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Machine d'entrée de données La présente invention a trait à une machine destinée aux entrées de données, une caisse enregistreuse par exemple, et elle vise plus particulièrement les m6canis- mes de commande des totalisateurs compris dans une machine de ce genre.
L'invention permet de doter une machine connue d'un mécanisme simple de construction et de fonctionnement, grâce auquel des totaux peuvent être transférés d'un groupe de totalisateurs à un autre ou à d'autres groupes, au cours d'une seule et même opération de machine.
La machine conforme à l'invention comprend une pluralité de groupes ou lignes de totalisateurs, eux- mêmes constitués par plusieurs jeux d'éléments totalisateurs, une rangée de touches de commande pour chaque groupe; un mécanisme différentiel associé à chaque rangée de touches de commande et contrôlé par cette dernière en vue de sélectionner d'une part un groupe donné et d'autre part un jeu déterminé d'éléments totalisateurs de ce groupe pour produire l'embrayage des totalisateurs avec des entraîneurs ;
une plaque de commande sélectivement mobile d'une position normale, pour laquelle la machine effectue des additions, à d'autres positions pour lesquelles elle effectue des opérations de total et sous-total ; un premier dispositif d'embrayage et de débrayage des éléments totalisateurs sélectionnés avec les organes entraîneurs à des temps correspondants d'addition ;
un second dispositif d'embrayage et de débrayage des éléments totalisateurs avec les entraîneurs à des temps correspondant aux temps de lecture et de remise à zéro ; des organes de commande individuels positionnés par l'un des mécanismes différentiels et comportant plusieurs jeux d'arêtes actives associées à l'un des groupes de totalisateurs ;
et un dispositif palpeur pour chaque groupe et destiné à détecter les jeux cor- respondants d'arêtes actives -des organes de commande en vue de sélectionner 1e groupe voulu de totalisateurs.
Ladite machine est caractérisée par un autre organe de commande additionnel associé aux dispositifs d'embrayage et de débrayage et positionné sous la commande d'une plaque de commande de façon que celle-ci présente une pluralité de jeux d'arrêtes actives au palpeur correspondant, la disposition étant telle que lorsque la plaque de commande est déplacée dans l'une de ses autres positions et qu'une touche de commande est enfoncée, cet autre organe de commande reçoive une position telle qu'en coopération avec les organes individuels de commande et les organes palpeurs,
les éléments totalisateurs du groupe sélectionné par la touche enfoncée, soient embrayés avec les entraîneurs par un second dispositif pour une opération de lecture ou de remise à zéro, alors qu'un totalisateur situé sur un autre groupe est embrayé avec les entraîneurs par le premier dispositif en vue de recevoir les données extraites des premiers éléments totalisateurs. Les arêtes actives en question sont de préférence sous forme d'une plaque montée de façon amovible sur l'organe de commande ou de contrôle.
On a représenté aux dessins ci-annexés une forme de réalisation non limitative de l'objet de la présente invention, et dans ces dessins La fig. 1 est une vue schématique du clavier de la machine ; la fig. 2 est une vue latérale d'une rangée de touches de commande et du mécanisme différentiel correspondant; la fig. 3 est une vue de détail du mécanisme de sélection qui actionne l'un quelconque des .trois groupes de rappel ;
la fig. 4 est une vue d'une plaque de commande de totalisateurs, avec les chemins de came qui commandent les mécanismes de remise à zéro, ainsi qu'un organe de lecture et de remise à zéro ;
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la fig. 5 est un détail du mécanisme de sélection des totalisateurs et des bielles d'actionnement correspondantes ; la fig. 6 représente la plaque de sélection de la rangée No 2 de touches de commande ;
la fig. 7 est un détail du mécanisme de positionnement de la plaque de commande de totalisateurs ; la fig. 8 est un graphique des temps de fonctionnement de diverses cames d'actionnement ; la fig. 9 représente la plaque de sélection de la rangée No 1 de touches de commande et sa liaison avec la plaque de commande de totalisateurs ;
la fig. 10 représente la plaque de sélection de la rangée NO 3 de touches de commande, avec les bielles associées ; la fig. 11 est une vue de bout partielle du mécanisme d'embrayage des totalisateurs ; la fig. 12 est une vue détaillée d'un montage de plaquettes d'addition d'une part et de lecture ou remise à zéro d'autre part ; la fig. 13 représente ce montage de plaquettes avec les bielles de liaison dans une position correspondant à l'addition ou au transfert ;
la fig. 14 représente la plaque de lecture et de remise à zéro, avec les bielles dans la position correspondant aux opérations de total ou de sous-total, les fig. 15A et 15B considérées ensemble forment une vue éclatée du mécanisme de commande des totalisateurs ; la fig. 16 est un détail d'un dispositif d'embrayage.
Le clavier représenté en fig. 1 comprend par exemple cinq rangées de touches de montants 30 et une touche de rappel 31 qui permet de ramener individuellement en position inactive toute touche enfoncée. Les touches de ;montants 30 sont du type flexible, en ce sens que l'enfoncement de l'une d'entre elles d'une rangée libère toute touche déjà enfoncée dans cette même rangée. Le clavier comprend encore deux rangées de touches de commande 32, 34, ainsi qu'une troisième rangée de touches de commande 35.
Les touches 32 de la rangée N 1 comprennent par exemple des inscriptions appropriées, telles Lecture Groupe No 3 et Taxe , Lecture Rang. No 2 , Total , Epicerie , Change dû , Rem. à zéro Rang. No 2 et Rem. à zéro Rang. N 3 .
