CH457302A - Installation de traitement et de distribution d'eau de consommation - Google Patents

Installation de traitement et de distribution d'eau de consommation

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CH457302A
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Description


  Installation de traitement et de     distribution    d'eau de     consommation       De la qualité de l'eau dépend pour une part impor  tante le maintien en bonne santé des populations, indé  pendamment même des dangers dus à la propagation des  épidémies dont l'eau est si souvent responsable.  



  Or, le cycle de l'eau est bien connu, c'est toujours la  même masse d'eau qui est renouvelée et régénérée. Aux  diverses étapes de ce cycle, tout ce qui vit sur terre puise  l'eau nécessaire à sa vie.  



  Au fur et à mesure des développements de la     civil-          sation,    une part toujours plus grande de cette masse  d'eau est prélevée et détournée de son cycle naturel à des  fins industrielles ou ménagères.  



  Parallèlement à la contamination des eaux par les  souillures physiques, des eaux sont polluées par des ger  mes pathogènes pour l'homme et les animaux. Il importe  donc de mettre en     oeuvre    les moyens de stérilisation effi  caces des eaux usées, afin d'éviter la     pollution    des rivières  et obtenir les eaux de consommation.  



  Actuellement, l'épuration bactériologique des eaux de  consommation est réalisée à l'aide de dérivés du chlore.  L'action du chlore sur les populations bactériennes des  eaux n'est pas exactement connue. On admet générale  ment qu'il s'agit d'une oxydation, tout comme l'action du  gaz ozone (03) utilisé     égalent    pour la     stérilisation    des  eaux.  



  Cette stérilisation est toutefois sélective, car pour une  quantité de chlore ou d'ozone additionné à l'eau, encore  compatible avec la     potabilité    des eaux (de 1 à 1,5 milli  gramme de chlore ou d'ozone par litre), les germes spo  rulés des bactéries charbonneuses ne sont pas détruites.  Vu l'analogie d'action, il n'y a aucune destruction possi  ble des virus.  



  Par contre, à la suite de travaux scientifiques effec  tués récemment, il semble que les eaux     ozonées    ou chlo  rées soient cancérigènes.    Dans une faible mesure, et dans certains pays seule  ment, la désinfection des eaux a été tentée par la diffu  sion dans l'eau d'ions argent. Quoique encore inexpli  quée, l'action bactéricide des ions argent serait due à des  phénomènes d'oxydation et ne s'exerce du reste que sur  les germes adultes, tandis que les spores ne sont pas  détruites.  



  Dans tous les cas exposés ci-dessus, il faut que l'eau  à traiter soit exempte de produits organiques et de plus,  la composition même de l'eau - éléments en dissolu  tion - joue également un rôle. De plus, il est nécessaire  de procéder à un mélange intime de l'eau avec le gaz  ozone, le chlore ou les ions argent afin que le contact  avec ces agents soit maintenu un certain temps avec tou  tes les particules de l'eau.  



  Dès la plus haute antiquité, l'action     stérilisatrice    des  rayons solaires est connue, mais ce n'est qu'en 1895 que  Ch. Lambert reconnaît que cette action est due aux  rayons violets et ultraviolets. Depuis lors, de nombreux  inventeurs et auteurs ont proposé un traitement des  eaux par irradiation à l'aide de lampes à vapeur de mer  cure en quartz.  



  Les installations et appareils proposés peuvent être  divisés en deux grands groupes, qui sont  a) ceux dans lesquels les lampes à vapeur de mercure  sont disposées dans l'air à proximité de la surface de  l'eau à traiter,  b) ceux dans lesquels les lampes à vapeur de mercure  sont immergées dans l'eau à traiter.  



  Les divers appareils et installations connus ne per  mettent pas une stérilisation réelle de l'eau, mais plus  simplement une désinfection de celle-ci. Il reste en effet  des germes pathogènes et selon les recherches effectuées,  la stérilisation de l'eau se situe dans le meilleur des cas  entre 99,5 et 99,99 %. Dans les eaux ainsi traitées, il sub  siste des spores et des germes saprophytes.           Il    est également     connu    que pour les installations dans  lesquelles les sources de rayons ultraviolets sont immer  gées, la turbidité de l'eau réduit considérablement l'effi  cacité de l'irradiation.  



  De plus, la température ambiante joue un très grand  rôle sur la valeur de l'émission des rayonnements ultra  violets. Ainsi, entre     15,1    C et 50  C, la variation de l'effi  cacité du rayonnement varie de 30 % environ.  



