CH484632A - Succédané du tabac - Google Patents

Succédané du tabac

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CH484632A
CH484632A CH1319063A CH1319063A CH484632A CH 484632 A CH484632 A CH 484632A CH 1319063 A CH1319063 A CH 1319063A CH 1319063 A CH1319063 A CH 1319063A CH 484632 A CH484632 A CH 484632A
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CH
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sep
tobacco substitute
cellulose
tobacco
bed
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CH1319063A
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English (en)
Inventor
Vance Kirkland Earl
Alfred Lee Leonard
Joseph Davis Howard
Waller George Thomas
Original Assignee
Celanese Corp
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A24TOBACCO; CIGARS; CIGARETTES; SIMULATED SMOKING DEVICES; SMOKERS' REQUISITES
    • A24BMANUFACTURE OR PREPARATION OF TOBACCO FOR SMOKING OR CHEWING; TOBACCO; SNUFF
    • A24B15/00Chemical features or treatment of tobacco; Tobacco substitutes, e.g. in liquid form
    • A24B15/10Chemical features of tobacco products or tobacco substitutes
    • A24B15/16Chemical features of tobacco products or tobacco substitutes of tobacco substitutes

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  • General Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Manufacture Of Tobacco Products (AREA)

Description


  Succédané du tabac    La présente invention     concerne    un succédané du  tabac destiné à être fumé, comprenant au moins une  matière combustible, caractérisé en ce que la matière  combustible est de nature cellulosique et est intime  ment associée avec un ou plusieurs composés miné  raux de modification de la combustion. Parmi les com  posés     minéraux,    on peut citer les composés     métalliques     hydratés.  



  La cellulose (par exemple du papier filtre à forte  teneur en alpha cellulose effiloché) si on l'utilise comme  succédané du tabac dans une cigarette, brûle rapide  ment     avec    une flamme jaune caractéristique et une  odeur analogue à celle des chiffons fibreux.

   Lorsqu'on  incorpore du sulfate de magnésium hydraté, par     exem-          ple        en        une        quantité        de        10%        dans        la        cellulose,        la        vi-          tesse    de combustion s'approche de celle des feuilles de  tabac séchées ordinaires, l'odeur du courant de fumée  latéral et le goût du courant de fumée principal sont  plus agréables, lit couleur du front de la flamme ou  charbon est différente,

   et la cendre est dense et se sup  porte d'elle-même (et est de couleur plus claire que la  cendre des cigarettes de cellulose non modifiée).  



  On obtient de loin les meilleurs résultats en utilisant  du sulfate de magnésium hydraté comme composé mé  tallique hydraté pour diminuer lit vitesse de combus  tion du succédané de tabac suivant l'invention. Ce  compost' améliore d'une façon marquée le goût et  l'odeur de la cellulose fibreuse. D'autres composés mé  talliques hydratés appropriés sont le sulfate de sodium  hydraté, l'alumine hydrate, et le tartrate de calcium  hydraté. On peut utiliser des mélanges contenant des  composés métalliques hydratés ; ainsi, on peut appli  quer la magnésie et le sulfate acide de sodium de façon  à former<I>in situ</I> du sulfate de magnésium hydraté.

   D'une  façon analogue, on peut appliquer dans le même but du  chlorure de magnésium hydraté et du sulfate de po-         tassitim    hydraté. 11 est évident qu'on peut utiliser les  autres hydrates, comme le sulfate de magnésium hydraté,  avec des agents entretenant la combustion, des agents  donnant du goût, des éthers     d'Hydrates    de carbone, des       humectants,    de la nicotine, des composés d'ammonium  et autres agents de modification, individuellement ou  dans une combinaison quelconque.

   Ainsi, le succédané  du tabac contient de préférence     d'autres    composés       minéraux,    par exemple des sels, qui aident à entretenir  la combustion de la cigarette, en particulier pendant la  période de repos du cycle habituel pendant lequel on  fume une     cigarette    lorsque     l'oxygène    n'est pas aspiré  dans la     forme    de combustion.

   Comme exemple de ces  agents entretenant la combustion, on peut citer le     chlo-          nire    de potassium, le chlorure de magnésium, le sulfate  de potassium, le nitrate de     potassium,    le nitrate de ma  gnésium, l'oxyde et l'hydroxyde ferrique, la bentonite et  la terre d'infusoires.  



       Cert;iins    agents entretenant la combustion ont un  effet supplémentaire     particulièrement    avantageux en  ce sens qu'ils favorisent une combustion plus complète ;  comme exemples de ces     m < :tièrcs,    on petit citer les  carbonates, comprenant les carbonates normaux et les  bicarbonates, par exemple les carbonates normaux  comme le     carboncite    de potassium, le carbonate de so  dium, le carbonate de     magnésium    et le carbonate d'am  monium, et des bicarbonates comme le     bicarbonate    de  potassium, le bicarbonate de sodium, le bicarbonate       d'ammonium    et le bicarbonate de magnésium.

   Bien que  l'on ne désire pas limiter le cadre de la présente inven  tion par une description d'une théorie quelconque qui  peut entrer en ligne de compte, on pense que les car  bonates de     potassium,    de sodium et d'ammonium ré  agissent avec une partie du sulfate de magnésium pour  former le carbonate de     tnaânésitim    pendant l'application  de ces composés. On pense que la présence du carbo  nate pendant la combustion provoque une dilatation de      la zone de combustion, et on pense qu'elle permet à une  plus grande quantité d'air de pénétrer dans toutes les  parties des particules en cours de combustion, en favo  risant ainsi une     combustion    plus complète.

   La présence  du carbonate provoque également une dilatation des  cendres de façon à les rendre plus poreuses. En outre,  l'utilisation des carbonates     diminue    d'une façon     ini-          portante    la teneur en acide de la fumée ; la fumée qui en  résulte contient peu ou pas d'oxydes du soufre. La  présence de carbonate donne également une fumée  contenant beaucoup moins de goudron. Le carbonate  de potassium et le bicarbonate de     potassium    sont par  ticulièrement appropriés, étant donné qu'ils sont non  seulement des     carbonMes,    mais qu'ils fournissent égale  ment du potassium qui est très efficace pour entre  tenir la combustion.

   D'autres agents entretenant la  combustion qui     ii        tignientent    la vitesse de combustion  lorsqu'on les utilise à des concentrations appropriées  sont le sulfate de sodium. le nitrate de potassium et  les sels     anatomies.     



  Le     sucédané    du tabac     suivant    l'invention peut aussi  comporter un composé     d'aninionium.    Ainsi, des com  posés comme le     sulfaniate        d'ammonium    le sulfate       d'anlnloniulh,,    le     carbonate    d'ammonium,

   le     persulfatc     d'ammonium et le perchlorate d'ammonium agissent  pour     dégaeci'        l'aninioniac    et augmentent ainsi 1e<B>pli</B> du  courant de fumée     latéral.    On pense également que la  présence de     l'ainnioniac    ainsi     formé    a pour effet d'em  pêcher la production du     3,4-1lenzopy    cène défavorable.  L'utilisation des composés     d'aninionitini    assure     égale-          ment    la formation d'une cendre plus blanche.  



  L'invention permet de fabriquer un succédané du  tabac dans lequel la température de combustion pen  dant qu'on fume ne subsiste que pendant une très faible  fraction de la durée totale irise pour fumer une cigarette  dans lit gamme critique de 750 à<B>900-,C,</B> dans laquelle  lit combustion favorise la     formation    de certains com  posés aromatiques polycycliques comme le     3,4-benzo-          pyrène    qui sont cancérigènes. Dans les cigarettes clas  siques, la température de combustion se trouve dans lit       gamme    critique pendant des     friictions    beaucoup plus  grandes de la durée totale mise pour fumer une ciga  rette.

   Ceci est facilement démonta par les courbes de  température de combustion normale des cigarette;  comme celles représentées sur le dessin annexé.  



  Les courbes de température de combustion repré  sentées sur le dessin annexé ont été obtenues en enre  gistrant continuellement la température en un point  fixe de lit cigarette pendant qu'on fume la cigarette d'une  façon normale, comme décrit par     G.P.        Touey    et     R.C.          Munipower         <  <         Tobacco    >) 144,     1ô    (1957).

   On a placé un  thermocouple constitué par un mince fil métallique de  platine (87     11/o    Pt, 13     (';'o        Rlt)    en un point situé à 25     111111     en arrière de     l'extrémité    de la cigarette qui doit être  allumée.