La touche 33 ( Total Taxe ), à droite de cette rangée, fait partie de cette rangée, car son action sur la plaque de commande de totalisateurs est la même que .si l'on enfonce la touche dite Rem. à zéro Rang. No 2 . Les touches de :transaction 34 de la rangée NO 2 sont par exemple la touche de vendeurs A et B , Avec taxe , Somme remise , Rendus , Tickets , Groupe Taxe , et Groupe .
Des touches de transaction 35 se trouvent dans la rangée No 3, par exemple Epicerie , Epicerie avec taxe , Boucherie , Légumes , Lait , Boissons , Divers , et Taxe .
Toutes ces touches (sauf toutefois les touches A , B , Avec taxe et les touches de lecture et remise à zéro de la rangée N 1) sont dites motrices, c'est-à-dire qu'elles déclenchent directement le fonction- nement de la machine quand elles sont enfoncées. Une serrure 36 est prévue sur le clavier, ainsi que des serrures individuelles 38 pour certaines touches.
Enfin un compteur de remises à zéro avance d'une unité chaque fois qu'un total est extrait des totalisateurs des rangées No 2 et N 3. La fig. 2 montre une rangée de transaction et son mécanisme différentiel; ces éléments sont bien connus et il suffira d'en faire une brève description. L'enfoncement d'une .touche de transactions déplace, grâce à un goujon 39 monté sur les deux côtés de la tige de touche, une détente flexible à cames 40 et cela vers la gauche, contre l'action d'un ressort 41.
Le goujon 39 vient alors s'accrocher par une partie crochue 42 de la détente 40, ce qui verrouille la touche dans sa position enfoncée. Une seconde détente 43, adjacente à la première, de l'autre côté de la rangée, est déplacée de la même manière pour faire déclencher l'opération de machine. Les rangées de touches peuvent comporter jusqu'à sept détentes, commandées sélectivement par les touches, afin de pouvoir assurer le fonctionnement de la machine de manière prédéterminée.
Le mouvement de la détente 43 déclenche un solénoïde (non représenté) qui, à son tour, actionne un moteur entraînant un arbre à cames principal 44 (fig. 2). Cet arbre effectue une révolution entière dans las opéra- tions d'addition et deux :révolutions dans les opérations de lecture, de remise à zéro et de transfert.
La rotation de l'arbre 44 a pour effet de faire osciller des cames 45, 46 dans le sens dextrorsum, mouvement qui est transmis à un levier 47 (pivotant en 48 sur une plaque diff6ren- delle 49) au moyen de galets 50, 51 portés par le levier 47, lequel oscille alors d'abord dans le sens dextrorsum, puis dans le sens contraire. Ce mouvement est à son tour transmis à un entraîneur 52 par l'intermédiaire d'une bielle 53.
Un mécanisme différentiel monté sur l'entrai- neur 52 bascule dans le sens dextrorsum, il comprend un bras différentiel 54 pivotant en 55 et portant un levier coudé 56 sur la branche supérieure duquel pivote un bras 57 articulé à un verrou 58 qui est d'autre part monté pivotant sur le bras différentiel 54. Le verrou 58 présente un pied 59 qui reste normalement au-dessus d'un épaulement 60 de l'entraîneur 52.
Au cours du mouvement dextrorsum de l'entraîneur 52, le bras différentiel 54 est, grâce au verrou 58, déplacé vers le haut jusqu'à ce que l'extrémité avant 61 du levier coudé 56 vienne toucher la tige de touche et, à ce moment, la condnuation du mouvement de l'entrai- neur 52 fait que le verrou 58 s'écarte de l'épaulement 60 tandis que la partie antérieure du levier 56 vient s'engager dans l'une de plusieurs encoches pratiquées dans un support fixe 63 prévu dans la rangée de touches 34.
Une bielle flottante 65 pivote sur un goujon 64 du bras différentiel 54 et est contactée par un galet 66 porté par le levier 47, ce qui place l'extrémité libre de la belle 65 dans une position correspondant à celle du bras 54.
Cette bielle 65 présente une fourchette engageant un goujon 67 porté par une bielle d'indicateur 68, dont la partie supérieure est articulée à un segment d'indicateur 69 solidaire d'un manchon 70 qui positionne l'indicateur suivant la touche qui a été enfoncée. Un organe d'alignement 71 vient verrouiller le segment dans la position acquise. L'extrémité inférieure de la bielle 68 est articulée à un bras 72 qui produit le positionnement d'une roue imprimante destinée à imprimer un symbole ou autre signe identifiant
la, transaction effectuée. La bielle 68 positionne également un segment de décalage (non représenté) qui actionne un mécanisme de transfert latéral du groupe de totalisateurs correspondant, afin de fixer ce groupe dans une position correspondant à la touche enfoncée.
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Pendant la première moitié du cycle opératoire, ainsi que cela, est connu, le mécanisme différentiel de chaque rangée de montants est positionné suivant la touche de montants qui a été utilisée.
Les roues du totalisateur sélectionné sont alors embrayées avec les entraîneurs différentiels des montants et le nombre ou la somme composée avec les touches est transféré aux roues totalisatrices pendant la. seconde partie du cycle de l'arbre principal 44, lorsque les différentiels (des montants et des transactions) sont ,revenus à leur position d'origine. Les roues totalisatrices sont ensuite débrayées des entraîneurs.
Le mécanisme produisant l'embrayage des groupes sélectionnés de totalisateurs avec les entraîneurs de montants est décrit plus loin.
Si l'on se réfère aux fig. 15A et 15B, considérées ensemble, on voit dans cette vue éclatée le mécanisme de sélection des totalisateurs qui comprend un méca- nisme de positionnement, un mécanisme de sélection proprement dit, un mécanisme d'embrayage et un mécanisme de rappel de groupe de totalisateurs.
