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Dispositif de contrôle automatique du niveau d'un signal électrique Cette invention concerne un dispositif de contrôle automatique du niveau d'un signal électrique destiné notamment aux installations d'enregistrement à bande magnétique, pour le contrôle automatique du volume du son.
Un progrès considérable de la technique d'enregistrement du son, en général, a été réalisé par l'automatisation du contrôle du volume du son. Cependant, le désavantage inhérent de la technique conventionnelle pour des dispositifs de contrôle automatique du volume du son se manifeste par un rapport signal/bruit affaibli, occasionné par l'introduction des bruits d'ambiance et de fond à un niveau supérieur.
Cette technique limite considérablement l'emploi du contrôle automatique du volume du son à des magnétophones de qualité supérieure.
L'invention a précisément pour but la réalisation d'un dispositif automatique de contrôle de son capable d'améliorer le rapport signal/bruit et, par là, d'assurer une fidélité plus parfaite.
Elle a pour objet un dispositif de contrôle automatique du niveau d'un signal électrique, destiné notamment aux enregistreurs magnétiques à bandes, pour le contrôle automatique du volume du son, comprenant des moyens pour la réception dudit signal, un atténua- teur agissant sur le signal d'entrée desdits moyens de réception de manière à le ramener à un niveau de signal prédéterminé lorsque ledit signal dépasse ledit niveau, un détecteur de niveau agencé de manière à être sensible au signal lorsque celui-ci est supérieur audit niveau prédéterminé, et des moyens de contrôle et de commande agencés pour recevoir, à la sortie dudit détecteur, une information lorsque ledit niveau est dépassé, et pour contrôler l'opération de l'atténuateur.
Ledit dispositif est caractérisé par le fait qu'il comprend en outre une unité de mémoire agencée de manière à conserver ladite information jusqu'à la réception d'un signal de niveau supérieur au niveau maximum des signaux reçus précédemment.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, deux formes d'exécution de l'invention, ainsi que des variantes de celle-ci.
La fi-. 1 est un schéma de principe représentant un dispositif conventionnel à titre de comparaison; les fi-. 2 et 3 sont des schémas analogues à la fig. 1 illustrant lesdites formes d'exécution ; les fig. 4 et 5 sont des vues en plan de deux arrangements différents d'une mémoire susceptible d'être employée dans ces formes d'exécution, la fig. 6 est une vue de face d'un disque prévu dans la mémoire fig. 5 et conçue pour fonctionner avec un élément photoélectrique ; la fig. 7 est un schéma de montage possible des circuits de ces formes d'exécution ; la fig. 8 montre une modification du circuit représenté dans la fig. 7 ;
la fig. 9 est une mémoire modifiée par rapport à celle montrée dans les fig. 4 et 5 ; la fig. 10 est un schéma de connexion partiellement représenté d'une mémoire contenant des tubes néon; la fig. 11 est une représentation des courbes comparatives des ondes indiquant les effets nouveaux desdites formes d'exécution par rapport à la technique conventionnelle.
Une réalisation conventionnelle sera décrite à titre comparatif, en relation avec la fi-. 1.
Le courant auditif est appliqué par un microphone à la borne d'entrée 10, conduit par la jonction 11 et le fil conducteur 18 au détecteur 12. Si le niveau du signal dépasse une valeur prédéterminée pour un enregistrement satisfaisant, la sortie du détecteur 12 vers le circuit de contrôle 13, met en fonction le circuit 13, connecté électriquement au régulateur de volume ou atténuateur 15 et, par là, met en fonction également ce dernier. Par
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cette action. le régulateur de volume contrôle les signaux d'entrée, à la borne 10, à travers la jonction 11 et le conducteur 14 et réduit par là les signaux de sortie, qui parviennent à la borne de sortie 17 par l'intermédiaire du conducteur 16, à un niveau prédéterminé.