       Niais    une des     principales    raisons qui ont empêché le  développement du traitement des eaux par irradiation est  due à la réduction rapide du rendement provoqué par les  souillures se déposant sur les sources de rayons ultra  violets. Des dépôts se forment sur ces sources de rayons,  non seulement lorsqu'elles sont immergées dans l'eau à  traiter, mais également lorsqu'elles sont placées dans l'air  car les rayons ultraviolets provoquent une ionisation du       milieu    ambiant, de sorte que des poussières ou des boues  en suspension sont attirées et se déposent sur la surface  des sources.

    r, ces dépôts absorbent les rayons bactéri  cides des lampes à vapeur de- mercure, de sorte que pour  un dépôt formant une pellicule presque invisible à     l'oeil     nu, l'émission du rayonnement bactéricide peut être  diminuée de 80 %.  



  En résumé, pour les raisons indiquées ci-dessus et  bien qu'il soit possible de fabriquer des sources efficaces  de rayonnement bactéricide, les solutions proposées jus  qu'à ce jour pour la     stérilisation    des     liquides    à l'aide de  telles sources sont insuffisantes pour donner satisfaction.  



  La présente invention a pour objet une installation de  traitement et de distribution des eaux de     consommation,     qui obvie aux inconvénients des installations connues ou  proposées, par le fait qu'elle comporte un dispositif de  filtration sur sable, un dispositif complémentaire de fil  tration et de     désodorisation-sur    charbon actif, des cellules  de traitement par irradiation à des rayons ultraviolets qui  comprennent chacune une enceinte étanche, traversés  par un faisceau tubulaire     parcouru    par l'eau à traiter       sortant    des filtres, et des sources de rayons ultraviolets  irradiant de manière homogène, grâce à des miroirs plans  disposés dans cette enceinte, toute la surface de chaque  tube du faisceau tubulaire,

   et un réservoir d'accumula  tion de l'eau traitée sortant des cellules de traitement, et  par le fait qu'une pompe à vide crée à l'intérieur des  cellules de traitement un vide partiel et qu'un     surpres-          seur    refoule l'air riche en ozone soutiré de ces cellules  dans l'espace     supérieur    du     réservoir    afin de maintenir  dans celui-ci une atmosphère bactéricide, ce réservoir ali  mentant un réseau de distribution d'eau potable.  



  Le dessin annexé illustre, schématiquement et à titre  d'exemple, une     forme    d'exécution de l'installation selon  l'invention.  



  La     fig.    1 en est une     vue    de profil.  La     fig.    2 en est une vue en bout.  



  La     fig.    3 est une vue en coupe axiale et à plus grande  échelle d'une cellule de traitement.  



  Les     fig.    4 et 5 sont respectivement des vues en coupe  transversale et en bout d'une cellule de traitement.  L'installation de traitement représentée comporte une  conduite d'alimentation 1 en eau à traiter munie d'une  vanne d'arrêt électromagnétique 2 et débouchant à l'inté  rieur de la partie inférieure d'un filtre 3 de sable de type  bien connu. Une conduite 4 relie la     partie    supérieure de  ce filtre 4. à la     partie    inférieure d'un filtre 5 de charbon  actif de type connu. Chaque filtre 3 et 5 présente d'une  part une trémie 6 de remplissage en matériau filtrant -et    d'autre part une soupape d'évacuation 7 permettant la  vidange, ainsi que d'une     portette    8 pour l'évacuation du  matériau filtrant usé.  



  Une conduite 9 munie d'une pompe de circulation 10  relie la partie supérieure de ce filtre 5 à des conduites de  raccordement 11 munies chacune d'une vanne d'arrêt 13  et alimentant les cellules d'une batterie de cellules de  traitement 15. Des collecteurs 14 relient par l'intermé  diaire de vannes à trois voies 17 lesdites cellules de trai  tement à une conduite 18 munie d'un clapet de retenue  21 et débouchant dans la partie inférieure d'un réservoir  19. Ce réservoir alimente une conduite de distribution 20  munie d'une     vanne    de vidange 21.  



  Ce réservoir est encore muni d'un dispositif de réfri  gération 16 situé dans la partie inférieure du réservoir.  Dans la forme d'exécution illustrée, ce dispositif de réfri  gération est du type à évaporation et comporte des ailet  tes 22 creuses baignant dans l'eau du réservoir 19 et par  courues par le fluide réfrigérant. A cet effet, ces ailettes  creuses sont reliées d'une part à une conduite d'alimen  tation 23 en fluide réfrigérant et d'autre part à un collec  teur 24. Cette conduite 23 et ce collecteur 24 sont reliés à  un groupe frigorifique 25 de type connu.  



