Four pour chauffage par résistance électrique La présente invention a pour objet un four pour chauffage ,par résistance électrique. Elle concerne no- tarnment des fours pour chauffer des pièces de stock telles que des barres ou des tiges par exemple, avant le forgeage à chaud ou d'autres opérations d'usinage du métal à chaud, et se rapporte en particulier à des mé canismes d'alimentation pour des fours à résistance automatique et aux montures des électrodes pour éviter une déformation des pièces de stock pendant le chauf fage.
Les fours à résistance sont bien connus et divers types de circuits de commande, de montures d'électro des et de dispositifs d'alimentation pour ces fours ont été proposés jusqu'ici. En général, les fours à résistance connus comprennent des séries d'électrodes pour enga ger des parties espacées de l'article à chauffer. Le cou rant de chauffage est envoyé et commandé au moyen d'un réacteur à noyau saturable et d'un transformateur comportant des enroulements primaire et secondaire pour appliquer un courant à faible tension et forte inten sité aux pièces de stock serrées par les électrodes.
Les températures auxquelles les pièces de stock sont chauf fées peuvent être contrôlées de diverses façons, par exemple au moyen de thermostats ou de circuits à oeil électrique qui règlent le courant envoyé par le trans formateur.
Lors du chauffage de pièces de stock, la dilatation thermique se produit et afin d'éviter un gauchissement ou une autre déformation des pièces, il faut envisager la compensation de la dilatation thermique, ordinairement par serrage des pièces, en les soumettant à une tension et en leé forçant contre les électrodes par lesquelles le ,ourant de chauffage est amené aux pièces.
Le four faisant l'objet de l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend une première paire d'électrodes, une seconde paire d'électrodes, des moyens pour rappro- cher une paire d'électrodes opposées de l'autre paire d'électrodes pour serrer les parties extrêmes opposées d'une pièce à chauffer, et pour l'éloigner de cette autre paire d'électrodes pour libérer la pièce et recevoir une autre pièce, des moyens pour envoyer un courant élec trique dans .les électrodes afin de chauffer la pièce ser rée par les paires d'électrodes, une plate-forme disposée au-dessus des paires d'élctrodes et comportant un bord espacé des électrodes au-dessus de celles-ci,
des organes de guidage s'étendant vers le haut depuis la plate-forme pour recevoir plusieurs pièces et permettre leur déplacement vers le bas et vers la plate-forme, une pièce d'éjection disposée entre la plate-forme et les organes de guidage, une ouverture dans la pièce d'éjec tion pour recevoir la pièce inférieure, des moyens pour déplacer la pièce d'éjection parallèlement à la plate- forme dans une position dans laquelle ladite ouverture est disposée au-delà du bord pour décharger la pièce dans l'ouverture vers le bas,
et des moyens mobiles avec la pièce d'éjection pour guider la pièce déchargée et l'engager avec une paire d'électrodes.
Le dessin annexé représente, à .titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention La fig. 1 est une vue latérale, partiellement en coupe, de cette forme d'exécution.
La fig. 2 est une vue frontale correspondant à la fig. 1.
La fig. 3 est une vue en plan correspondant à la fig. 2.
La fig. 4 est une vue en plan semblable à celle de la fig. 3 montrant une .autre position de certains orga nes.
La fig. 5 est une vue à plus grande échelle d'un dis positif représenté à la fig. 1.
La fig. 6 est une coupe selon 6-6 de la fig. 5.
La fig. 7 est une vue à plus grande échelle d'un dis positif représenté à la fig. 1. La fig. 8 est une coupe selon 8-8 de la fig. 7.
La fig. 9 est une vue partielle, à plus grande échelle, correspondant à la fig. 1, et la fig. 10 est le schéma d'un circuit de commande que comprend cette forme d'exécution.