La borne de sortie 17 est branchée électriquement à un dispositif d'enregistrement magnétique conventionnel pour permettre l'enegistrement au niveau réduit correspondant. Une autre solution est illustrée par la connexion en pointillé 20. Une partie de la sortie du régulateur de volume 15 est ramenée par la jonction 19, parfois incorporée dans le fil conducteur 16, vers le détecteur 12 afin d'actionner ce dernier de sorte qu'il exécute une fonction similaire, sans se baser sur le niveau des signaux d'entrée communiqués à la borne 10.
Dans ce dispositif modifié, le conducteur 18 reste sans fonction. Cet arrangement permet de maintenir à la borne 17 un niveau de signal constant.
II est clair, que le dispositif décrit fonctionne de telle manière que les signaux d'entrée en excès sont sujet à une modification volontaire pour atteindre un niveau constant à la sortie. Ces dispositifs, cependant, fonctionnent de manière satisfaisante seulement en utilisant des ondes simples afin d'alimenter la sortie par des signaux à un niveau constant. Si ces dispositifs sont employés pour des machines plus compliquées et plus délicates comme pour des magnétophones de haute qualité, des sons musicaux fortissimo, pianissimo, etc., sont maintenus à un niveau constant et par cet effet représentent une altération substantielle de la fidélité de la retransmission.
Un autre désavantage de ces dispositifs conventionnels vient de l'utilisation des sons de conversation employés comme signaux d'entrée. Des bruits d'ambiance, sans relation avec la conversation, sont enregistrés pendant les périodes interrompues au niveau constant prédéteminé qui est destiné à l'enregistrement de la conversation. En utilisant ce dispositif avec des magnétophones ou machines similaires, le rapport signallbruit est influencé considérablement.
Une première forme d'exécution de l'invention ainsi qu'une variante, seront décrites ci-après, en relation avec les fig. 2 et 3.
Les références 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19 et 20 des fig. 2 et 3 définissent des éléments identiques à ceux utilisés pour la fig. 1.
La première solution montrée dans la fig. 2 est équipée d'un dispositif de mémoire 21 entre le circuit de contrôle 13 et le régulateur de volume 15.
Dans la fig. 3, ce dispositif de mémoire 21 est inséré entre le détecteur 12 et le circuit de contrôle 13. Les détails de la mémoire 21 seront exposés ultérieurement.
Quand un signal plus élevé que le niveau prédéterminé est appliqué à la borne d'entrée 10 de l'atténuateur 15 (fig. 2), ce signal est détecté, au-travers du circuit réactif 20, par le détecteur 12 et transmis au circuit de contrôle 13. Ce dernier devient opérant ainsi que le régulateur de volume 15, similairement à la réalisation conventionnelle (fig. 1). Ce qui différencie ce dispositif est le fait que le signal de contrôle arrivant du circuit 13 est emmagasiné dans la mémoire 21. Tant que le signal arrivant à l'atténuateur 15 est inférieur au niveau prédéterminé, le degré d'atténuation reste inchangé jusqu'à ce qu'un signal de niveau supérieur audit niveau prédéterminé arrive à l'atténuateur 15.
Quand un signal d'entrée plus élevé que le niveau prédéterminé est appliqué à la borne d'entrée 10 du dis- positif modifié (fig. 3), ce signal est détecté commme d'habitude, par le détecteur 12 et enregistré dans la mémoire 21. Sous l'influence de ce signal enregistré, le régulateur de volume est actionné pour la détermination du degré de modification. Le degré de modification est, par conséquent, maintenu à un niveau constant jusqu'à l'arrivée, à la borne 10, d'un signal d'entrée de niveau supérieur au niveau du signal prédéterminé. Les résultats obtenus par le circuit réactif 20 sont identiques à ceux obtenus dans le dispositif non modifié.
La mémoire (f ig. 4) La fig. 4 montre en détail la mémoire motorisée avec la résistance variable VRI qui fonctionne comme régulateur de volume.
