Dispositif pour la protection semi-automatique du volet roulant d'une fenêtre II existe de nombreux dispositifs de mise en projec tion semi-automatique du volet roulant d'une fenêtre, mais leur fonctionnement est défectueux, l'enclenche ment des organes mettant en projection se produisant difficilement, ou pas du tout, ou lorsqu'il s'est produit pouvant se défaire ou déclencher en dehors de la volonté de l'usager.
Le dispositif de la présente invention donne au con traire toute sécurité de production, au moment voulu, de l'enclenchement semi-automatique des organes mettant le volet en projection, et toute sécurité de conservation dudit enclenchement jusqu'au moment où l'on désire produire le déclenchement desdits organes.
Il est caractérisé par le fait qu'il comporte, sur cha cun des deux côtés du volet a) un mécanisme d'enclenchement fixé à la lame finale du volet, et comportant : - un bec logitudinal à l'axe théorique de la baie, bec à oéilleton circulaire dont l'entrée est étroite et dirigée vers le bas avec prolongement vers le bas, l'avant et l'arrière, par deux rampes obliques symétriques guidant vers cette entrée comme un enton noir, - un espace vide s'étendant sous la totalité du bec depuis la lame finale, - un verrou mobile placé sous l'espace vide et muni de deux butées de limitation de ses courses pour pouvoir,
soit obturer, soit découvrir cet es pace vide aux moments voulus; - un doigt transversal à l'axe de la baie, et placé au niveau du bec, mais avec un certain éloignement de la lame finale<B>;</B> b) un bras monté sur la tapée, articulé à sa base sur un axe celui-ci porté par une platine, qui est vissée sur la tapée, alors que son extrémité supérieure, d'une part porte un galet pour son contact avec une coulisse, d'au tre part porte un téton transversal susceptible d'être ren contré par le bec et le verrou, aux moments voulus, lors des montées .ou descentes du volet,
et de passer entre le volet et le doigt transversal ; c) un ressort placé sur l'axe du bras, pour le rap peler vers la coulisse.
La mise en projection du volet roulant est semi-auto matique, car la personne placée à l'intérieur de l'immeu ble (les fenêtres vitrées étant fermées), sans ouvrir la fenêtre n'a qu'à abaisser, relever et abaisser le volet pour le mettre en projection.
La description qui suit se rapporte à des formes de réalisation de diverses pièces et des exemples d'agence ment pour constituer le dispositif. On n'a illustré qu'un des deux côtés du volet, sauf en fig. 39 où les deux côtés sont montrés. Dans ces dessins, on désigne: la lame finale par V, la coulisse par C, la tapée ou tableau par T, l'appui bas du volet roulant par A.
La fig. 1 montre de profil la coulisse et les extrémités supérieure et inférieure du bras, en position d'attente ; le téton y est coupé suivant la ligne verticale aa de lu. fig. 2 ; un seul ressort de rappel, à simple effet de rappel vers la coulisse, équipe le bras.
La fig. 2 montre le même bras, vu de face depuis l'arrière ; une partie de la largeur de la coulisse y est déchirée pour plus de clarté.
La fig. 2bis montre la partie inférieure de la fig. 2 dans le cas de deux ressorts antagonistes équipant le bras, ressorts disposés de part et d'autre dudit bras.
La fig. 3 montre en plan une partie de l'extrémité supérieure du bras avec un exemple de guidage en arrière, du galet.
La fig. 4 est analogue à la fig. 3 mais pour un exemple de guidage latéral du galet.
La fig. 5 montre de profil le mécanisme d'enclenche ment monté sur la lame finale V, dans le cas de verrou pendulaire, la position montrée est celle qui précède le soulèvement du verrou par le téton lorsque le volet est abaissé selon la flèche f, le téton étant en contact avec le verrou, qui va être soulevé de ce fait suivant la flèche F.
La fig. 6 est la vue de profil, après coupe verticale suivant bb sur fig. 2, 3 et 14, cette vue montrant<B>:</B> - en pointillé, le bec et verrou pendulaire, celui-ci en trois positions différentes ; - en pointillé, le téton, sa posi tion la plus basse étant celle qu'il a en fig. 5, les autres position étant celles d usaut du bec ; - en traits pleins, le galet dans des positions qui correspondent à celles du téton solidaire.