Le radiateur représenté comprend un bâti de sup port 10 comportant une plate-forme supérieure fixe 11 dans sa partie moyenne et un plateau de support 12 adjacent à son extrémité gauche en regardant la fig. 1. Deux parois latérales 13 et 14 s'étendent vers le haut depuis la plate-forme 11 et portent deux arbres filetés rotatifs 15 et 16. Deux manchons 17 et 18 montés sur une cornière de support 19 reçoivent les arbres 15 et 16 à glissement pour permettre le réglage des plateaux le long de ces arbres. Des écrous 20, 21, 22 et 23 sont vissés sur les arbres et engagent les extrémités opposées des manchons 17 et 18 pour permettre le réglage de la cornière de support 19 dans un sens ou dans l'autre par rapport aux plateaux 13, 14.
Une pièce de guidage 24 est montée sur la cornière 19 et son extrémité supérieure est inclinée vers le bas et comprend un plateau de sup port 25 et une joue 26 pour guider une extrémité d'une série de pièces de stock S.
Une pièce de guidage semblable 27 est aussi portée par les arbres 15 et 16 et construite de la même façon pour engager les extrémités opposées des pièces de stock. La cornière de support 19 associée à chaque pièce de guidage 24, 27 ferme le côté arrière de cette pièce et constitue une partie en forme de U à travers laquelle les pièces S sont amenées vers le bas par gravité dans une direction générale verticale vers la plate-forme 11.
Un plateau d'éjection 28 est monté à glissement sur la plate-forme 11 et comporte (fig. 3 et 4) des bras 29 et 30 se projetant vers l'avant et des parties 31, 32 se projetant à l'intérieur et formant des encoches 33, 34, pour recevoir les extrémités de la pièce de stock S infé rieure dans les pièces de guidage 24, 27.
Il est évident qu'en réglant les écrous 20 à 23 le long des arbres 15 et 16, l'espace entre les pièces de guidage 24 et 27 peut être réglé pour recevoir des pièces de stock S de différentes longueurs. Plusieurs de ces uni tés peuvent être montées côte à côte. Pour s'accommo der de pièces de stock de longueurs variées, les sections frontales du plateau d'éjection 28 peuvent être rempla cées et réglées en largeur si on le désire. Le plateau d'éjection 28 effectue un mouvement alternatif sur la plate-forme 11 sous l'action d'un moteur à air 35 qui est fixé à un support 36 relié à la plate-forme 11 ou fai sant partie de celle-ci.
Une tige de connexion 37 du mo teur est reliée par un raccord 38 à une patte 39 dressée sur le plateau d'éjection 28 de façon que lorsque la tige de connexion est avancée, le plateau latéral soit dé placé vers la gauche, et quand la tige est retirée ce plateau soit déplacé vers la droite en regardant la fig. 1.
On voit aux fig. 1, 3 et 4 que les encoches 33, 34 sont alignées avec l'extrémité inférieure des pièces de guidage 24, 27, de sorte qu'une pièce S peut tomber dans les encoches 33, 34. Quand le plateau d'éjection 28 est déplacé vers le gauche (fig. 1), au moyen du moteur 35, la pièce de stock engagée dans les encoches est également déplacée vers la gauche jusqu'à ce qu'elle tombe sur le bord gauche de la plate-forme 11. La pièce de stock au-dessus de celle qui est éjectée engage la sur face supérieure du plateau d'éjection 28 et ne peut tom ber ni gêner le mouvement du plateau.
Quand la pièce se déplace au-delà du bord de la plate-forme 11, elle tombe sur un guide (fig. 1, 2 et 9) qui comprend deux doigts de guidage 40, 41 dont l'un est visible à la fig. 9. Le doigt de guidage 41, par exemple, est un levier qui est monté à pivot sur un étrier 42 monté sur un arbre 43 qui est fixé au plateau 28 et mobile avec ce dernier sous l'action de deux écrous 44 et 45. L'arbre 43 et l'écrou 44 peuvent glisser dans une fente 46 dans la plate-forme 11 de sorte que le doigt 41 se déplace avec le plateau 28 entre la position représentée en traits pleins et la position représentée en pointillés à la fig. 9. A l'extrémité droite du levier 41, un contrepoids 48 maintient normalement le doigt de guidage dans la posi tion horizontale.
