CH436364A - Procédé d'enregistrement d'une grandeur géométrique mesurée sur une voie ferrée et équipement pour la mise en oeuvre de ce procédé - Google Patents

Procédé d'enregistrement d'une grandeur géométrique mesurée sur une voie ferrée et équipement pour la mise en oeuvre de ce procédé

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CH436364A
CH436364A CH403465A CH403465A CH436364A CH 436364 A CH436364 A CH 436364A CH 403465 A CH403465 A CH 403465A CH 403465 A CH403465 A CH 403465A CH 436364 A CH436364 A CH 436364A
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CH
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cells
excitation
flow
track
cell
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CH403465A
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English (en)
Inventor
Jean Karman Emile Marie
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Matisa Materiel Ind Sa
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    • E01B35/00Applications of measuring apparatus or devices for track-building purposes
    • E01B35/02Applications of measuring apparatus or devices for track-building purposes for spacing, for cross levelling; for laying-out curves
    • E01B35/04Wheeled apparatus
    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E01CONSTRUCTION OF ROADS, RAILWAYS, OR BRIDGES
    • E01BPERMANENT WAY; PERMANENT-WAY TOOLS; MACHINES FOR MAKING RAILWAYS OF ALL KINDS
    • E01B2203/00Devices for working the railway-superstructure
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  • Architecture (AREA)
  • Civil Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Length Measuring Devices With Unspecified Measuring Means (AREA)

Description


  Procédé     d'enregistrement        d'une        grandeur        géométrique    mesurée sur une voie ferrée  et équipement     pour    la mise en     aeuvre    de ce procédé    L'invention     concerne    un procédé d'enregistrement  numérique d'une grandeur géométrique mesurée sur une  voie ferrée et un équipement pour la mise en     aeuvre    de  ce     procédé.     



  L'état géométrique d'une voie de     chemin    de fer joue  un râle     important    pour la sécurité de la circulation sur  la voie et pour le confort des voyageurs. On sait qu'il  existe une relation entre les défauts géométriques de la  voie assise et les accélérations que le voyageur ressent  aux points défectueux de celle-ci. La progression des       irrégularités    géométriques est un signe de vieillissement  de la voie. Pour     cette    raison des enregistrements régu  liers sont effectués par les services d'entretien des réseaux  de chemin de fer afin de programmer les travaux  d'entretien et de réparer en temps utile les défauts qui  présentent un danger.  



  Les     enregistrements    sont effectués au moyen de voi  tures d'enregistrement équipées de palpeurs de mesure  dont les mouvements sont enregistrés sur une bande de  papier qui se déroule avec une vitesse proportionnelle à  la vitesse de la voiture. Des marques kilométriques sur  les bandes     permettent    de     localiser    les défauts signalés par  des pointes de forte amplitude sur le graphique.  



  Il est cependant     fort    difficile de juger la qualité géné  rale de la voie d'après ces enregistrements graphiques.  L'interprétation des bandes d'enregistrement demande  une très grande expérience de la part du personnel de       surveillance.    Les pointes de défaut doivent être classées  au moyen d'une grille par ordre de grandeur et comptées  par longueurs de tronçons     déterminées.     



  On connaît déjà des voitures d'enregistrement sur les  quelles chaque pointe d'amplitude qui dépasse une cer  taine valeur est décelée et leur nombre enregistré par un  compteur. Cet enregistrement ne tient cependant pas  compte de     l'étalement    des défauts. Les programmes de    recherches des réseaux de chemin de fer visent à intégrer  les surfaces     enveloppées    par les     enregistrements    graphi  ques des mesures de l'état géométrique de la voie.

   Les  enregistrements graphiques tels qu'ils sont     produits    par  les voitures de contrôle ne permettent pas cette intégra  tion à     cause    de l'échelle obligatoirement trop réduite  dans le sens de la longueur (20 à 50 cm par     kilomètre     de voie).     L'intégration    directe à partir des mouvements  des palpeurs de l'état géométrique de la voie s'est heur  tée jusqu'à présent au     prix    élevé qui devait être prévu  pour un     équipement    adéquat.  



  Le procédé qui fait objet de l'invention et qui con  cerne l'enregistrement numérique d'une grandeur géomé  trique mesurée sur une voie ferrée par rapport à un  système de référence lié à la voie mobile le long de ladite  voie     apporte    une solution à     ce    problème.

   Il est caracté  risé en ce qu'on     transforme    les mesures de ladite gran  deur en     informations    digitales sous forme d'impulsions,  de préférence     électriques,    de nature à être     enregistrées     numériquement, en divisant l'ensemble des valeurs pos  sibles de la grandeur mesurée en classes de     valeurs    nomi  nales, et en     attribuant    à chaque classe un générateur       d'impulsions,    on dirige un flux d'excitation     successive-          ment    sur chacun desdits générateurs et selon un cycle  dont     la    périodicité est liée au chemin parcouru,

   ce     flux     étant interrompu lorsqu'il se trouve dirigé vers un géné  rateur     d'impulsions    appartement à une classe dont la  valeur nominale dépasse la valeur de la grandeur  mesurée.  