La fig. 7 est analogue à la fig. 5 pour la lame finale et son mécanisme attenant, mais ladite lame a été abaissée un peu plus suivant la flèche f' ; de ce fait, le verrou a été soulevé par le téton, lequel commence à sauter le bec.
La fig. 8 montre de profil, et isolée, la plaque por tant: le bec et le verrou pendulaire, avec entre eux l'espace vide (le verrou est ici en position retombée).
La fig. 9 est la vue de face de la fig. 8 ; et la fig. 10 est sa vue en plan.
La fig. 11 montre la partie inférieure du bras de la fig. 1, mais dans le cas indiqué par la fig. 2 bis : deux ressorts antagonistes placés de part et d'autre du bras, sur l'axe d'articulation.
La fig. 12 montre la partie inférieure du bras en attente lorsque la lame finale est abaissée jusqu'à buter contre l'appui bas A (volet abaissé suivant la flèche f").
La fig. 13 montre la position lorsque le volet a été remonté depuis celle de la fig. 12 suivant la flèche f<B>\</B> de la fig. 12, le téton ayant pénétré dans l'espace vide découvert par le verrou.
La fig. 14 montre en plan, après une coupe hori zontale suivant la ligne cc de la fig. 13, la lame finale et son mécanisme, ainsi que la partie supérieure du bras, dans la position de la fig. 13.
Les fig. 15 à 17 montrent, isolés, le doigt et la plaque qui le porte : fig. 15 en profil, fig. 16 en plan, fig. 17 de face.
Les fig. 18 à 21 montrent la pièce de la fig. 8 et son comportement relatif au téton, les flèches indiquant l'action du téton en conséquence des montées ou des centes du volet selon le cas, et de l'action de rappel du bras vers la coulisse.
La fig. 22 montre à une plus grande échelle le verrou pendulaire isolé (partiellement dessiné) et ses deux bu tées (verrou retombé en traits pleins, verrou relevé en pointillé).
La fig. 23 montre à l'échelle de la fig. 22 comment un verrou pendulaire, qui serait dépourvu de butées ou n'aurait pas la longueur voulue, pourrait permettre un accrochage du téton sous la pointe du bec.
La fig. 24 montre une partie de la fig. 5 dans le cas où un verrou pendulaire n'aurait pas la forme d'un croc et n'aurait pas les butées.
La fig. 25 montre de profil la lame finale et son mécanisme lorsque le téton est enclenché dans l'oeilleton du bec et lorsque la projection totale du volet a été réa lisée de ce fait après une descente du volet, par rapport à la fig. 13, descente faite suivant la flèche f"".
Les fig. 26 à 28 montrent le cas où, dans le méca nisme fixé à la lame finale, le verrou est coulissant - la fig. 28 montre le verrou isolé, de profil et de face ; - la fig. 26 montre le bec et le verrou assemblés, vus de face et de profil, verrou retombé ; - la fig. 27 est analogue à la fig. 26 et concerne la position du verrou soulevé.
Les fig. 29 à 32 concernent des variantes des moyens de rappel du bras, montrés en fig. 2 bis et 11 : les fig. 29 et 30 montrent l'emploi de deux ressorts antagonistes situés du même côté du bras sur l'axe, fig. 29 étant le profil et fig. 30 la vue de face, les fig. 31 et 32 montrent l'emploi d'un seul ressort à double effet, fig. 31 étant le profil et fig. 32 la vue de face.
Les fig. 33 à 38 concernent les moyens facultatifs pour bloquer les coulisses, à savoir pour chaque côté de la fenêtre : - la fig. 33, vue de face, montre la cré maillère et la molette engrenées ensemble; - les fig. 34 et 35, vues de profil, (montrent deux coupes verti cales, respectivement suivant gg et hh ; - la fig. 37, en variante de la fig. 36, concerne le cas de blocage par interpénétration des stries aux zones de friction ; - la fig. 38, vue de profil, montre isolée la plaque striée, qui est fixée à la tapée en position horizontale et non verti cale comme dessiné.
La fig. 39 montre à une échelle très réduite, vue de l'arrière, unefenêtre avec un volet roulant descendu endes- sous de la mi-hauteur de fenêtre, les emplacements de diverses pièces de blocage des coulisses, et d'enclenche ment pour la projection, étant indiqués.