Les doigts de guidage 40, 41 (fig. 2 et 9) portent un plateau de guidage 47 en forme de U sur leurs surfa ces supérieures, ce plateau étant fixé à l'extrémité gau che des doigts (fig. 9), enjambant l'espace entre eux et servant à recevoir et supporter une pièce de stock. Le poids de la pièce fait basculer le plateau et les doigts vers le bas de sorte que la pièce roule pour s'engager avec des électrodes fixes 50 et 51 du radiateur (fig. 4 et 9).
Une autre paire d'électrodes 52 et 53 coopérantes est montée de façon à pouvoir glisser vers les électrodes 50, 51 ou dans le sens inverse pour serrer les extrémités d'une pièce de stock entre elles et la supporter pour permettre le passage du courant à travers la pièce afin de la chauffer. Chacune des électrodes 52, 53 est dépla cée par rapport aux électrodes 50, 51 au moyen d'un moteur à air 54. Comme on le verra plus loin, une paire d'électrodes 50 et 52 ou 51 et 53, ou les deux paires d'électrodes sont montées de façon à pouvoir se dépla cer axialement par rapport à la pièce de stock pour permettre une dilatation longitudinale de la pièce quand elle est chauffée.
Chacune des électrodes 50, 51 (fig. 1, 7 et 8) est montée dans un serre-électrode 55 qui est constitué par un bloc rectangulaire comportant une joue 56 s'étendant vers l'avant et une pièce de serrage amovible 57 fixée au moyen d'un goujon et d'un écrou 58 pour engager l'électrode 50 et la maintenir en place. Le serre-électrode 55 est monté sur une cornière 59 au moyen de goujons et d'écrous 60. La cornière 59 com porte un bras horizontal 61 portant deux manchons 62, 63 soudés à ce bras. Des coussinets 64, en Téflon<B> </B> (nom déposé) par exemple, sont montés dans les man chons 62, 63 afin que ces derniers glissent facilement sur des arbres 65, 66 qui sont fixés à une pièce 67 en forme de U s'ouvrant vers le bas et fixée au-dessous du pla teau 12.
Les manchons 62, 63 (fig. 1 et 8) présentent .une longueur inférieure à l'espacement des joues 68, 69 de la pièce 67, de sorte qu'un mouvement de glissement limité des manchons et de l'électrode 50 supportée par ces derniers est possible.
Un ressort hélicoïdal 70 (fig. 8) est disposé entre les extrémités externes des manchons et la joue 69 de la pièce 67 de manière que les manchons et l'électrode 50 puissent se déplacer dans la direction de dilatation des pièces de stock pendant le chauffage, pour permettre à la pièce de stock de se dilater. Comme indiqué plus haut, l'une au moins des électrodes 50, 51 est montée de cette façon et mobile contre la pression d'un ressort dans une direction permettant la dilatation thermique de la pièce de stock. Un montage semblable est utilisé pour l'une au moins des électrodes 52 et 53. Chaque moteur à air 54 (fig. 5 et 6) est monté sur un plateau 72 qui est soudé à son extrémité intérieure à un manchon tubulaire 73.
Le manchon 73 s'étend transversalement à une pièce de guidage 74 tubulaire qui porte aussi un autre manchon tubulaire transversal 75. Les manchons 73 et 75 com portent des coussinets 76, en Téflon par exemple, pour permettre le glissement sur des arbres 77, 78 qui sont fixés à une pièce 79 en forme de U inversé, fixée elle-même à un plateau de support 80 monté sur le bâti 10. Des ressorts 81 sont disposés entre les extrémi tés des manchons 73 et 75 et la joue 82 de la pièce 79 pour permettre au moteur à air et à la pièce de guidage 74 de se déplacer contre la pression du ressort dans la direction de la dilatation thermique d'une pièce de stock quand celle-ci est chauffée.
