Procédé de fabrication d'un tube à ailettes pour échangeur de chaleur et machine pour la mise en auvre du procédé Le procédé selon la revendication 1 du brevet prin cipal No 399388 concernant la fabrication d'un tube à ailettes pour échangeur de chaleur, dont les ailettes sont constituées d'un ruban métallique unique, formant une spirale de pas déterminé, entourant le tube auquel il est relié, est caractérisé en ce que l'on imprime au tube un mouvement de rotation autour de son axe, utilisant ce mouvement en coopération avec un mouvement relatif de translation dans le sens axial pour enrouler un ruban métallique en spirale autour dudit tube en l'y appliquant sous pression par la tranche,
et en ce qu'on place une électrode dans l'angle formé par la surface du tube et la tranche du ruban venant tangentiellement s'appliquer contre ladite surface, ladite électrode étant disposée dans le plan du ruban, le tout en sorte de provoquer la fusion de la tranche du ruban et d'un sillon correspondant de la matière du tube, dans lequel on fait ainsi pénétrer le ruban en le soudant intimement au tube.
La machine pour la mise en ouvre de ce procédé, selon la revendication II du brevet précité, comporte des moyens de fixation du tube associés à des moyens per mettant de lui imprimer un mouvement de rotation, un organe capable de recevoir une réserve de ruban métalli que, des moyens guidant ce dernier, l'amenant et l'appli quant par sa tranche sur le tube sous un angle infé rieur à 900 avec la direction de l'axe de ce dernier, un support d'électrode étant prévu, maintenant cette der nière dans le plan du ruban atteignant le tube et dans l'angle que sa tranche forme avec le tube sur lequel il s'enroule, enfin, un mécanisme imprimant, d'une part au tube, d'autre part au ruban et à l'électrode, un mou vement relatif dans le sens axial du tube,
tel qu'il se pro duise un enroulement en spirale du ruban de pas déter miné par l'angle de moins de 900 sous lequel il est con duit avec le tube, lequel est relié à l'un des pôles de la source de courant de soudage, dont l'autre pôle est relié à l'électrode. La présente invention se rapporte à cette machine, prévoyant que les moyens pour guider le ruban métalli que, l'amener au tube et l'appliquer par sa tranche sur le tube comprennent, à la sortie de la réserve de ruban, un guidage à fente comprenant une courbe et une contre- courbe, et au voisinage immédiat du tube, un guidage par galets,
ces deux guidages étant montés de façon réglable sur le chariot de la machine qui fait partie des moyens pour imprimer d'une part au tube, d'autre part au ruban et à l'électrode, un mouvement relatif dans le sens axial du tube, les galets de guidage et de pression du guidage par galets étant disposés du même côté du tube que l'électrode de soudage, le support d'électrode étant muni de moyens pour permettre un réglage .univer sel de la position de l'électrode, et le tube étant supporté par des dispositifs de centrage à galets.
Le dessin annexé montre une forme d'exécution de l'objet de l'invention, donnée à titre d'exemple.
La fig. 1 est une élévation, la fig. 2 un plan et la fig. 3 une perspective de l'ensemble de la machine.
L'ensemble des fig. 4 et 4A (se raccordant suivant les lignes A-A) est une élévation à plus grande échelle, avec coupe partielle, du dispositif de guidage du ruban au voisinage du tube, avec l'électrode en position de travail.
La fig. 5 est une coupe par V-V de la fig. 4.
La fig. 6 est un plan suivant la flèche VI des fig. 4 et 4A, avec arrachement partiel pour montrer un détail. Les fig. 7 à 9 sont respectivement un plan et des élé vations, suivant les flèches VIII de la fig. 7 et IX de la fig. 8, d'un support de galets pour le guidage du ruban. La fig. 10 est une élévation éclatée, à plus grande échelle, d'un galet de .pression.
La fig. 11 est une élévation du support réglable d'un galet guide-ruban. La fig. 12 est analogue à une partie de la fig. 4 et montre une variante du dispositif de guidage du ruban, au voisinage du tube.
La fig. 13 est une vue suivant la flèche XIII de la fig. 12.
La fi-. 14 est une élévation et la fig. 15 un plan d'un support de tube.
La fig. 16 est une élévation, vue dans le sens de la flèche XVI de la fig. 14, du bâti qui porte les galets de centrage du tube.
La fig. 17 est un plan d'une chape porte-galets de centrage.
L'ensemble des fig. 18 et 18a (se raccordant suivant les lignes A-A) est une élévation du support d'électrode, suivant les flèches XVIII des fig. 19 à 22.
La fig. 19 est une élévation suivant les flèches XIX des fig. 18, 22 et 23 ou suivant XIX-XIX de la fig. 20. L'ensemble des fig. 20 et 20a (se raccordant suivant les lignes A-A) est un plan du support d'électrode, sui vant la flèche XX des fig. 18, 19 et 21 à 23.