   La jonction du     llteriitocotiple    a été effectuée  le long de l'axe longitudinal de la cigarette tandis que  deux minces fils     métalliques        s'étenda:nt    jusqu'à la jonc  tion étaient     perpendiculaires    à cet axe et passaient à  travers le papier de lit cigarette sur les côtés opposés     d:

       la jonction, le papier étant scellé de façon appropriée  autour des fils métalliques pour     empêcher    l'entrée de  l'air et un mouvement du     thermocouple.    La cigarette a  été fumée au moyen d'une machine qui aspirait l'air à  travers la cigarette     allumée    puis     refoulait    les     gaz        atspirés     et     1a1    fume dans     l'atmosphère.        D:;

  ns    l'ouvrage cité lit  machine présente un piston fonctionnant dans un cy-         lindre    relié à la     cigaretté    par     11r1    collecteur refroidi par  un     mélange    d'acétone et de neige carbonique.

   Le volume  déplacé par le     mouvement    du piston dans le cylindre est  de 35 ml, et on maintient le cylindre à lit température  ambiante     (25 C).    La machine à fumer est mise en  fonctionnement     suivant    un     cycle    de 30 secondes pen  dant lequel l'air est aspiré à travers la     cig    tirette allumée  et dans le cylindre par le mouvement du piston pendant  deux secondes, le gaz contenu     dans    le cylindre est alors  refoulé dans la pièce     p!r    le mouvement clic piston pen  dant deux secondes, el l'a     pp;;

  reil    reste     inimobilz    pen  dant 26 secondes, de façon que la     ciearctte    reste au       stade    de repos pendant 28 secondes. Avec cet agence  ment, une     cig:irctte    de tabac normal d'une     longueur    de  70     mm    et ayant une circonférence de 22 à 26     mal    et  n'ayant pas de bout filtre     est    fumée jusqu'à un bout  de 25 mm en 12 à la cycles environ.

      L'instrument utilisé pour détecter lit     tenip".ri111ire    est  un enregistreur à     flammes    multiples de     Sargent        (Ciit.          N',,    S 72151,     E.H.    Sargent  &  Co.) ayant une     crtractéris-          tique    de réponse à lit     température    de 1,25 seconde sur  toute la gamme     d'enregistrement,        l';igencenient    étant  tel que toute lit     gamine        d'enregistrement    couvre 1150e C.  



  Sur le dessin, l'échelle dans le temps est exprimée       cri    secondes, le zéro de l'échelle     étant    choisi arbitraire  ment pour     indiquer    la période de temps pendant la  quelle la température du     thermocouple    atteint une     vit-          leur    maximum. Le trait plein     continu    et<B>le</B> pointillé  représentent les limites entre     lesquelles    on a trouvé que  les courbes de température de succédané du tabac sui  vant l'invention se trouvent.

   Le trait continu à barrer       transversales    représente une courbe de     température        t_vpc     pour une     cigarette    de     tabac    classique.  



  Comme on petit le voir d'après le dessin, dans une  cigarette de tabac classique.     pendi:nt    chaque bouffe du  cycle (c'est-à-dire pendant     l'aspir_tion    d; 2     seconde:;     des gaz), lit     lenipérature    à     l;:    jonction du thermocouple  monte à mesure que la cigarette se     consume    en direc  tion de la jonction.

   Lit     température        -tu        thermocouple     tombe légèrement après     chaque    bouffée. au début de  chaque période de repos, mais lorsque     )t:        teaipér;

  tture     pendant l'aspiration     monte    dans la     gamine    de tempéra  ture critique, la     température    de repos reste dans lit  gamme critique.<B>Il</B> existe une     longue    période de     temps          pendi,nt        laquelle    lac     tenipéniture    d'une partie     inipor-          lante    de lit cigarette s'étendant     del-riél-e    l'extrémité allu  mée est dans lit     gamme        critidtre.     



  D'après le dessin, on voit que     lit    température du  succédané du tabac suivant l'invention tombe brus  quement après chaque bouffée, et     r1ênle    après que lac  température de lit bouffée ait atteint la     ;anime    de     teni-          pérature    critique, la     température    de repos se trouve bien  à l'extérieur de cette gamme.

   En outre, seule une très  petite     p < !rtie    de lit     cigarette    est à une tente     ératture    com  prise dans lit     gamme        crilillue        pendant    le cycle pendant  lequel on fume lit     cigarette.        Par    exemple, pendant le  cycle juste avant que la cigarette soit consumée jus  qu'au thermocouple, lit     teriipéi-itttire    du     thermocouple    se  trouve dans la     gamme    critique pendant moins de     5()        o;

  '1,.     quelquefois moins de     10n'o.    et     niértie    moins de 5     V'tc    du  temps. La pente initiale de lit courbe descendante à par  tir de     chaque    crête<B>(le</B>     te:,ipél-,ttlIre    se     trouvant    dans la       ganinie        crif#iq11e        etl        h@;flt@ï@llh        111_I,        raide    que     celte    de 1;:

    cigarette de     tabac        classique,    et est beaucoup plus raide  que -3000      Cl"niinute,        habituclleinent    supérieure à           -6000-,C/minute    environ, et quelquefois plus raide que  -9000  C     /'minute    environ.  



  L'inclinaison de la courbe     montant    à chaque crête  do     température    dans la     gamme    critique est aussi beau  coup plus raide que celle de la cigarette de tabac clas  sique et est supérieure à 3000"     C/minute,    habituellement  supérieure à     5000^        C/minute    environ, et quelquefois su  périetire à 6000      C,'minute.    La différence entre la crête  de température et le minimum suivant de lu tempéra  ture de repos pendant les cycles à deux temps en com  mençant une     bctiff@e        av:utt    la     bouffée        it@@i;

  nt    lit tempé  rature la plus élevée est habituellement d'au moins       200-I    C, quelquefois d'au moins 250e C environ.  



  Les effets avantageux des caractéristiques de com  bustion du succédané du tabac     suivant    la présente in  vention ont été montrés par une analyse réelle (par des  techniques de     séparation        chromatographique    et utili  sant des spectres d'absorption de rayons ultraviolets)  du     condensat    obtenu à partir du courant de fumée prin  cipal.

   Cette analyse indique que     lii    quantité de     3,4-ben-          zopyrène    présente dans le     condensat    obtenu en fumant  cent de ces     cigarettes    (jusqu'à clés bouts de 25 mm au  cours de cycles normaux de 30 secondes comme décrit  ci-dessus) est considérablement inférieure à celle obtenue  en fumant cent cigarettes de tabac sans filtres classiques  de la même façon. D'une façon surprenante, on observe  cette différence même lorsque la quantité de pyrène  (un composé associé, mais non cancérigène) contenu  dans le     condensat    provenant de la fumée du succédané  du tabac est la même que celle provenant de la fumée  du tabac normale.

   Les succédanés types du tabac, ob  tenus suivant l'invention, donnent une fumée du cou  rant principal contenant moins de 3     microgrammes    de       3,4-benzopyrène,    et en général moins de 1     microgramme     de ce composé pour cent cigarettes fumées de la façon  ci-dessus. Au cours de ces essais, le poids du succé  dané du     tabac    ou du tabac de chaque cigarette était de  I gramme.  



  Par ailleurs l'on peut utiliser une substance qui,     atl     lieu     d'itbaisser    la     température    de     combustion        au-dessous     de la gamme de température critique, augmente en  réalité la température de combustion pendant la partie  aspiration du cycle pendant lequel on fume     itu-dessus    de  cette gamme, en favorisant la formation d'anhydride  carbonique au lieu clé produits aromatiques polycy  cliques. Une telle     substance    est l'oxyde ferrique hydraté.

    On peut l'incorporer à la cellulose commodément en       imprégnant    la cellulose avec du chlorure ferrique aqueux,  puis en     exposant    la cellulose imprégnée humide à des  vapeurs d'ammoniac qui transforment le chlorure fer  rique aqueux en hydroxyde ferrique et en chlorure  d'ammonium. Le chlorure     d'ammonium    et un excès  quelconque de chlorure ferrique sont     alors    enlevés par  lavage à l'eau pour laisser l'oxyde ferrique hydraté in  soluble intimement     mélangé    avec la cellulose.