La pièce de guidage 74 est solidaire d'une tige 83 du piston du moteur et d'un accouplement, non représenté, pour relier la .tige de piston 83 à un arbre de guidage 84 sur lequel l'électrode mobile 52 est montée. L'autre électrode 53 est montée de la même façon. Un support isolé 85 aide à guider et à supporter les électrodes mobiles 52 et 53.
Il est évident que les électrodes 52 et 53 peuvent être rapprochées des électrodes fixes 50, 51 pour serrer la pièce de stock entre elles, et éloignées des électrodes fixes pour décharger une pièce de stock et recevoir une autre, pièce pour son chauffage.
En fonctionnement, les mouvements des composants décrits s'effectuent en relation horaire. Les électrodes 52 et 53 étant retirées ainsi que le plateau d'éjection 28, les encoches 33, 34 sont alignées avec les pièces de gui dage 24, 27 des pièces de stock et reçoivent une pièce de stock S de ces derniers. Le premier mouvement est l'avance du plateau 28 au moyen du moteur à air 35, en même .temps que le plateau de guidage 47 et les doigts 40, 41 se déplacent vers la position représentée en pointillé aux fig. 1 et 9 et la position en traits pleins de la fig. 4, jusqu'à ce que la pièce de stock déplacée par le plateau d'éjection passe au-delà de la plate-forme 11 et tombe sur le plateau d'alimentation 47.
Ce der nier bascule, de sorte que la pièce de stock roule vers le bas pour s'engager avec les électrodes fixes 50, 51. Les électrodes mobiles 52, 53 sont alors avancées par les moteurs à air 54 pour serrer les extrémités de la pièce entre elles et les électrodes 50 et 51. Dès que la pièce de stock est serrée par les électrodes, le plateau d'éjection 28, le plateau de guidage 47 et les doigts 40, 41 sont retirés par le moteur à air 35 et un courant est envoyé ensuite entre les électrodes aux extrémités oppo sées de la pièce de stock pour la chauffer par résistance.
Quand la pièce a été chauffée pendant une période de temps donnée, les électrodes mobiles 52, 53 sont reti rées par leurs moteurs, permettant à la pièce chauffée de tomber dans une glissière 86 ou sur un transporteur pour être envoyée dans une presse de forgeage à chaud, par exemple. Le fonctionnement décrit ci-des sus se répète pour produire une succession de pièces de stock chauffées.
Le cycle d'opérations décrit ci-dessus peut être effectué par le circuit représenté à la fig. 10.
Ce circuit comprend un réacteur 90 à noyau satu- rable connecté à l'enroulement primaire 91 d'un trans formateur dont l'enroulement secondaire est représenté par les électrodes 50, 52 et 51, 53. Une bobine de com mande 92 pour le réacteur est connectée à un redres seur 93 dont une borne est connectée par un conduc- teur 94 à une borne 95 d'une source de courant élec trique, à<B>110</B> volts et 60 périodes par exemple. L'autre borne 96 du redresseur 93 est connectée à une bobine de puissance 97 qui est connectée à l'autre borne de la source de la manière qui sera décrite plus loin.
Une alimentation de puissance pour le réacteur 90 et le transformateur, par exemple à 440 volts et 60 pé riodes, est connectée à des bornes 98, 99. Un interrup teur 100 à contacts de relais est disposé entre la borne 98 et un enroulement du réacteur 90 et comprend une bobine d'interrupteur 101 au moyen de laquelle les élec trodes sont excitées et mises au repos.