La fig. 21 est une coupe par XXI-XXI de la fig. 20. La fi-. 22 est une élévation suivant la flèche XXII des fig. 20 et 23.
La fi-. 23 est une coupe par XXIII-XXIII de la fig. 22.
La fig. 24 est un plan d'un élément de l'ensemble porte-électrode.
La fig. 25 est une élévation du porte-électrode pro prement dit, suivant XXV-XXV de la fig. 20a.
La fig. 26 est une coupe par XXVI-XXVI de la fia' 25.
La fig. 27 est une élévation, analogue à la fig. 18a, d'une variante du bras support d'électrode.
La fig. 28 est un plan analogue à la fig. 20a, suivant la flèche XXVIII de la fig. 27, d'une variante du support d'électrode.
Les fig. 29 et 30 sont des élévations, suivant les flè ches respectives XXIX et XXX de la fig. 28, d'un rac cord et du porte-électrode proprement dit faisant partie de cette variante.
La<U>fi-.</U> 31 est une élévation partielle suivant la flèche XXXI de la fig. 20, montrant la disposition du tableau qui porte les voyants lumineux du dispositif avertisseur des déplacements accidentels du porte-électrode.
La fi-. 32 est un schéma des connexions électriques des contacteurs et des lampes-témoins du système de réglage dans les trois dimensions du dispositif porte- électrode.
La fig. 33 est une élévation et la fig. 34 un plan du dispositif déviateur pour le ruban disposé entre la bobine ou réserve et le guide du ruban au voisinage du tube.
Si l'on considère d'abord les fig. 1 à 3, on voit que la machine, du type général décrit dans le brevet principal, comprend un socle 1 le long duquel un bâti 2 muni de roues et appelé ci-après chariot peut se déplacer sur des rails appropriés sous l'action d'une vis-mère (fig. 3) à la façon d'un chariot de tour. A une extrémité, le socle porte un carter 3 contenant notamment un méca nisme d'entraînement en rotation pour un mandrin 4 qui sert à supporter une des extrémités d'un tube 5 qu'on doit munir d'une ailette hélicoïdale 6. L'autre extrémité du tube, ainsi que divers points de la longueur de celui- ci, sont supportés par des servantes dont une seule est représentée en 7.
Le chariot 2 porte sur des tables à différents niveaux 2a, 2b, d'une part, un système de guidage pour le ruban métallique 8 dont est faite l'ailette 6 et qui se déroule depuis une réserve constituée par une bobine 9, et d'au tre part le support de l'électrode de soudage. Les galets de guidage et de pression sont situés du même côté du tube que l'électrode de soudage. Cette disposition est clairement visible sur le dessin. Sur les fig. 1 à 3, l'ensem ble portant les galets de pression est représenté de façon générale en 10, l'ensemble portant les galets de guidage en 11, et l'ensemble de la tête de soudage en 12. Sur ces figures, on voit en outre, indiqué d'une façon générale en 13, un dispositif de support du tube 5 monté sur le chariot 2 à proximité de l'ensemble 11.
On va maintenant décrire d'abord plus en détail le dispositif de guidage du ruban métallique, en se référant aux fig. 4 à 10.
L'ensemble 10 portant les galets de pression com prend tout d'abord une platine verticale 14 ayant la forme généra=le d'un L, fixée par la petite branche du L à une plaque horizontale 15. Cette plaque est elle-même pivotée par un axe 16 sur la table 2b du cha riot 2. La platine 14 est renforcée avantageusement par trois nervures à peu près triangulaires 17 à 19. Comme le montrent les fi-. 4 et 5, la branche verticale de la pla tine 14 est percée d'une ouverture rectangulaire 20 pour recevoir un support de galets de pression 21 (fig. 5 à 9).
Ce support 21 a grossièrement, en plan, la forme d'un U (fig. 7) dont une branche 21a s'adapte dans l'ouverture 2,0 tandis que l'autre, 21b, entoure avec la base 21c de <B>PU</B> la portion 14a de la platine 14. Le support 21 a en élévation dans un plan parallèle au plan longitudinal de la machine la forme d'un L dont la branche horizontale est percée de trous taraudés horizontaux 22 à 26 et d'un trou vertical lisse 27, tandis que la branche verticale du L, c'est-à-dire chaque branche 21a et 21b du U, est percée d'un trou taraudé horizontal 28 de petit diamètre et d'un trou lisse 29 de plus grand diamètre contre-alésé en 29a sur la face que surplombe la partie 21c.
Le rôle de ces divers trous sera expliqué plus loin.