   La quan  tité d'oxyde ferrique hydraté utilisée pour porter la  température de combustion au niveau voulu est de pré  férence supérieure à<B>I0</B>     11!u    environ. par exemple com  prise entre 15 et     3011/o,    par rapport au poids total séché  à l'air du succédané du tabac. Ainsi, lorsqu'une ciga  rette faite à partir du succédané du tabac contient de  750 à 850 mg environ de cellulose, la quantité de  l'oxyde ferrique hydraté (calculé en tant que     Fe:03)    est  comprise de préférence entre 100 et 250 mg environ.  On petit utiliser l'oxyde ferrique hydraté en combinai  son avec le sulfate de magnésium hydraté; l'utilisation  de ce dernier améliore l'odeur et la régularité de la com-         bustion    dans ce cas.

   D'autres substances qui portent la  température de combustion au-dessus de la gamme cri  tique sont le     chlonire   <B>de</B>     magnésium        1texahydraté    en une       quantité,    par exemple de     tÔ@iio.    et     Ie    chlorure     d'ammo-          nium    par exemple en une quantité de     5011()    par rapport  au poids de la cellulose.  



  Le goût du succédané du tabac suivant l'invention  peut être amélioré en incorporant des agents donnant  du goût. Ceux-ci peuvent être du type utilisé commer  cialement pour donner du goût au tabac comme le  menthol, le tonka, de la poudre de langue de cerf, de  lu réglisse, ou les mélanges connus sous les noms     eAlva           G-l,    G-5, G-6, G-16, G-189, G-32 et G-327 vendus par la        < !    Van     Ameringen-Haebler,        Inc.    Division of International       Flavors    and Fragrances     Inc.     .

   L a vanilline a     tin    excel  lent effet sur le goût et l'odeur du succédané du tabac,  en rendant les cigarettes fabriquées à partir de ce der  nier     beaucoup    plus douces. On peut incorporer dans  ce but l'extrait de vanille habituel utilisé dans le mé  nage dans le composé cellulosique.  



  Le     succédané    du tabac peut aussi contenir un mé  lange d'alcool     isoamvlique,    d'acétate     d'isoamyle,    et       d'hexanoate        d'isobutyle    dissous dans un support rela  tivement non volatil pour les odeur. (De préférence du  propylène glycol). Cette addition a d'une façon surpre  nante un grand effet pour réduire le goût et l'odeur dés  agréable du mélange en cours de combustion de la  cellulose et du sulfate.

   Une composition particulière  ment appropriée contient  
EMI0003.0068     
  
    Propylène <SEP> glycol <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 94 <SEP> <B>11/0</B>
<tb>  Alcool <SEP> isoamylique <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,5 <SEP> Oio
<tb>  ,acétate <SEP> d'isoamylique <SEP> - <SEP> . <SEP> <B><I>1,5010</I></B>
<tb>  Hexanoate <SEP> d'isobutyle <SEP> . <SEP> . <SEP> 1 <SEP> <I>olo</I>
<tb>  Homogénéisant <SEP> volatil
<tb>  comme <SEP> l'éthanol <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 3 <SEP> Oiu       Cette composition a par elle-même une odeur analogue  â celle d'une pomme.

   Bien que l'on ne puisse pas  discerner cette odeur lorsque de faibles quantités de cette  composition existent dans les cigarettes faites avec un  mélange<B>de</B> cellulose et de sulfate, lit fumée de ces ciga  rettes est notablement plus douce et plus agréable que  celle de la même matière à fumer sans parfum.  



  On peut ajouter lit vanilline ou le parfum analogue  à celui d'une pomme décrit     ci-dessus,    en combinaison  l'un avec l'autre ou en combinaison avec d'autres agents  donnant<B>du</B> goût, au succédané du tabac. Ces combi  naisons donnent couramment des améliorations du  goût et de l'odeur supérieures 1 celles auxquelles on  devrait s'attendre à lit lumière des résultats obtenus avec  les matières individuelles.  



  Le succédané du tabac peut aussi comporter     tin     éther d'hydrate de carbone, en particulier un éther     al-          kyliquc    thermoplastique combustible     d'tin    hydrate de  carbone, par exemple     l'éthyl    cellulose ou la     méthyl    cel  lulose. L'addition de l'éther améliore l'odeur et la sa  veur du succédané du tabac suivant l'invention de façon  qu'elles soient moins âpres et moins âcres. On obtient  l'effet opposé lorsqu'on utilise un ester de cellulose  comme l'acétate de cellulose à la place de     l'alkyl    cel  lulose.

   L'éther de cellulose sert     également    à lier les autres  additifs fermement à la cellulose pendant tout le traite  ment et la combustion, en garantissant ainsi qu'il existe  une association intime entre la cellulose et ces additifs  pendant le processus de combustion.     Egalement,    l'éther      fond et s'écoule sur la matière en cours de combustion  en assurant une répartition plus régulière de la zone de  combustion. L'éther de cellulose, en particulier lorsqu'il  en existe de plus grandes     quantités,    a pour effet en outre  de renforcer le succédané du     tabac,    ce qui est souhaitable  pour donner une cigarette plus ferme.  



  Dans la mise en     oeuvre    de l'invention, il est ,ouhai  table qu'il existe     tin    humectant afin d'empêcher le  succédané du     tabitc    de se sécher d'une     façon    excessive.  On peut avoir recours à l'un ou l'autre des     Humec-          tants    courants utilisés dans la fabrication des cigarettes  par exemple, on peut utiliser le sorbitol, qui est préféré.  ou un autre polyalcool humectant     comme    le glycérol.

    Lit teneur en     humidité    du succédané du tabac peut être       comprise        entre    5     et        225%,        de        préférence        entre        10        et     <B>150/c,</B> à l'exclusion de l'humidité présente comme     eati     d'hydratation.  



  Le succédané du tabac peut aussi contenir de la  nicotine ou autre alcaloïde approprié donnant du goût.  La présence de     l'alcaloïde    donne aux fumeurs un plus  grand sentiment de satisfaction. On peut prévoir la  nicotine, par exemple, telle quelle ou sous la forme de  son sulfate, ou de son citrate ou de son citrate-sulfate, de  son     malonate    ou     malate.    De préférence, la quantité de  nicotine utilisée est insuffisante en soi pour conférer une  couleur prononcée quelconque à la matière     synthétique     à fumer ; à ce sujet, même si l'on utilise de lit nicotine  colorée impure, elle a simplement pour effet de teinter  légèrement le produit.  



  Pour améliorer l'aspect du succédané du tabac, on  petit incorporer     tin    agent colorant. Bien que lit couleur  soit de préférence brune comme le tabac ou brun jaune,  on peut utiliser des couleurs comme le pourpre et le  rose. Parmi les couleurs, on peut citer celles admises  par le       Food    and     Drug    Administration of the     United     States of     America     , comme le Jaune     N     5     F.D.    et C.  (Food,     Drug     &      Cosmetic    Act.) ; le brun chocolat, Nou  velle nuance B, F.

   D. et C. ; le 17 590     C.I.    ; le brun       P.G.    ; le Brun Y 20170 ; le brun jaune     K    30045.  



  On petit aussi obtenir une modification du goût  de la fumée en incorporant intimement d'autres agents  dans la matière cellulosique. Parmi ceux-ci on peut  citer l'acide citrique (par exemple en une proportion  de 0,5 à     I,S@%o)    pour réduire la     volatilité    de la nicotine  qui petit     étre    ajoutée ; et des amides grasses supérieures,  comme la     lauryl    amide, qui peuvent exister dans de  petites quantités (par exemple de 1 à 5 0/0) d'esters gras  comme le stéarate de glycérol     (         Crisco     , qui contribue  à donner un goût agréable) et des hydrocarbures gras  comme la paraffine ;

   ces dernières matières agissent de  façon à réduire légèrement le refroidissement du char  bon des     cigarettes    entre les bouffées dans des cigarettes  contenant du sulfate de magnésium hydraté ; on peut  utiliser l'un quelconque de ces agents de modification  en mélange avec les agents de modification précédem  ment décrits.  



  La proportion des composés hydratés comme le  sulfate de magnésium hydraté dans le succédané du  tabac suivant l'invention est     avantageusement    comprise  entre 2 et     250/0,    de préférence entre 10 et<B>1501o</B>     par     rapport au poids total séché à l'air du succédané du  tabac.

   La proportion du ou des sel, qui sont des agent,  entretenant la combustion est     avantageusement    comprise  entre 0,5 et 5     0,'o,    de préférence entre 1 et     -1        0''t,        par        rap-          port    au poids     total    séché     -t        l'air    du     succédané    du     tabac.          Avantageusement.    la proportion de l'agent entretenant    lit combustion est susceptible de garantir que la ciga  rette reste allumée pendant lit période de repos du cycle  sans naturellement qu'elle 

  soit     suffisamment    élevée pour  que lit cigarette s'enflamme pendant la partie d'aspiration  du cycle ou suffisamment élevée pour altérer sévère  ment le     goitt    ou l'odeur. En     général,    la quantité précise  de l'agent entretenant<B>la</B>     combustion    pour obtenir les  meilleurs résultats dépend de la forme physique de la  cellulose et de lit quantité du     UISOa    hydraté (ou autre  composé qui diminue 1 < t vitesse de combustion).