  L'équipement pour la mise en     oeuvre    du     procédé     selon l'invention est     caractérisé    en ce qu'il comprend au  moins un générateur d'un flux d'excitation, un groupe  de cellules génératrices d'impulsions sur excitation par ce  flux, un groupe de comptage d'impulsions, un distribu  teur cyclique du flux d'excitation asservi en position par  une roue     palpeuse    au chemin parcouru le long de la      voie,     dirigeant    le     flux        successivement    sur chaque cellule  et selon un cycle dont la périodicité est     liée    au chemin  parcouru,

   et un     interrupteur    du flux d'excitation  mobile par rapport aux cellules et asservi en position  à la     position    des mesureurs, recouvrant un nombre  variable de cellules selon sa position.  



  Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, une mise  en     oeuvre    particulière du procédé selon     l'invention    et  représente une     forme    d'exécution de l'équipement per  mettant cette mise en     oeuvre,    ainsi que des variantes.  



  La     fig.    1 est une vue en perspective d'un dispositif  de mesure des variations de     l'écartement    entre les faces  internes des rails d'une voie ferrée.  



  La     fig.    2 est une vue en coupe en élévation d'un  détail de ce dispositif de mesure.  



  La     fig.    3 montre schématiquement en perspective un  dispositif de mesure des variations du niveau longitudinal  de chaque file de rails.  



  La     fig.    4 est une vue schématique en perspective d'un       dispositif    de mesure des gauches de la voie.  



  La     fig.    5 est une vue en élévation de la partie méca  nique de l'équipement selon l'invention.  



  La     fig.    6 en est une vue développée des différents  éléments.  



  La     fig.    7 est une représentation schématique du cir  cuit électrique d'enregistrement, tandis que la     fig.    8 est  une représentation schématique d'un autre circuit élec  trique d'enregistrement.  



  La     fig.    9 est une représentation graphique des varia  tions de mesure.  



  La fi-, 10 est une vue en plan     d'une    variante d'un  élément     particulier    de l'équipement.  



  La     fig.    11 est une autre représentation graphique des       variations    de mesure.  



  La     fig.    12 est une vue développée     correspondant    à  la     fig.    6 d'une variante d'exécution.  



  Les dispositifs de mesure illustrés dans les     fig.    1 à 4  ont été     choisis    à titre d'exemple parmi des formes d'exé  cution connues. Leur description est nécessaire pour la  bonne compréhension de l'invention. Normalement ces  dispositifs sont     reliés    à un appareil pour     l'enregistement     graphique sur bande de papier. L'équipement selon l'in  vention peut se mettre soit à la place de     ce    dernier, soit  en parallèle avec lui réalisant ainsi un enregistrement  graphique et un     enregistrement    numérique. La descrip  tion qui suivra fait abstraction de l'enregistrement gra  phique puisque celui-ci ne fait pas partie de l'invention.

    Elle n'est pas     nécessaire    pour la compréhension de l'in  vention.  



  Un premier exemple d'application de l'équipement  selon l'invention est démontré dans les     fig.    1 et 2 et  concerne la mesure des variations dans     l'écartement    de  la voie.  



  Les deux files de     rails    sont indiquées par les chiffres  de     référence    1 et 2. Un véhicule de contrôle ou d'enregis  trement est     indiqué    par les deux essieux 3 et 4 et par les  flasques parallèles 5 de la suspension du châssis. La       plate-forme    du     châssis    dont les     flasques    5 sont solidaires  ne figure pas sur les dessins pour mieux faire ressortir les  parties essentielles.  



       L'écartement    de     la    voie se mesure à l'aide d'un essieu  spécial 6 situé entre les deux     essieux    3 et 4. Les détails  de     cet        essieu        ressortent    de la     fig.    2.  



  Les roues 7, 8 de cet essieu sont à bandage cylin  drique. Chaque roue est supportée par un     bout        d'arbre    9,    respectivement 10. Le bout d'arbre 9 est solidaire d'un  tube 11 en deux     tronçons    de diamètre différent reliés  entre eux par le bouchon 12.  



  Le bout d'arbre 10 de la roue 8     coulissant        axiale-          ment        dans    le tube 11 solidaire de l'axe de la roue 7,  l'ensemble constitue un essieu à deux axes (10 et 9/11)  télescopiques. Un ressort     hélicoïdal    13 est intercalé entre  le bouchon 12 et le bout de l'arbre 10, cherchant à éloi  gner les roues     axialement    l'une de l'autre en les repous  sant dans le sens de l'application de leurs boudins 14,  15 contre     la    face intérieure des champignons des deux  files de rails 1, 2 de la voie à contrôler.

   Ainsi appliquées  contre les rails, les roues 7 et 8 fourniront, de par leur       écartement,    une mesure de     l'écartement    des     rails    des  deux files.  



  L'axe télescopique précédemment décrit est entouré  d'un manchon 16. Ce dernier est relié par l'étrier 17 au  bout d'arbre 10. Il suit donc les mouvements de la  roue 8. La position relative du manchon 16 et du     tube    11  est une mesure de     l'écartement    axial des roues 7 et 8.  



  La transmission des variations de     cette    mesure à  l'appareil enregistreur se fait par l'intermédiaire d'un  câble 18,     coulissant    dans une gaine 19. Alors que la  gaine est     solidaire    du manchon 16, un bras 20, passant  par une saignée de ce dernier relie le câble 18 au  tube 11. La gaine 19 est en 21 solidaire du châssis du  véhicule.  