Le porte-galets est complété par un flasque 30 dont la forme est visible fig. 4 et qui est percé de trois trous taraudés 31 (fig. 6) alignés avec les trous 22, 24 et 26 du support 21, pour le passage de vis 32 qui relient le flas que 30 au support 21, d'un trou lisse 33 de petit diamètre aligné avec le trou 23, et de deux trous lisses 34 de plus grand diamètre, contre-alésés en 34a du côté du flasque dirigé vers le support 21 et alignés avec les trous 29, 29a de ce support. Enfin, une plaquette 35 percée de deux trous lisses 36 alignés avec les trous 28 et de deux trous taraudés 37 alignés avec les trous 22 et 25 prend appui contre la platine 14.
Deux vis 38 qui traversent les trous 36 et se vissent dans les trous 28, et deux vis 39 qui se vissent dans les trous 37 d'une part et 22 et 25 de l'autre, maintiennent ainsi le porte-galets contre la platine.
Les galets de pression (fi-. 4, 5 et 10) sont au nombre de deux et comprennent chacun une partie mâle 40 et une partie femelle 41. La partie mâle a la forme visible (fig. 10), c'est-à-dire comprend deux tourillons 40a, deux raccordements 40b, 40c, une jante 40d et une surface d'appui 40e. La partie femelle (fig. 5 et 10) comprend une jante 4la et un bossage 41b et est percée d'un alé sage axial 42 de diamètre correspondant à celui du rac cordement 40c. Une goupille non représentée passant dans un trou 43 ménagé dans la périphérie du bossage -',lb et dans un trou correspondant -13a percé au montage dans le raccordement 40c relie les deux parties du galet.
Les tourillons 40a tourillonnent eux-mêmes dans des bagues 44 munies d'un côté de brides 45 et qui se logent dans les trous 29, 29a et 34, 34a du porte-galets. La platine 14 porte à sa partie supérieure une chape horizontale 46 percée d'un trou taraudé 47 pour le pas sage d'une tige filetée 48 (fi-. 4, 5 et 6) dont l'extrémité inférieure 48a, de diamètre réduit, présente une gorge annulaire 49 avec laquelle coopère une vis à téton sans tête 50 qui se visse dans le trou 23 du support 21 et passe librement dans le trou 33 du flasque 30. L'épau lement entre les parties 48 et 48a de la tige filetée repose contre la face supérieure 21c du support.
De cette ma nière, en faisant tourner la tige 48 dans le trou taraudé 47 à l'aide d'une manette ou d'un bouton 51, on fait monter et descendre le porte-galets le long de la platine 19, la branche 21a coulissant dans l'ouverture 20. On règle ainsi la position du porte-galets de façon à exercer sur le ruban 8 la pression voulue. Bien entendu, ce ruban est introduit entre les jantes 40d et 41a et prend appui sur la surface 40e. La largeur de cette surface corres pond à l'épaisseur du ruban, qui est ainsi guidé avec pré cision en même temps qu'il subit la pression voulue pour l'appliquer contre le tube 5.
De préférence, comme repré senté fig. 4, on règle la hauteur des galets presseurs de façon que le ruban 8 soit à un niveau très légèrement inférieur au plan horizontal passant par la génératrice supérieure du tube 5. Si l'on désire pouvoir faire varier cette hauteur, on s'arrange pour pouvoir écarter à volonté les galets de pression du plan vertical passant par l'axe du tube 5. A cet effet, on constitue par exemple la grande branche de la platine 14 en deux parties qui peuvent coulisser horizontalement l'une par rapport à l'autre, par exemple grâce à une boutonnière horizon tale ménagée dans une de ces parties et dans laquelle peuvent coulisser et être bloqués des boulons passant dans des trous correspondants de .l'autre partie. Toute fois, cette complication n'est en général pas nécessaire.
La légère déformation dans son plan vertical que subit le ruban un peu avant d'atteindre le tube favorise l'enrou lement de ce ruban autour du tube.
L'ensemble 11 portant les galets de guidage est fixé à la platine 14 (fig. 4, 4A et 6). A cet effet, il comporte une plaque isolante 52 fixée par quatre boulons 53 à la platine 14 et qui porte, boulonnée en 54, une pièce 55 en forme de Z. Cette pièce porte elle-même un galet de guidage 56 d'une façon qui sera décrite plus loin. La pièce 55 (fig. 11) comprend une plaquette de base 55a percée de deux boutonnières verticales 57 pour le pas sage des deux boulons 53, une partie verticale 55b à angle droit avec la plaquette 55a, et une seconde pla quette 55c, parallèle à la première mais de faible hau teur, disposée à peu près au niveau de l'intervalle qui sépare les boutonnières 57, et percée d'un trou taraudé 58 pour le passage d'une vis 59 (fig. 4A et 6) qui sert à fixer à la plaquette 55c une bague 60 sur laquelle est enfilé le galet 56.
On peut ainsi régler la position en hau teur de ce galet, par coulissement des boulons 54 dans les boutonnières 57.