Dans ces dessins Les deux pièces 1 et 2 (fig. 8 - 9 et 15 --17) forment la base de montage du mécanisme d'enclenchement fixé à la face arrière de la lame finale V. La pièce 1, percée de trous très grands pour les réglages, est fixée à la lame V par des vis passant dans ces trous ; cette pièce 1 porte le bec 3, dont la tranche inférieure forme deux rampes-entonnoir 3' qui guident vers l'entrée de l'oeil- leton 3" (fig. 5) dont le bec est percé. Ce bec surplombe l'espace vide 4. Sous celui-ci est placé le verrou 5 pen dulaire ou le verrou 5a coulissant fig. 26 - 28).
Le verrou pendulaire 5 est décalé latéralement par rondelle 5b ; le verrou coulissant 5a a un décalage ana logue causé par son point de montage-coulissement.
La pièce 2 est facultative; en son absence c'est la pièce 1, en sa présence c'est elle, pièce 2, qui porte le doigt fixe 6, (fig. 14 - 17) par une plaque 7 verticale et perpendiculaire au plan de la lame V ; la tranche 7' de cette plaque 7 est oblique et fuyante.
La partie médiane 8 (fig. 1 - 2) du bras porte à son extrémité supérieure 8a le galet 9 monté sur axe 10 ; une cornière 11 (fig. 3 - 6) peut garder le galet vers l'arrière, s'évasant en 11 bis ; une cornière 11' peut gar der le galet latéralement s'il comporte une gorge 9" ; la partie 8 du bras porte également en extrémité 8a, du côté opposé à celui qui porte le galet, le téton 12 à tête débordante 12'. L'extrémité inférieure 8b de la par tie 8 du bras est montée sur l'axe d'articulation 13, lequel est porté par la platine 14, qui à son tour est montée, par des trous longs 14' pour réglage, et par des vis, sur la tapée T .
Le ressort 15 rappelle constamment (flèche r en fig. 11) la partie 8 du bras vers le volet et la coulisse<B>-,</B> ce ressort peut être en spirale et enfilé par ses spires sur- l'axe 13 entre la platine et le bas de la partie 8 du bras, avec blocage sur l'axe de l'extrémité des spires.
Le bas de la partie 8 du bras peut être conformé en coude ou en angle 8c pour mieux donner aux parties 8, 8a et 8b du bras une légère obliquité vers la coulisse C pour sa position en attente. Le talon 8d, situé après l'axe 13, peut se situer entre ledit axe et l'appui bas A.
De préférence, (fig. 2 bis) le bras est équipé d'un autre ressort 15a en plus du ressort 15, ressort 15a pro gressif et antagoniste à 15, pour agir sur le bras selon la flèche r' inverse de la flèche r (fig. 11). Ce ressort 15a peut être en spirale et monté sur l'axe 13 comme l'est le ressort 15, mais à l'opposé de celui-ci par rapport au bras 8.
Ou encore en variante, les deux ressorts 15 et 15a peuvent être montés du même côté du bras comme en fig. 29 et 30.
Dans le cas de deux ressorts antagonistes, le ressort 15 met le bras en position semi-inclinée en attente de l'arrivée du volet, tandis que le ressort 15a, qui a une force supérieure au poids du bras, ramène le bras en position d'attente au cas où il viendrait à tomber en avant à l'horizontale; le réglage de la manière dont les forces des deux ressorts sont appliquées sur le bras doit être approprié.
Ou encore en autre variante, un seul ressort 15b (voir fig. 31 et 32) rectiligne et filiforme ou analogue en équivalence, peut agir en double effet sur le bras, pour exercer une faible poussée selon la flèche r lorsque le bras est vertical en position 8m, ou pour être en point mort ou neutre lorsque le bras est en position d'attente 8n semi-inclinée, ou pour exercer une forte poussée selon la flèche r' lorsque le bras est en position 8p en chute trop horizontale.
Dans le cas où le verrou 5 est pendulaire, il com porte deux bossages 16 et 17 (fig. 8) judicieusement dis posés, qui forment les deux butées; le bossage 16 limite la course de dégagement de l'espace 4 lors de la retom bée du verrou, le bossage 17 limite la course d'obturation dudit espace lors du soulèvement du verrou. La fig. 22 montre un exemple de formation et disposition des deux bossages, par rapport au centre x des oscillations, au cercle y décrit par les parties passant librement, et au cercle z décrit par lesdits bossages.