   Lors  qu'on utilise le carbonate de potassium comme agent  entretenant la combustion, la proportion permettant  d'obtenir les meilleurs     résultats    tombe     généralement    dans  1 < t gamme comprise entre 0,5 et 2 0/0, de préférence entre  1 et 1,8     "/(,    par rapport au poids total séché à l'air du  succédané du tabac. Pour d'autres carbonates, des pro  portions fournissant la     même    teneur en CO,; sont souhai  tables.

   La quantité d'agent donnant du goût est     avantii-          geusement    comprise entre 0,001 et 100les meilleurs  résultats étant habituellement obtenus avec des propor  tions comprises entre 0,1 et     0,5!';'o    par rapport au poids  total séché à     l'air    du produit.

   La proportion de l'éther  d'hydrate de carbone, lorsqu'on l'utilise. est habituelle  ment comprise dans la     gamme    allant jusqu'à     200,/o    en  viron, de préférence entre 5 et 10     0/t,,    par rapport au  poids total séché à     I'aii-    du succédané du     tahac.    La  proportion des humectants est     avantageusement    com  prise entre I et     #    de préférence entre 1,5 et 2,5     0;

  '"t1     par     rapport         < iii    poids total séché à l'air dit succédané  du tabac.     Lit    proportion de la nicotine, lorsqu'on     l'utilise,     est     avantageusement    comprise     dan,        lit    gamme allant  jusqu'à environ, de préférence entre 0,5 et 1,5 0/0  par rapport au poids de la cellulose.

   La quantité dit  composé d'ammonium, lorsqu'on l'utilise, est avantageu  sement comprise entre 0,5 et 2 a /o, de préférence entre       0,5        et    1     %        calculée        en        tant        que        NH,        et        par        rapport        au     poids total séché à l'air du succédané du tabac.

   Une  proportion appropriée d'un ment colorant, lorsqu'on  l'utilise, est avantageusement comprise entre 0,1 et       3%,        de        préférence        entre        0,2        et        10/0        par        rapport         < tu     poids de la cellulose.  



  Dans la préparation du succédané du tabac sui  vant l'invention, lit substance cellulosique utilisée est  de préférence une     cellulose    à forte teneur en alpha cel  lulose comme une pâte de bois cellulosique du type  acétate ou viscose     corien.-tnt        Q20ou    plus d'alpha  cellulose.

   Toutefois, si on le désire, on peut utiliser de  la pâte de     p@ipicr        Kraft    (qui     contic!it        7541.'o    environ       d'iilpha    cellulose et qui donne une fumée ayant une  odeur plus âcre)     ou    de l: pâte au sulfite, toutes deux  pouvant être à l'état blanchi, non blanchi ou     semi-          blanchi.    Il est souhaitable que     l'alpli < i-celltilose    constitue  une proportion importante, de préférence     600;0    environ  au moins, du poids, total séché à l'air du succédané du  tabac.

   Certaines source <  appropriées de     pâte    de bois sont  la ciguë, le sapin, et     itutres    conifères.  



  On peut diminuer lit quantité de     goudron        produite    en  fumant des cigarettes contenant le     succédané    du tabac.  par exemple un mélange de cellulose et de sulfate de  magnésium, en utilisant comme     matière    cellulosique une  pâte de bois     légèrement    raffinée ayant une forte teneur  en alpha cellulose. Le     raffinage    d'une pâte est une opé  ration classique de la     fabrication    du papier.

   II implique  le     traïten;ent        iné"inique    des fibres en présence de     l'ca    u,  habituellement sur une machine appelée pile comme lit  pile hollandaise et celle connue sous les noms   Horne     i>.          < c Niagara     >>,          Joncs        Petranl     ,     r        Victory    >>,   Vortex     >>     et les moulins à barres décrits clans     l'ouvrage          Pulp     and     Paper        Mailtifacture        >@,

          ''oluille    2,       Preparcrtion    of       Swc!e    fer     Papor        Makinë        ,),        édité    par     J.N.        5tellilcnsoll,     première édition, publié en<B>1951</B> par     1#vicCiraw-Hill    Book       Conpany,        fric.,    pages 200 à 212.

   On a obtenu de très       botes    résultats aux fins de l'invention en raffinant la  pâte dans une mesure     telle    qu'elle forme un papier qui  résiste à un traitement mécanique,     cri    particulier un       traiteraient    à l'état humide (par     exemple    le passage à  travers un, se     cl_sagréjer)     et en     arrêtant    le raffinage avant     que    lit pâte ait perdit la  plus grande partie de son   degré     dt    raffinage >>.

   En  général, le     raffina-    doit être arrêté lorsque le degré de  raffinage de lit     pâte    est compris entra 400 et 700 ml, de  préférence entre 500 et<B>600</B> m1 (comme on le mesure  suivant lit norme     TAPP1    n1-50, qui utilise tin appareil  d'essai du degré de     raffinage    normal canadien du type       général    représenté et décrit aux pages     23$    et 239 de  l'ouvrage       Pulp    and     Paper        Manufacture     , Lie Stcpllen  son, volume 2,     précédemment    cité).

   On petit mettre la       pïtte        raffinée    sous forme de     papier,    par     excnlplo    en  déposant lit pâte sur une toile métallique appropriée  quelconque pour lit     formation        chi    papier (par exemple  aine toile métallique de     Fourdrinier    ou un moule de  Valley) en la pressant et la séchant.

   D'une façon ap  propriée, la vitesse de dépt est telle que le papier  séché ainsi obtenu a une épaisseur moyenne comprise  entre 75 et 250 microns     environ.    On peut effectuer  d'autres additions dans lit matière (le     pilite    raffinée ou       dnns    le papier terminé.    On doit     combiner    intimement lit substance cellu  losique avec le ou les additifs à utiliser.

   On peut incor  porer la totalité ou une partie quelconque     d;,    lit     matière          additive    dans la matière cellulosique au cours de la       fabrici:tion    du     papier.    lin moyen commode pour le  faire consiste à incorporer la     matière    additive soluble  dans l'eau     dans    une     p;

  itc    cellulosique raffine, puis à  mettre la     matière    sous forme de papier sur     iine    machine       classique    à fabriquer le papier, à     trditei-        CrlstIitC    la     pitpier,     de préférence     pendant    qu'il est     encore    humide avec  un     mélange        aqueux    clé     matières        in#:olubles    dans l'eau et  des constituants solubles dans l'eau     plus    coûteux (par  exemple. la nicotine), puis à sécher     ,:t    à l'effilocher.

    Dans ce cas, l'eau blanche égouttée à partir da lit       machine    à fabriquer le papier contient les additifs so  lubles     dans        l'eau    et peut     être    réutilisée.

   De     préférence     encore. on     iipplique    les additifs ; u papier après qu'il a  quitté lit toile     métallique    de     Fourdrinier    clé lit machine  à fabriquer le papier.     ,;insi,    on petit obtenir une     coin-          position    dans     Lino    machine à fabriquer le papier en  séchant en partie continuellement le papier quittant lit  toile métallique (par exemple     p:

  ir    tin     passage    continu  à travers tin dispositif     presseur,    puis sur une séria de  rouleaux chauds) puis en     faisant    passer le papier par  tiellement séché     continuellement    à travers tin bain       aqueux    contenant, en solution ou en dispersion, toutes  les     matières    à incorporer     cluns    le papier ; ensuite, on  peut sécher entièrement le papier imprégné, par     excin-          ple    en le     faisant    passer     continuellement    sur une Se  conde série de cylindres chauds.

   Si le papier est trop       huillide    ou trop faible pour     pas.scr    sous tension à travers  le bain de     saturation,    on petit supporter le papier à  l'aide d'une courroie ou (l'une toile     Illétitlliqtie        appro-          priée    pendant l'opération Cie     ;

  itturatitln.    Selon une va  riante, on petit mélanger une pâte directement avec la    matière additive, à l'état dissous, émulsionné ou sec  finement divisé, le mélange étant alors mis sous lu  forme voulue     (par        exemple    par     eNtrusion),    séché et       Ucoupé.        OIl    petit     ittis51        c()

  Illbtncr    commodément lit  cellulose avec les additifs en     sattlrarlt        ou        cri    enduisant       Lino    feuille de cellulose (par exemple     !@        matière    de satu  ration     >>    ou papier filtre) avec une solution, une disper  sion ou une émulsion des additifs que l'on petit appli  quer séparément ou tous ensemble, puis     cri    séchant et  en effilochant lit feuille, ou en la     découpant    sous forme  tic bandes.