La plaque 52 porte en outre, par l'intermédiaire de deux plaquettes isolantes 61, deux supports fixes de gui dage 62 (fig. 4A et 6). Ces supports ont en plan la forme visible fig. 6. Ils sont percés de trous taraudés borgnes horizontaux 63 alignés avec des trous correspondants 64 des plaquettes 61 et 65 de la plaque 52, pour le passage de boulons de-fixation 66, et ils sont en outre percés de deux trous borgnes 67 pour le passage de deux axes 68 (fig. 4A) sur lesquels sont enfilées des bagues 69 qui servent au guidage du ruban 8. Comme le montre la fig. 6, le galet 56 comporte deux jantes 56a, et la gorge ainsi ménagée est alignée avec l'intervalle compris entre les bagues 69, le ruban 8 passant sous le galet 56 (fig. 4A).
Enfin, le dispositif de guidage comprend également une autre plaquette de réglage 70 fixée à la platine 14 (fig. 4, 5 et 6) par deux des boulons 53. Elle présente deux boutonnières 71 dans lesquelles peuvent coulisser les boulons 53, et elle se prolonge par une oreille 70a décalée vers le bas et dans la direction opposée à la pla que 52. Cette oreille est percée d'un trou taraudé pour la fixation, par une vis 72 et une bague 73, d'un galet de guidage 74 (fig. 4 à 6). La disposition est identique à celle du galet 56 et de sa fixation à la plaquette 55c, mais ici le galet est placé sous le ruban métallique.
La platine 14 présente un renfoncement oblique 75 (fig. 4 et 5) pour le passage d'une électrode de soudage désignée dans son ensemble par 76 et dont le montage sera décrit plus loin. Enfin, pour permettre un réglage de précision de l'orientation du dispositif de guidage et de pression du ruban métallique, la plaque convexe 15 peut, comme on l'a dit, pivoter en 16 par rapport à la table 2b du chariot 2. A cet effet, elle est percée de quatre bou tonnières courbes 77 (fig. 6) dans lesquelles peuvent se déplacer des boulons 78 vissés dans des trous ad hoc de la table 2b.
La plaque 15 a la forme visible (fig. 3 et 6), c'est-à-dire qu'elle possède un bord arrondi 15a qui porte une graduation 79 et coopère avec un bord de même forme d'une plaque fixe 80 munie d'une graduation 81 et que des vis 82 à têtes noyées fixent à la table 2b en se vissant dans des trous taraudés 83 (fig. 4 et 6) alignés avec des trous correspondants 84 de cette table (fig. 4).
Dans la variante des fig. 12 et 13, les pièces identi ques à celles qui ont été décrites précédemment portent les mêmes références et les pièces modifiées portent les mêmes références affectées de l'indice prime ('). Dans cette forme d'exécution, un des deux galets de pression 40, 41 est supprimé et l'autre est monté coulissant par rapport à la platine 14.
A cet effet, le porte-galets 21' (fig. 13) n'a pas besoin de posséder de trous 29a dans sa branche qui corres pond à 21 a des fig. 7 à 9, et le flasque 30' ne comporte qu'un seul trou tel que 34 de la fig. 5, aligné avec le trou correspondant aux trous 29, 29a de la branche 21b de la pièce 21'.
D'autre part, un index désigné dans son ensemble par 85 est boulonné en 86 à la face supérieure horizontale de la platine 14 et de la chape 46. Cet index comporte une branche horizontale 85a et une branche verticale 85b dont l'extrémité coopère avec une réglette graduée 87. Celle-ci est boulonnée en 88 à une potence 89 compor tant un montant vertical 89a et un bras horizontal 89b. Une vis de butée réglable 90 à tête 91 creusée d'un loge ment à pans pour recevoir une clé de manoeuvre se visse dans un trou taraudé de la branche 85a de l'index 85 et prend appui contre la surface supérieure horizontale de la platine 14.
La branche 89 constitue en pratique un prolongement vers le haut d'une plaquette 35' analogue à la plaquette 35 de la fig. 5 et qui est fixée par des vis 38, 39 au support 21', comme indiqué à propos des fig. 4 à 6. Elle est donc mobile avec le bloc porte-galets .sous l'action de la manivelle 51 et de la tige filetée 48. Mais en venant buter contre la platine 14, la vis 90 limite la descente de l'ensemble. En vissant plus ou moins la vis 90 dans le bras horizontal 89b de la branche, on peut donc régler avec précision la hauteur du galet 40, 41 par rapport au ruban 8.