Le circuit comprend un interrupteur de sélection 102 pour la commande automatique ou manuelle du fonc tionnement. Le contact mobile 105 de l'interrupteur 102 est connecté par un conducteur 103 à une borne 104 de la source de puissance. Ce contact 105 peut être déplacé dans une position de coupure sur un contact 106, dans une position de fonctionnement manuel sur un contact 107, et dans une position de fonctionnement automati que sur un contact 108.
Une minuterie de programmation<B>109</B> est connec tée au moyen d'un conducteur 110 au contact 108 de fonctionnement automatique et comprend un mouve ment d'horlogerie actionné électriquement et un inter rupteur<B>111</B> qui est ouvert ou fermé par ce mouvement pour enclencher une série de cycles de fonctionnement complets du radiateur. Par exemple, la minuterie de programmation 109 peut être réglée pour lancer un cy cle complet d'alimentation et de chauffage et, après une période de temps qui peut être par exemple d'une demi minute, lancer un autre cycle et répéter ces cycles aussi souvent que désiré. Un contact mobile 112 de l'inter rupteur 111 est connecté au conducteur 110 et l'autre est connecté par un conducteur<B>113</B> à un contact mobile 114 d'un interrupteur de relais 115.
Un contact fixe 116 de l'interrupteur 115 est connecté par un conducteur 117 au conducteur 110, constituant un circuit de main tien autour de l'interrupteur 111. Le conducteur 113 est connecté aussi par un conducteur 118 à un conducteur <B>119</B> qui est relié à une borne d'une bobine 120 du relais <B>115,</B> l'autre borne de la bobine 120 étant connectée par un conducteur 121, un interrupteur d'( < arrêt 122 nor malement fermé, un conducteur 123, un contact 124 normalement fermé d'un interrupteur horaire 125 et un conducteur 126 au conducteur 94 et à la borne 95.
Le contact manuel 107 de l'interrupteur de sélec tion 102 est connecté par un conducteur 127 à un inter rupteur manuel 128 de mise en marche normalement ouvert et au conducteur 119. Quand l'interrupteur<B>128</B> est fermé, un circuit de maintien peut s'établir autour de l'interrupteur de mise en marche<B>128</B> au moyen d'un conducteur 129 connecté au conducteur 127 et à un con tact mobile<B>130</B> d'un interrupteur normalement ouvert du relais 115 et dont le contact fixe<B>131</B> correspondant est connecté par un conducteur 132 au conducteur 119.
De cette façon, quand le contact mobile 105 de l'in terrupteur 102 est engagé avec le contact manuel<B>107</B> et que l'interrupteur de mise en marche 128 est fermé, la bobine de relais 120 est excitée par un circuit partant de la borne 104 et comprenant le conducteur 103, le contact<B>105,</B> le contact 107, le conducteur 127, l'inter rupteur de mise en marche 128 fermé, le conducteur 119, la bobine 120, le conducteur 121, l'interrupteur 122, le conducteur 123, l'interrupteur de relais 124 fermé, le conducteur 126, le conducteur 94 et la borne 95. L'exci- tation de la bobine 120 assure la fermeture de tous les contacts du relais 115.
Attendu que le contact 130 en gage le contact 131, un circuit de maintien est formé par les contacts 130, 131, le conducteur 132 et la bobine 120, de sorte que cette dernière reste excitée même si l'interrupteur 128 est ouvert.
De la même manière, la bobine 120 peut être excitée en déplaçant le contact 105 sur le contact 108. L'inter rupteur 111 de la minuterie de programmation se ferme momentanément en réponse au fonctionnement du mou vement d'horlogerie de sorte qu'un circuit est complété depuis la borne 104 et comprend le conducteur 103, les contacts 105 et 108, le conducteur 110, l'interrupteur 111 fermé, les conducteurs 113, 118 et 119, la bobine 120 et la borne 95. Comme tous les contacts du relais 115 sont fermés, un circuit de maintien autour de l'in terrupteur 111 est complété par le conducteur 117, les contacts de relais 114 et 116, les conducteurs 118 et 119 et la bobine 120.