Sur une plaque de montage 30 ayant une face verticale est posé un moteur électrique M1. Pour simplifier le dessin, les fils de connexion ainsi que la source d'énergie ont été omis. L'arbre du rotor 100 est relié par l'intermédiaire d'un engrenage de réduction 32, à un accouplement à friction 33 contenant le potentiomètre (pas représenté) de la résistance variable VR1, dénommée affaiblisseur par la suite. Le potentiomètre est relié solidement, par l'intermédiaire d'un arbre commun, au bouton 34. L'arbre rotatif est posé sur des roulements à billes fixés sur la face verticale de la plaque de montage.
Par la mise en marche du moteur M1 dans l'une ou l'autre direction, la valeur de la résistance de l'affaiblis- seur VR1 est réglée par rotation. Il est clair qu'avant la mise en marche de l'enregistrement, il est nécessaire de fixer à la main et avec le bouton 34 le degré d'affaiblissement initial désiré.
Un ajustage manuel du contrôle de volume pourrait se faire par manipulation du bouton 34. Cette manipulation n'interfère pas avec les mouvements du moteur puisque les engrenages sont équipés de vis sans fin et, qu'en outre un accouplement à friction existe entre l'affaiblisseur et l'engrenage.
La mémoire modifiée (f ig. S et 6) La plaque de montage est identique à celle de la solution précédente (fig. 4). Le moteur électrique M2 est relié mécaniquement à un engrenage à réduction, pré- férablement à vis sans fin sur l'arbre sortant de l'engrenage 103 et monté le disque fendu 43.
L'arbre rotatif est posé sur des roulements à billes (103a et 103b) fixés sur la face verticale de la plaque de montage.
La fente courbe 42 (fig. 6) dans le disque 43 (fig. 6) laisse passer les rayons lumineux provenant d'une lampe L en direction d'une cellule photoélectrique CdS. Pour simplifier le dessin, les fils de connexion ont été omis. Quand le moteur M2 est mis en marche, le disque change sa position initiale, modifie la quantité des rayons lumineux passant par la fente courbe et modifie ainsi le courant de l'élément photoélectrique CdS.
Schéma de montage possible (fig. 7) La borne d'entrée 50 est adaptée à l'emploi d'un microphone, pick-up ou d'autres sources de signaux auditifs. Entre cette arrivée et la masse, est inséré l'af- faiblisseur VRl et le potentiomètre qui est branché à l'entrée d'un amplificateur Ampl contenu dans l'enregistreur. La sortie de l'amplificateur est branchée par l'intermédiaire de la jonction 104 à la borne de sortie 52. La borne 52 est adaptée pour être utilisée avec
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une tête d'enregistrement du type conventionnel. Pour la reproduction, la borne 52 est branchée à un haut- parleur.
La jonction 104 est raccordée à travers le condensateur de couplage Cl et la résistance variable VR2, montés en série, à la masse. Le contact glissant de la résistance est de son côté raccordé, par un circuit redresseur contenant des diodes Dl, D2 et le condensateur C2 pour la suppression du ronflement au contact stationnaire 54 de l'interrupteur de transfert 51.
Le bloc 73 montre un circuit sensible au niveau de volume, comprenant les transistors Trl et Tr2 qui, en combinaison, constituent un oscillateur de déclenchement à relaxation. Une résistance cathodique de base R10 est insérée entre la base des transistors Trl et la terre 105 tandis que les émetteurs de ces transistors sont raccordés directement l'un à l'autre. L'émetteur du transistor Tr2 est raccordé à la connexion de terre 105 en passant par la résistance d'émetteur R1. Le collecteur du transistor Trl et la base du transistor Tr2 sont reliés par la résistance de couplage R12.
Une résistance de base R13 est insérée entre la base du transistor Tr2 et la connexion de terre 105, pour des raisons de polarisation. Les éléments y relatifs sont arrangés de sorte que la tension de la source de courant continu El est appliquée par les résistances R14 et R15 aux collecteurs des deux transistors quand l'interrupteur SWl est fermé. Le condensateur C3 sert à supprimer le ronflement occasionné par le circuit de l'oscillateur à relaxation, tandis que la résistance R16, raccordée à la sortie du circuit de relaxation ou plus spécialement au collecteur du transistor Tr2, sert de tampon.