  L'appareil enregistreur qui constitue une partie  essentielle de l'équipement selon l'invention sera décrit  ultérieurement, à la suite de la description de deux autres       exemples    de mesure d'une grandeur géométrique de la  voie.  



  Le deuxième exemple de mesure concerne la mesure  des variations du niveau longitudinal de     la        surface    de  roulement des deux files de     rails    à l'aide de trois pal  peurs de mesure reposant sur une file de     rails    et mobiles  avec un véhicule ferroviaire tel que décrit dans l'exem  ple précédent. La mesure et l'enregistrement se font  séparément pour chaque file de rails.  



  Les deux files de     rails    sont indiquées schématique  ment dans la     fig.    3 par les lignes en traits mixtes 22 et  23. Le véhicule ferroviaire est indiqué par les deux       essieux    24 et 25. Un chariot de mesure 26     est        relié    à       l'essieu    25 au moyen de deux barres d'attelage 27 qui  sont     articulées    en rotation     libre    en 28 sur un manchon 29  entourant l'essieu 25.  



  Les palpeurs de mesure pour la file 22 sont consti  tués par les roues 30, 31 et 32. Pour la file 23, les pal  peurs respectifs sont les roues 33, 34 et 35. Les mouve  ments relatifs du palpeur 32, respectivement 35, par  rapport aux deux autres palpeurs donnent une mesure  des variations du niveau de la     surface    de roulement de  chaque file de rails. Comme la mesure est indépendante  pour chaque file et l'équipement tout simplement doublé  pour chaque côté, la figure est simplifiée en conséquence.  



  Les paliers 36 et 37 des roues 30 et 31 sont reliés  ensemble par un longeron 38 situé dans le plan vertical       au-dessus    du rail 22 de     sorte    que ce longeron prend       l'inclinaison    selon la position respective des deux roues  30 et 31 sur la     surface    de roulement de     ce    rail. La même  chose est     valable    pour le longeron 39 dont l'inclinaison  dépend de la position des roues 33 et 34.  



  Le chariot porte au-dessus de chaque rail 22, 23  une glissière 40 sur laquelle repose l'extrémité 41 d'un  levier double 42. L'axe de pivotement de ce levier     coin-          cide    avec l'axe de l'essieu 25. L'autre extrémité 44 du      levier double 42 est     rappelée    par un ressort 45 contre le  longeron 39. Sous l'action de ce ressort l'extrémité 41  est en contact     permanent    avec la glissière 40. Un câble  46 est attaché à l'extrémité 44 du levier 42.     Il        coulisse     dans une gaine 47 qui est     solidaire    en 48 du longeron 39  et en 49 du châssis non représenté du véhicule.  



  La mesure des variations du     niveau    longitudinal de  la     surface    de roulement résulte de la mesure du mouve  ment relatif du levier 42 par rapport au longeron 39.  Dans le cas d'une     surface    de roulement parfaitement  rectiligne, la     distance    entre l'extrémité 44 et le     longe-          ron    39 prend une valeur déterminée. Cette     distance    se  modifie, si le palpeur 35 entre dans un creux.  



  Tandis que l'extrémité 41 du levier 42 descend avec  le chariot 26, l'extrémité 44 monte et provoque un cou  lissement du câble 46 dans la gaine 47 qui est reporté  sur l'appareil enregistreur encore à décrire.  



  Si le véhicule progresse en direction de la     flèche    50,  le palpeur 35 sort du creux et remonte au niveau nor  mal. La distance entre l'extrémité 44 et le longeron 39  revient à sa valeur initiale.  



  Au passage de la roue 34 dans le même creux, l'es  sieu 25 descend et avec lui l'axe de pivotement du  levier 42. La distance entre l'extrémité 44 et le     longe-          ron    39 s'agrandit pour revenir à sa valeur initiale après  le passage de la roue sur le creux.  



  Un troisième coulissement     @du    câble 46 dans la  gaine 47 se produit au passage de la roue 33 dans le  même creux. Cette fois, le longeron 39 s'incline du côté  de la roue 33 tandis que le levier 42 maintient sa posi  tion initiale. La distance entre 44 et 48 se raccourcit,     ce     qui provoque de nouveau un coulissement du câble 46  dans la gaine 47.  



       Le    passage du véhicule d'enregistrement par-dessus  un creux dans la surface de roulement d'une file de rails  est ainsi marqué par trois maxima de déviations de la  distance entre 44 et 48, deux fois dans le sens d'un rac  courcissement et une fois dans le sens d'une augmenta  tion de     cette    distance.  



  Les variations du niveau     se    traduisent ainsi par des  coulissements du câble 46 dans la gaine 47. Il existe  une linéarité entre les mouvements relatifs du câble dans  la gaine et les amplitudes des variations. L'enregistre  ment doit tenir compte du fait que chaque irrégularité  dans le rail se reproduit par trois     mouvements    de coulis  sement. II suffit cependant d'introduire un facteur con  stant de     calcul    dans l'appréciation de ces enregistrements.  