La réglette graduée 87 permet de repérer la position correcte et de la retrouver auto matiquement : il suffit de faire remonter au maximum la vis 90 de façon à éviter qu'elle ne heurte le sommet de la platine 14 et de faire descendre lé porte-galets jusqu'à ce que le ruban soit convenablement guidé. A ce moment, on amène la vis 90 en butée contre la platine 14. Au cours d'une opération ultérieure, par exemple un chan gement de ruban métallique, il suffira de faire descendre L-- porte-galets jusqu'à. ce que la vis 90 bute contre la platine 14.
Dans cette variante, on a prévu en outre deux galets 92 à axe vertical (fig. 12) placés au-dessous du bloc mobile porte-galets et .de part et d'autre du ruban, immé diatement en avant du galet 40, 41 dans le sens d'avance du ruban 8. Les galets 92 sont montés fous sur leurs axes qui sont fixés dans des chapes désignées dans leur ensemble par 93. Ces .chapes sont avantageusement mon tées sur des excentriques réglables non représentés qui permettent de régler la pression des galets sur les faces du ruban 8, et l'ensemble est fixé au bloc mobile 21' par une tige filetée 93a qui traverse un trou ad hoc de la par tie horizontale 21'c du porte-galets et est maintenue par un écrou 94. Le râle des galets 92 est de maintenir le ruban 8 rigoureusement perpendiculaire au tube.
En pratique, on s'arrange pour que le départ à l'arrière du galet 40, 41 soit de 25 mm environ par rap port à l'axe du tube 5, ce qui oblige le ruban 8 à épouser la forme du tube 5, tout en fermant l'angle de soudage.
Si l'on se reporte maintenant aux fig. 14 à 17, on voit la constitution d'un dispositif de centrage pour le tube. Ce dispositif peut être utilisé pour constituer le dispositif désigné dans son ensemble par 13 sur ,les fig. 1 à 3, mais il peut aussi être associé à une servante telle que 7 de la fig. 1.
Ce dispositif comprend essentiellement un bâti sup port de galets, désigné dans son ensemble par 95 et sus ceptible d'être fixe aussi bien sur la table 2b du chariot 2 que sur la servante 7. Le bâti 95 comprend une plaque verticale 96 soudée à un socle 97, renforcée par une nervure verticale 98 et échancrée en 99 à sa partie supé rieure pour laisser passer le tube. Sur la plaque 96 sont soudées deux oreilles obliques 100 percées chacune d'un trou 101 pour le passage d'une tige filetée de réglage I02 munie d'un bouton moleté 103. La plaque 96 est aussi percée de deux ouvertures rectangulaires obliques 104 ayant la même inclinaison que l'axe de chacune des oreilles 100 et alignées avec cet axe. Dans ces ouvertures s'adaptent des chapes 105 pour des galets de guidage 106.
Les chapes 105 ont la forme visible (fig. 17) ; elles com prennent une partie fourchue 105a et un tenon latéral 105b qui s'engage dans l'ouverture 104 et peut y coulis ser. La base du U formée par la fourche 105a est percée d'un trou axial 107 pour recevoir l'extrémité de la tige 102 associée et d'un trou taraudé radial 108 pour le loge ment d'une vis à téton sans tête 109 (fig. 14) qui sert à bloquer en place l'extrémité de la tige 102 par venue en prise de son téton avec une gorge<B>110</B> de ladite extrémité.
Par ailleurs, le tenon 105b est percé de deux trous .tarau dés 111 (fig. 17) pour le passage de deux vis 112 @(fig. 15) qui, par l'intermédiaire d'une plaquette 113, retiennent la chape dans l'ouverture 104, la .plaquette 113 étant de dimensions supérieures à celles de cette ouverture. Enfin, les branches 105a de la fourche 105 sont percées de trous 114 pour le passage de l'axe 115 du galet 106. Celui-ci est avantageusement monté sur son axe par l'in termédiaire d'un roulement à billes 116 .(fig. 15), et une entretoise le maintient à la distance voulue des bran ches 105a.
Le socle 107 est fixé au chariot 2 par des vis 118 (fig. 15) qui traversent des trous 119 du socle (fig. 16).
Il résulte clairement de la description qui précède que l'on peut régler l'écartement des galets 106, et donc les adapter à recevoir le tube 5 et à le centrer correcte ment, en déplaçant les tenons 105b dans les ouvertures 104 sous l'action des tiges 102 se vissant dans les oreilles 100 sous l'action des boutons 103.
En se reportant aux fig. 18 à 32, on va décrire l'en semble (ou tête de soudage) 12 des fig. 1 à 3.
On voit sur ces dessins que l'ensemble 12 est destiné à permettre le réglage universel de l'électrode de sou dage, c'est-à-dire en hauteur, horizontalement dans le sens longitudinal par rapport au tube, horizontalement dans le .sens perpendiculaire à l'axe du tube, et enfin, accessoirement, dans un plan vertical oblique par rap port à l'axe du tube.
