue une révolution    entière   dans    las      opéra-      tions   d'addition et deux :révolutions dans les opérations de    lecture,   de remise à zéro et de transfert.

   La    rotation   de l'arbre 44 a pour effet de faire    osciller   des    cames   45, 46 dans le sens    dextrorsum,   mouvement qui est    transmis   à un levier 47    (pivotant   en 48 sur une plaque    diff6ren-      delle   49) au moyen de    galets   50, 51 portés    par   le levier 47, lequel oscille alors d'abord dans le    sens      dextrorsum,   puis dans le sens contraire. Ce mouvement est à son tour    transmis   à un    entraîneur   52 par    l'intermédiaire   d'une bielle 53.

   Un    mécanisme      différentiel   monté sur    l'entrai-      neur   52    bascule   dans le    sens      dextrorsum,   il comprend un bras    différentiel   54    pivotant   en 55 et portant un levier coudé 56 sur la branche supérieure duquel pivote un bras 57 articulé à un verrou 58 qui est d'autre part monté pivotant sur le bras    différentiel   54. Le verrou 58 présente un pied 59 qui reste normalement au-dessus d'un épaulement 60 de l'entraîneur 52. 



  Au cours du mouvement    dextrorsum   de    l'entraîneur   52, le    bras   différentiel 54 est, grâce au verrou 58, déplacé vers le haut jusqu'à    ce   que    l'extrémité   avant 61 du levier coudé 56 vienne toucher la tige de touche et, à ce moment, la    condnuation   du mouvement de    l'entrai-      neur   52 fait que le verrou 58 s'écarte de    l'épaulement   60    tandis   que la partie antérieure du levier 56 vient s'engager dans l'une de plusieurs encoches pratiquées dans un support fixe 63 prévu dans la rangée de touches 34. 



  Une bielle flottante 65 pivote sur un goujon 64 du bras    différentiel   54 et est contactée par un galet 66    porté   par le levier 47, ce qui    place      l'extrémité   libre de la belle 65    dans   une position correspondant à celle du    bras   54.

   Cette bielle 65 présente une fourchette engageant un goujon 67 porté    par   une bielle    d'indicateur   68, dont    la   partie supérieure est articulée à un segment    d'indicateur   69 solidaire d'un    manchon   70 qui positionne l'indicateur suivant la touche qui a été    enfoncée.   Un    organe      d'alignement   71 vient    verrouiller   le segment dans la position    acquise.      L'extrémité   inférieure de la bielle 68 est articulée à un bras 72 qui produit le positionnement d'une roue    imprimante      destinée   à    imprimer   un symbole ou autre signe    identifiant      

  la,      transaction   effectuée. La bielle 68 positionne également un segment de décalage (non représenté) qui actionne un    mécanisme   de    transfert   latéral du groupe de    totalisateurs   correspondant, afin de    fixer   ce groupe dans une position correspondant à la touche enfoncée. 

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 Pendant la première moitié du cycle opératoire,    ainsi   que    cela,   est    connu,   le mécanisme différentiel de chaque rangée de montants est positionné suivant la touche de montants qui a été utilisée.

   Les roues du totalisateur sélectionné sont alors embrayées avec les    entraîneurs   différentiels des montants et le nombre ou la somme    composée   avec les    touches   est    transféré   aux    roues   totalisatrices pendant    la.      seconde      partie   du cycle de l'arbre    principal   44, lorsque les    différentiels   (des montants et des    transactions)   sont    ,revenus   à leur    position   d'origine. Les roues    totalisatrices   sont ensuite débrayées des entraîneurs.

   Le mécanisme produisant l'embrayage des groupes    sélectionnés   de totalisateurs    avec   les entraîneurs de montants est décrit plus loin. 



  Si l'on se réfère aux    fig.   15A et 15B, considérées ensemble, on voit dans cette vue éclatée le    mécanisme   de sélection des    totalisateurs   qui    comprend   un    méca-      nisme   de positionnement, un    mécanisme   de sélection proprement dit, un mécanisme d'embrayage et un mécanisme de    rappel   de groupe de    totalisateurs.   



  La mise en position de la plaque de commande 73    (fig.   4, 7 et 15A) est réalisée à la manière connue par l'une    quelconque   des touches 32 de    la   rangée No 1 du clavier de la    fig.   1. Sur l'arbre à    cames   44 est fixée une double    came   74, 75 coopérant avec des galets portés par un bras de    came   78 monté sur un pivot fixe 79. Articulé au bras 79 se trouve un bras sélecteur 80 présentant une    ouverture      en   forme de    coeur   81 dont la pointe coopère avec un moyeu 82 monté fou sur    un   arbre 83.

   Le bras    sélecteur   80 porte un galet    antifrottement   84 traversant des ouvertures 85, 86 pratiquées dans des bras sélecteurs 87, 88 eux-mêmes montés sur l'arbre 83. Les bras sélecteurs 87, 88 présentent des prolongements 89, 90    coopérant   avec un goujon 91 monté sur    la,   plaque de    commande   de    totalisateurs   73. Les extrémités supérieures des bras 87, 88 comportent des pieds 92, 93 aménagés :de manière à pouvoir coopérer avec la tige de touche 32 qui a été    enfoncée,   comme indiqué par la ligne pointillée en    fig.   7. 



  La plaque de    commande   73 peut présenter par exemple sept positions, à savoir une position d'addition commandée par la touche 32      Epicerie    , trois positions commandées par les touches   Change dû  , < c Rem. à zéro Rang. N  2   et   Rem. à zéro Rang.    NI,   3   et enfin trois positions commandées par les touches  Total ,      Lecture   Rang.    NI,   3 et    Groupe   Taxe  et   Lecture Rang. No 2  . Une série d'encoches 95    (fig.   7 et 9) correspondent à    ces   sept    positions   et    coopé-      rent      avec   un    cliquet      d'alignement   96    fixé   sur un arbre 110.