  Un dernier exemple d'application de l'équipement  selon l'invention concerne un dispositif de mesure du  gauche. Le gauche est mesuré dans l'exemple illustré à  l'aide de la     fig.    4 par la mesure des déplacements rela  tifs angulaires de deux essieux dans un plan     vertical     transversal à la voie ferrée.  



  Cette voie est représentée dans la     fig.    4     par    les deux  lignes en     traits    mixtes 55, 56. Les deux     essieux    57 et  58 reposent par leurs quatre roues 59 sur les deux rails  de la voie. Le     châssis    du véhicule ferroviaire qui s'appuie  sur les deux essieux 57 et 58 n'est pas représenté sur la  figure pour mieux dégager le principe de la mesure. Ce  châssis garantit une distance fixe entre les deux essieux.  Ces derniers sont reliés entre eux par deux éléments  rotatifs longitudinaux coaxiaux.  



  Le premier de ces éléments est composé d'un car  dan 60 fixé sur un manchon 61 qui entoure l'essieu 57,  et d'un tube 62. Le second élément est composé d'un       cardan    63 fixé au manchon 64 de l'essieu 58 et d'un    tube 65 d'un     diamètre        inférieur    à celui du tube 62 de  manière à s'emboîter dans ce dernier. Chaque tube 62  et 65 porte un levier 66, respectivement 67, de longueur  égale. Ces deux leviers sont entraînés     en    rotation par les       déplacements    angulaires des deux tubes 62 et 65 autour  de leur axe longitudinal     commun.     



  Un câble 68 est fixé à l'extrémité du levier 67 et  coulisse dans une gaine 69 solidaire de l'extrémité du  levier 66. La gaine 69 est également solidaire en 70 du       châssis    du véhicule. Le     câble    68 et la gaine 69 sont  destinés à transmettre les mouvements relatifs des extré  mités des deux leviers 66, 67 à l'appareil d'enregistre  ment qui est montré plus en détail     dans    les     fig.    5 et 6.  



  Un autre mode de mesure du gauche non     illustré          dans    les dessins     découle    de la définition du gauche géné  ralement admise par les services d'entretien. Elle con  siste à déterminer quatre     points    sur la     surface    de  roulement, dont deux sur chaque file de rails. Les     deux     points d'une même file sont distants de 3 ou 5 m l'un  de l'autre (longueur de la base) et les points de l'autre  file se trouvent à la même hauteur que -les premiers.

   On  mesure la distance entre l'un des     quatre    points et le plan  défini par les     trois    autres points et on     calcule    le rapport  distance entre point libre et plan en mm / longueur de  la base en m. On obtient le gauche en 0/00. Il n'est pas       difficile    de réaliser la mesure du gauche selon     cette    défi  nition à l'aide d'un câble coulissant     dans    une gaine ou à  l'aide d'une transmission funiculaire quelconque.  



  Tous les exemples de mesure décrits     précédemment     sont des     exemples        parfaitement    connus par les     milieux     de     chemin    de fer. Il existe de nombreuses variantes pour  ces dispositifs de mesure aussi bien en ce qui concerne le  principe de mesure qu'en ce qui concerne le mode de  transmission des variations de mesure. L'équipement  selon l'invention peut être utilisé pour tout mode de  transmission qui est caractérisé par un déplacement rela  tif de deux organes mécaniques.  



  De par leur nature ces variations sont des informa  tions analogiques qui ne sont pas sans autre     accessibles     à un enregistrement numérique. Les formes d'exécution  qui sont décrites ci-après permettent d'effectuer l'enre  gistrement desdites informations analogiques sous une  forme numérique ou digitale.  



  Une forme d'exécution de l'équipement permettant  cet enregistrement numérique est décrite maintenant à  l'aide des     fig.    5 à 8. On distingue une partie mécanique  reliée     mécaniquement    aux dispositifs de mesure     décrits     précédemment à l'aide des     fig.    1 à 4 et une partie élec  trique dont le schéma est reproduit dans les     fig.    7 et 8.  



  La partie     mécanique    comprend deux obturateurs       rotatifs    75     et    76 tournant autour d'un axe 77. Ces obtu  rateurs sont supportés en rotation libre par un arbre 78  qui est logé dans des supports 79. Ces supports sont       fixés    sur le châssis du véhicule.     Ils    sont omis pour une  meilleure clarté dans les     fig.    3 et 4.  



  L'obturateur 75 est     relié        solidement    à un tambour 80,  sur     lequel    l'extrémité d'un câble 81 est     enroulée.    Ce  câble est identique au câble 18, respectivement 46 et  68 des trois dispositifs de mesure décrits. Un autre  câble 82 est fixé sur un second tambour 83     solidaire    du  premier. Le câble 82 est rappelé par un ressort 84 contre  une partie fixe du châssis du véhicule.  



  Une traction exercée par le câble 81 sur la péri  phérie du tambour 80 fait tourner l'obturateur 75 dans  le sens des     aiguilles    d'une montre dans la     fig.    6. Un  relâchement du câble 81 est rattrapé par le     ressort    84  et fait tourner l'obturateur 75 dans le sens contraire. La           rotation    angulaire de l'obturateur 75 est ainsi en rapport  direct avec la variation de mesure enregistrée par le  dispositif de mesure.  