La mise en position de la plaque de commande 73 (fig. 4, 7 et 15A) est réalisée à la manière connue par l'une quelconque des touches 32 de la rangée No 1 du clavier de la fig. 1. Sur l'arbre à cames 44 est fixée une double came 74, 75 coopérant avec des galets portés par un bras de came 78 monté sur un pivot fixe 79. Articulé au bras 79 se trouve un bras sélecteur 80 présentant une ouverture en forme de coeur 81 dont la pointe coopère avec un moyeu 82 monté fou sur un arbre 83.
Le bras sélecteur 80 porte un galet antifrottement 84 traversant des ouvertures 85, 86 pratiquées dans des bras sélecteurs 87, 88 eux-mêmes montés sur l'arbre 83. Les bras sélecteurs 87, 88 présentent des prolongements 89, 90 coopérant avec un goujon 91 monté sur la, plaque de commande de totalisateurs 73. Les extrémités supérieures des bras 87, 88 comportent des pieds 92, 93 aménagés :de manière à pouvoir coopérer avec la tige de touche 32 qui a été enfoncée, comme indiqué par la ligne pointillée en fig. 7.
La plaque de commande 73 peut présenter par exemple sept positions, à savoir une position d'addition commandée par la touche 32 Epicerie , trois positions commandées par les touches Change dû , < c Rem. à zéro Rang. N 2 et Rem. à zéro Rang. NI, 3 et enfin trois positions commandées par les touches Total , Lecture Rang. NI, 3 et Groupe Taxe et Lecture Rang. No 2 . Une série d'encoches 95 (fig. 7 et 9) correspondent à ces sept positions et coopé- rent avec un cliquet d'alignement 96 fixé sur un arbre 110.
Dès que la machine a été déclenchée, le cliquet 96 s'écarte de la plaque de commande 73 et reste ainsi dégagé jusqu'à ce qu'elle ait atteint une autre position, après quoi le cliquet revient en prise avec l'une des encoches 95 et y reste jusqu'à la fin de l'opération.
Lors de la rotation de l'arbre 44, les cames 74, 75 oscillent dans le sens dextrorsum (fig. 7) en faisant basculer le bras de came 78 tout d'abord dans ce même sens, puis dans le sens contraire. Ce mouvement entraîne celui du bras sélecteur 80 vers le haut, puis vers le bas en position d'origine, comme on -le voit en fig. 7.
Pendant le mouvement vers le haut du bras 80, le galet 84 agissant dans les chemins de cames 85, 86 des bras sélecteurs 87, 88 fait que les pieds 92, 93 de ces bras et leurs prolongements 89, 90 effectuent un mouvement de ciseaux. Quand la tige d'une touche enfoncée vient en contact avec les bras sélecteurs 87, 88, le galet 84 fait basculer l'autre bras jusqu'à ce qu'il vienne en prise avec le pied de la touche.
A ce moment, les prolongements 89, 90 viennent en .prise avec le goujon 91 de la plaque de commande 73 et font tourner celle-cl jusqu'à ce que ce goujon soit pincé entre les prolongements 89, 90 de telle sorte que la plaque 73 peut prendre une position correspondant à la, touche enfoncée sur le clavier. Au cours du mouvement de retour du bras sélecteur 80 à sa position d'origine, les bras sélecteurs 87, 88 sont écartés du goujon 91, laissant la plaque 73 dans la position acquise et ce jusqu'à l'opération suivante.
Comme on le décrira plus loin, un peu plus en détail, le positionnement de la plaque de commande 73 détermine le temps d'embrayage des groupes totalisateurs sélectionnés avec les entraîneurs différentiels des rangées de montants. Mécanisme de sélection des totalisateurs Comme indiqué ci-dessus, la machine prise à titre d'exemple comporte trois lignes ou groupes de totalisateurs. Le groupe supérieur 97 (fig. 5, 13, 14 et 15B) contient le .totalisateur addition-soustraction (le cross comme on dit communément).
Celui-ci est constitué par des pignons d'addition-soustraction dans lesquels s'accumulent les montants composés au moyen des touches de montants, enfoncées en même temps que certaines touches de commande de rangées No 1 et No 2. Par exemple, la touche Epicerie 32 de la rangée No 1 sélectionne le côté positif du totalisateur addition-sous- traction et l'embraye avec les entraîneurs des rangées de montants.
Par contre, les touches 34 Change dû , Rendus et Tickets de la rangée No 2, sélectionnent le côté négatif du totalisateur addition-sous- traction. Le groupe antérieur de totalisateurs 98 peut contenir par exemple dix totalisateurs entremêlés qui sont sous la commande des touches de transactions 34 de la rangée No 2.
Comme indiqué plus haut, l'utilisation d'une touche quelconque de transactions 34 ou 35 des rangées No 2 ou No 3 provoque le déplacement de la bielle d'indicateur 68 (fig. 2) du différentiel, ainsi que la rotation du segment d'indicateur 69 d'un angle proportionnel à la touche enfoncée. Une plaque de sélection 101 de rangée N 2 (fig. 6 et 15A) est montée librement sur un moyeu 102 fixé à la plaque de commande 73 (fig. 4).
Une bielle 100 est articulée à la plaque 101 et sa partie supérieure est articulée à un bras 103 fixé à un moyeu (non représenté) du segment indicateur 69 de la rangée N02 (le tout étant monté librement sur un axe 104 d'indicateurs). Une disposition analogue est prévue pour la rangée No 3 (plaque 105, fig. 10 et 15B). On voit que chacune des plaques de sélection 101 et 105 est positionnée suivant la touche de transactions enfoncée dans 1a rangée correspondante.