   Si on le désire, on peut     (].couper    une     feuille     sous forme de bande ou de pièce, et la pulvériser avec  une solution ou une dispersion du ou les additifs, puis  on peut la faire vieillir ou la secouer pour favoriser la  répartition uniforme de la matière additive sur la cel  lulose et ensuite lit sécher.  



  Lorsqu'il existe à la fois Lin     carbonate;    normal et le       sulfanace    de magnésium dans le     rnéme    bain aqueux uti  lisé pour lit préparation du succédané du tabac suivant  l'invention, le carbonate de magnésium insoluble ainsi  obtenu qui précipite doit être maintenu en suspension  pour être incorporé uniformément clans le papier avec  les constituants solubles     dans    l'élu. Toutefois, en     titili-          sitnt    Lin     bicarbonate    à lit place du carbonate normal,  on peut éviter ces     problèmes,    et on peut obtenir une  solution aqueuse dans laquelle -fous les constituants sont  dissous.

   On remarque     tin    autre     avantage    de l'utilisation  du     bicarbonate    lorsqu'il existe un composé     d'animo-          niurn    dans lit solution. Dans ce cas, le bicarbonate agit  de façon à empêcher une perte d'ammoniac à partir  clé la solution pendant le séchage à chaud de lit cellu  lose imprégnée. Ceci peut être dû ait fait que le pH du  mélange est inférieur lorsqu'on utilisa le bicarbonate  à lit place du carbonate.  



  Il est quelquefois plus avantageux d'appliquer     sé-          parénient    un carbonate soluble. On peut le     réaliser    en  appliquant     Lino    solution aqueuse de bicarbonate au  papier avant ou     après    l'application de lit solution du  sulfate. La quantité du carbonate est faible par rapport  à lit quantité de lit solution du carbonate, par exemple  à l'aide d'un rouleau     enduiseur,    juste avant que le     papier     soit saturé avec lit solution du sulfate de     magnésiuill,     sans stade clé séchage     intermédiaire    quelconque.  



  La quantité de la solution ou de lit dispersion et des       constituants    de     cette    solution et de cette dispersion ab  sorbés par le papier dépend de facteurs     conlnle    lit teneur  en humidité et lit porosité du papier, la durée pendant  laquelle le papier est plongé     dans    lit solution et le     du=ré     auquel le papier est pressé après avoir quitté le bain  de saturation. Par conséquent, il est préférable de     déter-          rniner    les concentrations de lit solution par tâtonne  ment préliminaire pour chaque type de     machine    et de  traitement.

   Les concentrations appropriées du sulfate  de magnésium dans l'eau sont comprises par     exemple     entre 2 et     400;'o    avec les autres constituants en propor  tion, suivant le rapport de ces constituants au sulfate de  magnésium hydraté voulu dans le produit.

   Lorsqu'on  applique le carbonate de potassium séparément, sa  concentration dans l'eau peut être par exemple     com-          prise        entre        0,5        et        6%.        Lorsqu'on        applique        le        carbonate     après le composé métallique hydraté, la tendance qu'a  ce dernier à être extrait de la cellulose par lit solution  de carbonate petit être réduite Cil utilisant un mélange  d'eau et d'un solvant organique miscible avec l'eau,  comme l'éthanol, pour dissoudre     Ie    carbonate ;

   dans ce  cas, il s'est avéré que le carbonate a tendance à se      déposer de préférence sur la cellulose dans une pro  portion supérieure à celle obtenue lorsqu'on applique  une solution aqueuse de la même concentration du  même carbonate. On peut aussi réduire une porte du  composé     métallique    hydraté par extraction clans la  solution du carbonate en pulvérisant lit solution du car  bonate sur le mélange de cellulose et du composé mé  tallique hydraté au lieu de plonger le mélange dans     lit     solution aqueuse du     carbonate.     



  On peut utiliser une cellulose     oxydée    comprenant un  polymère de l'acide     itnhydroglucuroniqtre    comme ma  tière cellulosique seule ou avec une autre matière cellu  losique comme celle décrite ci-dessus. Lorsqu'on utilise  une cellulose oxydée comprenant un     polymère    d'acide       anhydroglucuronique    dans le succédané du     tabac,    le  produit est doux et est de façon inattendue beaucoup  moins irritant que lorsqu'on utilise ainsi la cellulose pro  prement dite.

   Ceci peut     être    dû au fait que la fumée  provenant d'une cigarette contenant la cellulose, et par  exemple<B>]00,</B>'<B>o</B> de sulfate de     magnésium    hydraté peut  contenir des oxydes du soufre. Au contraire, lorsque  la cellulose est remplacée par de la cellulose oxyde  comprenant un polymère d'acide     anhydroglucuronique     dans la même composition contenant du sulfate de  magnésium hydraté, la fumée est encore plus douce et  est pratiquement ou entièrement exempte d'oxydes du  soufre et     autres    corps acides.

   Ceci est très surprenant  du fait que la cellulose oxydée comprenant un polymère  d'acide     anhydroglucuronique    est une matière d'échange  de cation et habituellement n'absorberait pas ou n'éli  minerait pas ainsi les anions ou oxydes du soufre.  



  La cellulose oxydée comprenant un polymère d'acide       anhydroglucuronique    peut être obtenue commodément  en faisant réagir la cellulose avec le bioxyde d'azote.  Cette réaction et ce produit sont décrits par     Kenyon    et  ses collaborateurs dans       Industrial    and Engineering       Cliemistry     , volume 41, page 2 et suivantes (1949). On  peut régler le degré d'oxydation, par exemple, de façon  que la proportion molaire des motifs acide     anhydroglu-          curonique    aux motifs     anhydroglucose    dans le produit  soit comprise par exemple entre 1 : 1 et 1,5 : 1 environ.

    De préférence, le degré d'oxydation est tel qu'il évite une  rupture d'une proportion importante des noyaux de       pyranne    du produit et qu'il évite d'obtenir un produit  qui a perdu sensiblement toute sa résistance à la trac  tion.  



  On obtient une cigarette particulièrement bonne  lorsque le succédané du tabac suivant l'invention est  sous forme de minces bandes étroites ayant une lon  gueur et une largeur non uniformes. Lorsque les bandes  ont une longueur et une largeur non uniformes, par  exemple irrégulières, la cigarette est plus facile à allu  mer, la charge a une meilleure qualité de remplissage et  la cigarette a un meilleur aspect.

   Les bandes peuvent  présenter par exemple une largeur de 0,2 à 2 mm et  une longueur de 1 à 25 mm, et il est également souhai  table que les bandes aient une épaisseur variable ; en  fait, des parties des bandes peuvent avoir une épaisseur  inférieure à 75 microns- On peut obtenir ce manque  d'uniformité en déposant d'une façon non uniforme une  paie de papier sur une toile métallique de     formation    du  papier, par exemple en faisant basculer 1a toile légère  ment dans le sens transversal sur la largeur de la feuille  ou en n'agitant que     légèrement        lit    masse de     lit    pâte de.

    façon qu'elle soit     relativement        hétérogène    (de concen  tration variable dans différentes parties de la pâte) pen-         dant    le dépôt de     lit        pâte    sur la toile ou en déposant la  pâte sur lit toile     ii    travers une fente ayant une largeur  non uniforme.  



  Une bande ondulée permet également un meilleur  tassement du succédané du     tabac    dans des cigarettes  et permet une combustion plus régulière. 11 est aussi  souhaitable que les bandes     -tient    une surface rugueuse.       Ort    peut     obtenir    des bandes d'un type particulièrement  avantageux, par exemple, en admettant continuellement  une mince feuille du succédané du tabac (ayant une  largeur, par exemple de 0,075 à 0,2 mm) au moyen d'un  rouleau d'emboutissage commandé vers un couteau où       lit    feuille est découpée sous forme de bandes hélicoï  dales d'une largeur de 0,2 à 2 111111 environ, après quoi  les feuilles bouclées sont découpées irrégulièrement et  transversalement à leur longueur.  