  L'obturateur 76 tourne proportionnellement au che  min parcouru par le véhicule. Pour réaliser cette dépen  dance, l'obturateur 76 est relié solidement à une roue  dentée 85 qui est     entrainée    par une chaîne sans fin 86.  Celle-ci passe autour d'une roue dentée 87 fixée solide  ment sur l'arbre de l'essieu 3, respectivement 24 et 57.  Il y a donc un rapport direct entre la rotation de l'essieu  du véhicule et     la.    rotation de l'obturateur 76.  



       Les    obturateurs 75, 76 se trouvent dans un faisceau  d'énergie rayonnante émis par une source d'énergie, telle  qu'une lampe 88. Un miroir parabolique 89 sert de  réflecteur pour les rayons émis par la lampe 88. Son axe  est parallèle à l'axe 77. En face de la     source    de lumière  88 est disposé un bloc 90 de cellules photoélectriques.  La     lampe    88 et le bloc 90 sont montés solidement sur le  châssis du véhicule. Chaque axe de ces cellules photo  électriques est     oritenté    parallèlement à l'axe 77, et  chaque cellule se trouve dans le faisceau émis par     la     lampe 88, si     ces    cellules ne sont pas recouvertes par l'un  ou l'autre des obturateurs 75, 76.  



  Le bloc 90     comporte    un groupe de cellules photo  électriques 91 rangées sur un arc de cercle autour de  l'axe 77. Chaque obturateur 75, 76 comprend des par  ties opaques 92, 94 et des parties     transparentes    ou vides.  Chaque     partie    opaque possède la forme d'un secteur de  couronne centrée sur l'axe 77. La partie 92 est située de  telle sorte qu'elle     reouvrre    dans la position neutre de  l'obturateur 75 toutes les cellules photoélectriques du  groupe 91. Une rotation de l'obturateur 75 dans le sens  des aiguilles d'une montre fait découvrir     successivement     les cellules à     partir    de la cellule 95.

   Une rotation dans le  sens contraire fait     décrouvrir    la cellule 96 d'abord et les  autres ensuite. Au maximum de la déviation     toutes    les  cellules du groupe 91 sont découvertes.  



  Les cellules     photoélectriques    91 sont branchées dans  le circuit électrique de telle manière que le sens de rota  tion de l'obturateur 75 ne joue pas de rôle. Le circuit  tient uniquement compte du nombre de cellules décou  vertes et non pas de leur position. De cette manière les  variations des mesures effectuées sont enregistrées sans  discrimination de leur signe.  



  L'obturateur 76 comprend en face du groupe de cel  lules 91 deux     parties    opaques 93, 94 en forme de     demi-          couronnes    de cercle     centrées    sur l'axe 77. Elles forment  des fentes 98, 99 diamétralement opposées, dont la lar  geur est suffisante pour découvrir une cellule du groupe  91 à la fois. Par la rotation de l'obturateur 76 propor  tionnellement au chemin parcouru par le véhicule, une  cellule après l'autre est     découverte    à des     intervalles    régu  liers de chemin.

   On choisira le     rapport    de vitesse entre  l'essieu du véhicule et le disque 76 de manière à tenir  compte de la rapidité de réponse des     cellules    photoélec  triques et de la chaîne de comptage.  



  Une cellule photoélectrique du groupe 91 est tou  chée par le faisceau lumineux émis par la lampe 88  quand il y a coïncidence entre les parties transparentes  des deux obturateurs 75 et 76 en face de cette cellule.  Indépendamment de     la,    position de l'obturateur 75 la  cellule n'est éclairée que     pendant    le     court    instant de pas  sage d'une des fentes 98 ou 99 devant     la    cellule. Une  seule     cellule    du groupe 91 est ainsi éclairée à la fois.  Chaque excitation d'une cellule produit une impulsion  électrique qui est enregistrée par un compteur électro-         mécanique    après un traitement convenable encore à  décrire.  



  Le nombre de cellules éclairées     successivement    au  passage de l'une et de l'autre des deux fentes 98 et 99  dépend de la position de l'obturateur 75, donc de la  déviation angulaire de cet obturateur et par ce fait de       l'amplitude    des variations de mesure.  



  Les cellules photoélectriques du groupe 91 sont  branchées en parallèle dans un circuit de comptage, dont  le schéma est indiqué dans la     fig.    7.     L'impulsion    pro  duite par une cellule quelconque est amplifiée     dans    un  préamplificateur de mise en forme 105. Le signal est  transmis à une ou plusieurs décades 106, 107, dont le  but est de réduire le nombre     d'impulsions    transmises aux  compteurs par division par dix par décade. Les impul  sions sortantes passent par un amplificateur 108 et sont  envoyées à l'aide d'un commutateur à main<B>109</B> sur un  compteur     électromécanique    110, respectivement 111.

    Tous les     éléments    qui figurent dans le schéma     fig.    7 sont  des éléments catalogués et disponibles sur le marché.  



  Le fonctionnement de la     chaîne    de comptage décrite  ci-dessus sera expliqué maintenant à l'aide de l'exemple       fig.    1, mesure des variations de l'écartement, et des       fig.    5, 6, 7 et 9.  