Une plaque de sélection 106 pour la rangée No 1 (fig. 9 et 15A) est fixée à la plaque 73 au moyen d'un goujon 214, de sorte que le positionnement de la plaque 106 de rangée No 1 se trouve sous la commande des touches de contrôle de la rangée No 1, lesquelles, on l'a vu, commandent les positions de la plaque de contrôle 73.
La plaque de sélection 106 pour la rangée No 1 (fig. 9) présente trois sortes d'arêtes, à savoir une arête surélevée 107, une arête médiane ou neutre 108 et une arête surbaissée 109. Comme le montrent les fig. 6, 9 et 10, chaque plaque de sélection comporte trois sections
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de sélection autour de la périphérie de la plaque, suivant la touche enfoncée. A chaque position de .touche correspond une arête surélevée, une arête neutre et une arête surbaissée.
Ces sections commandent la sélection des groupes de totalisateurs pour leur embrayage avec les entraîneurs de montants. Ainsi, la section supérieure de droite (plaque 106) commande le groupe supérieur ou NI, 1 de totalisateurs, avec le totalisateur addition-sous- traction 97; la .section de gauche commande le groupe antérieur ou No 2 de totalisateurs ; quant à la section inférieure, elle commande le groupe arrière ou N 3. Cette disposition se trouve également dans les plaques de sélection des rangées No 2 et No 3.
Un groupe de totalisateurs est embrayé avec les entraîneurs différentiels des montants suivant que la plaque de sélection présente une arête surbaissée en face d'un palpeur qui commande le mouvement du groupe.
La fig. 8 est un graphique des temps d'embrayage et de déplacement de divers mécanismes, au cours de deux révolutions de l'arbre principal 44 (fig. 2, 3, 7, 11, 12 et 16). Ces mécanismes sont actionnés par des cames goupillées sur l'arbre 44. Par exemple, les cames 74, 75 (fig. 7) commencent leur rotation des bras sélecteurs 87, 88 à 30() de -la révolution, le bras 80 étant soulevé jusqu'à 1050 de cette même révolution de l'arbre 44.
Vers 162o, les cames 74, 75 ramènent le bras 80 à sa position d'origine, laquelle correspond à 280 . On voit d'après le graphique de la fig. 8 que ces conditions se répètent à chaque tour de l'arbre 44.
Quant au mécanisme différentiel :de transactions (fig. 2), il se trouve sous la commande des cames 45, 46. Le verrou 58 est positionné entre 30 et 1200 -et c'est pendant cet intervalle que la plaque de sélection 101 (fig. 6) et la plaque 105 (fig. 10) sont mises en place par le segment indicateur 69. La plaque de sélection 106 (fig. 9) est positionnée par les cames 74, 75 déjà décrites.
On voit d'après le graphique de fig. 8 que la sélection et l'embrayage des totalisateurs a lieu une fois que les différentiels des .transactions et les plaques de commande de totalisateurs ont été fixés en .position.
Une plaque-levier 139 de lecture et de remise à zéro (fig. 14) est montée librement sur un moyeu 217, à côté des plaques de sélection, ainsi' qu'une plaque-levier de sélection 111 (fig. 5 et 15B) à laquelle est articulé un bras d'actionnement 112 dont :l'autre extrémité est articulée à un bras de came 113 tournant sur un arbre 114.
Au milieu du bras de came 113 se trouve un galet 115 en prise avec un chemin de came 116 pratiqué dans une came de sélection-addition 117.A chaque cycle de l'arbre principal 44, la plaque-levier 111 de sélection bascule bans le sens senestrorsum, puis dans le sens opposé sous l'action du bras d'actionnement 112 et de la came 117.
A la plaque-levier 111 sont associés .trois bras de sélection 118 qui commandent chacun un groupe de totalisateurs. Ces bras 118 pivotent sur un axe 119 et un doigt 120 des bras est placé près d'un goujon 121 porté par un bras 122 de l'organe 111. La rotation dans le sens senestrorsum de celui-ci a pour effet d'amener le goujon 121 en prise avec le doigt 120 des bras 118, lesquels oscillent dans le sens dextrorsum autour de l'arbre 119 contre l'action d'un ressort 122a disposé entre l'organe 111 et les bras de sélection 118.
Chaque bras de sélection 118 porte un goujon de sélection 123 (fig. 15B) qui se prolonge le long des trois plaques de sélection 101, 105 et 106. Comme cela sera exposé plus loin, l'embrayage d'un groupe de totalisa- teurs avec les entraîneurs de montants dépend de la position des goujons 123 par rapport aux arêtes 107, 108 et 109 (fig. 9) des plaques de sélection. Le mouvement dans le sens dextrorsum des bras 118, au début du cycle, déplace les goujons 123 en les écartant des plaques de sélection,
lesquelles peuvent être positionnées de la manière expliquée plus haut. Après établissement approprié des plaques, la came 117 fait osciller la pla- que-levier de sélection 111 dans le sens dextrorsum pour faire basculer dans le sens contraire les bras de sélection 118 sur les axes 119, sous l'action des ressorts 122a.
La mise en position des plaques de .sélection a pour effet de présenter l'arête correspondant à la touche enfoncée en face des goujons 123 et ceux-ci sont rapprochés de ces arêtes contre lesquelles ils reposent.
Les bras sélecteurs 118 comportent, à une de leurs extrémités, une fente 124 (fig. 5) dans laquelle se place un goujon 125 porté par une bielle d'embrayage 126 dont l'autre extrémité est articulée à un bras d'embrayage de totalisateurs 127. Un de ces bras 127 est fixé à chacun des groupes 97, 98, 99.