La fermeture des contacts du relais 115 complète aussi d'autres circuits comme suit. Un interrupteur limite 133 est connecté au conducteur 103 et comprend un contact mobile 134 et deux contacts fixes 135, 136. Le contact mobile 134 est connecté au conducteur 103 par un conducteur 137. Quand les contacts 134 et 135 sont engagés, comme représenté, un circuit est formé depuis la borne 104 et comprend les conducteurs 103 et 137, les contacts 134 et<B>135</B> et une bobine 138 d'une sou pape 139 à solénoïde qui commande l'alimentation et la décharge d'air du moteur 35 pour faire avancer le plateau d'éjection 28 et amener une pièce de stock entre les électrodes.
Quand le plateau d'éjection s'est déplacé vers l'avant suffisamment loin pour décharger une pièce de stock et l'engager avec les électrodes 50, 51, le con tact mobile 134 est déplacé par le plateau d'éjection et engage le contact 136. Quand le contact 134 se dégage du contact 135, la bobine 138 est mise au repos et l'air s'échappe du moteur ou est alimenté à l'extrémité oppo sée de ce dernier pour retirer le plateau d'éjection. Quand les contacts 134 et 136 de l'interrupteur limite s'engagent mutuellement, un autre circuit s'établit depuis la borne 104 par le conducteur 103, le conducteur 137, les contacts 134, 136, un conducteur 140, des contacts 141, 142 fermés du relais 115, un conducteur 143, une bobine de relais 144, un conducteur 145, le conducteur 94 et la borne 95.
Quand la bobine 144 est excitée, elle ferme des contacts 146 et 147 normalement ouverts, excitant la bobine 148 d'un relais 149 comme suit: la borne 104, le conducteur 103, un conducteur 150, les contacts de relais 14:6, 147, un conducteur 151, la bo bine 148, un conducteur 152, le conducteur 94 et la borne 95.
L'excitation du relais 115 excite aussi les moteurs à air 54 pour faire avancer les électrodes mobiles 52, 53, de la manière suivante: la borne 104, le conducteur<B>103,</B> un conducteur 154, des contacts de relais 155 et 156 fer més, un conducteur 157, une bobine de relais 158, un conducteur 159, le conducteur 94 et la borne 95, ce qui excite la bobine 158 qui ferme ses contacts 160, 161 normalement ouverts.
La fermeture de ces contacts excite une soupape à solénoïde 162 pour envoyer de l'air aux moteurs 54 afin d'avancer les électrodes mobiles 52, 53, au moyen d'un circuit partant de la borne 104 et com prenant le conducteur 103, un conducteur 163, les con tacts 160, 161, la soupape 162, un conducteur 164, le conducteur 94 et la borne 95, de sorte que les électrodes sont avancées pour serrer la pièce. Ce circuit est fermé avant que le plateau d'éjection engage l'interrupteur limite<B>133.</B>
Pour exciter le réacteur 90, l'enroulement 91 du transformateur et les électrodes 52, 53, il faut que l'inter rupteur 100 soit fermé au moyen de sa bobine 101. Cela se produit lors de l'excitation de la bobine de relais 148 comme décrit ci-dessus par le circuit suivant : la borne 104, le conducteur 103, un conducteur 165, des contacts de relais 166, 167 fermés, la bobine 101, un conducteur 168, un contacteur 169, un conducteur 170 et la borne 95. L'excitation de la bobine 101 ferme tous les contacts de l'interrupteur 100 et met en marche par conséquent le chauffage.
Près de la fin de la période de chauffage, on peut trouver avantageux de réduire le courant à travers la pièce de stock pour éviter de surchauffer la pièce et, dans ce but, on utilise un circuit qui introduit une résis tance accrue dans l'entrée du redresseur 93.