  Lorsque l'écartement entre les deux rails 1 et 2 est  normal, l'obturateur 75 se trouve dans sa position neu  tre, dans laquelle la     partie    opaque 92 couvre toutes les  cellules du groupe 91. Aucune cellule n'est excitée. Lors  qu'il y a un léger     surécartement,    l'obturateur 75 tourne  d'un angle correspondant et découvre une première cel  lule 96 du groupe 91. Si la variation de     l'écartement     est plus     importante,    le nombre de     cellules        découvertes     augmente. Ce nombre correspond à une     classification     des variations. On choisira par exemple une cellule par  millimètre de     surécartement.     



  Pendant que le véhicule avance, les fentes 98 et 99  sur l'obturateur 76 découvrent successivement une cel  lule après l'autre en commençant soit par la cellule 95,  soit par la cellule 96 selon le     sens    de marche du véhicule.  Les enregistrements sont ainsi indifférents du sens de la  marche. Les cellules qui ne sont pas     couvertes    par la  partie opaque 92 sur l'obturateur 75 produisent une  impulsion à chaque passage des fentes 98 et 99.  



  Chaque impulsion est enregistrée dans la chaîne de  comptage et leur nombre est lu sur le compteur<B>110.</B> On  compte avantageusement les impulsions par unité de lon  gueur de voie, par des tronçons de 1 km ou de 1 mile par  exemple. A la fin d'un tronçon le commutateur 109 est  commuté sur le compteur 111. Le nombre d'impulsions  enregistrées par le premier compteur est noté et le comp  teur remis à zéro. La commutation est avantageusement  faite à la main à chaque passage du véhicule devant une  borne de distance plantée au bord de la voie.  



  Les deux compteurs 110, 111 et le     commutateur    109  peuvent être remplacés par un compteur combiné avec  une imprimante avec remise à zéro automatique et  instantanée. Le déclenchement est obtenu par     presse-          bouton    au moment voulu.  



  Le nombre d'impulsions enregistrées par les comp  teurs 110 et 111 est une mesure à la fois de l'ampli  tude des variations de la grandeur géométrique mesurée  grâce à l'obturateur 75, et de l'étendue de ces variations  sur le chemin parcouru grâce à l'obturateur 76. Ce nom  bre est donc une mesure indirecte de la surface du gra  phique des variations sur le chemin parcouru. Il peut  être comparé à des enregistrements effectués antérieure-      ment et donner     ainsi    une     indication    de la     dégradation     de la qualité de la voie avec le temps. Il     permet    aussi  une comparaison de l'état de tronçons     différents.     



  Le résultat du comptage est     illustré    schématiquement  dans le graphique     fig.    9. Dans ce graphique on a indiqué  par la     courbe    115 les variations réelles de     l'écartement     en fonction du chemin parcouru. Une bande entre deux  lignes     horizontales    correspond à une     cellule    photoélec  trique du groupe 91. Le polygone inscrit dans la courbe  marque les cellules non     cachées    par la partie opaque  92 de     l'obturateur    75.

   Les lignes ascendantes marquent  le passage des fentes 98, 99 de l'obturateur 76     devant     les     cellules.    Les rayons du faisceau atteignent ces cellu  les devant lesquelles il y a coïncidence des parties     trans-          parentes    des deux obturateurs 75, 76. Ces     cellules    sont       marquées    dans le graphique par des cases remplies. Cha  cune de ces     cellules    aura produit à l'avancement du véhi  cule une impulsion transmise à la chaîne de     comptage.     Le nombre de ces impulsions est proportionnel à la sur  face enveloppée par la courbe des variations 115.

   En  réalité les explorations sont encore plus     rapprochées    que  la figure ale laisse apparaître.  



  Cette surface est     significative    pour la qualité de la  voie. L'équipement décrit donne une valeur     chiffrée    de  cette qualité qui est plus facile à interpréter et à com  parer aux     enregistrements    antérieurs que l'enregistre  ment     graphique    en continu sur bandes de papier.  



  Les relevés des     variations    du niveau de     la        surface    de  roulement de chaque file de rails à l'aide du     mécanisme     illustré parla     fig.    3 et les relevés des gauches de la voie  à l'aide du mécanisme     fig.    4 s'opèrent d'une     manière     analogue au relevé des variations de l'écartement     décrit          précédemment.    Le facteur de proportionnalité est cepen  dant     différent    du fait qu'une irrégularité dans la voie       influence        successivement    d'abord le palpeur qui pré  

  cède dans le sens de la marche et ensuite les     palpeurs     suivants. Ce facteur n'a d'autre part pas d'importance,  si des relevés de même catégorie de mesures sont compa  rés.  



  L'équipement décrit permet de faire abstraction des  variations     considérées        comme    tolérables. Il suffit pour       cela    de masquer au moyen d'une feuille opaque 112 les       cellules    extrêmes du groupe 91, par exemple les cellules  95, 96.  



  On peut obtenir, par extension de     cette    méthode,  un enregistrement qui tient compte uniquement des  amplitudes qui     dépassent    une     certaine    valeur considérée  comme nuisible, ou dangereuse pour la     circulation.    Ce  résultat est obtenu en masquant un nombre correspon  dant de cellules aux extrémités du groupe 91 au moyen  d'une     feuille    plus large 112 couvrant plusieurs     cellules     à la fois.  