  Le succédané du tabac suivant l'invention peut aussi  être mélangé avec du tabac     proprement    dit ou avec l'un  quelconque des tabacs reconstitués habituels. On peut  effectuer ce mélange par exemple en secouant ou     cri     mélangeant autrement (par exemple dans un courant  d'air turbulent) le succédané de tabac effiloché ou dé  coupé avec du tabac effiloché, ou en admettant du  tabac en feuille     ott    une feuille de tabac reconstitué et  une feuille ou des bandes du succédané de tabac ensem  ble vers un dispositif     d'effilochage    où les deux compo  sants sont     effilochés    et mélangés simultanément,

   ou par  l'un quelconque de divers     moyens    connus dans le do  maine du mélange des tabacs. La proportion du tabac  ainsi mélangé avec le succédané du tabac peut être com  prise entre 5 et     75,D/o    environ par exemple. Lorsque la  proportion du tabac classique est importante, par     exern-          ple        de        plus        de        50%,

          il        petit        être        souhaitable        de        dimi-          nuer    la proportion ou d'omettre entièrement du<I>succé-</I>  dané du tabac, la nicotine, l'agent donnant du goût et  l'éther d'hydrate de     carbone.     



  Comme précédemment indiqué. l'utilisation d'une  pâte cellulosique légèrement raffinée permet de réduire  considérablement lit quantité du condensai de la fumée  (goudron) obtenu à partir du succédané du tabac. Ainsi,  au cours d'une     expérience        faite.    en utilisant des ciga  rettes préparées à partir de poids égaux de pâte ayant  des degrés de raffinage de 560 ml et de 250 ml environ  respectivement, la fumée des premières contenait une  quantité de goudron correspondant au tiers     environ     des secondes. Ceci ne semble pas être une explication  claire de cet effet imprévisible.

   Il peut être dû au fait  que la plus grande porosité     permet    une combustion plus  complète ou une meilleure filtration de     lai    fumée passant  à     travers    la cigarette. D'autres réaction; mutuelles com  plexes physiques et physico-chimiques se produisent       probablement.        L'invention    permet non     seulement    une  diminution de     lai    quantité du     condensai    de lit fumée,  mais fournit également un condensai ayant une très  faible teneur en produits aromatique polycycliques  (comme indiqué par sa très faible fluorescence).  



  On petit utiliser un filtre avec le succédané du tabac.  Comme     précédemment    indiqué, l'inclusion de carbo  nates dans le succédané du tabac diminue l'acidité de  lit fumée et lit rend plus douce. On peut obtenir des  résultats analogues en incorporant des carbonates dans  un filtre de cigarette qui peut être l'un quelconque des  filtres habituels     d'acétate    de cellulose ou de cellulose  par exemple.     Le    carbonate ainsi utilisé peut être un     car-          bon,:

  tc        normal,        par        @xciaple   <B>le</B> car     bonatc    de     sodium,   <B>de</B>  potassium, de calcium ou de magnésium, ou le bicarbo-           nate    correspondant ou un carbonate mixte. On peut aussi  ajouter au filtre d'autres matières pouvant neutraliser     ott     fixer les acides (par exemple les oxydes dit soufre)     for-          niés    pendant la     combustion    d'un     mélange    de     sulfate    et  de cellulose pour rendre la fumée plus douce.

   Comme  exemples de ces matières, on peut citer les dérivés ami  nés de cellulose et des résines basiques d'échange  d'ions, par exemple des résines     rétifiées    contenant des  groupes ammonium quaternaire oit des groupes amine  tertiaire, comme la résine obtenue en faisant réagir une  amine tertiaire avec un     polvinra        rétifié        haloalkylé    d'un  composé vinylique aromatique, par exemple un polymère       chlorométhylé    de styrène et de     divinyl    benzène (brevet  des Etats-Unis d'Amérique     N@#    2591573 du     ler    avril  1952 au nom de     McBuritey),

      ou des produits obtenus en  faisant réagir le chlorure de méthyle, le sulfate de     di-          méthyle    ou autres agents     d'alkylation    avec une résine  contenant une amine, comme celle obtenue en faisant  réagir le     formaldéhyde,    l'aniline et l'éthylène diamine.  Un moyen pour incorporer ces agents de neutralisation  ou de fixation consiste à imprégner ou à pulvériser la  matière du filtre, qui peut     ëtre    une mèche d'acétate de  cellulose par exemple, avec une solution aqueuse da  l'agent, puis à la sécher.

   Selon une variante, on peut  appliquer une suspension d'un agent     neutralisateur    ou  fixateur finement divisé à la matière filtrante, par  exemple une suspension dans l'eau ou une suspension  dans un solvant organique volatil, ou une suspension dans  un gaz, c'est-à-dire un aérosol. D'autres procédés ap  paraîtront aux spécialistes. La proportion de l'agent       neutralisateur    ou fixateur est généralement comprise  entre 1 et 5     0/0    environ par rapport au poids de la  matière du filtre.

   Dans les cigarettes de tabac à bout  de filtre classiques qui ont habituellement une longueur  comprise entre 70 et 85 mm environ, la longueur du  filtre est habituellement comprise entre<B>10</B> et 20 mm, et  la longueur de la matière à fumer est habituellement  comprise entre 50 et 75 mm. Les mêmes proportions  sont satisfaisantes pour la mise en     aeuvre    de la particu  larité décrite ci-dessus de l'invention en utilisant le  succédané du tabac.  



  L'utilisation d'un agent     neutraliseur    ou     fixztt-tir    dans  le filtre est toutefois moins préférée que l'utilisation  d'un carbonate dans le     succédané    du tabac proprement  dit. Ce dernier permet d'éliminer sensiblement les  acides à la fois de la fumée du     courant    secondaire et  de la fumée     du    courant principal (le filtre n'agit que  sur la fumée du courant principal) et l'effectue avec  des concentrations beaucoup plus faibles de carbonate  que celles qui sont nécessaires dans le filtre.

   Bien que  l'on ne comprenne pas     parfaitement    ce     phénomène,    on  pense que le carbonate agit sur le processus de combus  tion en augmentant de façon marquée la concentration  d'anhydride carbonique, en altérant ainsi l'équilibre chi  mique dans la zone de combustion.     Egalement,    comme       précédemment    indiqué, on obtient une cendre plus  poreuse en présence du carbonate ; ceci petit altérer les  débits auxquels l'oxygène est admis     dans    la zone de  combustion.<B>Il</B> est aussi possible que le dégagement de  l'anhydride carbonique à partir du     carbonate    pendant  la combustion donne un résidu plus basique qui peut  neutraliser les acides de la fumée.  



  Si on le désire, on peut diluer le succédané du  tabac entier en le mélangeant avec une charge non com  bustible. Comme exemples des charges appropries,  on peut citer l'argile (par exemple la bentonite ou l'ar-         gile        attapulga)    et l'alumine, par exemple dans une pro  portion de<B>300/0.</B>  



  On peut traiter le succédané du tabac Sous l'une       quelconque    des formes     classiques    à fumer. Par     exemple,     on peut l'utiliser pour préparer des cigares, des cigarettes  et du tabac pour pipes.  



  Les exemples suivants sont donnés à titre     illustratif     de l'invention       Exemple   <I>l:</I>         On        raffine        une        pâte    à 4     %        de        cellulose        (pâte        de     bois de qualité viscose contenant     920.,\0    environ d'alpha  cellulose) d'une façon classique en pratique,

   après quoi  on ajoute une solution aqueuse concentrée de     MgSO4.          7H20    et de     KCI    et on dilue la pâte à une concentration  de 1 0!o en poids. On met le mélange ainsi obtenu sous  forme d'une feuille de papier de la façon habituelle et  la sèche.

   Les proportions des sels ajoutés et le procédé  de formation du papier ont été tels qu'on a obtenu un  papier de     2-1,9    kg<B>(le</B> poids du papier étant exprimé par  le poids réel d'une rama de feuilles de 60 cm sur 100 cm)       dont        1t        teneur        cri        NI-SO,    .     7H20        est        de        13        %        environ,     et dent la teneur en     KCI    est de 1 0;'o environ.

   On plonge  le     p::pier    séché ainsi     obtanu    dans une solution à la       température    ambiante contenant 1,5     g'100    ml     d'éthyl     cellulose (qualité normale Dow     Ethocel,    viscosité de  7     cps    ayant une teneur en groupes     éthoxy    de 48 à  49,50/0, et 0,5     g,1    100 ml de nicotine dans un mélange  de volumes égaux de chlorure de méthylène et d'étha  nol absolu.