La fig. 23 montre comment le téton 12 pourrait accrocher incorrectement sous le bec 3 si le verrou 5b était trop court ou oscillait en remontée trop forte par manque de la butée 17 ou par butée mal disposée.
La fig. 24 montre comment le verrou 5b pourrait mal se comporter si, retombé, il n'avait pas la forme d'un croc, et pas la butée 16, ou une butée mal dispo sée ; à la descente du volet selon la flèche f, le verrou serait poussé selon la flèche F' au lieu d'être soulevé vers l'obturation.
Dans le cas de verrou 5a coulissant, il se comporte correctement avec le téton 12, étant décalé latéralement, ayant des formes fuyantes et une longueur correcte jus qu'à la pointe du bec, et ayant les deux butées 16' et 17' (fig. 26 à 28).
Sur certaines figures, on montre diverses positions du verrou : - en 5', position soulevé en obturation; - en 5", position à demi-soulevée; - en 5b, des posi tions plus ou moins correctes.
En fig. 18 à 21, diverses positions du téton 12 sont montrées par rapport au mécanisme placé sur la lame V - en fig. 18 : le téton attaque le verrou, même s'il a des positions 12a plus ou moins correctes ; - en fig. 18 en 12b, le téton a soulevé le verrou jusqu'au poin tillé 5" ; - en fig. 19 : en 12c, le téton a soulevé à fond le verrou jusqu'à butée en 5', puis il a glissé sur le côté long du verrou, puis glissé en 12d sur la pointe du bec, puis glissé sur la planche haute du bec, pour sauter celui-ci ; - en fig. 20 :
en 12e, il glisse vers le bas sur la tranche haute du bec, puis en 12g il atteint la pointe du bec, puis en 12h il se pousse à l'aplomb de l'oeilleton (toute imprécision pour cet aplomb est sans importance car les rampes le guident jusqu'en 12i dans l'entrée étroite) ; le téton atteint enfin la position 12m d'enclen- chement dans l'#illeton 3" ; dans cette position 12m, il a tourné par suite de la mise en projection du volet; - en fig. 21 : le téton a déclenché de l'oeilleton, sortant par l'entrée étroite, puis descendant jusqu'en 12n, pour ensuite glisser sur le côté court du verrou retombé.
Les molettes du mécanisme pour bloquer les cou lisses C sont placées sur celles-ci (fig. 39) à un niveau 20 supérieur à celui des tétons 12, si les deux systèmes équipent la fenêtre. Pour chacun des deux côtés du volet, une crémaillère 21 (fig. 33 à 37) est montée sur la lame V près de la coulisse respective C ; d'autre part, une molette 22 est montée sur la coulisse C, une zone de son contour débordant le champ latéral de la coulisse, cette zone 23 étant dentée<B>;</B> son autre zone 24, diamétra lement opposée à la zone 23, est excentrée en forme une came progressive, et le contour de la came (ou champ) à débordement progressif, est en contact plus ou moins serré avec la tapée T.
Lorsque la lame V passe au niveau de la molette lors de la montée ou de la descente du volet, la crémaillère 21 engrène avec la zone dentée et débordante 23, et provoque la rotation dans un sens ou dans l'autre, de manière que la came 24 serre et bloque la coulisse C contre la tapée T, ou la débloque, le serrage étant opéré perpendiculairement à la direc tion de l'articulation que la coulisse comporte pour pou voir se mettre en projection ; le blocage se fait lorsque le volet monte, et le déblocage lorsqu'il descend.
Le blocage de la coulisse contre la tapée T, par la came lisse 24 se fait par friction du champ de la came contre la surface lisse de la tapée, on peut faire un blocage par interpénétration de stries du champ de came et de stries d'une plaque 25 fixée pour cela sur la surface de la tapée à la zone des frictions ; les stries de la plaque 25 peuvent être obliques, et à extrémités évasées.
Le nombre de dents de la crémaillère 21 est calculé pour permettre de régler l'amplitude du mouvement de rotation de la molette ; le nombre de dents de la zone 23 de la molette est calculé pour que, après le passage complet de la crémaillère à son niveau, plus aucune dent de la molette ne déborde le champ latéral de la coulisse. L'emplacement de la crémaillère 21 sur la lame V ne doit pas gêner le fonctionnement du dispositif de projec tion si ladite lame en comporte un.