   Dès que la    machine   a été déclenchée, le cliquet 96    s'écarte   de la plaque de commande 73 et reste ainsi dégagé jusqu'à    ce   qu'elle ait atteint une autre position, après quoi le cliquet revient en prise avec l'une des encoches 95 et y reste jusqu'à la fin de l'opération. 



  Lors de la    rotation   de l'arbre 44, les    cames   74, 75    oscillent   dans le sens    dextrorsum      (fig.   7) en faisant basculer le bras de came 78 tout d'abord dans    ce   même sens, puis dans le sens contraire. Ce mouvement entraîne celui du bras    sélecteur   80 vers le haut, puis vers le bas en position d'origine, comme on -le voit en    fig.   7.

   Pendant le    mouvement   vers le haut du bras 80, le galet 84 agissant    dans   les chemins de    cames   85, 86 des bras sélecteurs 87, 88 fait que les    pieds   92, 93 de ces bras et leurs prolongements 89, 90 effectuent un mouvement de    ciseaux.      Quand   la tige d'une touche    enfoncée   vient en    contact   avec les bras    sélecteurs   87, 88, le galet 84 fait basculer l'autre bras jusqu'à ce qu'il vienne en prise avec le pied de    la   touche.

   A ce moment, les    prolongements   89, 90 viennent en .prise avec le goujon 91 de la    plaque   de    commande   73 et font tourner    celle-cl   jusqu'à    ce   que ce goujon soit    pincé   entre les prolongements 89, 90 de telle sorte que la plaque 73 peut prendre une position    correspondant   à    la,   touche enfoncée sur le    clavier.   Au cours du mouvement de retour du bras sélecteur 80 à sa position    d'origine,   les bras sélecteurs 87, 88    sont      écartés   du goujon 91,    laissant      la   plaque 73 dans la position acquise et    ce   jusqu'à l'opération suivante.

   Comme on le décrira plus loin, un peu plus en    détail,   le positionnement de la plaque de    commande   73    détermine   le temps d'embrayage des    groupes   totalisateurs    sélectionnés   avec les    entraîneurs   différentiels    des   rangées de montants. Mécanisme de sélection des totalisateurs Comme    indiqué   ci-dessus, la    machine   prise à titre d'exemple comporte trois    lignes   ou groupes de totalisateurs. Le groupe supérieur 97    (fig.   5, 13, 14 et 15B) contient le    .totalisateur       addition-soustraction     (le  cross   comme on dit communément).

   Celui-ci    est      constitué   par des pignons    d'addition-soustraction   dans lesquels    s'accumulent   les montants composés au moyen des touches de montants, enfoncées en même temps que certaines touches de commande de rangées No 1 et No 2. Par exemple, la touche      Epicerie     32 de la rangée No 1    sélectionne   le côté positif du totalisateur    addition-sous-      traction   et l'embraye avec les    entraîneurs   des rangées de montants.

   Par contre, les touches 34   Change dû     ,    Rendus  et  Tickets  de la rangée No 2, sélectionnent le côté négatif du    totalisateur      addition-sous-      traction.   Le groupe antérieur de totalisateurs 98    peut   contenir par exemple dix totalisateurs entremêlés qui sont sous la commande des touches de transactions 34 de la rangée No 2. 



  Comme    indiqué   plus haut, l'utilisation d'une touche quelconque de transactions 34 ou 35 des rangées No 2 ou No 3 provoque le déplacement de la bielle d'indicateur 68    (fig.   2) du    différentiel,      ainsi   que la rotation du    segment      d'indicateur   69 d'un angle    proportionnel   à la touche    enfoncée.   Une plaque de    sélection   101 de rangée N  2    (fig.   6 et 15A) est montée librement sur un moyeu 102 fixé à la plaque de commande 73    (fig.   4).

   Une bielle 100 est    articulée   à la plaque 101 et sa partie supérieure est articulée à un bras 103 fixé à un moyeu (non    représenté)   du segment    indicateur   69 de    la   rangée    N02   (le tout    étant   monté librement sur un axe 104    d'indicateurs).   Une    disposition   analogue est prévue pour la rangée No 3 (plaque 105,    fig.   10 et 15B). On voit que chacune des plaques de sélection 101 et 105 est positionnée suivant la touche de transactions    enfoncée      dans      1a   rangée correspondante.

   Une plaque de sélection 106 pour    la   rangée No 1    (fig.   9 et 15A) est    fixée   à la plaque 73 au moyen d'un goujon 214, de sorte que le positionnement de la    plaque   106 de rangée No 1 se trouve sous la commande des touches de contrôle de la rangée No 1, lesquelles, on l'a vu, commandent les positions de la plaque de contrôle 73. 



  La plaque de sélection 106 pour la rangée No 1    (fig.   9) présente    trois   sortes d'arêtes, à savoir une    arête   surélevée 107, une arête médiane ou neutre 108 et une arête surbaissée 109. Comme le montrent les    fig.   6, 9 et 10, chaque plaque de    sélection   comporte trois    sections   

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 de sélection autour de la périphérie de la plaque, suivant    la   touche    enfoncée.   A chaque    position   de .touche correspond une arête surélevée, une    arête   neutre et une arête surbaissée.