  La     fig.    3 illustre schématiquement à plus grande  échelle une cellule de traitement 15. Une telle cellule  comprend une     enceinte    étanche, formée d'un cylindre 26  fermé à ses extrémités par deux flasques 27. Des tubes  28 reliés aux conduites de raccordement 11 et     formant     un faisceau de tubes de traitement sont disposés à l'inté  rieur de cette enceinte parallèlement à l'axe du cylindre  et traversant les flasques 27. Des joints 29 assurent l'étan  chéité aux gaz entre l'espace interne de l'enceinte et  l'atmosphère.  



  Des sources de rayons ultraviolets 31 constituées par  des lampes à vapeur de mercure sont disposées à l'inté  rieur de l'enceinte parallèlement au faisceau tubulaire et  sont alimentées en énergie électrique par     l'intermédiaire     d'un transformateur 30 branché sur un réseau de distri  bution d'énergie électrique.  



  Dans la forme d'exécution illustrée, la cellule de trai  tement comporte huit tubes 28 disposés symétriquement  par rapport à deux plans diamétraux orthogonaux a et b  dont l'un contient deux sources de rayons ultraviolets       (fig.    4).  



  Quatre tubes 28 situés sur l'un des côtés du plan a et  de part et d'autre du plan b sont enveloppés par des  miroirs plans 32 constitués par une feuille de métal, pré  sentant un bon pouvoir de     réflection    des rayons ultra  violets, pliée de manière à former un cylindre de section  transversale rectangulaire     ouvert    sur son côté interne.  Ces miroirs plans assurent une irradiation pratiquement  homogène de chaque tube 28 sur tout son pourtour.  



  Une conduite 33 relie l'espace interne de l'enceinte à  une pompe à vide 34 créant dans cette enceinte un vide  partiel. Un manostat 35     (fig.    1) indique à tout instant la  valeur du vide partiel à l'intérieur de l'enceinte. La pipe  d'échappement de cette pompe à vide est reliée par une  conduite 36 à un     surpresseur    37.  



  Ce     surpresseur    aspire d'une part de l'air atmosphéri  que par     l'intermédiaire    d'un dispositif de filtration et de  stérilisation 38 de type connu et d'autre part de l'air  ozone en provenance de la pompe à vide 34 et refoule  de l'air     surpressé    ozone dans la partie supérieure du  réservoir afin de créer un coussin d'air ozone sous pres-      Sion sur la surface de l'eau traitée refoulée dans ce réser  voir par la motopompe 10 à travers les cellules de trai  tement.  



  Un manomètre 54 fixé sur l'une des faces frontales  du réservoir     permet    de contrôler visuellement le niveau  de l'eau traitée accumulée dans le réservoir.  



  Chaque cellule de traitement est munie d'un dispositif  de contrôle du vieillissement des sources de rayons ultra  violets. Ce dispositif comporte une fenêtre pratiquée dans  le cylindre 1 et obturée de manière étanche par une pla  que 38 en une matière perméable aux rayons ultraviolets  telle que du quartz, et une plaque 39 en une matière     per-          niéable    aux rayons lumineux telle que du verre. Entre  ces deux plaques 38 et 39 est disposée une matière 40  fluorescente qui lorsqu'elle est frappée par les rayons  ultraviolets, émet des rayons lumineux d'une longueur  d'onde de 4000 à 7000     angstraems.    En regard de cette  fenêtre, une cellule photoélectrique 41 est fixée qui capte  une partie au moins de ces rayons lumineux émis par la  matière fluorescente.  



  Cette cellule photoélectrique sensible aux rayons  lumineux est reliée électriquement à un relais électroni  que 43 qui commande d'une part l'ouverture d'un dis  joncteur 44 inséré dans le circuit     d'alimentation    des sour  ces de rayons ultraviolets et d'une lampe témoin 45 et  d'autre part le circuit d'alimentation des vannes électro  magnétiques d'arrêt 2, 13 et 17.  