A cet effet, la tête de soudage comprend essentielle ment un châssis vertical désigné dans son ensemble par 120 et un ensemble porte-électrode 121. Le châssis 120 comprend une platine verticale 122 soudée à une plaque de base 123 par laquelle elle est fixée à un socle 124 qui est lui-même fixé à la table 2b du chariot 2. Deux ner vures verticales 125 renforcent la platine 122.
Celle-ci est parallèle au tube 5 et porte un bloc parallélépipédi que 126 (fig. 18 et 21) fixé à la platine 122 par des vis 127 et percé de deux trous lisses pour le passage de deux tiges lisses verticales de guidage 128 et d'un trou taraudé 129 pour le passage d'une tige ,filetée d'entraînement 130 terminée à son extrémité supérieure par un bouton mo leté 131. Les extrémités supérieures filetées des tiges 128 sont fixées par des écrous 132 à une plaque horizontale 133 dans laquelle est soudé un manchon 134 solidaire de la tige 130, et les extrémités inférieures filetées des tiges 128 se vissent dans une plaque horizontale 135.
La pla que 135 est boulonnée en 136 à une plaque 137 à section en L (fig. 18 à 24) comprenant une face horizontale supérieure 13:7a et une face verticale 137b. La face 137a présente (fig. 20 et 24), aux extrémités de ses grands côtés, deux découpures 138 en demi-cercle, en son cen tre un grand trou circulaire lisse 139, et quatre trous cir culaires 140 de plus petit diamètre qui reçoivent les bou lons 136. La :plaque 135 est par ailleurs fixée par des vis 141 dans la partie inférieure de la plaque 137b.
La plaque 137b est par ailleurs percée de trous pour le .passage de boulons 142 destinés à fixer un bloc 143 percé de deux alésages lisses 144 pour le passage de deux tiges lisses horizontales 145 et d'un alésage taraudé 146 pour le passage d'une tige filetée 147 munie à une extrémité d'un bouton moleté 148. Les extrémités des tiges 145 sont filetées. A une de ces extrémités, elles sont fixées par des écrous 149 à une barrette verticale 150 munie d'un manchon soudé 151 solidaire de la tige 147.
Vers leur autre extrémité, elles traversent librement une barrette verticale 152 par des trous 153 et se vissent en 145a dans une plaquette 154 à laquelle l'ensemble porte- torche 121 est fixé d'une façon qui sera décrite ci-après.
lïl résulte clairement de la description qui précède que le bouton 148 permet de déplacer la plaquette 154 horizontalement suivant la double flèche F deus fig. 19 à 22, tandis que le bouton 131 permet de déplacer les pla ques 133 et 137, le bloc 143 et donc la plaquette 154 ver ticalement suivant la double flèche FI des fig. 19 à 22.
La plaque 152 est percée d'un trou lisse 155 et la plaquette 154 d'un trou taraudé 156 pour recevoir Vex- trémité d'une tige :filetée 157 munie d'un écrou 158 et d'une rondelle de serrage 159. Une plaquette graduée 160 est fixée par des vis<B>161</B> à un support 162 qui peut tourner autour d'un pivot 163 porté par la tige 157. Un côté du support 162 se prolonge partiellement par une p îèce de liaison 164 à laquelle est fixé un manchon 165.
Dans ce manchon est montée de façon à pouvoir pivo ter d'un angle limité autour de son axe une pièce 166 qui porte à son extrémité supérieure une manette de com mande 167 et à .l'extrémité inférieure de laquelle est fixé par une tige filetée 168 qui se visse dans un alésage taraudé de la pièce<B>166</B> un manchon cylindrique 169 dont l'extrémité libre porte un tube perpendiculaire 170.
Le tube 170 .sert de glissière .à un coulisseau porte- électrode visible (fig. 18 à 20). Ce coulisseau comprend un tube 171 muni sur un côté d'une crémaillère 172 qui s'engage dans un évidement correspondant 173 (fig. 19) du tube 170. Cette crémaillère engrène de façon connue avec un pignon logé dans un carter 174 et actionnée par un bouton moleté 175 (fig. 1 à 3 et 19).
L'ensemble des pièces 164 et 175 constitue un maté riel connu et n'a été décrit que pour une meilleure com préhension de l'ensemble de l'invention.
L'extrémité antérieure du tube 171 est fixée .à l'inté rieur d'une pièce tronconique 176 (fig. 18a et 20a), et se termine par un embout cylindrique 177 qui peut tour ner dans un alésage 178 d'un collier de jonction désigné dans son ensemble par 179 (fig. 25). L'alésage est formé par deux demi-bagues 179a séparées .par un intervalle 180. Le collier 179 comprend un second alésage 181 dans lequel débouche diamétralement la fente 180. Le collier 179 possède ainsi une certaine élasticité qui facilite la mise en place de l'embout 177 dans l'alésage 178 et celle de la torche 76 dans l'alésage 181. Le collier est serré sur ces pièces par des vis non représentées qui se vis sent dans des trous taraudés 182 ménagés dans les bran ches 179b, 179c du collier.