   Ces    sections   commandent la sélection des groupes de    totalisateurs   pour leur embrayage    avec   les entraîneurs de montants. Ainsi, la section supérieure de droite (plaque 106) commande le groupe supérieur ou    NI,   1 de totalisateurs, avec le    totalisateur      addition-sous-      traction   97; la .section de gauche    commande   le groupe antérieur ou No 2 de    totalisateurs   ; quant à la section inférieure,    elle   commande le groupe    arrière   ou N  3. Cette    disposition   se trouve également dans les plaques de sélection des rangées No 2 et No 3.

   Un groupe de totalisateurs est embrayé    avec   les    entraîneurs      différentiels   des    montants   suivant que la plaque de sélection présente une arête    surbaissée   en face d'un palpeur qui    commande   le mouvement du groupe. 



  La    fig.   8 est un graphique des temps d'embrayage et de déplacement de divers    mécanismes,   au cours de deux révolutions de l'arbre principal 44    (fig.   2, 3, 7, 11, 12 et 16).    Ces      mécanismes   sont actionnés par des    cames      goupillées   sur l'arbre 44. Par exemple, les    cames   74, 75    (fig.   7)    commencent   leur rotation des bras sélecteurs 87, 88 à    30()   de    -la   révolution, le bras 80 étant soulevé jusqu'à 1050 de    cette   même révolution de l'arbre 44.

   Vers    162o,   les    cames   74, 75 ramènent le bras 80 à sa position    d'origine,      laquelle      correspond   à 280 . On voit d'après le graphique de la    fig.   8 que ces conditions    se   répètent à chaque tour de l'arbre 44. 



  Quant au    mécanisme      différentiel   :de transactions    (fig.   2),    il   se trouve sous    la   commande des    cames   45, 46. Le verrou 58 est positionné entre 30 et 1200 -et    c'est      pendant   cet    intervalle   que la plaque de sélection 101    (fig.   6) et la plaque 105    (fig.   10) sont    mises   en    place   par le segment    indicateur   69. La plaque de sélection 106    (fig.   9)    est      positionnée   par    les      cames   74, 75 déjà décrites.

   On voit d'après le graphique de    fig.   8 que la sélection et l'embrayage des    totalisateurs   a lieu une fois que les    différentiels   des    .transactions   et les    plaques   de commande de totalisateurs ont été fixés en .position. 



  Une plaque-levier 139 de lecture et de remise à zéro    (fig.   14) est montée librement sur un moyeu 217, à côté des    plaques   de    sélection,      ainsi'   qu'une    plaque-levier   de sélection 111    (fig.   5 et 15B) à    laquelle   est articulé un bras    d'actionnement   112 dont :l'autre    extrémité   est articulée à un    bras   de    came   113 tournant sur    un      arbre   114.

   Au    milieu   du bras de came 113 se trouve un galet 115 en    prise   avec un    chemin   de    came   116 pratiqué    dans   une    came   de    sélection-addition   117.A chaque cycle de l'arbre    principal   44, la plaque-levier 111 de sélection    bascule      bans   le sens    senestrorsum,   puis dans le sens opposé sous l'action du bras    d'actionnement   112 et de la    came   117. 



  A la plaque-levier 111 sont associés .trois bras de sélection 118 qui commandent chacun un groupe de    totalisateurs.      Ces   bras 118 pivotent sur    un   axe 119 et un doigt 120 des    bras   est placé près d'un goujon 121    porté   par un bras 122 de l'organe 111. La    rotation   dans le sens    senestrorsum   de celui-ci a pour effet d'amener le goujon 121 en prise avec le doigt 120 des bras 118, lesquels    oscillent   dans le    sens      dextrorsum      autour   de l'arbre 119    contre   l'action d'un ressort 122a disposé entre    l'organe   111 et    les   bras de sélection 118. 



  Chaque    bras   de sélection 118    porte   un goujon de    sélection   123    (fig.   15B) qui se prolonge le long des trois plaques de sélection 101, 105 et 106. Comme cela sera exposé plus loin, l'embrayage d'un groupe de    totalisa-      teurs   avec les    entraîneurs   de montants dépend de la position des goujons 123 par rapport aux arêtes 107, 108 et 109    (fig.   9) des    plaques   de    sélection.   Le mouvement dans le sens    dextrorsum   des bras 118, au début du cycle,    déplace   les goujons 123 en les    écartant   des plaques de sélection,

   lesquelles peuvent être positionnées de la    manière   expliquée plus haut. Après    établissement   approprié des plaques, la    came   117    fait      osciller   la    pla-      que-levier   de sélection 111 dans le    sens      dextrorsum   pour faire    basculer   dans le sens contraire les bras de sélection 118 sur les axes 119, sous l'action des    ressorts   122a.

   La    mise   en position    des   plaques de .sélection a pour effet de présenter l'arête    correspondant   à    la   touche    enfoncée   en face des goujons 123 et ceux-ci sont rapprochés de ces arêtes    contre      lesquelles      ils   reposent. 



  Les bras sélecteurs 118 comportent, à une de leurs    extrémités,   une fente 124    (fig.   5)    dans      laquelle   se    place   un goujon 125 porté par une bielle d'embrayage 126 dont l'autre extrémité est articulée à un bras d'embrayage de    totalisateurs   127. Un de    ces   bras 127 est fixé à chacun des groupes 97, 98, 99.

   Comme les    fig.   13 et 14 le montrent plus    clairement,   un galet 128 porté par les bras 127 est    placé      dans   un chemin de    came   129 pratiqué    dans   une plaque    totalisatrice   130 montée sur un côté de la    machine.   Cette plaque 130 comprend également un autre chemin de    came   132    dans   lequel se place l'axe du groupe de    totalisateurs   correspondant. 