  Le fonctionnement de la cellule de traitement décrite  est le suivant  La cellule de traitement est mise en fonction par fer  meture du disjoncteur 44 inséré dans le circuit d'alimen  tation du transformateur 30 d'alimentation des sources  de rayons ultraviolets. Ces sources se mettent progressi  vement en fonction, puis, lorsque leur température de  fonctionnement est atteinte et qu'en conséquence l'inten  sité du rayonnement ultraviolet est normale et présente  donc son efficacité bactéricide normale, la cellule photo  électrique 41 capte un flux lumineux émis par la matière  40 d'une intensité suffisante pour faire fonctionner le  relais 43 qui provoque l'alimentation des vannes d'arrêt  électromagnétiques 2, 13 et 17.

   Ces vannes s'ouvrent et  la pompe de circulation 10 force à travers le faisceau  tubulaire un courant d'eau à traiter fortement turbulent,  c'est-à-dire supérieur à 5000 Reynolds de manière à assu  rer une irradiation homogène de toutes les particules de  l'eau circulant dans le faisceau tubulaire.  



  Ainsi donc l'eau ne peut circuler dans les tubes 28  avant que les sources de rayons ultraviolets aient atteint  leur température     normale    de fonctionnement de sorte  qu'aucune eau non correctement traitée n'est refoulée  dans le réseau de distribution.  



  Les sources 31 de rayons ultraviolets disposées à une  distance de 2 à 6 cm des tubes 28 assurent grâce aux  miroirs plans 32 disposés à une distance de 1 à 3 cm des  tubes 5 une irradiation homogène de toute la surface de  chaque tube avec une intensité d'au moins 25 micro  watts     cm-'    et pouvant atteindre 60 à 80     microwatts.     



  L'efficacité de l'activité stérilisante des rayons ultra  violets est conditionnée également par la disposition géo  métrique de la ou des sources par rapport aux tubes dans  lesquels circule le liquide à stériliser. L'efficacité de la  stérilisation est conditionnée par la distance entre la ou  les sources qui émettent les rayonnements, et les tubes  de circulation.

   Cette distance est calculée, de telle sorte  que la température du liquide qui circule dans les tubes  n'influe -pas l'émission du rayonnement, c'est-à-dire que    compte tenu que ces tubes 28 sont constitués en une ma  tière perméable aux rayonnements, mais de faible     con-          ductibilité    thermique, cette distance est suffisante pour  que les lampes à vapeur de mercure soient isolées     ther-          miquement    par rapport à la température de circulation  du fluide dans les tubes.  



  Cette disposition a pour résultat d'éviter une modifi  cation de la puissance d'émission des lampes à vapeur de  mercure. Le vide partiel à l'intérieur de l'enveloppe est  inférieur à 50 mm de mercure de manière que la densité  du gaz ozone formé par les rayons ultraviolets soit suffi  samment faible pour que l'atmosphère interne de l'en  ceinte reste perméable aux rayons ultraviolets.  



  Ainsi, l'eau circulant dans le faisceau tubulaire est  irradiée dans toutes ses parties d'une     manière    homogène  pendant une durée de 3 à 10 sec avec des rayons d'une  longueur d'onde de 2537     angstrcems    qui sont des rayons  bactéricides très efficaces. Les analyses effectuées ont  démontré qu'effectivement l'eau ainsi traitée ne présente  pratiquement plus de germes pathogènes.  



       Lorsque,    par suite du vieillissement des sources de  rayons ultraviolets, l'intensité des rayons ultraviolets       diminue    en     dessous    d'une valeur définie à l'avance de  sorte que l'irradiation des tubes devient inférieure à  10     microwatts        cmL>,    l'intensité des rayons lumineux émis  par la matière fluorescente 40 diminue rapidement de  sorte que la cellule photoélectrique 41 émet alors un  courant électrique inférieur à une valeur déterminée à  l'avance de sorte que le relais électronique 43 s'inverse  et provoque automatiquement la fermeture des vannes  électromagnétiques d'arrêt 2,

   13 et 17 ainsi que l'ouver  ture du disjoncteur 44 qui provoque à son tour l'inter  ruption de l'alimentation de la lampe témoin 45 et des  sources 31 de rayons ultraviolets.  



  De bons résultats ont été obtenus avec des lampes à  vapeur de mercure constituées chacune par un tube lon  gitudinal en matière perméable aux rayonnements ultra  violets de courte longueur d'onde, notamment de raies  voisines de celles de la résonance de mercure, 2537       angstroems,    fonctionnant sous basse pression et haute  tension et dont les extrémités sont munies d'électrodes  activées.