L'électrode de base du transistor Trl, qui sert d'entrée au circuit sensible au niveau de volume 73, est raccordée au contact mobile 53 de l'interrupteur de transfert S1. L'extrémité de la résistance R16, montée en série et insérée dans le passage du collecteur du trans- sistor, sert de sortie du circuit 73. La résistance R16 est branchée électriquement à la base du transistor Tri contenu dans le circuit de contrôle 74. La résistance R17 constitue la résistance de base du transistor Tri dans ses fonctions de polarisation. Pour la même raison une source de courant continu est prévue.
L'émetteur du transistor Tri est raccordé à la masse et son collecteur branché au contact mobile 61 de l'interrupteur de transfert 53. Cet interrupteur est arrangé de manière à coopérer avec les contacts stationnaires 62-64. Les contacts 63 et 64 sont raccordés à la borne X du moteur M1 ainsi qu'au contact stationnaire de l'interrupteur 54. Le contact stationnaire 62 de l'interrupteur 53 est raccordé à la terminale y du moteur Ml ainsi qu'aux contacts 67 et 68 de l'interrupteur de transfert 54. Le contact mobile 65 est branché par l'intermédiaire de la jonction 106, la résistance R18 et l'interrupteur SWl à l'électrode positive de la source de courant continu.
La jonction 106, de son côté, est raccordée, en passant par la résistance R19 et jonction 107, au contact mobile 57 de l'interrupteur 52. La jonction 107 passe par la résistance R20 à la terre 105.
Les contacts stationnaires 59 et 60 de l'interrupteur 52 sont raccordés l'un à l'autre, tandis que le contact stationnaire 58 est raccordé, en passant par la jonction 108 et par le condensateur C4 de capacité élevée, à la masse. La jonction 108 est raccordée, par la résistance R21 au contact stationnaire 56 de l'interrupteur de transfert 51. Les contacts 56 et 55 sont raccordés l'un à l'autre. Entre l'émetteur et le collecteur du transistor Tri est inséré un condensateur C5 qui a pour objet d'absorber des courants de bruit, produits au moment de la mise en marche du moteur M1.
Les interrupteurs de transfert 51, 52, 53, 54, et 55 sont reliés en groupes. L'interrupteur 55 est équipé pour le contrôle des fonctions opérationnelles de l'enregistreur sur bande, plus spécifiquement pour le contrôle de l'enregistrement, la reproduction et la mise hors service.
La machine est mise en condition d'enregistrement en déplaçant le contact mobile de l'interrupteur 55, de la position représentée sur le contact 70.
Par le même mouvement, les contacts mobiles 53, 57, 61 et 55 sont transférés sur les contacts stationnaires respectifs 54, 58, 62 et 66.
La machine est mise en conditions de transmission en déplaçant le contact mobile 69 de l'interrupteur 55, de la position montrée, sur le contact 71.
Les contacts mobiles 53. 57, 61 et 65 sont transférés sur les contacts stationnaires respectifs 55, 59, 63 et 67. Le curseur de l'affaiblisseur VRl est mis en rapport avec le rotor du moteur M1 de manière à ce que ce curseur glisse de haut en bas en cas de mise en marche du moteur en sens normal de rotation, et par ce mouvement, augmente le degré d'atténuation du signal d'entrée et vice versa.
Le fonctionnement du dispositif montré en fig. 4 et 7 est comme suit Premièrement, le curseur de la résistance VR2 est ajusté correctement afin de régler au préalable le détecteur du niveau de signal 73 à des conditions opérationnelles qui permettent un enregistrement optimum.
En général le réglage préalable est exécuté en cours de fabrication de l'enregistreur sur bande. Deuxièmement, l'interrupteur est mis dans la position d'enregistrement.