  Les    bielles   d'embrayage 126 comportent    un   goujon    d'embrayage   133    (fig.   15B) qui traverse une    lumière   134 disposée    dans   un support de    totalisateur   135    (fig.   11) près d'une paire de    fentes   136, 137    (fig.   12, 13 et 14) pratiquées    dans   une    plaque-levier   d'addition 138,    ainsi   que    dans   la plaque levier de    lecture   et de remise à zéro 139.

      Grâce   à    cette      disposition,   on voit que suivant la position du goujon 123 après    palpage   des arêtes découpées dans les plaques de    sélection   101, 105 et 106, le goujon d'embrayage 133 est placé soit entre les plaques 138 et 139    (fig.   12)    dans   la fente 136 de la plaque 138    (fig.   13), soit    dans   la    fente   137 de la plaque 139 de lecture et de    remise   à zéro    (fig.   14).

   Si le goujon 133 se trouve dans la fente de l'une des plaques 138 ou 139,    la      rotation      subséquente   de ces dernières actionne les    bielles   d'embrayage sélectionnées 126,    ce   qui provoque    un   mouvement    vers      l'intérieur   de groupe dans la fente 129 de la plaque 130, mouvement qui n'est autre que la fonction d'embrayage du groupe    sélectionné   de    totali-      sateurs   avec    les      entraîneurs      différentiels   des    rangées   de touches de montants.

   La plaque-levier    d'addition   138    (fig.   13)    oscille   à    des   temps prévus pour une opération additive    (fig.   8),    tandis   que la plaque de total 139    oscille   aux temps correspondant à    la      lecture   ou à la remise à zéro. La plaque d'addition 138 est fixée à un    manchon   140    (fig.   12, 13 et 15B)    sur   lequel est également    fixé   un bras 141 articulé d'autre part à un bras de came 142    tournant   sur    un   arbre 143.

   Le bras de    came   142 porte    un      galet   144    disposé      dans   un chemin 145 d'une    came   146 d'embrayage de    totalisateurs,      came   goupillée sur    l'arbre      prin-      cipal   44. Comme    l'indique   le graphique de la    fig.   8, la rotation de    la      came   146 fait    tourner   la plaque-levier d'addition 138    dans   le sens    dextrorsum   à environ 1620 de la révolution de l'arbre.

   Cette    rotation   continue jusqu'à    environ      2021)   et vers 2220, un    aligneur   147    (fig.   12 

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 et 16) monté sur le support 135    (fig.   15B), bascule dans le sens    senestrorsum   autour d'un axe 148 et sous l'action d'une    came      d'alignement   149    (fig.   16) montée sur l'arbre 44. Un galet 150    porté      par      l'aligneur   147 vient en    contact   avec la    came   149. 



  Sur -la partie supérieure de    l'aligneur   147 se trouve un goujon 151    traversant   une fente 152    (fig.   11) du support de totalisateurs 135,à côté des plaques 138, 139. Quand    l'aligneur   147 bascule dans le sens    dextror-      sum,   contre l'action d'un ressort 153, le goujon 151 est positionné à    l'intérieur   d'une portion découpée 154    (fig.   13) de    la   plaque d'addition 138 et une portion découpée semblable 155    (fig.   14) de la    plaque   139 de    lecture   et de    remise   à zéro,

   ce qui verrouille ces plaques et les pièces    annexes      des   groupes de    totalisateurs.   A environ 3000 de la révolution de l'arbre    principal   44    (fig.   8),    l'aligneur   147 est    libéré   par l'action de la    came   149 et    bascule   dans le    sens      senestrorsum   sous    l'action   du ressort 153, de sorte que les    -plaques   138, 139 peuvent revenir    librement   à leur position    d'origine.   Ce rappel a lieu vers 3200 pour la plaque 138.

   La plaque 139 est montée à rotation sur un moyeu 156    (fig.   11 et 15B) de l'organe d'addition-transfert, lequel moyeu est monté fou sur    l'arbre   83. 



  Un goujon 157 est    fixé   sur la    plaque-levier   139 et passe dans une ouverture 158    @de   la plaque 138    (fig.   12) à une position normale    dans   une fente 159    (fig.   11) pratiquée à la partie supérieure de la bielle d'embrayage 160    disposée   à côté des    plaques   138 et 139    (fig.   15B), pendant une    opération      d'addition   ou une opération de lecture. Une extrémité de la bielle 160 est articulée à un bras d'embrayage 161 pivotant en 162 sur le support 135. Le bras 161 porte un galet 163 en -prise avec un chemin de    came   220 de la came 146. 



  L'autre extrémité de la bielle 160 présente .une    fente   164 dans    laquelle   coulisse un galet 165 fixé à l'extrémité d'une plaque de contrôle 166 tournant sur un goujon 167 du support 135.    Comme      cela      sera      précisé   plus    loin,   cette plaque 166 fait tourner la bielle 160    de   façon que le goujon 157 ose place dans la fente 159 pour faire osciller la plaque-levier 139 aux temps de lecture    (fig.   8) ou de façon que    la   bielle 160 soit positionnée pour permettre à une lumière 168 de    venir   en prise    avec   un autre goujon 169 de la    plaque   139,

      laquelle      oscille   alors aux temps de remise à zéro. 