Comme les fig. 13 et 14 le montrent plus clairement, un galet 128 porté par les bras 127 est placé dans un chemin de came 129 pratiqué dans une plaque totalisatrice 130 montée sur un côté de la machine. Cette plaque 130 comprend également un autre chemin de came 132 dans lequel se place l'axe du groupe de totalisateurs correspondant.
Les bielles d'embrayage 126 comportent un goujon d'embrayage 133 (fig. 15B) qui traverse une lumière 134 disposée dans un support de totalisateur 135 (fig. 11) près d'une paire de fentes 136, 137 (fig. 12, 13 et 14) pratiquées dans une plaque-levier d'addition 138, ainsi que dans la plaque levier de lecture et de remise à zéro 139.
Grâce à cette disposition, on voit que suivant la position du goujon 123 après palpage des arêtes découpées dans les plaques de sélection 101, 105 et 106, le goujon d'embrayage 133 est placé soit entre les plaques 138 et 139 (fig. 12) dans la fente 136 de la plaque 138 (fig. 13), soit dans la fente 137 de la plaque 139 de lecture et de remise à zéro (fig. 14).
Si le goujon 133 se trouve dans la fente de l'une des plaques 138 ou 139, la rotation subséquente de ces dernières actionne les bielles d'embrayage sélectionnées 126, ce qui provoque un mouvement vers l'intérieur de groupe dans la fente 129 de la plaque 130, mouvement qui n'est autre que la fonction d'embrayage du groupe sélectionné de totali- sateurs avec les entraîneurs différentiels des rangées de touches de montants.
La plaque-levier d'addition 138 (fig. 13) oscille à des temps prévus pour une opération additive (fig. 8), tandis que la plaque de total 139 oscille aux temps correspondant à la lecture ou à la remise à zéro. La plaque d'addition 138 est fixée à un manchon 140 (fig. 12, 13 et 15B) sur lequel est également fixé un bras 141 articulé d'autre part à un bras de came 142 tournant sur un arbre 143.
Le bras de came 142 porte un galet 144 disposé dans un chemin 145 d'une came 146 d'embrayage de totalisateurs, came goupillée sur l'arbre prin- cipal 44. Comme l'indique le graphique de la fig. 8, la rotation de la came 146 fait tourner la plaque-levier d'addition 138 dans le sens dextrorsum à environ 1620 de la révolution de l'arbre.
Cette rotation continue jusqu'à environ 2021) et vers 2220, un aligneur 147 (fig. 12
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et 16) monté sur le support 135 (fig. 15B), bascule dans le sens senestrorsum autour d'un axe 148 et sous l'action d'une came d'alignement 149 (fig. 16) montée sur l'arbre 44. Un galet 150 porté par l'aligneur 147 vient en contact avec la came 149.
Sur -la partie supérieure de l'aligneur 147 se trouve un goujon 151 traversant une fente 152 (fig. 11) du support de totalisateurs 135,à côté des plaques 138, 139. Quand l'aligneur 147 bascule dans le sens dextror- sum, contre l'action d'un ressort 153, le goujon 151 est positionné à l'intérieur d'une portion découpée 154 (fig. 13) de la plaque d'addition 138 et une portion découpée semblable 155 (fig. 14) de la plaque 139 de lecture et de remise à zéro,
ce qui verrouille ces plaques et les pièces annexes des groupes de totalisateurs. A environ 3000 de la révolution de l'arbre principal 44 (fig. 8), l'aligneur 147 est libéré par l'action de la came 149 et bascule dans le sens senestrorsum sous l'action du ressort 153, de sorte que les -plaques 138, 139 peuvent revenir librement à leur position d'origine. Ce rappel a lieu vers 3200 pour la plaque 138.
La plaque 139 est montée à rotation sur un moyeu 156 (fig. 11 et 15B) de l'organe d'addition-transfert, lequel moyeu est monté fou sur l'arbre 83.
Un goujon 157 est fixé sur la plaque-levier 139 et passe dans une ouverture 158 @de la plaque 138 (fig. 12) à une position normale dans une fente 159 (fig. 11) pratiquée à la partie supérieure de la bielle d'embrayage 160 disposée à côté des plaques 138 et 139 (fig. 15B), pendant une opération d'addition ou une opération de lecture. Une extrémité de la bielle 160 est articulée à un bras d'embrayage 161 pivotant en 162 sur le support 135. Le bras 161 porte un galet 163 en -prise avec un chemin de came 220 de la came 146.
L'autre extrémité de la bielle 160 présente .une fente 164 dans laquelle coulisse un galet 165 fixé à l'extrémité d'une plaque de contrôle 166 tournant sur un goujon 167 du support 135. Comme cela sera précisé plus loin, cette plaque 166 fait tourner la bielle 160 de façon que le goujon 157 ose place dans la fente 159 pour faire osciller la plaque-levier 139 aux temps de lecture (fig. 8) ou de façon que la bielle 160 soit positionnée pour permettre à une lumière 168 de venir en prise avec un autre goujon 169 de la plaque 139,
laquelle oscille alors aux temps de remise à zéro.
Comme le montre la fig. 4, un galet 171 d'un bras de sélection 172 est placé dans une lumière 170 de la plaque de commande 73. L'autre extrémité de ce bras 172 est fixée à un goujon 173 qui traverse le support 135 (fig. 11, 15A et 15B). Un autre bras de sélection 174 est monté sur le goujon 173 et présente une partie fourchue 175 en prise avec une goupille 176 portée par un troisième bras de sélection 177. Celui-ci comporte un goujon 179 dont l'autre extrémité pénètre dans une fente 180 pratiquée dans la partie supérieure de la plaque de contrôle 166.