Troisièmement, l'interrupteur SW 1 est fermé manuellement afin d'alimenter le circuit de relaxation 73 par la source El et au même moment, la tension de batterie, issue de la source El, est appliquée aux bornes du moteur Ml à travers la résistance R18 et les contacts 65 et 66. Le curseur de l'affaiblisseur VRl est placé, dans ce cas à sa position de valeur de résistance zéro. La valeur zéro, représente l'affaiblissement minimum du signal d'entrée à traiter.
Le circuit de relaxation 73, ne provoque une mise en service que par l'application d'un signal plus élevé que le signal prédéterminé.
Par conséquent, les signaux auditifs d'entrée de niveau inférieur au niveau prédéterminé ne sont soumis à aucun affaiblissement et sont appliqués à l'enregistreur et enregistrés sur la bande enregistreuse, à travers la borne de sortie 52 et le préamplificateur A Mpl, ayant pour but l'amplification exacte.
Les signaux appliqués à la borne 50, de niveau plus élevé que le niveau du signal prédéterminé passent par la résistance variable VR2, le circuit du redresseur contenant les diodes Dl et D2, le condensateur C2 et les contacts 54 et 53 de l'interrupteur 51 pour aboutir à la base du transistor Trl, rendant ce dernier conductif. Le courant passe par conséquent, de la source El à travers l'interrupteur SWl, la résistance R14, la liaison collec- teur-émetteur du transistor Trl et la résistance R11 à la masse. Le transistor Tr2 passe de son état conducteur à son état bloqué.
Un signal de sortie du circuit sera, par conséquent, conduit de la sortie de la résistance R16 à la base du transistor Tri, représenté dans le circuit 74 et
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comparable à celui décrit sous référence 13 dans les fi,-. 1 et 3. et le transistor passe de son état conducteur à son état bloqué. Le courant circulera du contact à travers le moteur M1, le contact, les contacts 61 et 62, la liaison collecteur-émetteur du transistor Tri et la masse au pôle négatif de la source de tension E1. Le moteur Ml. tourne dans sa direction normale et, par ce mouvement déplace le curseur de la résistance variable VI de haut en bas jusqu'à ce que le niveau du signal auditif d'entrée soit affaibli au niveau du signal prédéterminé.
Après l'atténuation du signal d'entrée, le transistor Trl coupe le circuit et reprend son état initial. Le degré d'affaiblissement établi sera maintenu jusqu'à l'arrivée d'un signal auditif à la borne 50, plus élevé que le signal le plus élevé reçu jusqu'à maintenant. Le degré d'atténuation ne sera pas changé en cas de réception d'un signal ayant un niveau de son situé entre le niveau prédéterminé et le niveau le plus élevé reçu jusqu'à maintenant. Tous les signaux, ayant un niveau de son situé en dessous du niveau prédéterminé sont sujets à une modification selon le niveau établi.
Au cours de l'enregistrement, la tension de la source E1 est appliquée au condensateur C4, chargeant celui-ci à travers l'interrupteur SWI, les résistances R18 et 19, la jonction 107 et les contacts 57 et 58 ainsi que par la jonction 108. Après l'enregistrement et, en mettant l'interrupteur de la machine, soit sur sa position de retransmission, soit sur sa position hors service, le condensateur C4 se décharge à travers la résistance R21, les contacts stationnaires 55 et 56, le contact mobile 53 de l'interrupteur 51, la résistance R10 à la masse. La tension apparaissant aux bornes de la résistance R10, est appliquée à la base du transistor Trl qui, par cet effet, est rendu conducteur ainsi que Tri par le fonctionnement du circuit de relaxation 73.
Dans ce cas, la source de tension El est reliée à la masse à travers l'interrupteur fermé SW 1, la résistance R18. la jonction 106, les contacts 65 et 67 ou 68 de l'interrupteur 54, la borne y, le moteur Ml, la borne x, les contacts stationnaires 63 et 64. le contact mobile 61 de l'interrupteur 53 et la liaison collecteur-émetteur du transistor Tri. Cette action met en outre. le moteur M1 en marche et, en tournant dans la direction inverse, celui-ci ramène le curseur de l'affai- blisseur VRl dans sa position initiale.
