Cigarette Actuellement, on éteint l'extrémité allumée d'une cigarette qu'on a fini de fumer en la frottant contre quel que chose ou en l'écrasant avec le pied, mais cette façon de faire peut donner lieu à des accidents et de nombreux incendies ont déjà été provoqués de cette manière. Sou vent, lorsqu'on cherche à éteindre une cigarette à moitié consumée, en la jetant dans un cendrier par exemple, elle continue à fumer et la combustion est incomplète, à moins qu'on ne la plonge dans l'eau ou ne l'introduise dans une boîte fermée de façon étanche par un cou vercle.
La présente invention vise à obvier à cet incon vénient.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en perspective de cette forme d'exécution.
La fig. 2 en est une vue en bout.
La fig. 3 est une vue en perspective d'un manchon métallique.
Les fig. 4 et 5 représentent deux variantes de man chons métalliques.
Dans la cigarette 2 représentée à la fig. 1, 1 désigne un manchon métallique qui est fait d'une feuille de métal tel que l'aluminium, l'étain, le cuivre ou similaire, pré sentant une ductilité élevée et une grande conductibilité calorifique. Le diamètre intérieur du manchon 1 est choisi de façon à être ajusté étroitement sur le corps de la cigarette 2, tout en pouvant glisser sur la surface exté rieure de celui-ci et s'arrêter en tout endroit désiré.
Selon une variante, la feuille métallique peut être revêtue d'une doublure en papier fixée par collage, de sorte que le manchon métallique 1 acquiert une rigidité suffisante. Selon une autre variante, le manchon 1 peut être formé par du papier sur lequel une couche de métal est appliquée par évaporation. Lorsqu'on désire éteindre la cigarette décrite, il suf fit de déplacer le manchon métallique 1 le long de la cigarette jusqu'à ce qu'il s'étende partiellement légère ment au-delà de l'extrémité incandescente de la ciga rette, de façon à entourer et à étouffer le feu.
Le man chon métallique étant déplacé de cette manière, la cha leur de la combustion de la cigarette est rapidement dis sipée par la paroi de la feuille métallique, du dioxyde de carbone est produit par suite de la combustion de la cigarette, et une certaine quantité d'humidité contenue dans la cigarette s'évapore à l'intérieur de l'espace défini par le manchon métallique recouvrant l'extrémité incan descente de la cigarette, de sorte que le feu est totale ment éteint en quelques secondes.
Si seulement l'extré mité incandescente est recouverte par le manchon, la cigarette peut être posée sur un objet en matière inflam mable, par exemple du papier, sans lui mettre le feu; comme autre conséquence, on peut signaler que les cen driers restent absolument propres.
Lorsqu'on désire rallumer une cigarette qui a été pré cédemment éteinte au moyen du manchon, on peut le faire sans altérer sa forme originale et sans vicier la saveur naturelle qu'elle contient.
La fig. 3 représente une forme d'exécution préférée du manchon qui comprend une feuille métallique tubu laire présentant une surface extérieure lisse et des extré mités droites.
La fig. 4 représente un autre exemple de manchon métallique, dans lequel la feuille métallique a l'une de ses extrémités dentelée sur son bord périphérique.
Dans une cigarette à filtre telle que montrée sur la fig. 1, le manchon métallique a ses deux extrémités for mées par des bords périphériques linéaires, qui risquent de buter contre le bord périphérique du filtre lors du mouvement longitudinal de glissement du manchon le long de la surface de la cigarette, tandis que dans le cas d'une cigarette ayant un manchon dont l'une des extré- mités est dentelée comme montré sur la fig. 4, cette extrémité dentelée se trouvant du côté du filtre ou de la partie destinée à venir dans la bouche, ce manchon métallique ne provoque pas les mêmes difficultés et ne risque pas de buter contre le filtre de la cigarette,
ce qui l'empêcherait de glisser sur toute la longueur de la cigarette. La fig. 5 représente un autre exemple de manchon métallique, dans lequel la surface extérieure de la feuille métallique présente un aspect granulé, semblable à celui de l'aventurine, de manière à fournir des surfaces accrues pour dissiper la chaleur et améliorer ainsi la capacité d'extinction du manchon métallique.