Sur le goujon 179 (fig. 15B), entre le bras de sélection 177 et la plaque de contrôle 166, se trouve une bielle 181 articulée à un bras 182 fixé à un arbre de rappel 183. A la manière connue, cet arbre 183 oscille dans le sens dextrorsum, puis encore dans le même sens au cours de la première moitié du cycle de l'arbre 44 (fig. 8), puis il revient ensuite à sa première position à la fin du second cycle.
On a mentionné que la machine effectuait deux cycles ou deux révolutions dans les opérations de lecture et de remise à zéro ou lorsqu'une touche 32 de la rangée No 1 (sauf la .touche Epicerie ) était utilisée. L'enfonce- ment de 1a. touche Epicerie déclenche une opération d'addition à un seul cycle. La commande des cycles par les touches de la rangée NI, 1 et le mécanisme actionnant l'arbre de rappel sont connus et ne seront pas décrits.
Si l'on suppose avoir enfoncé l'une des touches de commande 32 ( Lecture Rang. N 3 , Lecture Rang. No 2 ou Total ), la plaque de commande 73 bascule comme décrit précédemment, le goujon 171 coulissant dans la partie inférieure de la lumière 170 de telle sorte que la plaque-levier 166 reste dans la position de la fig. 11.A environ 160o de la révolution de l'arbre 44,
la came 146 fait osciller le bras 161 sur le goujon 162 dans le sens dextrorsum en tirant la bielle d'embrayage 160 vers la droite. A ce moment, le goujon 157 de la plaque-levier 139 est en prise avec la bielle et cette plaque pivote dans le sens dextrorsum, ce qui ..produit l'embrayage des groupes de totalisateurs 97, 98 et 99 (fig. 14) avec les entraîneurs de montants.
A environ 100 de la révolution de l'arbre 44, l'arbre de rappel 183 a oscillé dans le sens dextrorsum en dépla- çant le goujon 179 dans le bas de la lumière 180 jusqu'à ce qu'il atteigne l'arrêt-came 194 de cette lumière. A 2200 du cycle, une fois que la plaque-levier 139 a été actionnée, l'arbre 183 oscille encore davantage dans le sens dextrorsum (fig. 8) en entraînant la plaque de contrôle 166 dans le même sens auteur du pivot 167, suite à l'action du goujon 179 sur l'arête-came 184 de la lumière 180.
Le mouvement d'oscillation de la plaque- levier a pour effet de dégager la bielle 160 du goujon 157 et pour maintenir la plaque-levier dans cette position, un aligneur 185 (fig. 11 et 15B) porté par le support 135 comporte un goujon 186 qui est placé dans une fente-came 187 de la plaque de contrôle 166.
La irota- tion dans le sens senestrorsum de cette dernière déplace l'aligneur 185 dans le sens contraire et amène un goujon 188 dans une encoche 189 (fig. 12 et 14) prévue sur les bords de la plaque-levier 139. Comme l'indique le graphique de la fig. 8, l'aligneur 147 (fig. 12) est amené en prise avec une encoche 190 (fig. 14) découpée sur le bord opposé de la plaque-levier 139, lequel se trouve ainsi verrouillé en position.
L'arbre à cames 44 entraîne la bielle d'embrayage 160 vers l'avant, dans sa position de repos et cela à la fin du premier cycle (ligne pointillée de fig. 8 qui concerne le fonctionnement de la bielle 160). Pendant le second cycle, la bielle 160 est ramenée en arrière pour placer la fente 159 à côté du goujon 157.
A environ 220o de la révolution pendant le second cycle, l'arbre de rappel 183 est basculé dans le sens senestrorsum entraînant dans le même sens la plaque-levier 166 et la bielle 160 qui vient alors en prise avec le goujon 157. L'aligneur 185 pivote dans le sens senestrorsum et se dégage de la plaque 139, de même que l'aligneur 147 sous l'action de la came 149 (fi-. 16), à 300o du second cycle.
La plaque-levier 139 est ensuite ramenée à sa position de repos par la bielle 160 sous l'action de la came 146, débrayant ainsi les groupes de totalisateurs.
Pour les opérations de remise à zéro, on enfonce une des touches de commande ( Change dû , Rem. à zéro Rang. NI, 2 ou Rem. à zéro Rang. N 3 ) d e la fig. 1 et la plaque de sélection 73 tourne dans le sens senestrorsum (fig. 4) pour amener la lumière 170 à déplacer le galet 171 de façon qu'à son tour, il fasse
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pivoter le bras 172 dans le même sens.
Ce mouvement est transmis par les bras 174, 177 à la plaque de contrôle 166 quï produit le dégagement de la bielle 160 du goujon 157 et sa mise en prise avec le goujon 188 dans l'encoche 218 découpée sur le bord de la. plaque-levier 139 (fig. 12 et 14).
Selon la fig. 8, la bielle 160 est tirée vers la droite sous l'action de la came 146, ainsi que décrit. De ce fait, la lumière inférieure 168 de la bielle 160 est amenée près du goujon 169, lequel est en prise avec la bielle lorsque la plaque de contrôle 166 bascule dans le sens dextrorsum suite à l'action de l'arbre 183. Quand la. bielle 160 vient en prise avec le goujon 169, le goujon d'alignement 188 est écarté de l'encoche 218.
La came 146 déplace la bielle 160 vers la gauche à la fin du cycle, la plaque-levier 139 basculant alors dans le sens dextrorsum alors que le groupe de totalisateurs sélectionné est embrayé de la manière déjà décrite. Comme l'arbre de rappel ne fonctionne qu'à 2200, la plaque levier 139 est entraînée vers la gauche par la bielle 160, à environ 1600 du second cycle.