Modification dur circuit de lu fig. 7 (fig. 8) Dans le dispositif modifié représenté aux fig. 5 et 8, l'affaiblisseur consiste en une résistance R1 et en une cellule photoélectrique CdS. La cellule est opérée par la quantité des rayons lumineux. provenant de la lampe L et traversant la fente à dimension variable (fi-. 5 et 6).
Les autres éléments constitutifs de ce dispositif modifié, sont semblables à ceux représentés à la fig. 7. Pour une meilleure identification, le moteur, comme élément principal de la mémoire a été indiqué par la référence M2.
Lorsque le moteur M2 tourne dans son sens normal, le disque fendu 93 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre et réduit par cet effet, la valeur de résistance de l'élément photoélectrique CdS, et vice versa. Par là, des résultats similaires sont obtenus comme le montre le dispositif non modifié (fig. 7).
Lu mémoire modifiée (f ïg. 9) La fia. 9 représente une variante du mécanisme de mémoire représenté aux fig. 4 et 5. Le moteur de commande 81 de l'enregistreur, est monté sur une plaque auxiliaire 83 qui. de son côté, est fixée à l'enregistreur. A proximité du moteur 81 et fixé sur la même plaque, est monté un aimant électrique 80 avec une armature 80a portant à l'extrémité supérieure un levier d'excitation 93. Le levier 93 est monté sur un pivot 93a. L'extrémité libre de ce levier, étant en contact libre avec l'embouchure de l'arbre de l'accouplement 110, embraye ou débraye l'accouplement 82.
La partie supérieure de l'accouplement 82 constitue un ensemble avec la poulie 85, mis en communication avec la poulie 84, montée sur l'arbre du moteur 81, par l'intermédiaire d'une courroie.
Sur l'arbre 110. est montée rigidement la poulie 87. qui est mise en communication avec la poulie 89. L'arbre 89a de la poulie 89 porte un élément d'engrenage à réduction 32 similaire à celui de la fig. 7. Les éléments 33, VR1, 34, 101 et 102 sont, eux aussi, similaires à ceux mentionnés pour la fig. 4.
Lors de l'opération du mécanisme de mémoire, l'électro-aimant 80 est excité de manière identique, que ce soit le moteur de mémoire Ml ou le moteur de mémoire M2 qui est entraîné en rotation dans son sens normal de rotation, bien que la connexion nécessaire à cet effet n'ait pas été spécifiquement représentée, celle-ci découlant simplement de ce qui précède. L'armature 80a de l'électro-aimant actionne le levier 93 qui transmet à son tour ce mouvement de l'accouplement 82 par l'intermédiaire de l'arbre 110.
Puisque dans ce cas, le moteur principal 81 est naturellement maintenu en rotation. ce mouvement de rotation sera par conséquent transmis de ce moteur, par son arbre 81a, la poulie 84, la courroie 86, la poulie 85, l'accouplement 82, la roue 106, la poulie 87, la courroie 90, la poulie 89, l'arbre 89a, l'engrenage 32, l'accouplement 33 et l'arbre 101 à la résistance variable VR1, cette dernière étant positionnée comme décrit précédemment.
Ce mode d'opération correspond naturellement au cas où l'on a un signal d'entrée de niveau supérieur au niveau optimum prescrit, à la borne d'entrée 50 représentée aux fia. 7 et 8.
Lorsque l'électro-aimant 80 est maintenu dans un état non excité correspondant à la position de repos dudit moteur de mémoire M1 ou M2, aucun mouvement n'est transmis du moteur 31 à la résistance variable ou atté- nuateur VR1.
Pour le reste, le fonctionnement de ce mécanisme se comprend aisément en se référant à la description précédente faite en relation en particulier avec les fi-. 4 et 7. En résumé, lorsque l'enregistreur est commuté soit en position de reproduction ou en position de repos, le moteur principal est entraîné en sens inverse et l'électroaimant 80 est excité par le courant de décharge du condensateur C4. En conséquence, l'atténuateur VRl est ramené en position initiale.