Il ressort de ce qui précède que la nouvelle cigarette suivant l'invention élimine les risques d'incendie et qu'il suffit pour cela de faire coulisser le manchon métallique sur le corps de la cigarette.
Cigarette Currently, we extinguish the lit end of a cigarette that we have finished smoking by rubbing it against something or by crushing it with the foot, but this way of doing things can lead to accidents and numerous accidents. fires have already been started in this way. Often, when we try to extinguish a half-consumed cigarette, by throwing it in an ashtray for example, it continues to smoke and combustion is incomplete, unless it is immersed in water or insert into a box sealed with a cover.
The present invention aims to obviate this drawback.
The appended drawing represents, by way of example, an embodiment of the object of the invention.
Fig. 1 is a perspective view of this embodiment.
Fig. 2 is an end view.
Fig. 3 is a perspective view of a metal sleeve.
Figs. 4 and 5 represent two variants of metal sleeves.
In the cigarette 2 shown in FIG. 1, 1 denotes a metal sleeve which is made of a sheet of metal such as aluminum, tin, copper or the like, exhibiting high ductility and high heat conductivity. The inner diameter of the sleeve 1 is chosen so as to fit tightly on the body of the cigarette 2, while still being able to slide over the outer surface thereof and stop at any desired location.
According to a variant, the metal foil can be coated with a paper liner fixed by gluing, so that the metal sleeve 1 acquires sufficient rigidity. According to another variant, the sleeve 1 can be formed by paper on which a layer of metal is applied by evaporation. When it is desired to extinguish the cigarette described, it suffices to move the metal sleeve 1 along the cigarette until it partially extends slightly beyond the incandescent end of the cigarette, to way to surround and smother the fire.
With the metal sleeve being moved in this manner, the heat from the combustion of the cigarette is rapidly dissipated through the wall of the metal foil, carbon dioxide is produced as a result of the combustion of the cigarette, and a certain amount. of moisture contained in the cigarette evaporates within the space defined by the metal sleeve covering the incan lower end of the cigarette, so that the fire is completely extinguished in a few seconds.
If only the incandescent end is covered by the sleeve, the cigarette can be placed on an object made of flammable material, for example paper, without setting it on fire; as a further consequence, it can be pointed out that the ashtrays remain absolutely clean.
When it is desired to relight a cigarette which has been previously extinguished by means of the sleeve, it can be done without altering its original shape and without vitiating the natural flavor it contains.
Fig. 3 shows a preferred embodiment of the sleeve which comprises a tubular metal foil having a smooth outer surface and straight ends.
Fig. 4 shows another example of a metal sleeve, in which the metal foil has one of its ends serrated on its peripheral edge.
In a filter cigarette as shown in fig. 1, the metal sleeve has its two ends formed by linear peripheral edges, which may abut against the peripheral edge of the filter during the longitudinal sliding movement of the sleeve along the surface of the cigarette, while in the case of a cigarette having a sleeve one end of which is serrated as shown in FIG. 4, this serrated end being on the side of the filter or of the part intended to come into the mouth, this metal sleeve does not cause the same difficulties and does not run the risk of abutting against the filter of the cigarette,
which would prevent it from sliding down the entire length of the cigarette. Fig. 5 shows another example of a metal sleeve, in which the outer surface of the metal foil has a granulated appearance, similar to that of aventurine, so as to provide increased surfaces for dissipating heat and thereby improving the extinguishing capacity. of the metal sleeve.
It emerges from the foregoing that the new cigarette according to the invention eliminates the risk of fire and that it suffices for this to slide the metal sleeve on the body of the cigarette.