  Comme le montre la    fig.   4, un galet 171 d'un bras de sélection 172 est    placé   dans une lumière 170 de la plaque de commande 73. L'autre extrémité de ce bras 172 est fixée à un goujon 173    qui   traverse le support 135    (fig.   11, 15A et 15B). Un autre bras de sélection 174 est monté sur le goujon 173 et présente une    partie   fourchue 175 en prise    avec   une goupille 176    portée   par un troisième bras de    sélection   177.    Celui-ci      comporte   un goujon 179 dont l'autre extrémité pénètre dans une fente 180 pratiquée dans    la   partie supérieure de la plaque de contrôle 166.

   Sur le goujon 179    (fig.   15B), entre le bras de    sélection   177 et la    plaque   de contrôle 166, se trouve une bielle 181    articulée   à un bras 182 fixé à un arbre de rappel 183. A la manière connue, cet arbre 183 oscille dans le    sens      dextrorsum,   puis encore    dans   le même sens au cours de la première moitié du cycle de l'arbre 44    (fig.   8), puis il revient ensuite à sa première position à    la      fin   du second cycle.

   On a mentionné que la machine    effectuait   deux cycles ou deux révolutions dans les opérations de    lecture   et de remise à zéro ou lorsqu'une touche 32 de la rangée No 1 (sauf    la   .touche      Epicerie    ) était    utilisée.      L'enfonce-      ment   de    1a.   touche      Epicerie     déclenche une opération d'addition à un seul cycle. La    commande   des cycles par les touches de    la   rangée    NI,   1 et le mécanisme    actionnant   l'arbre de rappel sont    connus   et    ne   seront pas    décrits.   



  Si l'on    suppose   avoir enfoncé l'une des touches de commande 32    (    Lecture Rang. N  3  ,     Lecture   Rang. No 2   ou     Total    ), la plaque de    commande   73 bascule comme décrit    précédemment,   le goujon 171    coulissant   dans la partie inférieure de la lumière 170 de telle sorte que la    plaque-levier   166 reste dans la position de la    fig.   11.A    environ      160o   de la révolution de    l'arbre   44,

   la    came   146    fait      osciller   le bras 161 sur le goujon 162    dans   le sens    dextrorsum   en    tirant   la bielle d'embrayage 160 vers    la   droite. A ce moment, le goujon 157 de la plaque-levier 139 est en prise avec la bielle et    cette   plaque pivote dans le sens    dextrorsum,      ce   qui    ..produit   l'embrayage des groupes de    totalisateurs   97, 98 et 99    (fig.   14) avec les    entraîneurs   de montants. 



  A environ 100 de la révolution de l'arbre 44, l'arbre de rappel 183 a    oscillé      dans   le sens    dextrorsum   en dépla- çant le goujon 179 dans le bas de la lumière 180 jusqu'à ce qu'il    atteigne   l'arrêt-came 194 de cette lumière. A 2200 du cycle, une fois que    la      plaque-levier   139 a été actionnée, l'arbre 183 oscille encore davantage    dans   le sens    dextrorsum      (fig.   8) en    entraînant   la plaque de contrôle 166 dans le même sens    auteur   du pivot 167, suite à l'action du goujon 179 sur    l'arête-came   184 de la    lumière   180.

   Le mouvement d'oscillation de la    plaque-      levier   a pour    effet   de dégager la bielle 160 du goujon 157 et pour    maintenir      la   plaque-levier dans    cette   position, un    aligneur   185    (fig.   11 et 15B)    porté   par le support 135 comporte un goujon 186 qui est placé dans une    fente-came   187 de la plaque de    contrôle   166.

   La    irota-      tion   dans le sens    senestrorsum   de cette dernière    déplace      l'aligneur   185 dans le    sens   contraire    et   amène un goujon 188    dans   une encoche 189    (fig.   12 et 14) prévue sur les bords de la plaque-levier 139. Comme l'indique le graphique de la    fig.   8,    l'aligneur   147    (fig.   12) est amené en    prise   avec une encoche 190    (fig.   14)    découpée   sur le bord opposé de    la      plaque-levier   139, lequel se trouve ainsi verrouillé en position. 



  L'arbre à    cames   44    entraîne   la bielle    d'embrayage   160 vers l'avant,    dans   sa position de repos et    cela   à la    fin   du premier    cycle      (ligne   pointillée de    fig.   8 qui concerne le    fonctionnement   de la bielle 160). Pendant le second cycle, la bielle 160 est ramenée en arrière pour    placer   la fente 159 à côté du goujon 157.

   A environ    220o   de    la   révolution    pendant   le second cycle, l'arbre de rappel 183 est basculé dans le sens    senestrorsum      entraînant   dans le même sens    la   plaque-levier 166 et la bielle 160 qui vient alors en prise avec le goujon 157.    L'aligneur   185 pivote dans le sens    senestrorsum   et se dégage de    la   plaque 139, de même que    l'aligneur   147 sous l'action de la came 149 (fi-. 16), à    300o   du second cycle.

   La plaque-levier 139 est    ensuite   ramenée à sa position de repos par la    bielle   160 sous l'action de la    came   146, débrayant ainsi les groupes de    totalisateurs.   



  Pour les opérations de remise à zéro, on enfonce    une   des touches de    commande   ( Change dû ,  Rem. à    zéro   Rang.    NI,   2   ou   Rem. à zéro Rang. N  3  )    d   e la    fig.   1 et la plaque de sélection 73 tourne    dans   le sens    senestrorsum      (fig.   4) pour amener la lumière 170 à déplacer le galet 171 de façon qu'à son tour, il    fasse   

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    pivoter   le bras 172    dans   le même sens.

   Ce mouvement est    transmis   par les bras 174, 177 à la plaque de contrôle 166    quï   produit le dégagement de la bielle 160 du goujon 157 et sa    mise   en    prise   avec le goujon 188 dans l'encoche 218    découpée   sur le bord de    la.   plaque-levier 139    (fig.   12 et 14).

