Dispositif de mesure pliant à ressort
Le brevet principal a pour objet un dispositif de mesure pliant, formé d'éléments rigides articulés à bout et gradués dans un ordre croissant de l'extrémité libre du premier élément à l'extrémité libre du dernier élément, l'articulation entre deux éléments adjacents comprenant un ressort constitué d'une partie mâle et d'une partie femelle solidaires respectivement de chacune des extrémités articulées des éléments, au moins une des parties de ce ressort étant constituée en résine synthétique.
Les éléments sont de préférence articulés deux à deux au moyen d'un rivet constitué en laiton. I1 s'est révélé nécessaire jusqu'ici d'utiliser un rivet métallique pour former l'articulation des éléments, aar les efforts mécaniques, notamment déterminants dans la résistance à l'arrachement des articulations, peuvent atteindre des valeurs importantes qu'il n'était pas possible de garantir par l'usage de matière plastique.
De récents développements dans le domaine des matières plastiques ont cependant mis en évidence les qualités tout à fait particulières de certaines résines synthétiques, notamment de la résine acétale connue sous le nom de DeIrin (marque déposée). Cette matière se prte par exemple à des déformations à froid et présente une résistance à l'arrachement suffisante pour garantir le fonctionnement des dispositifs assemblés au moyen de rivets ainsi conformés.
La présente invention concerne précisément un dispositif de mesure pliant, tel que défini dans la revendication du brevet principal et caractérisé en outre par le fait que l'articulation des éléments comprend un rivet en résine synthétique.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la préslente invention et une variante.
La fig. 1 est une vue partielle en coupe 'd'une forme d'exécution de l'invention.
La fig. 2 montre une variante de la forme d'exécution représentée en fig. 1.
La fig. 3 est une vue en plan de la variante représentée enfig. 2.
Les éléments 1 et 2 sont métalliques, par exemple en
Duralumin; la partie mâle du ressort est emboutie dans la matière mme de l'élément 2, pour former des bossages 3. La partie femelle du ressort est constituée par une plaque 4, venue de fabrication avec le rivet 5 dont les ttes sont saillantes (fig. 1). Elle présente des évidements 6 coopérant, lorsque les éléments 1 et 2 sont dans une position réciproque déterminée, en général alignée, avec le bossage 3.
A la fig. 2, l'assemblage est analogue et les ttes du rivet 5 sont noyées. On voit en fig. 3 que la plaque 4 est rendue solidaire en rotation de l'élément 1 par des rebords 7 rabattus sur les côtés de l'élément. On pourrait, bien entendu, rendre la partie 4 du ressort et l'élément 1 solidaires par un autre moyen, notamment par un téton reliant ces deux pièces.
I1 va sans dire que les bossages du ressort pourraient aussi tre conformés sur in plaque 4 rendue solidaire en rotation de l'un queLconque des éléments, et que les évidements pourraient tre pratiqués dans l'autre élément.
La matière plastique constituant l'une des parties du ressort et le rivet d'assemblage des deux éléments est avantageusement constituée par une résine acétale, par exemple du Deirin (marque dépoeée). Des essais ont montré que cette matière se prtait particulièrement bien à un écrasement à froid, par exemple pour former les ttes du rivet, et que sa résistance à l'arrachement répondait aux exigences requises par les dispositifs de mesure pliants.
De tels dispositifs peuvent ainsi tre constitués plus simplement, puisqu'une seule pièce remplit à la fois la fonction de l'une des parties du ressort et de celle du rivet d'assemblage. Simultanément les problèmes de friction sont avantageusement résolus, car les parties mobiles en présence sont d'une part constituées par une matière plastique et d'autre part par un métal, dont les frottements réciproques assurent une usure minimale.
Dans le cas de dispositifs dont les éléments sont cons titués en bois, l'une des parties du ressort serait également en matière plastique venue de fabrication avec les rivets et rendue solidaire de Plun |un des éléments, tandis que l'autre partie pourrait tre en métal et rendue solidaire de l'autre élément.
Spring folding measuring device
The main patent relates to a folding measuring device, formed of rigid elements articulated at the end and graduated in increasing order from the free end of the first element to the free end of the last element, the articulation between two adjacent elements comprising a spring consisting of a male part and a female part secured respectively to each of the articulated ends of the elements, at least one of the parts of this spring being made of synthetic resin.
The elements are preferably articulated in pairs by means of a rivet made of brass. Hitherto it has proved necessary to use a metal rivet to form the articulation of the elements, aar the mechanical forces, in particular determining in the resistance to tearing of the articulations, can reach significant values that it is not necessary. was not possible to guarantee by the use of plastic.
Recent developments in the field of plastics have, however, demonstrated the quite particular qualities of certain synthetic resins, in particular the acetal resin known under the name DeIrin (registered trademark). This material is suitable, for example, for cold deformation and has sufficient tear strength to guarantee the functioning of the devices assembled by means of rivets thus shaped.
The present invention specifically relates to a folding measuring device, as defined in the claim of the main patent and further characterized by the fact that the articulation of the elements comprises a synthetic resin rivet.
The accompanying drawings show, by way of example, an embodiment of the present invention and a variant.
Fig. 1 is a partial sectional view 'of one embodiment of the invention.
Fig. 2 shows a variant of the embodiment shown in FIG. 1.
Fig. 3 is a plan view of the variant shown in fig. 2.
Elements 1 and 2 are metallic, for example in
Duralumin; the male part of the spring is stamped in the actual material of the element 2, to form bosses 3. The female part of the spring is formed by a plate 4, which has been manufactured with the rivet 5, the heads of which are protruding (fig. 1). It has recesses 6 cooperating, when the elements 1 and 2 are in a determined reciprocal position, generally aligned, with the boss 3.
In fig. 2, the assembly is similar and the heads of the rivet 5 are embedded. We see in fig. 3 that the plate 4 is made integral in rotation with the element 1 by flanges 7 folded down on the sides of the element. One could, of course, make the part 4 of the spring and the element 1 integral by another means, in particular by a stud connecting these two parts.
It goes without saying that the bosses of the spring could also be shaped on a plate 4 made integral in rotation with one of the elements, and that the recesses could be made in the other element.
The plastic material constituting one of the parts of the spring and the rivet for assembling the two elements is advantageously constituted by an acetal resin, for example Deirin (registered trademark). Tests have shown that this material lends itself particularly well to cold crushing, for example to form rivet heads, and that its pull-out resistance meets the requirements of folding measuring devices.
Such devices can thus be made more simply, since a single part fulfills both the function of one of the parts of the spring and that of the assembly rivet. At the same time, the friction problems are advantageously resolved, since the moving parts present are, on the one hand, made of a plastic material and, on the other hand, of a metal, the reciprocal friction of which ensures minimal wear.
In the case of devices the elements of which are made of wood, one of the parts of the spring would also be made of plastic material produced with the rivets and made integral with one of the elements, while the other part could be made of metal and made integral with the other element.