   On sèche le papier imprégné ainsi obtenu  puis le découpe sous forme de bandes ondulées de 0,3  à 1 mm de largeur et de 2 à 20 mm de longueur, et  on le met sous forme d'une cigarette en utilisant un pa  pier de cigarette normal pour l'envelopper. Le poids  moyen de ces cigarettes est de<B><I>1,06</I></B> g dont 50 mg sont  constitués par le papier de cigarette. Les cigarettes qui  ont une longueur de 70 mm présentent une courbe de  combustion comprise dans la gamme indiquée sur le  dessin annexé. Le charbon recueilli après avoir fumé  mécaniquement ces cigarettes présente une fluorescence  inférieure en comparaison du goudron obtenu en fu  mant dit tabac classique sans filtre. Les cigarettes con  tenant le succédané du tabac brûlent à une vitesse uni  forme, permettent une bonne aspiration, et donnent  une fumée agréable et satisfaisante.

           Exemple   <I>2:</I>  On répète les opérations de l'exemple 1, excepté  qu'on pulvérise une solution aqueuse concentrée de  carbonate<B>(le</B> potassium sur la feuille séchée à l'air  contenant le sulfate de magnésium et le chlorure de po  tassium, et on sèche de nouveau la feuille. Lorsque la       quantité        de        K.,CO.;        atteint    1     %        par        rapport        au        poids     total séché à l'air du produit, on trouve que la ciga  rette ainsi obtenue présente un      < #    comptage de bouffées    de 14 à 15.

   Le      < c    comptage de bouffées   est le nombre  total des bouffées nécessaires pour fumer la cigarette  jusqu'à un bout de 25     inm    de longueur sur la machine  à fumer automatique en utilisant le cycle de 30 se  condes précédemment décrit. Le comptage de bouffées  d'une cigarette classique de tabac sans filtre est de 12  à 14 et le comptage de bouffées de     la    cigarette de  l'exemple 1 est de 18 à 19.

   Lorsqu'on augmente la       proportion        du        carbonate        de        potassium    à     1,2%,        1,6%     et 3 0/0, les comptages de bouffées sont de 13 à 14, de  10 à 12, et 5 respectivement. Dans chaque cas, la fumée      de la cigarette est plus douce que dans l'exemple I.  La courbe de     combustion        e:;t    comprise dans     1;1        gamme     représentée sur le dessin annexé.  



       Exemple   <I>3:</I>  On raffine une pâte de bois du type viscose     (ayant          92        %        environ        d'alpha        cellulose)        dans        l'eau        et        on        iné-          Linge    la dispersion ainsi obtenue avec une solution  aqueuse contenant du sulfate de     m < ,gnésitini,    du nitrate  de     magnésium,

      du     Forbitol    et du sulfate     d'anilnonium.     On met alors lit     dispersion        sous        forme    d'une feuille de  Valley, la sèche et la plonge dans une solution de car  bonate de potassium, de     nicotiilc,    de colorant brun (brun  chocolat     F.D.    et C., nouvelle nuance     P,    et jaune     N,,    5       F.D.    et C.)

   et on lui donne du goût dans un mélange de       40%        en        volume        d'eau        et        de        60        %        en        volume        d'éthanol,     et la sèche de nouveau.

   On a choisi les proportions  utilisées de     façon    que     1@    produit final séché à l'air pré  sente l'analyse suivante  
EMI0008.0043     
  
    N1<B>(,</B>SO,,.7H,0. <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 13,3 <SEP> 01o
<tb>  Mg!NO;,,)_:

  , <SEP> . <SEP> 6H_,0 <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1,8 <SEP> 0/0
<tb>  Sorbitol <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1,2 <SEP> 0/0
<tb>  (NH,) <SEP> ,.S0, <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 3,3 <SEP> 0,/0
<tb>  K=CO <SEP> 1,? <SEP> <B>01/0</B>
<tb>  'Nicotine <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1 <SEP> 0i <SEP> 0
<tb>  Colorant <SEP> brun <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,-15
<tb>  Colorant <SEP> jaune <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,1       On découpe la feuille séchée sous forme de     blinde::          légèrement    bouclées (par     e-;

  eniple    à raison de 0,5 boucle  par 25 mm) de largeur irrégulière comprise entre<B>0,3</B> et  2     niin,    et on découpe alors les bandes     transversalement     en des tronçons irréguliers de     ^    à 20     nini.    On a fait  varier le parfum utilisé, et dans certains cas il s'agit du  menthol en des quantités de 0,05 à 1 0;'0 (les meilleurs ré  sultats étant obtenus avec 0,1     0,\0    ou moins) ; un extrait  de tonka (en une quantité de<B>0,01</B> à 0,5     (';0)    que l'on  peut mélanger     avec    tin parfum de chocolat classique  utilisé pour les cigarettes de tabac, ou un mélange des  parfums suivants faisant l'objet d'une marque de fa  brique :

   0,1     0!o    de G-6, 0,1 0;'0 de G-318, et 0,05 0!o de       e    G-321       ((,.    International     Flavors     &      Frangrances    Co.  ).  On     inet    le produit sous forme de cigarettes contenant  chacune 1     e    du produit comme charge.

   Les courbes de       combustion    sont comprises dans la     gamme        représeniée     sur le dessin annexé, lit fumée est douce et agréable, et  la quantité et le degré de fluorescence du     condensat    de  la fumée sont inférieurs à     ceux    obtenus avec les ciga  rettes classiques.  



       Exemple   <I>4:</I>       On        raffine        une        dispersion        aqueuse    à 4     %        d'une        pâte     de bois au sulfite du type viscose contenant 92     0;'o    en  viron d'alpha cellulose dans une pile hollandaise jus  qu'à ce qu'on obtienne un degré de     r;:ffiifcige,    déterminé  suivant la norme     TAPPI    T 227     n1-50,    de 574     m1.    On  interrompt le raffinage.

   On dilue     lit        pâte    raffinée à une  consistance de 1     0/1,.    On     iliet    en suspension un volume  dosé de la dispersion de la pâte à 1 0;'o dans un     volume     dosé d'une     sohitio:l    aqueuse concentrée de     ?tIOCS04    .       7H,0        contemint    également de beaucoup plus faibles  concentrations de     Mg(NO,;).,    .     61-1:,0,    de     (NHa)=SO.1    et de  sorbitol.

   On met lit     suspension    de lit     1l@ite    traitée par les  additifs sous     forme    d'une feuille<B>de</B>     p;"pi0r        d'urIe        f < ,ço:f     classique, et on la sèche. On plonge la feuille     séchée       dans une solution     ît        60.\40    (cil     volume)    d'éthanol et  d'eau à     25-#C    contenant<B>5,0g</B> de carbonate de potas  sium et<B>4.0-</B> de nicotine par litre.

   La     dorée    de séjour  de la feuille dans la solution     d'imprégnation    est de 2       sccondcenviron.    On sèche     1c    papier     imprégné    qui ne  s'est pas désagrégé     pendant        l'immersion,    puis le dé  coupe et l'effiloche sous     forme    de     bandes    de charge dont  les     longueurs    varient d'une façon irrégulière de 1     111111    à  25 min et dont les     largeurs    varient de façon irrégu  lière de 0,3 à 1,

  3     min.        Oll    conditionne la charge     pcn-          dint    16 heures à une humidité     rekitive    de     6511;'o    et à       241,    C, et la     filet    sous forme de     cigarettes        satisfaisantes          cri    utilisant un papier de cigarettes classique pour l'en  velopper.

   Le     poids        moyen    de ces     cinarcaes    est de 0,96     g     dont 50     iné    sont     constitués    par le poids du papier de  cigarette, et la longueur des cigarettes     e:;t    de     701111n.     