   Selon la    fig.   8, la bielle 160 est tirée vers la droite sous l'action de la    came   146,    ainsi   que    décrit.   De    ce   fait, la    lumière   inférieure 168 de la bielle 160 est    amenée      près   du goujon 169, lequel est en    prise   avec la bielle lorsque la plaque de contrôle 166 bascule dans le sens    dextrorsum   suite à l'action de l'arbre 183.    Quand      la.      bielle   160 vient en prise avec le goujon 169, le goujon    d'alignement   188 est    écarté   de l'encoche 218. 



  La    came   146 déplace la bielle 160 vers la gauche à la fin du cycle, la plaque-levier 139 basculant alors dans le sens    dextrorsum   alors que le groupe de totalisateurs sélectionné est embrayé de la    manière   déjà    décrite.   Comme l'arbre de    rappel   ne fonctionne qu'à 2200, la plaque levier 139 est    entraînée   vers la gauche par la bielle 160, à environ 1600 du second cycle.

   Le .résultat est le débrayage du groupe de    totalisateurs,      après   quoi l'arbre de rappel est    ramené   à    sa   position de repos, libérant    la.   bielle 160 goujon 169 suite à la rotation    senes-      trorsum   de la plaque de contrôle 166. Dans cette même phase -opératoire, les deux    aligneurs   185 et 147 agissent    comme      précédemment   décrit à    l'occasion   d'une opération de    lecture.   



  Les    fig.   3 et 15A    représentent   les    mécasismes      d'ac-      tionnement   des axes de remise à zéro 191, 192 et 193. La    rotation   de l'un quelconque de    ces   axes rend actif un    certain   mécanisme (connu) qui a pour effet de libérer les    verrous   des    différentiels   de montants. Cet ensemble comprend en outre un support 194,    trois   fourches de sélection 195    pivotant   sur ce support et se terminant par une partie fourchue 196 où se loge un goujon 197    porté   par une    bielle   de sélection 198.

   Les bielles de sélection 198 sont articulées chacune à un bras 199    fixé   sur les arbres de rappel 191-193. Sur le support 194 est    fixée   une plaque    d'engagement   de rappel 200    munie   de trois encoches 201 sur    sa   périphérie,    encoches      placées   près de chacun des goujons 197. La plaque 200 présente un prolongement 202 muni d'un goujon 203 disposé dans    une   fente 204 d'un bras 205    fixé   sur un arbre 206.

   Celui-ci    porte      d'autre      part      un   second bras 207    (fig.   3 et 11) comportant une lumière 208 en    prise   avec un goujon 209    porté   par la    plaque-levier   139 de lecture et de remise à zéro. 



  D'après la    fig.   4, on voit que la plaque de commande 73    comprend   trois    chemins   de    cames   210, 211 et 212    munis   chacun d'une    arête-came.   Dans les    Che-      mins   se trouvent un goujon 213 porté par l'une des fourchettes 195    (fig.   3).

   Dans une    opération   de    lecture   ou de remise à zéro,    la.   rotation de la plaque de    commande   73 sous le contrôle des touches 32 (rangée No 1) fait pivoter    la   fourchette 195    sélectionnée      vers      l'intérieur,   sous l'action des    fentes-cames   210-212 sur le goujon 213. Ce mouvement a pour    résultat   de positionner le goujon 197 de la    bielle   198    corespondante      dans   une des encoches 201 de    la   plaque 200.

   De ce    fait,   cette dernière fait    basculer   l'un des    axes   191, 192 ou 193    dans   le sens    dextrorsum   grâce à la    bielle   198,    donnant   lieu à un débrayage des verrous    des   rangées de    montants.   Opérations de transfert Pour ce    genre      d'opération,   le groupe de    totalisateurs   dont    la   somme doit être extraite, est    en   prise avec la plaque-levier 139    (fig.   12) tandis que le groupe auquel la somme doit    être   transférée est en prise avec la plaquelevier 138.

   Selon    la      fig.   8, le    groupe   qui est actionné par la    plaque-levier   139 est embrayé avec les    entraîneurs   de    montants   au début du second cycle. A    390    de    la   révolution, le mécanisme    différentiel   est    déplacé   et positionné, à la    manière   connue, par le groupe embrayé. A 5220 de la révolution, le groupe contrôlé par    la      pla-      que4evier   138 :est    amené   en prise avec les    différentiels   de montants.

   A 5540, le mécanisme    différentiel   revient à sa position    d'origine   en transférant le    montant      établi   sur les différentiels dans le groupe embrayé de    :totalisateurs.   S'il s'agit    d'une   lecture, le montant aura été    retransmis   d'où il avait été    extrait.   Par contre, pour une    remise   à zéro, le groupe actionné par    la   plaque-levier 139 est écarté des    différentiels   à    522o   de la révolution    (fig.   8). 



  A    6801)   du cycle, le groupe de    totalisateurs   commandé par la plaque 138 (et contenant le montant transféré) est débrayé des    différentiels   et là se    termine   l'opération de transfert. Comme    exposé   plus haut, l'arête surélevée 107    (fig.   9) de la    plaque   de sélection 106 permet le positionnement du goujon 133    (fig.   12) dans la fente 137 de    la   plaque-levier 139, ce qui    sélectionne   le groupe duquel le montant doit être transféré. Si l'on    examine   les    fig.   6, 9 et 10, on voit que seule    la   plaque 106 de la rangée    NI,   1 présente une arête surélevée 107.