  Au lieu d'obturer les cellules, on peut également pré  voir des interrupteurs 113 dans le circuit     fig.    7. L'excita  tion de     ces        cellules    ne produit alors pas d'impulsion  pour le circuit de comptage.  



  Une autre valeur     significative    pour la qualité géo  métrique de la voie est le nombre des variations qui  dépassent une     certaine    valeur. L'équipement décrit per  met de     l'obtenir    au moyen d'une     cellule    photoélectri  que supplémentaire. L'équipement illustré schématique  ment dans la     fig.    6 prévoit deux     cellules    120 et 121       montées    sur le bloc 90. L'obturateur 75     comporte    en  face de celles-ci des parties opaques 122, 123 les mas  quant quand l'obturateur 75 est dans sa position neu  tre.

   Il faut une déviation angulaire déterminée de    l'obturateur 75 dans un sens ou dans l'autre pour expo  ser     ces    cellules aux rayons.  



  Il ressort de la disposition des     parties    opaques 122,  123 que la     cellule    121 est découverte à un     seuil    de dévia  tion inférieur que     la    cellule 120. L'obturateur 76 est  transparent en face des cellules 120, 121 sur tout le  pourtour de sorte que     celles-ci    ne sont jamais masquées  par lui. Le     chemin    parcouru reste     ainsi    sans     influence     sur le nombre     d'impulsions    produites par     ces        cellules.     



  Une impulsion est produite par la     cellule    120 cha  que fois que la     partie    opaque 122     cesse    de masquer la  cellule. Cette impulsion est transmise à la chaîne de  comptage dont le     schéma    est reproduit     dans    la     fig.    8.

         Cette    chaîne comporte les éléments     principaux    suivants  un     préamplificateur    124, un     multivibrateur    125, un       amplificateur    126, un     commutateur    à     ?nain    127 et deux  compteurs     électromécaniques    128, 129     travaillant    alter  nativement. La chaîne ne     comporte    pas de     décades    du  fait que la     cadence    des impulsions ne     dépasse    pas les       limites    d'enregistrement des compteurs.

   En variante, un  compteur combiné avec :une     imprimante        peut        remplacer     le commutateur et les deux compteurs.  



  Le comptage des     impulsions    produites par la     cellule     121 se fait d'une manière identique comme décrite pour  la     cellule    120.  



  S'il est désiré de faire un     enregistrement    numérique  de l'étendue des défauts     dépassant    une     certaine        limite,     ceci est possible au moyen des mêmes     cellules    120 et 121  en les couvrant périodiquement au moyen de l'obtura  teur 76. Au     lieu    que     celui-ci    soit transparent sur tout son       pourtour    il est opaque à l'exception     des        fentes    130.  



  La     fig.    10 montre l'obturateur 76 modifié de     cette          manière.    II est complètement opaque à l'exception de  quelques fentes. Celles-ci sont les fentes 98, 99 déjà  décrites qui coopèrent avec le groupe de cellules 91,  et les fentes 130 qui coopèrent     avec    les     cellules    120, 121.

    Le schéma     fig.    8 pour le circuit de comptage reste vala  ble pour cette     modification,        tant    que la     fréquence    reste       admissible    pour le compteur     électromécanique.    Sinon il  faut prévoir une     décade.     



  Le graphique     fig.    11 permet de démontrer la     diffé-          rence    entre les deux modes d'enregistrement numériques.  La courbe est une     reproduction    de la courbe du graphi  que     fig.    9 à une échelle     réduite.    La première bande 131       parallèle    à l'axe des     abscisses    indique     l'amplitude    des  variations qui touche la     cellule    121, la deuxième bande  <B>132</B> indique     celle    qui touche la     cellule    120.  



  Si l'obturateur 76 est     transparent    en     face    des cellu  les 120, 121 sur toute sa     circonférence    comme indiqué  dans la     fig.    6,     celles-ci        produiront    une impulsion à cha  que point     désigné    parles     lettres    A et B. Les compteurs  128, 129     enregistreront    de     cette    façon le nombre des  parties convexes de la courbe qui dépassent     la    limite       déterminée    par l'étendue angulaire     des    parties opaques  122, 123.  



  Si     l'obturateur    76 est modifié .selon la     fig.    10, les  cellules 120, 121 produiront une     impulsion    à chaque pas  sage d'une fente 130 devant les cellules dans les zones  où     l'amplitude    des variations     dépasse    la     limite    indiquée.  Selon l'étendue de     ces        zones    le nombre     d'impulsions     enregistrées est plus ou moins élevé.  



  La     fig.    12 illustre une variante de     l'équipement    selon  l'invention, dans laquelle la source de lumière, au     lieu     d'être     immobile,    tourne autour de l'axe principal de  l'appareil     avec    un nombre de révolutions par     minute    qui  est lié au chemin parcouru. La figure montre de gauche      à droite dans une vue développée le groupe de cellules  photoélectriques 91, l'obturateur 145 analogue à l'obtu  rateur 75, un support rotatif 140     porteur    de deux       lampes    141, 142 et deux lampes fixes 143, 144 pour  l'éclairage des cellules 120, 121.  