   Cette source est caractérisée par la puissance de  son activité stérilisante due au choix judicieux de l'inten  sité du courant, et du diamètre du tube, qui peut varier  entre 4 et 8 mm de diamètre intérieur pour une tension  de fonctionnement de 400 à 600 volts par mètre de lon  gueur linéaire et une puissance de 100 milliampères, avec  une pression intérieure de 1 mm de mercure.

       Etant    donné  le temps nécessaire au chauffage des électrodes avant que  l'émission stérilisante soit optimum, on peut dans une  variante du dispositif de contrôle du vieillissement des  sources de rayons ultraviolets, ajouter à la charge nor  male du gaz rare d'argon une trace de gaz néon repré  sentant environ 1 mm de la charge de gaz argon, ce qui a  pour résultat l'émission de rayonnements rouges dans la  bande de 7000 à 8000     angstroems.    Aussitôt la tempéra  ture de régime atteinte cette bande de rayonnements  s'efface, ce qui permet de contrôler par le sens de la  vue, ou par le moyen d'un     oeil    électrique sensible à ce  rayonnement et provoquant     l'actionnement    à distance du  relais électronique 43,

   le bon fonctionnement des sources  de rayons ultraviolets. Dans ce cas, les plaques 38 et 39  sont toutes deux en verre ou autre matière perméable  aux rayons lumineux et la matière fluorescente 40 est  supprimée.      La cellule de traitement est encore munie d'un dispo  sitif de sécurité contre des     fuites    de liquide à l'intérieur de  l'enceinte. Ce dispositif de sécurité comporte un conduit  46 reliant l'espace interne de l'enceinte à une chambre  d'accumulation 47 munie d'un flotteur 48. Ce flotteur  actionne un bras 49 de     commande    d'un interrupteur 50  inséré dans le circuit d'alimentation de l'enroulement du  disjoncteur électromagnétique 44. Une conduite 51 munie  d'une vanne 52 permet la vidange de la chambre 47.  



  Ainsi, lorsqu'une fuite se produit à l'intérieur de l'en  ceinte, le     liquide    s'écoule par le conduit 46 et s'accumule  dans la chambre 47. Le     flotteur    48 actionne le bras 49  qui agit sur l'interrupteur 50 et provoque sa fermeture.  Dès lors, l'enroulement du disjoncteur électromagnéti  que 44     alimenté    en énergie électrique provoque l'ouver  ture du disjoncteur et donc     l'interruption    de l'alimenta  tion des sources de rayons ultraviolets, et de la lampe  témoin.  



  Au cours de l'extinction des sources de rayons ultra  violets, la cellule photoélectrique 41 commande par l'in  termédiaire du relais électronique 43 la fermeture des  vannes d'arrêt électromagnétiques 2, 13 et 17.  



  Afin que lors de la mise en fonction de la cellule de  traitement, les lampes à vapeur de mercure restent ali  mentées en énergie électrique bien que les vannes d'arrêt  soient en position de fermeture pendant toute la durée de  la mise en température des sources de rayons ultraviolets,  le relais 43 est relié au disjoncteur électromagnétique 44  par une liaison mécanique 53 à un seul sens     d'action-          nement.     



  En examinant la fi-. 1 du dessin     annexé,    on remar  que  a) que lors du     fonctionnement    de l'installation, l'eau à  traiter amenée par la conduite     d'alimentation    1 est  tout d'abord filtrée dans les filtres 3 et 5 et n'est donc  refoulée dans les cellules de traitement 15 que lors  qu'elle est parfaitement limpide et ne contient plus de  matières en suspension qui s'opposent à la pénétra  tion des rayons ultraviolets,  b) du fait que l'enceinte des cellules de traitement est  étanche et qu'il règne dans cette enceinte un vide  partiel, seule une quantité très faible de poussières  sont en suspension dans l'atmosphère raréfiée de l'en  ceinte.

   En conséquence, les     surfaces    des sources de  rayons ultraviolets, des tubes de traitement 28 et des  miroirs 32 ne se salissent que très lentement,  c) l'air     ozoné    des enceintes soutiré par la pompe à vide  34 est refoulé dans le     surpresseur    37. Cet air     ozoné     mélangé avec de l'air ambiant purifié et     stérilisé    par  le dispositif 38 est refoulé dans le vide supérieur du  réservoir 19.