Des graduations 183, 1,84 tracées respectivement sur la pièce 176 et sur le demi- collier supérieur 179a permettent de régler l'inclinaison du collier 179 par rapport au tube 171. Comme le mon tre la fig. 25, les axes des alésages 178 et 181 ne sont pas parallèles, de sorte que l'électrode 76 n'est pas paral lèle au tube 171 (fig. 20a). Cette disposition est préféra ble, car elle permet de donner à l'électrode la même inclinaison par rapport à l'axe du tube 5 à munir d'ai lettes que le ruban 8 amené à ce tube et dont l'angle avec l'axe du tube 5 détermine le pas de l'hélice 6.
Dans la variante des fig. 27 à 30, un embout 185 du tube 171' (fig. 27) peut être serré dans un raccord (fig. 27 à 29) formé de deux moitiés symétriques 186 présen tant sur leurs faces qui se font vis-à-vis deux creux semi- cylindriques 187 dans lesquels peut se loger l'embout 185. Des trous taraudés alignés 188, 189 traversant les deux moitiés du raccord permettent d'assembler celui-ci au moyen de vis. Enfin, chaque moitié 186 du raccord est creusée d'une cavité 190 hémisphérique raccordée par un canal semi-cylindrique 191 à l'extrémité du raccord opposée à celle où se trouvent les creux 187.
Dans la sphère ainsi ménagée se loge une rotule 192 (fig. 30) solidaire du porte-torche proprement dit 193 dans la quelle l'électrode 7.6 peut être serrée. A cet effet, le porte-électrode 193 est fendu en 194, présente un évi dement cylindrique 195 et possède deux trous taraudés 196, 197 alignés dans lesquels on peut visser une vis de blocage.
Quelle que soit la forme d'exécution choisie, on se rend facilement compte que l'électrode 76 peut avancer ou reculer par rapport au tube 171 (ou 171') suivant la double flèche F2 de la fig. 18 et l'on agit sur le bouton 175. Les boutons 131, 148 et 175 permettent donc de régler la position de l'électrode 76 dans les trois direc tions de l'espace, et la manette 167 permet de faire varier légèrement l'angle de l'électrode par rapport à l'axe du tube, de part et d'autre d'un plan rigoureusement perpen diculaire à cet axe.
Il est désirable, une fois que l'électrode a été fixée dans la position correcte, d'avoir la certitude qu'elle y restera ou tout au moins qu'un déplacement involontaire pourra être immédiatement corrigé. A cet effet, on a prévu trois systèmes de contacts de sécurité qui allument chacun un voyant et permettent de vérifier à chaque instant s'il y a lieu d'effectuer une correction et laquelle. Ce système est visible sur les fig. 18, 20, 22, 23, 31 et 32.
On voit sur la fig. 18 un système de contacts qui fonctionne en cas de déréglage de la position longitudi nale de l'électrode par rapport au porte-électrode 121. Une console 200 fixée en 201 au manchon 165 porte un contacteur 202 d'où fait saillie une tige de commande à ressort 203. Sur le tube 171 est fixée une butée 204 dont l'extrémité supérieure coopère avec l'extrémité inférieure de la tige 203.
Le contacteur 202 est relié d'une part à une source de courant 205 (fig. 32) et d'autre part à un voyant lumineux 206 marqué Torche et fixé sur un tableau 207 (fig. 18, 20, 23 :et 31) fixé avantageusement par un moyen quelconque (non représenté) à la pla tine 122.
Deux contacteurs 208, 209 du même type que le con tacteur 202 sont visibles sur les fig. 18, 22 et 23. Le con tacteur 208 est fixé d'une façon qui sera décrite par la suite à une plaque 210 à section en L visible (fig. 18, 22 et 23) et dont la face horizontale 210a est fixée à la plaque 137a et à la plaque 133 par deux des vis 136 (fig. 23). Le contacteur 209 est fixé par des vis 211 (fig. 22) à la platine 122.
Les contacteurs 208, 209 sont munis de tiges de commande à ressort 212, 213 qui coopèrent respectivement avec des butées 214, 215 por tées respectivement par la plaque 154 et par la partie principale 210b de la face verticale de la plaque 210. Le contacteur 208 et les butées 214, 215 sont réglables en position : à cet effet, .une partie secondaire 210c de la face verticale de la plaque 210 s'étend horizontalement jusqu'au-dessus des plaques 152, 154 et 260 et est per cée d'une boutonnière horizontale<B>216</B> (fig. 22) dans laquelle deux boulons 217 peuvent coulisser et être blo qués en se vissant dans la paroi du contacteur 208 de façon à permettre d'immobiliser ce contacteur avec la tige de commande 212 en alignement vertical avec la butée 214 et la plaque 154.