Une minuterie à résistance 171 est utilisée pour shun ter un rhéostat 172 qui est connecté en série avec la bobine 97. Un circuit s'établit ainsi depuis la borne 104 par un conducteur 173, des contacts de relais 174, 175 fer més, un conducteur 176 et la bobine 178 de la minuterie. Celle-ci détermine le temps pendant lequel des contacts de relais 179 et 180 normalement fermés sont ouverts. La minuterie est mise en marche par la minuterie de pro grammation et peut être une partie de cette dernière. La minuterie de résistance 178 est aussi connectée par un conducteur 181 au conducteur 94 et à la borne 95, complétant ainsi le circuit pour ouvrir les contacts 179, 180.
La fermeture de contacts 182, 183 du relais 149 envoie un courant d'excitation au redresseur 93 et à la bobine de commande 92 par la borne 104, le conducteur 103, un conducteur 184, les contacts 182, 183 fermés, un conducteur 185, les contacts 179, 180 fermés, un conducteur 186, un conducteur 187, une borne de la bobine 97, son autre borne, un conducteur 188, le con ducteur 94 et la borne 95. Le rhéostat 172 est connecté aussi par un conducteur 189 au conducteur 185 et son curseur 190 est connecté au conducteur 187, de sorte qu'il est shunté et mis hors du circuit de la bobine de puissance 97 quand les contacts<B>179</B> et 180 sont engagés.
Toutefois, comme indiqué plus haut, après un intervalle de temps déterminé, la minuterie de résistance ouvre les contacts 179 et 180 de sorte que le courant s'écoule à travers le rhéostat 172 et la bobine de puissance 97, augmentant la résistance et diminuant le courant dans le redresseur, réduisant ainsi le chauffage de la pièce de stock.
L'horaire du cycle de chauffage complet est com mandé par une minuterie de chauffage 125 sous la com mande de contacts 193, 194 du relais 149. La minuterie de chauffage comprend un interrupteur 124 normalement fermé qui est ouvert momentanément par la minuterie 125 pour terminer un cycle de chauffage. Ainsi, quand la bobine de relais 148 est excitée, le courant s'écoule de la borne 104 dans le conducteur 103, un conducteur 196, les contacts de relais 193, 194, l'interrupteur 195 fermé, un élément horaire 197 de la minuterie de chauf fage 125, un conducteur 198, le conducteur 94 et la borne 95. L'élément horaire 197 termine un cycle d'opé rations en ouvrant momentanément l'interrupteur 124.
Quand ce dernier s'ouvre, le circuit par la bobine 120 du relais 115 est ouvert et tous les contacts de ce relais se déplacent en position ouverte, ce qui met au repos la bobine de relais 148, la bobine d'interrupteur 101, la bobine de relais 158 et le relais 144, restaurant le cir cuit dans sa condition initiale et ouvrant l'interrupteur 100 .qui coupe l'alimentation aux électrodes du radiateur.
Quant au cours du fonctionnement automatique la minuterie de programmation ferme à nouveau son inter rupteur 1l:1, le cycle est répété de la manière décrite ci-dessus pour amener une pièce de stock entre les élec trodes par l'avance du plateau d'éjection 28, les élec trodes 52, 53 sont avancées pour serrer la pièce, le pla teau 28 est retiré par actionnement de l'interrupteur limite 133, les électrodes sont excitées avec une faible résistance dans le circuit redresseur, puis la résistance est augmentée en connectant le rhéostat 172, et ensuite la minuterie de chauffage 125 arrête le chauffage et ramène tous les éléments dans leur position initiale.
Le retrait du plateau 28 ramène l'interrupteur-limite 133 dans la condition où les contacts d'interrupteur 134 et 135 sont engagés, prêts pour un nouveau cycle.
Le circuit décrit ne nécessite aucun moyen sensible à la chaleur pour commander la température de la pièce à chauffer. On peut cependant introduire dans la com mande du chauffage un dispositif sensible à la tempéra ture tel qu'un dispositif thermostatique, pyrométrique ou photoélectrique.