Le .résultat est le débrayage du groupe de totalisateurs, après quoi l'arbre de rappel est ramené à sa position de repos, libérant la. bielle 160 goujon 169 suite à la rotation senes- trorsum de la plaque de contrôle 166. Dans cette même phase -opératoire, les deux aligneurs 185 et 147 agissent comme précédemment décrit à l'occasion d'une opération de lecture.
Les fig. 3 et 15A représentent les mécasismes d'ac- tionnement des axes de remise à zéro 191, 192 et 193. La rotation de l'un quelconque de ces axes rend actif un certain mécanisme (connu) qui a pour effet de libérer les verrous des différentiels de montants. Cet ensemble comprend en outre un support 194, trois fourches de sélection 195 pivotant sur ce support et se terminant par une partie fourchue 196 où se loge un goujon 197 porté par une bielle de sélection 198.
Les bielles de sélection 198 sont articulées chacune à un bras 199 fixé sur les arbres de rappel 191-193. Sur le support 194 est fixée une plaque d'engagement de rappel 200 munie de trois encoches 201 sur sa périphérie, encoches placées près de chacun des goujons 197. La plaque 200 présente un prolongement 202 muni d'un goujon 203 disposé dans une fente 204 d'un bras 205 fixé sur un arbre 206.
Celui-ci porte d'autre part un second bras 207 (fig. 3 et 11) comportant une lumière 208 en prise avec un goujon 209 porté par la plaque-levier 139 de lecture et de remise à zéro.
D'après la fig. 4, on voit que la plaque de commande 73 comprend trois chemins de cames 210, 211 et 212 munis chacun d'une arête-came. Dans les Che- mins se trouvent un goujon 213 porté par l'une des fourchettes 195 (fig. 3).
Dans une opération de lecture ou de remise à zéro, la. rotation de la plaque de commande 73 sous le contrôle des touches 32 (rangée No 1) fait pivoter la fourchette 195 sélectionnée vers l'intérieur, sous l'action des fentes-cames 210-212 sur le goujon 213. Ce mouvement a pour résultat de positionner le goujon 197 de la bielle 198 corespondante dans une des encoches 201 de la plaque 200.
De ce fait, cette dernière fait basculer l'un des axes 191, 192 ou 193 dans le sens dextrorsum grâce à la bielle 198, donnant lieu à un débrayage des verrous des rangées de montants. Opérations de transfert Pour ce genre d'opération, le groupe de totalisateurs dont la somme doit être extraite, est en prise avec la plaque-levier 139 (fig. 12) tandis que le groupe auquel la somme doit être transférée est en prise avec la plaquelevier 138.
Selon la fig. 8, le groupe qui est actionné par la plaque-levier 139 est embrayé avec les entraîneurs de montants au début du second cycle. A 390 de la révolution, le mécanisme différentiel est déplacé et positionné, à la manière connue, par le groupe embrayé. A 5220 de la révolution, le groupe contrôlé par la pla- que4evier 138 :est amené en prise avec les différentiels de montants.
A 5540, le mécanisme différentiel revient à sa position d'origine en transférant le montant établi sur les différentiels dans le groupe embrayé de :totalisateurs. S'il s'agit d'une lecture, le montant aura été retransmis d'où il avait été extrait. Par contre, pour une remise à zéro, le groupe actionné par la plaque-levier 139 est écarté des différentiels à 522o de la révolution (fig. 8).
A 6801) du cycle, le groupe de totalisateurs commandé par la plaque 138 (et contenant le montant transféré) est débrayé des différentiels et là se termine l'opération de transfert. Comme exposé plus haut, l'arête surélevée 107 (fig. 9) de la plaque de sélection 106 permet le positionnement du goujon 133 (fig. 12) dans la fente 137 de la plaque-levier 139, ce qui sélectionne le groupe duquel le montant doit être transféré. Si l'on examine les fig. 6, 9 et 10, on voit que seule la plaque 106 de la rangée NI, 1 présente une arête surélevée 107.
Comme la machine doit, pour un transfert, fonctionner selon le mode lecture ou remise à zéro, ces arêtes sur- élevées peuvent être prévues pour toutes les positions de touches, sauf la touche No 4 qui, elle, commande une addition.
Pour sélectionner le groupe par la plaque-levier d'addition 138, le goujon 123 (fi-. 9) doit palper une arête surbaissée 109 dans chacune des. plaques des rangées No 1, No 2 ou No 3 (fig. 8, 9 et 10). En pro- grammant la machine pour un transfert, il faut donc prévoir pour la plaque 106 de la rangée No 1, une arête surélevée à la position de touche de l'un des groupes et une arête surbaissée à une position de touche correspondant à celle de l'autre ou des autres groupes où doivent se faire les transferts.
Pour effectuer la programmation, les plaques de sélection peuvent être munies de pièces rapportées 215 (fig. 6, 9 et 10) montées élastique- ment au moyen d'encoches et de goujons 216 fixés aux plaques. Ces pièces sont découpées de manière à pré- senter des arêtes surbaissées destinées à sélectionner un groupe totalisateur donné qui correspond à une touche des rangées No 2 ou No 3 auxquelles un montant doit être transféré.
Ainsi qu'on le sait, une touche de rangée de transactions peut dégager le verrou du différentiel d'une autre rangée de transactions sans qu'il soit nécessaire d'abaisser une .touche dans cette dernière. On fait appel à cette construction spéciale dans la présente machine. Ainsi si l'on abaisse la touche 33 Total Taxe , la plaque de sélection 106 de la rangée No 1 (fig. 9) est déplacée à la position No 2 qui correspond à la touche Rem. à zéro Rang.