De même, une boutonnière 2,18 de la face 210b de la plaque 210 est traversée par un boulon 219 (fig. 22 et 23) qui permet d'immobiliser la butée 215 en alignement horizontal avec la tige 213. Enfin, une boutonnière 220 de la butée 214 que traverse un boulon 221 permet de bloquer la butée 214 de façon qu'elle soit en contact avec la tige 212, en vissant à fond le boulon 221 dans un trou taraudé ad hoc de la pla que 154 (fig. 22).
Il résulte de la description précédente que la tige à ressort 212 cesse d'être en contact avec la butée 214 si l'ensemble 145, 147, 154 se déplace horizontalement, sous l'influence dru bouton 148 ou accidentellement (le ré glage étant fait pour la .position optimale de l'électrode), mais ce déplacement ne supprime pas le contact entre la tige 2,13 et la butée 215 tant que le réglage en hauteur de l'électrode reste bon.
Réciproquement, si l'on agit sur le bouton 131 ou si la hauteur de l'électrode varie acci dentellement, le contact est rompu entre la tige 215 et la butée<B>213</B> sans que le contact soit rompu entre la tige 212 et la butée 214 si le réglage horizontal de l'électrode reste bon. Les contacteurs 208, 209 sont reliés à la source 205 et à des voyants lumineux 222, 223 marqués respectivement Horizontal et Vertical et portés également par le tableau 207.
Chaque contacteur 202, 208 et 209 (fig. 32) com prend des paires de contacts 224 et 226 comprenant cha cun deux contacts 224a et 224b, 225a et 225b, 226.a et 226b portés respectivement par les tiges 203, 212 et<B>213</B> et qui s'ouvrent et se ferment simultanément chaque fois que la tige de commande correspondante est déplacée. Les contacts 224a, 225a et 226a sont montés en série dans le circuit 227 du relais de soudage de façon à cou per ce circuit si l'un des contacts est ouvert. Les con tacts 22-1b, 225b, 226b sont montés en série dans un circuit 228 qui les relie à la source 205 par l'intermé diaire des lampes-témoins 206, 222 et 223. Le circuit du relais de soudage contrôle l'envoi du courant à l'élec trode 76.
Les contacts 224 et 226 sont normalement maintenus fermés par la venue en prise des tiges 203, 212 et 213 avec les butées 204, 214 et 215. Si donc la position de l'électrode 76 est modifiée accidentellement en cours de soudage, le contact 224, 225 ou 226 corres pondant s'ouvre, et le circuit 227 est coupé, ce qui arrête le moteur jusqu'à remise de l'électrode 76 dans la posi tion correcte. Dans une forme d'exécution avantageuse, le circuit 227 coupe en même temps le circuit de coin- mande des moteurs qui provoquent la rotation du tube 5, le déplacement du chariot 2 et le déroulement du ruban 8, de sorte que la machine s'arrête automatiquement si l'électrode de soudage n'est pas dans la position voulue.
Par ailleurs, en fonctionnement normal, les lampes 206, 222 et 223 sont allumées par la fermeture des contacts 22-1b à 226b. En cas d'accident se traduisant par l'ou verture d'un de ces contacts, la lampe correspondante s'éteint. Le surveillant de la machine peut donc immé diatement constater d'où provient le défaut et procéder au réglage correspondant. La source 205 est avantageusement constituée par le secondaire basse tension (24 volts) d'un transformateur dont le primaire est relié au réseau général 229 d'alimen tation de l'installation de soudage.
Si l'on se reporte aux fig. 2, 3, 33 et 34, on voit que le ruban 8 est amené de la bobine 9 aux galets de gui dage de l'ensemble<B>11</B> par un dispositif déviateur qui le fait passer progressivement de la position qu'il occupe à la sortie de la bobine 9 au plan défini par l'intervalle des bagues 69. Ce dispositif comprend un organe de guidage vertical constitué par une fente 230 ayant la forme de deux arcs de cercle adjacents formant une courbe et une contre-courbe.
Cette fente est tracée dans une pièce 231 vissée en 232 (fig. 34) sur un support 233 qui peut lui- même, grâce à deux vis non représentées passant dans des trous 234, être fixé à un soubassement 235. Ce der nier comporte un plateau supérieur 235a incliné du côté du dispositif 11 et rigidifié par une nervure verticale mé diane 235b à la partie inférieure de laquelle est soudée une plaque 236 en L ayant une face horizontale 236a et une face verticale 236b. Le plateau 235a est percé de trous taraudés 237 alignés et régulièrement espacés les uns des autres, avec lesquels peuvent coopérer les trous 234 de façon à permettre le réglage de la position de la pièce 231.
La plaque 236 est percée de trous 238 pour sa fixation à un support approprié.