Dans la construction de la mémoire utilisée dans cette invention et représentée à la fi-. 10, les références 50, R1 et CdS désignent des constituants analogues à ceux précédemment décrits. 52a étant une borne de sortie utilisée pour connecter l'amplificateur Ampl cité précédemment. Amp2 désigne également un amplificateur. La cellule photoélectrique CdS est choisie et disposée de telle manière qu'elle reçoit des quantités égales de lumière émanant d'une pluralité de sources lumineuses constituées par des tubes au néon connectés parallèlement, dont quatre M1. M2, M3 ... Mn sont représentés.
Lorsqu'un signal auditif de niveau inférieur au niveau optimum prédéterminé d'enregistrement est reçu comme précédemment, sur l'entrée 50, ce signal est conduit à l'amplificateur Amp2 à travers la résistance fixe Al, la jonc-
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tion 111 et le fil 112. L'amplificateur et les lampes au néon Ml, M2 et M3, Mn étant pas construit et disposé de telle manière qu'un signal de sortie apparaissant à cet instant à la borne de l'amplificateur puisse allumer les lampes, ces dernières restent éteintes.
La cellule photo- électrique CdS ne reçoit dans ce cas aucune lumière et la résistance de cette cellule est maximale, de sorte que le signal d'entrée est conduit pratiquement sans atténuation à travers la résistance RI et la borne de sortie 52a à l'enregistreur, constitué de préférence par une tête d'enregistrement magnétique, à travers l'amplificateur Ampl.
Lorsque, au contraire, un signal auditif de niveau supérieur au niveau optimum d'enregistrement est reçu à l'entrée 50, le signal amplifié sera en mesure d'allumer l'un ou l'autre ou plusieurs des tubes au néon, le nombre des tubes allumés dépendant de l'intensité du signal reçu sur les fils 113 et 116. La lampe ou les lampes au néon allumées émettent un rayonnement lumineux condensé au moyen de condensateurs conventionnels, non représentés, comprenant généralement des réflecteurs et des lentilles, pour atteindre la cellule photoélectrique CdS, imposant ainsi un certain degré d'atténuation au signal de sortie mesuré à la borne 52a.
Il est clair que lorsque l'opération d'enregistrement commence, l'interrupteur SW2 est fermé de manière analogue à l'interrupteur SWl dans les exemples précédents.
La tension de décharge des tubes au néon Ml, M2, M3 ... Mn est sélectionnée par ordre croissant. La tension de batterie E3 est appliquée à travers des résistances fixes F100, F101, F102 ... aux électrodes de chacun des tubes au néon de telle manière que ces lampes sont polarisées en vue de s'allumer facilement.
Même lorsque le signal d'entrée est ainsi atténué, la ou les lampes au néon continuent d'éclairer et l'atténuation établie est maintenue jusqu'au moment où l'interrupteur SW2 est ouvert, ou lorsqu'un nouveau signal de niveau supérieur au plus haut signal précédemment reçu, est reçu à l'entrée 50.
Les effets des dispositifs décrits sont clairement visibles dans les diagrammes représentés à .la fig. 11. Le premier de ces diagrammes représente un échantillon d'une série discontinue de signaux d'entrée soumis à aucune atténuation. On a admis que lorsque l'amplitude du signal dépasse une paire de lignes critiques Ll et L2, une forte distorsion du signal apparaît à l'enregistrement et à la reproduction.
Le deuxième de ces diagrammes montre les résultats obtenus au moyen d'un régulateur automatique de gain de type conventionnel. On se rend aisément compte que la fidélité de la reproduction est considérablement réduite. Le troisième de ces diagrammes montre le résultat obtenu au moyen des dispositifs décrits. Le degré d'atténuation est maintenu jusqu'à l'arrivée du prochain signal d'entrée de niveau supérieur au niveau du plus fort signal reçu, ce signal n'étant pas représenté au diagramme. Dans ce cas, la fidélité de son est conservée.