   Comme    la      machine   doit, pour un transfert, fonctionner    selon   le mode lecture ou remise à zéro, ces arêtes sur- élevées peuvent être prévues pour toutes les    positions   de touches,    sauf   la touche No 4 qui, elle, commande une addition. 



  Pour sélectionner le groupe par la plaque-levier d'addition 138, le goujon 123 (fi-. 9) doit palper une arête    surbaissée   109 dans chacune des. plaques des rangées    No   1, No 2 ou No 3    (fig.   8, 9 et 10). En    pro-      grammant   la    machine   pour un transfert, il faut donc prévoir    pour   la plaque 106 de la rangée No 1,    une   arête surélevée à la position de touche de l'un des groupes et une arête surbaissée à une position de touche correspondant à    celle   de l'autre ou des autres groupes où doivent se faire les transferts.

   Pour effectuer la programmation,    les      plaques   de    sélection   peuvent être munies de    pièces   rapportées 215    (fig.   6, 9 et 10) montées    élastique-      ment   au    moyen   d'encoches et de goujons 216 fixés aux    plaques.   Ces    pièces   sont découpées de    manière   à    pré-      senter   des arêtes    surbaissées   destinées à sélectionner un groupe    totalisateur   donné qui correspond à une touche des rangées No 2 ou No 3 auxquelles un    montant   doit être transféré. 



     Ainsi   qu'on le sait, une touche de rangée de transactions peut dégager le    verrou   du    différentiel   d'une autre rangée de transactions sans    qu'il   soit    nécessaire   d'abaisser    une   .touche dans    cette   dernière. On fait appel à cette construction    spéciale      dans      la   présente machine. Ainsi si l'on abaisse la touche 33  Total Taxe ,    la   plaque de sélection 106 de la rangée No 1    (fig.   9) est    déplacée   à la position No 2 qui    correspond   à la touche   Rem. à zéro Rang.

   No 2     ,      la   plaque 101 de la rangée No 2 à la position 6    correspondant   à    la.   touche   Avec Taxe   et la plaque 105 de rangée No 3 à la position 1. Ainsi le    montant   qui se trouve sur les roues du totalisateur  Avec Taxe  est    transféré   du groupe arrière 99 de    tota-      lisateurs   à l'un de ceux du groupe antérieur 98. 



  Les    mécanismes   différentiels    des   rangées    Nos   1, 2 et 3    peuvent   être positionnés de façon prédéterminée si aucune -touche n'est    utilisée   et cela par un dispositif bien 

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 connu (non représenté). Par exemple si aucune touche    n'est   enfoncée    dans   la rangée No 1, la plaque 106 correspondante est    mise   sur    la   position No 4    (       Epicerie       ).   La plaque 101 de la rangée No 2 est    placée   à la position No 7, tandis que    la   plaque de la rangée No 3 est mise sur la position No 1. 



  On voit    d'après   les    fig.   6, 9 et 10 que les    plaques   de    sélection   représentées sont    programmées   de manière à    remettre   à zéro et à    tran érer   la somme d'un totalisateur du groupe    antérieur   98 sous la commande de la touche de    rangée   No 3 à    l'un      quelconque   des    totalisa-      teurs   de groupe arrière 99 ou à    sous-totaliser   et transférer à    l'accolade   du groupe supérieur 97.

   Le    totalisa-      teur   qui correspond à la touche   Avec Taxe  (position 6 de rangée No 2) peut âtre remis à zéro et transféré à un    totalisateur   de groupe    avant   98, tandis que les    totalisateurs       Tickets    , position 3 et  Rendus , position 4 de la rangée No 2 peuvent être sous    totalisés   et transférés à    l'accolade   du groupe supérieur 97. 



  On décrira dans ce qui suit le déroulement    d'une   opération typique de    transfert.   On suppose qu'à la fin de la journée, le montant    total   des affaires du jour dans les différents    rayons   correspondant aux    touches   No 4     Boissons    à N  7  Viande  doit être    accumulé      dans      l'accolade      par   des    opérations   de transfert en soustotal. L'opération est déclenchée par l'enfoncement de la touche  Lecture    rang.   N  3   de la rangée No 1, ce qui provoque un double cycle.

   Cette touche    est      motrice      comme   on l'a    indiqué.   La touche suivante à    utiliser   appartient à la rangée No 3, par exemple la touche  Légume   (qui est aussi motrice).    Pendant   le fonctionnement    ainsi   déclenché, la plaque de sélection 106    (fig.   9) de la rangée No 1    présente   son arête surélevée 107 en    face   du goujon d'embrayage 123 qui    commande   le groupe antérieur 98    (fig.   5), tandis que l'arête surbaissée 109 est en face du goujon 123 qui commande le groupe    supérieur   97.

   La plaque de    sélection   101    (fig.   6) de    la   -rangée No 2 est placée en    face   de la position 7,    car   aucune touche n'a été enfoncée    dans      cette   rangée    comme   on l'a supposé    plus   haut. De ce fait, une arête surbaissée vient en face du goujon 123 des groupes antérieur et supérieur. La    plaque   de sélection 105 de rangée N  3    (fig.   6) est amenée à la position 6 où se trouve    une   arête surbaissée 109 en face des goujons 123 des groupes antérieur et supérieur. 



  Pendant le premier cycle de l'opération en question,    l'arête   surélevée de    la   plaque de    rangée   N  1 positionne le goujon de bielle 133 (du groupe supérieur 98)    dans   la lumière 137 de la plaque-levier 139 de lecture et de remise à zéro. 



  Les arêtes surbaissées des plaques des rangées    Nos   1, 2 et 3    amènent   le goujon 133 associé au groupe supérieur 97 à se    placer   dans la lumière 136 de    la      pla-      que-levier   138 d'addition.