  Le support 140 est entraîné par une chaîne 86 ana  logue à celle qui entraînerait l'obturateur 76 dans  l'exemple précédent. De même, l'obturateur 145 est  actionné par un câble 81 analogue à l'exemple précédent.  



       L'obturateur    145 est disposé entre le support 140 et  les     cellules    91. Il est modifié pour permettre une     cons-          truction    simplifiée. Pour cela les cellules 120, 121 sont  disposées à l'extérieur     des    cellules 91.

   Elles sont alors  éclairées par les lampes     fixes    143._ 144.     L'obturateur    145  qui est donc actionné par le mécanisme de mesure, est  prévu en     forme    d'un disque opaque comportant des seg  ments 146, 147, 148 qui     remplissent    la même fonction  que les     parties    opaques 92, 122, 123     précédemment     décrites.  



  Le fonctionnement est analogue à l'exemple précé  dent. Chaque cellule du groupe 91 est éclairée par les  lampes 141, 142 successivement et selon un cycle dont la  périodicité est liée au chemin parcouru. Le comptage  des     maxima    d'amplitude se fait au moyen des     cellules     120, 121 et des lampes fixes 143, 144. Si l'enregistre  ment de l'étendue des défauts est désiré,     il    y a     lieu    de  monter ces     lampes    sur le support 140.  



  Il est possible     d'enregistrer    d'autres     propriétés    géo  métriques de la voie que     celles    décrites à l'aide des       fig.    1 à 4, comme par exemple les flèches dans les cour  bes sur une corde d'une longueur     déterminée,    ou le dres  sage latéral en longueur des files de rails.  



  L'équipement décrit permet avec quelques modifica  tions du genre décrit de réaliser une multitude de relevés  numériques considérés comme caractéristiques pour la  qualité géométrique de la voie.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Procédé d'enregistrement numérique d'une grandeur géométrique mesurée sur une voie ferrée par rapport à un système de référence lié à la voie et mobile le long de la voie, caractérisé en ce qu'on transforme les mesu res de ladite grandeur en informations :
    digitales sous forme d'impulsions, de nature à être enregistrées numé riquement, en divisant l'ensemble des valeurs possibles de la grandeur mesurée en classes de valeurs nominales et en attribuant à chaque classe un générateur d'impul sions, on dirige un flux d'excitation successivement sur chacun desdits générateurs et selon un cycle dont la périodicité est liée au chemin parcouru, ce flux étant interrompu lorsqu'il se trouve dirigé vers un générateur d'impulsions appartenant à une classe dont la valeur nominale dépasse la valeur de la grandeur mesurée.
    REVENDICATION II Equipement pour la mise en oeuvre du procédé selon la. revendication I, coopérant avec des mesureurs en contact avec la voie ferrée et mobiles le long de cette voie, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un générateur d'un flux d'excitation, un groupe de cellu les génératrices d'impulsions sur excitation par ce flux, un groupe de comptage d'impulsions, un distributeur cyclique du flux d'excitation asservi en position par une roue palpeuse au chemin parcouru le long de la voie, dirigeant le flux successivement sur chaque cellule et selon un cycle dont la périodicité est liée au chemin parcouru,
    et un interrupteur du flux d'excitation mobile par rapport aux cellules et asservi en position à la posi tion des mesureurs, recouvrant un nombre variable de cellules selon sa position. SOUS-REVENDICATIONS 1. Equipement selon la revendication II, caractérisé en ce que le flux d'excitation est un faisceau stationnaire de rayons électromagnétiques capables d'exciter la tota- lité des cellules à la fois et que ledit distributeur est un interrupteur de flux recouvrant toutes les cellules à l'exception d'une seule.
    2. Equipement selon la revendication II, caractérisé en ce que le générateur et le distributeur du flux d'exci tation sont confondus de telle sorte que le flux d'excita tion est un faisceau étroit de rayons électromagnétiques capable d'exciter une seule cellule à la fois et mobile par rapport aux cellules, asservi en position par une roue palpeuse au chemin parcouru.
    3. Equipement selon la revendication II, caractérisé en ce qu'il comprend au moins une cellule supplémen taire placée dans un flux d'excitation, un interrupteur supplémentaire du flux d'excitation par cellule supplé mentaire et un groupe supplémentaire de comptage d'impulsions par cellule supplémentaire, ledit interrup teur étant mobile et asservi en position à la position des mesureurs et autorisant l'excitation des cellules sup plémentaires à partir d'une .déviation déterminée des mesureurs.
    4. Equipement selon la sous-revendication 3, carac térisé en ce qu'il comprend un second distributeur cycli que du flux d'excitation constitué par un interrupteur mobile dudit flux, cet interrupteur étant asservi en posi tion au chemin parcouru et couvrant et découvrant audit flux lesdites cellules supplémentaires alternativement à des intervalles réguliers de chemin parcouru. 5. Equipement selon la revendication II, caractérisé en ce que le groupe de comptage comprend au moins deux compteurs commutables.
    6. Equipement selon la revendication II, caractérisé en ce que le groupe de comptage comprend au moins une imprimante automatique du nombre d'impulsions enregistré.
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