No 2 , la plaque 101 de la rangée No 2 à la position 6 correspondant à la. touche Avec Taxe et la plaque 105 de rangée No 3 à la position 1. Ainsi le montant qui se trouve sur les roues du totalisateur Avec Taxe est transféré du groupe arrière 99 de tota- lisateurs à l'un de ceux du groupe antérieur 98.
Les mécanismes différentiels des rangées Nos 1, 2 et 3 peuvent être positionnés de façon prédéterminée si aucune -touche n'est utilisée et cela par un dispositif bien
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connu (non représenté). Par exemple si aucune touche n'est enfoncée dans la rangée No 1, la plaque 106 correspondante est mise sur la position No 4 ( Epicerie ). La plaque 101 de la rangée No 2 est placée à la position No 7, tandis que la plaque de la rangée No 3 est mise sur la position No 1.
On voit d'après les fig. 6, 9 et 10 que les plaques de sélection représentées sont programmées de manière à remettre à zéro et à tran érer la somme d'un totalisateur du groupe antérieur 98 sous la commande de la touche de rangée No 3 à l'un quelconque des totalisa- teurs de groupe arrière 99 ou à sous-totaliser et transférer à l'accolade du groupe supérieur 97.
Le totalisa- teur qui correspond à la touche Avec Taxe (position 6 de rangée No 2) peut âtre remis à zéro et transféré à un totalisateur de groupe avant 98, tandis que les totalisateurs Tickets , position 3 et Rendus , position 4 de la rangée No 2 peuvent être sous totalisés et transférés à l'accolade du groupe supérieur 97.
On décrira dans ce qui suit le déroulement d'une opération typique de transfert. On suppose qu'à la fin de la journée, le montant total des affaires du jour dans les différents rayons correspondant aux touches No 4 Boissons à N 7 Viande doit être accumulé dans l'accolade par des opérations de transfert en soustotal. L'opération est déclenchée par l'enfoncement de la touche Lecture rang. N 3 de la rangée No 1, ce qui provoque un double cycle.
Cette touche est motrice comme on l'a indiqué. La touche suivante à utiliser appartient à la rangée No 3, par exemple la touche Légume (qui est aussi motrice). Pendant le fonctionnement ainsi déclenché, la plaque de sélection 106 (fig. 9) de la rangée No 1 présente son arête surélevée 107 en face du goujon d'embrayage 123 qui commande le groupe antérieur 98 (fig. 5), tandis que l'arête surbaissée 109 est en face du goujon 123 qui commande le groupe supérieur 97.
La plaque de sélection 101 (fig. 6) de la -rangée No 2 est placée en face de la position 7, car aucune touche n'a été enfoncée dans cette rangée comme on l'a supposé plus haut. De ce fait, une arête surbaissée vient en face du goujon 123 des groupes antérieur et supérieur. La plaque de sélection 105 de rangée N 3 (fig. 6) est amenée à la position 6 où se trouve une arête surbaissée 109 en face des goujons 123 des groupes antérieur et supérieur.
Pendant le premier cycle de l'opération en question, l'arête surélevée de la plaque de rangée N 1 positionne le goujon de bielle 133 (du groupe supérieur 98) dans la lumière 137 de la plaque-levier 139 de lecture et de remise à zéro.
Les arêtes surbaissées des plaques des rangées Nos 1, 2 et 3 amènent le goujon 133 associé au groupe supérieur 97 à se placer dans la lumière 136 de la pla- que-levier 138 d'addition.
Comme il s'agit ici d'une opération de lecture (ou sous@total), les deux plaques-leviers ou disques 138 et 139 font basculer leurs groupes .de totalisateurs pour les embrayer avec les entraîneurs de montants. Comme le montre la fig. 8, les deux groupes s'embrayent à environ 1600 du premier cycle de l'arbre principal 44.
Comme aucune touche n'est abaissée dans les rangées @de montants, l'utilisation de la touche de commande Lecture rangée N 3 provoquera le ver- rouillage de ces touches de montants et les verrous restent à la position zéro dans chaque rangée.
A environ 2200 du premier cycle, l'axe de rappel 183 (fig. 11) fait basculer les cliquets d'arrêt à zéro (montants) et à 3200, le groupe de totalisateurs (dans ce cas l'accolade) est débrayé des entraîneurs sous la commande du disque 139. Au début du second cycle, les mécanismes différentiels des montants, y compris les verrous, sont positionnés par le groupe antérieur, c'est-à- dire suivant le total contenu dans les roues du totalisateur sélectionné du groupe antérieur.
Ce mode de fonctionnement est connu. Une fois que les entraîneurs diffé- rentiels ont été établis par les roues to:talisatrices du groupe antérieur, le groupe supérieur est embrayé avec les entraîneurs à environ 5220, sous la commande du disque 138.A environ 554o, ces entraîneurs reviennent à leur position de repos pour réenregistrer le montant donné par les entraîneurs dans le totalisateur sélectionné du groupe supérieur et pour transférer ce montant à l'accolade (groupe supérieur),
les deux groupes étant ensuite débrayés à 680o du cycle. Le montant contenu dans le totalisateur sous la commande de la touche Légumes a donc été transféré au totalisateur accolade. On répète la même opération avec les autres touches de la rangée No 3 et le montant total des transactions d'une période donnée est donc transféré dans l'accolade.
On voit donc que la disposition conforme à l'invention permet d'effectuer des opérations de transfert ce qui étend notablement les possibilités d'application des caisses enregistreuses ou des machines comptables qui comportent cette disposition, sous un encombrement réduit, le dispositif permettant non seulement ce genre de transfert, mais également les opérations ordinaires d'addition, de lecture et de remise à zéro ; le fait d'utiliser des pièces rapportées amovibles permettant de plus de programmer de façon très flexible, sur place, au moment même de l'installation de la machine.