   En conséquence, l'eau accumulée dans  ce réservoir est maintenue en contact avec un air       ozoné    qui, ainsi qu'il est bien     connu,    est fortement  bactéricide,  d) chaque cellule de traitement peut être isolée du cir  cuit de l'eau à traiter afin de     permettre    sa révision,  son nettoyage et son entretien, sans nécessiter l'arrêt  de toute l'installation de traitement.    L'installation décrite peut encore être équipée de dis  positifs de nettoyage des filtres 3 et 5 soit par inversion  du courant d'eau, soit à l'aide de produits chimiques.  Pour de telles opérations de nettoyage, ces filtres doi  vent bien évidemment être isolés des cellules de traite  ment afin d'éviter toute contamination de leurs faisceaux  tubulaires.

      L'installation décrite satisfait aux exigences les plus  sévères. De plus dans une variante, un même     réservoir     19 peut être alimenté en eau par plusieurs unités d'épu  ration et de traitement, des vannes d'arrêt pouvant être  prévues pour     permettre    d'isoler chacune de ces unités  par rapport aux autres en vue de son nettoyage ou de sa  révision. Les calculs ont prouvé qu'il est aisé, à l'aide  d'installations du type décrit, de traiter en continu les  eaux de consommation avec des débits de 1000     m3/h,     c'est-à-dire suffisants pour l'alimentation en eau de con  sommation d'une agglomération de 100000 habitants.

    Rien n'empêche du reste de prévoir plusieurs installations  de traitement et d'accumulation d'eau de consommation  telles que celles décrites branchées sur une même con  duite de distribution d'eau de consommation.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Installation de traitement et de distribution d'eau de consommation, caractérisée par le fait qu'elle comporte un dispositif de filtration sur sable, un dispositif complé mentaire de filtration et de désodorisation sur charbon actif, des cellules de traitement par irradiation à des rayons ultraviolets qui comprennent chacune une en ceinte étanche, traversée par un faisceau tubulaire par couru par l'eau à traiter sortant des filtres, et des sources de rayons ultraviolets irradiant de manière homogène, grâce à des miroirs plans disposés dans cette enceinte, toute la surface de chaque tube du faisceau tubulaire, et un réservoir d'accumulation de l'eau traitée sortant des cellules de traitement,
    et par le fait qu'une pompe à vide crée à l'intérieur des cellules de traitement un vide par tiel et qu'un surpresseur refoule l'air riche en ozone sou tiré de ces cellules dans l'espace supérieur du réservoir afin de maintenir dans celui-ci une atmosphère bactéri cide, ce réservoir alimentant un réseau de distribution d'eau potable. SOUS-REVENDICATIONS 1. Installation selon la revendication, caractérisée par le fait qu'elle comporte une pompe de circulation créant un courant d'eau fortement turbulent dans les tubes des faisceaux tubulaires des cellules de traitement. 2.
    Installation selon la revendication et la sous-reven- dication 1, caractérisée par le fait qu'elle est équipée d'un dispositif de sécurité interdisant toute communication des filtres et des cellules de traitement d'une part avec la con duite d'alimentation en eau à traiter, et d'autre part avec une conduite reliant les cellules de traitement au réservoir aussi longtemps que les sources de rayons ultraviolets n'ont pas atteint leur température de fonctionnement. 3.
    Installation selon la revendication et les sous-reven- dications 1 et 2, caractérisée par le fait que des miroirs disposés à l'intérieur de chaque enceinte étanche permet tent d'irradier de manière homogène toute la surface de chaque tube du faisceau tubulaire en rayons ultraviolets. 4. Installation selon la revendication, caractérisée par le fait qu'elle comporte un surpresseur aspirant de l'air frais à travers un dispositif d'épuration et de stérilisation, et alimenté en outre en air ozoné refoulé par la pompe à vide, refoulant de l'air riche en ozone à l'intérieur du réservoir.
CH710266A 1966-05-16 1966-05-16 Installation de traitement et de distribution d'eau de consommation CH457302A (fr)

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Cited By (4)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
WO1982001703A1 (fr) * 1980-11-10 1982-05-27 Valkner Magnus Appareil de desinfection de liquides
FR2607129A1 (fr) * 1986-11-20 1988-05-27 Hannart Marc Appareils pour rendre potable, par sterilisation, l'eau brute, et la distribuer, a differentes temperatures
EP0343998A1 (fr) * 1988-05-25 1989-11-29 John M. Fuller Ltd Systèmes de traitement de l'eau
FR2637582A1 (fr) * 1988-10-07 1990-04-13 Moisan Jacky Systeme de traitement de l'eau par synergie de la reactivation avec la cavitation

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