       Di!ns    cet     excifipie,    les proportions utilisées     ont    été  choisies pour que le     succédiIné    du tabac     séché    t l'air  présente     l'antayse        suivante     
EMI0008.0141     
  
    MgSO, <SEP> .7H..0 <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 13,3 <SEP> t, < 1,
<tb>  Mg(NO:;)_ <SEP> . <SEP> 611_O <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1,8 <SEP> t%11
<tb>  Sorbitol <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1,2 <SEP> 0:

  '"
<tb>  (NHa),S01 <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 3,3 <SEP> 0/0
<tb>  K_CO.. <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1
<tb>  Nicotine <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1 <SEP> 0l11     
EMI0008.0142     
  
    <I>Exemple <SEP> 5:</I>
<tb>  On <SEP> prépare <SEP> une <SEP> matière <SEP> à <SEP> ftii,icr <SEP> à <SEP> partir <SEP> d'une <SEP> cel  lulose <SEP> oxydée <SEP> comprenant <SEP> de <SEP> l'acide <SEP> anhydroglucuroni  que <SEP> ((@ <SEP> Oxycel <SEP>   <SEP> vendu <SEP> par <SEP> Parke, <SEP> Davis <SEP>  &  <SEP> Co., <SEP> et <SEP> dé  crit <SEP> dans <SEP> l'ouvri;ge <SEP> de <SEP> Kenyon <SEP> et <SEP> ses <SEP> collaborstcirs, <SEP>  < . <SEP> Ir  dUstrial <SEP> and <SEP> Engineering <SEP> Cheifistry <SEP>  , <SEP> volume <SEP> 41, <SEP> pag";

  2
<tb>  et <SEP> suivantes <SEP> (19-19)). <SEP> On <SEP> imprègne <SEP> 1 < i <SEP> cellulose <SEP> oxydée
<tb>  sous <SEP> forme <SEP> d'une <SEP> gaze <SEP> avec <SEP> tire <SEP> solution <SEP> aqueuse <SEP> de
<tb>  sulfate <SEP> de <SEP> magnésium, <SEP> de <SEP> chlorure <SEP> de <SEP> potassium, <SEP> de
<tb>  cérol, <SEP> de <SEP> sulfaniate <SEP> d'@ininiotiiuin <SEP> et <SEP> d'tin <SEP> colorant <SEP> brun
<tb>  F.D. <SEP> et <SEP> C.. <SEP> puis <SEP> on <SEP> la <SEP> sèche, <SEP> et <SEP> l'imprègne <SEP> avec <SEP> une
<tb>  solution <SEP> d'éthyl <SEP> cellulose <SEP> (;

  forme <SEP>  < , <SEP> Dow <SEP> Ethocel <SEP> #>. <SEP> 48 <SEP> à
<tb>  -19,5 <SEP> 1'/o <SEP> de <SEP> groupe <SEP> éthoxy, <SEP> viscosité <SEP> 7 <SEP> cps), <SEP> et <SEP> de <SEP> ilicotinC,
<tb>  dissoute <SEP> d,.ns <SEP> un <SEP> mélange <SEP> de <SEP> 8011,'l, <SEP> de <SEP> toluène <SEP> et <SEP> de <SEP> 20 <SEP> 0,'i,
<tb>  d'éthi:

  nol <SEP> (cn <SEP> volume). <SEP> On <SEP> sèche <SEP> le <SEP> pi-,)du-1 <SEP> à <SEP> l'air <SEP> et <SEP> le
<tb>  conditionne <SEP> à <SEP> 111e <SEP> hut'lldité <SEP> i-elatif,e <SEP> de <SEP> 71 <SEP> ù'v. <SEP> L"analvsc
<tb>  du <SEP> produit <SEP> Ainsi <SEP> obtenu <SEP> tsur <SEP> une <SEP> base <SEP> séchée <SEP> à <SEP> l'étuvC.
<tb>  à <SEP> l'exclusion <SEP> de <SEP> l'eau <SEP> d'h0ratation) <SEP> est     
EMI0008.0143     
  
    1 <  <SEP> Oxyccl <SEP> @, <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> <B>69,1</B>
<tb>  ?sTg@SO_, <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 8,6 <SEP> <B>t@:'lI</B>
<tb>  KCl <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 5.2
<tb>  Sulfainate <SEP> d'allilllï@lllU;

  n <SEP> . <SEP> . <SEP> 1.5 <SEP> 1N/'11
<tb>  Glycérol <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 3,0 <SEP> 1'/o
<tb>  Ethvl <SEP> cellulose <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 11,31'/t
<tb>  Nicotine <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1,3 <SEP> 0/t     
EMI0008.0144     
  
    On <SEP> effiloche <SEP> le <SEP> produit <SEP> conditionn,_ <SEP> à <SEP> la <SEP> main <SEP> pour <SEP> for  nier <SEP> des <SEP> fibres <SEP> d'une <SEP> lorgueur <SEP> de <SEP> 4 <SEP> à <SEP> 8 <SEP> afin <SEP> et <SEP> Jc. <SEP> roule
<tb>  sous <SEP> forme <SEP> d'une <SEP> cigt;rette <SEP> de <SEP> dimension <SEP> nornf:tlc <SEP> Ile;alft
<tb>  <B>0,9</B> <SEP>  < ' <SEP> et <SEP> d tlnC <SEP> l0:

  igt!@ur <SEP> de <SEP> <B>70</B> <SEP> min. <SEP> <B>Lit</B> <SEP> fumée <SEP> C@1 <SEP> <B>illltlle</B>
<tb>  l'analyse <SEP> du <SEP> t?.)udron <SEP> provenant <SEP> de <SEP> la <SEP> fuillée <SEP> du <SEP> couritn;
<tb>  principal <SEP> de <SEP> lit <SEP> cigarette <SEP> tic <SEP> donne <SEP> aucune <SEP> indication <SEP> de
<tb>  lit <SEP> présence <SEP> du <SEP> sulfiunate, <SEP> cil <SEP> utilisait <SEP> un <SEP> procédé <SEP> dont
<tb>  la <SEP> limite <SEP> de <SEP> détection <SEP> est <SEP> <B>(le</B> <SEP> 0,02 <SEP> nig <SEP> de <SEP> SO; <SEP> environ.
<tb>  



  Dans <SEP> lit <SEP> descrip;ion <SEP> ci-dessus, <SEP> les <SEP> proportions <SEP> ont
<tb>  été <SEP> exprimées <SEP> cil <SEP> fonction <SEP> des <SEP> composés <SEP> initialcnient
<tb>  11d11115, <SEP> 111dCpC1lCiililflile:ïl <SEP> de <SEP> tOl1tC <SEP> 1"éüs11(@.f <SEP> Clllllflïltl:'
<tb>  cafre <SEP> le:; <SEP> co <SEP> fiposés. <SEP> Ainsi, <SEP> bien <SEP> dtIc <SEP> le <SEP> carboifate <SEP> <B>(le</B> <SEP> po  tassiuni <SEP> réagisse <SEP> avec <SEP> une <SEP> partie <SEP> du <SEP> sulfate <SEP> de <SEP> magné-              sium    pour former du sulfate de     poLissium    et du carbo  nate de magnésium, les analyses (bases sur les quan  tités de K, de     SO,,    de Me et<B><I>(le</I></B> CO.;

   présentes dans le       produit)    sont exprimes en     pourcentages        du        carhnnatc     de     potassium    et du sulfate de     magnésium.     



  Dans les exemples ci-dessus, le papier de cigarette  utilisé est le papier de cigarette     normal    non poreux  (c'est-à-dire le papier     @@    Yorkshire     ï,>    vendu par     1a        Scars          Rocbuck     &  Co.). Si on le désire, on petit utiliser à sa  place un papier de     cigarette        micro-perforé    bien connu  clans l'industrie des cigarette.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1. Succédané du tabac destiné à être fumé, con7- prenant au moins Lino matière combustible. caractérisé en ce que la matière con76tistible est de nature cellu losique et est intimement associée avec un ou plusieurs composés minéraux de modification<B>(le</B> la combustion.
    II. Procédc pour la préparation du succédané du tabac selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à imprégner la matière cellulosique par un mélange avec l'catt d'au moins un composé tninén:l modifiant la cnmhu.:tion et à sécher le prnduit. SOUS -REVENDICATIONS 1.
    Succédané du tabac suivant la revendication I, ca- r;u:t,r1Jo <B>en</B> @e que la mailer.'.. @0177h@l:@tlllle comprend une pâte de bois légèrement r;
    iffinée, ayant une forte teneur en alpha cellulose. Succédané du tabac suivant la revendication I, caractérisé en ce que la niatire combustible comprend une cellulose oxydée comprenant (le l'acide anhydroglu- cironique. 3.
    Succédané du tabac suivant la rcvendication I et les sous-revendications ! et Z, caractérisé en ce qu'il con- tïent du carbonate, du bicarbonate, du sulfate, du chlo rure ou du nitrate d'un métal alcalin, d'un métal alca lino-terreux,
    ou d'ammonium pour modifier les caracté- ristiqucs du succédané du tabac. -I. Succédané du tabac suivant la revendication t et la sou s- revendication 3. caractérisé en ce qu'il contient un sulfate de ma;nésium hydraté. 5. Succédané du tabac suivant la revendication 1.
    caractérisé en ce qu'il contient au moins une substance destinée à améliorer Ie @_oût.
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