   Comme    il   s'agit ici d'une opération de    lecture   (ou    sous@total),   les deux plaques-leviers ou disques 138 et 139 font    basculer   leurs groupes .de    totalisateurs   pour les embrayer avec les    entraîneurs   de    montants.   Comme le montre la    fig.   8,    les   deux    groupes   s'embrayent à    environ   1600 du premier cycle de l'arbre principal 44.

   Comme aucune touche n'est abaissée    dans   les rangées    @de      montants,   l'utilisation de la touche de commande     Lecture   rangée N  3   provoquera le    ver-      rouillage   de ces touches de    montants   et les verrous restent à la position zéro    dans   chaque rangée. 



  A environ 2200 du premier cycle, l'axe de rappel 183    (fig.   11) fait basculer les cliquets d'arrêt à zéro (montants) et à 3200, le groupe de totalisateurs    (dans   ce    cas      l'accolade)   est débrayé des entraîneurs sous    la      commande   du disque 139. Au début du second cycle, les    mécanismes      différentiels   des montants, y    compris   les verrous, sont positionnés par le groupe antérieur,    c'est-à-      dire   suivant le total contenu dans les roues du totalisateur sélectionné du groupe antérieur.

   Ce mode de fonctionnement    est      connu.   Une    fois   que les    entraîneurs      diffé-      rentiels   ont été établis par les roues    to:talisatrices   du groupe antérieur, le groupe supérieur est embrayé avec les    entraîneurs   à environ 5220, sous la commande du disque 138.A environ    554o,   ces    entraîneurs   reviennent à leur position de repos pour    réenregistrer   le montant    donné   par les entraîneurs dans le    totalisateur      sélectionné   du groupe supérieur et pour transférer ce montant à    l'accolade   (groupe supérieur),

   les deux groupes étant ensuite débrayés à    680o   du cycle. Le    montant      contenu   dans le totalisateur sous la commande de la touche      Légumes     a donc été transféré au    totalisateur   accolade. On répète    la   même opération avec les autres touches de la rangée No 3 et le montant total des transactions d'une période donnée est donc transféré    dans      l'accolade.   



  On voit donc que la disposition conforme à l'invention permet    d'effectuer   des opérations de transfert ce qui étend notablement les possibilités    d'application   des caisses enregistreuses ou des machines comptables qui comportent    cette   disposition, sous un encombrement réduit, le dispositif    permettant   non seulement ce genre de transfert,    mais   également les    opérations   ordinaires d'addition, de lecture et de remise à zéro ; le fait d'utiliser des    pièces      rapportées   amovibles permettant de plus de programmer de façon très flexible, sur place, au moment même de l'installation de la machine.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine d'entrée de données, comprenant une pluralité de groupes de totalisateurs eux-mêmes constitués par plusieurs jeux d'éléments totalisateurs ; une rangée de touches de commande pour chaque groupe, un mécanisme différentiel associé à chaque rangée de touches de commande et contrôlé par cette dernière en vue de sélectionner d'une part un groupe donné et d'autre part un jeu déterminé d'éléments totalisateurs de ce groupe pour produire l'embrayage des :totalisateurs avec des entraîneurs, une plaque de commande sélectivement mobile d'une position normale, pour laquelle la machine effectue des additions, à d'autres positions pour lesquelles elle effectue des opérations de ,total et sous-total;
    un premier dispositif d'embrayage et de débrayage des éléments totalisateurs sélectionnés avec les organes entraîneurs à des temps correspondants d'addition, un second dispositif d'embrayage et de débrayage des éléments totalisa- teurs avec les entraîneurs à des temps correspondants aux temps de lecture et de remise à zéro ; des :organes de commande individuels positionnés par l'un des mécanismes différentiels et comportant plusieurs jeux d'arêtes actives associées à l'un des groupes des totalisateurs ;
    et un dispositif palpeur pour chaque groupe et destiné à détecter les jeux correspondants d'arêtes actives des organes de commande en vue de sélectionner le groupe voulu .de totalisateurs, caractérisée par un autre organe de commande additionnel (106) associé aux dispositifs d'embrayage et de débrayage (138, 139) et positionné sous la commande d'une plaque de commande (73) de manière à présenter une pluralité de jeux d'arêtes acti- <Desc/Clms Page number 8> vos (107-9) au palpeur correspondant (123), la disposition étant telle que, lorsque la plaque de commande (73)
    est déplacée dans l'une de ses autres positions et qu'une touche de commande (34, 35) est enfoncée, l'organe additionnel (l06) reçoive une position telle qu'an coopération avec les organes individuels (101, 105) de commande et les organes palpeurs (123), les éléments .totalisateurs du groupe sélectionné par la touche (34, 35) enfoncée se trouvent être -embrayés avec les entraîneurs par un second dispositif (139)
    pour une opération de lecture ou de remise à zéro, alors qu'un totalisateur .situé sur un autre groupe est amené à être embrayé avec les entraîneurs par le premier dispositif (138) en vue de recevoir les données extraites des premiers .éléments totalisateurs. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Machine selon la revendication, caractérisée par le fait que les jeux d'arêtes actives de contrôle sont constitués par des plaquettes rapportées amovibles (215) que l'on peut mettre sur les plaques de sélection (101, 105, 106) et les en retirer à volonté. 2.
    Machine selon la revendication et la sous-reven- dication 1, caractérisée par le fait que les plaquettes amovibles (215) comportent chacune une paire d'encoches venant en prise élastiquement avec des paires de goujons (216) portés par les plaques de sélection (101, 105, 106).
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